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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 14

Un si jeune amant

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je suis en vacances pour deux semaines à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Depuis son divorce, ma tante étant au chômage a du mal à joindre les 2 bouts. J’ai contacté un ami qui m’a indiqué une sorte de cercle très fermé en Suisse. Nous avons rencontré un père japonais richissime qui a proposé une relation entre son jeune fils vierge et ma tante. Elle a accepté et doit se rendre à Paris dans l’hôtel particulier du japonais, moyennant une somme plus que rondelette.


Suivant mes recommandations, ma tante s’était habillée d’une manière estivale. Elle était vêtue d’un tailleur avec une jupe à hauteur des genoux mettant en valeur la finesse de ses mollets et d’une veste saillante. De couleur beige clair, elle avait assorti l’ensemble d’un chemisier blanc et d’escarpins faisant ressortir ses orteils soignés. Elle dégageait un parfum numéro 5 de la célèbre marque avec un collier platine or. Elle était fin prête avec un petit sac à main qu’elle tenait fermement sur le quai, preuve d’une certaine nervosité. Nous prenions place en première classe et étant cote à côte, nous avions l’occasion d’engager une conversation à loisir. Je ne pus m’empêcher de poser ma main sur la peau soyeuse de sa cuisse, à l’écart des regards indiscrets.


— Bon à midi je mange léger, mais pour l’instant je me sens bien. Dit-elle soulagée de me savoir à ses côtés.

— T’es ravissante.

— Merci quand je pense à hier, tu m’as fait l’amour deux fois dans la soirée et ça n’a pas duré cinq minutes ! Je ne sais pas ce que je t’ai fait mais avec moi tu n’arrêtes pas… Me raconta-t-elle en insistant indirectement sur le fait que je lui plaisais d’une manière peu commune.

— Véronique, si tu pouvais parler d’autre chose. Tu sais fort bien que tu me plais depuis mon adolescence. Je te trouve au top de la beauté et tu sais quoi ? 

— Je t’écoute mais n’insiste pas avec ta main, aujourd’hui j’ai mis une culotte, alors je suis au top de la beauté et ? Me redemanda-t-elle en dissimulant sa joie, sa fierté d’entendre de tels propos.

— Euh… T’es mon idéal féminin. T’es belle, grande, bien foutue avec une belle paire de nichons et un cul…Je n’en parle même pas quant à ta bouche, tes yeux bleus…

— Arrête Patrick…

— Quoi je dis des conneries ? En balayant ma main sur la peau de velours de l’intérieur de sa cuisse.

— Non loin de là et c’est bon à entendre mais surveille un peu ton langage quand même. Tu me parles comme si j’étais ta copine. Je reste toujours ta tante même si je dois avouer que tu commences à me connaître par cœur et j’en ai eu la preuve hier soir. Tu me fais très bien l’amour et je préfère ne pas en rajouter tellement c’est exquis.

— Ah si tu peux développer…

— Bah hier tu étais très doux, attentif à moi. Bon c’est un peu gênant de parler de ça mais c’est vrai qu’on fonctionne super bien tous les deux et je te répète encore une fois que je suis ta tante, tu as tendance à l’oublier.

— Ok Tatie chérie !

— Ah fallait que tu me fasses enfin rire. Bon le chauffeur nous cherche, nous déjeunons, ensuite nous allons dans son hôtel particulier et je monte dans la chambre avec le gosse, c’est bien ça ?

— Oui et le gosse s’appelle Ken et même s’il ne fait pas son âge, c’est un puceau de 18 ans et pendant ce temps, je discuterai avec son père monsieur Zusu. Il paraît qu’il est dans les hautes technologies. Je décrocherai peut-être un job à Tokyo !

— Et moi alors ? S’inquiéta-t-elle en me prenant le bras.

— Je t’emmène avec les garçons, allons donc ! Bon on arrive et reste cool.

— T’es un sacré neveu toi ! En me faisant un smack vite fait.

— Et toi t’es bien plus que ma copine…


Ma tante me fit ses yeux de biche et cette fois, à l’abri des regards je lui roulais une telle pelle que je goûtais à la saveur de son rouge à lèvres. J’échangeais sa salive tiède et si elle ne m’avait pas arrêté, j’aurais pu continuer un bon moment. J’étais contraint de m’essuyer et Véro se refaisait une petite beauté en pestant contre moi. J’avais auparavant décliné la proposition de nous faire chercher par le chauffeur, préférant prendre un taxi et déjeuner dans une grande brasserie parisienne près du Trocadéro.

Nous étions en plein été sur une terrasse avec un grand store, nous abritant d’un superbe soleil d’août. Véro commanda une simple salade du chef et je suivis avec une entrecôte-frites. 


— Patrick, je commence à me demander ce que je suis en train de faire. Dit-elle en terminant sa salade.

