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Séduction, amour et soumission

Chapitre 10

SM / Fétichisme

Séduction, amour et soumission. Chapitre 10


Nous étions couchées, presque sagement à échanger baisers et caresses lorsque mon téléphone sonna.

-Je ne te réveille pas ?

-Bonsoir Pierre, non pas du tout.

-Que ne ferais-je pour toi ! Je me suis renseigné et j’ai trouvé quelque chose qui peut t’intéresser.

-Je t’écoute

-Voilà, une de mes relations, je dirais, m’a parlé d’une soirée, toute petite soirée, où un couple fait une vraie séance. Lui est dominateur, elle est apparemment sa soumise de longue date.

-Ca se passe où ?

-A Paris dans une maison privée.

-A quel titre s’y rendre ?

-Je vous ai obtenu deux invitations ; C’est demain à 17h, je t’envoie l’adresse et le mot de passe.

-Un mot de passe ?

-Oui il y aura un appariteur à l’entrée, tu dois prononcer le mot de passe.

-OK, mais on ne sera pas nombreux ?

-Huit personnes, vous comprises.

-Tu es un amour.

-Je le sais mais à quoi ça me sert ?

-A voir ma reconnaissance éternelle lui dis-je en riant. Mais je promets de te récompenser.

-Je m’attends au pire !

-Ce sera le meilleur mon Pierre.


Je me tournai vers Leyla.

« Voilà ton vœu exaucé ; demain à 17h nous irons assister à une vraie séance de soumission ; Qu’en dis-tu ?

-Il est sacrément efficace ton ami ! Il doit encore être amoureux de toi.

-Il l’est surement encore un peu. Seul le résultat compte non ?

-Oui, je suis vraiment excitée ! C’est un couple homme et femme 

-Oui, j’aurais préféré un couple de femmes mais l’essentiel est que la femme soit la soumise.

Leyla répondit par un timide oui.

Je reçu un peu plus tard l’adresse, un numéro dans une jolie rue du 16eme et un mot de passe : « Marquis » ; sans équivoque le mot de passe !


Le lendemain matin, toujours la première réveillée, je ne pus m’empêcher de soulever la couette pour regarder le corps de Leyla ; couchée sur le côté, me tournant le dos, je découvris avec bonheur que ses fesses étaient encore marquées. Elle portait des stries rouges, certaines un peu enflées. Lorsque ma main s’y posa, elle à moitié réveillée, son corps eut un bref sursaut.

« Tu as encore mal ?

De sa voix ensommeillée, elle acquiesça. J’approchai la main de son sexe qu’elle dévoila en pliant une jambe. J’y passai mes doigts.

« Là aussi tu as mal ?

-Oui j’ai encore mal.

-Tu aimes ces souvenirs ?

-Oh oui, beaucoup. Tu as déjà envie de recommencer ?

-Tu veux le savoir ?

-Hummm, oui !

Je plongeais mes doigts dans ma chatte et les lui donnais à lécher.

-Tu vois ma petite chienne, rien qu’à regarder tes fesses encore endolories, j’en ai envie.

-Ton odeur ,elle, me donne envie. Et toi tu as envie de me donner une fessée ?

-Oui et de te « travailler » la chatte.

— « Travailler » ?

-C’est un mot qui fait partie du vocabulaire d’une maitresse, ça signifie s’en occuper, la maltraiter.

-Tu me laisses me réveiller en y pensant ?

-Je te laisse te réveiller. Je vais faire pipi et je reviens.

Leyla se redressa sur ses coudes.

-Tu te souviens de mon désir et de ta promesse ?

-Je m’en souviens.

-Si tu pouvais attendre un peu, je voudrais encore dormir, s’il-te-plait.

-Dors mon amour, je t’attends.

Je gardais la couette relevée et, les yeux rivés sur ses fesses, je me caressai doucement pour le simple plaisir de me préparer à ses baisers.

Quelques vingt minutes plus tard, elle commença à bouger, s’étirer, et après un long soupir d’aise se tourna vers moi pour sourire.

