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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 8

Inceste

Si vous avez manqué le début.

Je m’appelle Patrick et je suis en vacances pour deux semaines à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Nous sommes en "couple" depuis une semaine. Depuis son divorce, ma tante a du mal à joindre les 2 bouts. J’ai contacté un ami et après un rdv à Paris, nous devons participer à une sorte de spectacle dans un cercle très fermé fin du mois. Il ne s’agit ni plus ni moins d’y faire l’amour devant une clientèle aisée, moyennant une grosse rémunération. Le programme dure 2 heures, l’un étant soumis à l’autre et inversement. Nous devons nous "entraîner" selon l’organisateur en comparant cet acte en public à de l’art…


Nous rentrâmes tard le soir et Véro encore bouleversée n’avait même pas faim.

Je rejoignais sa chambre tous les soirs désormais, dans l’attente du retour de mes petits cousins le week-end prochain. Il nous restait environ 5 jours de liberté, dira-t-on. 

Depuis une semaine que je la baisais, je ne me lassais pas de cet instant qualifié de magique lorsque je l’attendais sous la couverture. Tel un vieux couple, j’entendais le robinet de la salle de bains s’arrêter pour voir ma tante débarquer dans la chambre. 

Mais ce soir-là, de retour de Paris elle était furax de la situation, d’elle-même, de la société dans laquelle nous vivions, bref du monde entier. 

Je fus le seul épargné dans ce marasme.

Certes nous avions été à Paris pour négocier notre sorte de spectacle, mais en faisant le compte je n’avais pas niqué ma tante depuis près de deux jours. Sans être comptable, mon pauvre sexe affamé réclamait son dû dès ce soir.

Véronique apparut vêtue de sa veste de pyjama. Comme elle pouvait être sexy, un rien l’habillait ou mieux, la rendait désirable. Elle s’en débarrassait pour sans le savoir me montrer notamment ses épaules graciles et sa paire de seins ainsi que son cul, admirable pour une femme de près de 43 ans. Elle avait un corps à faire pâlir de jalousie des gamines de 20 ans.


— Rien que d’y penser, je n’ose plus me regarder dans une glace. Enfin Patrick, est-ce que tu réalises ce que l’on veut faire ? S’exaspéra-t-elle.

— On peut encore refuser, c’est simple je passe un coup de fil mais ils nous filent 30.000 euros plus les extras pour juste deux heures. Répondis-je du tac au tac.

— Oui tu as raison, je m’emporte et je réalise que tu as été super, je ne sais pas comment te remercier Patrick.

— Commence par m’embrasser…


Ma tante se pencha sur moi et me roula une de ces pelles, ouf il était grand temps pensais-je. Au bout de quelques minutes, je reprenais les commandes.


— Tu as vu la panoplie de ce qu’ils nous demandent. Fellation, cuni et position d’Andromaque.

— Patrick, tu oublies la dernière.

— Oui mais ils ont précisé éventuellement pour la sodomie. J’avoue que ce type d’entraînement ne me dérange pas et toi ? Lui demandai-je pour en avoir le cœur net.

— Non de toute façon il faut le faire pour qu’on soit au top. Répondit-elle sans se faire démonter.

— Bon Véro je ne tiens plus, que préfères tu ?

— Oh c’est un peu gênant, on croirait que tu choisis ton menu ! Bon je veux bien que tu t’occupes de moi dans ce cas. Dit-elle en découvrant le drap.

— N’oublie pas, ils veulent de l’art et l’art ça reste au départ beaucoup de tendresse et d’amour. Je vais prendre mon temps ma belle Tatie… Rajoutai-je en débutant des caresses sur son corps fabuleux.

— Alors je m’abandonne à toi.

— Euh ils ont également ajouté qu’il fallait qu’on parle alors dis-moi ce qui te passe par la tête. Terminai-je en lui faisant des baisers sur le bas du ventre.

— Ah oui en plus… Soupira-t-elle en se posant en victime.


Véro se mit au bord du lit et moi à genoux sur la moquette. Sans être technique, je pouvais la lécher avec plus de facilité dans cette position. Ainsi elle écarta ses longues jambes et serra ma main avec la mienne, comme pour rester soudée avec moi.


— Maintenant je vais t’apprendre à contrôler ta jouissance, raconte-moi tout ce que tu ressens. Lui murmurai-je en lui faisant de simples baisers sur ses grandes lèvres roses.


Véronique me regardait très attentivement et de simples baisers, je passais à l’étape suivante en léchant son sexe de manière continue, sans oublier d’éveiller la crête de sa source, toute surprise par ma langue capricieuse.


— Oh oui Patrick, ça j’aime. Soupira-t-elle en m’activant davantage sur cette zone à bonheur.

— Et comme ça tu préfères ? La questionnai-je en fourrant ma langue dans son vagin puis en lui aspirant ses grandes lèvres.

— Oh oui, en fait j’adore tout ! S’exclama-t-elle ma main l’abandonnant pour s’activer sur sa poitrine.


Cette nana me plaisait, j’en étais raide dingue mais étant la sœur de ma mère, je me refusais à le lui dire. Elle était folle à regarder, folle à faire jouir, folle à aimer sans doute.


— Tu sais que j’aime ça aussi. Sourit-elle tandis que je parcourais avec mes doigts les recoins de son sexe pour la doigter.

