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Séduction, amour et soumission

Chapitre 9

Lesbienne

Séduction, amour et soumission Chapitre 9



A peine réveillées, affamées, nous nous levâmes pour prendre notre petit-déjeuner. L’été aidant, assises autour de la table, nues nous buvions à petites gorgées notre thé en croquant des toasts recouverts d’une « marmelade » que Leyla avait rapportée. Retiré pour cette première nuit, Leyla avait d’elle-même remis son collier. Nous échangions joyeusement à la recherche d’une activité pour l’après-midi. La chaleur était déjà écrasante en cette fin de juillet et se réfugier dans la fraîcheur d’un cinéma nous parut le plus approprié. Film choisi, nous avions encore quelques heures devant nous.

-Parle-moi de ta première expérience de soumise.

J’étais curieuse de recueillir ses impressions et je voulais la forcer à énoncer les choses avec des mots précis.

-Je me sentais prête depuis quelques jours. Tu as été bienveillante, et j’ai aimé que tu sois autant à mon écoute. Maintenant je veux progresser, je voudrais que tu sois fière de moi.

-Ces mots me font plaisir tu sais, très. Même si j’ai déjà eu quelques expériences, je ne suis pas encore une maitresse très chevronnée.

-Moi je t’ai trouvée plutôt experte. Leyla rit.

-Je sais et je sens que tu vas vite progresser ; ensuite, ce sera à nous d’explorer ensemble de nouveaux jeux.

-Apprends moi à être plus endurante, je sais que c’est important pour toi.

-Pourquoi dis-tu ça ?

-Je crois bien que toutes les maitresses aiment que leur soumise le soit.

-Je te trouve bien renseignée !

Leyla rougit.

-Depuis notre première soirée, j’y ai beaucoup pensé, j’ai lu, regardé des vidéos, c’est pour ça.

De nouveau je la vis rougir, gênée.

-J’y reviendrai, tu m’intrigues un peu. Il n’y a pas que l’endurance même si elle est importante.

-Dis-moi Marianne, qu’y-a-t-il d’autre qu’une soumise doit faire ?

-Obéir pour commencer. Obéir sans discuter, quelle que soit l’ordre ou l’instruction donné.

-Ca je crois que je comprends mais il y a quand même des domaines ou je peux décider ?

-Quoi par exemple ?

-Ma vie professionnelle ! J’y tiens.

-Je te l’accorde pour autant que j’ai mon mot à dire.

-Bien sûr, je partagerai toujours mes décisions avec toi.

-Une autre chose, lorsque tu es avec moi, ton intimité n’existe plus et si elle existe c’est parce que je te l’ai accordée.

-S’il te plait Marianne, peux-tu être plus précise ?

-Concernant ton intimité de vie, par exemple, tu peux discuter avec qui tu veux par mail ou sur des sites mais tu me donneras tous tes codes et mots de passe que je puisse y accéder. Tu me rapporteras tes conversations téléphoniques dès qu’elles toucheront à ce qui est personnel.

Sur son visage je pus lire sa perplexité et la difficulté à accepter cet aspect qu’elle n’avait pas encore envisagée. Je poursuivis.

-Quant à ton intimité physique et corporelle, tu n’en auras aucune sauf à ce que j’en décide autrement.

-Pour me laver, pour…aller aux toilettes.

-Tu as très bien compris en effet.

-Ce que tu me demandes est très dur. Je peux peut-être y arriver mais laisse-moi un peu de temps.

-Je suis disposée à t’en laisser mais pas trop dans ce domaine. Je reviens sur ton désir de progresser, ce ne sont que lectures et vidéos qui t’ont amenée là ?

Pour toute réponse, Leyla prit son téléphone et l’écran positionné sur un nom, Linda, elle me le tendit. Je fis défiler les vidéos.

-Qui est Linda ? Pourquoi t’a-t-elle envoyé ces vidéos ?

Elle vint s’agenouiller, tête posée sur mes cuisses, je sentis quelques larmes couler.

-Je l’ai rencontrée à Londres, on a beaucoup parlé, elle m’a raconté son expérience de soumise.

-Très bien mais pourquoi t’avoir envoyé ces vidéos ?

-Lis ses messages et pardonne-moi !

Les échanges étaient sans ambiguïté.

-Tu n’as à être punie pour avoir eu une aventure. Avoir cédé pour ta première expérience de soumission à une autre que moi est une faute.

J’étais dans mon rôle quand bien même j’étais prête à l’indulgence ; mon week-end n’avait pas été chaste non plus !

