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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 9

Inceste

Si vous avez manqué le début.

Je m’appelle Patrick et je suis en vacances pour deux semaines à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Nous sommes en "couple" depuis une semaine. Depuis son divorce, ma tante a du mal à joindre les 2 bouts. J’ai contacté un ami, nous devons participer à une sorte de spectacle pour y faire l’amour devant une clientèle aisée, moyennant une grosse rémunération. Nous devons nous "entraîner" selon l’organisateur en comparant cet acte en public à de l’art…

Les enfants de ma tante rentrant dans quatre jours, nous voilà prit par le temps pour mon plus grand bonheur.

Seule ombre au tableau, le chantage de Patricia, meilleure amie de ma tante. Je dois coucher avec elle sinon elle révèle à son entourage notre relation incestueuse.


— Patrick, tu n’as même pas dit au revoir à Patricia, qu’est-ce qui ne va pas ? Me dit-elle dans la cuisine.

— Viens, il faut qu’on parle. Allons sur la terrasse.


Je suivais ma tante, si élégante dans son tailleur blanc ivoire et sa paire de fesses bien moulée dans la jupe qui allait avec.


— Raconte moi ?

— Patricia, ta soi-disant meilleure amie est au courant pour nous. Elle veut que je la voie demain après-midi pour faire la même chose que je fais avec toi, sinon elle nous balance à son entourage.

— Ah la salope ! S’écria-t-elle.

— Tu l’as dit.

— Et que comptes tu faire ?

— Je ne sais pas et c’est bien pour cela que je t’en parle. J’ai envie de l’envoyer se faire foutre !

— Ah non ne fais pas ça, je t’en prie. M’implora-t-elle totalement déboussolée.

— Je ne vais pas me taper cette conne sous prétexte que je couche avec toi ! On va nier en bloc.

— Non tu ne peux pas, tu te rappelles le soir quand on était à leur fiesta et quand nous sommes allés dans la petite pièce. En ressortant, moi je suis passée par le couloir et je suis tombée sur Paul et il t’a aperçu quand tu longeais la haie. J’étais dans un tel état et il m’a sourie quand il t’a vu, donc il sait aussi. Termina-t-elle en se servant un verre.

— Oh merde…Dis-je à mon tour désappointé.

— Bon, ne bouge pas. Je réchauffe deux assiettes et j’arrive.


Le soleil disparaissait peu à peu et nous mangions sans échanger un mot. Chacun de son côté, nous réfléchissions à une solution. J’avais des sentiments profonds pour ma tante, mais avoir une relation avec Patricia ne me déplaisait pas sur le fond, bien qu’une telle pensée me renvoyait une image déplorable de moi-même. C’était une grande brune bien sûre d’elle, trop sûre d’ailleurs et son coté grande gueule me séduisait inconsciemment. Quant à Véro, elle m’exposa son point de vue à la fin de notre repas.


— Il faut que tu couches avec elle. Dit-elle en emmenant nos deus assiettes.

— Tu réalises ce que tu dis Véronique ? Lui répondis-je en la suivant dans la cuisine.

— Patrick, si tu vois une autre solution tu me fais signe. Rien qu’à l’idée que ta mère puisse être au courant et…Je préfère encore que tu sois chez elle demain après-midi !

— Je ne peux pas.

— Et pourquoi ?

— Parce que je pense trop à toi.


Une larme discrète s’écoulait sur sa joue. Ma tante mesurait l’ampleur de mes derniers mots. Dans un élan d’affection, d’amour que sais-je, elle se colla contre moi. Je caressais ses jambes, ses cuisses et je remontais sa jupe.


— Tu n’as pas de culotte !

— Bah non, j’attendais le dernier entraînement.

— Ah on ne perd pas le Nord ma belle cochonne !

— Oh bah dis-donc. Rigola-t-elle de mes mots osés.

— Tu te sens prête ?

— C’est pas Patricia qui va gâcher notre soirée et puis on ne va pas en faire un drame ! Si tu couches une fois avec elle, ça ne va pas remettre en cause notre couple ?

M’interrogeât-elle en assimilant notre relation à celle d’un couple.

— Pour moi non, tu l’as dit. On devient un couple. Ajoutai-je en déboutonnant son chemisier.

— Bon elle est plutôt mignonne ma copine ? Demanda-t-elle en se retrouvant en soutient gorge.

— Elle ne t’arrive pas à la cheville ! Lui dis-je en le lui ôtant.

— Patrick, je crois que l’on serait mieux en haut.


J’avais dans chacune de mes mains ses seins offerts, mais ma tante se déroba pour que je la retrouve dans sa chambre. Le temps de fermer les volets, je montais pour l’attendre patiemment sortir de la salle de bains. Bien entendu, elle était à nouveau dans son rôle de soumission et quelque chose me disait qu’elle n’avait rien contre cette relation maitre-esclave, dans laquelle je faisais ce qui bon me semblait…pour moi tout en pensant à elle. Avec les cheveux encore mouillés, elle avait gardé un zest de maquillage au niveau des yeux, renforçant l’éclat de ses yeux bleus et avait juste enfilé son peignoir.


— Ouvre voir que je regarde ton corps.

— Oh j’aime pas me montrer à poil comme ça Patrick, tu le sais très bien. Se lamenta-t-elle en l’ouvrant néanmoins.

— Y a pas à dire, j’ai une tante qui n’est pas commune !

— Comment ça ? S’inquiéta-t-elle en maintenant son peignoir ouvert.

— T’es foutrement attirante pour ton âge. Lui répondis-je en palpant ses seins reposés.

— Mais je peux dire la même chose de toi. Ajouta-t-elle en s’approchant pour m’embrasser.

— Viens avec moi. Lui dis-je en l’encourageant à descendre l’escalier.

