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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 15

Que ce fut long...

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je suis en vacances pour deux semaines à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Depuis son divorce, ma tante a du mal à joindre les 2 bouts. J’ai contacté un ami qui m’a indiqué une sorte de cercle très fermé en Suisse. Nous avions participé à un spectacle amoureux devant un homme riche accompagné de son fils. Bien rémunéré, ledit père a proposé par la suite une relation entre son jeune fils vierge et ma tante à Paris dans son hôtel particulier.



Ils ressortaient de la salle de bains, Véronique se séchant les cheveux avec son jeune amant lui arrivant à l’épaule de par sa petite taille. Il est vrai que Ken gringalet, imberbe et donc petit n’avait rien d’un apollon.


— Ah ça fait du bien une bonne douche ! Tu veux une cigarette ? Lui proposa Véro vêtue d’un peignoir blanc en prenant place sur le canapé.

— Merci je ne fume pas. Dit-il observant les cuisses découvertes de ma tante avec ses jambes croisées.

— Alors tu es content, ça t’a plu ? En tirant une bouffée de cigarette.

— Oui vous êtes comme une mère pour moi mais la mienne ne fait plus partie de ce monde hélas.

— Tu as ton père qui veille sur toi, il est très attentif à ton éducation et si j’étais ta mère, tu aurais fait la même chose avec elle ? En terminant sa cigarette.

— Bien sûr ! C’est une tradition dans notre famille et elle serait dévouée autant que vous, elle m’aurait encore plus appris.

— Mais nous en avons fait suffisamment et que veux-tu dire par encore plus ? En se penchant vers lui.

— Je n’ai jamais embrassé une femme, je ne sais pas comment on fait Véronique et j’avais dans l’espoir que vous m’appreniez à le faire, mais je vois que vous ne voulez pas. Insinua-t-il.

— Ken…fais comme si j’étais ta maman. Dit-elle en ouvrant le haut de son peignoir.


Le petit samouraï fort de son expérience récente, se mettait dans l’idée d’exciter ma tante au plus haut point, dans l’expectative d’un éventuel baiser de sa part. D’une main il enveloppait l’un de ses seins encore bien ferme, en le pressant à une cadence régulière et peu à peu son mamelon se retrouvait entre ses doigts, tel un étau qu’il pinçait régulièrement pour le relâcher et ainsi de suite. Ma tante se laissait faire et le fixait du regard, épatée autant que par moi avec son habilité remarquable au regard de ses connaissances limitées. A ce petit jeu Véro s’y laissa prendre et lui manifestait un geste de tendresse en dégageant le peignoir de son épaule, lui indiquant de poursuivre son action stimulante. Ken continuait obstinément de l’échauffer en attente de son baiser, mais connaissant ma tante la partie était loin d’être gagnée.


— Vous aimez ? En lâchant son sein pour le capturer à nouveau.

— Beaucoup Ken, c’est très relaxant. Dans un souffle profond trahissant le plaisir qu’elle se refusait à lui dévoiler.


Le buste presque à l’air, le gosse délaissait sa poitrine bien mûre pour appliquer des mouvements fluides et vigoureux en couvrant ses épaules et en parcourant ses épaules. Ken maîtrisait l’art de la relaxation en dépossédant Véro se son peignoir, pour lui faire savourer une alternance de techniques d’effleurement et de bercement sur son corps à moitié allongé. Il progressait son opération séduction avec des mouvements en profondeur puis des étirements légers et progressifs le long de ses bras. Ma tante en ferma les yeux, respirant intensément et Ken en profitait pour se pencher sur elle. Les paupières closes, elle sentait les lèvres de Ken proches des siennes.


— Tu veux m’embrasser. Dit-elle les yeux fermés.

— Oui si vous m’y autorisez. Ajouta-t-il ses lèvres effleurant désormais les siennes.


Véro se tut et lui caressait la nuque en guise de réponse. Sans lui offrir son baiser tant attendu, elle se redressait pour se mettre debout face à lui faisant choir son peignoir. Ken en avait les yeux émerveillés devant la beauté de cette femme à la plastique sans égal. Il maitrisait parfaitement la situation depuis le début, mais ce retournement de situation l’avait royalement déstabilisé. Ma tante était plantée face à ce gamin parfaitement nue avec les bras croisés. Le gosse avait sa belle femelle devant lui, elle était mûre pour baiser avec les seins en pointe et le sexe trempé.