-J’ai fait ça pour toi, je voulais me préparer, savoir à quoi m’attendre.

-C’est pour ça que tu m’as proposé de poser les pinces hier soir ?

-Oui, je suis désolée, pardonne-moi s’il-te-plait.

-J’en déciderai plus tard. Qu’as-tu pensé de ces vidéos ?

-C’est pour ça que je t’ai parlé d’endurance ; quand je les ai vu, j’étais vraiment impressionnée.

-Tu voudrais subir la même chose ?

-Je ne sais pas ! Je ne crois pas que j’en sois là.

-Je ne crois pas non plus, mais ça me donne des idées. Dorénavant, le seul mot que j’écouterai et auquel je me « plierai » sera « grâce ». Ne l’oublie pas.

-Que veux-tu dire ?

-A moins que tu prononces ce mot, je n’arrêterai pas. Tu as bien compris ? Je ne tiendrai compte ni de tes gémissements ni d’un « j’ai mal »

-Oui Marianne, j’ai bien compris.

Leyla se leva.

« Ou vas-tu ? 

-Je voudrais aller aux toilettes.

-D’abord tu me demandes l’autorisation, ensuite si c’est pour faire pipi, tu me le dis, moi je te dirai où et quand. Tu as déjà oublié ?

Leyla me regarda sans surprise, résignée.

« Je ne veux pas aller faire pipi.

-Dans ce cas, attends-moi un instant.

Je revins de la salle de bains avec un équipement pour lavement.

-Tu t’en serviras après ce que tu as à faire.

Je remplis la poche d’eau tiède et la guidai vers les toilettes d’invités.


Elle revint, gênée.

« J’ai fait ce que tu m’avais demandé de faire.

-Très bien, apporte-moi ta laisse.

Accrochée à son collier, je pris plaisir à lui faire faire le tour de l’appartement à quatre pattes. J’avais pris une paire de pinces que je posai sur sa chatte ; j’y accrochai la laisse.

« Passe devant et dirige toi vers la chambre. »

Je maintins la laisse tendue pendant son trajet, la tirant lorsque son rythme faiblissait.

Arrivée devant le lit, elle s’immobilisa dans l’attente de mon ordre.

« Je ne t’ai pas marqué les fesses hier soir ; je vais le faire maintenant. Viens t’allonger sur mes cuisses. »

Par envie et en écho aux vidéos de Linda, je ne ménageai pas mes coups. La main endolorie, je la fis pivoter pour continuer avec mon autre main. Ses fesses étaient écarlates et brûlantes. Elle gémissait mais je n’imaginais pas qu’elle ait oublié mes mots.

Je la fis se relever pour m’étreindre, nous restâmes ainsi un long moment, en silence. Je caressai ses fesses avec douceur.

-Marianne…

-Oui ma Leyla

-Marianne, j’aime quand tu me fais mal ; j’aime que tu aimes me faire souffrir.

Mes doigts descendirent pour trouver sa fente baignée de cyprine. Je portai mes doigts à nos lèvres dans ce geste intime qu’elle imita ; nos langues, nos bouches, à tour de rôle léchaient nos doigts imprégnés. J’aurais aimé que ce moment ne s’arrête jamais.

-Viens sur le lit, mets-toi à quatre pattes.

Mes doigts plongés dans son vagin, remontaient dans un va-et-vient, parfois pénétraient son petit trou ; je la préparai longuement, elle n’était plus vierge mais c’était encore le début.

-Maintenant c’est toi qui vas attacher mon gode-ceinture.

Leyla se releva, le prit, fixa avec application les courroies et se replaça sans un mot de ma part en position. Lorsqu’elle sentit le membre se glisser entre ses fesses, d’elle-même elle les écarta dans un merveilleux geste d’obéissance et d’envie.

Je débutai la pénétration avec douceur, son bassin ondulait pour venir ensuite au-devant de mes poussées. Je jouissais de la vue de ses fesses encore marquées, de son petit trou qui lentement se dilatait. Je ne pus m’empêcher de la claquer pour le seul plaisir d’entendre ses plaintes.

Je fis durer le plaisir, à commencer par le mien ; à chacun des geignements que déclenchaient cette fessée déjà renouvelée, je répondais par une caresse avant de reprendre, inlassablement, jusqu’à ce qu’enfin ouverte, offerte, son cul pointé comme une offrande, je sus qu’elle était prête. Au rythme de ses halètements, j’allais et venais ; elle, les doigts crispés, agrippés sur ses fesses à les écarter m’invitait à aller plus loin.

