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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 13

préparatifs

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je suis en vacances pour deux semaines à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Depuis son divorce, ma tante a du mal à joindre les 2 bouts. J’ai contacté un ami qui m’a indiqué une sorte de cercle très fermé en Suisse. Nous avions participé à un spectacle amoureux devant un homme riche accompagné de son fils. Bien rémunéré, ledit père a proposé par la suite une relation entre son jeune fils vierge et ma tante.


En fin de matinée, les enfants de ma tante arrivèrent pour son plus grand bonheur. Leur père repartait aussitôt, véritable mufle en puissance. La journée se déroula paisiblement, Oscar et Jules batifolant dans la piscine et ma tante s’affairant à défaire leurs valises.

Je passais finalement mes vacances entières chez elle, aidé ma copine factice, inventée de toute part pour semer le doute envers mes parents.

Les enfants couchés, Véro redescendait avec désormais ma tenue préférée, c’est à dire en robe de chambre et uniquement vêtue de sa chemise de nuit. Elle engagea la conversation autour de deux verres de rosé.


— Cool nous sommes tous les deux. Dit-elle en m’enlaçant au moment de s’asseoir.

— Euh j’ai regardé tes mails, tu en as reçu un de ta boîte et je l’ai lu, tu ne m’en veux pas.

— Mais non… En allongeant ses jambes sur mes cuisses.

— Eh fais gaffe quand même avec les garçons !

— Mais ils dorment…Alors ce mail ?

— Bah…tu aurais dû le lire mais tu es convoquée fin du mois dans le cadre d’un licenciement économique.


Véro se leva pour aller le lire et revenait les larmes aux yeux en se mettant sur mes genoux en guise de consolation. Je n’osais aucun geste déplacé vue la gravité de la situation.


— Je m’y attendais. Le siège est aux USA et ils préfèrent délocaliser, nous étions déjà une succursale. Voilà tout.

— Eh merde… Dis-je en l’enlaçant par la taille.

— Oui tu l’as dit ! Réconforte-moi un peu.

— Bon avec le bagage que tu as, tu vas retrouver facilement Véro et tu parles anglais en plus.

— Oh j’en ai marre de tout ! Oui je vais chercher mais pendant ce temps, il y a les jours de carence durant lesquels je n’ai pas de salaire à partir du moment où je suis au chômage. Bon tu me réconfortes… En ouvrant sa chemise de nuit.

— Avec nos exploits helvétiques, tu en as du pognon de côté.

— Oui mais il y a ta part Patrick ! S’emporta-t-elle.

— Je te la laisse. Dis-je en lui passant ma main sur sa joue.

— Je ne sais pas quoi dire. Ajouta-t-elle en posant sa main sur la mienne.

— Ca va aller, tu es intelligente et forte.

— Tu dis ça mais je n’ai pas 36 solutions ! Et puis il y a l’histoire du gosse qui veut coucher avec moi. Dit-elle pleinement désabusée.

— Ah ce sujet, l’allemande qui s’occupe de tout m’a parlé du type. Il s’appelle de monsieur Suzu, un japonais richissime et son fils qui se prénomme Ken. Pour eux, enfin du moins d’après ce que j’ai compris, la mère pratiquait l’inceste pour dépuceler son fils mais elle est morte. Voilà le pourquoi du comment. Terminai-je sans rien rajouter en jetant un coup d’œil sur sa poitrine.

— Ah je vois et me voici dans le rôle de la mère. Et ça se passerait où ? Demanda-t-elle vaguement intéressée tandis que j’effleurais inlassablement la base de ses seins.

— Dans leur pays en principe, mais il possède une maison de maître en plein Paris.

— Et combien il paie ?

— Beaucoup plus qu’en Suisse, il a parlé du triple à l’allemande. Répondis-je en palpant désormais ses superbes nichons.

— Le triple ? Mais ça fait près d’un demi-million d’euros ! C’est une somme pharaonique…

— Il faut lui donner une réponse pour la fin de la semaine, c’est toi qui décide.

— Je ne l’embrasse pas, il met une capote, pas de pratique par derrière et pas de fellation. Dit-elle le visage sévère.

— Bon on va se coucher et y réfléchir.

— Oui Patrick et c’était très agréable ce que tu m’as fait mais je monte, tu ne m’en veux pas j’ai la tête ailleurs.


Tout en comprenant son désarroi je me permettais de lui rouler une petite pelle mais le cœur n’y étant pas, je ne m’attardais pas davantage.


Au final ma tante posait ses conditions dont je fis part à la femme par retour de mail. Elle rechigna sur la fellation et surtout la capote. C’était à prendre ou à laisser.

Les jours filèrent et une semaine s’écoula sans aucune réponse. Véronique trouvait également le temps bien long et postulait à différentes offres sans succès pour le moment. Nous n’avions fait que deux fois l’amour, la première dès notre arrivée et la seconde tard dans la soirée. J’avais ma tante à ma portée mais ses problèmes de job, l’histoire japonaise et ses enfants l’emportaient sur le plan sexuel. Pour la plus grande joie de leur mère, j’emmenais Oscar et Jules à chaque prétexte, pour n’importe quelle course avec à chaque fois un petit cadeau au bout. Véro ne disait rien mais appréciait ma disponibilité pour ses enfants.


Un matin de bonne heure, elle recevait enfin un mail avec une réponse ou plus exactement un rdv précis à Paris avec deux billets d’avion. Il ne s’agissait que d’un premier contact pour rencontrer le fils, Ken avec bien évidemment son père.


— Bon Oscar et Jules vous terminez vos tartines et ensuite vous montez vous brosser les dents. Patrick a une course à faire et vous emmène ensuite…et ne lui faites pas acheter n’importe quoi !

— Oh Maman, on a le droit de jouer un petit peu avant que Patrick nous appelle ? Implora Oscar.

— On dit Ne nous appelle…et pas nous appelle Oscar. Bon alors dix minutes parce que votre grand cousin est déjà prêt.

— Oui dix minutes les garçons et je vous appelle, d’ac’ ? Leurs dis-je à mon tour.

— D’ac’ ! S’exclama Oscar tandis que Jules lui emboîtait le pas.


Véro termina son café et prit le temps de fumer une cigarette. J’observais finement ma tante et ses jambes croisées, Dieu qu’elle était désirable dans cette tenue. La voir ainsi me donnait une gaule infernale, mais ces temps derniers elle était devenue capricieuse et même excédée. Elle tira une dernière bouffée et défit sa ceinture pour être plus à son aise.


— Le rendez-vous est fixé pour samedi qui vient à 15 heures, leur père les cherche demain, il ne nous reste plus que deux jours.

— C’est bon, tout se passera bien Véro… Lui répondis-je.

— Les garçons t’adorent. Je n’entends que des Patrick ! Patrick ! C’est gentil de t’occuper d’eux.

— Ce sont mes cousins et puis ils sont tellement marrants, mais ils s’engueulent souvent !

— C’est pas comme nous. Dit-elle en posant sa main sur la mienne.

— T’as raison, maintenant que j’y pense on s’engueule rarement. C’est simple, on a les mêmes idées, on pense pareil ma chère Tatie !

— Si on pense pareil, je pense que tu ne vois pas d’inconvénient à ce que je vienne sur tes genoux ?

— Véro… Les garçons sont en haut et je leurs ai dit que j’allais monter. En mentant à moitié ce que je lui disais avec une énorme envie de la sauter sur le champ.

— Oh c’est pas la première fois et dis tout de suite que je ne te plais plus, t’as tout le temps envie de me sauter et ces temps-ci je te sens lointain.

