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Séduction, amour et soumission

Chapitre 11

SM / Fétichisme

Séduction, amour et soumission Chapitre 11



Leyla


Je me réveillai tôt ; j’étais encore dans cette chambre où, en si peu de temps, j’avais sauté tant d’étapes. Marianne dormait encore profondément. Assise dans le lit, le jour qui perçait à travers les rideaux éclairait suffisamment la pièce pour que j’en devine les détails ; devant moi, posés sur la commode les formes de tous ces objets douloureux mais si jouissifs se découpaient. La main sur ma chatte, je passai les doigts sur mes lèvres encore sensibles ; de caresses mes gestes se firent plus insistants, je me pinçai pour retrouver ces sensations, de mes ongles je ravivai l’irritation que le long frottement des gants de crin avait déclenché. Le plaisir procuré par cette douleur présente mais déjà diffuse continuait de me troubler. Je repensai à tous ce que j’avais fait et vu pendant ces derniers jours. Ces moments d’humiliation qui déjà me manquaient.

Mes parents avaient modifié nos vacances ; nous partions en Grèce dans une île ou nous avions souvent séjourné. Exit Le Pyla ! J’en étais heureuse. Notre avion pour Athènes partait dans l’après-midi. Je devais retrouver ma famille, faire ma valise, bref mes instants avec Marianne étaient comptés. Ce matin, je voulais une dernière fois la dévorer, prendre tout d’elle, lui montrer que j’étais déjà la sienne, sa chienne.

Je me glissai sous les draps. Elle était allongée sur le dos, j’approchai mon visage que je posai sur son pubis. Elle s’éveilla sous ces frôlements et ouvrit ses cuisses sous mes yeux. Comment pourrais-je me passer de cette chatte charnue, de son odeur, de son goût sucré, de sentir sa mouille sur ma langue ? Je relevai ses cuisses ; d’abord recueillir sa cyprine, profiter de son petit trou qu’elle m’offrit en écartant ses fesses. J’étais déjà ivre de cette intimité.

« Attends ma chérie, il faut vraiment que j’aille faire pipi.

-Seulement si tu te sers de moi !

-En voilà des paroles pour une soumise ! Mais oui, viens c’est notre dernier matin. Elle rit.

Dans la douche, je collai ma bouche sur sa chatte, je lapai les premières gouttes avidement lorsque son flux chaud se déversa. J’aimai le sentir s’écouler de ma bouche, dégouliner sur mon cou et mes seins. Je me sentis comme son objet ; ma dépendance était peut-être aussi la sienne ? Lorsque ma langue eut parcouru chaque centimètre de ses chairs mouillées, elle me rinça, m’essuya. Puis sans qu’elle me le demande, je m’accroupis devant elle et dans un merveilleux moment d’abandon j’urinai sans même hésiter. Je pus lire son émotion alors que mes doigts essuyèrent méticuleusement ma vulve.

-J’ai encore envie de toi ma Leyla, viens vite.

Elle s’accroupit au-dessus de mon visage ; déjà humide de mes premières caresses, son cul portait le parfum musqué de la nuit. J’empoignai ses fesses pour les coller à ma bouche comme pour m’étouffer. Ma langue qui s’agitai lui arracha des miaulements, Marianne aimant tant cette caresse !

« Vas-y ma petite chienne, toi aussi, donne-moi ton cul. »

Elle se pencha, j’avais relevé les cuisses, elle m’ouvrit et je sentis cette bouche chaude, cette langue prendre possession de ce « lieu » encore vierge et inexploré il y a si peu ! A ses mouvements je sentis son envie, ma bouche se déplaça vers sa chatte.

Était-ce notre séparation imminente ou bien comme moi, l’accumulation des expériences de ces derniers jours qui faisait que son envie était aussi insatiable que la mienne ? La grosseur comme la fermeté de son clito en était en tous cas le signe ; sous sa langue je partageais cette envie. Ses doigts prirent possession de mon vagin ; combien je ne sais pas, trois peut-être ?

Elle avait cette voix rauque que je connaissais !

« Tu coules beaucoup petite chienne !

-Prends-moi plus fort, plus loin !

J’étais frustrée de sentir que malgré ses efforts je restais encore serrée mais même si je désirais plus, le bruit de ses doigts, ce simple bruit me rendit folle ; ses doigts se déchainèrent comme ma langue. Je la sentis jouir comme moi tandis qu’impuissante et abandonnée, je ressentis un liquide chaud et abondant s’écouler entre mes cuisses. Sa bouche les parcourut comme ma chatte avant de venir se poser sur la mienne.