-Il était temps que tu te réveilles, je ne peux plus tenir !

Elle rit et par espièglerie m’appuya légèrement sur la vessie.

-Moi aussi j’ai très envie !

-Viens mais tu vas simplement « m’essuyer », pas comme hier.

-Pourquoi ?

-J’ai envie de vite revenir sous la couette ; on se douchera plus tard. Viens !

Comme la veille, je n’en étais pas être suffisamment libérée pour uriner sur commande, même avec une forte envie.

Agenouillée devant moi, Leyla patientait sans quitter ma chatte des yeux. Enfin, un léger filet se fit entendre vite suivi d’un flux abondant ; elle approcha son visage, ouvrit doucement mes lèvres pour y poser sa langue. Je me vidai longtemps et lorsqu’enfin les derniers jets se tarirent, je me levai ; sa bouche collée, suivit mon mouvement et je sentis sa langue prendre possession de mon sexe mouillé mais aussi de mes cuisses, de mes aines. Pouvais-je rêver mieux ?

Je me détachai de son emprise avec le désir de la voir se lâcher devant moi ; je n’avais encore mis à exécution mes ordres de la veille.

Je levai la lunette.

« Tu dois pisser accroupie sans t’assoir.

-Tu sais c’est la première fois, ça va être difficile.

-Je le sais mais tu as cinq minutes pour le faire, après ça c’est moi qui déciderai de quand et où.

Le temps imparti s’écoula sans résultats.

-Viens on retourne dans la chambre.

J’ouvris le tiroir pour choisir des jeux encore inconnus ; j’en sortis une brosse et un écarteur. Ceux de la veille étaient encore là posés sur le marbre de la commode. Je les mis tous sur le lit.

Je m’allongeai sur elle pour l’embrasser, mes seins sur les siens ; long baiser comme toujours puis, relevée, je lui caressai les tétons encore sensibles.

-Hmmm c’est bon, j’ai encore mal.

Pincés entre mes doigts, je les tirai, les tournai. Sous mes fesses, son bassin se leva ; je poursuivis ce jeu longuement pour sentir sous mes doigts ses aréoles rétrécir, durcir. A la fin un simple effleurement de mes doigts la faisait réagir.

Je repris nos baisers, les doigts dans sa chatte à présent jusqu’à ce que je la sente serrer les cuisses.

-Marianne, j’ai trop envie de faire pipi.

-Il fallait le faire tout à l’heure. Tu vas attendre.

-Je ne peux pas attendre.

-Tu peux et il vaut mieux que tu puisses.

A dessein je la pénétrai le plus loin possible. Elle serra de nouveau les cuisses.

« Ouvre-les.

-Je ne peux pas, je vais faire pipi, je ne peux pas.

Je me levai et posai sur le parquet un grand récipient.

-Tu peux venir pisser maintenant.

Accroupie devant moi, elle grimaçait sous l’envie sans qu’elle n’y arrive. Je m’agenouillai devant elle pour lui prodiguer un massage du ventre, appuyant sur sa vessie ; enfin, le tintement sur les parois du bol s’entendit ; un flux déchaîné sortit, elle ferma les yeux de bonheur, oubliant un instant l’obscénité et l’impudeur de sa position.

« Tu pisses comme une chienne.

-Oui, pardon Marianne, j’avais tellement envie.

Les dernières gouttes tombèrent.

-Marianne, tu peux me donner du papier ?

-Non ! Les chiennes s’essuient avec leurs doigts. Ensuite tu iras vider le récipient.

Elle le fit, sous mes yeux bien sûr ; cette leçon de discipline et d’humiliation, la première que je lui infligeai vraiment m’avait beaucoup excitée.

-Allonge-toi sur le dos.

Je l’enjambai, mes fesses sur sa bouche. Mon regard fit le tour du lit à la recherche de ce que serait mon fantasme du matin. Mes bras bougèrent pour saisir les objets de mon désir.

-Que prends-tu ? Que vas-tu faire ?