— Dis-moi maintenant… 


Véronique frissonna d’un seul coup. J’avais écarté ses fesses royales et sans la prévenir, ma langue, mon précieux allié avait côtoyé la pureté de son anus pour revenir sur sa source. Sa liqueur abondait et je touchais au but en plaçant ma main sur son ventre plat, tout en agitant ma langue à l’orée de sa fente. J’appréciais la saveur de ma tante avec la bouche trempée de sa propre liqueur abondante.


— Oh oui, c’est bon ce que tu fais Patrick. Dit-elle en se raidissant au fur et à mesure sous mon léchage incessant.

— C’est bien ma belle, jouis avec moi. Rajoutai-je en gardant le même rythme pour la laper.

— Oh oui…oui… Gémit-elle en se contractant de plus belle.


J’étais décidé à ne pas lâcher ma proie, même si je la sentais désireuse de se faire baiser. J’éprouvais un tel plaisir à faire jouir ma tante et surtout à la voir, que l’idée de la pénétrer n’était plus prioritaire. Elle était à ma merci et ainsi, je lui donnais du plaisir à ma guise. Je consens volontiers un caractère purement égoïste de ma part, mais voir ma Véronique en belle femelle apprivoisée me procurait un sentiment de satisfaction intérieure, certainement dû à mes années de frustration en tant qu’ado.


— Tu aimes te faire lécher, pas vrai Tatie ? Dis-je en jouant avec mes doigts habiles sur son sexe resplendissant.

— Ouii…Tu le sais très bien…. Susurra-t-elle baignant dans son bien-être.

— Alors ferme les yeux. Poursuivis-je en agitant son intimité puis en aspirant ses lèvres.

— Oh ouiii, c’est exactement ça… Soupira-t-elle les yeux clos. 


En ralentissant progressivement mes mouvements en elle, Véronique retrouvait ses esprits. Mais assoiffée d’amour ou plutôt de sexe, elle s’allongea au beau milieu du lit. Elle était impatiente de se faire sauter et me faisait un grand sourire d’encouragement, m’intimant qu’elle était fin prête à m’accueillir.


— Rappelle-toi de qu’ils ont dit, la position d’Andromaque ! 

— Oh Patrick j’ai envie comme ça… M’implora-t-elle affichant sa chatte transpirante de bonheur.

— Viens sur moi, de toute façon tu en crèves d’envie ma belle… Lui dis-je en m’allongeant à ses côtés.

— Oh ce que tu peux être emmerdant ! Répondit-elle en se mettant accroupie, les bras croisés.


Je remarquais au fil du temps le langage de plus en plus crû de ma tante. Elle ne se souciait guère des mots employés à mon égard, preuve d’un grand relâchement de sa part. 

Avec aisance, elle me chevaucha pour s’installer sur mon bas ventre. Malgré sa contrariété, Véronique me dévisageait en me souriant.


— T’es foutrement belle à ton âge.

— Je n’ai plus vingt ans ! J’en ai le double mais j’aime quand tu me le dis. Me confia-t-elle en soulevant son bassin.

— T’es bien plus belle qu’à vingt ans, t’es au top de ta beauté et t’es simplement bourrée de charme avec le temps.

— Oh mais c’est une déclaration d’amour ! S’esclaffa-t-elle heureuse de l’entendre.

— On verra plus tard…


Elle rigolait puis se mit en équilibre et une fois l’objet du délit en main, elle s’asseyait sur moi langoureusement en me fixant des yeux. Avec cette position, Véro se faisait pénétrée plus profondément, au plus près du col de l’utérus et étant la seule cavalière à bord, elle contrôlait à merveille la profondeur de mon gros pénis en elle, sa vitesse et ses mouvements. Je dois concéder à ma tante sa réceptivité diabolique en devinant mes pensées et une imagination sans borne dans la fantaisie de son balancement.


— Ca te plait de me voir comme ça ? Dit-elle en se laissant caresser de partout.

— Je suis très bien avec toi. Répondis-je en l’examinant.

— C’est moi qui impose le rythme. Observa-t-elle ses mains posées sur mon torse.

— Je vais te guider pour que tu ressentes la même chose que moi.

— Dis-moi.

— Fais plus doucement et cambre-toi en posant tes mains sur mes cuisses. Lui proposai-je.

— Ah tu veux que je me mette en arrière, tu veux voir ma chatte en entière comme tu dirais !


Ma tante usant encore de ce langage, passons… avait bien raison. Cette fois, il n’y avait plus de doute permis. J’avais une vue infernale pour voir mon sexe sortir puis rentrer dans sa chatte au gré de son balancement et elle n’éprouvait plus de gêne à me la montrer. Et dire qu’une semaine auparavant, elle osait à peine se montrer à poil devant moi. 

Finalement, cette idée d’entrainement suggérée par la femme à l’accent allemand rencontrée à Paris avait été une sorte de déclic pour Véronique, totalement sortie de son rôle de tante. 

Subitement en la regardant prendre son pied, je pensais à ma mère. Pouvait-elle s’imaginer, ne fusse qu’une seule petite seconde voir sa petite sœur en train de baiser de la sorte avec son propre fils ? Je préférais en oublier la réponse en regardant ma tante, ondulant à merveille son bassin pour se faire pénétrer au plus profond d’elle-même. Cette position nouvelle était purement jouissive, je pouvais observer finement mon sexe s’introduire dans le sien, voir ses lèvres intimes envelopper le mien.