-Tu as tellement coulé, tu le sens sur mes lèvres ?

Gênée je ne pus que tenter de m’excuser.

-Ne t’excuse-pas petite chienne. Ta maitresse aime ta mouille.

Vers 11 heures, je la quittai avec un dernier long baiser et deux paires de pinces qu’elle m’avait confiées. Dans le taxi qui me ramena je lui envoyai un premier message :

« J’ai volé la culotte que tu portais hier !

-Tu as bien fait, pour toi, je ne l’avais pas portée qu’hier.

-Tu es tellement vicieuse !

-Comme toi ma chérie. Voyage bien.

Le soir nous étions arrivés dans cette belle maison que mes parents louaient chaque année. Située sur une île encore sauvage où les voitures y étaient interdites, nous surplombions un petit port. Des bateaux blancs et bleus, de ce bleu grec étaient ancrés ; l’un d’eux était attaché à la maison. Il nous permettait presque chaque jour d’aller nous baigner dans une crique souvent déserte et d’y pique-niquer. C’était comme un rite, de ceux qui construisent la mémoire ; parmi ces rites figurait celui de cette bouteille de vin que le marin, dès que nous étions ancrés, attachait à un cordage avant de le plonger dans l’eau pour la faire rafraîchir. Ces bribes faisaient partie de ma vie et je les aimais.

J’étais la plus jeune, mes deux frères vivaient à l’étranger. Eskandar l’aîné travaillait déjà dans la finance à New-York ; je le voyais peu ce qui me manquait ; j’étais heureuse qu’il puisse venir quelques jours avec nous cet été. Encore célibataire, Kandy, c’est ainsi que nous l’appelions, était très beau (j’admets que je ne suis pas objective !) et ses conquêtes féminines étaient nombreuses au désespoir de ma mère qui rêvait déjà de petits enfants. Firuz, mon autre frère, était de trois ans mon aîné. Étudiant à Milan cette année, nous l’avions retrouvé à l’aéroport d’Athènes. Facétieux et taquin, nos disputes étaient légendaires ; il avait ce don pour me faire, à dessein, sortir de mes gonds, pour le seul plaisir de le faire. Ces petits moments qui faisaient partie de notre construction à tous les deux n’empêchaient en rien notre attachement mutuel. Moi la dernière, seule fille, j’étais bien sur leur protégée et aussi leur souffre-douleur.

Mes parents avaient invité Charlotte à venir passer quelques jours avec nous ; elle n’arriverait que plus tard. J’espérai qu’aucun de mes frères n’aurait la mauvaise idée de la séduire ; ils connaissaient Charlotte depuis toujours mais, comme toutes les filles Charlotte avait changé, elle n’était plus la petite fille qu’ils avaient vu pour la dernière fois il y a maintenant trois ans.

Comme chaque année, le premier soir nous allions diner chez « Périclès » ; sans prétention, ce restaurant, qui lui aussi faisait partie de nos rites, se trouvait sur un promontoire qui dominait une petite plage. Le patron, pêcheur et cuisinier, venait avant le dîner présenter ses trésors dans un grand plat en liège ; chacun choisissait son poisson à griller. Voilà tout ça c’était aussi moi. J’avais décidé qu’il était inutile et prématuré de parler de ma vie sentimentale avec ma famille pendant cet été. L’éventuelle surprise ou déception que mes choix pourraient susciter n’avait pas sa place ici ; il serait temps à la rentrée d’en parler. Comme toujours, Charlotte serait ma seule confidente. L’homosexualité n’était pas tabou dans notre famille, un de mes oncles l’était comme l’était une de mes cousines (notre famille était nombreuse, mon père était l’aîné de cinq, ma mère la cadette de quatre) mais je voulais maitriser mon annonce.