-Mauvaise question Leyla ! Tu n’as pas à poser de questions. Que penses-tu que tu devrais faire au lieu de me poser des questions ?

En réponse, elle écarta mes fesses et sa langue commença à tourner sur mon anus.

-Voilà petite chienne, c’est ça que tu dois faire. Fais le bien.

J’eus du mal à me détacher de sa bouche ; lorsque je le fis, je me penchai vers sa chatte, approchai mon visage ; j’en étais si près qu’elle ne pouvait que sentir mon souffle. Je ne la touchai pas.

-Ta chatte est mal essuyée.

Elle serra brutalement les cuisses.

-Je suis désolée Marianne, excuses moi, je vais me laver.

-Il ne s’agit pas de ça tu le sais ; ça n’est pas très respectueux de ta maitresse.

La perversité de la situation me comblait. J’espérais la faire adhérer à ce scénario de honte très cérébrale, un jeu vicieux dont je maitrisais les ressorts ; je pensai qu’elle serait assez fine et elle aussi assez vicieuse pour y entrer.

-J’ai encore beaucoup à apprendre ; c’était la première fois que je faisais ça.

Ses cuisses s’ouvrirent.

-Je ne veux pas que tes marques se voient lorsque tu seras au bord de la plage. C’est encore ton secret. Tes fesses seront immaculées dans deux jours, je ne les toucherai pas ce matin ou à peine.

-Merci Marianne de penser à ça.

-Ta chatte par contre, personne ne la verra. N’est-ce pas ?

-Euuuh, non personne.

-C’est là que tu porteras le souvenir de cette journée.

J’aime parfois détourner des objets du quotidien ; ce matin-là je pris ces clips dont nous nous servons au bureau pour faire tenir les premières versions de nos présentations. Je saisis deux de ces pinces noires, posées l’une à côté de l’autre elles fermaient presque hermétiquement la fente de Leyla.

Son souffle s’accéléra.

-Tu ne mettras pas seins nus ?

-Non, jamais !

Je posai un autre clip, plus petit sur chacun de ses tétons.

Agenouillée à côté d’elle, je jouai avec les pinces ; Chacun de mes mouvements lui arrachaient un gémissement.

J’enfilai un gant de crin sur chacune de mes mains ; posées sur les lèvres de sa chatte, j’entamai un doux frottement qui s’intensifia. Ce n’est que lorsqu’elles furent brulantes et écarlates que je cessai.

En retirant les pinces, une marque resta.

-J’ai très mal Marianne.

-Je sais et je suis contente que tu aies mal.

-Moi je suis contente de te faire plaisir. Je voudrais te sentir dans ma chatte.

Aussi mouillée que soit Leyla, elle était encore très serrée.

-Lorsque tu rentreras de vacances je veux que ta chatte soit beaucoup plus ouverte.

-Moi aussi je voudrais, je voudrais te sentir plus en moi.

-Je vais commencer aujourd’hui à te dilater et je te donnerai des exercices à faire.

Je pris l’écarteur qui pénétra sans difficultés mais son ouverture était trop importante pour le vagin de Leyla, à ce stade.

Le speculum fut plus approprié. Elle se laissa faire ; la molette en butée, je ne pouvais détacher mon regard de son orifice béant.

-J’aime être ouverte pour toi.

Je fis pénétrer me doigts pour la caresser.

-J’aime sentir tes doigts, c’est si bon.

-Tu porteras un gode pour rester ouverte le reste de la journée.

-Oui Marianne

-Maintenant il faut nous préparer avant d’aller à ce rendez-vous, à cette séance.

-Je pourrais te laver encore ?

-Mais tu le dois.

Notre rite de la douche entamé la veille se répéta.

-Avant de nous habiller, viens que je pose ton gode.

