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Séduction, amour et soumission

Chapitre 7

Lesbienne

Séduction, amour et soumission Chapitre 7


La sonnerie du téléphone de Blanche me réveilla. Je me retournai vers elle toujours endormie ; Blanche ! Les yeux clos, cheveux en bataille je scrutai ce visage d’ange qui cachait si bien ce qu’elle était. C’était la première fois qu’elle m’avait proposée un plan à trois. C’était aussi la première fois que je m’y livrai. Il n’y avait qu’elle qui aurait pu m’en convaincre. Les images de notre soirée défilaient, une douce chaleur montait entre mes cuisses. Hier soir, il était si tard, nous étions si épuisées que nous nous étions couchées sans rien ranger en nous contentant d’un brossage de dents. Éparpillés, nos jouets inertes trainaient dans la chambre.

Je me levai pour préparer du thé. Lorsque je revins les tasses à la main, Blanche assise, son téléphone à la main se tourna vers moi :

« Écoute ça ! » C’était un message de Samia.

« Blanche, ma chatte, mon cul et mes seins sont tellement douloureux ce matin mais c’est si bon ! Merci pour cette soirée intense. Je porte encore vos odeurs, autre souvenir, moins cuisant ! Remercie Marianne, j’aime sa perversité ! J’espère avoir été à la hauteur et suis prête pour plus. Je vous embrasse toutes les deux respectueusement. »

« Alors tu ne regrettes rien ? J’ai eu raison d’insister. » 

Assises dans le lit, nous buvions notre thé.

« C’était top ! Ta Samia est plus qu’intéressante ; c’est la première fois que je rencontre une vraie maso !

-Tu sais quoi, je ne t’imaginais pas aussi vicieuse ni… sévère ! Elle rit.

Elle baissa les draps, se mit sur le flanc.

« Regarde, j’ai encore les fesses marquées non ? »

Le cul de Blanche portait en effet encore des marques, celles de mes mains mais aussi celle de la badine que j’avais utilisée plus tard dans la soirée. Je posai la main sur son fessier rougi pour la caresser.

« Tu aimes ça ma Blanche, hein !

-Tu le sais ; par contre je ne crois pas que j’aurais pu subir ce qu’on a fait subir à Samia.

Elle se retourna.

« Toi ça t’a vraiment excitée d’être dans ce rôle de maitresse ?

-Beaucoup, oui.

-Ta chatte est indemne mais peut-être « intéressante » ce matin. Elle se dirigea sa main vers mon pubis ; lorsque ses doigts se glissèrent entre mes lèvres, elle les fit aller et venir pour le plaisir d’écouter ce clapotis qui trahissait mon désir. Sa bouche se rapprocha.

« Il n’y a pas que l’amour que tu sens ! Voilà une chatte comme je l’aime. »

Pour mon plus grand bonheur, elle n’avait rien à m’envier.

La caresse de nos bouches n’en finissait pas.


Leyla


J’aime Londres ! Nafissa ma cousine, plus âgée que moi (elle avait 23 ans) y habitait depuis plusieurs années. Nous déambulions dans Spitafield Market, en chineuses et pour y faire des courses.

Arrivée tard la veille, je m’étais vite endormie dans la petite chambre d’amis qu’elle avait préparée. Ce soir nous avions un verre prévu chez elle ; nous serions une quinzaine.

Un plat de riz iranien, des salades, des pizzas, de la bière et du vin médiocre, voilà le buffet que nous avions préparé en fin d’après-midi pour cette petite réception. Une moitié des invités étaient encore étudiants, les autres en étaient à leur premier job. C’était comme toujours à Londres, une foule bigarrée, où de nombreuses les nationalités étaient représentées ; il y avait même quelques anglais ! Nafissa, assez mondaine, mélangeait tous les genres, des mannequins anorexiques, quelques jeunes artistes, les inévitables banquiers (Londres sera toujours Londres) et financiers de tous poils. « A beautiful crowd » en quelque sorte. J’étais la plus jeune mais suffisamment mûre pour me mêler à toutes les conversations. Une des invitées m’intrigua ; son allure tout d’abord, tenue excentrique dont les anglaises ont le secret, ce mélange de tous les genres qui se veut négligé et irréfléchi alors qu’il est le résultat d’une vraie recherche. Un petit tatouage dans le cou, Linda, c’était son nom portait aussi un piercing sur son nombril dévoilé par sa tenue. Grande, brune et distinguée, Linda dégageait une certaine aura. Nous parlâmes beaucoup ce soir-là. Après son BA en histoire contemporaine et architecture gothique à Cambridge (il n’y a que les anglais pour étudier ce genre de choses !), le passeport typique pour rejoindre la City ou autres organisations prestigieuses, elle avait décidé de se lancer dans une autre vie. Elle avait intégré une école de théâtre et espérait avoir bientôt quelques petits rôles. Intelligente et un peu théâtrale Linda dégageait un vrai charme.

