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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 3

chapitre 3

Inceste

Le lendemain, ma tante étant très matinale me prépara le petit-déjeuner sur la terrasse.

Après une bonne douche, j’arrivai décontracté en lui faisant un smack et sur le coup je la vis surprise, habituée que ce soit sur la joue (!).

Je me mis à déjeuner tranquillement, avalant un peu de pain beurré et en dégustant mon café noir. Je fus admiratif autant de ce ciel d’azur agrémenté de quelques nuages, que de ma tante vêtue d’un simple débardeur.

Elle croisa ses jambes et m’observa attentivement, puis reprit un café pour me tenir compagnie.


— On va avoir une superbe journée aujourd’hui Véro. Lui dis-je en me projetant sur son entrecuisse.

— Oui tu as déjà pris une douche Patrick ? Me demanda-t-elle.

— C’est fait et je suis en forme ce matin, tu vas en prendre une ?

— Oui j’y vais tout à l’heure. Dit-elle sèchement.


Quelque chose clochait dans sa façon d’être, elle me fuyait sans cesse du regard. Moi qui croyait avoir gagné la partie, je fus loin du compte. Il me fallut admettre l’évidence, ma tante avait certainement réalisé l’énormité de notre relation lorsqu’elle se retrouva seule dans sa chambre face à sa conscience.


On dit que la nuit porte conseil mais dans son cas, la nuit fut mouvementée dans sa tête. Je compris sa gêne, elle avait eu envie de se faire sauter mais dorénavant, elle ne savait plus trop comment agir avec moi ou plutôt comment se comporter.

Je lui fis un sourire sans savoir pourquoi et en guise de réponse, elle balaya ses mains dans les mèches de ses cheveux. Ce geste anodin eut pour effet de relever son débardeur. Une partie de son ventre apparut et en décroisant ses jambes fines, elle me montra à sa manière sa nudité matinale sans le savoir.


— Wouah Véro ! Toi tu es en forme, je n’ai pas l’habitude de te voir comme ça. Lui fis-je observer comme si de rien n’était.

— Bah je me sens bien alors je m’habille cool…Prononça-t-elle toujours sur un ton cinglant.

— Tu sais que tu es hyper-excitante à regarder, c’est un truc à te dévorer ! Déclarai-je sans complexe.

— Si tu le dis. Rétorqua-t-elle en baissant les yeux.


C’était plutôt mal barré mon histoire et son comportement me donna l’impression de repartir au point de départ.

Une dernière gorgée de café et s’ensuivit une bonne cigarette, dont une que je lui proposais. Véro l’alluma, toujours autant érotique en train de fumer, puis elle reprit la conversation.


— Tu veux faire quoi ce matin ? Demanda-t-elle par simple curiosité.

— Il faut que je termine deux-trois trucs dans le garage pour que ce soit fini lundi. Dis-je en fixant ma date de départ.

— Lundi….Non non, tu restes jusqu’à la fin du mois et puis je suis seule et j’ai peur. Me fit-elle remarquer en prenant un air enfantin.

— Eh c’est du chantage et ça fait deux semaines ! M’exclamai-je.

— J’aimerais que tu restes en oubliant ce que l’on a fait hier soir. Dit-elle avec une voix monotone.

— Oui mais faut pas me faire la gueule. Lui rétorquai-je sans argumenter ses propos.

— Bon je monte prendre ma douche. Me lança-t-elle sans réagir.


Elle se leva sans m’adresser un regard, la tête basse et le pas lent.

Oubliant ses directives, je me mis au travail dans le garage. En fin de matinée, je m’accordai une petite baignade relaxante. J’appréciai ce moment de pure détente en envisageant de partir dès lundi.

Ma tante m’appela pour déjeuner toujours vêtue de son débardeur avec son slip.

Vache (!) qu’elle put m’exciter dans cette tenue en devinant ses seins vigoureux se cachant sous ce tissu et ses jambes à la peau lisse, je n’eus qu’une envie bien légitime.

Nous prîmes notre café et je sentis l’impatience montée en elle. L’envie irrésistible se fit jour quand elle me proposa un second café. Mais finalement je vidai mon sac en premier.


— Véro, ne le prends pas mal mais il y a de fortes chances que je parte lundi. Déclarai-je posément.

— Oh non Patrick, je veux que tu restes. S’émut-elle en me caressant le bras.

— Oui mais tu es grognon depuis ce matin et je ne le supporte pas, je suis désolé. Dis-je désabusé.


Je bluffais habilement en poussant ma tante dans ses retranchements les plus lointains. Elle se devait de réagir positivement face à mon attitude décidée.


— Excuse-moi Patrick, je réagis mal à ce qui s’est passé hier. J’ai très mal dormi cette nuit, je vais me reprendre.

— Ta réaction est disproportionnée, ok on a fait l’amour et c’était mal de le faire ? Oui tu es ma tante et oui c’était génial de te sauter Véronique hier ! Et c’est interdit de se faire du bien ? Tu peux répondre ! M’emportai-je.

— Non…Répondit-elle timidement.

— Alors, de quoi tu as peur ? Que ma mère te donne une fessée ? Personne, tu entends personne ne le saura et si tu veux savoir, j’ai envie de le refaire…Voila !


Ma tante se mua dans un silence, le nez plongé dans sa petite tasse de café. Elle ne sut que répondre face à mon accès de colère, maîtrisé mais avec des vérités criantes.


— Alors je t’écoute ? Lui demandai-je.

— Ne crie pas Patrick et je ne regrette pas ce que nous avons fait, bien au contraire. Je me sens honteuse, c’est comme si j’avais trahi Anne. M’avoua-t-elle.

— Oublie ma mère cinq minutes si tu veux.

— Mais tu réalises que je suis ta tante enfin ! Que c’est de l’inceste ! Tu as 23 ans et tu pourrais être mon fils ! S’emporta-t-elle à son tour.

— On l’a fait c’est tout. Et si tu veux savoir, j’ai pris mon pied en te baisant et je crois bien que je n’étais pas le seul. Poursuivis-je.