— Tu as vu combien tu es payée ? Tu t’en rendras compte une fois la somme versée sur ton compte et puis tu n’as qu’à te dire que tu le fais pour tes garçons, pour Oscar et Jules. En commandant deux cafés.

— Oui on peut voir les choses sous cet angle mais j’ai quand même l’impression de faire la pute, excuse-moi de te le dire ! Insinua-t-elle en allumant sa cigarette.

— Disons que tu rends service à un père, en plus tu ne risques rien puisqu’il est vierge.

— Ah ça ! Ça risque de me changer de toi, je n’aurais plus qu’à simuler. Ca va être tellement laborieux, je vois déjà le tableau. Au bout de trente secondes, ce sera déjà terminé et ce sera tant mieux ! En trempant ses lèvres dans la tasse.

— Fais attention, il faut satisfaire le gamin. Alors comporte toi en cougar comme je te l’ai dit. Plie-toi à ses désirs Véronique, il débourse 600.000 milles balles, c’est complètement démentiel !

— Oui ça me paraît surréaliste et faire l’amour avec ce gosse, tu es sûr que ça ne changera rien entre nous ? En finissant son café.

— Si ça peut te tranquilliser, une fois fini je resterais quelques jours chez mes parents et je te rejoindrais.

— Je ne voulais pas te le demander, mais je préfère ainsi parce que je vais me sentir sale. Oh j’espère que je ne vais pas le regretter et qu’il n’y aura pas d’embrouilles… Se tourmenta-t-elle légitiment.

— Bah pour 60.000 milles j’aurais trouvé la somme élevée mais tu ajoutes un zéro, je ne sais pas quoi dire. Le type est riche et il veut que son fils se fasse dépuceler par une européenne qui lui rappelle sa mère qui est morte ! Il estime que tu es la femme de la situation. D’après l’allemande, enfin Hanna elle m’a dit qu’il cherchait depuis près d’un an et qu’il s’inquiétait de voir son fils rester vierge. Il veut pour ainsi continuer une sorte de tradition ancestrale, que la mère le dépucelle. C’est ce que j’ai cru comprendre. Lui expliquai-je en la regardant très attentive.

— Oui mais c’est énorme !

— Hanna m’a dit que notre japonais, enfin monsieur Zusu pesait près de trois milliards d’euros, alors 600.00 ce n’est rien pour lui ! Ajoutai-je en lui faisant un smack.

— Bon on va y aller Patrick. Conclut-elle tracassée, soucieuse de ce qui allait se passer.


J’observais ma tante et notamment ses jambes croisées. Elle avait vraiment des guiboles bien balancées, des mollets bien galbés et des chevilles fines ainsi que des pieds élancés. Sa poitrine autour d’un 90B était un pur bonheur à deviner sous son chemisier sans oublier son cul et sa bouche adorable.

A 15 heures précises, le taxi nous déposait devant l’imposante demeure. Nous n’eûmes plus qu’à sonner pour être accompagnés jusque dans le hall. Véronique se tenait bien droite, perchée sur ses escarpins avec son sac à main. Elle avait une prestance, une élégance peu commune dans son tailleur impeccable et ses jambes à la peau blanche lui apportait un attrait sexuel involontaire. Pour précision ma tante bronzait peu, partant du principe qui n’est pas faux que le bronzage apportait des rides supplémentaires avec le temps qui passe. La fameuse Hanna s’empressa de nous accueillir et comme la dernière fois, nous nous dirigeâmes vers le salon où Zusu père et fils nous attendaient.


— Ravi de vous revoir Madame. Dit le père en se levant.

— Moi de même Monsieur Zusu. Répondit-elle quelque peu intimidée.

— Hanna va vous montrer le premier étage.


Ken n’avait pas décroché un mot, juste un regard envers moi mais il avait observé ma tante à la loupe. Je restais dans le salon tandis que Hanna accompagnait ma tante en lui faisant des recommandations. Ken ne bougeait pas, aux ordres de son père confortablement installé dans un fauteuil très design. D’un geste de la main, un de ses domestiques en gants blancs nous apportait rien qu’à nous deux une flûte de champagne. 

Ken était à la fois nerveux et impatient, il piétinait de ses pieds le parquet hongrois parfaitement entretenu. Son père en japonais lui intima l’ordre de se calmer. Je me serais cru dans ses films de guerre dans lesquels les japonais parlaient de la même manière, une prononciation crue, hachée et rauque. 


— Patrick, je vous appelle ainsi ce sera plus facile pour moi, expliquez un peu à mon fils comment il doit s’y prendre avec madame votre tante.

— Alors Ken, comme c’est la première fois il ne faut pas être impatient. Tu dois lui faire des câlins, beaucoup de câlins et parle lui doucement.