— Et si j’étais ta maman, que ferait-elle maintenant ?

— Elle continuerait à m’apprendre les gestes de l’amour.

— Alors serais-tu d’accord si je prenais sa place ? Demanda-t-elle en testant ses sentiments qu’il éprouvait pour elle.

— Si je vous accorde de prendre sa place, ce serait un immense honneur pour vous.

— Remplacer ta maman m’est impossible mais continuer de t’apprendre l’amour, ça l’est. J’accepte l’honneur de la remplacer et tu peux me tutoyer, ce sera plus facile. Affirma-t-elle en s’approchant.

— Alors tu peux venir te blottir sur mes genoux.

— Toute nue ? Ajouta-t-elle avec un sourire coquin.

— Oui elle l’aurait fait.


Véro s’en sortait admirablement et prenait position sur le jeune homme vêtu d’un peignoir également. Conformément à ses attentes elle se retrouvait dans les bras de Ken, cachant son excitation et n’ayant qu’une hâte secrète, qu’il recommence.


— Euh Ken, peux-tu… Sans finir sa phrase le môme comprit au son de sa voix gémissante.

— Bien sûr Véronique. En s’accaparant immédiatement sa poitrine ardente.

— Téte moi Ken, viens goûter mon sein. En passant sa main dans ses cheveux raides.


Véro était accroupie sur le môme et très vite, en aspirant son mamelon elle émettait un petit cri de soulagement. Cette fois le gosse lui aspirait son téton pour le relâcher en le mordillant usant de toutes les techniques reçues. Véronique cambra son dos pour mieux se faire téter son autre sein, tandis que notre petit japonais promenait sa main entre ses cuisses afin de se créer un passage entre elles. Ayant compris son petit manège et où il voulait en venir, elle se redressa bien droite en lui créant une ouverture pour y glisser sa main. Toujours posé, Ken se contentait d’effleurer les lèvres de son intimité toute propre.


— Vous sentez enfin tu sens bon Véronique. Tout en multipliant les passages le long de sa fente.

— Oui c’est la douche sans doute… Dit-elle en s’agrippant au gosse pour relever son bassin et lui faciliter la tâche.

— Tu es une très belle femme et ton neveu en a de la chance. En dirigeant ses doigts à l’entrée de sa fente.

— Oui certainement… Dit-elle totalement ailleurs en lui glissant un baiser dans le cou tout en ayant un souffle court.

— Je peux m’introduire dans ton sexe ? En lui suçotant son téton vaincu.

— Tu peux mon enfant. En jouant le rôle de sa mère défunte tout en dissimulant sa réjouissance à l’idée de se faire doigter.


Après de petites hésitations dans le but de courtiser sa source, Ken introduisait pour la première fois son doigt dans la sueur de sa chatte. Véronique apposait sa joue contre la sienne et ondulait son bassin, confirmant le bien-être qu’elle percevait.

J’avais durant notre entretien donné quelques astuces au gosse pour qu’il ne soit pas désemparé dans pareille situation et une fois de plus il œuvrait avec un art certain en restant à l’écoute de sa partenaire divine. Le petit japonais après quelques errements imprimait un lent doigté le long de ses parois vaginales, en s’attardant pour exercer des petites pressions sur les zones les plus sensibles. Véro haletait tandis que Ken revenait à la charge en déplaçant son visage pour se retrouver face à celui de Véronique.

Ce petit malin la doigtait si admirablement que le regard expressif de ma tante en disait long du plaisir qu’elle ressentait. Elle entrouvrit la première sa bouche et se pencha vers le gosse.


— Tu aimerais m’embrasser… Peina-t-elle à le lui dire tant il la stimulait si parfaitement.

— Oui.


Il la tenait, il avait trouvé la faille dans son vagin et s’attardait à cet endroit précis en tapotant puis en tournoyant..comme je lui avais expliqué. Ma tante devenait sa femelle soumise à ses désirs et il n’eut plus qu’à approcher ses lèvres pour s’apercevoir à quel point elle était sous son emprise.

Ken accolait ses lèvres à celles de Véro qui loin de se dérober lui laissa les effleurer sensuellement.