Le soir dans ma chambre, après un peu de lecture, lumière éteinte, je dépliai la culotte de Marianne que j’avais emportée. Je l’avais mise en boule dans un sachet caché dans ma trousse de toilettes. Je la portai à mon visage pour y retrouver l’odeur de ma maitresse. J’allumai ma torche pour la regarder. Elle l’avait portée pour moi, ces traces je m’en convainquais, c’est moi qui les avais provoquées pendant notre week-end. Le gousset sur mon visage, je me caressai ; j’avais en tête ces épreuves de frustration destinées à me forcer à contenir mon orgasme. Après de longues caresses, lorsque mon clito fut gonflé, je ne le touchai que par petits mouvements circulaires. Je n’avais pas osé prendre un gode dans mes affaires j’avais pourtant des instructions précises de Marianne. Chaque jour je devais dilater ma chatte. Sauf à utiliser des légumes dont la présence serait suspecte dans ma chambre, ne restaient que mes doigts. Cette nuit-là, je réussis à introduire trois doigts jusqu’au bout, il me suffit alors de légers effleurements pour jouir silencieusement.

Les journées s’écoulaient paresseusement émaillées de baignades, balades en mer, promenades et beaucoup de farniente. Kandy était arrivé. Lui et Firuz avaient retrouvé un groupe d’amis, plus âgé que moi avec lesquels je partageais parfois des soirées.

Chaque soir je me livrai à mes exercices ; je parvenais à présent à garder les pinces sur ma chatte comme sur mes seins pendant longtemps. Je lisais avec, me brossai les dents avec, j’avais décidé de pousser mon endurance. Les deux paires que Marianne m’avait confiées étaient reliées par une courte chaînette. Après plusieurs jours et de l’imagination, je parvins à y accrocher des objets que je « tractais » en m’accroupissant et en me relevant ; le souvenir de mon échec à lui obéir me donnait du courage. Lorsque je regardai mes lèvres et mes tétons étirés, je pensai à ses doigts, à sa bouche qui viendraient me faire souffrir ou me caresser. J’étais aussi fière de pouvoir maintenant introduire quatre doigts dans mon vagin ; d’ici la fin de l’été, j’arriverai à mes fins et à la rentrée elle pourra me posséder de toute sa main.

Une après-midi, c’était la veille de l’arrivée de Charlotte, je décidai de monter jusqu’au petit monastère qui se tenait sur une colline pas très loin de notre maison ; plutôt que de prendre le chemin je choisis de traverser, en ligne droite, à travers cette sorte de garrigue, sèche et odorante qui est propre à la Grèce. Ma robe s’accrocha à un moment dans un buisson, je la détachai au prix de piqures de ces feuilles épineuses. Me revint la « séance ». Cette « séance » qui occupait bien sûr mon imagination mais aussi, même si j’y résistais, mes désirs. Sans me blesser, je cassai quelques branches que je plaçai dans mon sac de toile.

Cet acte presqu’anodin, m’occupa l’esprit le reste de la journée, je n’avais qu’une hâte, me retrouver dans l’intimité de ma chambre. Cette nuit-là, allongée, pinces et branchages cachés sous les draps, je faisais défiler dans ma tête les images de la « séance », celles de « l’esclave Karen ». Sans imaginer d’être à sa place, chaque scène, chaque punition que je revoyais n’avaient qu’un effet, m’exciter. Je posai les deux paires de pinces sur mes lèvres, les étirai l’esprit fixé sur une séquence, celle des orties. Je pris un branchage pour le glisser sous l’arche formé par les chaînettes. Le premier contact des épines était aigu, je le remplaçais par un frottement de haut en bas. Ma chatte était très ouverte, c’était trop douloureux pour aujourd’hui ; je retirai les pinces. Ma fente refermée, je repris mon exercice. Là encore passé la première piqure, le frottement sur mes lèvres se transforma, à mon rythme, en plaisir. J’attendis de l’avoir fait suffisamment longtemps pour que ma chatte soit rougie. Torche allumée, vidéo en marche, je filmai le mouvement des épines sur mes lèvres irritées que j’envoyai à Marianne. Je n’attendis pas sa réponse pour me branler, ce soir là mon pouce lui aussi me pénétra. Ce n’est qu’une heure plus tard que je reçus une réponse.

« Désolée, j’étais à une soirée. Tu vas bien ma Leyla ou devrais-je t’appeler Karen ? MDR

-Bonsoir ma chérie, oui je vais bien, très bien.

-Quelle vidéo ! Je suis fière de toi. Je passe quelques jours chez des amis en Provence. Un peu trop chaud, hâte d’aller sur la côte basque. Je te l’avais dit j’ai loué une maison avec des amies. Envie de toi !

-Moi aussi, je pense à toi tous les jours.

-Tu y penses avec ma culotte.

-Oui surtout les premiers jours, ton odeur a disparu maintenant mais je vois ta chatte et tes seins tous les soirs dans ma tête.