— Ah ? …Moi qui croyais que tu préférais la chambre. Ajouta-t-elle en me prenant le bras.


Une fois dans le salon, je n’allumais que la lumière de la cuisine et je m’installais dans le canapé. Véro, ni surprise, ni inquiète attendait mes ordres en quelque sorte. Elle était sublime dans son peignoir blanc et d’un geste, je lui fis signe de s’en débarrasser. Elle se tenait debout face à moi, nue, guettant ma nouvelle consigne.


— Assieds-toi au milieu de la table basse et écarte les jambes face à moi. Décrétai-je.

— Je ne sais pas où tu veux en venir. Se demanda-t-elle en s’installant.

— Maintenant Véronique, masturbe-toi. Lui ordonnai-je.


Ma tante marqua un temps d’hésitation, visiblement déstabilisée et mal à l’aise. Elle était bigrement alléchante et j’aimais voir la tête qu’elle faisait, une sorte de moue boudeuse. Je restais parfaitement stoïque et j’allumais une cigarette pour lui faire comprendre mon rôle de spectateur, en attente de la voir se donner du plaisir.


— Patrick c’est très intime ce que tu me demandes. Je ne l’ai jamais fait devant quelqu’un et en plus je suis ta tante, alors change d’idée. Se lamenta-t-elle en croisant les jambes.

— Ma belle, je ne vais pas le répéter deux fois. Allez montre-moi comment tu t’y prends et suce ton doigt et rentre le dans ta belle chatte…Allez. Allez… Terminai-je posément en tirant sur ma cigarette, même si je bandais comme un âne avec une envie folle de la sauter.

— Je n’y arriverai pas.

— Si tu vas y arriver, tu vas le faire pour moi, rien que pour moi.

— Oh Patrick, tu veux que je fasse des choses trop personnelles… Me souffla-t-elle.

— Oui je sais. C’est intime, personnel comme tu dis. Fais-moi un beau spectacle. Amuse-toi devant moi.

— Je ne sais pas si je vais y arriver…


Elle dispersait ses longues jambes en se caressant les cuisses. Les traits tendus, elle prenait sur elle pour continuer ce que je lui imposais.

Elle esquissa un sourire, suça son majeur et bien mal à l’aise, elle y glissait son doigt dans son sexe. Je la regardais en me frottant le menton, attentif à ce qu’elle allait faire. Studieuse et disciplinée, elle se stimulait à sa manière. Elle faisait des va et vient rapides dans son vagin et très vite, elle ouvrait la bouche en me fixant langoureusement en stimulant son clitoris.

Prise à son jeu, elle me montrait sa façon à elle de se donner du plaisir. Mais Véronique était au bout, elle me désirait intensément et lorsque je baissais mon boxer, la séance toucha à sa fin.


— Viens. Lui dis-je en l’aidant à se lever.

— Ah et que va-t-il se passer ? Demanda-t-elle toute enjouée alors que je l’emmenais vers la cuisine.

— Pose ton joli cul sur la table, allonge-toi sur les coudes et pose tes jambes sur chacune des chaises.


J’avais l’impression de devenir un gynécologue et ma tante s’exécuta immédiatement. Elle était magnifique avec ses seins au repos, en attente de se faire baiser. Je saisissais le lubrifiant pour lui annoncer la couleur puis en couvrant son intimité brûlante, mon doigt s’aventurait vers la pureté de son anus.

J’engageais la conversation tout en malaxant avec délicatesse ses muscles du sphincter.


— C’était très bien. Lui dis-je tout en dilatant cet orifice peu exercé à cette pratique.

— Tu sais que j’étais très gênée tout à l’heure, d’ailleurs en ce moment sentir ce que tu me fais m’embarrasses terriblement Patrick. Me fit-elle observer sans ignorer mes intentions.

— La lumière te dérange ?

— Non c’est ma position et je n’ai pas l’habitude d’avoir les jambes en l’air et de me montrer de cette façon en face de toi. Poursuivit-elle en me laissant la détendre.

— C’est bon ce que je te fais, tu commences à aimer ma belle Tatie et je le vois à tes yeux.


Ma tante était sans réponse. Je ne la doigtais pas à un endroit naturel et son embarras était visible. J’avais deux doigts introduits dans son anus que je dilatais avec indolence, que je charmais avec des intrusions toujours plus en profondeur. Je gérais parfaitement la situation avec des mouvements circulaires mais Véro me fuyait du regard, déjà pudique par nature, elle éprouvait une sorte d’indignité en étant face à moi. Je charmais cet orifice lunatique, je le façonnais pour le rendre aussi docile que sa propriétaire, avec des passages lancinants se faisant lointains dans ses chairs. Je me devais de renouer le dialogue face au malaise de ma tante, peu fière de s’abandonner de la sorte.


— Ca va ma belle Véro ?

— Oui enfin… Répondit-elle confuse d’être dans une telle posture face à son neveu.

— Tu vas voir comme tu vas aimer. Lui dis-je en basculant ses jambes sur mes épaules.

— Oui certainement mais bon c’est d’un romantisme !


En effet, j’avais tout prévu pour voir ma tante un peu timide de nature devenir carrément gênée. La lumière vive de la cuisine et cette façon de me la faire n’étaient pas d’un romantisme exceptionnel et avaient plutôt un effet laboratoire. Encore une fois, je testais Véronique sur ces capacités en plein public et au moment de débuter ma pénétration directement par son anus, une légère surprise se lisait sur son visage.


— Je pensais que tu commencerais… Observa-t-elle quelque peu déçue et contrariée.

— Détends toi, laisse-toi prendre… Murmurai-je tandis que mon sexe prenait lentement possession de son orifice récalcitrant.