En même temps, Véro scrutait mon visage, mes expressions à l’affut d’un signe pour changer de tempo.


— Viens ma douce, viens te faire câliner tes superbes seins. Lui dis-je en l’invitant à se pencher sur moi.

— Je sens que tu viens mon chéri…au pardon Patrick… Ajouta-t-elle confuse sous mes caresses envoutantes.

— Non c’est bien, tu te laisses aller… Répondis-je avec une voix saccadée.


Je nageais un plein bonheur, ma tante faisait ce que je lui demandais. Et le plus génial, c’était de la voir autant décontractée. Je lui imposais les figures, appelons cela ainsi et la durée de chaque acte. J’imaginais un court instant lorsque nous allions passer à la fellation (!).


— Patrick ! Oh oui… Fit-elle en ondulant son bassin.

— Je viens Véro.

— Oui ! Oui…Viens mon chéri…Oh oui… Gémit-elle en se couchant sur moi.

— Oh Bordel … 


Bref, nous eûmes ensemble un moment intense.


Le lendemain matin, assez matinal j’avais préparé le petit-déjeuner pour Véronique. 

Elle débarqua avec uniquement sa robe de chambre mal serrée, laissant apparaître la naissance de sa poitrine. Encore une fois, mal coiffée et sans maquillage je fondais devant l’érotisme qu’elle dégageait.

Elle me fit un petit smack.


— Tu as bien dormi ma chère Tatie ? Lui demandai-je en lui servant son café.

— Oui très bien. Répondit-elle en levant les bras pour s’étirer.


Bien entendu ce geste hautement attirant échappait à mes remarques. Il fallait qu’elle avale ses tartines et son café pour, disons, retrouver une humeur plus sereine.


— Et toi mon chéri ? …. Oh décidément, je veux dire Patrick. Ajouta-t-elle légèrement confuse.

— Tu peux m’appeler mon chéri, ça ne me dérange pas.

— Patrick… Oh rien après tout ! Tu m’offres une petite cigarette ?

— Yes Tatie !

— Bon entre Tatie et moi qui t’appelles mon chéri, il y a un monde. Dit-elle en allant sur la terrasse.


Sa cigarette allumée, je ramenais deux tasses à moitié pleine et nous nous posions la question, qu’allions nous faire aujourd’hui ? 


— Je n’ai envie de ne rien faire. Dit-elle en baillant longuement.

— Commence par une douche. Lui proposai-je.

— On en prend une ensemble, j’aime bien avec toi. Dit-elle en me faisant ses yeux de biche.


Je bandais déjà comme un beau diable, il fallait que je me calme. Hier nous avions baisé pendant plus d’une heure et je ne me voyais pas parler d’entraînement à ma tante, de crainte de paraître lourdaud.

Elle se leva pour ramener nos tasses, mais une fois dans la cuisine, elle desserrait sa ceinture en ouvrant sa robe face à moi, les mains sur les hanches.


— Euh tu aimerais qu’on aille en haut pour prendre une douche et ensuite…

— Oui que veux-tu faire ? 

— Bah…continuer l’entraînement. Répondit-elle timidement.


J’en avais les bras qui tombent, uniquement les bras. Ma tante m’avait bluffé grave. Elle le savait fort bien au regard de ma mine déconfite et était fière de son effet malgré ses hésitations pour me le demander. 

Je ne pouvais résister à sa plastique irréprochable. Je retirais ce qui me servait de vêtements et la serrais contre moi. 


— Qu’est-ce que tu sens bon le matin !

— Je ne me suis pas parfumée.

— Non, je sens ma Tatie à moi ! Lui murmurai-je entre deux baisers dans le cou.

— Quel dragueur mon neveu !

— Non je te dis ce que je ressens, tu es follement attirante… Enfin disons que j’ai une tante peu commune, raffinée et à l’élégance naturelle ! M’exclamai-je en la regardant me souriant.

— Tu sais y faire avec moi, viens prendre une douche avec ta Tatie comme tu aimes m’appeler. Termina-t-elle en me prenant par la main.


Je ne savais plus quoi penser. Dorénavant, ma tante prenait les devants et me voilà en train de la suivre pour prendre une douche. Elle avait l’initiative dans nos ébats et devenait métamorphosée avec ce fameux rdv près de Genève. J’avoue n’avoir pas envisagé qu’elle se prenne au jeu de la sorte.

Ayant mis au placard son côté pudique, elle se mettait entièrement nue dans la salle de bains comme si je n’existais pas et avec une aisance que je ne lui connaissais pas, elle m’invitait à la rejoindre.


— Patrick, n’oublie pas le gel douche, j’ai envie qu’on sente bon. Dit-elle sous les perles d’eau de la douche.

— Ne t’inquiète pas, je vais te savonner.


Nos corps recouverts de gel, nous nous trémoussions l’un contre l’autre. Je ne négligeais aucune partie de son anatomie, pure merveille à bichonner. 

Ma tante en fit de même tout en me maternant. Elle prenait un malin plaisir à me savonner le torse puis face à face, droit dans les yeux, sa main se dispersa vers le bas. Elle me savonnait sensuellement mes parties génitales, sachant fort bien qu’au gré de ses passages elle réveillerait sa bête à plaisir. J’étais comme elle, excité qu’elle me le fasse.