— Tu n’étais pas le seul, effectivement… M’annonça-t-elle avec de larges sous-entendus.

— Mais enfin t’as 42 ans et…oh tu me plais…c’est dingue ce que tu peux me plaire. Lui dis-je telle une déclaration d’amour, enfin presque une déclaration.


Ma tante m’adressa enfin un sourire et contre toute attente, elle se leva et vint se mettre sur mes genoux. Sans perdre le nord, mes mains habiles se glissèrent sous son vêtement en lui caressant sa poitrine endormie. Elle se laissa faire en m’enlaçant à son tour. Elle pencha la tête à la recherche d’un baiser.


— Je suis pardonnée ? Me demanda-t-elle en ouvrant sa bouche envoûtante.


D’un baiser câlin, nous atteignîmes dans un accord parfait un baiser hautement sexuel.

Le temps de l’embrasser, mon sexe fit des siennes, incapable de rester calme. Véro ressentit une gêne en se laissant peloter de la sorte et mit fin à notre baiser en se levant pour prendre les tasses et se diriger vers la cuisine.

Hagard, je restai sur la terrasse, songeur.


Dix minutes plus tard, elle se présenta vêtue de son maillot de bain avec un paréo par-dessus.


— Je fais un coup de bronzette, tu me rejoins ? Me lança-t-elle en s’installant sur un transat.

— Mais volontiers. Lui répondis-je sans empressement.


En terminant ma cigarette, la grâce de ma tante fut sans égal quand elle se sépara de ce bout de tissu, affichant une silhouette parfaite avec ses hanches bien proportionnée. L’envie de la sauter une deuxième fois me traversa l’esprit, ainsi j’opérai une approche plus subtile avec elle, devenue plus fragile ou se sentant dans le péché de notre acte commis la veille.

Une fois changé, je me jetai à l’eau pour faire quelques brasses en observant le corps étendu de ma promise.


Sorti de l’eau, je m’étendis trempé à ses côtés. Vite rattrapé par les rayons du soleil et sans protection, ma tante s’alerta de mon état et dans un esprit tout maternel, elle me proposa de me mettre de la crème.

Bien évidemment ses mains douces badigeonnèrent mon dos et mes jambes.

1/2 heure plus tard, je changeai de position en demandant à ma tante le tube. A nouveau elle se proposa de m’en étaler et j’émis quelques réticences par pure politesse.


— Laisse je m’en occupe. Lui répondis-je.

— Allez je te le fais Patrick, en plus c’est gras et j’en ai plein les mains. Insista-t-elle.

— Bon alors vas-y. Dis-je en acquiesçant de la tête.


Ses mains douces parcoururent mon torse et Véro s’attarda avec nonchalance sur le bas de mon ventre. Nos regards se croisèrent et un lent passage de la paume de sa main s’enorgueillit sur mes parties intimes. Ma tante dominatrice prit l’initiative en me caressant le front, tandis que mon sexe répondit présent sous ses doigts diaboliques. Sa tête se pencha sur mon torse et je crus bien que l’impossible allait se produire, la voyant inévitablement se rapprocher de sa cible rigide.

Mais le destin en décida autrement (!).


Tout à coup son portable sonna, ma tante prit congé en se levant, me laissant orphelin.

Véro répondit en mettant le mode haut-parleur.

Patricia !

Le temps de la conversation, je lui remis de la crème sur ses épaules délicates, par peur qu’elle n’attrape un coup de soleil avec sa peau si blanche. De mon côté, je n’eus qu’une idée en tête, voir Véronique terminer ce qu’elle avait me semble-t-il commencer.

Mais la conversation traîna en longueur et ma tante crut bon de s’installer dans le transat. Vue l’insistance de Patricia, elle accepta qu’elle passe me chercher vers 17h, faisant naître chez elle un sentiment révélateur de jalousie.


— Elle est quand même culottée ! On croirait que tu es l’homme à tout faire. S’emporta-t-elle allongée sur son transat.

— C’est juste quelques tuiles à remettre en place, inutile de s’énerver Véro. Répondis-je calmement.

— Je ne m’énerve pas mais on pouvait rester tranquille tous les deux et puis elle fait un barbecue et elle voulait nous inviter, alors je lui ai dit que j’étais fatiguée. Dit-elle passablement agacée.

— Dans ce cas ce soir, je t’invite au resto. Lui proposai-je.

— Ah je veux bien.

— Tu attends mon retour. Dis-je en continuant de caresser son dos.

— D’accord, c’est relaxant ce que tu fais…Répondit-elle en se retournant pour s’adresser à moi.


Je pris soin de lui mettre une serviette sur la poitrine, Véro apprécia mon geste attentionné et se laissa badigeonner avec mes mains se promenant sur son bas ventre. Sans opposer une véritable résistance, mes caresses discrètes se firent plus virulentes à la base de ses seins, toujours protégés par la serviette.


— Patrick, tu fais attention avec Patricia. Me conseilla-t-elle spontanément.

— Que veux-tu dire ? Dis-je mettant en éveil ses seins affamés de tendresse.

— Ne fais pas de bêtises, c’est une sacrée allumeuse ! Rajouta-t-elle en se laissant dorloter.

— Mais c’est mal me connaitre et je suis avec toi. Lui dis-je avec assurance en pelotant sa poitrine avec mes deux mains.

— Oui enfin on n’est pas un couple Patrick. Répondit-elle en se trémoussant légèrement.

— Alors devenons des libertins dans ce cas ! Exagérai-je en malaxant ses tétons durcis sous mes caresses.

— Non ce n’est pas mon style et quand tu rentreras, tu viendras me faire un câlin. Ajouta-t-elle dans une confusion discrète.


Véro avait changé du tout au tout et avait dû bougrement réfléchir pour me faire une telle proposition. Elle avait pris sur elle, effacé ce moment de culpabilité pour enfin profiter pleinement des charmes de son neveu. Avait-elle adopté le vieux dicton "on ne vit qu’une fois" qui vous pousse aux extrêmes ? Son comportement du moment en prenait diablement le chemin.


— Te faire un câlin ? Wouah quelle idée séduisante… Lui dis-je tout en poursuivant l’excitation de sa poitrine.