— Ca n’est pas facile dans cette position, je me sens honteuse en ce moment Patrick. Tu es en face de moi… Déplora-t-elle alors que mon pénis vigoureux poursuivait son périple subtil.

— C’est ce que je voulais et ce n’est que la deuxième fois que je te prends par-là, ce sont des sensations toujours nouvelles pour toi.

— Oui et t’y prends bien, tu ne me fais pas mal, tu es si doux. Déclara-t-elle légèrement apaisée avec les jambes à la verticale.

— Bon ma chérie, dis-moi maintenant comment tu aimes ? Lui demandai-je avec ma verge engloutie au fond de son superbe cul.

— Euh…Oh ça me gêne de te demander ce que j’aime ! Dit-elle en frissonnant discrètement du fait de mes mouvements paresseux.

— Alors tu veux que ce soit plus sec ? Hein ! Lui rétorquai-je en infligeant des coups de reins brutaux.

— Oh oui Patrick ! S’écria-t-elle enivrée par mes assauts intenses.

— Tu aimes te faire sauter à fond !

— Ouii… Hurla-t-elle en se faisant pénétrer profondément.

— T’aime me voir quand je te baise comme ça.

— Oui mon Patrick à moi… Soupira-t-elle en s’abandonnant sans scrupules.


Je baisais ma tante dans une position obscène, surtout pour elle qui savait qu’elle me renvoyait une image dégradante de sa personne. La prendre ainsi cassait tous les codes érotiques d’une sodomie naturelle. C’était pour ainsi dire une baise technique de par sa position toute en profondeur, une sorte de position pour une jouissance extrême. Au gré de mes mouvements, ma tante y prenait goût et en oubliait sa posture insolente pour ne conserver que le bonheur de se faire transpercer par le gros sexe de son neveu. Avec ses jambes repliées contre elle, il est un fait que notre ébat ressemblait plus à un vulgaire film porno. Je la pénétrais au plus profond d’elle-même et force fut de constater que ma tante en appréciait fortement la saveur, dira-t-on.

Je la sentais sur le point de jouir, ses mains s’agrippaient à la table, elle ondulait son bassin pour mieux me recevoir et enfin, elle avait les yeux fixés sur moi avec la bouche ouverte. Avec de grands allers et retours entre ses fesses, mon sexe se régalait désormais de la consommer à sa guise.


— Toi ma belle, tu es sur le point de jouir… Insinuai-je en caressant ses cuisses.

— Oui je crois… Soupira-t-elle en faisant des vagues avec son ventre.

— Montre-moi comment tu jouis. Lui dis-je en en câlinant le haut de son intimité.

— Oh ouii !!! C’est tout à fait ça… Gémit-elle en s’abandonnant, en se laissant pénétrer par mon sexe en mode rafale.

— Jouis ma toute belle ! Lui ordonnai-je tandis que son superbe corps se raidissait sous mes ruades brutales.

— Oui… Ne t’arrête plus mon chéri…


Une fois l’apothéose finale terminée, mon sexe baignait dans la moiteur de son cul et Véronique sans scrupules me demanda de rester encore en elle. Etourdie pas un trop plein d’émotions, elle avait mis de côté sa fierté pour savourer désormais sa sodomie en émettant de petits cris jouissifs, au gré des va et vient de ma verge ardente dans son canal apprivoisé.

Sur ce plan-là, j’étais au moins certain de l’avoir convertie.


Le lendemain, nous n’évoquions pas le problème Patricia. Je devais en toute logique, suite au texto envoyé la veille la rejoindre pour 14 heures.

Après le déjeuner, nous prenions notre café et j’abordais ce sujet douloureux.


— Véronique, je ne veux pas y aller. Je pense à hier soir, à tout ce que nous faisons ensemble, je n’y arriverai pas. Je pense trop à toi.


Ma tante, comme la majeure partie des femmes était très émotive et comme hier, elle avait les yeux brillants. Mais elle se reprenait en pensant à sa grande sœur, à tout le mal que cela engendrerait si notre relation incestueuse était dévoilée.


— Patrick, ça me blesse autant que toi mais ça me passe au-dessus de la tête. Je la sais capable de nous faire du mal, je ne veux et je ne pourrai pas supporter un tel affront. Je t’en conjure, tu vas la voir et moi, j’oublierais cette après-midi qui n’aura jamais existait. Fait le pour moi. Me supplia-t-elle.

— Alors dans ce cas, on s’en fout, tu me déposes chez elle !

— Ah non ! Je n’y parviendrai pas, tu prends ma voiture et n’en parlons plus. Rétorqua-t-elle.

— De toute façon je mets une capote, ce sera comme si je n’avais rien fait avec elle.

— Oui j’espère qu’elle sera d’accord.

— D’accord ou pas, je me protège et elle a quel âge au juste ? Lui demandai-je.

— Elle triche et a un fils du même âge que toi, je crois qu’elle doit avoir 48 ans mais avec le fitness, elle est encore mignonne et elle sait faire refaire les seins…enfin d’après ce que j’ai entendu !

— Bref la femme idéale. Ironisai-je.

— Vas-y, il est plus de 14h et tu es déjà en retard.

— T’es sûre Véronique ? T’es sûre pour toi ?

— Fais-le et qu’elle nous fiche la paix et à ton retour se sera déjà oublié. Conclut-elle le temps de me faire un smack.


Quelque chose me tourmentait. Patricia voulait coucher avec moi, mais était-ce juste pour une fois ? N’allait-elle pas continuer son chantage ? Je n’avais rien en garanti contre son silence et son mari Paul ? dans toute cette histoire, serait-il au courant ?

Je me posais beaucoup trop de questions et la meilleure amie de ma tante était loin de me déplaire. C’était les vacances après tout et je m’octroyais le droit de faire une incartade, une brève incartade.