— Tu sais en principe il me faut beaucoup de temps avant d’embrasser un homme. Dit-elle comme pour s’excuser de la suite.

— Je ne suis pas un homme, je suis pour l’instant ton enfant qui fait du bien à sa maman. En affabulant quelque peu.

— Oui si tu veux Ken… En ouvrant cette fois la bouche pour accueillir la langue du petit japonais.


Ce fut un baiser timoré, vacillant et craintif. Le pauvre gamin n’avait jamais roulé de pelle de sa vie. Ma tante se montra compréhensive en ne faisant aucun commentaire mais elle était diablement excitée et restait donc sur sa faim.


— Attends, je serai mieux en face de toi. Dit-elle en se levant toute bouillonnante pour venir le chevaucher.

— Tu voudrais bien refaire l’amour avec moi ? Demanda-t-il niaisement en ouvrant son peignoir avec le membre dressé vers le plafond.

— Tu en as encore envie ? En se mettant dans la position adéquate sans attendre sa réponse.

— Oui c’est si bon avec toi et tu es si douce. En passant ses mains derrière son dos pour la tenir fermement par les fesses.

— D’accord, faisons l’amour une dernière fois. Feignit-elle de dire d’un ton monotone alors qu’elle en crevait d’envie.


Ma tante ne se prenait plus au jeu, elle endossait le rôle de mère et s’en sans rendre compte, elle accomplissait une sorte de jeu de rôle.

Diablement excitée, elle guidait l’engin du gamin à l’entrée de sa fente et Ken eut à loisir de la recevoir toute entière. Ses mains plaquées sur la peau blanche de ses fesses indiquaient à ma tante qu’il était désormais le patron. Elle voulut se mouvoir mais il l’en n’empêcha préférant renouveler son baiser. Cette fois il plongea sa langue dans son palais et à voir leurs mâchoires gesticuler, nous pouvions admettre que Ken roulait une belle pelle à ma tante. Le petit samouraï savoura longuement ce baiser d’autant plus qu’il se trouvait installé confortablement dans la chaleur de sa conquête.


— J’adore vous embrasser.

— Oui…Je croyais que l’on se tutoyait ? En posant ses mains sur les épaules de son petit guerrier en belle femelle conquise.

— Excusez-moi Véronique et bascule ton bassin. Lui ordonna-t-il à ma grande surprise.

— Oh mais tu me commandes moi qui croyais que je devais t’apprendre… En manœuvrant avec assurance le bas de son corps aux flancs gracieux.

— Je peux prendre un peu l’initiative, c’est aussi apprendre non ? Demanda-t-il en se penchant vers elle.

— Oui tu as raison Ken, indique-moi ce que tu veux que je fasse… Dit-elle en lui accordant un nouveau baiser hautement langoureux.

— Ca ne t’ennuie pas si je te commande avec des mots vulgaires Véronique ? En lui pelotant son fabuleux derrière.

— Non Ken si tu en ressens le besoin, ça ne me dérange pas. En se penchant pour enrouler sa langue à la sienne.

— Comme je peux apprendre avec toi… En goûtant sa salive chaude durant ce baiser intense.

— Tu apprends vite, je ne répète jamais deux fois la même chose avec toi, Ken. En passant sa main dans ses cheveux pour recoiffer son petit homme.

— T’es super ! S’exclama-t-il à la fin de son baiser en la serrant contre lui tout en pressant l’un de ses seins pour le mettre en bouche.

— Oh oui…oui… Gémit-elle en approchant sa tête contre sa poitrine dans une position s’apparentant à un allaitement.

— On dirait que tu aimes ce que fait ton petit Ken pour toi ! En lui bouffant son mamelon en prenant garde de rester doux.

— Oh j’adore, j’adore… Exulta-t-elle en amplifiant ses mouvements.

— Attends ! Attends Véro. Assieds-toi j’ai envie de te lécher ton sexe. En la stoppant dans ses gestes pour lui voler un baiser.

— Oui Ken. Dit-elle sans broncher en se détachant de son petit maître mais déçue d’abandonner ce coït prometteur.


Le môme prenait l’ascendant d’une manière définitive sur ma tante, même si sa façon d’interrompre leur acte n’était pas dans les règles. Il employait désormais des mots crus pour lui parler et la commander à son bon vouloir. Véronique se comportait face à ce gamin d’à peine 18 ans en femelle docile, soumise à ses moindres caprices.