— Eh tu me fais de l’effet Patrick ! S’étonna-t-elle en posant affectueusement sa main sur mon bras.

— Attends ce soir, tu vas un peu voir ce que l’on appelle des préliminaires. Lui soufflai-je en passant ma main entre ses cuisses.

— Ah mais je n’ai rien contre.

— Tu as une si belle chatte Véronique ! Déclarai-je dans l’intention de voir sa réaction.

— Patrick quel langage…Tu parles à ta tante enfin ! S’insurgea-t-elle.

— Excuse-moi, j’aurais dû dire ton beau sexe parfaitement épilé. Rajoutai-je en prolongeant mes caresses avec l’une de mes mains s’égarant sur son bas ventre.

— Oui c’est mieux dit…Approuva-t-elle en creusant son ventre.

— Tu aimes ? Dis-je en redoublant des mouvements amples jusqu’à l’extrémité de ses cotes naissantes.

— Oh c’est agréable…Tu es habile de tes mains Patrick. Me souffla-t-elle en se cambrant.

— Tu apprécies que je prenne soin de toi. Lui fis-je remarquer en accentuant mes palpations.


Véro ne me contredit pas et ses jambes élégantes s’écartèrent au gré de mes caresses, preuve qu’elle ambitionnait ardemment de se faire baiser ce soir. Mes doigts fins s’affranchirent du bas de son maillot, pour taquiner avec douceur le crépuscule de son intimité. L’espace de quelques minutes, j’entendis son souffle s’accélérer avec sa bouche entrouverte. Au culot et devenant opportuniste de la situation, mon doigt s’aventura entre ses lèvres intimes.


— Oh oui Patrick…Soupira-t-elle quand mon majeur goûta à la moiteur de l’entrée de son orifice.

— Tu aimes te faire doigter. Lui soufflai-je avec mon majeur prenant possession de son intimité.

— Ouiii…Murmura-t-elle sans complexe en oscillant son bassin.

— Tu vas te mettre à jouir… Dis-je en amplifiant mes mouvements circulaires.

— C’est fort possible avec ce que tu me fais ! Répondit-elle dans un souffle saccadé.


Véro mouilla de plus en plus et sûr de mon fait, un deuxième doigt vint en renfort attisant son excitation. Je doigtai ma tante avec précision, poursuivant des mouvements intenses et continus.


— Oui…Oui…Gémit-elle en se crispant.

— Jouis ma belle…Jouis…Lui dis-je en approchant mon autre main de sa bouche.

— Humm…Fit-elle en aspirant mon doigt entre ses lèvres.

— C’est bon…tu aimes…Dis-je en chuchotant.

— Ouii. Susurra-t-elle en creusant son ventre.

— Suce et jouis…Allez continue ma belle…Suce…Poursuivis-je en l’encourageant crûment.


Ma tante était toute disposée à copuler avec son neveu.

Elle suça mon doigt âprement et l’idée de le remplacer par une autre partie de mon anatomie fit également son chemin.

Elle se tendit de tout son corps, me broya littéralement le bras et me mordit le doigt le temps de sa jouissance.


— Oh Patrick ! J’aime ce que tu fais…

— Je sais. Lui dis-je en accélérant progressivement mon rythme.

— Tu me fais jouir ! S’exclama-t-elle en se tortillant sur son transat.

— T’es excitante Véro.

— Ouii…J’ai envie de toi… M’avoua-t-elle toute gênée.


Emportée par sa jouissance Véro soulevant son bassin, son maillot glissa à ses pieds instantanément. Jambes écartées, je devins admiratif de sa plastique irréprochable en lorgnant sur son sexe, pureté de sa féminité. Sans complexe, je poursuivis mes caresses le long de ses lèvres détendues à la liqueur abondante.


— Tu viens ? Me proposa-t-elle en posant ses mains à l’intérieur de ses cuisses.


Je ne pus rêver d’un tableau plus idyllique, mais le destin se montra cruel une nouvelle fois.


Le bruit d’un puissant V8 se fit entendre avec un coup de klaxon et sonna le glas de ses espérances…et des miennes.

J’abandonnai avec regret l’idée de la sauter, d’autant que son orifice trempé du désir de me recevoir n’attendait que moi. Ma tante retrouva ses esprits et attrapa son paréo.


— Elle tombe toujours au bon moment celle-là ! S’énerva-t-elle injustement.

— On remet à plus tard…

— On a pas le choix, je vais lui ouvrir à cette…euh ! Répondit-elle désappointée.

— Eh attends voir ! Lui dis-je en l’attrapant par la taille.


Je l’attirai à moi pour lui rouler une pelle infernale à s’en déboiter la mâchoire sous les coups de sonnette intempestifs.

Le temps de mettre un jeans et je filai avec Patricia dans son gros 4x4 sous les yeux attentifs de ma tante.


Arrivés chez elle, le portail s’ouvra automatiquement et une fois à l’intérieur, je cachai mon émerveillement devant la grande propriété peuplée de platanes majestueux. De loin je vis une piscine à la taille olympique et une voiture de sport italienne trônant dans l’un des trois garages que je devais retaper.

Patricia m’interpella en me proposant de l’essayer…mais je lui proposai d’essayer l’échelle pour en finir au plus vite !

Elle appela Maria, sa femme de ménage et accessoirement cuisinière qui tant bien que mal me dénicha au fond d’une des remises cet accessoire indispensable. Je montai et avouons que la mission ne fut guère périlleuse.


— Patrick, tu veux des outils ? Demanda-t-elle.

— Non ça devrait suffire mais passe-moi une tuile, il y en a une de cassée !


En cinq petites minutes, ce fut fait et Patricia me proposa de prendre un verre avant de partir. Installés sur la terrasse, Maria indiqua à sa patronne que tout était prêt.

Une grande table avait été dressée avec divers plats et le barbecue en attente avec du charbon de bois pour recevoir plusieurs convives.


— Tu vois Patrick, j’ai proposé à Véro enfin ta tante de te joindre à nous, nous serons une quarantaine, mais elle ne veut pas se joindre à nous !