Ce ne fut pas sans mal que je quittais ma tante pour prendre les clefs de sa voiture, je partais sans me retourner tel un gosse puni. Comportement stupide de ma part, puisqu’au fond de moi, une certaine forme de réjouissance apparaissait sur le trajet me menant à la vaste demeure de Patricia.


Il était près de 15h quand je sonnais au portail.

Les deux grandes portes me firent un grand passage pour atteindre la cour pleine de graviers. À ma grande surprise, Maria m’accueillit et me conduisit vers la maîtresse des lieux, allongée telle une diva sur un transat avec des Ray Ban en guise de protection solaire. Il fallut admettre qu’elle avait une certaine gueule.


— Ah te voilà enfin ! Me dit-elle en soulevant à peine ses lunettes de soleil.

— Oui j’avais un truc à faire. Répondis-je sans m’excuser.

— Bon que veux-tu boire ?

— Comme toi.

— Maria, amenez à Patrick un gin tonic. Dit-elle en se redressant pour s’installer sur une chaise.

— Bien Madame.


Véro ne s’était pas trompée et il est vrai que la première fois que je l’avais vue, je n’avais pas prêté attention à sa silhouette. Je m’apercevais que Patricia était agréablement bien foutue et qu’elle en jouait énormément. Je ne craquais pas mais elle symbolisait la brune mature qui s’entretenait parfaitement.

Une fois assise, elle enlevait enfin ses lunettes pour les mettre dans les cheveux. Cela lui donnait un petit côté snob très plaisant et je pouvais admirer son bronzage parfait et au passage ses pieds aussi ravissants que ceux de ma tante. Mais Patricia était une cougar, une vraie mais trop sûre d’elle à mon goût.


— Alors Patrick, comment vas-tu ?

— Bah ça va et toi, en forme pour faire des galipettes ? Lui dis-je au culot.

— Eh ! Tu vas droit au but, pas si vite jeune homme. J’ai envie de te connaître davantage. Merci Maria et vous pouvez y aller. Lui dit-elle avec un ton hautain.


Maria venait de m’apporter mon gin et désormais nous étions seuls. Je buvais un bon coup tandis que Patricia s’allumait une cigarette. J’ajoute qu’elle n’allumait pas que sa cigarette avec son bikini blanc, qui faisait ressortir sa peau mate et ses courbes fort bien dessinées. Sans être un fin détective, il était aisé de voir qu’elle n’avait aucune trace blanche au niveau du haut. J’en déduisais aisément qu’elle était adepte d’un bronzage que nous qualifierons de naturel voire d’intégral.


— Tu es bien ici, tu as du personnel à ta disposition et on dirait que tu ne manques de rien. Lui fis-je remarquer en observant l’eau bleutée de sa piscine.

— Oui en effet, j’ai tout ce qu’il me faut et quand il me manque quelque chose, je l’ai à chaque fois.

— Bref tes désirs se réalisent quand bon te semble Patricia, tu es ce que l’on appelle une femme comblée si je comprends bien. Ajoutai-je pour chatouiller son égo sans prêter attention à elle.

— Euh oui… Et toi alors ? A part ta romance avec ta tante, tu as aussi ce que tu veux.

— Oui on peut le dire. Au fait tu as un fils de mon âge je crois, ça ne te dérange pas de vouloir te taper un jeune mec alors que je pourrais être ton fils ?

— Non et moi j’ai bien l’âge de ta maman et puis je vais t’avouer que j’ai eu des aventures protégées avec des hommes de 35-40 ans mais tu es le premier aussi jeune. M’avoua-t-elle en croisant ses jambes bronzées.

— Bon moi aussi je me protège, je te préviens. Au fait tu mesures combien, tu es plus grande que Véronique ?

— Oui je fais 1m75 et 57 kg si tu veux tout savoir. Dit-elle en éteignant sa cigarette.

— Pas mal !

— Pour revenir à ce que tu disais, avec Véronique tu te protèges ?

— Avec elle, c’est différent et j’aimerai éviter ce sujet. Lui répondis-je avec fermeté.

— Tu sais, je ne sais pas ce qu’elle a bien pu te raconter sur moi, mais je ne m’envoie pas en l’air avec le premier venu. Ma dernière aventure, c’était il y a six mois. Me confia-t-elle en terminant son verre.

— Et Paul ?

— Oh tu es indiscret mais bon, si tu veux décidément tout savoir il n’est pas très porté sur la chose. Une ou deux fois par mois lui convient…mais Patrick pour moi tu feras une exception pour ne pas te protéger, s’il te plait ? M’implora-t-elle en me fixant d’un regard coquin.

— On verra. Patricia, pourquoi veux-tu faire l’amour avec moi finalement ?

— Tu me plais beaucoup et quand j’ai su entre ta tante et toi, je me suis dit que ça devait être formidable de le faire un garçon de ton âge. Tu as bien craqué sur ta tante, pas vrai ? Insista-t-elle.

— Quand tu veux savoir quelque chose… Oui on a craqué ensemble, bon on le fait mais après j’ai ta parole que ce sera terminé ?

— Oui à moins que tu me le demandes une deuxième fois, on ne sait jamais.

— Tu as des préférences, des positions préférées ?

— J’adore les préliminaires et je sens qu’avec toi j’ai un bon feeling, comme lors de notre premier baiser même si je te l’ai arraché. Viens à l’intérieur, nous serons mieux pour discuter et emmène ton verre. Ajouta-t-elle.


Je suivais cette grande brune et forcément, je l’observais de derrière sous toutes ses coutures. La meilleure amie de ma tante était quand même bigrement bien foutue et sa manie de porter des talons renforçait son allure cougar haut de gamme. Elle était la bourgeoise sans complexe qui désirait s’envoyer un mec bien plus jeune qu’elle et je la soupçonnais d’être capable de tout faire au lit, sans complexe. Même si l’opération séduction était caduque, il me fallait néanmoins la charmer quelque peu et ne pas la traiter comme une vulgaire marchandise.