— Moi lointain ? Relève ta robe de chambre et viens sur moi.

— Et toi qui trouve que ce n’est pas prudent…


Debout elle prenait soin de déboutonner sa chemise de nuit tout en conservant sa robe de chambre ouverte. Elle n’était plus désirable, elle atteignait le summum de la sensualité avec son coté grande bourgeoise. Ma coquine de tante avait réussi son coup dans sa tenue affriolante, mon cœur battait la chamade quant à mon sexe, il grognait, rugissait à travers mon pantalon. Véro hocha la tête en devinant mon fauve dans sa cage en tissu.


— Je retire ce que je viens de dire ! Je te plais toujours autant. Constata-t-elle les mains posées sur ses flancs, faisant étalage de son anatomie irréprochable.

— Oui bon viens te mettre sur moi. Répondis-je penaud.

— Ces jours derniers j’étais préoccupée et je le suis toujours, j’ai besoin de te savoir près de moi Patrick. M’avoua-t-elle posant ses fesses sue mes genoux.

— Je reste près de toi. En caressant son sein flatteur, impatient de grelotter de gaieté dans le creux de ma main.

— T’es toujours à mes petits soins. Dit-elle en approchant son buste flamboyant.

— Ma Tatie a envie de se faire téter le sein on dirait ! Lui fis-je remarquer en le palpant allégrement pour enserrer sa pointe captivante entre mes deux doigts.

— Toi tu aimes m’exciter et tu y parviens avec une telle facilité. Jubila-t-elle en mouvant son bassin m’indiquant clairement ses volontés.

— Véronique, tu veux faire des bêtises avec ton neveu… En passant ma main vers son bas ventre.

— Mais je n’ai rien contre ! S’exclama-t-elle joyeuse de se faire peloter par son jeune mâle.


Très vite j’appliquais ma paume contre ses lèvres aqueuses, délaissant sa poitrine et en l’espace d’une seconde elle blottissait sa frimousse dans le creux de mon épaule. D’un doigt érudit, je frôlais la brillance de sa source, j’activais ses sens intérieurs et le résultat ne se fit guère attendre. En m’employant de la sorte Véronique ne pouvait plus parler, elle haletait dans ma nuque. J’avais l’impression qu’elle avait expulsé tout l’air de ses poumons. J’enfonçais mes doigts dans la chair de ses hanches, ma tante me serra fort et étouffa sa clameur à la force d’un baiser avec le bout de ses tétons en érection.

Sous l’action de mon massage vaginal avec le doigt enfoui jusqu’à la garde de sa vulve offerte et mouillée, elle laissait échapper de petits cris aigus pour se tétaniser puis s’assouplir quelque peu. Véro se redressa, ses mains désormais posées avec sa grâce naturelle sur mes épaules. Je tenais ma petite femelle mûre ou plutôt ma grande blonde arguant son mètre 72, j’étais empli du goût, de la vue et des gémissements de ma tante. Elle transpirait sa chaleur au point d’avoir cette sensation fabuleuse qu’elle se consumait de l’intérieur.


— Oh ouiii… J’adore… Murmura-t-elle en chaloupant son bassin d’une manière bien libertine pour cette mère de famille.

— Tu sens bon, j’ai envie de te bouffer Véronique. Lui dis-je en la doigtant avec aisance.

— T’as tout le temps envie de me bouffer. Ajouta-t-elle en me léchant la nuque en vrai manque de sexe.

— La maman de mes cousins m’excite de plus en plus. En activant mes doigts à l’orée de sa source abondante de sécrétion.

— Attends…


Elle se mit debout en passant ses mains pour tenter de se recoiffer. Les bras en l’air, Véro affichait sa poitrine enflammée, ses cotes naissantes avec son ventre tonique. Je m’élevais à sa hauteur en plaquant sans hésiter ma bouche contre la sienne, aventurant ma langue entre ses dents pour engager un duel érotique entre-elles. Ma tante baissa mon pantalon, tremblante d’excitation pour me repousser sur ma chaise. Je ne la reconnaissais plus dans son attitude, elle si réservée de nature se montrait farouche avec un désir ardent de s’accoupler avec moi. Elle ne me laissa pas le temps de l’admirer à loisir avec les enfants en haut et d’un geste autant impudique que purement sexuel, elle releva sa robe pour me chevaucher.


— Laisse-moi faire. Dit-elle en exécutant lascivement une petite danse du ventre, mon sexe dans la main.

— Toi… Chuchotai-je en me délectant de la regarder engloutir ma verge puissante dans sa fente trempée.

— Oh que c’est bon de t’avoir en moi. M’avoua-t-elle en se cabrant pour me garder au fond d’elle, exhalant un râle de pleine satisfaction.


Même si les préliminaires avaient été quelque peu oubliés, notre coït incestueux prit la forme d’une partie de baise pure entre ma tante affamée et moi. Les roulages de pelles se succédèrent et Véro se mouvait telle une déesse du sexe. Elle n’aurait pas été ma tante, je l’aurais considérée comme une véritable salope tant elle prenait du plaisir à se faire pénétrer savamment, durablement et férocement.

Ma semence se faufilait à grande vitesse dans les différents conduits menant à ma verge. Ma tante s’apprêtait à recevoir cette forme de récompense ultime en apposant son doux visage contre ma joue.


— Je t’aime Véronique. Me surpris-je à le lui dire en lui saisissant les hanches.

— Moi aussi mon chéri… Me souffla-t-elle en me voyant me raidir, secoué de spasmes.

— T’es magnifique. En prenant ses fesses à pleine main, en pétrissant son formidable cul.

— Han…han…han… Émit-elle discrètement au plus fort de sa jouissance en tressautant sur mes cuisses.

— Putain que c’est bon avec toi ! M’exclamai-je en me vidant dans son bas ventre.

— Ouiiii… Soupira-t-elle en me glissant sa langue pour un baiser interminable.


Véro reprit l’initiative en ondulant studieusement son bassin durant de longues minutes. Je pensais à cet instant en sachant que le fait de baiser ma tante relevait de l’impensable et je n’arrivais toujours pas à le concevoir.

Le temps de reprendre nos esprits, nous restions l’un dans l’autre en savourant la fin de notre étreinte, guettant le moindre bruit suspect.

Véronique se leva avec paresse et rejoignit sa chaise en croisant ses jambes, dégageant une sensualité inégalée avec les traits tirés et des mèches plein le visage.


— Bah dis donc, c’est une journée qui commence bien ! Dit-elle en femelle comblée.

— Oui tu peux le dire, tu étais vorace.

— Vorace ! Et toi ? C’est la première fois que tu me dis que tu m’aimes Patrick. Rajouta-t-elle fière de l’avoir enfin entendu.

— Il fallait bien que je te le dise un jour ou l’autre !

— Mais c’est agréable de l’entendre, tu ne peux pas savoir le bien fou que ca me fait.

— Bah je t’aime forcément puisque je veux te faire un bébé !

— Oh arrête avec ça et tu ne le penses même pas en plus. Insinua-t-elle pour tâter le terrain.

— Maman ! Maman ! Cria Jules.


Je regardais Véro lui signifiant mon impossibilité de lui répondre. Elle mourait d’envie de connaitre le fond de ma pensée, mais se résolut à quitter la table pour voir ce qui n’allait pas. Elle ne put s’empêcher de me chuchoter en partant.


— Puisque tu m’aimes, ça ne devrait pas être compliqué de me dire la suite ce soir… En me faisant un smack amoureusement en resserrant la ceinture de sa robe de chambre.