Au bout d’un certain temps, je me rendais à l’évidence. Ma tante me branlait bel et bien et s’en amusait au moment de nous rincer.


— Bah dis donc, ça promet pour tout à l’heure… Plaisanta-t-elle en attrapant une serviette.

— C’est toi qui a commencé ! Ricanai-je en l’essuyant avec soin.

— Tu m’as dit que ça se passe en deux parties, une fois je suis soumise et ensuite je suis la maîtresse.

— Oui et quel rôle veux-tu jouer ?

— Bah comme c’est toi qui décides souvent, je serai la maîtresse, tu es d’accord Patrick ? 

— Oui maîtresse !


Véro éclata de rire et se mît en peignoir avec des escarpins (?). Je trouvais cette idée un peu farfelue mais bon, elle endossait son rôle et l’ensemble était loin d’être désagréable à regarder. Juste avant de sortir, elle se mit à genoux perchée sur ses talons pour se mettre nez à nez face à mon sexe. Un peu surpris par cette posture, je restais immobile.


— T’es vraiment bien foutu Patrick. Remarqua-t-elle en prenant ma verge sans la décalotter.

— Rassure-toi, toi aussi et t’as vachement d’allure avec les escarpins, ça allonge tes jambes.

— J’ai eu cette idée et maintenant chut. Murmura-t-elle en agitant sa langue sur la pointe de mon sexe.


J’adorais ce qu’elle faisait et très appliquée, elle suçait le bout de mon gland en y déposant un peu de salive puis se remit debout aussi vite.


— Tu sens bon ! Dit-elle radieuse.

— Euh oui, où veux-tu que l’on se mette ?

— J’ai ma petite idée, alors suis moi et enfile un tee-shirt, tu vas attraper froid.


Ma tante endossait son rôle de maîtresse en me parlant sèchement. Nous descendîmes jusqu’à la cuisine, les portes fenêtres étant ouvertes par un soleil radieux.


— J’aimerais aller vers le salon. 

— Allez Tatie ! C’est toi la maîtresse, fais de moi ce que tu veux et demande-moi n’importe quoi !

— Bah…. J’ai l’habitude que ce soit toi et je préfère. Je dois t’avouer que je me sens gênée vis à vis de toi, je n’y arrive pas. Se lamenta-t-elle.

— Bon je te fais une démonstration et tu vas voir que c’est super génial, tu es prête à faire ce que je veux ? 

— Oui grand chef ! Dit-elle en se tenant bien droite.

— Nous sommes dans le jeu, ne l’oublie pas et il y a 30.000 euros au bout.

— Oui Patrick.

— Enlève ta robe de chambre et mets-toi sur la table à manger.

— Mais Patrick les baies sont ouvertes ! On peut me voir ! S’inquiéta-t-elle.

— Bon je tire un rideau et maintenant mets-toi à quatre pattes sur la table en retirant tes chaussures !

— D’accord…


Véro se déchaussa et laissa tomber sa robe à ses pieds.

Cette fois je lisais sur son visage la honte l’envahir lorsqu’elle se mit en position de levrette sur la table à près d’un mètre de haut. Elle était resplendissante et je tournais autour pour admirer sa plastique sans la toucher. Elle avait une croupe majestueuse, elle était majestueuse.


— Cambre toi bien et allonge tes bras.

— Oui. Dit-elle.


J’étais nu et je bandais comme un turc. Je plaquais mes mains sur ses fesses pour passer et repasser sur sa peau blanche. Ma tante ne disait rien, le cul à l’air au beau milieu de son salon, tandis qu’un de mes doigts parcourait ses lèvres intimes. J’effleurais l’ensemble de sa vulve et telle une femelle en chaleur, elle tortillait son beau derrière pour me suggérer de la pénétrer. Trouvant cette attitude trop prétentieuse de sa part, j’en décidais autrement.


— Redescends, c’est terminé. Lui annonçai-je.

— Déjà ? 

— Oui remets tes escarpins.


Véro était debout avec ses talons, toujours à poil. Certes elle était soulagée de se retrouver à même le sol, mais je voulais la pousser dans ses retranchements. J’avais l’intention de jouer avec elle sur le plan sentimental. Etant dans l’incertitude de ce que l’on nous demanderait, j’échafaudais un scénario inconcevable aux yeux de ma tante.


— Viens te coller à moi, embrasse-moi dans le cou et chuchote-moi à l’oreille : malgré que tu sois mon neveu, je t’aime et même si j’ai 42 ans, je revis avec toi. T’es mon amour, mon homme à moi… Débrouille toi pour que ça fasse sincère. Lui ordonnai-je.

— Là Patrick tu m’en demandes trop, je ne peux pas le faire, te dire ça. C’est dégueulasse, tu pars sur les sentiments et je croyais que ce n’était que purement physique. Avoua-t-elle les bras croisées, toujours hyper canon avec ses hanches quasi parfaites mises en valeur par ses jambes sans fin. 

— Justement, dépasse tes limites, c’est l’occasion de me dire des choses insensées.


Ma tante haussait les épaules, hochait la tête pour signifier sa colère et le ridicule de cette trame totalement fantaisiste entre une tante et son neveu. Puis elle respira un grand coup et avança vers moi avec une démarche féline.

Elle venait de comprendre mon jeu des sentiments, le dépassement de soi. Son superbe corps se colla contre le mien pour m’enlacer.