-Tu sors beaucoup, tu vois du monde.

-Je sors un peu avec mes frères mais c’est quand même calme, ce qui me va bien. Demain Charlotte arrive pour quelques jours.

-Ah ! La Charlotte, celle avec laquelle tu fais des « choses » ?

-C’est elle ! Rire

-Tu as envie d’être sage ?

-C’est de toi dont j’ai envie

-Bien sûr mais c’est l’été et c’est avant tout ton amie.

Marianne cherchait-elle dans ces propos une caution pour elle-même ? Je me posai la question et en même temps elle me dédouanait des assauts attendus de Charlotte.

-Je le sais bien. S’il se passe quelque chose je te le dirai.

-Dans ce cas je ne t’y oblige pas mais je serais contente que tu le fasses, en détail !

Marianne m’envoya une photo de sa chatte qu’elle tenait de ses deux doigts, ouverte avec une légende : « Faute d’odeur, tu as la vue ! »

Charlotte arriva le lendemain à l’heure du déjeuner. Elle avait déjà passé une semaine dans le midi et était bronzée et appétissante. Mes parents adoraient Charlotte et c’était réciproque quant à mes frères leurs regards trahissaient la surprise de la découvrir en femme. Ils avaient l’un et l’autre déjà « pécho » dans les soirées et le volet sexuel de leur été était accompli.

Elle partageait ma chambre ; mes parents couchés, nous avions tous les quatre largement abusé de l’ouzo local, glacé. Les garçons avaient une soirée tard et nous laissèrent. Nous avions beaucoup à nous raconter. En T-shirt toutes les deux, nous bavardions à bâtons rompus ?

-Alors raconte-moi ton début d’été.

-Avec mes parents à côté de Saint-Tropez, une fête ininterrompue ; je suis contente de venir me reposer.

D’un air ironique je lui dis : « Tu as été sage ?

-Tu rigoles, sage l’été à 18 ans !!!

-Allez raconte, dis-moi !

-D’abord le lendemain de notre arrivée, j’ai rencontré un mec à une soirée, 22 ans assez BG. Un peu empressé comme ils le sont tous mais comme moi j’avais de grosses envies ça tombait bien !

-Ah, Charlotte tu me fais rire !

-Ne fais pas ta Sainte-Nitouche ! Tu n’as pas grand-chose à m’envier !

-Pas faux ! Fou rire.

-Après quelques jours de bonne baise, il a voulu être plus entreprenant si tu vois ce que je veux dire ; poursuivre… ce que tu avais commencé ! Après nos petits jeux je n’y étais pas du tout hostile.

Ah oui ! Il savait y faire ?

-Justement pas, une catastrophe ! Il n’a réussi qu’à me faire mal. Je l’ai balancé. » Elle se tourna vers moi, il n’y a que tes doigts que j’ai aimés !

Je rougis à ces mots et balbutiai un merci.

-C’est tout ? Pas d’autres aventures ?

Ben si ! A la plage le lendemain, on était tout un groupe, garçons et filles. Typique Saint-Tropez, tu vois ? Magnums de rosé à gogo, DJ électro, bref on s’est beaucoup amusé jusqu’à la fin de la journée. Dans le groupe il y avait une black, un peu plus vieille que nous, absolument magnifique. Tu sais ces fesses dont on rêve, petites, hautes, rondes. Elle me fascinait un peu.

-Ne me dis pas que tu as couché avec une femme ?

-Ben si ! Elle est venue me parler, on a pas mal discuté et puis j’ai bien vu qu’elle commençait à me chauffer ; allusions à mes seins, genre elle trouvait que j’avais une jolie bouche, tu vois ?

-Je vois très bien, oui.

-Elle louait une maison avec des copines de son université et on est allée y prendre un verre. Leur maison était vraiment top, un très grand jardin, piscine, la totale. Elle m’a proposé de la visiter et comme tu l’imagines, arrivées dans sa chambre, elle se colle à moi pour m’embrasser.

-Qu’as-tu fait ?

-Au début je n’étais pas certaine et puis je me suis laissée aller. Au début c’était très doux, merveilleux baisers et elle caressait divinement bien mais à un moment elle a commencé à me triturer les tétons, je trouvais ça plutôt agréable. Et puis quand on s’est léchées, ses mains se sont abattues sur mes cuisses puis mes fesses, de plus en plus fort.

-Très entreprenante ta copine ! Tu disais quoi ?