J’emmenais mes petits cousins faire des courses alimentaires. Bien entendu, nous nous mîmes à farfouiller dans le rayon des glaces. J’étais obligé de stopper Oscar voulant réaliser un véritable hold-up de toutes les marques. Nous revenions bien chargés et leur mère, à la vue de nos achats fronça les sourcils. Je lui faisais un sourire comme si de rien n’était et devant la joie de ses enfants, elle ne put qu’obtempérer. Nous ne reprenions pas notre conversation interrompue du matin, la remettant à ce soir.


En fin de soirée Véro devenait nerveuse à l’idée de rencontrer le père et le fils dans quelques jours. Il lui fallait se confier, j’étais son confident idéal. Les enfants couchés, nous avions pris nos habitudes avec un petit verre de rosé accompagné d’une cigarette. Bien entendu, ma tante était en robe de chambre et s’était soumise de bonne grâce à ne mettre que sa chemise de nuit. Elle nouait fermement sa ceinture par crainte de ses enfants, pour la dénouer une fois sur la terrasse. Elle s’installait la chemise à moitié ouverte, dévoilant en grande partie sa poitrine. Je devais rester attentif à ce qu’elle me disait.


— Patrick, mon ex cherche les garçons demain et juste après nous allons à Paris. Dit-elle inquiète.

— Oui pour samedi à 15 heures je le sais, on prend le TGV finalement et un chauffeur nous attend à la gare. Reste cool Tatie.

— Je voudrais t’y voir ! J’ai 42 ans, je fais l’amour avec mon neveu et maintenant je dois me taper un jeune puceau japonais ! S’énerva-t-elle en allumant une cigarette.

— Euh Véronique, personne ne t’y oblige. Tu t’énerves pour rien, il suffit d’envoyer un mail pour dire qu’on arrête et l’affaire est classée. Mais adieu le paquet de fric et je rajoute que tu ne fais pas l’amour avec un vieillard.

— Que ferais-tu à ma place, j’aimerais bien savoir ?

— Mais c’est complètement con ce que tu dis ! On ne va pas me proposer de dépuceler une gamine et me filer un demi-million d’euros. Terminai-je en baissant le ton.

— Je te l’accorde.

— En plus tu ne risques rien, il est vierge et ça ne va pas durer quatre heures. J’avais le choix avec Patricia ? Je l’ai fait pour nous et ne viens pas me dire que j’ai pris mon pied. À toi de voir Véronique, c’est toi seule qui décide et franchement je ne crois pas que c’est la mort et j’ajoute que tu as mon aval. En terminant mon verre pour lui indiquer la fin de notre conversation.

— Bon nous irons à Paris samedi et si je suis mal à l’aise, je compte sur toi Patrick. Dit-elle en finissant également son verre.

— Évidemment ma belle Tatie.


Mais Véro n’en n’avait pas fini. Quelque chose la turlupinait et contrairement à ses habitudes, elle allumait une seconde cigarette et étendait ses jambes gracieuses pour se faire dorloter ses pieds resplendissants, avec ses ongles recouverts d’un vernis rouge.


— Ils te plaisent ? Je les ai faits ce matin.

— Magnifique, tu es belle de partout. En passant ma main sur le dessus de ses orteils.

— T’es complètement barge Patrick, j’ai des pieds normaux.

— Ah non je pourrais les caresser pendant des heures. En les empoignant précieusement.

— Alors tu me trouves belle de partout comme ça… C’est une déclaration d’amour.

— Oh je te vois venir… C’est parce que je t’ai dit que je t’aimais ce matin. Bon tu veux finir notre conversation au sujet du bébé ? C’est bien ca ?

— Patrick, je suis ta tante et tu es mon neveu. Je voudrais savoir ce que tu penses. Euh..tu aimerais vraiment me mettre enceinte ?

— Ca me paraît faisable mais c’est joué avec le feu. Ton sang qui coule dans tes veines est le même que ma mère mais tu m’as avoué que tu ne dirais pas non la dernière fois. Lui dis-je en jouant avec ses orteils soyeux.

— Oui…enfin je suis trop vieille maintenant Patrick. Tu as l’avenir devant toi et tu ne vas pas faire un bébé avec une femme de mon âge. Insinua-t-elle en laissant la porte ouverte.

— Oh avec ton âge, toujours le même refrain ! Tatie ça te tenterait de faire un bébé en douce, ce serait notre secret et l’idée de te voir enceinte de moi serait purement fantastique ! Lui avouai-je en parcourant sa voute plantaire.

— Bah ce tu me proposes est totalement fou, inimaginable. Oui c’est vrai que me savoir enceinte de toi me ravirait, il faudrait d’abord que je vois mon gynécologue et …attendons Paris d’abord. Tu permets que je récupère mes pieds ? Ironisa-t-elle.

— Allez au lit ! Lui lançai-je en attrapant les deux verres pour me diriger vers la cuisine.


Je me baissais mon les ranger dans le lave-vaisselle puis je relevais la tête.


— Tu n’es pas couchée Véronique ?

— Bah je pensais que… En desserrant sa ceinture.

— Moi qui croyais que tu étais fatiguée, tu veux aller dans ma chambre ? En la regardant, la chemise de nuit ouverte.

— Oui si tu veux, ça n’a pas d’importance. Dit-elle en me prenant la main.

— Dis donc Véro, t’as toujours eu une grosse libido ?

— Non mais ce que je vais te dire va te flatter. Depuis que je te connais, j’adore le faire. Tu as stimulé mes hormones mais toi je ne te pose pas la question ?

— Je suis normal mais avec toi, dès que je te vois…

— Ah d’accord ! En laissant choir sa robe et sa chemise de nuit au beau milieu de ma chambre.

— T’es vraiment mignonne ! Tandis que je me déshabillais à vitesse grand V.

— Ca me gêne un peu mais… Patrick tu veux bien me prendre en levrette ?

— Avec plaisir ma tante chérie.


Véro se mît sur les coudes, prête à me recevoir. Comme auparavant, cette position la mettait en valeur d’une manière incroyable. Son cul relevé, elle regardait le mur et le fait d’effleurer son intimité la fit frissonner. Elle tortilla son fabuleux derrière, désireuse de se faire prendre au plus vite. Ma tante avait le feu au cul depuis ce matin.

Ce fut un jeu d’enfant pour me glisser entre ses fesses et m’introduire dans sa plastique de rêve. Après de belles ruades, ma tante émit de petits cris aigus et se perdit dans un râle profond et grave au moment de notre jouissance commune. Je poursuivais encore quelques minutes en caressant ses flancs, la peau duveteuse du bas de son dos. Une fois baisée, Véro saisissait un kleenex pour s’essuyer et se rallongea sur le lit.

Elle avait les yeux brillants en me regardant. Je restais accroupi face à ses jambes repliées contre elle.


— Eh bah celle qui va t’épouser sera une sacrée veinarde ! S’exclama-t-elle.

— Eh bah celui qui est face à toi est un sacré veinard !

— Ah je savais que tu me dirais une connerie Patrick. Dit-elle en rigolant.

— Ouvre tes jambes que je te regarde.

— Patrick je n’aime pas, je me sens honteuse dans cette position. En me laissant entrevoir son intimité trempée de notre étreinte.

— Putain ! T’as déjà un corps à tomber mais t’as une chatte super bien faite ! Lui déclarai-je en passant et repassant sur ses grandes lèvres s’apprêtant à un repos bien mérité.

— Personne ne m’a jamais parlé de mon sexe comme tu le fais. Tu es déjà obsédé par mes pieds, maintenant c’est ma chatte. Protesta-t-elle affectionnant cependant mes caresses sur son bas ventre.