— Mais monsieur, je vais l’embrasser et ensuite… 

— Non… D’abord tu lui caresses les seins par exemple et ensuite l’intérieur des cuisses. Tu as vu comment je faisais à Genève.

— Oui bien sûr mais j’ai peur d’être trop rapide.

— Tu n’écoutes pas mon fils ce que te dis Patrick ! S’indigna monsieur Zusu.

— Monsieur Zusu, Ken a peur et c’est bien normal. 

— Ken est mon fils, il n’a pas peur. Me rétorqua-t-il.

— D’accord mais Ken, reste doux et couvre-la de baisers entre les jambes, elle appréciera.

— Je peux lui faire des baisers sur son sexe comme vous ?

— Oui…

— Et je n’ai pas besoin de me protéger ?

— Non elle est d’accord parce que tu es vierge. Répondis-je à la place de l’intéressée.

— Oh merci, merci beaucoup Monsieur.

— Ca n’est pas moi qu’il faut remercier.


Zusu me regardait avec un visage sévère, agacé des réponses ou des questions naïves de son fils. Face à sévérité, j’osais lui faire un clin d’œil pour lui signifier que cela se passerait bien. En pur japonais, il inclina légèrement sa tête pour me remercier de ma compréhension ainsi que de l’absence de protection, puis il jugea bon d’envoyer Ken rejoindre Véronique. Zusu junior quitta la pièce d’un pas lent, me donnant l’impression d’aller à l’abattoir.

Monsieur Zusu me posait quelques questions par pure politesses sur mes études mais son attitude m’indiquait qu’il était ailleurs. Certes il était petit mais il dégageait un charisme indéniable à sa façon de parler et dans sa manière de jouer avec la langue française. Ce ne fut qu’au bout d’un quart d’heure qu’il m’avoua que sa femme décédée était une française, grande, blonde et il fut vain de poursuivre la description correspondant à celle qui était avec son fils. Il vida sa flûte en toute décontraction et il ajouta d’un ton étonnant.


— Que font donc nos tourteaux ? Vous m’accompagnez Patrick ?

— Volontiers. Répondis-je sans comprendre mais avide de savoir.

— Et ce que vous allez voir, vous ne le dites à personne, même pas à votre tante. Dit-il en se retournant.


Pas à pas Zusu monta les escaliers et emprunta une porte dérobée. Nous nous retrouvions dans une petite pièce sombre avec une ouverture de deux mètres de large sur environ un mètre cinquante de haut. Stupeur mêlée de voyeurisme m’emportèrent dans la foulée et Zusu me conseilla de prendre place. Nous étions installés côte à côte et avions vu sur la chambre dans laquelle Ken proposait à Véronique un rafraîchissement pour faire connaissance.


— C’est une glace sans tain ? Lui demandai-je.

— Oui et nous pouvons les écouter mais eux ne nous entendent pas. Mettez-vous à votre aise et voyons comment mon fils se débrouille avec votre charmante tante. 

— Ken est au courant ?

— Timide comme il est, certainement pas ! J’espère que Véronique va le dévergonder depuis le temps.


Tandis que Zusu me faisait des confidences, j’observais avec un malin plaisir le dialogue s’instaurant entre eux deux. Véro, superbe en tailleur était debout à l’écoute de Ken. Ils étaient dans une vaste chambre avec un lit double nous faisant face et sur le côté un petit espace, comme une sorte d’alcôve que l’on trouvait dans les châteaux. Ken s’absenta pour revenir avec deux verres en précisant qu’il s’agissait d’un cocktail à sa façon. Force fut de constater que Ken de par sa petite taille à coté de ma tante ressemblait à un petit gamin en lui arrivant à l’épaule. Mais le gosse me surprenait en prenant les devants face à sa promise, appelons-la ainsi, ne sachant pas trop quoi faire.


— Madame, vous permettez que je vous débarrasse de votre veste et installez-vous.

— Merci Ken. Dit-elle en s’asseyant à ses côtés.

— Nous pouvons faire cul sec avec ce cocktail, ça porte bonheur. Lui proposa-t-il.

— Alors allons-y ! En terminant son verre d’une seule traite.

— Vous êtes très belle Madame, puis-je vous demander d’enlever votre chemisier puis votre jupe ? Dit-il posément en restant assis.

— Je pensais que nous parlerions un peu, tu es un garçon très direct. Répondit-elle étonnée face à cette précipitation soudaine.

— Pardonnez-moi mais je n’ai pas l’habitude et je ne savais pas par où commencer… Bredouilla-t-il.

— Ce n’est rien, tu as raison et il faut bien commencer par quelque chose. On ne va pas se regarder toute l’après-midi ! Rajouta-t-elle prenant son courage à deux mains en quittant sa place.

— Hi ! Hi ! Hi Fit-il dans un rire dont les japonais ont le secret.