Je pris deux gros élastiques (autre détournement !) qui passaient autour de ses cuisses et se rejoignaient dans sa raie. Debout devant moi, j’introduisis le membre de silicone et le fixai en faisant une boucle avec chacun des élastiques. Il était parfaitement immobilisé. Entre cet objet qui la pénétrait et l’irritation du gant de crin, sa démarche n’était ni naturelle ni élégante mais elle était délicieusement obscène pour moi qui savait. J’appelai un taxi. 15 minutes d’attente. Interdite de porter une culotte, je profitai de ces quelques minutes, dans un désir de frustration, pour lui caresser le clito, moi assise, elle debout devant moi.

Le taxi nous déposa devant un petit hôtel particulier ; en haut des marches du perron se trouvait un homme, l’appariteur qui, le nom de code prononcé, nous laissa entrer. Celle qui devait être la maitresse de maison nous accueillit ; habillée d’une tenue classique elle nous demanda nos téléphones ; aucune photos ou vidéo devaient être prises. Tous ces mystères auraient pu m’inquiéter si ce n’est que je gardais en tête la caution de Pierre lui en qui j’avais confiance. Elle nous conduisit au sous-sol dans une vaste pièce aménagée. Moquette au sol comme sur les murs, porte capitonnée, le lieu était étudié, entre autres pour étouffer les bruits. Deux rangées de quatre fauteuils étaient disposées en arc de cercle ; n’y régnait qu’une lumière faible et diffuse. Ce qui frappait c’était les « meubles » disposés sur une vaste estrade. D’abord une sorte de chevalet ou s’agenouiller, percé pour les seins, je supposais, assortis de courroies de cuir pour immobiliser. Au centre, une barre de bois tenue par des chaines à chaque extrémité ; les spots qui éclairaient l’estrade faisaient scintiller des picots de métal qui la tapissaient. Il y avait aussi une table gynécologique elle aussi munie de courroies dans les étriers et bien sur une croix de Saint André. A un bout éloigné de l’estrade se trouvait un espace fermé par un rideau.

Sur l’un des murs, dans un savant rangement étaient accrochés tout ce qui peut être imaginé en termes d’instruments : godes plugs, cravaches, martinet, fouet, pinces en tous genres, une série de poids dont certains étaient impressionnants par leur taille, pompes,…

On nous fit prendre place au premier rang. C’est alors que j’aperçus dans un coin peu éclairé de la pièce une femme assise à terre. La cinquantaine, un peu forte mais appétissante elle se tenait les cuisses écartées. Je devinais sans le distinguer un objet posé sur son sexe.

-Tu as vu la femme là-bas chuchota Leyla

-Oui, je pense que c’est la soumise.


Un couple très jeune s’assit à côte de nous, les fauteuils étaient assez espacés et ils se rapprochèrent l’un de l’autre. Les derniers invités se placèrent derrière nous.

La maitresse de maison se tint devant les invités.

« Chers amis, vous savez pourquoi vous êtes là. Il va de soi que cette soirée est confidentielle et que rien qui se passe dans cette pièce ne doit en sortir. C’est l’esclave Karen qui sera ce soir votre soumise. La vôtre car le dominateur qui va s’occuper d’elle a accepté que certains d’entre vous s’ils le souhaitent lui proposent des punitions qu’il n’aurait pas infligé. Il a également accepté que cette esclave vous soit proposée à la fin de sa séance. Cette dernière partie se passera ici. »

Ce faisant elle se déplaça vers cet espace entouré d’un rideau qu’elle tira. Trônait une construction avec un large banc pour s’allonger clouée à une paroi percée d’un grand cercle qui effleurait le banc.

Je ne comprenais pas bien, Leyla encore moins.

Un homme entra dans la pièce, monta sur l’estrade et se dirigea directement vers la femme assise.

-Debout l’esclave, viens te montrer.

Elle se leva péniblement et avança jambes écartées vers le milieu de l’estrade. Pour la séance sa chatte avait été « pompée » et rien qu’à sa taille qui occupait un grand récipient il était facile de deviner qu’elle le portait depuis déjà longtemps.

-Tourne-toi et baisse-toi.

On pouvait voir comme une rougeur qui s’était diffusée en rond sur ses fesses.