— Que veux-tu…tu n’as pas connu des hommes t’appréciant à ta juste valeur ! Lui fis-je remarquer en me relevant.

— Bon mon chéri je vais me coucher mais à ce rythme, si tu veux me mettre enceinte, tu n’auras aucun mal ! Ajouta-t-elle en enfilant uniquement sa robe de chambre.

— J’y compte bien…


Ma tante me fit un sourire embarrassé même si ce fut elle qui avait encore évoqué le sujet et après un denier baiser, j’entendis ses pas dans l’escalier.


En fin de matinée, les enfants n’étant plus là, nous décidions de faire un tour en ville pour y prendre un pot. Le hasard fit mal les choses, nous tombions sur Patricia surprise de ne plus avoir de nouvelles. Véro s’en excusa et lui promettait de la rappeler dans la semaine. Patricia me jeta un petit regard en coin au moment de se faire la bise pour se coller à moi généreusement. Véro à son tour me jeta un regard méprisant au moment de la quitter.


— Ah celle-là ! Elle ne peut pas s’en empêcher. S’indigna-t-elle d’un tel comportement.

— On va se trouver une petite terrasse et demain, Paris !

— Ne m’en parle pas, je n’ose pas y penser. Et s’il ne veut pas mettre de capote, qu’est-ce que je dis ?

— Avant tout, ça te dérange sachant qu’il est vierge ?

— Oui un peu et surtout vis à vis de toi. Moi tu sais je ferme les yeux et j’attends que ça se passe.

— Premièrement ça ne me dérange pas puisque je l’ai fait sans avec Patricia.

— Ah tu ne me l’avais pas dit.

— Véronique, pour la dernière fois je n’avais pas le choix et comme nous sommes dans les confidences, si tu t’étais abstenue de commenter nos ébats sexuels avec elle, tout aurait été plus simple et tu vois très bien où je veux en venir.

— Excuse-moi Patrick, là j’ai été conne.

— Et deuxièmement, tu ne fermes pas les yeux. Tu joues le rôle de sa mère, c’est toi qui a l’initiative. Tu dois lui montrer comment on fait.

— Enfin il nous a vus sur scène ! Oh Patrick…j’espère que je vais y arriver sans toi.

— Tu y arriveras. Lui dis-je affirmatif.


Le lendemain le chauffeur en tenue impeccable nous attendait à la gare pour nous conduire dans un arrondissement huppé de la Capitale. Nous étions proche de la Grande Armée et les grilles s’ouvrirent pour entrer dans une cour de graviers. Très poli, le chauffeur s’occupait de ma tante en lui tenant la porte. C’était une maison de maître imposante, rectangulaire avec un étage et la vigne vierge lui donnait ce charme des vieilles bâtisses.

Une fois dans le hall en marbre, l’allemande accourut et fit la bise à Véro, surprise par ce geste.


— Vous êtes parfaite !

— Merci. Répondit ma tante dans son tailleur bleu clair avec un petit chemisier blanc ivoire.

— Comment vous appelez vous ? Lui demandai-je.

— Appelez-moi Hanna, suivez-moi que je fasse les présentations. Dit-elle en longeant le couloir.


Je suivais ma tante qui pour la circonstance portait des sous-vêtements. Elle avait une gueule folle de derrière, son cul se dandinant avec sa veste élégante, sur laquelle ses mèches blondes virevoltaient en marchant.

Nous entrâmes dans une pièce immense avec une hauteur de plafond de près de six ou sept mètres. La décoration était moderne et le père assis se leva immédiatement accompagné de son fils.

Hanna fit les présentations et contrairement à la tradition japonaise, nous nous serrâmes la main.

Le père, monsieur Zusu avait environ la cinquantaine, rondouillard avec de petites lunettes. Le fils, Ken avait un air juvénile, imberbe, presque maigrichon et de plus il était petit, sa tête dépassait à peine l’épaule de Véronique. Ils étaient père et fils de petite taille, japonais tout bonnement et Zusu nous invita à nous asseoir, très courtois.

Hanna engagea les pourparlers.


— Euh voilà monsieur Zusu souhaite connaitre la situation de votre tante. Demanda-t-elle en s’adressant à moi.

— Elle est divorcée et à deux garçons de 8 et 10 ans.

— Parfait et maintenant je vous pose la question. Madame, consentez-vous à avoir des relations sexuelles avec Ken Zusu ?

— Nous sommes là pour en parler justement, quel âge a-t-il exactement ?

— L’âge de connaitre une femme telle que vous. Lança le père d’un ton ferme.


Véro quelque peu intimidée par sa voix grave demanda un verre d’eau. Zusu réalisant son intervention brutale ordonna d’amener cinq flûtes de champagne pour décontracter l’atmosphère.

Ken vêtu d’un costume bien ajusté me faisait penser à ces gosses qui courent dans tous les sens lors d’un mariage. Il dévisageait ma tante, la contempler en la fixant d’une façon peu commune. Il se comportait tel un gosse devant son cadeau d’anniversaire, n’ayant qu’une hâte, le déballer. Quand ma tante croisa ses jambes au détour d’un regard, il devenait rouge pivoine. J’en étais presque malade pour lui, le sentant si fébrile, si fragile, si enfantin en fait. Véronique était face à lui, elle en imposait sans qu’elle le sache pour ce garçon réservé et quand elle approcha ses lèvres pour tutoyer la flûte, il l’observait véritablement obnubilé par sa féminité et sa beauté, faisant abstraction de nos présences.


— Madame, voici le contrat et la somme pour votre prestation. Tout est détaillé point par point.

— Regarde Patrick.

— Alors… Dis-je en parcourant les pages.

— Vous pouvez prendre votre temps, le contrat est simple et concernant le lieu, cela se passera dans la chambre du 1er étage. Ajouta Hanna.

— Non non ça ira, pour les pratiques je lis que Ken ne veut pas se protéger alors qu’il était convenu qu’il le ferait.

— Il est vierge, ce serait un crime pour sa première fois et votre tante utilise un contraceptif ? S’interrogea le père.

— Evidemment ! Répondit Véro sèchement.

— Vous évoquez des baisers au gré de l’humeur, qu’entendez-vous par là ?

— Si Madame souhaite embrasser Ken, ce sera un honneur et une reconnaissance pour lui. Répondit Zusu.

— Euh…c’est embarrassant mais y-a-t-il obligation de pratiquer une fellation ?


Monsieur Zusu se pencha vers Hanna. L’allemande lui expliqua le sens du mot, il hochait la tête à plusieurs reprises et répondit dans la pure tradition japonaise.


- Si vous faites une fellation à Ken, cela signifiera que Ken vous aura comblée. Ma réponse vous apporte satisfaction ?

— Satisfait monsieur Zusu.

— En dessous il y a la somme revue à la hausse si votre tante est d’accord, il lui suffit de signer. Suggéra Hanna.

— Vous ne mentionnez pas le temps imparti. Demandai-je.

— Patrick, je peux vous appeler par votre prénom, au regard de la somme monsieur Zusu propose de passer l’après-midi en débutant à 15 heures pour se finir à l’heure de l’apéritif. Cela me paraît plus que convenable. Argumenta l’allemande défendant farouchement la proposition.

— Ca me paraît correct. Qu’en penses-tu Véronique ? En lui faisant un clin d’œil d’approbation.

— Oui. Dit-elle les jambes serrées en apposant sa signature.

— Alors trinquons ! S’exclama Zusu en levant sa flûte.