Zusu me fit un signe de satisfaction quand ma tante déboutonna consciencieusement son chemisier en le posant sur la table. Ken avait les yeux grands ouverts pour ne rien perdre du spectacle, fasciné devant Véro improvisant un genre de strip tease en se dandinant pour dégrafer sa jupe, qui se retrouva cette fois au sol. Elle était désormais en sous-vêtements, perchées sur ses escarpins ce qui lui donnait une allure impériale face au gamin imberbe…et inerte. Sous une chape de timidité, il avait perdu de son aplomb et restait médusé devant le corps de cette femme au beau milieu de sa chambre. Véro les mains sur les hanches prit les devants et connaissant ma tante, le cocktail lui avait donné des ailes.


— Alors que veux-tu que je fasse ? Dit-elle en croisant les bras, sûre d’elle.

— Euh Madame…pouvez-vous rassoir près de moi ? 

— Oui.


D’une main hésitante il caressa la cuisse de Véronique et se pencha vers elle à la recherche d’un baiser. Son action prématurée était vouée à l’échec et Véro se déroba irrémédiablement mais voyant son insistance, elle décida de soulager son appétence.


— Bon je vais ôter mon soutien-gorge Ken.

— Oh oui merci Madame !


Ma tante avait ainsi le buste à l’air et le petit japonais se mît à lui peloter les seins vigoureusement. Puis tout heureux du silence de sa partenaire, il les porta à sa bouche pour les aspirer un par un. Véro le laissait s’amuser avec sa paire de nichons incroyables mais à son regard, aucune expression de plaisir ne fut visible.

Monsieur Zusu les yeux fixés sur la glace ne ratait pas une miette des actions de son fils et me proposait toujours en toute simplicité (!) une flûte de champagne qui nous fut servie dans la minute suivante. Pendant ce temps le gosse poursuivait sa succion quelque peu désordonnée et insistait à la recherche d’un baiser. Ma tante peu préparée à ce type d’exercice déclinait une nouvelle fois ses avances et face à son incompréhension, elle n’eut pas d’autre choix que de lui proposer une alternative.


— On pourrait se mettre sur le lit, nous serons plus à l’aise et tu en profiteras pour te déshabiller. Lui suggéra-t-elle.

— D’accord Madame mais vous enlevez aussi votre culotte ? Demanda-t-il en ôtant chemise, pantalon et chaussures dans la précipitation.

— Oui je vais le faire. Dit-elle sur un ton désabusé en prenant sa main pour se diriger vers le lit.


Le petit gars avait juste conservé son slip et le voir déambuler à coté de Véronique relevait presque du burlesque. Heureusement pour lui elle s’était mise nu-pieds, la différence de taille s’était amoindrie mais j’avoue que Ken avait l’apparence d’un gosse en étant presque nu et on ne pouvait que parler de couple mal assorti tant l’aspect juvénile de Ken était manifeste. Ma tante qui adorait la virilité était servie face à ce jeune japonais imberbe autant du visage que du torse, pressé de reprendre son acte interrompu. Dès qu’elle fut étendue, Ken se jetait sur elle avec la fougue de son innocence en n’ayant qu’une idée en tête, lui retirer sa culotte dans un premier temps. Sa main peu expérimentée fouillait entre les jambes de ma tante mais au regard de son empressement, Véro se fit plus directive.


— Ken, retire ma culotte lentement. Lui proposa-t-elle en prenant sur elle encore une fois, pour cacher son embarras de se montrer nue face à ce jeune gars.


Le jeune homme se redressait pour se mettre accroupi en saisissant son sous vêtement. Retenant les mots prononcés par Véro il laissait glisser son slip le long de ses hanches, en s’émerveillant au fur et à mesure devant la beauté de la chatte épilée de ma tante. Elle relevait ses jambes fuselées pour faire disparaitre ce bout de tissu en affichant dorénavant sa nudité devant Ken. 


— Vous pouvez écarter vos jambes Madame ? Lui demanda-t-il très poliment en se mettant nu à son tour.

— Oui je vais le faire…


A travers la vitre, je devenais comme le père Zusu. Nous assistions en purs voyeurs au dépucelage de son fils et je pressentais le coup de grâce dans les instants à venir. Bien entendu je jetais un coup d’œil sur l’anatomie du gamin. Son sexe n’était guère imposant et dans cet orgueil puéril, je constatais qu’il était bien en deçà de la moyenne surtout par rapport au mien. Cela me réconfortait car l’inverse m’aurait fortement agacé. 

Le gosse n’en pouvait plus et quand enfin ma tante accepta de bonne grâce de disperser ses jambes, Ken saisissait ses cuisses fermement.


— Vous êtes magnifique Madame ! S’exclama-t-il sans trop savoir quoi faire.

— Tu peux me caresser si tu en as envie. Dit-elle en lui prenant les mains.