-Écarte tes fesses

En faisant ce geste, on découvrit un plug qui, je le voyais bien n’était pas en silicone.

-Qu’est-ce que c’est murmura Leyla

-Du gingembre !

-Pourquoi ?

-Ca chauffe beaucoup !

Leyla me saisit la main

-Relève toi, tourne-toi !

Le dominateur retira le récipient à l’intérieur duquel s‘en trouvait un deuxième plus petit qui contenait le clito de l’esclave. Une fois retiré, nous pouvions voir la chatte presque monstrueuse, écarlate et un clito énorme, gonflé qui pointait. Un léger murmure, très contenu parcourut la petite assistance, nous compris. La main de Leyla me serra plus fort.

Il attrapa la vulve d’une main et d’un pincement de doigts étira son bouton puis approcha le lit à étriers.

« Mets-toi en position »

Une fois allongée, il fixa les bracelets sur ses chevilles et ses poignets et, grâce à un mécanisme à manivelle, releva ses cuisses ; nous avions sa chatte et son petit trou sous les yeux.

Debout devant la panoplie d’instruments, il choisit cravache et pinces et, enveloppé dans un film, un bouquet que je devinais vite être des orties. Il enfila un gant, déballa ce qui s’avéra en être.

Leyla se serra contre moi ; Je mis ma main à l’intérieur de sa cuisse. Elle se pencha vers mon oreille.

-Tu as déjà fait ça ?

Je préférai lui répondre « pas encore » plutôt que « jamais » ; toujours laisser la porte ouverte et l’imagination travailler.

Ce fut alors que retentirent les premiers gémissements de l’esclave. Le bouquet à la main, les branches frôlaient l’intérieur de ses cuisses, méthodiquement. Elles rougissaient sous la piqure. Vint le « fouettage » de sa chatte qui pouvait paraître si inoffensif. Au bruit que faisait les déplacements de nos voisins sur leurs fauteuils, il était évident que les cris de « Karen » en dérangeaient certains ; Leyla n’y échappait pas.

Lorsqu’il reposa les plantes, le corps de la soumise continua à être secoué de soubresauts ; l’effet urticant mettait du temps à se dissiper.

Expérimenté et sans doute conscient de la fausse gêne engendrée par ces sévices, il fixa un bâillon sur sa bouche et s’empara de la cravache.

« A quoi sert la chatte d’une esclave ?

Le corps de Karen continuait à se tortiller essayant en vain de serrer les cuisses. Un coup de cravache s’abattit sur ses lèvres.

« Je n’ai pas entendu ta réponse ». Nouveau coup. Bâillonnée, les sons émis étaient incompréhensibles ; elle répétait les deux mêmes syllabes : « EUUNI, EUUNI, EUNNI ». Coup de cravache.

« Je ne te comprends pas, répète ». Karen s’époumonait pendant que la cravache la frappait.

« Tu veux dire PUNIE ? »

Elle hocha la tête.

« C’est bien, tu as compris, c’est le bon mot. Ta chatte ne sert qu’à ça ».

Les coups de cravache commencèrent alors vraiment. Le bruit de chaque impact m’excitait et la main que Leyla posa sur ma cuisse trahissait sa propre excitation. Le bruit des coups s’accéléra puis se ralentit pour repartir ensuite de plus belle. Même s’ils étaient présents, les grognements assourdis de l’esclave ne dérangeaient plus personne. Comme nous, l’assemblée crispée jouissait du spectacle.

Lorsque les coups cessèrent enfin et qu’elle fut libérée de ses entraves, elle resta allongée, le souffle court, gémissante. Son maitre un gode imposant à la main entreprit de le faire pénétrer dans son vagin. Il rentra d’un coup sans qu’il ait à forcer et le bruit de succion provoqué par le va et vient de ce membre ne laissa aucun doute sur l’excitation que ces actes avaient provoquée. Leyla comme moi étions silencieusement soulagées. Il continua à un rythme accéléré, ses gémissements se transformèrent en soupirs et son bassin se jetait en avant. Il stoppa brutalement.