— Oh elle m’a dit qu’elle était épuisée.

— Épuisée ? Bon je lui passe un coup de fil comme tu ne dis pas non et ça lui changera les idées et je t’amène à boire. Un gin tonic. ! Dit-elle en partance vers la cuisine.

— Oui pourquoi pas…


De retour, elle posa nos verres puis nous trinquâmes rapidement. Elle ne se gêna pas pour enlever short et tee-shirt.

Elle était bigrement bien foutue et le savait fort bien. Exhibant son corps bronzé, elle s’assit face à moi et m’alluma en croisant ses jambes de manière très érotique. Je regardai autre part pour éviter de bander car Patricia avec ses grands cheveux noirs et son style très soigné ne me laissa pas indifférent.


— Bon c’est ok ! Elle vient pour 20h mais j’ai eu du mal à la convaincre ! Dit-elle en s’allongeant sur un transat.

— Paul n’est pas là ?

— Dans une heure ! Je peux te demander le tube de crème sur la table ? Demanda-t-elle.


Je le pris en sachant pertinemment ce qu’elle allait me demander. Elle dégrafa le haut de son bikini et remonta le bas en forme de string. La garce avait vraiment un beau cul et je n’aurais pas eu de relation avec ma tante, je me la serais tapée sans aucun problème. Patricia s’étira sans ménagement, telle une femelle en chaleur.

Entre-temps j’envoyai un texto à ma tante "prière de mettre une jupe courte et pas de sous-vêtements - merci", ce à quoi elle me répondit "jupe courte ok + chemisier". J’avoue que ce petit jeu avec elle m’amusa, restant dans l’expectative de savoir si elle oserait le faire.


— Patrick…Murmura-t-elle.

— Oui tiens le voilà ! Dis-je en lui tendant le tube.

— Ca ne t’ennuie pas de m’en mettre sur le dos et le long des jambes, tu serais gentil. Dit-elle en se trémoussant.


Elle m’énerva sur le coup et j’avoue que la crème fut étalée à une vitesse supersonique, du dos jusqu’aux cuisses en passant sur ses fesses bien fermes. Une fois ce travail plaisant au demeurant, je regagnai ma place possédé par un désir impérieux. Pour endiguer ce plaisir naissant, je préférai scruter l’eau bleutée de cette piscine luxueuse, entourée d’un dallage en pierre avec ses innombrables cyprès. Il ne manqua plus que ma tante pour parfaire ce décor idyllique.

Maria continua de garnir la grande table, apportant au fur et à mesure différents plats et voyant l’heure arriver, Patricia se redressa seins nus et eut le temps de remettre le haut pour s’habiller correctement. Le bruit d’une grosse cylindrée tant attendue se parqua dans l’un des garages, ce fut Paul toujours souriant.


— Salut Patrick, comment vas-tu ? Véro n’est pas avec toi ?

— Bonsoir Paul, si elle arrive vers 20h et Patricia se change.

— Bon je m’occupe du barbecue. Dit-il en se servant un verre de sangria.


Les convives arrivèrent et Patricia, en maîtresse de maison les accompagna vers le buffet. Paul occupé avec les brochettes me fit signe de servir ses amis.

La sangria coula à flot et de petits groupes se formèrent. Maria fit le service, les invités restant debout.

La piscine s’illumina, donnant une touche supplémentaire au cadre luxuriant.

Ma tante arriva en jupe courte avec des escarpins flattant sa silhouette et un chemisier couleur saumon. Elle salua certains invités et conversa avec eux. Nous nous fîmes un petit signe au loin de je me mis à ralentir la sangria fortement…

En milieu de soirée, une musique douce nous accompagna entre les rires poussifs de certains, la boisson faisant son effet.

Je vis ma tante en pleine conversation avec un couple et elle me désigna du doigt, probablement pour leurs dire qui j’étais.

Patricia, légèrement éméchée vint à ma rencontre.


— Eh Patrick, tu ne t’ennuies pas ? Dit-elle en parlant fort.

— Ah mais pas du tout, charmante soirée ! Ajoutai-je en trinquant avec mon verre presque vide.

— Tiens tiens…qui voilà ? S’exclama-t-elle quand ma tante se joignit à nous.

— Bonsoir Patricia, tu as l’air en forme !

— Bonsoir Véro, tu en as de la chance d’abriter un si beau garçon sous ton toit ! Dit-elle en se mettant à rigoler.


Véro et moi partagèrent un regard de sous-entendus. Patricia avait abusé de la boisson et se mêla à d’autres invités, je l’entendis même leurs proposer un bain de minuit. Paul intervint rapidement, lui conseillant vivement de ralentir la boisson. Ma tante avait les joues rouges, elle aussi n’avait guère regardé sa consommation et il est vrai que ce type d’alcool, vin rouge et Cointreau mélangés à des fruits pouvait se révéler d’une grande traîtrise.


— Patrick, quand je t’ai montré du doigt tout à l’heure, tu ne me croiras pas ! S’exclama-t-elle en me prenant par le cou.

— Un peu de tenue Véro quand même…Lui rétorquai-je.

— Ils t’ont pris pour mon compagnon, ils croyaient que tu étais mon jules ! Dit-elle en pouffant de rire.

— Bah tu ne fais pas ton âge et mange donc quelque chose. Lui conseillai-je.

— Tu ne me demandes pas si j’ai suivi ton texto à la lettre ? S’interrogea-t-elle.

— Comment pourrais-je savoir…Répondis-je.

— Rejoins-moi dans le couloir près de l’entrée. Me chuchota-t-elle dans le creux de l’oreille.


Elle s’éloigna gaiement avec ses mèches s’agitant en tous sens et ses longues jambes fines. Dieu qu’elle avait de l’allure…et voir son cul me donna des vertiges.

A mon tour je m’éclipsai discrètement, prenant soin de ne pas attirer l’attention en longeant la haie donnant sur la cour. Ma tante m’attendait dans un couloir sombre et me fit un petit signe en étant adossée au mur. Etant de profil, sa poitrine et ses jambes mises en valeur avec les talons lui donnèrent une sensualité extrême.