Sans le lui demander, elle improvisait elle-même en me roulant une pelle digne d’une déclaration d’amour. Toujours soudée contre moi, je multipliais les caresses le long de ses fesses en lui laissant le temps de trouver les mots. La tête posée sur mon épaule, elle devait réfléchir ostensiblement à ce qu’elle devait ou voulait me faire savoir. J’avais le détail qui tue, mon sexe n’était pas le bienvenu dans cette folle configuration. 

Véronique me passait la main dans les cheveux et s’agrippait à moi pour surmonter les mots irréels qu’elle s’apprêtait à prononcer à son neveu, elle, cette femme nue qui se laissait caresser par le fils de sa sœur.


— Ecoute, depuis que nous faisons l’amour, je ne sais plus ce qui m’arrive. Dès que je te vois le matin, j’ai mon cœur qui s’emballe. Ca peut te sembler complètement fou et même si je suis ta tante, je reste une femme et je ressens des émotions qu’aucun homme dans ma vie n’a réussi à me donner.

— Embrasse-moi. 

— Je n’ai pas fini, je crois bien que je suis tombée sous ton charme, je suis amoureuse de toi Patrick. Dit-elle d’une sincérité insolente en m’offrant ses lèvres pour un baiser passionné.

— Pas mal ! Là tu as fait fort. Tu es une vraie comédienne. 


Non Véronique n’était pas comédienne et dans sa façon de me regarder, elle avait été d’une sincérité désarmante. D’une grande sensibilité, ses yeux brillaient et d’un bref revers de la main, elle s’essuya le visage pour me faire un sourire. En un éclair, j’éprouvais un enthousiasme délirant. Ma tante entièrement à poil dans le salon attendait mes ordres pour se faire baiser ou que sais-je encore. Fort de cette émotion proprement nouvelle, mon sexe me rappela son existence et Véronique jeta un regard furtif. Je reprenais la situation en main d’une manière inédite.


— Maintenant tu as compris ? Alors à toi de jouer ma belle…

— Oh Patrick, avoue un peu que tu me fais faire de ces trucs, tu en oublies quand même que je reste ta tante. Bon alors il y a un truc que tu m’as fait découvrir, c’est euh…de me sucer les pieds. J’y ai pris goût et en plus j’aimerais que tu le fasses dans la cuisine. Proposa-t-elle.

— Tu n’aimes quand je te tête le sein et que je te doigte après ? 

— On verra…


Cette conversation surréaliste dans laquelle nous étions nous apparaissait tout à fait naturelle. Je revenais par instant à la réalité, mais en voyant ma tante s’affairait à préparer sa place sur la table, je savourais ces moments que je considérais comme unique dans ma vie d’homme. 

Véro installée sur la table posa ses pieds raffinés sur mon torse. Avec le gel douche, elle sentait bon de partout et très vite ses orteils visitaient ma bouche. Je les suçais âprement en les réunissant, Véro jubilant de se savoir tant désirée.


— Oh j’adore Patrick ! Appelle-moi ma chérie maintenant. Ajouta-t-elle complètement libérée.

— Je n’ai jamais vu des pieds de femme aussi beaux, aussi élancés ! Lui dis-je en caressant ses cuisses vigoureusement.

— Tu m’excites… Ca t’ennuie de me lécher ?


Je ne rêvais point et en plus, ma tante me posait la question (!). J’attrapais une chaise et dans la minute, je me retrouvais prisonnier entre les belles cuisses de ma partenaire. Véro n’en pouvant plus, elle me suggéra comme à son habitude de la baiser sans oublier de lui sucer ses orteils aux ongles parfaitement bien coupés.


Après une folle jouissance, nous décidions d’un commun accord de faire une pause sur la terrasse aux alentours de midi.

Véro juste vêtue de sa robe de chambre avec les cheveux en bataille était plus que séduisante.


— Eh bien, en voilà une matinée bien remplie ! Je ne pensais pas qu’on en arriverait là ! S’étonna-t-elle.

— Moi j’aime, pas toi ?

— Si mais je m’attends au pire… Quand je vais être soumise ! Plaisanta-t-elle en posant ses pieds, toujours ses pieds que je n’arrêtais pas de caresser.

— Tu vas aimer.

— Je n’en doute pas une seconde.


Nous déjeunions léger et passions au café. Véro me parlait de ses craintes quant à l’idée de partir en Suisse. Elle évoquait également le retour de ses enfants dans quelques jours, en me mettant en garde par rapport à notre relation. Sans se projeter, elle envisageait de me rejoindre tard le soir, c’était la meilleure solution possible. Et puis elle déviait sur ses sentiments pour moi.


— Par contre Patrick, tout à l’heure, tu ne me fais pas le coup sentimental. C’est trop dur, je n’aime pas. Dit-elle avec une mine boudeuse.

— Tout est permis, tu es en plein dans ton rôle de tante et d’inceste. Tu couches avec ton neveu et tu es amoureuse de lui, c’est ça qui est impensable. Expliquai-je en caressant le dessus de ses orteils, un pur régal cette peau si fine.

— Tu veux commencer quand ? 

— Oh oh ma Tatie est pressée… Viens sur mes genoux que je te tête le sein et si tu es bien docile, je verrais ensuite.

— Bon. 


Je reculais ma chaise pour me mettre près de la haie, à l’écart de regards indiscrets.