Ken n’avait pas décroché un mot et je redoutais le pire pour ma tante. Au moment de trinquer avec lui, il me fit un sourire puis ajouta dans un français parfait.


— Votre tante est très belle, elle a beaucoup de grâce.

— Tu… enfin vous parlez très bien français.

— Oui j’étudie en Suisse Monsieur.

— Et vous préparez une école de commerce ? Lui demandai-je afin d’avoir une idée sur son âge.

— Non pas encore Monsieur, c’est encore trop tôt.

— Et avez-vous fixé une date ? Demanda Véro.

— Le plus tôt possible, samedi prochain vous conviendrez Madame ? Lui demanda Zusu.

— Parfait. Répondit ma tante.

— Pour les détails pratiques, je vous ferai parvenir un courrier électronique. Rajouta Hanna pour mettre un terme à notre entretien.

— Euh mon neveu pourra m’accompagner ?

— Il sera aux premières loges. Répondit-elle d’un ton sarcastique.


En quittant les lieux, j’apostrophais Hanna lui demandant pourquoi avoir choisi ma tante au-delà de l’attrait de notre relation incestueuse. Elle me donna une explication plausible. Véronique était la femme idéale pour le fils de Zusu, elle symbolisait l’européenne dans sa façon d’être, une femme énergique et surtout, son coté bourgeois l’avait séduit. Le peu qu’il avait entendu de nous en Suisse l’avait charmé, elle parlait bien avec une bonne éducation et enfin, elle nous avouait que son fils avait craqué sur elle physiquement. Sa maturité le rassurait et ses courbes parfaites l’affolaient.

C’en était dit et nous quittions cette vaste demeure. Ma tante était soulagée de cette entrevue, relativement impressionnée au regard de la quintessence des lieux. Elle regagnait Bordeaux quant à moi, je restais quelques jours chez mes parents dans la Capitale.

Durant cette mini semaine, je lui passais des coups de fil en douce. Elle me faisait part de son désarroi, de sa solitude et de l’attente de mon retour imminent. Le jeudi soir, j’entamais mon approche au cours du diner.


— Il me reste encore quelques semaines et je crois que je vais aller voir ma copine, elle est rentrée.

— Ah bon mais tu ne m’avais pas dit qu’elle rentrait mi-septembre ? S’interrogea ma mère.

— En effet mais il y eu un changement de programme et puis j’en profiterai pour rendre visite au boss de la boite dans laquelle je vais faire mon stage.

— C’est une bonne idée et tu passeras voir ta tante, elle doit s’ennuyer sans Oscar et Jules. Ajouta mon père.

— Oui évidemment, je vais faire ma réservation sur le net.

— Mais pour ton stage, Véronique est d’accord pour t’héberger un moment, ça ne va pas trop lui poser de problème ? S’inquiéta ma mère.

— Non elle est d’accord et Adeline habite chez ses parents, donc je resterai chez Véronique le temps de trouver un studio avec Adeline.

— Je te prépare tes affaires. Me dit ma mère.


En fait, prétextant de revoir ma copine invisible, je m’invitais chez ma tante ce vendredi.

Mes parents incrédules appréciaient de me voir auprès d’elle dans sa situation professionnelle compliquée. Les pauvres, s’ils avaient su…

Le train arriva en gare et je n’eus aucun mal à apercevoir ma tante parmi la foule. Elle était en jupe avec un chemisier à manche courte, ravissante avec ses escarpins. Nous nous faisions la bise comme l’aurait fait un neveu à sa tante. Je lui chuchotais dans l’oreille.


— Tu es super excitante Véronique.

— Ah bah tu commences fort…


Nous bavardions de mes parents dans la voiture. 

Je relevais légèrement sa jupe, ma tante ne portait pas de culotte sachant fort bien que cela aiguisait mon appétence à son encontre. J’eus droit à un de ses petits regards qui ne reflétait en rien celui d’une tante envers son neveu. Durant tout le retour, je gardais ma main posée sur sa cuisse faisant de petits allers-retours proches de son intimité. Nous étions en fin d’après-midi, il faisait chaud et tout naturellement je proposais à Véro une baignade dans la piscine.


— Je vais me changer Patrick, tes affaires sont dans ta chambre. Dit-elle en s’éloignant.

— La piscine va t’apporter du bien-être, tu vas pouvoir te détendre…


Véro se présenta nu-pieds en maillot deux pièces et le temps de faire quelques brasses, nous goûtions à la fraîcheur de l’eau bleutée. Je sortais de la piscine en premier, observant son corps flouté se mouvoir dans ma direction. Perpétuellement à ses petits soins, une grande serviette l’accueillait à sa sortie et je la séchais vigoureusement. Véronique ne disait rien mais au fond d’elle-même et étant très sensible, je savais qu’elle appréciait ces petits gestes de pure tendresse. Finalement, je me posais la question de savoir qui maternait qui en m’occupant d’elle avec autant d’application.

Une fois douchée Véro se mettait à son aise totalement décomplexée, en enfilant uniquement sa robe de chambre faisant office de peignoir en quelque sorte. Inutile de préciser que dans cette tenue devenue fétiche, je n’avais qu’une idée en tête mais je m’abstenais de toute tentative osée en pensant à demain. Je filais dans la cuisine voir ce qu’elle préparait. Le micro-ondes était en route, elle avait la tête ailleurs et un plat de surgelés, véritablement des lasagnes serait notre diner du soir. Peu importe puisque Véro s’empressa de mettre deux assiettes dans la cuisine, pressée d’en finir.

Ce fut le cas et nous mangions en face à face avec une conversation au ralenti. J’aidais ma tante pour le peu à ranger une fois terminé et je m’apprêtais à monter en haut pour me coucher avec elle.


— Ah non Patrick, j’ai envie de terminer la soirée sur la terrasse. Amène deux verres et viens me rejoindre. Dit-elle dans sa tenue affriolante.

— J’arrive et installe-toi…


Les deux verres en mains accompagnés d’une bouteille de rosé, je remplissais nos verres sans oublier un paquet de cigarettes. Véro n’admirait pas sa piscine, elle était pensive, songeuse et très certainement tourmentée. Je me montrais compréhensif en dégustant mon rosé, tout en lui proposant une cigarette.


— Allez Patrick ! Fais-moi rire.

— Moi te trouver très jolie. Dis-je en prenant l’accent japonais.

— Aaah excellent ! Rigola-t-elle un bon coup.

— Eh Tatie t’es peut-être super à l’aise mais pour moi c’est chiant ! T’es ultra bandante !

— Quoi Patrick, tu bandes en ce moment ?

— Un peu ma nièce !

— Oooh arrête !! En continuant de rire aux larmes.

— Moi te désirer… Fis-je avec les yeux tirés en imitant l’accent japonais.

— Patrick ! …tu es infernal. Bredouilla-t-elle en prenant un mouchoir pour s’essuyer les larmes.

— C’est bon de te voir rire. Tu veux te coucher Véronique ?

— Non j’aime parler avec toi et j’appréhende un peu demain. Comment as-tu trouvé Ken ?

— Il ne cause pas beaucoup et il m’a l’air très bien élevé.

— Oui mais on dirait un gosse, il est haut comme trois pommes et en plus il est gringalet. Je suis certaine qu’il est loin d’avoir 18 ans. Je vais me faire baiser par un gamin ! Affirma-t-elle excédée.

— Il est japonais et il ne fait pas son âge, c’est tout. Mais il faut te comporter en cougar.

— En quoi ?

— Oh une cougar c’est une femme mûre qui aime les jeunots, il risque d’être timide donc à toi de prendre les choses en main. De toute façon, une fois qu’il te verra à poil, le gars va se décoincer, crois-moi.