Je ne rêvais point, j’étais bien en train de rejoindre ma propre tante tel un ado prêt pour un flirt indiscret avec une quadra, au sommet de sa beauté, à l’élégance absolue. Je craquais littéralement en rejoignant mon idéal féminin, Véronique, la sœur de ma mère, objet de mes fantasmes les plus mystérieux.


— Mais qu’est-ce que tu foutais ! Je croyais que tu t’étais perdu. S’interrogeât-elle.

— Je suis là maintenant, alors viens un peu près de moi. Répondis-je en déboutonnant son chemisier.

— Patrick ! On peut nous voir. S’inquiéta-t-elle le chemisier ouvert.

— Mais t’es vachement bandante ma belle Véronique. Dis-je en lui faisant un baiser dans le cou.

— Oui mais on peut nous voir, arrête maintenant ! S’emporta-t-elle avec son buste resplendissant à l’air.

— 30 secondes…Répondis-je le temps de happer l’un de ses seins.


Je me mis à lui téter son sein comme un malade, aspirant son téton sans préliminaires. Véro prise dans la spirale infernale d’un plaisir mêlé au danger me caressa la nuque. Ma belle quadra se laissa pomper le sein, devenu vaillant en l’espace de quelques secondes. J’eus le temps de soulever sa jupe, de passer ma main entre ses cuisses galbées pour découvrir qu’elle n’avait pas mis de culotte.


— Viens. Lui dis-je en la prenant par la main.

— Mais que fais-tu ? Demanda-t-elle en parcourant le couloir vers l’entrée.

— Suis-moi. Lui murmurai-je en passant par la porte d’entrée pour nous retrouver dans la cour au milieu des voitures.

— C’est quoi cette porte ? M’empressai-je de lui dire située près d’un des garages.

— Mais j’en sais rien ! Répondit-elle le chemisier ouvert.


Je la pris par la main et ouvris ladite porte. Nous fûmes dans le local à piscine avec le bruit du moteur de la pompe.

Il y avait une petite tablette, sorte d’établi pour l’entretien avec divers objets. Les lanternes de la cour nous servirent d’éclairage et dans la précipitation, la tablette fut dégagée d’un revers de main.


— Ah non Patrick, t’es complètement dingue ! Dit-elle à voix basse.

— J’ai trop envie de te sauter, relève ta jupe.


Ma tante en effet releva sa jupe sans un mot et s’allongea comme elle put. Elle fut à la terrorisée et formidablement excitée de cette situation périlleuse et fit valser ses escarpins.


— T’es dingue Patrick ! On est chez mes amis !! Chuchota-t-elle en me regardant ôter mon pantalon et boxer.

— Alors ? Lui demandai-je le sexe dressé vers elle.


Ma tante releva la tête et haussa les sourcils, admirative de la bête à plaisir lui faisant face.

Malgré la pénombre de cette petite pièce lugubre, je fus ébloui lorsqu’elle ouvrit les jambes, me dévoilant sa fontaine à diamants.


— Viens dépêche-toi ! M’ordonna-t-elle prise de panique.

— Tu vas voir si c’est bon…Lui dis-je en saisissant mon penis gorgé de sang.

-Oh Patrick….Soupira-t-elle quand mon sexe prit le chemin de sa source lumineuse.


Il parcourut son canal avec facilité et notre coït incestueux put commencer. Ma tante se fit pilonner comme une chienne, en gémissant à chacun de mes coups. Le temps nous étant compté, la cadence soutenue déclencha une jouissance inouïe de ma partenaire aussitôt suivie de la mienne en l’espace de quelques minutes.


— Oui…Ouii Patrick ! S’étouffa ma tante en se tenant au bord de la tablette.

— Oh bordel…Dis-je en pleine jouissance en couvrant de baisers ses jambes à la peau douce, comme une plume portée par une brise légère.

— Oui…Oui mon amour…Ouiii…Me souffla Véronique au plus fort de sa jouissance, se faisant pénétrer de plus belle.

— T’es folle à baiser ! M’exclamai-je en lui donnant l’assaut final.

— Humm…Continue…Oh ouiii…Soupira-t-elle repue de plaisir.


Très vite ma tante attrapa sa jupe, remit ses escarpins et tenta de se recoiffer elle-même, sans miroir, sans lumière dans cette pièce exigüe.

J’entrouvris la porte, personne dans la cour. Je me retournai et finalement ma tante me prit par la nuque pour échanger un pur baiser sexuel.


— Tu es génial Patrick ! Ajouta-t-elle à la fin de notre baiser.

— Oui je sais ! Bon on y va et passe par le couloir, je fais le tour par derrière. Lui chuchotai-je à la lueur des lanternes.


Véro hocha de la tête et chacun à son tour, nous retrouvâmes les invités.

Entouré de personnes inconnues, j’aperçus dans le couloir Paul qui interpella Véro se demandant ce qu’elle faisait seule à cet endroit. Elle donna une explication visiblement confuse en agitant les mains et rejoignit ses amis.


La fiesta battait son plein avec une musique endiablée et le soleil avait pris ses quartiers depuis fort longtemps.


— Patrick, j’ai eu la trouille de ma vie. M’avoua-t-elle un peu étourdie.

— Ne crains rien, personne ne sans doute. On a baisé comme des bêtes. Lui fis-je remarquer en échangeant un regard d’une envie de l’un et l’autre irrésistible.

— Ouii comme des bêtes ! Je t’adore. Me dit-elle en me faisant un baiser sur le coin de la bouche.


Patricia fut juste à côté et ce geste osé de ma tante ne lui échappa pas.

Véro partit à la chasse d’un pain perdu et une heure après, je la vis réapparaître pimpante avec ma fameuse Patricia, elle aussi avec les idées claires.

Paul les interrompit et les laissa causer entre elles, tandis qu’il m’expliquait les difficultés de son métier. Je fis le type intéressé, tout en tendant l’oreille malgré le brouhaha de la musique pour écouter ma tante et son amie.