Je poursuivais mon rêve quand Véronique se leva avec ses talons. Avec ses mèches dans tous les sens, quelques cernes sous les yeux et sa robe de chambre entrouverte laissant apparaître sa poitrine, elle représentait la femme mûre, celle que l’on a envie de baiser à n’importe quelle heure. Comme dit auparavant, elle atteignait le summum de sa beauté dégageant une sensualité à l’état brut dans cette tenue et en l’absence de maquillage.


— Alors voyons tout ça ! M’exclamai-je en enveloppant ma tante désormais sur mes genoux par le bras.

— Je te laisse beaucoup de libertés. Me fit-elle remarquer en se faisant peloter l’un de ses seins.

— Ne joue pas à la victime… Tu aimes autant que moi. Rétorquai-je en susurrant son mamelon.

— Oui c’est vrai.

— Dis-moi comment tu aimes quand je tête ton beau sein bien ferme ?

— Tu fais exactement ce que j’aime, je peux pas en dire plus. Répondit-elle ravie.

— C’est délicieux de te croquer. Répondis-je en mordillant son mamelon pour la faire craquer.

— Oh oui.. Murmura-t-elle en s’approchant pour se faire téter davantage.


Les effets furent immédiats dès lors que je pinçais son téton entre mes dents pour l’aspirer par la suite. Sa respiration s’accentuait et son corps ondulait du plaisir ressenti.

Mais c’était l’heure du café et après un bon repas, on est en droit de se faire plaisir avec un digestif. Les lèvres si bien dessinées de ma tante allaient faire office de cet alcool fort.


— Bon Véronique, nous continuons ?

— Mais je suis prête ! Affirma-t-elle en pensant que j’allais la sauter.

— Que dirais-tu si je te proposais de me faire une petite gâterie ? Dis-je innocemment.

— De toute façon tu es le chef et je n’ai pas le choix. Remarqua-t-elle en se mettant à genoux.

— Oui je suis ton chef et je vais te guider, te dire ce que j’aime même si je n’ai plus grand chose à t’apprendre. Affirmai-je en baissant mon short.

— Patrick ? Je ne voudrais pas que tu t’imagines que je suis une espèce de vieille tante cochonne. Dit-elle en caressant de ses doigts fins son digestif personnel.

— Je te trouve géniale et évite le mot vieille en parlant de toi. Maintenant suce mon gland et joue avec ta langue autour.


Ma tante se pliait à toutes mes exigences. En belle élève studieuse, sa langue rose tournoya sur mon gland. Décontracté, j’allumais une cigarette en me délectant du fabuleux spectacle.


— Allez ma belle Véronique, suce-moi complètement. Lui dis-je en lui caressant la joue.

— Dis-moi si tu aimes. Ajouta-t-elle en creusant ses joues pour aspirer ma verge.

— C’est bien, suce doucement ma chérie. Lui conseillai-je en l’appelant affectivement.

— Oui je fais doucement. Se réjouit-elle en consommant mon membre avec application.


Nous étions dans une situation que je n’osais qualifier, tant elle me semblait inconcevable. Ma tante était devenue totalement soumise, esclave de mon sexe, de mes paroles. 

Sans un mot, je voyais sa belle chevelure blonde se balancer au même rythme. Elle avait posé ses mains sur mes cuisses et mon sexe prenait l’air de temps à autre quand Véro en prenait la décision, soit pour le lécher telle une sucette en me regardant fixement, soit pour le recouvrir de ses lèvres suaves tel un bébé qu’elle couve.

Elle avait gagné, je n’en pouvais plus et l’envie de jouir dans sa bouche perdait du terrain en pensant à la position d’Andromaque. J’adorais et le mot est faible, baiser ma tante dans cette position. 

Ce sentiment de la posséder, de l’avoir pour moi atteignait des sommets jusque-là inconnus quand je l’avais sur mes genoux. Je décidais de m’offrir une ascension en compagnie de la sœur de ma mère.


— Véro !

— Oui Patrick ?

— Viens te mettre sur moi, que je te baise enfin. Tu l’as bien mérité.

— Ah je croyais que…Bon c’est toi qui décide. Déclara-t-elle en déployant sa belle silhouette aux formes affolantes.

— Viens ma grande, dis-moi que tu as envie que je te baise. Lui annonçai-je.


J’avais déjà atteint une jouissance intérieure en lui intimant cet ordre et voir ma tante s’y soumettre sans broncher devenait quasiment une sorte de rêve éveillé. Bien entendu je cachais ma joie, cette joie de disposer de la petite sœur à ma convenance. 

Véronique avec une grâce sans égal posait ses mains sur mes épaules en secouant la tête, pour se défaire de mèches rebelles sur son visage.


— J’ai envie de t’avoir en moi Patrick. Me chuchota-t-elle en saisissant mon membre dans un état comme on peut rarement l’imaginer.

— Dis-moi ce que tu vas ressentir. Lui demandai-je tandis qu’elle se fondait en moi en me regardant droit dans les yeux.

— Je sens que je suis follement amoureuse de toi. Murmura-t-elle en se délectant de me recevoir progressivement dans la fièvre de sa source.

— Tu es dans l’entraînement ? En tout cas ça sonne très juste. Dis-je en échangeant un baiser à la hauteur de l’intensité de notre rapport.

— Je ne sais plus où j’en suis avec toi. Je me sens si bien dans tes bras. M’avoua-t-elle bouleversée.