« Et toi, tu te plais dans ton stage ?

-J’aime beaucoup mais je ne suis pas sûre de vouloir faire ce métier

-Ca je te comprends mais pourquoi dans ton cas ?

-Je crois que je ne suis pas prête à sacrifier autant de ma vie personnelle pour réussir.

-C’est un point de vue ; tu n’es pas la seule aujourd’hui à penser comme ça. J’ai plein d’amis de l’université qui se posent les mêmes questions. Moi franchement la City ou autre ça ne me faisait pas rêver.

-Actrices ce n’est pas facile comme métier !

-Ca non, je n’ai pas encore fini l’école mais c’est vraiment ce dont j’ai envie. Et à part M et ta « business school » tu as une vie quand même.

-Bien sûr, enfin cet été ce week-end est ma première vraie sortie sans bosser pendant 2 jours d’affilée.

-Ah oui, ça ne te laisse pas beaucoup de temps pour t’amuser me dit-elle avec un sourire indéfinissable.

-Non, pas vraiment. Je bredouillais un peu. Et toi.

-Moi j’ai une amie ; elle n’est pas là ce soir, pas sa tasse de thé !

-Ah OK ! Pourquoi ça ?

-Elle est plus âgée que nous, elle a quarante ans. Je te choque ?

Je pris un air assuré.

-Pas du tout. J’ai moi aussi une amie qui n’est pas là non plus.

Linda prit du temps pour rebondir, son regard plongé dans le mien ; j’étais gênée, autant par le trouble qu’elle créait que par la présence de ma cousine. Nafissa était plus que délurée mais l’idée de m’afficher avec une fille en sa présence me dérangeait.

-Tu as envie qu’on aille prendre un verre ensemble dans un bar ?

-Je suis chez ma cousine, ça ne serait pas très sympa de ma part de la laisser.

-Regarde donc ta cousine là-bas !

Nafissa était dans les bras d’un garçon que j’avais bien repéré au début de la soirée. Un très beau mec qui était arrivé, une fille à son bras. Certains invités, en route vers une autre fête commençaient à quitter l’appartement. J’étais partagée. Je n’avais pas vu Marianne pendant une semaine et elle ne m’avait envoyée aucun message depuis vendredi soir. Je me décidai, j’allais voir Nafissa.

« Nafissa chérie, ça t’ennuie si je sors prendre un verre ?

-Pas du tout, avec qui ?

-Avec… Linda je la trouve très sympa.

-Je te donne une clé. Tu as compris qui était Linda ?

Je fis l’ingénue.

-Bien sûr, elle m’a parlé de ses choix de carrière et ça m’intéresse. Elle est vraiment différente.

-Ca oui ! Allez file, amuse-toi bien.

Je pris la clé discrètement pour ensuite retrouver Linda qui sirotai un verre de vin en bavardant.

« Je veux bien aller dans un bar. Il y a de la bonne musique ?

-J’adore le DJ, sa musique est presque aussi bonne que la mienne !

Assises sagement dans le confort ample mais rustique d’un taxi londonien, Linda nous emmenait vers Angel, un des lieux vraiment cool de Londres. Le bar décoré dans ce style « shabby chic » unique à l’Angleterre était assez intime. La musique forte mais pas trop, mélange d’électro et de pop sortait de l’ordinaire. Linda, de toute évidence une habituée, se jeta dans les bras du DJ ; elles connaissaient aussi toutes les serveuses. Installées à une table, d’un coup d’œil, je me rendis compte qu’il n’y avait que des filles. Le DJ était le seul homme dans ce bar.

« C’est un bar de filles ?

-Oui que des filles, ça te dérange ?

-Heuuu… non

-On prend un mojito ?

-Yesssss !

Je ne me souviens plus combien nous en avons bu ; pas de quoi être ivres mais quand même de quoi être très joyeuses. Il y avait une petite piste de danse, où avec d’autres nous nous agitâmes beaucoup. A un moment, le bras de Linda s’entoura autour de ma taille, je ne résistai pas, m’approchai d’elle, la main dans son dos.