Au beau milieu du salon, elle se retourna.


— Alors Patrick, comment me trouves-tu pour une femme qui a l’âge de ta maman ? Me questionna-t-elle en mettant ses mains sur les hanches pour mieux se faire désirer.

— Pas mal du tout ma chère.

— Euh je vais me chercher un autre verre dans la cuisine et mets-toi à l’aise, il n’y a plus personne et Paul rentre vers 21h, donc nous avons tout notre temps. Répéta-t-elle en y allant.

— Je vais t’accompagner et tu m’en serviras un autre comme toi.


Nous étions dans la cuisine et avec ses talons, j’avoue que Patricia m’impressionnait tant par sa taille que par ses courbes, elle avait une gueule folle à vrai dire.


— Véronique ne doit pas s’emmerder avec un beau mâle comme toi, bien baraqué et bien poilu. Dit-elle en me servant.

— Elle ne s’emmerde pas comme tu dis, quel est ton secret pour avoir une si jolie silhouette ?

— Du sport mon grand ! Du fitness pour être exact. Affirma-t-elle en trinquant d’une manière inopinée dans la cuisine.

— Retourne-toi Patricia.


Je posais mon verre et je tirais sur ses ficelles du haut de son maillot, j’en fis de même sur le bas. Vache ! elle avait le cul bronzé et aussi beau que celui de Véronique mais quand elle se retourna, je pouvais voir enfin sa paire de seins bronzée également. Elle avait une poitrine plus affirmée que celle de ma tante et si la chirurgie était passée par là et bien c’était du grand art. Avec un bref coup d’œil sur le bas de son anatomie, je remarquais un léger duvet recouvrant son intimité qui épousait sa fente. L’ensemble étant en forme de rectangle et parfaitement rasé sur les côtés, je restais béat devant cette créature de près de 50 piges et une envie grandissante de me la faire s’emparait tout à coup de moi.


— Alors Patrick, c’est à ton tour désormais. Répliqua Patricia droit dans ses bottes ou plutôt ses escarpins.


Impossible de refuser sa demande, aussi je levais les bras pour me retrouver torse nu. Patiemment, la maîtresse des lieux attendait les bras croisées en affichant sa nudité sans complexe. Je rajoute qu’elle pouvait se le permettre sans aucune difficulté, malgré ses 48 ans et avec ses talons, elle affichait une silhouette imposante, raffinée presque majestueuse. J’enlevais le short et le boxer dans la foulée pour me retrouver dans la même configuration que l’amie de ma tante, exception faite de mon sexe trahissant mes pensées.


— Wouah ! Je crois que tu vas me faire du bien toi ! S’exclama-t-elle avec décidément aucune retenue dans ses paroles.


Elle se dirigea vers moi et passa sa main sur mon torse pour se coller contre moi. Sentir sa peau contre la mienne ne faisait qu’attiser ma flamme, malgré mon embarras de bander comme un beau diable. Patricia me chuchota avec une voix très câline.


— Je constate que la meilleure amie de ta tante ne te laisse pas indifférent. Murmura-t-elle dans le creux de l’oreille tandis que des caresses s’abattaient sur mon sexe flamboyant.

— Ca n’est pas pour te déplaire ma chère. Lui dis-je en l’enlaçant sur le bas du dos.

— Tu aimes les femmes plus âgées que toi, pas vrai ? Dit-elle en me branlant soigneusement.

— Oui et particulièrement les brunes de 1m75…


Je perdais mes moyens, cette salope de Patricia me mettait dans un état peu croyable. Elle me dominait avec une facilité déconcertante en me faisant un petit baiser dans le cou et en abusait, sachant fort bien mon attirance désormais déclarée avec mon satané sexe en pleine ébullition.


— Qu’est-ce que tu es fort… Chuchota-t-elle en glissant ses lèvres sur les miennes.

— Comme tu es attirante… Lui répondis-je le temps d’envelopper puis de domestiquer sa langue sauvage.


Forcément notre baiser fut plus long que le premier et nous étions dans une pure alchimie. Je le stoppais du fait de mon érection intense et je lui retirais sa main, par crainte de l’inévitable. À mon tour je prenais l’avantage en pétrissant ses fesses puis en dérapant volontairement entre ses cuisses. J’eus à peine le temps d’effleurer son duvet que déjà elle oscillait son bassin.


— Tu mouilles comme une chienne en chaleur ma grande ! Lui dis-je en plaquant ma main contre ses lèvres intimes ruisselantes.

— Oui… Gémit elle en écartant les jambes.

— Laisse-moi voir… Lui dis-je en frôlant ses lèvres la mettant dans un état de plaisir intense.


Je reprenais le contrôle en la prenant à son propre jeu. Mon doigt se promenait le long de sa formidable rivière à diamants, le temps d’y faire une pause exagérée. Je jouais avec elle en flirtant à l’entrée de son vagin avec de longues hésitations, pour finalement ne pas s’y engager au grand désespoir de ma belle proie approchant la cinquantaine. Elle-même m’imposa de le lui faire en posant sa main sur la mienne, en écartant ses jambes et en me léchant le cou. Je ne cédais pas et Patricia me pria de passer à l’acte en ouvrant sa bouche charmante.


— Doigte-moi Patrick, j’en ai si envie… Me supplia-t-elle en insistant avec sa main sur la mienne.