Je tenais ma tante par la taille, je la couvrais de caresses jusqu’à la faire frissonner. Je la domptais telle une jeune jument sauvage en la serrant contre moi. Trop folle à gérer, elle s’isolait dans son monde en balançant son bassin et en m’enlaçant avec frénésie. 

Elle se pencha en arrière, avare de sensations fortes pour une pénétration plus profonde. D’acteur principal dans notre petit jeu, j’endossais un second rôle puis successivement celui de figurant pour finir simple spectateur devant les prouesses de ma tante, prise dans une spirale infernale. A fond dans son rôle, elle exprimait une énième fois ce qu’elle n’osait m’avouer en tête à tête.


— Oh j’aime ! J’aime t’avoir en moi ! S’exclama-t-elle sans se soucier de ma réponse.

— Oui Véronique, lâche toi maintenant ! M’écriai-je pour la voir extérioriser sa béatitude.

— Ouiii… 

— Jouis ma grande…Jouis avec ton neveu… Lui dis-je transpercé par l’éclair.

— Humm…Salaud comme tu me baises bien !! Hurla-t-elle inondée de ma semence.

— Oh bordel ! Lui soufflai-je gérant tant bien que mal la situation.

— Ouii…Oh Patrick…Hum c’est bon avec toi. Gémit-elle étourdie dans son délire incestueux.


L’intensité retombait peu à peu et ma tante en besoin d’affection me roulait une dernière pelle. Plus nous avancions dans le temps et plus je découvrais son formidable potentiel tant sexuel qu’émotionnel. Je jouais avec le feu, Véro se montrant de plus en plus proche, oubliant la réalité des faits. Sans être lâche, je ne faisais rien pour l’en empêcher et je caressais l’illusion voire l’utopie de poursuivre notre relation au-delà des vacances. A mon tour j’étais dans l’imaginaire d’une relation sans finalité à laquelle je ne voulais pas croire.


— Tu dois me prendre pour une espèce de folle. Me confia Véronique détendue sur la terrasse.

— Disons que je te sens bien préparée pour Genève ! Tu y mets tout ton cœur.

— Il nous reste quatre jours avant que les garçons ne rentrent. Dit-elle en m’adressant un regard coquin entre deux bouffées de cigarette.

— Je sais. On fait une pause puis nous ferons la dernière étape, celle qui apporte des bonus et qui ne se conçoit pas entre une tante et son neveu. Affirmai-je en observant Véronique éteindre sa cigarette.

— Oui je vois ce que tu veux dire et la première fois que tu m’as prise par derrière a été plutôt pas mal. Mais maintenant, nous sommes proches, très proches et comme j’ai découvert ça avec toi…Quand je pense à ce que je dis ! Je parle de toi et j’ai l’impression de parler à un homme que j’aurais rencontré. Oh Patrick quand je pense à ta mère…

— Bon tu disais ?

— Euh…Ah oui donc nous sommes proches et ça devrait fonctionner à merveille, enfin je parle pour moi, pas toi ? Demanda-t-elle désireuse de connaître le fond de ma pensée, de ce que je pensais d’elle en fait.

— Véro….Tu as évolué dans notre relation et tu sais comme moi qu’il y a désormais confusion des sentiments, tu ne m’aimes plus comme un neveu dorénavant et c’est bien normal avec ce que nous faisons. Et pour te rassurer, je dois t’avouer que je suis comme toi, tout simplement super bien quand je me retrouve à tes cotés. Lui racontai-je.

— Ca n’est pas facile pour moi et tu as bien compris que j’oublie tout jusqu’à Genève, mais par moment je trouve tout cela un peu dingue d’aller en Suisse et avec mon propre neveu ! 

— Oui mais il s’agit d’un cercle, une association fermée qui aime transgresser l’interdit, c’est pour cette raison qu’ils trouvent notre couple attractif. Véro, ils veulent voir un neveu faire l’amour à sa tante et qu’elle soit à la fois soumise et ensuite dominatrice. On a 30.000 euros à la clef, ne l’oublie pas. Argumentai-je.

— Patrick, tu m’accordes une petite sieste et après…euh on le fera… Murmura-t-elle un peu embarrassée de me proposer un tel programme.

— Ok, je vais un peu nager pour me détendre…


Véro me fit un petit smack et monta s’allonger. Je prenais mes quartiers pour piquer une tête bien méritée dans l’eau tiède du grand bassin.

Après plusieurs longueurs, je m’accordais un bain de soleil cette fois pour m’endormir. Une ombre se dégageait et le temps d’ouvrir les yeux, j’apercevais la silhouette de ma tante. Elle s’était mise en bikini et rien qu’en la voyant étendre sa serviette, l’envie de me la faire une nouvelle fois affola autant mes neurones que le sang irriguant mon sexe.


— Ca va ? Tu as fait une bonne sieste ? 

— Oui et je fais un petit coup de bronzette maintenant, tu n’as rien contre grand chef ? 

— Non repose-toi ma chérie. Répondis-je en la regardant ôter le haut de son bikini.

— Ca fait tout drôle quand tu m’appelles ma chérie, j’ai tellement l’habitude d’entendre Tatie ou Véro. 

— Moi j’aime les deux. Tu veux que je te mette de la crème ?

— Le soleil ne tape plus beaucoup, je préfère que tu me masses un peu si tu veux bien.