— Véronique, comme tu es mon amie et ne le prends pas mal, je vais te demander de rester discrète. Dit-elle en parlant bas et en oubliant ma présence avec Paul qui parlait bruyamment.

— Bah je t’écoute. Répondit-elle attentive.

— C’est au sujet de ton neveu, avoue que c’est un beau garçon ?

— Oui je ne vois pas où tu veux en venir ? En s’interrogeant sur la suite du raisonnement de Patricia.

— Bah j’aimerais l’inviter au resto demain à midi, mais tu n’en parles pas à Paul !

— Et qu’est-ce que tu attends de lui ? Demanda-t-elle en cachant son inquiétude.

— Bah je pense que je ne lui suis pas indifférente et…


Ma tante la stoppa tout net, pour lui remettre les idées en place, même si elle fut de loin très mal placée pour lui faire la leçon. Cette conversation me parut presque irréelle, mais tellement passionnante.


— Enfin Patricia, tu as 45 ans et mon neveu en a 23, il a l’âge de ton fils, enfin presque…Tu n’es pas sérieuse !

— Oh j’ai envie de me le faire et même si tu es sa tante, reconnais que c’est un beau mec et puis s’il est d’accord j’ai envie de m’envoyer en l’air avec lui, tu me suis ? S’emporta-t-elle.

— Oui je te suis, tu n’as qu’à lui demander, je ne vais pas le faire à ta place et te donner ma bénédiction, mais tu risques d’être déçue parce qu’il m’a dit qu’il avait une copine. Dit-elle en gardant son calme.

— En tant que femme et s’il n’était pas ton neveu, tu aimerais avoir une aventure avec lui ? Insista-t-elle pour se donner bonne conscience.

— Patricia, c’est pas mon truc de coucher avec un jeune homme. Répondit-elle en contradiction avec sa réalité intime.

— Tu ne le trouves pas canon en l’embrassant sur la bouche ! Ironisa-t-elle en nous ayant vu auparavant.

— Mais qu’est-ce que tu racontes, il venait de me proposer de m’inviter demain soir et je l’ai remercié et j’ai dérapé près de ses lèvres ! Oh tu es casse-pieds par moment avec tes insinuations ! C’est mon neveu et si tu veux coucher avec lui, demande-lui ! S’emporta-t-elle.

— Je le lui demanderai Véro mais toi tu es amoureuse. Répondit Patricia sans se faire démonter.

— Tu as trop bu ma chère et tente ta chance avec mon neveu. Lui rétorqua-t-elle avec assurance.


Une fois leur conversation touchant à sa fin, Patricia s’approcha de Paul pour se joindre à notre sorte de débat concernant deux clubs de foot. Véro me tapota sur l’épaule en me faisant comprendre qu’il se faisait tard.

Je vis le regard désespéré de Patricia, plantée au beau milieu de ses invités en nous voyant s’éloigner.


— Tu veux y aller ?

— Oh oui Patrick j’en ai marre de tout ce bruit. Me confia-t-elle.

— Envie de te lover près de moi ? Lui murmurai-je dans le creux de l’oreille.

— Tu devines tout. Dit-elle en faisant de même.


Ma tante me prit par le bras, chose qu’elle ne faisait jamais, comme si elle avait soudainement peur de me perdre. En chemin, nous saluâmes quelques personnes dont la plupart me furent inconnues. Je vis l’empressement de ma tante pour rejoindre sa voiture, elle me confia les clefs par prudence. Nous suivîmes également quelques voitures jusqu’au portail, puis la route se libéra pour nous retrouver chez elle.

La porte d’entrée passée, j’attrapai ma tante par la taille qui se colla immédiatement à moi.


— Quelle andouille cette Patricia ! S’exclama-t-elle.

— C’est Patricia…Ajoutai-je en passant ma main le long de ses cuisses tout en remontant vers la base de ses fesses.

— Tu as remarqué que j’avais suivi tes instructions à la lettre. Me dit-t-elle avec une certaine fierté.

— T’es parfaite. Dis-je en l’embrassant sur sa bouche amoureuse.

— On se met 5 mn sur la terrasse, j’amène deux verres. Dit-elle en me souriant.

— Cinq minutes. Répondis-je en passant ma main sous son menton.


Je m’installai sur une des chaises et allumai une cigarette. A cette heure-ci, je n’avais qu’une envie, baiser ma tante dans tous les sens (!).

Elle se mît à mes côtés et me tendit le verre en m’embrassant près du cou.


— Alors ton amie veut coucher avec moi. Dis-je en rigolant quelque peu.

— Ah tu as entendu et elle m’a surprise avec mon baiser sur le coin de ta bouche !

— Oui bah disons que c’était purement affectif. De toute façon elle est jalouse de toi, c’est évident Véronique.

— J’ai le droit d’avoir mon neveu sous mon toit et puis c’est elle qui veut coucher avec toi, elle t’a fait des avances, mon dieu c’est pas possible. Fit-elle en prenant un air alarmé.

— C’est une sacrée allumeuse.

— Tu sais je suis la première surprise. Je t’ai dit que Patricia avait eu des aventures mais avec des hommes de son âge. Quand je pense qu’elle a un fils de 19 ans et qu’elle voudrait coucher avec toi qui en a 23 ! C’est presque de l’inceste. Bon c’est juste mon avis…Ajouta-t-elle prenant conscience que notre relation fut similaire, voire directement incestueuse entre elle et moi.

— Je verrais bien si elle m’appelle. Poursuivis-je.

— J’espère que tu lui répondras en conséquence ! Me rétorqua-t-elle.

— Ne t’inquiète pas, quelle soirée et que de mots ! Dis-je en lui adressant un grand sourire.

— Ah j’ai aimé le bruit des pompes et pour ce que je t’ai dit, nous étions dans le feu de l’action et tu voulais que je me lâche…alors je me suis lâchais. M’avoua-t-elle.

— Oui mais maintenant que tu as fini ton verre, j’aimerais t’examiner de plus près ma très chère.

— Bah dis-moi ce que tu as dans la tête mon si cher…Dit-elle évasive.

— Une envie irrésistible de te caresser.