La cougar, la femme si sûre d’elle me suppliait mais je me refusais d’obéir à ses ordres, furent-ils ses désirs. Je commandais ma brune plantureuse de son mètre 75 aux jambes envoûtantes et à l’instar de ma tante, je la poussais dans ses retranchements. Mes mains sur ses épaules l’entrainaient à se mettre plus bas. Je désirais la voir à genoux, soumise cette fois à mes propres désirs. Mais Patricia se montra récalcitrante, il est vrai que lors d’une première étreinte, ce genre de pratique est quelque peu rarissime.


— Patrick, laisse-moi te connaître ! S’insurgea-t-elle tandis que je lui roulais une pelle dans la foulée pour l’encourager.

— Tu me trouves fort, alors profite-en maintenant.


Elle se recula et me fit un sourire avec ses dents blanches. Ses lèvres dont le maquillage s’était fait la malle devenaient l’objet de toutes mes convoitises, mon sexe se gorgeant d’espérance à se savoir prisonnier entre-elles. Elle réfléchissait tout en scrutant sans scrupules mon corps nu, notamment mon sexe. Quand je pense qu’elle avait un fils de mon âge… Son index posé sur sa bouche, elle prit ce que je concevais la bonne solution.


— D’accord, alors viens dans le salon. Dit-elle avec une idée derrière la tête.


En la suivant, je voyais son cul aussi beau que Véronique mais il ne fallait pas tout mélanger. Sa chute de reins était majestueuse et quand elle se retourna, ses seins vifs m’entrainèrent dans une tourmente. Il y a quelques semaines encore, je me serais traîné devant une telle créature, pâmé à ses pieds et désormais je faisais le fier. J’exigeais de cette mature somptueuse, du haut de mes 23 ans qu’elle accède à mes désirs immédiats. Et c’est ce qu’elle fit.


— Assieds-toi sur le canapé Patrick, après je te demanderai une faveur. M’expliqua-t-elle en s’agenouillant.


Je m’abstenais de toute réponse pour la voir se mettre à l’œuvre. Le regard coquin, la garce savait y faire et ses mains soupesaient mes testicules pour ensuite caresser ma verge. Sans être médisant, je ne ressentais pas le besoin de lui prodiguer des conseils comme ce fut le cas avec ma tante. Lentement, sa langue flatta la base de ma verge puis ses lèvres divines charmèrent mon gland. Elle caressait mon torse, preuve imminente que ma fellation allait débuter. J’avais cette folle impression d’assister à un spectacle devant la maîtrise de Patricia et son art consommé en la matière.


— Ca te plait ? Me demanda-t-elle en apposant ses lèvres contre la pointe de mon sexe étourdi par ses manœuvres.

— C’est parfait.


Ma grande brune de 48 ans me fit un sourire de satisfaction. Puis elle baissa la tête et j’entrais dans une autre galaxie. Je ne pouvais que contempler sa virtuosité en regardant ses lèvres majestueuses offrir un cortège royal à mon sexe pour le laisser s’engager dans les profondeurs de sa bouche. J’avais affaire à une magicienne, elle avait l’Oscar de la fellation sans minimiser ma tante. Ma belle Patricia me suçait dorénavant sans relâche et cajolait mon sexe comme son bébé. Elle le promenait dans le parc pour lui faire prendre l’air et de peur qu’il ne prenne froid, elle le couvrait en l’enveloppant dans la chaleur intime de sa bouche maternelle.


— La vache, tu suces super bien Patricia ! M’exclamais-je en lui caressant sa frimousse.

— Je ne le fais pas souvent. Répondit-elle en laissant parcourir mon gland sur ses lèvres suaves.

— Allez suce encore. Lui dis-je.


Patricia me répondit par un sourire pour reprendre sa fellation. Elle avait un tempo incroyable pour engloutir mon sexe puis pour le faire ressortir avec sa langue virevoltante. Ensuite elle me branlait doucement pour me lécher avec application. Enfin elle me pompait à un rythme régulier en promenant ses mains sur mon torse. Délicate, attentionnée voire passionnée furent les mots qui la définissait le mieux dans cet exercice subtil.


— C’est bien…

— Oui mais maintenant j’ai très envie de toi. Dit-elle en se redressant pour m’exposer son buste resplendissant.

— Tu aimes me sucer ma grande ! Ajoutai-je debout face à elle…et le sexe en feu.

— T’es plutôt un beau mec. Répondit-elle en me prenant par la main.

— Et cette faveur ? Lui demandai-je en parcourant de caresses son corps couleur ébène.

— Je voudrais que tu me prennes par derrière, Véronique m’a dit que c’était grandiose.

— Attends…tu ne l’as jamais fait ?

— Euh…non malgré mes apparences. Dit-elle penaude.

— Et elle te l’a dit ? Demandai-je intrigué.

— Oui mais ça reste entre nous, promets-le-moi.

— D’accord mais tu m’en demandes beaucoup.

— Patrick baise moi et fais-le après s’il te plaît. Dit-elle en me prenant la main.


Sur l’instant, j’étais furax contre ma tante mais la tâche ne s’avérait pas inaccessible ni désagréable au demeurant. Par contre ma surprise était de taille quant à Patricia et je comprenais toute la portée de ce vieux proverbe "ce sont ceux qui en parlent le plus qui en font le moins". Quand ma tante lui a parlé de mes exploits, appelons cela ainsi, elle devait être folle de jalousie. Cela expliquait certainement son espèce de chantage pour m’avoir dans son lit et vouloir à tout prix connaitre ou du moins essayer ce qu’elle n’avait jamais osé auparavant. J’évitais de lui poser les questions habituelles à savoir pourquoi avoir attendu si longtemps ? en avait-elle vraiment envie ou n’était-ce que pour égaler ma tante sur ce terrain ? J’oubliais tout cela et nous montions à l’étage pour y voir Patricia baisser les armes dans sa chambre.


— Dis-moi comment veux-tu que je me mette ?

— Oui mais pour ce que tu veux faire après, on doit en parler avant, se préparer.