« Oh, Marianne, viens encore, viens, viens plus loin, mon cul est à toi, rien qu’à toi.

-Tu aimes que ta maitresse soit dans ton cul, qu’elle le défonce, tu aimes ça petite chienne.

-Oui, j’aime, je suis ta chienne, oui je suis ta chienne.

Elle n’eut aucune appréhension lorsque je posai des pinces sur ses lèvres. Un doigt passé dans la chainette qui les reliait, le martinet dans l’autre main, je poursuivis mon œuvre de marquage. Sous les efforts, des gouttelettes de transpiration apparurent dans le creux de son dos, j’accélérai le rythme, tendis la chainette ; le martinet s’abattait comme un métronome.

« Marianne, Marianne, j’ai envie de jouir…

-Pas encore, retiens-toi !

Je cessai les mouvements de mon bassin, pas ceux de mes mains. Ses fesses débutèrent un ballet désordonné que je lui ordonnai d’arrêter. La lenteur avec laquelle elle obéit lui valut un redoublement des coups de martinet comme un étirement plus fort.

Ses fesses enfin immobiles, je repris mes pénétrations et très vite elle se déchaîna de nouveau ; je la laissai faire.

Ses soupirs saccadés enflèrent pour devenir un long cri entrecoupé de mots incompréhensibles. Je faisais jouir ma soumise.

Cette onde dura, je ralentis et la libérai délicatement de ses « emprises ».

Je m’étais allongée à côté d’elle. Ah ! Ce regard de femme, épuisée, ces yeux cernés de plaisir presque reconnaissants, que j’avais tant de plaisir à regarder. Lui avoir donné ce plaisir en la maltraitant me ravissait.

Leyla se serra contre moi.

« J’ai tellement aimé ! Je suis un peu honteuse d’avoir joui sans toi, de ne pas t’avoir encore faite jouir.

-Tu vas le faire maintenant.

-Tu portes encore nos baisers d’hier soir.

-Oui, ma chatte est comme tu l’as laissée.

Le visage de Leyla glissa vers mon ventre.

« Non, pas comme ça, je veux avoir ta chatte et ton cul devant les yeux. »

Elle vint s’accroupir au-dessus de moi. Ses fesses encore rouges, ses lèvres légèrement marquées par les pinces, cette vision allait vite avoir raison de moi !

Elle s’attarda à contempler ma chatte, je sentis son souffle chaud, comme hier soir, elle y plongea son visage dans un élan passionnel. J’en devinai sans peine la motivation, ce qui décupla mon désir.

Ses caresses se firent amoureuses, précises, enveloppantes, sa langue ne laissa pas un repli de ma chatte intact.

« Ta chatte me rend folle, son parfum me rend folle !

-La tienne aussi !

A mon tour je m’emparais de la sienne.

Notre charge d’excitation fit que nos baisers intimes et intenses ne durèrent pas longtemps.

En dehors des repas, nous n’avions pas quitté le lit depuis hier soir ; toujours pas fatiguées de nos corps je voulus quand même sortir.

« Viens ma Leyla, préparons-nous.

-Tu sais j’ai encore envie !

-Oui moi aussi ; mais ça sera meilleur après.

-Tu as raison, allons-y.

-Tu vas me laver sous la douche ; je te laverai ensuite.

-Oh, oui, tu te laisseras faire ?

-Bien sûr, pourquoi ?

-Tu verras !

-Avant ça j’ai une terrible envie de faire pipi

-Je suis ta soumise Marianne, je suis là pour toi.

-Viens dans la douche.

Debout les jambes écartées, le dos contre le mur, Leyla s’était accroupie. Si ces jeux alimentaient parfois (même souvent !) mes fantasmes, je n’étais pas experte et se libérer ainsi me prit du temps. Enfin je sentis les premières gouttes, Leyla ses yeux rivés sur ma chatte semblait fascinée. Le flux arriva, je m’approchai d’elle pour arroser ses seins ; elle tête relevée, yeux mi-clos, portait un air d’extase. Elle rouvrit les yeux pour me regarder. Son visage, bouche ouverte vint se coller sur ma chatte, le liquide chaud s’y déversait pour ensuite s’écouler sur son corps. Elle absorba les dernières gouttes et là me lécha longuement.

-C’est toujours moi qui t’essuierai comme ça. Dis-moi que tu aimerais Marianne ?

-Je n’aimerais pas, je le veux !