Zusu senior se régalait de voir son fils devenir un mâle dominant, qui plus est avec une femme européenne réputée difficile à dompter. Devant ma stupeur de voir Ken se comporter ainsi face à ma tante ayant endossée le rôle de mère, Monsieur Zusu m’expliqua longuement ce qui lui semblait une évidence.


— Dans notre pays, la femme donne tout à son fils. Certaines appelées Kyoiku mama se disent prêtes à tout sacrifier pour l’éducation de leurs fils et leur réussite scolaire, elles en arrivent à avoir des rapports sexuels pour décharger leur fils de leurs pulsions sexuelles afin qu’ils ne soient plus distraits durant leur scolarité.

— Mais votre femme était européenne ?

— Vous avez raison Patrick mais elle avait adopté notre culture et quand elle est morte l’année dernière, ce fut un choc pour Ken. Le fait de lui apprendre l’amour lui revenait de plein droit et Ken désirait que ce soit sa propre mère qui le lui enseigne. Votre tante assure une conduite digne de sa pauvre mère.

— Ah je comprends mieux. Répondis-je circonspect devant tant de dévouement.


Véronique, symbole de la femme européenne dans toute sa splendeur de par sa taille, sa longue chevelure et son éducation occidentale s’asseyait à nouveau en prenant soin de mettre un coussin derrière la tête. Elle était allongée avec les jambes l’une contre l’autre et son petit mâle s’accroupit auprès d’elle. Ma tante hésitait à poser l’une de ses belles guiboles sur la table basse. Envahie par sa pudeur, elle rechignait à lui montrer son intimité épanouie de son coït interrompu. Elle avait une gueule folle avec ses mèches plein le visage et ses seins en fusion.


— Véronique, montre-moi ton sexe. J’ai très envie de le lécher. Dit-il bras croisés et sûr de lui.

— Tu me demandes des choses très gênantes, tu te crois tout permis avec moi.

— Tu en meurs d’envie mais tu es gênée par ma jeunesse. Je ne fais qu’apprendre à tes côtés. Lui rétorqua-t-il stoïque et fin psychologue.

— Oh depuis un moment je n’ai plus grand chose à t’apprendre ! Bon j’honore notre accord alors je te laisse faire… Murmura-t-elle en déployant le haut de sa cuisse pour poser son pied élancé sur la table.

— Tu es si belle à ton âge, si mûre, si femme. En caressant uniquement l’intérieur de ses cuisses, zone érogène par excellence.

— J’ai quand même plus de 40 ans et toi je me demande si tu as bien 18 ans. Tu es plus jeune Ken, tu n’as pas 18 ans. Insinua-t-elle en lui laissant la liberté de promener ses mains près de son bas ventre.

— L’âge a peu d’importance Véronique. Regarde-toi ! Tu en parais trente mais en revanche tu as l’âge pour être ma mère, là est le plus important. En couvrant de baisers ses grandes lèvres roses et recouvertes de sa liqueur.

— Oui j’ai l’âge de ta maman et je te laisse faire beaucoup de choses avec moi. Dit-elle à la voix chevrotante témoignant de la sensation de bien-être se rependant dans son bas ventre.

— C’est la première fois que je peux voir un sexe de femme d’aussi près, c’est beau à regarder. En jouant avec ses grandes lèvres puis en laissant galoper ses doigts vers le haut

— Oui et j’aime beaucoup ce que tu es en train de me faire. En posant sa main sur la sienne tandis que le môme abandonnait son galop.


Je n’étais plus désorienté devant l’assurance associée à cette aisance avec laquelle Ken pratiquait un cunnilingus à ma tante. Sans m’en rendre compte, de conseils en conseils j’avais formé à mon insu une véritable machine de guerre. Le gosse n’était plus brillant, il était ingénieux et surtout il était doté d’une sorte de sixième sens avec ses connaissances en relaxation. Il assimilait de façon fulgurante les moindres émotions ressenties par Véronique pour les affûter afin qu’elles soient des plus foudroyantes.