— Je connais Véro, elle est douillette et m’a dit que tu étais d’une extrême douceur. J’ai confiance en toi et à ta manière d’embrasser, tu es déjà un très bon amant. Cela fait un certain que j’aimerais le faire et la première fois quand je t’ai vu, j’ai su que tu serais le privilégié, celui que j’attendais Conclut-elle en répondant sans le savoir aux questions que j’étais en droit de me poser.

— Bah dis donc, je suis l’homme de la providence ! D’abord je vais te lécher ta belle chatte.

— Patrick….je te plais plus que ta tante ? Demanda-t-elle désireuse de savoir si elle restait la plus belle.

— Je ne peux pas répondre ou si ! Pour l’instant tu es ma plus belle conquête concernant les brunes ! Répondis-je subtilement pour ne pas froisser son égo.

— Ah…Alors je m’allonge et je me retournerai après ?


Je rêvais en l’écoutant, ma belle brune se faisait toute docile et prête à assouvir tous mes désirs. C’était elle qui me demandait comment elle allait se faire sauter ! Je n’avais que l’embarras du choix, mais vue sa plastique et son cul fantastique, j’aurais opté pour une position en levrette mais je voulais me la faire en missionnaire au départ pour la regarder jouir.


— Allonge toi d’abord Patricia.

— Oui Patrick. Répondit-elle très à mon écoute.


Je n’osais croire qu’elle avait 48 ans tant ses formes frôlaient la perfection. Un peu de plus et elle aurait fait de l’ombre à ma tante chérie. Avec son ventre parfaitement plat et ses longues cuisses entre ouvertes, je n’avais plus qu’à butiner la meilleure amie de ma tante. Quand ma langue fit connaissance de la chatte duveteuse de son amie, elle ne put s’empêcher de s’exprimer. Elle était visiblement angoissée par la suite des événements malgré ses dires.


— Oh oui j’aime… Dit-elle en plaquant ma tête contre sa vulve.


Je m’activais en stimulant tout ce qu’il fallait et un dernier coup de langue ravageur sur son duvet léger l’emportait vers une jouissance promise. Son sexe était moins harmonieux que celui de ma tante et je préférais le goût de celle de Véronique. Je m’arrêtais à temps pour me porter à sa hauteur sans oublier ses seins, lesquels au passage eurent droit à une petite stimulation, sorte de bonus supplémentaire (!).


— Viens !

— Attends… Lui dis-je en saisissant mon sexe bouillant pour mettre un préservatif.

— Ah non Patrick je t’en supplie….

— Euh…

— Allez Patrick ! Baise-moi sans, ça ne craint rien, baise-moi s’il te plaît comme Véronique. M’implora-t-elle en soulevant son bassin.


Je crevais d’envie de me la faire et avec son arrogance disparue je l’avais à ma merci. Elle me suppliait de la baiser pour rejoindre Véronique au Panthéon des nanas bien baisées, bien épanouies. Je me demandais bien ce que ma tante avait bien pu lui dire concernant nos ébats, mais sans s’en rendre compte, c’est bien elle qui avait mis le feu aux poudres. J’acquiesçais à sa requête en grand seigneur.


— Bon c’est parce que c’est toi et que tu insistes alors pas un mot à Véro !

— Oui je te le promets. Dit-elle obéissante.

— Maintenant tu obéis à ce que je te dis. Lui ordonnai-je.

— Tout ce que tu voudras. Répondit-elle d’une manière infantile, telle une gosse à qui l’on donne son quatre heures.

— Savoure de te faire baiser…

— Ouii… Gémit-elle en se laissant pénétrer lentement, progressivement pour atteindre le fond de sa source.

— C’est bon… M’exclamai-je en caressant ses cuisses et la peau lisse de son ventre.

— J’en rêvais que tu me sautes ! Me dit-elle en plaquant ses mains sur mes fesses.


Cette fois la partie de baise battait son plein, d’entrée je la défonçais comme un malade pour l’entendre gueuler de plaisir. Elle transpirait le désir, respirait le bonheur et se crispait dans sa jouissance. J’avais beau avoir l’âge de son propre fils, elle se laissait baiser sans retenue en s’exprimant pleinement.


— Oh salaud ! Je savais que ce serait bon ! S’écria-t-elle comblée par mon pilonnage savant.

— Toi tu aimes te faire baiser !

— Oui surtout par toi, un jeune mec et je ne savais pas que ça pouvait être aussi bon… Gémit-elle en belle femelle affamée.

— Allez ! Jouis en douceur ma grande… Lui suggérai-je en la pénétrant profondément.

— J’aime…Défonce-moi…Oui… Murmura-t-elle dans un lent soupir.


Le rythme se calmait naturellement et Patricia, toute docile se retourna sensuellement pour afficher sa plastique presque autant raffinée que celle de ma tante.

Ma belle mature de 48 ans étalait sa croupe majestueuse face à son jeune mâle de 23 ans. Tel un bolide que j’allais piloter, j’effleurais ma conquête à la peau de bronze, je caressais sa carrosserie aux courbes alléchantes, admiratif de ce que le créateur était capable de concevoir. Elle se tenait bien cambrée et mes mains ne se lassaient pas de parcourir son dos, ses hanches en se glissant par dessous pour câliner la base de ses seins s’apprêtant à mûrir davantage.


— Tu as du lubrifiant ? Lui demandai-je.

— Dans le tiroir de la commode Patrick mais tu ne me lèches pas avant ?


Cette question reflétait l’anxiété de Patricia. Certes elle avait baissé son armure mais n’osait m’avouer sa peur bien légitime. Par crainte d’un fiasco, il me fallait la rassurer et peut-être repousser à plus tard cette expérience peu commune pour une femme approchant la cinquantaine. Peut-être par égoïsme je réfutais cette idée au regard de la fraîcheur voire l’innocence de cet orifice vierge de tout intrusion. Savoir que j’allais la dépuceler dépassait mes espérances la concernant. Elle si hautaine, si sûre d’elle était presque devenue une de ces gamines de fac remplies de trac lors d’un examen.