« Si on allait continuer à écouter de la bonne musique ailleurs ?

-Oui, je veux bien mais il faut que j’arrête de boire.

-Allons chez moi, j’ai de l’eau dit-elle en riant.

Ca n’était pas inattendu, la légère réserve que j’avais s’envola ; je la suivis. Elle habitait à 100 mètres du bar dans un joli appartement un peu bohême comme il fallait s’y attendre. Debout dans son salon, Linda revint avec deux verres d’eau. Provocatrice, elle avait retiré sa jupe. En fait ce qui me surprit le plus c’était ce léger renflement que je devinai dans sa culotte.

Je retirai ma robe, elle détacha mon soutien-gorge pour ensuite retirer les superpositions de petits hauts qu’elle portait. Dans les bras l’une de l’autre, corps contre corps, nos seins écrasés, notre premier baiser, était prometteur. Il dura. Linda embrassait divinement bien, de manière à la fois sensuelle et passionnée. Lorsque je descendis la main vers son entrejambe, elle me retint.

« Attends, je dois te dire quelque chose avant »

Intriguée, presque inquiète, je la suivis vers la chambre ; allongées sur le lit, dans les bras l’une de l’autre, elle s’approcha de mon oreille.

« Écoute, j’ai des anneaux sur la chatte et je voulais que tu le saches avant »

Un peu abasourdie par sa révélation je restai muette. Enfin après un long moment tout ce que je pus dire fut :

« Ce n’est pas grave. 

-Je peux te dire pourquoi, tu veux ?

-Euuuh, oui mais je ne t’oblige pas. Tu veux peut-être ne pas m’en parler.

-J’ai aucun problème à t’en parler. Cette femme dont je t’ai parlé, cette amie, c’est ma maitresse.

-Oui tu me l’avais dit

-Non, ça n’est pas mon amante c’est ma maitresse ; je suis sa soumise.

-Ah oui je comprends. Et tu peux… enfin, tu as le « droit » d’être avec moi ?

-Non sauf si elle est là.

-Alors, là tu désobéis ?

-Oui mais je lui avouerai de toutes façons.

-« Faute avouée, à moitié pardonnée », comme on dit

-Non ça ne sera pas le cas ; je serai punie.

-Je suis désolée, tu veux que je parte (je n’en avais pas du tout envie !)

-Non surtout pas ; d’abord j’ai très envie de toi et puis j’aime être punie.

Les propos de Linda résonnaient dans ma tête, était-ce le chemin que je prendrai ?

-Elle est sévère cette femme ?

-Elle peut l’être et là ce soir c’est une faute grave alors autant se donner du plaisir.

Je remis à plus tard mes questions, j’en avais beaucoup.

Je m’agenouillai pour retirer sa fine culotte. Elle portait trois anneaux épais de petit diamètre qui traversaient chaque lèvre ; fascinée, j’eus du mal à en détacher mon regard. Linda se tenait jambes repliées, cuisses largement écartées, offerte, provoquant mon désir.

« Je peux les toucher ?

-Tu peux faire plus que ça, tu peux faire ce que tu veux.

Elle me tendit deux tiges de métal, flexibles, à l’extrémité desquelles se trouvaient des crochets.

-Si tu les glisses dans les anneaux tu pourras ouvrir ma chatte. Tu as envie ? Je murmurai un oui rauque.

Les tiges insérées, je plaçai mes doigts dans les crochets. J’hésitai à aller plus loin, je ne me sentais pas dans mon rôle mais j’en avais quand même très envie.

-J’ai envie de ta chatte !

Je l’enjambai comme pour m’assoir sur son visage.

« Contente toi de mon cul pour le moment. »

Elle ouvrit mes fesses, humides de beaucoup de choses et commença à me lécher, à me lécher si bien !

Mes doigts crochetés, je débutais de petites tractions ; j’ouvrais sa chatte, la refermais, tirais les lèvres.

« Tire plus fort. »

Sous mes doigts, je voyais ses lèvres s’étirer, une mouille épaisse s’écoulait de son vagin. L’excitation de la situation me rendait folle.

Je plaquai ma chatte sur sa bouche et à mon tour, mes lèvres prirent possession de sa chatte gluante. Je sentis alors ses doigts pincer mes propres lèvres ; elle m’écartait ;

« Oooh Leyla, vas-y, tire encore !