Il lapait soigneusement les lèvres épanouies de ma tante qui regorgeaient de sa substance, laquelle se faisant encore plus abondante sous ses coups de langue. Avec discrétion il descendait de manière progressive vers son second orifice et au lieu de se rétracter, ma tante souleva sa jambe pour la déposer sur son épaule. Elle lui simplifiait en quelque sorte la tâche mais son geste n’avait rien n’anodin et le gosse comprenait sur-le-champ qu’elle concédait à se faire consommer intégralement, c’était ce qu’il croyait.


— Véronique, tu me plais énormément. Lui avoua-t-il en apposant ses mains sur la peau blanche de chacune de ses fesses.

— Je vois ça… Reconnut-elle, en lui serrant le poignet au moment où Ken écartait son fessier pour y apposer sa langue contre les parois moites de ses chairs.

— Je le fais aussi bien que ton neveu ? En débordant vers son anus pour y déposer de la salive.

— Euh…c’est différent. Tandis que le petit samouraï glissait directement deux de ses doigts dans sa fente évasée.

— Ca n’est pas une réponse, on dit oui ou non. En lui provoquant d’amples frissons par des mouvements circulaires d’amplitude variée dans les parois de son vagin soumis.

— Oui presque aussi bien mon garçon mais tu m’excites petit coquin… En se cabrant, synonyme d’un début de jouissance.


Ken se contentait de ses dires mais malin qu’il était, il profitait de la situation en accentuant ses mouvements. Véro se lâcha devant le petit homme.


— Haaan… Poussa-t-elle en guise de satisfaction plaquant sa main sur la sienne.

— C’est bon, tu aimes te faire doigter par un môme ! Tu as l’âge de ma mère et je te fais jouir comme une folle ! Se lâcha-t-il en petit maitre, une de ses mains couvrant son ventre comme si elle était sa chose.

— Oui..oh oui continue mon Ken… L’implora-t-elle en ondulant son bassin telle une femelle en chaleur sans se soucier de e qu’il avait dit.


Le gosse avait la possibilité de la baiser sur le champ mais il préférait se risquer à oser l’interdit. Ses doigts délaissèrent son orifice dilaté au profit de l’anneau de son postérieur réputé capricieux, hostile à toute invasion sans le consentement éclairé de sa propriétaire. Le petit malin stimulait désormais son clitoris oublié et palpait son muscle anal dans le but de l’amadouer. Pour lui faire tenter d’oublier son opération à haut risque, il engageait une conversation avec Véro emportée dans sa jouissance.


— Tu deviens ma maman, tu te consommes en moi, tu ferais tout pour moi. En la doigtant à nouveau pour imprégner ses doigts de sa liqueur.

— Oui Ken je suis ta maman… Lui souffla-t-elle entre deux gémissements.

— Détends toi, laisse-moi te découvrir. Avec ses doigts courtisant son canal peu enclin à les accueillir.

— Non Ken, il ne faut pas. Tu ne dois pas… Le supplia-t-elle sans une réelle conviction au ton de sa voix.


Zusu sénior se montrait impassible et je ne savais pas à quel point se situer la limite du dévouement des mères, les fameuses Kyoiku mama pour leurs fils. Monsieur Zusu remarqua mon émotion et d’un ton calme, il m’apportait la réponse.


— Selon notre religion bouddhiste, "la conduite juste est celle qui est faite avec amour pour l’autre et qui n’entraine aucune souffrance". Si votre tante accepte, ce sera considéré comme une preuve d’amour envers mon fils. Se justifia-t-il avec une interprétation plus que douteuse à mon sens.

— Bien il ne nous reste plus qu’à regarder si ma tante se montre consentante face à cette preuve d’amour. Répondis-je perplexe.


Ken était en terrain inconnu, je ne lui avais prodigué aucun conseil à ce sujet, jugeant cette pratique prématurée et peu concevable avec ma tante. Aucun sentiment de jalousie ne me venait à l’esprit en voyant Véronique, embuée par la technique sournoise de son petit samouraï en pur manipulateur.

Je m’étais bien tapé Patricia, belle brune plantureuse de 48 ans et meilleure amie de ma tante. À mon crédit, il fallait néanmoins ajouter que Patricia menaçait de tout raconter au sujet de notre relation incestueuse et qu’elle avait jugé opportun de vouloir coucher avec moi en se taisant. Ah si Véronique s’était tu à propos de mes exploits en les racontant à sa meilleure amie, notamment sa découverte de la sodomie avec moi, j’aurais évité le psycho drame avec Patricia. Elle voulait à son tour découvrir cette pratique avec moi, mais nous avions accouché d’une sorte de non-lieu dira-t-on de sa part avec une crainte au dernier moment pour passer à l’acte. Véro le savait.