— Tu m’idéalises, je te rappelle que j’ai dépassé la quarantaine. Bon je sais que je plais encore…

— Les mecs te matent et même si je t’idéalise, ça ne te dérange en aucun cas. Moi je te plais beaucoup puisque tu aimerais que je te mette enceinte.

— Oui tu me plais beaucoup, maintenant me mettre enceinte, c’est une autre histoire et puis qui serait le père ?

— Oh j’ai bien Adeline qui n’existe pas, alors tu invites un collègue de travail pour que les enfants puissent le voir deux ou trois fois et ensuite tu attends un bébé de lui qui se débine.

— Tu as déjà pensé à tout ça ! Mais c’est du sérieux, moi qui croyais que tu parlais en l’air. Se réjouit-elle.

— Sauf à ta réaction, je ne pensais que tu serais d’accord à cause de Anne.

— C’est le gros problème et on doit encore en parler parce que cela reste une idée de dingue. Déjà avoir un enfant à mon âge mais en plus de mon neveu, je dois être un peu cinglée.

— T’es un peu cinglée et je t’adore.

— Je t’adore Patrick, bon tu viens te coucher…


C’était mon moment préféré dans ma relation incestueuse avec ma tante. Je l’attendais dans son lit, elle se démaquillant dans la salle de bains. Je me croyais dans un rêve éveillé en la voyant débarquer toujours vêtue de sa robe de chambre voire de sa nuisette. Puis une fois près du lit, elle se mettait à poil tout naturellement et le sachant fort bien, elle se plaisait à me l’indiquer.


— Ah là tu aimes regarder ta tante.

— Assez oui. En parlant avec une gaule infernale.

— Bon…


Elle laissa tomber avec nonchalance sa tenue en affichant son corps presque céleste à mes yeux. Elle se glissa sous le drap et vint se blottir près de moi. Véronique me caressait le torse et peu à peu sa main habile rendit une visite à mon sexe ardent, vaillant, rude, robuste…


— Patrick, toi tu ne penses pas à demain. Sourit-elle en passant sans cesse ses doigts fins sur mon sexe.

— C’est agréable, très agréable ma chère Tatie et en ce moment tu te comportes en cougar.

— Ah me voilà désormais une tante cougar ! Et que dois-je faire en tant que cougar ? Demanda-t-elle en me branlant lentement.

— Ce qui te passe par la tête ! Si tu as envie que je m’occupe de toi ou alors que tu descendes plus bas, tu le fais ou tu le demandes…

— J’ai envie que tu m’embrasses. Dit-elle en rebroussant chemin et en se mettant sur le dos, les seins à l’air.

— Tes envies sont des ordres. En me penchant sur elle pour lui rouler une pelle du diable.

— Je suis heureuse que tu sois là, je me sens plus rassurée pour demain. Tu sais Patrick, ce n’est pas évident pour moi.

— Oui je sais, tu veux que je te fasse du bien ? En caressant divinement ses seins déjà bien mûrs.

— Bah ça me gêne un peu de te dire oui, j’ai du mal à m’y faire…

— Moi aussi si tu veux savoir, mais on baise tellement bien ensemble !

— Oh Patrick, tu as une façon de me parler.

— Allez mets tes jolies fesses sous l’oreiller, je vais te lécher ta belle chatte et ton trou du cul si doux.

— Tu oublies par moment que je suis ta tante ! Tu n’as que 23 ans et tu me donnes des ordres ! C’est agaçant, je ne suis pas ton objet ou ta chose enfin !


Tout en élevant le ton, je lui glissais l’oreiller et je m’allongeais entre ses cuisses. Véro, furieuse de se faire commander réalisait qu’à 42 ans elle se soumettait aux désirs de son neveu de seulement 23 ans. Conscient de sa pseudo colère, ma langue lui lécha le début de l’aine tandis que mes mains se plaquèrent sur son ventre sur lequel ses abdos se dessinaient. En déposant de la salive sur le haut de son sexe, ma tante prit mes mains avec les siennes, m’invitant à lui caresser ses seins devenus volcaniques aux aréoles bien développées. C’était une forme de réconciliation entre nous et loin de m’excuser, je la préparais sans qu’elle s’en aperçoive pour la dévergonder face au gamin de demain.


— Maintenant dis-moi comment veux-tu que je te lèche Véronique.

— Oh je ne sais pas…Tu as de ces questions !

— Comporte toi comme une cochonne, montre-moi que tu aimes en m’indiquant tes désirs ! Tout en laissant couler de la salive sur les contours de son clito.

— Euh…pince moi les seins, susurre mon clito et quand j’en aurais envie, tu fourras ta langue dans mon vagin. M’ordonna-t-elle sur un ton que je ne lui connaissais pas.

— Oui ma belle Tatie, je vais te lécher jusqu’à que tu me supplies de te sauter… En me portant vers le lieu désiré.

— C’est toi qui va me sauter dessus sans que je te le demande. Me rétorqua-t-elle bien sûre d’elle en se faisant pincer ses tétons que je faisais rouler entre mes doigts.


La sanction prit du temps. Elle ne voulait pas céder malgré ma langue volontairement paresseuse qui faisait monter en pression son clitoris et mes roulades de ses mamelons entre mes doigts. Mais sa respiration devenait profonde, intense et sans réaliser, elle caressait mes mains intensément la bouche entre ouverte à la recherche d’un air pur. Sa montée de plaisir devenait difficilement contrôlable, son clito s’affolait, ses seins étaient en fusion et j’attisais sa fièvre naissante en dispersant ma langue le long de sa fente ruisselante.


— Oh oui…lèche mon vagin Patrick.


Je ne faisais pas immédiatement ce que ma tante désirait. Je poursuivais l’excitation de son clitoris en palpant intensément sa poitrine. Mais elle ne tenait plus et saisissait ma main pour l’attirer vers sa source désireuse de plaisir. C’était le signe qu’elle devenait chaude et ma langue aidée par mes lèvres se mirent au contact de cette rivière à diamants. D’un coup Véronique contractait son corps et je lui portais le coup de grâce en parcourant les parois de son vagin tout en léchant la pureté de son anus. Ma tante gémissait en poussant de longs râles et tendit son bassin pour mieux me laisser la pénétrer en lui aspirant ses lèvres intimes. Je touchais au but en me redressant la bouche trempée de sa liqueur. Véronique en pleine extase posa ses mains sur ses cuisses en relevant ses jambes fuselées, sans se soucier de sa position osée.


— Tu aimes te faire lécher Véronique, pas vrai ? En la doigtant soigneusement.

— Ouii…continue maintenant que tu as commencé. Avec mes deux doigts fourrés dans sa chatte en la stimulant avec adresse.


J’étais désormais accroupi et ma belle blonde grognait de l’agitation que je lui procurais. J’observais mes doigts baignant dans son orifice enclin à me recevoir. J’alternais mes mouvements pour attiser son clito en le chatoyant avec langueur sous son regard sémillant. Ma tante était en ébullition, elle atteignait un désir sexuel, un désir de s’accoupler démesuré en me murmurant.


— Viens me baiser… Oubliant son challenge en ondulant son bassin.

— Qu’est-ce que je peux aimer te baiser Véronique. En accolant mon gland à l’entrée de sa source.

— Et moi donc… Soupira-t-elle.


Droit dans les yeux, ma tante me recevait et le temps de ma progression, je la prenais par les hanches en lui soulevant le bassin. 


— C’est dingue ce qu’on fait… Lui dis-je avec mon sexe entièrement aspiré par le sien.