— Oui je le fais 20 minutes et après on monte dans la chambre.

— Oui mon chéri et tu feras de moi ce que tu veux, c’est promis.


Ça va paraître ridicule mais en prononçant cette dernière phrase, mon cœur s’accéléra subitement. Cette réponse me paraissait si irréel, je proposais à ma tante de la baiser dans 20 minutes et elle me répondait le plus simplement du monde par un oui mon chéri (!).

Bien entendu chose promise, chose due. J’entamais un massage simple, pas le temps de démarrer par la Californie. Je dorlotais ma tante, objet de tous mes fantasmes aboutis. Elle avait gardé son bas de bikini, renforçant mon excitation naissante. Nous étions en fin d’après-midi et une brise légère agrémentait mon massage s’apparentant à des caresses multiples le long de son dos. Ayant ma montre comme seul objectif, je décidais de stopper la séance au bout des 20 minutes requises.


— Bon Tatie chérie, on monte ?

— Déjà ? Mais quelle heure est-il ? Demanda-t-elle en se retournant.

— Il est près de 18 heures.

— Ton massage m’a fait un bien fou, j’ai bien cru m’endormir.


Véro enfila un tee-shirt et se mit debout en baillant un bon coup. Elle n’était pas très réveillée et étira ses bras vers le ciel me laissant apercevoir son nombril. En la voyant faire un geste pareil, j’avais le sentiment qu’elle m’allumait alors qu’il n’en fut rien. Un peu hagarde, elle se dirigea vers la cuisine pour y boire un grand verre d’eau. Une fois rassasiée, elle retirait le bas de son maillot, ne gardant que le haut.


— Ca te va comme ça ? En posant ses mains sur les hanches, perchées sur ses talons.

— Oh toi… je n’ai qu’une envie ! Te faire du bien…

— Euh je te suis dans ce cas et on va dans ma chambre si tu veux ? 


Mon rêve se poursuivait, ma tante continuant à approuver chacune de mes propositions. Pire encore, je lui disais purement et simplement que j’avais envie de la sauter, elle me suggérait si j’étais d’accord pour le faire dans sa chambre (!). Nous nous dirigions vers l’étage au moment même où le téléphone sonna, pas mon portable, le fixe de ma tante. Oscar et Jules, ses enfants prenaient des nouvelles de leur mère. Par la même occasion, ils lui racontaient leurs vacances auprès de leur père. Ils étaient joyeux et heureux de rentrer à la fin de la semaine. Véro discutait dans le couloir, uniquement vêtue de son tee-shirt.

Puis ce fut le coup de grâce, quelqu’un avait sonné à la porte.

Véro me faisait des grands signes d’aller ouvrir tout en prenant le chemin des escaliers.


— Patricia ! M’exclamai-je en l’accueillant.

— Ah le joli neveu de ma meilleure copine ! Dit-elle en me faisant la bise.


Je lui proposais un apéritif le temps de lui expliquer que Véronique était en ligne avec ses enfants. Nous parlions de choses et d’autres et discrètement je regardais ma montre. Le temps passait et ça n’était pas en ma faveur. De plus Patricia me dévisageait d’une manière insolente pour me poser une question en profitant de l’absence de ma tante.


— Patrick, je ne te cache que tu es un garçon attirant et j’aimerais un peu plus te connaître. Serais-tu d’accord pour venir chez moi juste pour prendre un café ?

— Euh Patricia, j’ai ma copine. Répondis-je dans la confusion.

— Ta copine c’est ta tante ! Tu peux bien m’accorder une après-midi. Dit-elle exaspérée.

— Ecoute tu me mets dans l’embarras et je ne savais que tu étais au courant pour Véro et moi. Je te trouve très attirante et j’aurai plus de temps libre au mois d’août. On en reparle après ? 

— Août ? Mais c’est dans un mois !


Subitement elle quitta sa place pour me voler un baiser. Patricia ne manquait pas d’atouts, brune et coquette, elle avoisinait les proportions de ma tante avec une poitrine plus généreuse. En moins d’une minute, nous échangions un baiser léger mais rempli de sensualité. Je mettais fin à cette étreinte afin de ne pas lui faire espérer davantage. Je réfléchissais rapidement pour trouver une échappatoire.


— Patricia, tu peux attendre le mois d’août s’il te plaît ? Dis-je sur un ton implorant.

— Non ! Répondit-elle sèchement en s’asseyant.

— Bah tu attendras…

— Je connais pas mal de monde qui serait ravi d’apprendre votre petit manège ou ménage… Ironisa-t-elle en finissant son verre.

— T’es une belle petite salope ! M’emportai-je.

— Ah on commence à sympathiser ! Débrouille-toi mon petit et arrange-toi comme tu veux, tu viens demain après-midi.

— File-moi ton numéro de portable. Murmurai-je en entendant des pas dans l’escalier. 


Véronique vêtue de son tailleur blanc crème et fraichement maquillée était belle comme une fleur. En faisant la bise à ma belle blonde, la brune me faisait un clin d’œil plus que coquin.

Dépité, je les laissais à leur conversation sans saluer Patricia pour passer des textos. J’étais désorienté.

Une fois sa fameuse meilleure amie partie, je décidais d’en parler à ma tante. Hors de question de faire cela dans son dos et peut-être avait-elle une alternative à ce problème…

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