— Je peux vous faire des baisers sur votre sexe ? 

— Oui fais-moi des baisers et même avec ta langue. Ajouta-t-elle en écartant davantage ses cuisses pour lui offrir son intimité.

— Comme cela ? Demanda-t-il en la parsemant de petits bisous autour de sa chatte si éblouissante qu’elle me procura un début d’érection.

— Euh allonge toi sur moi. Lui dicta ma tante déconcertée par son ignorance.


J’avoue qu’au regard de son attitude, je me posais réellement la question de savoir si Ken était un arriéré ou tout simplement un con. Je n’optais pour aucune des deux solutions, exaspéré de voir un comportement autant infantile pour un garçon de son âge. Quel gâchis pensais-je…

Le petit japonais était mat de peau, très mat et en s’étendant sur Véronique, la blancheur de sa peau renforçait l’éclat de ses courbes parfaites. Le môme était sur elle et n’attendait qu’une chose, il se foutait pas mal de donner du plaisir à sa partenaire.


— Soulève ton bassin Ken, je vais te guider en moi. Dit-elle d’une voix monotone.

— Oui s’il vous plaît Madame. 

— Tu peux m’appeler Véronique si tu préfères.

— Oui Madame.


Ken était con, c’était une évidence.

En observant la scène, je voyais ce petit benêt qui allait se faire dépuceler par une belle femelle mature. Le rêve pour tout ado mais dans cette situation, force fut d’avouer pour la énième fois que le type se démenait pour rester poli comme un manche.

Comme convenu, ma tante dirigeait son petit sexe à l’entrée de son orifice peu enclin à recevoir un intrus. Elle n’était pas excitée d’un chouïa donc bien sèche de l’intérieur mais le malheureux le savait-il ?


— Oh c’est bon Madame. Murmura cette fois le gamin en débutant sa pénétration entre les jambes resplendissantes de ma tante.

— Oui vas-y doucement Ken. Lui conseilla-t-elle, ses mains posées sur son dos.

— C’est bien comme ça ? Demanda-t-il niaisement.

— Doucement Ken ! Doucement… Insista-t-elle.


J’avoue qu’à cet instant un sentiment de désolation m’envahissait dans mon for intérieur. Le plus désolant n’était pas de voir ma tante se faire baiser par un gamin mais plutôt d’avoir cette expression en tête, donner de la confiture aux cochons qui sonnait si juste. Certes c’était la première fois pour ce jeune et nous n’en n’étions qu’à ses débuts bien loin d’être prometteurs.

Véro était obligée de ralentir sa progression malgré son sexe peu imposant du fait de sa sècheresse vaginale bien légitime.


— Fais doucement Ken, nous ne sommes pas pressés. Dit-elle en lui caressant le dos pour le rassurer.

— Oui ! S’exclama-t-il si heureux d’envahir la chaleur de ma tante.

— C’est bien…et maintenant fais des mouvements légers.

— Oui ! Oui !


Ken n’écoutant rien, emporté par son désir entama des va et vient très vif et en l’espace d’une petite minute il atteignit sa jouissance. Véro étonnée par sa rapidité se montrait passive et aussi vite Ken se retirait perdu dans son monde étoilé. Très satisfait de lui, il caressait les hanches de ma tante allongée à ses côtés puis se rhabilla devant ma tante médusée par son comportement.


— Patrick, il est temps de redescendre dans le salon. Me dit Zusu.


Sans un mot nous quittions la pièce et attendions paisiblement les deux tourteaux, enfin les acteurs de ce piteux spectacle. 

Ken fut le premier très vite rejoint par ma tante, mal coiffée avec uniquement son chemisier sans rien dessous. Elle évitait de me regarder et Zusu la mettait immédiatement à l’aise.


— Madame, désirez-vous prendre un petit remontant ? 

— Oui pourquoi pas. 

— Ca se passe bien avec mon fils ? 

— Oui il est encore très jeune. En sous entendant ses innombrables carences sexuelles.

— Je vous laisse un instant avec votre neveu en faisant signe de la tête à Ken de quitter la pièce.


Véro sirotait son gin tonic et m’ignorait totalement. Afin d’engager la conversation et pour détendre l’atmosphère, je lui proposais une cigarette.


— Qu’est-ce qui ne va pas Véronique ?

— Tout ! Rien…

— Bon c’était nul, c’est ce que tu veux dire ?

— Nul ? Il m’a baisée comme une merde, excuse-moi pour le terme mais il n’y a pas d’autre mot. Je n’aurais jamais dû accepter ! Il est beaucoup trop jeune.

— Mais il est vierge, montre-lui comment il faut faire.

— Il n’écoute rien et puis je suis peut-être un mauvais coup qui sait ! Bon je vais remonter, autant honorer mon contrat jusqu’au bout. En terminant son gin.