— Oui Patrick, je suis folle de faire l’amour avec toi, complètement folle. Me confia-t-elle avec mon sexe ancré au fond d’elle.

— T’es peut-être folle mais tu raffoles de te faire sauter par le fils de ta sœur.

— Ne dis rien, je t’en prie…


Prenant subitement conscience qu’elle s’abandonnait à son neveu, elle en ferma les yeux et me saisit les avant-bras. Elle se savait dans le péché mais si le Dieu de l’amour, le bien nommé Eros se serait penché sur elle, que lui aurait-il dit ? 


— Continue ma fille, prends ton plaisir. Lui aurait-il intimé ?

— Mais c’est grave, je fais l’amour avec le fils de ma propre sœur ! Lui aurait répondu Véronique désemparée.

— Et alors ? Il te donne du plaisir, tu n’as rien volé, ni son âme ni même un fruit. Profite de ces instants magiques avec lui, il est jeune et je crois bien qu’il éprouve des sentiments honorables à ton égard. C’est sa manière de te montrer qu’il t’aime et après l’amour, y-a-t-il une divinité plus élevée ?

— Je ne crois pas mon Dieu.

— Tu as trouvé la réponse aux méandres de ta pensée mon enfant. Aurait-il conclu en disparaissant comme il était apparu ? …


Le visage de Véronique se fit plus lumineux, plus rayonnant, débarrassée de ses sombres idées. Ses paupières closes s’ouvraient à nouveau et un haussement de ses sourcils m’indiqua tout le plaisir qu’elle prenait à se faire baiser par son jeune neveu. Connaissant mon adoration pour ses pieds, Véronique les déposait soigneusement sur mon torse en se trémoussant.


— Toi tu as envie que j’augmente la cadence. En attrapant ses pieds élancés pour les porter à ma bouche.

— Je ne dirais pas non…

— Et tu aimerais que je te suce tes jolis pieds ?

— J’aimerais assez…

— Véronique ? En lui suçant désormais l’un de ses pieds.

— Quoi mon chéri ?

— C’est génial de baiser la sœur de ma mère. En lui enfilant un grand coup de reins entre ses cuisses galbées.

— C’est pas mal non plus de se taper le fils de ma sœur. Ajouta-t-elle décomplexée.


Avec une dernière phrase pareille, j’allais la pousser une fois encore dans ses retranchements histoire qu’elle soit fin prête pour demain. Je la voulais pure, entière, qu’elle exprime ses sentiments, ses joies et surtout qu’elle exulte son plaisir. Je la limais avec une douceur infinie afin qu’elle ressente une sorte de baise-tendresse. J’abandonnais ses merveilleux pieds pour les avoir sur les épaules. Véro commençait à avoir une respiration profonde mais mon rythme ne s’accéléra pas pour autant.


— Défonce moi Patrick… 

— Apprécie Véronique, ressens ce que je ressens en te laissant baiser doucement et tu vas jouir.

— Ah c’est nouveau, tu veux me sauter en douceur ? Demanda-t-elle posément.

— Sens moi venir et partir, sens mon sexe en toi ma chérie. En faisant de larges sorties pour mieux m’engouffrer dans la chaleur de sa source.

— C’est pas mal…c’est pas mal… Bredouilla-t-elle.

— J’ai envie de t’embrasser. 


Sans attendre sa réponse, je m’étendais sur son corps fiévreux pour attraper ses lèvres. Aussitôt elle m’enlaça avec ses jambes en se cabrant davantage. Certes la position n’avait rien de spectaculaire mais nous étions l’un dans l’autre en plein coït amoureux, différent de la bestialité habituelle. J’avais son souffle dans ma bouche, idem pour elle et avec un jeu de langues subtiles, Véro comprenait où je voulais en venir. Elle joua merveilleusement le jeu en prolongeant un baiser déjà interminable. Sans échanger un mot, nous baisions amoureusement en le sachant pertinemment. 

Mon rythme progressa néanmoins, mon sexe se gonflant intolérablement à force de lécher les parois de son vagin. D’une crispation légère, nous terminâmes tendus l’un dans l’autre ne sachant lequel faisait office d’étau. 

J’entendais son bonheur s’exprimer.


— Oui…oui… Gémit-elle en me serrant contre elle, les jambes grandes écartées.

— Tu es à moi. Lui soufflai-je en pleine jouissance.

— Je suis à toi et je t’aime. Murmura-t-elle entre deux spasmes.

— Je t’aime Véronique. En l’embrassant cette fois avec ardeur.

— Tu me rends dingue… En me collant ses lèvres délicieuses.


Je m’affalais à ses côtés, nous reprenions nos souffles sans commenter nos paroles insensées échangées entre une tante et son neveu. Dans notre ivresse d’une jouissance différente, nous nous étions avoués notre amour respectif. Puis le temps de me faire un smack, elle se leva en restant à poil pour faire un brin de toilette. C’était la première fois qu’elle ne prenait pas la peine de se vêtir et voir sa paire de fesses avec ses jambes fuselées ne furent que pur régal. 

Il n’était que 22 heures et je décidais de descendre me rafraîchir en m’offrant un coca dans la cuisine. J’étais nu quand j’entendis une voix douce.


— Je te cherchais Patrick. Dit-elle en s’approchant pour boire dans mon verre.

— Je n’avais pas encore sommeil. En la dévisageant vêtue cette fois de sa chemise de nuit restée ouverte.

— J’ai beaucoup aimé Patrick.

— Tu n’es pas la seule.

— Oui sur ce plan là t’es toujours au top mais je te parlais de ce que tu m’as dit, tu le pensais vraiment ? Intriguée de connaître mes pensées.

— Oui je le pensais Véronique et je te l’avais déjà dit l’autre matin, mais moi aussi j’ai du mal à me l’entendre te le dire.

— Pas facile de m’avouer que tu m’aimes, tu comprends désormais mes difficultés à me laisser aller avec toi ? Patrick, tu n’oses pas m’avouer ton amour et moi ? As-tu pensé à ma situation vis à vis de ta maman notamment. Tu crois que c’est facile pour moi ? Je commence à admettre l’invraisemblable. M’expliqua-t-elle debout devant moi, hyper sexy, craquante.

— Oui tu es plus à l’aise avec moi et au lieu de boire dans mon verre, tu ne veux pas prendre un coca ?

— Non je préfère, par contre toi tu aurais pu t’habiller quand même. Tu te promènes nu dans la cuisine devant moi, là ça me gêne un peu et tu n’as pas froid ?

— Absolument pas et si ça te gêne, j’en suis vraiment désolé. Affirmai-je en l’attirant contre moi.

— Je ne te crois pas, tu n’es pas désolé. N’oublie pas que je te connais bien ! Dit-elle en se laissant peloter son formidable cul.

— Tu m’as bien dit que je rendais dingue ? En l’embrassant dans le cou.

— Oui. Concéda-t-elle dans un souffle.

— Donc tu es amoureuse de moi Véronique. 

— Oui…


D’un seul coup je la soulevais et je la portais en me dirigeant vers le salon. Après ses dernières réponses face à mes questions directes, nos rapports changeaient inéluctablement. J’avais ma tante dans les bras, elle était légère comme une plume, presque recroquevillée avec ses bras m’enlaçant. 


— Qu’est-ce que tu veux faire Patrick ? 

— Je vais juste te poser sur le canapé. 

— Merci mon chéri, ça me fait toujours drôle de t’appeler ainsi moi qui t’aies connu bébé. Dit-elle en me regardant debout.

— Je suis bien avec toi.