Ma langue se fit plus rapide, ma bouche buvait sa mouille, mes doigts allongeaient encore ses lèvres ; mon orgasme partit sans s’annoncer, brutalement, intensément. Elle aussi.

L’une sur l’autre nous respirions bruyamment, ivres de plaisir.

Je retirai mes doigts des crochets et fit glisser les tiges. Ses lèvres avaient repris leur forme si ce n’est la rougeur provoquée par la douleur.

Je m’allongeai à côté d’elle, posai ma bouche sur la sienne pour un baiser d’après l’amour.

« Tu m’as bien faite jouir.

-Toi aussi, beaucoup ; c’était tellement bon. Je ne t’ai pas fait trop mal ?

Un sourire flottait sur ses lèvres. « Mais non, au contraire. »

Je découvrais, à petits pas cette « mise en œuvre » qui me faisait encore peur ; je n’étais cependant pas dans le rôle que j’avais imaginé.

D’une main, Linda ouvrit un tiroir qui se trouvait sous son lit.

« Prends ce que tu veux. »

Je me penchais pour regarder, son contenu n’était pas très différent de celui de Marianne.

« Pourquoi as-tu tout ça chez toi ?

-Parce que de temps en temps ma maitresse vient chez moi. Elle aime avoir des instruments ici. C’est elle qui me les a achetés.

-Tu sais je ne suis pas dominatrice.

-Tu as de bonnes dispositions en tous cas dit-elle en riant. Je partageais son rire.

-Tu n’as pas envie d’essayer un peu ce soir ?

-Je ne sais pas, j’hésite. J’aurais peur de mal faire.

-Tu t’es très bien débrouillée jusqu’à présent. Moi non plus je ne suis pas dominatrice.

La tentation était là, ma tête bouillonnait ; je me dis que cette expérience pourrait me servir avec Marianne. Une idée me vint.

-Et si on faisait un peu des deux ?

-Tu veux dire, on inverse les rôles ? Oui pourquoi pas ? Moi je sais très bien ce que je subis.

J’eus une petite panique.

-Mais moi je ne l’ai jamais fait ; Je n’ai pas ton expérience…. Ni ton endurance.

-Je ne suis pas une sauvage et n’oublie pas que je suis soumise.

-Embrasse moi d’abord, embrasse ta soumise de ce soir » m’entendis-je lui dire.

La bouche gourmande de Linda se posa sur mes lèvres, sa langue me pénétra tandis que ses mains attrapaient mes deux seins. Parties de caresses, ses doigts saisirent mes tétons pour les pincer, les tourner entre ses doigts. Lorsqu’ils furent saillants, elle se pencha vers le tiroir pour en sortir deux pinces qu’elle posa dessus. Douleur d’abord fulgurante qui lentement se transforma en chaleur.

« Mets-toi à quatre pattes, cuisses écartées » L’ordre claqua.

Le simple fait d’obéir me ravissait ! Se laisser faire même s’il y avait un prix à payer.

Une paire de pinces se posa sur mes lèvres ; la douleur moins immédiate que sur mes tétons se diffusait. Linda se trouvait derrière moi, je découvrais cette angoisse excitante de ne pas savoir d’où la prochaine douleur viendrait. J’entendais des bruits de métal, des frottements, des objets étaient posés les uns après les autres sur le lit.

Soudain je sentis une tige, dure, comme un bambou se poser sur ma chatte. Son extrémité n’était pas lisse, comme dentelée ; Linda inspectait ma chatte du bout de cette badine, appuyant sur mon clito, ouvrant mes lèvres, passant à l’intérieur de ma vulve pour ensuite s’arrêter un instant sur mon vagin. A chaque passage, chaque toucher, la tige me piquait. C’était une douleur excitante. Lorsqu’elle plaça la badine sur les pinces, commencèrent les vraies épreuves. Allant de mes tétons à mes lèvres, elle faisait bouger les pinces créant des élancements comme des brûlures. Linda fit durer ce ballet, moi, effarée, j’aimais ça ! Je n’avais cependant pas anticipé la douleur lorsqu’elle retira les pinces ; Linda, bienveillante, massait et suçait ces parties meurtries. Je m’allongeai pour récupérer.

« Remets-toi à quatre pattes et écarte tes fesses ! » La tête posée sur l’oreiller, de mes mains j’ouvris mes fesses. Je sentis un objet se poser sur mon petit trou.