-Viens sur la table de « travail ».

Aguerrie, l’esclave se leva pour venir s‘agenouiller sur le chevalet ; ses seins en effet pendaient dans les trous percés, chevilles et poignets attachés. Une dizaine de pinces à linge furent posées en cercle sur les chairs de chacun de ses seins avant que des pinces japonaises soient fixées sur ses tétons. Il partit décrocher des poids et en posa un sur chaque pince. Sans se tourner vers nous il dit simplement : « 500 grammes pour commencer ».

Ses seins s‘étirèrent et il commença de ses doigts à les faire se balancer. Pas un bruit ne s’échappait de la bouche de l’esclave. Cette fois c’est avec un très gros plug gonflable qu’il revint ; le gingembre retiré, il le fit pénétrer sans ménagement mais sans difficultés non plus. Commença la dilatation. Le diamètre une fois gonflé était impressionnant.

-Tu aimes que ton cul soit dilaté grosse pute ?

-Oui maitre.

-Ton cul est fait pour être ouvert et défoncé

-Oui maitre

L’homme mis un gant, retira le plug enfonça la main et une fois fermée se mit à la fister. Les poids ballotaient et à ses bruits, il était évident qu’elle aimait ça. Il arrêta dès qu’elle fut au bord de jouir. Il revint et de nouveau lorsqu’elle fut prête à craquer, il stoppa.

-Tu sais que tu n’as pas le droit de jouir ?

-Oui maitre

-Que se passera-t-il si tu jouis ?

-Vous me punirez.

Par vice, son poing la pénétra de nouveau et de ses doigts libres, il caressa son clito encore gonflé.

« Si tu jouis, la barre cloutée sera ta prochaine punition »

Elle réussit pendant un long moment à se retenir malgré ses caresses. Lorsqu’il remplaça son poing par un plug et pénétra sa chatte de sa main fermée, elle fut perdue. Elle jouit dans un long cri. Nous, aussi heureuses de cet orgasme que terrifiées à l’idée de ce qui l’attendait nous caressions nos cuisses ; la pénombre ambiante nous protégeait de regards imaginaires ; concentrés sur le spectacle et sur des caresses comme les frôlements de tissus nous le laissaient deviner, personne ne songeait à nous observer.

« Pardonnez-moi maitre, pardonnez-moi. 

-Je pourrais te pardonner mais que penseraient nos invités ?

-Je ne sais pas maitre.

Pour la première fois, il se tourna vers nous. L’estrade éclairée comme une scène de théâtre ne lui permettait ni de nous distinguer ni de savoir combien nous étions. Ses yeux nous interrogeaient. Nous tournions timidement nos regards vers les autres invités. Quelques mouvements gênés. Il s’adressa directement à nous.

« Alors, que mérite-t-elle ?

Une voix de femme assise derrière nous s’éleva.

« Elle mérite d’être punie. 

La parole libérée, le couple à côté de nous prononça les mêmes mots. Je regardai Leyla. Elle ouvrit la bouche pour dire : « Punie »

-Le verdict des invités est sans appel.

Il retira pinces et poids de ses seins, détacha ses chevilles et poignets. L’esclave ankylosée, se déplia lentement de sa position. Son visage portait des signes de fatigue mais, résignée elle se dirigea vers la poutre. Les mains liées dans le dos, elle l’enjamba. Il tira la chaîne ; par un système de palan la poutre s’éleva jusqu’à frôler sa fente. Il posa trois pinces sur chacune de ses lèvres et y accrocha six poids, les mêmes que ceux qui avaient posés sur ses seins. Agrandies sous l’effet, elles pendaient de chaque côté de la poutre.

« Mets-toi sur la pointe des pieds. » Il tira de nouveau sur la chaîne qui vint au contact de sa vulve ouverte. L’exercice ne dura pas longtemps, déjà épuisée par ses épreuves, l’esclave relâcha sa posture. La morsure des pointes la fit se relever immédiatement. Elle savait ce combat perdu d’avance. ; elle remonta plusieurs fois, chaque fois moins haut jusqu’à ce que ses mollets sans force l’abandonnent. La femme derrière nous cria « Bâillon. » Sa cruauté nous soulagea, les cris de l’esclave devenaient trop forts. Sans pitié, nous la préférions sinon muette en tous cas assourdie.