-Ben justement, rien ! J’ai trouvé ça très excitant ! Après j’ai eu un peu peur quand elle a sorti un gode-ceinture mais j’étais tellement excitée que je l’ai laissée faire. Je te rassure elle m’a seulement baisée…dans la chatte.

-Wahouuu, et bien ma Charlotte en voilà des aventures ! Tu l’as revue ?

-Oui tous les soirs jusqu’à ce que j’arrive ici. Il y avait un truc dingue que te dis mais seulement à toi, quand elle jouissait très fort, elle coulait comme une malade ! J’en avait partout !

C’est certain que l’histoire de Charlotte résonnait bien dans ma tête, mais pas que !

-Et toi tu t’en es servie de son gode-ceinture ?

C’était la première fois que je voyais Charlotte gênée.

-Euuuuh oui, avec elle. Elle m’a même demandée de la sodomiser !

-Tu l’as fait ?

-Je l’ai fait !

-Et elle n’a pas voulu te le faire ?

-Elle l’a fait aussi !

-Ca a l’air de te gêner ma Charlotte. Ce n’est pas un crime ! Est-ce que c’était bon au moins ?

-Tu sais quoi, j’ai adoré ! Assez parlé de moi parles-moi de toi, Leyla la « petite salope »

-Tu es bête mais ce n’est pas tout à fait faux !

-Ah oui ! La dernière fois qu’on en a parlé c’était un soir dans ta chambre ; tu étais un peu désemparée.

-Voilà, je pense que je suis vraiment amoureuse, je suis bien avec elle et on s’entend sur tous les points, surtout le cul. J’aime son corps, sa chatte me rend dingue, vraiment.

-Tu aimes une dominatrice donc ! C’est bien ça ?

-Si tu veux ; je suis amoureuse d’une femme qui en effet est dominatrice et moi, … je suis sa soumise.

-Remarque moi qui maintenant aime la fessée ! Rires. Tu peux m’en dire plus, comment tu en es arrivée là et j’adorerai que tu me dises ce qu’elle te fait, sans indiscrétion bien sûr. Nouveaux rires.

-Quand elle m’en a parlé la première fois, je n’étais pas choquée mais pas complètement réceptive et puis au fur et à mesure je me suis rendu compte que j’en avais envie. Envie d’obéir et puis (je t’en prie, n’en parle jamais) envie d’être humiliée, envie de « punitions »

-Tu sais pourquoi tu as ces envies, d’où ça te vient ?

-Je n’ai pas la réponse à ces questions, tout ce que je sais c’est que mon plaisir est amplifié par tout ça.

-Mais tu ne l’avais jamais fait avant !

-Non pas vraiment mais il y a quelques semaines j’ai eu une expérience intéressante.

Je lui parlai de ma rencontre avec Linda, de notre nuit et de sa suite.

-Tu me montres les vidéos qu’elle t’a envoyées ?

Le regard de Charlotte, son air aussi surpris que désemparé me firent d’abord regretter de les avoir partagées.

-C’est super dur mais c’est assez excitant. Ne me dis pas que tu subis la même chose ?

-Non bien sûr ; je suis loin d’être aussi endurante.

-Ca signifie que tu aimerais l’être ?

-Je crois que oui.

-Quel chemin ma Leyla ! Je ne te juge pas tu le sais bien ; le sexe c’est une chose tellement personnelle et impénétrable. Tous les plaisirs sont bons. Marianne est au courant de cette aventure avec cette fille ?

-Oui, je lui ai dit.

-Elle ne t’en a pas voulu ?

-L’aventure non, elle était un peu déçue que ma première expérience de soumission ne se soit pas passée avec elle. Mais tu sais je l’ai fait pour me préparer, pour elle.

-Tu es vraiment amoureuse.

-Oui, vraiment.

-Tu es si amoureuse qu’on ne va même pas « jouer » un peu toutes les deux ?

Je lui souris en tentant de prendre un air énigmatique ; même amoureuse, les plaisirs solitaires ont leurs limites !

-Tu m’as bien chauffée avec toutes tes histoires. Et maintenant que je ne suis plus « vierge » du …

Charlotte avait cet art de faire tomber d’un mot la tension. Je la pris dans mes bras et la serrai fort ; nous nous aimions comme nous étions de cette belle amitié, quitte à déraper parfois ! Toujours enlacées, elle chuchota.

« Tu ne m’as pas dit ce que tu faisais avec elle. Tu veux bien ? 