— Tiens je te fais des bisous. Lui dis-je en apposant mes lèvres sur ses fesses dynamiques.

— Oui… Murmura-t-elle avec une voix faible.

— Maintenant je m’occupe de ton joli petit cul…


Je récupérais la substance abondante de sa chatte pour savourer son orifice autant limpide que pur. D’une langue adroite, elle frissonnait à chacun de ses passages. Je m’attardais un long moment pour séduire la virginité de cette entrée, la façonner en quelque sorte sans entendre un mot, un soupir de ma partenaire. Je passais enfin à l’ouvrage en dilatant l’orée de son canal et cette fois, Patricia me fit part de son embarras en se faisant doigter.


— J’ai un peu peur Patrick. Me confia-t-elle en ressentant mon intrusion en elle.

— Je te fais mal ?

— Non.

— Laisse-moi faire et après tu vas commencer à aimer. Lui affirmai-je en agitant mollement mes doigts pour l’amadouer.

— Patrick, je préfère que tu arrêtes. Dit-elle en se retournant apparemment angoissée.

— Je comprends. Lui dis-je en m’allongeant à ses côtés.

— Je ne sais pas, je ne suis pas prête. Se désola-t-elle.


Patricia scrutait mon sexe avide de retrouver sa place au fond d’elle. Étonnée et ravie à la fois de voir mon énergie dressée au plafond, elle s’excusa encore une fois de sa conduite.


— Tu ne m’en veux pas ?

— Non pas du tout, mais je n’ai pas terminé et si tu veux en profiter… Répondis-je évasif.

— Je suis désolé mais je n’y arrive pas, peut-être une autre fois si tu es d’accord.

— Occupe-toi de ton jeune mec pour l’instant. Dis-je en ignorant sa proposition.

— Alors je vais profiter du neveu de mon amie dans ce cas ! S’exclama-t-elle en se mettant à califourchon pour y introduire mon sexe bien au fond de sa source.

— T’as de la gueule pour ton âge. Lui fis-je observer en caressant ses hanches puis ses cuisses bien galbées.

— Oui…Toi aussi tu es beau garçon ! Ajouta-t-elle en passant ses mains dans les cheveux.


Patricia aimait le sexe et le mien en particulier blotti en elle. Elle animait notre étreinte de manière étonnante. Imaginative, elle se coulait en moi silencieusement en se penchant pour m’offrir un baiser. Elle se redressa en ondulant son bassin studieusement, désireuse de jouir. J’enflammais chacun de ses seins et Patricia ressentit aisément mon sexe s’apprêtant à l’illuminer.


— Oh oui viens…Viens Patrick…

— Tu aimes te faire baiser par un jeune mec !

— Ouii c’est trop bon… S’extasia-t-elle en posant ses mains sur mon torse.

— Maintenant tu peux gueuler ma grande ! M’écriai-je en lui envoyant un coup de reins pour la faire tressauter.

— Oui…oui…oui…


Les mots se dissipaient progressivement tandis qu’elle me chevauchait royalement, sa belle paire de nichons flottant dans son espèce de frénésie habilement contrôlée. Elle se balançait lascivement en me fixant des yeux, de ses yeux à la prunelle noire avec un regard d’entière allégresse, de plénitude. Patricia en vraie baiseuse jouissait en silence, émettant quelques cris suivis de longs soupirs. Elle était d’une beauté éclatante à voir et désormais elle maîtrisait paisiblement mon sexe en elle, le maintenant en éveil par des bercements savoureux de son bassin. Par pur plaisir, je caressais son duvet puis Patricia en guise de conclusion me fit un dernier baiser.


— Alors Patricia, j’ai été à la hauteur ? Plaisantai-je.

— On recommence quand ?? Répliqua-t-elle sans savoir si elle plaisantait à son tour ou si elle était probablement bien plus sérieuse.

— Bon je vais y aller ma chère amie.

— Attends je t’accompagne.


Patricia enfila son paréo comme unique tenue.

Sans prêter attention, je lui faisais la bise sur le pas de la porte mais elle me rattrapa au vol pour un baiser d’adieu. C’était un baiser plus doux, moins sexuel qu’auparavant et je partais vers la voiture quand j’entendis Patricia m’interpeller.


— Patrick !

— Oui ?

— Elle en a de la chance ta tante, bisou… Me dit-elle sur un ton désabusé.


Au retour je jetais un coup d’œil sur mon portable avec un texto de Véronique -rappelle moi-urgent-.


— Véro que se passe-t-il ?

— J’ai reçu un mail de Suisse, ils veulent nous donner le double si on le fait durant quatre heures ! S’énerva-t-elle toute seule.

— Ah ça devient intéressant ! Tu t’en sens capable ?

— Tout cette histoire commence à m’effrayer et toi avec Patricia ? Demanda-t-elle intriguée.

— C’est réglé. On en reparlera, à toute !

— Oui bisou Patrick.


Décidément, j’avais reçu beaucoup de bisous en l’espace de peu de temps et ma réflexion se portait sur cette histoire de temps. Quatre heures, cela méritait une âpre négociation. Je n’allais pas leurs dire oui amen, mais plutôt en demander le triple. Donc il fallait un entraînement coriace avec ma tante, mais cela devenait compliqué avec l’arrivée de mes cousins dans quelques jours.

Le jeu du chat et de la souris s’imposait. Je redoutais également que ma tante se culpabilise à nouveau avec ses enfants sous son toit.

Un programme compliqué s’annonçait…

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