Empalée sur la poutre elle ne résistait presque plus. A côté d’elle, il faisait balancer inlassablement les poids. L’épreuve dura plus que je ne l’aurais imaginée. Lorsqu’il la libéra, elle était pantelante. Sous les effets conjugués des poids et du pompage, ses lèvres gonflées et étirées ballotaient au rythme de ses pas. Je trouvais cette vision obscène délicieusement excitante. Elle se tourna vers l’homme. « Merci maitre, je méritais cette punition »

Il était 19 heures, la séance touchait à sa fin. L’esclave se dirigea vers la pièce cachée par un rideau noir.


« Tu veux y aller ?

-Oui mais avec toi Marianne.

La femme qui la première s’était exprimée nous avait précédées. Quelques cris étouffés. On nous fit signe d’entrer.

Il y avait au-dessus de cette découpe d’où sortait ses fesses, deux découpes plus petites très écartées où se trouvaient ses pieds. Une barre ronde en bois avait été glissée entre son corps et la paroi de sorte à ce qu’elle ne puisse se soustraire aux coups. Ne voir d’elle que son sexe et ses fesses apportait une touche d’anonymat incitative, une invitation alors que les stigmates de ce qu’elle avait subi étaient encore très visibles. Je possédais une réserve de sadisme suffisante pour exercer mes talents, la présence de Leyla me retenait. C’est elle qui me libéra.

« Vas-y Marianne, elle aime tellement ça.

-Toi, branles-la.

Leyla commença par enfoncer timidement quelques doigts dans son vagin mais comprit vite qu’elle pouvait aller plus loin. Elle engouffra sa main tandis que moi, muni d’une roulette en métal mise à disposition j’allais et venais sur ses lèvres. Je voyais le petit poing de Leyla entrer et sortir, nous étions ans doute les plus « gentilles » de ses visiteuses. D’autres invités attendaient.

Il était temps de rentrer. Nous allions passer notre dernière nuit ensemble.

La charge des émotions et l’excitation créée par les scènes auxquelles nous venions d’assister étaient telles que nous ne pouvions que rester silencieuses dans le taxi qui nous ramena.

Une fois rentrées, un verre de vin à la main, venait le moment de parler. Leyla, son gode toujours prisonnier de sa chatte, se tenait cuisses écartées.

« Viens que je te libère »

Je dénouais les élastiques et retirai avec douceur le gode ; de divins filets de mouille pendaient lorsqu’il sortit, naturellement il pénétra dans sa bouche ou elle le lécha presque goulument.

« Viens t’assoir contre moi »

Serrées l’une contre l’autre sur le canapé nous échangeâmes d’abord un long baiser.

« Alors qu’en as-tu pensé ? 

-C’était très dur mais c’était aussi très excitant. Tu as déjà fait des choses comme ça ?

-Certaines, pas toutes. C’est vrai qu’il a été très dur avec elle mais tu as vu comme elle aimait ça.

-Oui, oui j’ai bien vu.

-Quand je vois comme j’ai encore mal à la chatte depuis ce matin, je n’ose pas l’imaginer pour elle. Petit rire.

-C’est l’endurance dont tu me parlais. Regarde ton amie Linda, elle est jeune et pourtant !

-Tu voudrais me faire subir ce que cette femme a subi ?

-C’est à toi de me le dire ! Tu sais bien que je n’aime imposer que si le plaisir est partagé.

-Oh Marianne c’est pour ça que tu es une bonne maitresse.

-Ma Leyla, je suis une bonne maitresse parce que je t’aime.

-Vraiment ! Moi aussi je t’aime. Je t’aime tellement.


Nos étreintes ce soir-là furent comme si c’était les dernières, passionnées et amoureuses.

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