— Alors viens te mettre près de moi et je m’allongerai sur tes genoux. En fixant d’un œil coquin mon membre retrouvant de sa splendeur.


Je m’asseyais au bout du canapé et Véronique, promesse tenue posa sa jolie frimousse sur mes genoux la tête vers le plafond. Je lui prodiguais d’amples caresses le long de ses cuisses pour terminer sur sa joue.


— Moi aussi je suis bien sur tes genoux. Dit-elle en parlant au plafond.

— Demain tu prends ça comme une partie de rigolade. En gardant ma main proche de sa bouche.

— Oui je me sens décontractée et en plus tu viens avec moi. Tu sais Patrick, ça va te paraître con moi qui suis ta tante, mais je suis rassurée quand tu es là. En lui portant ma main sur sa bouche.

— Tu peux être rassurée parce que je vais rester un petit bout de temps. En passant mon index sur ses lèvres pulpeuses.

— Je pense que tu es comme moi, par moment j’ai l’impression d’être dans un autre monde. Notre relation, notre attirance me paraissent si évidentes entre nous deux. Je ne suis pas ta mère, je ne suis que sa petite sœur mais pourquoi suis-je autant attirée tant physiquement que mentalement par son fils ? Dit-elle en finissant par suçoter mon index.

— Je n’ai pas la réponse. En la laissant finalement me sucer l’index telle une gloutonne.


Je passais ma main sur son front et infailliblement Véronique se mît de côté, le visage face à mon sexe dressé au plafond. Elle avait désormais l’habitude de me pratiquer des fellations et nul besoin de se faire diriger. Ainsi, en sorte de préliminaires elle fit glisser ses lèvres de la base de mon sexe à son extrémité. Ses doigts de fée s’amusaient sur mes testicules et de mon côté, je m’activais par de lents passages entre ses cuisses à effleurer la base de son intimité. 

L’un comme l’autre, nous prenions un malin plaisir à passer à l’acte. Ma tante se montrait volontairement hésitante pour me sucer ma verge tandis que moi, je ne montrais guère d’empressement à visiter les alentours de sa source. Mais ce jeu érotique tourna en ma faveur, avide de goûter à la fièvre de son palais, l’amplitude de mes caresses exagérées eurent raison de ma tante. 

Cette fois Véronique avait le pouvoir de me materner en accolant délicatement ses lèvres précieuses sur mon prépuce, pour ensuite se poser sur mon gland rouge vif. Adepte de la fellation quasi parfaite, Véro agitait la pointe de sa langue agile autour de mon méat. Les sensations procurées m’en donnèrent presque les mains moites avec le cœur en mode TGV.


— Tu me suces avec tendresse ma belle Tatie. En lui caressant sa chevelure tandis qu’elle débutait sa fellation.

— Je fais comme je peux. En engloutissant mon sexe entre ses lèvres sensuelles les joues creusées.

— Oh oui…et je sais que tu aimes me le faire. En la voyant de profil me sucer passionnément.

— Oui. En saisissant mon sexe pour me lécher le gland affectueusement.

— Oh oui pompe moi ma belle Tatie. En lui caressant ses mèches tandis qu’elle aspirait mon sexe d’une traite le faisant coulisser entre ses lèvres soyeuses.

— Tu te débrouilles pas mal non plus…


En effet tandis que ma tante mettait tout son cœur à son ouvrage, elle avait écarté ses longues jambes pour se laisser pénétrer par deux de mes doigts dans sa chatte encore affamée. Plus je la stimulais et plus elle accélérait le rythme pour me sucer mais à un moment, ma stimulation fut telle qu’il fallut admettre que Véronique était au bord de la jouissance. Son visage posé sur mes genoux se contentait de suçoter ma verge tandis qu’elle ondulait furieusement son bassin, me faisant comprendre son envie de se faire à nouveau prendre.


— Viens sur moi ma toute belle, tu en crèves d’envie.

— Ca ne t’ennuie pas Patrick, je reprendrai une autre fois. Dit-elle en se relevant aussitôt, le visage fiévreux.

— Viens te faire baiser ma belle Tatie.


Véronique ne se fit pas prier et me chevaucha pour s’installer sur moi, sans oublier de guider mon gros sexe dans sa fente inassouvie. Elle secouait sa tête en arrière pour dégager des mèches de son visage puis, ma grande blonde sensuelle posait les mains sur mes épaules en s’abaissant lentement.


— Oh Patrick…c’est bon de te sentir rentrer en moi. Soupira-t-elle du soulagement d’être pénétrée par le membre viril de son neveu.

— J’aime cette position. En lui serrant le bas du dos pour l’avoir bien cambrée.

— Oui je sais. Ajouta-t-elle en restant immobile, sublime de féminité, de fragilité.

— Oh la vache j’adore t’avoir en moi, tu es si belle, si femme. En passant mes mains tout le long de son dos.

— Tu vas me faire rougir, je te plais tant que ça ? Demanda-t-elle avec ses yeux de biche.

— Oui t’es ma chérie. En pelotant son cul comme un malade pour l’embrasser comme un damné.

— Je suis émue. Tandis que je l’embrassais, une larme coula sur sa joue.

— … Bouge ma belle, donne-toi du plaisir. Lui dis-je en m’adossant au canapé.


Véro prit du recul, elle était purement magique à contempler dans la lumière tamisée de son salon. Elle ne me quittait pas des yeux en balançant avec légèreté ses hanches. Mais ma tante avait soif de sexe et changea de position en mettant ses mains sur mes cuisses. J’avais une vue imprenable de sa belle chatte aspirant ma verge luisante et de son buste fier, arrogant aux abdos musclés. Elle amplifiait ses mouvements purement obscènes pour une tante devant son neveu. Elle n’en n’avait que faire et me fixait intensément du regard, la bouche ouverte, la respiration se faisant saccadée. J’enveloppais ses seins pour garder ses tétons entre mes doigts. Entre légères roulades ou petits pincements de ses mamelons durcis, ma tante accéléra ses mouvements en haletant littéralement.


— Han…Hannn… Gémit-elle avec mon sexe enflant dans les parois de sa féminité.

— Oh oui ! M’ecriai-je en me redressant pour la serrer contre moi.

— Continue ! Continue ! Continue ! S’exclama-t-elle en se laissant baiser comme la déesse qu’elle était.

— Oh bordel… En la faisant jouir de plus belle, en la faisant tressauter sous mes spasmes démesurés.

— Oh c’est fou ! C’est fou ! Hurla-t-elle dans la pièce en se recroquevillant sur moi, inondée de bonheur.


En effet c’était fou, ma tante avait joui avec moi, son neveu. Totalement différente de notre première baise de la soirée, notre accouplement avait tutoyé l’extase et l’animalité. Nous n’étions pas très éloignés ce que l’on appelle le nirvana, ce moment suprême de la béatitude. De baisers en baisers, nous rejoignîmes le lit conjugal pour un repos tant mérité. Véro calait ses fesses contre moi très câline ce soir-là et gourmande de caresses. Je l’enveloppais dans mes bras avec une de mes mains posée sur l’un de ses seins détendu. J’entendis son souffle s’apaiser peu à peu, puis elle s’endormit bercée par sa respiration profonde, telle une douce mélodie.

Le lendemain nous allions partir pour Paris afin de rencontrer les japonais, le père Zusu impatient de voir comment son fils puceau allait perdre sa virginité avec ma tante. Quel cadeau que de lui offrir une aussi belle femme, telle que Véronique pour une première fois pensais-je. J’espérais juste pour son père que son fils Ken, petit, imberbe et gringalet serait à la hauteur de ses espérances…et pour le prix déboursé.

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