Zusu arriva juste après son départ avec son fils. Je savais qu’il avait tout écouté mais roublard qu’il était, il ne dit rien et me proposa de coacher son fils une trentaine de minutes. Réalisant qu’il était plus que candide en la matière, il fallait lui enseigner deux ou trois rudiments. J’acceptais à une seule condition, que nous parlions dehors dans le parc afin de ne pas être écoutés. Il accepta ma requête, frustré de me savoir seul avec son rejeton.


— Bon Ken, tu as fait l’amour à ma tante, c’était bien ?

— Oh oui Monsieur !

— Commence par m’appeler Patrick et je vais t’expliquer comment il faut t’y prendre avec elle si tu veux qu’elle t’embrasse.

— J’aimerais tellement mais elle refuse à chaque fois.

— Normal, tu es bien trop pressé.

— Comment le savez-vous ? Demanda-t-il curieux.

— Euh elle me l’a dit dans le salon. Écoute attentivement ce que je vais te dire…


Je lui expliquais en détail comment pratiquer un cunnilingus dans les règles, avec quelques astuces pour emmener Véronique vers les étoiles. Bref, il avait toutes les armes en main si je puis dire pour bien l’exciter et j’insistais sur la douceur et la lenteur de ses actes, ainsi que des positions classiques type levrette ou Andromaque. Nous revenions au salon dans l’espoir qu’il avait au moins acquis la moitié de mes précieux conseils.

Seul avec Zusu, ce dernier hocha la tête et je le suivais dans notre pièce mystérieuse. 


— Tu en as mis du temps ! S’exclama ma tante en sirotant son deuxième gin tonic.

— Je suis désolé Véronique.

— Ah tu m’appelles enfin par mon prénom. Dit-elle en venant à sa rencontre.

— Vous avez un beau chemisier. La complimenta-t-elle en le déboutonnant.

— Tu ne perds pas de temps… pourquoi as-tu été si long ? 


Tout en posant sa question Ken avait entièrement ouvert le chemisier de ma tante pour palper la base de sa poitrine. De ses doigts, il enroulait l’un de ses tétons pour le faire rouler entre eux, conformément à mes recommandations.


— Je bavardais avec votre neveu tout simplement. Répondit-il en lui faisant un baiser dans le cou.

— Ken c’est agréable ce que tu me fais, on peut se mettre sur le petit canapé si tu veux.

— Euh oui mais vous pouvez enlever votre jupe s’il vous plait ?

— Je l’enlève et toi mets-toi à ton aise. Lui conseilla-t-elle en se débarrassant du bas.


Véro avait néanmoins gardé son chemisier et restait face à Ken qui s’empressait d’ôter ses vêtements sous le regard amusé de sa partenaire expérimentée. Le gosse ne savait pas trop comment s’y prendre et face à son corps demi-nu, il l’enlaçait en lui pelotant son fabuleux derrière. Il se collait contre elle ou plutôt son sexe qui réclamait son dû en se frottant contre son bas ventre.


— Viens te mettre sur le canapé. Dit-elle en s’asseyant.

— Je peux vous refaire des bisous ? Demanda-t-il en restant accroupi devant sa femelle prête à satisfaire sa requête. 

— Mais oui…Lâcha-t-elle d’un ton blasé au regard de la dernière fois.


Avec Zusu, nous avions le nez sur la vitre et attentif à mon élève, je guettais l’attitude qu’il allait adopter. Bien entendu, c’était avec un embarras certain que ma tante lui dévoila sa source, toujours aussi pudique de nature. Presque avachie sur le canapé, elle écartait ainsi les jambes avec Ken au beau milieu d’elles.

Mon petit japonais avait bien retenu sa leçon et faisant face aux lèvres intimes de Véronique, il se transforma en un nuage de pluie survolant la sécheresse de sa vulve. Il attaquait la pointe de son sexe en y déposant de la salive et malgré des hésitations, sa langue tournoyait à l’endroit que je lui avais indiqué.


— Oh c’est mieux que la première fois. Lui fit remarquer ma tante quelque peu étonnée.

— Alors vous aimez ? Tout en la stimulant par de petites roulades sur ses tétons aux aguets.

— Oui c’est très bien, continue… En soulevant son bassin.


Je lui avais expliqué qu’en s’y prenant bien, il récolterait un liquide s’écoulant de son sexe afin qu’il ne soit pas surpris. Je lui avais indiqué deux ou trois détails, appelons cela ainsi pour exciter comme il se doit ma tante. N’ayant rien oublié, Ken s’aventurait là où un jeune puceau tel que lui n’aurait osé le faire.


— Ouii… Soupira instantanément ma tante quand il fourra sa langue dans les parois tièdes de son vagin.

— J’aime lécher votre sexe Véronique. En lapant davantage sa source, en titillant, pinçant ses mamelons contractés.