« Tu as déjà été prise comme ça ?

-Non pas encore ; juste des doigts.

-Pour une première fois ça n’est pas à moi de le faire.

-J’en ai envie Linda, vraiment envie.

-Comme tu veux ; tu n’auras pas à me poser cette question. L’objet revint, Linda l’avait enduit de gel et il pénétra doucement dans mes entrailles jusqu’à ce que sa progression devienne difficile, douloureuse. Linda prenait son temps, sans forcer, millimètre par millimètre le plug avançait ; je sentis mon anus se dilater au fur et à mesure, enfin je l’engloutis. Impression nouvelle, étrange mais agréable d’être remplie.

« C’est bien, on va beaucoup jouer avec nos culs. Maintenant je suis ta chienne. »

Je m’assis sur son ventre. « Prends la cravache ». Elle avait pris un ton doux presque suppliant pour me donner cette instruction. Elle était en cuir noir avec un tige flexible, tressée, au bout un morceau de cuir flottant. Je la passai sur ses lèvres annelées, à l’intérieur de ses cuisses, hésitante, je répétais mon geste.

« C’est moi ta chienne, punis ta chienne, punis-la ! »

J’abattis une première fois la cravache, puis une deuxième, je continuai, accélérai le rythme ; ses cuisses comme sa chatte se zébraient sous mes coups ; j’entendais les ahanements de Linda, sa chatte toujours offerte.

« Ooooh, continue, continue, plus fort »

Je lâchai mes coups, sa chatte gonflait, elle lançait son bassin au-devant lorsque ses mains saisirent ses anneaux pour ouvrir encore plus sa vulve. Je poursuivis mais à un rythme plus lent. Jamais elle ne se déroba. Poussée par la compassion autant que par l’excitation qui s’était emparée de moi, je jetais la cravache et plongeais sur sa chatte, meurtrie, brûlante, la mienne collée à sa bouche. En me léchant elle faisait jouer le plug. Une onde encore inconnue se propagea dans mon corps et sous sa langue, je jouis encore avec une intensité nouvelle. Linda retira doucement le plug.

« Tu aimes ces jeux on dirait et tu fais ça très bien pour une novice » C’était devant cette presqu’inconnue que j’avouais, que je m’en faisais l’aveu. A ce moment je pensai à Marianne. Un sentiment de honte et de fierté me traversait. Honte parce que j’aurais voulu que ce soit elle qui me fasse la première découvrir ces plaisirs (c’était de ma faute, j’aurais dû la pousser), de fierté car lorsque je me présenterai à elle, j’en saurai plus, je serai déjà (presque) une bonne soumise.

Je m’étais rapprochée d’elle, de son visage, nichée dans son épaule, oui je lui avouais mon plaisir, ces plaisirs enfouis mais qui étaient déjà à fleur de peau.

Nos doigts fouillaient nos orifices ; au rythme du tournoiement de nos langues qui se mêlaient. Son cul venait au-devant de mes doigts, il était serré mais s’ouvrait, trois de mes doigts se frayaient un chemin.

« Viens dans mon cul Leyla. »Linda me donna mon harnachement qu’elle m’aida à fixer. J’aimais sentir mes cuisses enserrées dans ces lanières, le cuir dur de celle passée dans ma fente frottait ma vulve et elle avait pris soin d’écarter mes fesses pour que là aussi je sente ce contact sur mon anus. Linda à quatre pattes, je léchai d’abord longuement ses fesses, de mes doigts je recueillis sa mouille que j’étalais, faisait pénétrer dans son petit trou. Elle me dit « Viens »

Le membre à la main, posée à l’entrée de ses fesses je commençais à pousser ; c’est sans difficultés que je fus engloutie.

« C’est tellement bon ! Vas y, enfonces-toi, défonces-moi le cul, oui comme ça.

Mes va-et-vient ne durèrent pas très longtemps avant que Linda parte dans un long gémissement et s’écroule sur le lit.

C’était beaucoup pour moi en une seule soirée. Linda était à moitié endormie. Je lui écrivis un mot lui expliquant que je devais dormir chez ma cousine mais surtout combien j’étais heureuse de ce qu’elle m’avait fait découvrir. J’inscrivis mon numéro, entourée de cœurs.

Je rentrai inaperçue. Des bruits sans équivoque s’échappaient de la chambre de Nafissa.

A suivre

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