Elle savait tout cela mais ignorait que je la regardais avec le père de Ken. Elle m’avait parlé de faire un enfant ensemble pour rigoler, preuve de notre amour interdit. Mais son subconscient lui dictait une petite revanche à prendre sur ma coucherie avec sa meilleure amie, même si elle m’avait fait comprendre qu’elle n’était en rien affectée de mon acte.


— Véronique, je veux connaitre ce sentiment avec toi. En caressant sa poitrine enflammée mais en conservant ses doigts au bord de ce gouffre envoûtant.

— Mais quel sentiment Ken, de quoi parles-tu ? Demanda-t-elle en recouvrant ses esprits peu à peu.

— Le sentiment de te posséder Véro, de me sentir un homme. En se penchant à nouveau pour lécher son sexe avec onctuosité.

— Me sodomiser…euh c’est me posséder ? Lui fit-elle remarquer de but en blanc.

— Dans mon pays, une mère se soumet à tous les désirs de son enfant, pour le rendre heureux, pour en faire un homme et avec cet acte, c’est un immense honneur si tu me l’accordais. Toi, Véronique, celle qui remplace ma maman partie dans le jardin des fleurs.


Ken malgré son jeune âge savait parler aux femmes. Il argumentait bien, avec les bons mots, des mots qui sonnent si juste que ma tante le regardait les larmes aux yeux. Il l’impliquait en la considérant comme sa mère, valeur refuge auprès d’une femme et flatterie sans égal de la part d’un garçon orphelin. Le môme en attente de sa réponse et pour prouvait combien il tenait à Véro aspira ses lèvres intimes en les suçotant. Ma tante en ouvrit la bouche du bonheur soudain et le petit maître revint à la charge.


— Si je te fais mal Véronique, j’arrête tout de suite. En accolant à nouveau ses doigts près de cette entrée tant désiré.


Fort, très fort ce Ken. Il en avait déduit qu’elle serait incapable de lui donner son aval et il lui proposait juste de faire un essai. Le gosse s’y prenait royalement et les sites pornos devaient y être pour beaucoup pour le voir se débrouiller avec la patience requise dans ce type d’exercice et le consentement inévitable de la partenaire.


— As-tu confiance en moi Véronique ? Tout en posant sa question, il passait à l’attaque en flattant son sphincter externe sous contrôle de sa propriétaire.

— Euh oui… Dit-elle vaguement, tandis que Ken parvenait non sans mal à domestiquer ma tante en l’amadouant de plus belle.

— Véro, tu me fais l’honneur de prendre la place de ma maman. Je te suis reconnaissant pour tout ce que tu fais en ce moment, comprends-tu ? Argumenta-t-il en engageant d’une finesse remarquable son doigt téméraire.

— Oui je comprends Ken… Sans souligner désormais la présence de son majeur immobilisé dans son canal.

— Dis-moi ce qui te gêne ? Je vois de la joie et de la crainte. En lui suçotant ses grandes lèvres pour lui faire oublier son intrusion dans son second orifice.

— Tu es si jeune et je me donne à toi, j’ai un peu honte vis à vis de toi. Lui avoua-t-elle dans sa position quelque peu obscène avec sa jambe toujours posée sur son épaule.

— Pourquoi serais-tu gênée ? Je t’ai fait l’honneur de remplacer ma maman et tu es merveilleuse. À ton tour, fais-moi le privilège de terminer mon apprentissage avec toi. En délaissant ses lèvres trempées pour lécher son clitoris.


Le gamin butait pour la convaincre et il fallait bien reconnaître qu’il mettait le paquet pour parvenir à ses fins. Ma tante se cambra sous les coups de langue précis du japonais omettant de lui apporter une réponse, aussi il tenta le diable en activant son doigt dans sa partenaire hostile, erreur fatale de sa part.


— Non Ken je ne peux pas, je ne peux pas le faire à cause de Patrick. L’incitant à se soumettre à sa décision en reposant sa jambe sur la table basse.