— Oui j’aime aussi Ken ! S’écria-t-elle autant étonnée que satisfaite de ses prouesses spectaculaires.

— Vous avez bon goût Véro. En avalant son nectar, sorte de consécration pour Ken.

— C’est parce que tu me fais du bien ! Avec le souffle court.

— Ca vient de votre sexe, c’est chaud et très agréable à consommer. 


Ma tante pouffa de rire avec le verbe consommer alors que Ken était préoccupé. Il bandait comme un fou mais la rigueur japonaise prenait le dessus et savamment il approcha sa main de la joue de ma Véro. Avec tendresse l’un de ses doigts dessinait les lèvres exquises de sa belle blonde en poursuivant son cunnilingus, plus qu’honorable pour un débutant. Avec finesse il plaçait son index à l’entrée de sa bouche entre ouverte, en attente de la réaction de ma tante.

Un silence absolu régnait dans la pièce entre Monsieur Zusu et moi. 

Comme une sorte de réflexe Véronique penchait sa tête puis creusait ses joues et suçotait le doigt du jeune homme. Elle en avait oublié l’âge du gamin et se prêtait admirablement au jeu mais ledit gamin ne s’arrêtait plus, la léchant de plus belle. Elle se cabra davantage en passant sa main dans ses cheveux, en aspirant son doigt pour le sucer âprement. A force de se tendre sous les coups de langues de Ken, elle décida d’interrompre son œuvre en lui prenant le visage entre les mains pour le regarder dans les yeux follement excitée.


— Viens me baiser maintenant…

— On peut aller dans le lit, on sera mieux. Suggéra-t-il en se mettant debout, le sexe prêt à éclater.

— Oui ! Dit-elle en le prenant par la main et en s’étendant sur les draps.


Cette fois point de pudeur, Véro écartait ses guiboles gracieuses offrant son sexe reluisant à son très jeune amant. Le gosse loin d’être désemparé lui caressait savamment l’intérieur de ses cuisses, tout en guidant son membre vers l’orifice tant convoité. 


— Ah oui ! S’exclama ma tante en se faisant rapidement pénétrée par le petit japonais pour la deuxième fois.

— Hum… Grogna Ken en parcourant son vagin par des va et vient trop rapides à mon goût.

— Oui ! Continue petit ! N’arrête plus… Lui ordonna-t-elle dans une jouissance débutante.

— Je viens en vous ! Je viens Madame ! En secouant Véronique avec énergie tandis qu’elle le serrait contre lui.

— Oh oui…oui…oui… Répéta-t-elle sans fin sous ses coups successifs.


Le môme ralentissait la cadence, épuisé par l’intensité de son acte et passa sa main sur le front de sa belle femelle mature. Elle lui accordait un baiser assez bref mais Ken dut s’en satisfaire. Défait il s’allongeait près d’elle avec la mine réjouie d’avoir enfin réussi à la faire jouir pensait-il. Véro était ailleurs et passait sa main sur son torse de longues minutes. Ken lui demandait en ex-puceau si elle avait apprécié ses prouesses et Véro lui répondait par l’affirmatif, même si elle était restée sur sa faim avec une jouissance en queue de poisson. Le gamin si heureux de la faire frissonner en la léchant en avait oublié de bien la baiser pour lui procurer une vraie jouissance, il n’avait pensé qu’à lui…erreur de débutant.


Ma tante, elle qui en secret rêvait que je la mette enceint, réfléchissait à faire jouir ce gosse différemment. Elle voulait que Ken prenne la main, autrement dit qu’il soir capable de lui provoquer une jouissance, une vraie. C’était un challenge et elle allait y mettre toute son âme, toute sa force et son expérience pour y parvenir.


De caresses en caresses sur sa jeune verge, elle réveillait à nouveau son ardeur. Le môme se laissait branler par Véronique tout en lui palpant l’un de ses seins.


— Tu as encore envie. 

— Oui Madame…euh oui Véronique. En restant allongé.

— Laisse-moi faire, je vais te montrer… Dit-elle en le chevauchant, empoignant son pénis vigoureux.

— Ca n’était pas bien tout à l’heure ?

— Si mais tu es trop rapide, je vais rester sur toi et je vais t’apprendre à te retenir. En se coulant en lui à un train de sénateur.

— J’aimerais vous prendre en levrette, vous serez d’accord ? 

— Après…Tu ressens comme c’est agréable quand on y va doucement ? Le questionna-t-elle avec son sexe enfoui en elle.

— Oui. Répondit-il en caressant ses flancs.

— Maintenant je me mets en arrière et tu me regardes faire. Dit-elle en passant ses bras derrière elle, les mains posées sur les genoux du petit bonhomme.

— Comme vous êtes belle ! S’exclama-t-il.