— Houlala quel programme ! Et que dois-je faire dans ce cas ? Dit-elle en se trémoussant érotiquement.

— Enlève-moi ta jupe et allons dans le salon.

— Ah c’est direct avec toi ! S’étonna-t-elle faussement.


Je regardai ma tante, vraiment très belle pour 42 ans et l’envie de me la faire à la régulière fut plus qu’envisageable, d’autant que l’idée de la sodomiser vagabonda dans mon esprit. Elle se mît debout et enleva sa jupe sans aucune pudeur. Elle avait vraiment un superbe cul…et une gueule folle avec uniquement son chemisier sur le dos.


— Viens.

— Oui enfin…Soupira ma tante avec un air désolé.

— J’aime te voir nue, te regarder quand tu es à poil.


Ma tante à la démarche timide, hésitante se dirigea vers le salon me laissant voir sa nudité. En la suivant, inutile de préciser que ni le sol ni le plafond ne furent mes cibles mais plutôt les deux belles pommes devant moi, ignorantes de mon désir de les croquer.

Sous un ciel devenu noir avec une pièce bien sombre, le salon ne fut guère reluisant, à part le trésor qui fut face à moi.


— Tu veux que je m’allonge sur le canapé Patrick ?

— Oui allonge-toi, je vais m’accroupir près de toi. Lui dis-je en flirtant avec ses fesses.

— Alors tu vas me déguster comme tu dis. M’annonça fièrement ma tante, en se tenant bien droite.

— Enlève ton chemisier…


Véro se plia à mes exigences, loin d’être dupe de ce que j’attendis d’elle. Elle s’étendit entièrement nue et son assurance disparue au moment même où je lui écartai ses jambes longilignes.

Mon pouls s’accéléra quand je fus face à sa belle chatte.


— T’es foutrement belle Véronique. Lui dis-je en passant mes mains sur ses fabuleuses cuisses.

— Je me demande ce que tu penses de moi dans cette position ? S’interrogeât-elle inévitablement mal à l’aise.

— Je te trouve purement géniale, tu ne pensais pas qu’un jour tu te retrouverais à poil dans ton salon avec moi accroupis près de toi ! Répondis-je en passant ma langue le long de ses lèvres roses.

— Euh…non pas vraiment. Murmura-t-elle, prise au dépourvue par mon geste instantané.

— Laisse-toi déguster. Poursuivis-je en lui lapant avec lenteur sa source désireuse de s’écouler.

— Oh Patrick…S’émut-elle une fois son crépuscule atteint par ma langue habile.

— C’est bon de se faire lécher. M’amusai-je en jouant avec cette crête généreuse, en la délaissant l’espace d’un court instant pour mieux la flatter un long moment.

— Oui… Avoua-t-elle en articulant avec difficulté.


Une fois son intimité consommée, je m’aventurai en terrain hostile en descendant plus bas. Ma langue remplie du liquide de sa source erra, rôda prés de cette entrée vierge de tout intrus.

Véro en apprécia la visite, conquise par ses sensations toujours nouvelles, elle en avança son bassin.

Obnubilé par son cul de rêve, j’en fis une fixation en lui dévorant ou du moins en léchant de manière intensive la pureté de son anus.


Véronique constata mon enthousiasme grandissant, s’étonnant elle-même de ce plaisir intense.


— Patrick, j’aime beaucoup ce que tu fais. Dit-elle charmée par ce que l’on appelle une feuille de rose.

— Je vois ça et tu es déjà allée plus loin ? Demandai-je en tâtant le terrain.

— Ah non jamais et tu es le premier qui me le fait avec autant de douceur. Affirma-t-elle catégorique.


Puis bien aidé par sa source inondée, mon majeur se fit plus direct et la pénétra entièrement sous ses yeux. Aucune grimace n’apparut sur son visage, aussi je me mis à envisager l’invraisemblable avec la soeur de ma mère.


— Alors dis-moi si tu aimes ? Curieux de sa réponse en gardant mon doigt à l’intérieur.

— ça n’est pas désagréable Patrick…Répondit-elle évasive.

— Tu aimerais aller plus loin avec moi ? Demandai-je en débutant de petits déplacements dans cet étroit canal.

— Laisse-moi un peu de temps Patrick, tout va si vite depuis hier.


Néanmoins, sa réticence se dissipa et sous l’effet de mon action, son orifice se dilata discrètement. J’apposai un second doigt, ambitionnant de se fondre à son tour avec le premier.

Sans réaction inhospitalière de ma tante, je tentai ce pari osé, agrémenté de caresses à la base de ses seins resplendissants. Je progressai lentement ressentant ses muscles anaux se détendre, j’en conclus que Véro n’avait rien contre, fallait-il encore lui laisser le temps de se mettre cette idée en tête (?).

Par crainte d’un excès d’optimisme, je préférai m’éloigner tout en gardant le contact visuel avec ma tante.


— C’est plutôt encourageant pour un début. Murmurai-je pour la mettre en confiance, conservant mes doigts dans son orifice si capricieux.

— Oui tu peux le dire. Rajouta-t-elle avec mes deux doigts postés à son entrée, courtisant ses muscles sphinctériens.

— On verra par la suite, ne brûlons pas les étapes ma belle. Dis-je en les retirant délicatement.

— Oui on verra…


Sa réponse me contenta et mon sexe réclama son dû, je me redressai et ma tante me fit ses yeux de biche. Debout je la regardai allongée.

Quel petit veinard je fus de pouvoir me taper une aussi belle poule, une belle mature ayant soif de sexe et de plus ce fut ma tante Véronique, objet de tous mes fantasmes réunis !

Mon sexe dressé devant les yeux contemplatifs de ma Véro se positionna à la conquête de sa fente majestueuse. Mon gland toucha ses chairs intimes, je fixai du regard ma tante et je perçus chez elle une sorte de malaise.


— Quoi Véro ? Dis-je avec mon sexe immobile à l’entrée de son intimité.

— Oh…je ne pensais pas que je ferai ça, que je le ferai avec toi. Soupira-t-elle.