Sous la douche, moi accroupie, Leyla, les mains enduites de savon, me lavait avec douceur. L’érotisme de ces passages glissants sur mes seins, sous mes aisselles, dans le pli de mes fesses réveillait déjà mes envies. Elle se contenta de rincer légèrement ma chatte. « Je n’aime pas le goût du savon » dit-elle en riant.

A mon tour je la lavais, aussi doux fut-il, le frôlement de mes mains sur ses fesses la fit tressaillir. Je partageais son absence de goût pour le savon !

Une fois habillées, direction le cinéma où, ma main dans la sienne, une comédie légère sur les amours de Ryan Gossling avec Emma Stone nous détendit.

A un moment, Leyla se pencha à mon oreille pour me murmurer qu’elle avait très mal aux fesses.

« Tu aimes j’espère car ce n’est pas la dernière fois ! »

-Oui j’aime, beaucoup. »

De retour, assise sur le canapé, Leyla allongée, la tête posée sur mes cuisses, nous lisions des magazines une théière de Lapsang-Souchong à portée de main.

« Marianne, j’aimerais te demander quelque chose.

-Je t’écoute ma chérie.

-J’aimerais assister, en vrai, à une séance de soumission, tu vois avec des gens qui sont aguerris, experts si tu veux.

-Pourquoi voudrais-tu ça ?

-Une vraie soumise, maso je dirais, je voudrais voir ce qu’on lui fait, l’écouter, tout ça.

-Je crois que j’aime bien l’idée moi aussi ; je ne sais pas très bien comment faire. Peut-être Pierre ?

-Qui est Pierre ?

-Un ami de longue date un peu comme ta Charlotte.

-OK mais pourquoi lui ?

-Parce que je sais qu’il aime et pratique ces « jeux »

-Tu l’as fait avec lui ?

-Mais non ! Tu es bête ! C’est un ami. Mais nous en avons parlé.

-Tu sais Charlotte c’est mon amie mais j’ai fait…. des choses avec elle

-Vraiment ! Tu n’es pas sans surprises toi ! On se connaissait quand tu as fait ces « choses » comme tu dis.

-Euuuh , oui, c’était au début.

Il n’était pas question que je lui fasse un reproche.

-Ca n’est pas grave, je n’ai pas toujours été sage moi non plus et j’imagine qu’avec elle c’était du plaisir sans lendemain.

-Tu as raison ; je ne voulais pas vraiment mais Charlotte est très persuasive et quand elle a une idée en tête, c’est difficile de la faire renoncer.

-Je connais bien ce genre de personnage lui dis-je en riant.

-Je suis contente que tu ne m’en veuilles pas. Et ton ami Pierre, que crois-tu qu’il puisse faire ?

-Je ne sais pas mais c’est facile de lui demander. Veux-tu que je le fasse ?

-Oui je veux bien.


J’appelai Pierre. Il était à la campagne chez des amis.

-Pierre, j’ai un service éventuellement à te demander.

-Je t’écoute Marianne. Je serais ravi de t’aider.

-Voilà, c’est un peu délicat. Tu te souviens de cette conversation que nous avions un soir tard.

-Euuuh, oui je m’en souviens. Tu as envie que je te soumette ? Énorme éclat de rire.

-Mais non idiot ! J’ai une amie qui aimerait assister à une vraie séance de soumission, pas d’extrême mais quand même. Tu vois ce que je veux dire.

-Je crois que je vois très bien. Pour commencer, ce ne sera pas moi ! J’aime l’intimité pour ces choses-là.

-Je ne te le demandais pas. Tu pourrais être sur des réseaux ou trouver ce genre de choses.

-Laisse-moi y réfléchir ; je te rappelle. Ce n’est pas facile ce que tu me demandes.

-Je le sais et tu es le seul à qui je puisse le demander.

-Et quelle sera ma récompense ?

-A définir le moment venu mon chéri.

-Je t’embrasse

-Moi aussi, tendrement, vraiment.

Avant de raccrocher, j’entendis Pierre pousser un long soupir.


-Tu es vraiment très intime avec lui ! Leyla utilisa un ton presque pincé.

-Oui vraiment mais il ne s’est jamais rien passé entre nous si ce n’est quelques baisers.

-OK je comprends.

-Veux-tu un thé ?

-Avec plaisir, merci

-Tu vas aller à la cuisine et prendre un grand bol. Avant ça, tu retireras ta jupe et ta culotte.

Leyla s’exécuta sans un mot. Revenue, je versai le breuvage encore chaud dans le bol que je posai par terre.

-Voilà ton thé. Tu vas le boire à quatre pattes devant moi.