En effet avec une telle position elle affichait son sexe à la vue de son jeune partenaire qui s’en émerveilla. Expérimentée, elle se mouvait érotiquement alternant des balancements et des mouvements circulaires de son bassin. 

Je prenais mon pied de voir ma tante ainsi. Intérieurement je m’identifiais à ce jeune japonais en imaginant ce qu’il pouvait ressentir. Était-il conscient du privilège qu’il avait en se laissant baiser par une aussi belle femme telle que ma tante ? Il était loin de le penser et recevait de plein fouet le plaisir que lui prêtait Véronique. Elle amplifiait ses mouvements pour tout à coup s’immobiliser.


— Retiens toi Ken, je ne bouge plus. Dit-elle en véritable professeur le sentant prêt à exploser.

— Oui je suis tout prêt de jouir Véronique. En la dévisageant surtout vers le bas de son corps.

— Regarde-moi Ken. En se muant en statue.

— Vous avez une bouche, des lèvres si magnifiques. Je pourrais vous embrasser Véronique s’il vous plaît ?

— On verra après…Bon je vais me retirer et me mettre sur les genoux mais tu continues de la même manière. Lui ordonna-t-elle.

— Oui je vais vous baiser tout en douceur. Osa-t-il lui dire crûment.


Devant sa sincérité désarmante, ma tante ne put que lui adresser un sourire et se mettait en position de levrette. Formidable de sensualité, Ken avait devant lui sa mature totalement soumise et il ne lui restait plus qu’à faire définitivement ses preuves. De sa propre initiative, il lui donnait un long coup de langue sur sa fente en osant lui lécher l’anus autour duquel il insista longuement. Véro fut parcouru d’un léger frisson avec autant d’étonnement que de plaisir. Pour lui signifier son désir de se faire prendre, elle se cambrait davantage en remuant sa croupe lascivement. En bon élève, notre jeune samouraï s’introduisait à présent avec calme dans l’orifice de sa partenaire rompue à ce type d’exercice.


— C’est bien Ken, commence lentement comme je te l’ai montré. Lui suggéra-t-elle les coudes posés sur les draps défaits.

— Oh c’est si bon d’être en vous Véronique. Lui confessa-t-il en agitant son pénis dans la moiteur de son bas ventre.


Au bout de quelques minutes, elle l’incitait à imprimer un rythme plus soutenu pour le plus grand bonheur du gamin. Il lâchait la cavalerie par de profondes ruades avec habilité, en alternant des coups profonds éternellement longs pour succéder à une cascade sans fin de coups plus secs. 


— Là c’est parfait Ken, vas-y maintenant ! Tu peux me baiser à fond ! S’écria-t-elle en lui donnant le feu vert.

— Han ! Han ! Fit-il tel un bûcheron en culbutant sauvagement ma tante.

— Ah oui ! Enfin ! Tu y es ! En s’exaltant du plaisir de se faire baiser correctement.

— Oh ça monte…je viens en vous ! En faisant des entrées prononcées de son sexe dans le creux du cul de Véro.

— Viens me défoncer mon petit ! 

— Aaah ! Hurla le môme secoué comme un pantin en déversant sa semence entre les fesses somptueuses de sa partenaire de luxe.

— Oui….Oh oui…oui…Oh enfin… Lâcha-t-elle si comblée de jouir pour de bon.

— Ah ! Aaah…Termina-t-il en la culbutant encore une fois.

— Oh c’est très bien Ken ! Le félicita-t-elle aplatie sur le lit en cherchant de l’air.

— Ca vous a plu Véronique ? Demanda-t-il les mains posées sur sa croupe en gardant son sexe au chaud dans sa femelle docile.

— Continue encore un peu… En trémoussant de gourmandise son petit derrière.


Ken baisa Véronique jusqu’à ne plus l’entendre gémir. Elle était parvenue à faire de son petit gamin un féroce baiseur et en tirait une fierté intérieure. Le gosse se retrouvait aux anges, poursuivant sans relâche de tendres pénétrations dans celle qui avait fait voler en éclats sa virginité. Il la caressait de partout en la considérant comme sa mère de substitution.


— Ken c’était très bien et je te propose d’aller prendre une douche mon garçon. Lui suggéra-t-elle essoufflée et trempée de sueur.

— Merci Véronique.


Zusu appuyait sur un bouton et l’un de ses domestiques se présenta immédiatement. Il me proposait une nouvelle flûte de champagne le temps de les voir ressortir de la douche. Discrètement je visais le cadran de ma montre indiquant 17h. Zusu sous ses allures de rustre était en fait très sympathique et malgré son immense fortune, il se montrait quelqu’un de simple voire attachant. Tout en parlant, je sentais dans sa voix un soulagement, le soulagement d’avoir vu son fils à la hauteur avec une femme européenne, qui plus est ressemblant à son épouse défunte.


Mais Zusu junior en voulait toujours plus…

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