— En tout cas, j’y ai pensé plus d’une fois. C’est le meilleur moment ma chérie. Rajoutai-je en l’appelant ainsi pour la décoincer.

— Tu m’appelles ma chérie maintenant, qu’est-ce qui t’arrive ?

— Tu m’as bien appelé mon amour et puis j’aime bien t’appeler comme ça. Maintenant savoure…Répondis-je en enfonçant ma verge puissante dans son vagin désireux.


Véro se tut et respira profondément. Elle posa ses mains aux doigts élégants sur mon torse et me palpa telle une statue.

Elle me sourit, me fixa du regard puis mon sexe disparut entre ses lèvres, comme ces plantes exotiques qui vous absorbent avec leurs feuilles veloutées.

Ce fut un pur régal de la pénétrer, tant elle attendait de se faire prendre.


— Hum…Gémit-elle de me sentir en elle en se relâchant.


Très vite Véro émit de lents soupirs, mes va et vient intenses prirent place pour plus de bestialité. Je la baisai tout en puissance et force fut de constater qu’elle fut demandeuse ! Elle m’attrapa par la nuque pendant que mon sexe en furie enflamma son corps euphorique, ruisselant d’émotions étourdissantes.


— Oh bordel ce que tu peux me plaire Véronique !

— Approche…Dit-elle en m’offrant ses lèvres pour une belle pelle sensuelle.


L’orage gronda et des rafales de pluie heurtèrent les carreaux des fenêtres rompant le silence du séjour.


— Humm…Patrick. Soupira-t-elle à nouveau en se laissant baiser par son neveu en oubliant tout.

— Que c’est bon avec toi ma Véro. Dis-je en lui prodiguant des caresses le long de ses jambes.

— Humm…Viens…S’exclama-t-elle en plaquant ses mains sur mes fesses.


La vague de plaisir, comme on a l’habitude de dire déferla dans le bas ventre de Véro, nous jouîmes dans une telle harmonie que Véro se lâcha sans penser.


— Oh oui…mon Dieu…Je t’aime Patrick ! Hurla-t-elle sous le crépitement de la pluie battante.

— T’es à moi…Soufflai-je exténué.


A son tour ma tante m’enlaça et la fougue d’un baiser s’imposa, nos langues s’enroulèrent ou se déroulèrent dans un étourdissement sans fin.

Durant cet espace-temps, nos lèvres restèrent collées et son souffle déjà virulent accoucha d’un long cri d’une Véro déchainée.


— Aaah ouiii…Ouiii Patrick mon amour ! Cria-t-elle en plongeant sa langue dans ma bouche.

— Oui…Dis-je tout en suivant son élan.

— Oh mon amour…Oh ouii…S’exclama-t-elle au plus fort de son plaisir intime.


Véro se calma, poursuivant son baiser en se perdant dans une langueur de plus en plus amoureuse. Ma tante me caressa autant que je la caressai, subtile, érotique mais elle, avec une graine de tendresse assez particulière. Criante de sensualité, elle engagea la conversation en me conservant au fond d’elle.

Je n’écoutai pas sa phrase, envoûté par ses lèvres animées et sa frimousse dépourvue de maquillage.


— Euh…je t’écoute Véro.

— Excuse-moi pour tout de suite, j’ai dit n’importe quoi. Dit-elle penaud.

— Ca vient du fond du cœur, il ne faut pas t’excuser. Lui soufflai-je en lui faisant un smack tout en appréciant mon sexe plongé dans ses profondeurs.

— Oui mais je suis ta tante et je t’appelle mon amour…Rajouta-t-elle mélancolique.

— Et si c’était vrai finalement mon amour ? Dis-je en l’appelant ainsi pour plaisanter tout en continuant de l’embrasser.


Véro en rigola, provoquant des contractions et me demanda de se retirer. Je me levai à mon tour pour constater des taches sur le canapé, je suggérai pour la prochaine fois d’être plus précautionneux…

Elle m’offrit une vue réjouissante de son cul et l’idée de le posséder fit son chemin.


— Je dors avec toi ? Lui demandai-je.

— J’aimerais assez et je te fais mes compliments pour ce soir. Ajouta-t-elle en me faisant un clin d’œil.

— Comment ca ?

— Ta future épouse n’a rien à craindre pour tes performances au lit, elle en aura de la chance…Dit-elle mélancolique.

— Je ne suis pas encore marié Véronique !

— Bah il ne manquerait plus que ca, déjà que nous couchons ensemble !

— Allez au lit…


J’allais finalement franchir un cap supplémentaire, passer une nuit entière à ses côtés.

Je l’avais baisée deux fois dans la journée et sans être un obsédé du sexe, je me fixai deux objectifs avec elle, la fellation et la sodomie bien plus osée.

Mais je n’eus qu’une hâte, être à demain et pouvoir évoquer avec elle ce sujet tabou, si intimiste pour n’importe quelle femme…en ajoutant que le faire avec ma propre tante dépassait cette fois largement l’impensable.

J’eus toute la nuit pour y réfléchir, mais une question me tarauda. Lui demander l’impensable, n’était-ce pas mettre la barre trop haute ?


L’idée qu’elle me fasse du bien me parut plus envisageable dans un premier temps en oubliant la sodomie, d’ailleurs n’avait-elle pas amorcé un quelconque début en me badigeonnant de crème ?

Mais là aussi, n’y-aurait-il pas des réticences de sa part de le faire au fils de sa propre sœur ?


A moi la charge de la déculpabiliser, de lui faire accepter que ce fut tout aussi naturel avec un autre homme, mais il fallait pour cela tâter le terrain.

Je ne connaissais pas ses goûts en la matière, certaines femmes se refusent à le faire, même avec leur propre mari soit par dégoût, ce qui est fort possible, soit par honte, ce qui est plus improbable.

Une folie intérieure m’enivra en imaginant ses lèvres réjouissantes épouser les formes de mon sexe, alors pourquoi cette sorte de rêve éveillé ne prendrait-il pas forme dès demain ?

A se poser trop de questions, on en oublie l’essentiel…je dormais désormais avec ma tante et je pouvais la toucher, la caresser comme bon semble.

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