Un peu déroutée, elle prit sa position, son cul tourné vers moi. Elle n’eut pas le temps de se pencher avant que mes mains la fesse.

« Une soumise doit toujours avoir les cuisses écartées »

Elle rectifia sa posture et commença à absorber le contenu de son bol, bruyamment. Estompées, les marques sur ses fesses étaient cependant encore visibles ; Je roulai le magazine que j’avais en mains et passai le coin relié sur les parties rougies. Leyla avaient posé sa tête dans ses bras repliés subissant cette « caresse ».

« Je n’ai presque plus mal. » Un léger ton de défi filtrait dans sa voix.

Provocatrice, peut-être voulait-elle me tester ? De mes deux mains j’attrapai ses lèvres entre mes doigts en les étirant.

« Là non plus tu n’as plus mal ?

-Un tout petit peu encore.

-Alors il faut y remédier. Nous avons du temps avant le dîner. Je vais te faire une promesse, tu auras encore mal demain. Attends-moi là.

Je partis vers la chambre. J’avais « fabriqué » deux paire liens qui, à un bout possédait deux pinces, à l’autre des poids. Sortis de mon tiroir, je les passai sur une tringle qui surplombait les portes de mon placard à vêtements, face au lit.

-Leyla, je t’attends

Elle ne vit pas tout de suite ce qui l’attendait.

« Recule dos au placard »

J’accrochais la première paire de pinces sur ses lèvres, la deuxième sur ses tétons en ayant pris soin de soulever les poids. Je les relâchai doucement. Sous l’effet les liens se tendirent lui provoquant une douleur aigue ; elle lâcha d’abord un râle suivi d’un gémissement ininterrompu.

« Ca je ne peux pas, je ne peux pas, …pas.

-Mais si tu peux, j’espère que tu peux, ça n’est pas fini. Maintenant tu vas t’accroupir.

Elle fit plusieurs essais sans y arriver. Je pris la badine que je posai sur ses fesses ; de petits tapotements, les coups se firent plus forts, plus rapprochés.

« Attends je vais y arriver, attends, laisse-moi encore essayer »

Ses jambes se plièrent, ses tétons remontaient sous l’étirement.

« Remontes puis redescend. »

Elle fit l’exercice trois fois.

« C’est très bien Leyla, très bien. Je vais te récompenser. Tu vas maintenant venir me lécher »

Je me tenais assise sur le lit cuisses écartées, elle devait se déplacer d’un petit mètre vers moi pour ensuite s’agenouiller.

La distance parcourue, après une longue hésitation, elle ne put s’agenouiller, le regard baissé, elle dit : « Grâce Marianne ».

Je la libérai immédiatement. Elle vint s’agenouiller devant moi, penaude.

« Je suis désolée de ne pas y être arrivée, excuses-moi Marianne.

-Ca n’était pas mal pour une première fois. Tu vois ce que c’est de provoquer ta maitresse !

-Oui, j’ai compris.

-Tu as peut-être compris mais je dois quand même tenir la promesse que je t’ai faite. Tu vas te mettre sur le lit en position de soumise.

A quatre pattes, cuisses écartées, elle attendait. Je choisis la badine de bambou, je voulais lui donner une leçon.

Je commençai par l’extérieur des cuisses, longuement de chaque côté. Lorsque la badine s’abattit sur ses fesses, je la vis par de vains mouvements tenter d’y échapper. Je m’appliquai à la frapper uniformément jusqu’à ce que puisse voir les traces rectilignes et alignés des impacts. Je fis mine d’arrêter pour vite recommencer en visant soigneusement les parties déjà rougies.

Lorsque j’arrêtai, son visage était baigné de larmes, elle vint se réfugier dans mes bras. En hoquetant elle put me dire qu’elle savait que c’était mérité.

A l’issue de ces épreuves, le plaisir était lui aussi mérité. Jamais repues de nos sexes, nos bouches s’en emparèrent pour un long, très long soixante-neuf. Je ne me privai pas d’ajouter à cette caresse, celle de mes doigts dans son vagin. J’allais et venais jusqu’au moment où, sous ma langue, je sentais à la dureté de son bouton qu’elle était prête à jouir. J’arrêtais pour reprendre. L’exercice se répéta plusieurs fois jusqu’à ce que je sentisse sous mes doigts un écoulement encore inconnu de sa chatte ; mes doigts inondés de sa cyprine abondante, étaient également couverts de sa mouille blanche, je la laissais aller, comme moi abandonnée à ses caresses.


C’était un samedi soir, notre dernier samedi soir avant les vacances et notre séparation pour le reste de l’été.

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