Curieuse, voyeuse, j’hésitai à lui répondre ; il y avait encore certaines choses que j’avais du mal à m’avouer alors, même à Charlotte c’était difficile. L’envie de me confier à elle comme à un journal intime prit le dessus.

-Je vais t’en parler mais ne soit pas choquée, j’ai fait et subit des choses que je n’imaginais pas il y a encore peu de temps.

-Tu m’allèches là, grosse misou !

-Je te donne les pratiques, si tu les connais, ne me pose pas de questions, sinon, peut-être que je te répondrai. Fessée, sodomie, pinces, poids, uro, gant de crin, dilatation,…

Par pudeur déplacée (au point où j’en étais), je débitai ces mots au rythme d’une mitraillette.

-Ca te laisse des marques la fessée ?

-Oui, elle aime beaucoup que j’ai des marques ; moi j’adore le lendemain sentir encore cette douleur.

-Les pinces et poids c’est ce que j’ai vu sur les vidéos ? Et gant de crin ?

-Les pinces et poids oui c’est ça. Elle a pris des gants de crin pour me frotter la chatte.

-Tu arrives à supporter ça ?

-Pas autant que je le voudrais mais oui j’y arrive.

-Les jeux d’uro j’ai une petite idée mais pas très précise. On a toutes fait pipi sous la douche pour le plaisir de sentir le liquide couler sur les cuisses. Mais quoi d’autres ? Elle fait sur toi ? Toi sur elle ?

-Oui soit je « l’essuie » soit elle fait pipi sur moi. Tu ne peux pas savoir ce que c’est excitant, j’ai adoré. Ce qui était plus dur c’est quand elle me demandait de faire devant elle. Très humiliant !

-Ca c’est très très chaud ! Mais pourquoi pas. Tu me vois comme ta soumise ou comme ta dominatrice ? Rires

-Ni l’un ni l’autre, un peu des deux peut-être !

-Pas de chance, je n’ai pas pris mon équipement pour venir en Grèce ! Et toi ? Rires.

-Elle m’a prêté des pinces pour les vacances ! Pour m’entraîner.

-Ah quand même ! Tu me les montres ?

Cachées sous le matelas, je les lui tendis. Elle les regarda, les fit jouer et se tourna vers moi.

« C’est l’heure non ? »

Oh oui c’était l’heure ! L’effet de notre longue conversation comme ces évocations et aveux ne pouvait qu’être attendu. Charlotte prit les devants, sa bouche sur la mienne, je sentis sa main se diriger directement vers ma chatte.

-Tu es presqu’aussi mouillée que moi !

Elle n’exagérait pas, même ses lèvres étaient humides ! Mes doigts nageaient littéralement dans sa cyprine au point d’à peine reconnaitre l’endroit où ils se trouvaient. Peut-être que Marianne avait eu la même sensation avec moi. Celle que j’éprouvais était grisante, elle me transportait, j’en oubliais la transgression ; moi d’avoir les doigts dans la vulve de ma meilleure amie, elle de mouiller de façon indécente dans me bras. Le désir, comme souvent fut le plus fort. Ces mêmes doigts ne résistèrent pas à la tentation de poursuivre leur chemin ; naturellement « irrigué » je pénétrai son petit trou, d’elle-même elle s’empala au plus profond que mon index puisse aller. Je la branlai ainsi doucement. Je m’accroupis à ses côtés et pris l’initiative de poser une paire de pinces sur ses lèvres avant que ma bouche s’empare de sa vulve. Elle se raidit brièvement pour ensuite se laisser aller à ce qui était une caresse douloureuse. Il fallut peu de temps, malheureusement avant que Charlotte jouisse, si bruyamment que je dus poser un oreiller sur sa bouche.

Mon envie était à son maximum, j’écrasai ma chatte sur sa bouche, m’y frottait frénétiquement ; comme elle j’eus un orgasme aussi rapide qu’intense.

« Queen of sex ! C’est ton nouveau surnom Leyla ! Putain, mais c’est dingue ce que tu m’as fait !

Je ris, elle avait posé sa tête au creux de mon bras. Nous nous apprêtions à dormir. Elle marmonna

« Tu ne veux pas qu’on aille prendre une douche ?

-On la prendra demain matin. On va dormir maintenant.

-On ne va pas être trop fraîches !

-Non nous ne le serons pas. J’aime l’odeur de l’amour.

Son regard se leva vers moi mais elle ne dit rien.

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