— Patrick est ton neveu, pas ton amoureux. S’offusqua-t-il en admettant avec difficulté la réalité et retirant l’intrus.

— Ne m’en veux pas, je t’ai embrassé et c’est déjà beaucoup pour moi. En restant allongée sur le canapé.

— Oui tu m’as fait cet honneur Véronique et je saurai m’en rappeler. Dit-il en se relevant le sexe dressé et la bouche trempée de l’intimité de sa partenaire.


La déception se lisait sur son visage imberbe, mais notre samouraï n’avait pas rendu les armes et tendit sa main pour inviter Véro à l’accompagner vers le lit. Sa grande blonde aux mèches ébouriffées acceptait pour se mettre debout face à lui. Têtu Ken la lui prenait en l’aiguillonnant vers son bas ventre. Ma tante savait pertinemment que son comportement avait déplu au gosse qui entrevoyait de la sodomiser. Elle n’eut pas d’autre alternative que d’entamer de douces caresses sur sa jeune verge, avide de percevoir la chaleur intime de ma tante. Néanmoins le môme aspirait à plus de tendresse, une tendresse buccale dans le cas précis. Il apposait ses deux mains sur les épaules de sa belle européenne en l’enjoignant ni plus ni moins à se blottir à ses genoux. Encore une erreur de débutant mêlant précipitation et manque de douceur.


— Euh Ken… tu veux faire l’amour avec moi une dernière fois ? Sans obtempérer à ses ardeurs légitimes.

— Oui mais avant, j’aimerais si tu es d’accord me faire ce que tu fais à ton neveu. Argumenta-t-il sans réaliser son obstination.

— Non c’est trop personnel Ken mais tu dois savoir que tu es un jeune homme charmant. En le flattant pour ne pas froisser son ego de petit mâle prépubère à son apparence.

— Merci Véronique et toi, être très belle femme et j’envie ton neveu. En ayant d’un coup un français approximatif, visiblement fortement ému de la considération que lui portait ma tante.

— Tu veux que l’on se mette dans le lit ? Lui demanda-t-elle exquise à contempler avec les mains sur les hanches.

— Oui ! S’exclama-t-il avec le sexe en feu.

— Alors comment dois-je m’installer mon charmant jeune homme ? En se mettant près du lit très décontractée.

— Mets-toi sur le dos que je puisse voir ton visage. Dit-il en oubliant presque ses maladresses.


Ma tante prit son temps. Exprès elle tapotait l’oreiller et tirait sur les draps afin de tranquilliser Ken, surexcité à l’idée de baiser à nouveau sa grande européenne lui rappelant sa mère. Impudique sans l’être elle s’étendait langoureusement sur les draps tendus en glissant un oreiller derrière la tête. Ken restait debout face à sa femelle promise, en fait il l’examinait en train de se tortiller érotiquement. Véro troublée par son attitude inattendue agissait en conséquence. Elle lui jeta un regard lascif en se caressant le ventre, puis dispersa ses cuisses galbées pour affrioler le gamin. Ken se décida enfin en s’agenouillant face à sa celle qui avait endosser le rôle de sa mère défunte.


— Alors Ken ? Que se passe-t-il ? Tu n’as pas envie de venir me voir ? Dit-elle coquine à souhait.

— Si bien sûr mais je me disais que l’on se reverra plus, qu’après ce sera fini. En passant ses mains dans l’intérieur de ses cuisses à la peau si onctueuse.

— Mais on ne sait pas, il faut vivre le présent. En attirant ses mains vers sa source disposée à le recevoir.

— J’aurais aimé que tu me fasses la même chose que Patrick. 

— N’en parlons plus et viens… L’implora-t-elle en oscillant son bassin lui indiquant qu’elle était chaude, mûre à baiser.

— Non je veux que tu me le fasses ! En haussant la voix.


J’avoue moi-même que je trouvais ce gosse bien exigeant voire capricieux. Je m’imaginais un court instant dans sa position, avec en passant un début d’érection à la clef et je ne me serais pas poser la question face à cette belle femme resplendissante de 40 balais prête à se faire sauter ! Les bras m’en tombaient et Zusu sénior à mes côtés n’en pensait pas moins. Véro était allongée, offerte avec ses seins en pointe, son ventre lisse avec sa source luxuriante et le suppliait presque de la baiser. Ce fut plus fort que moi, j’intervenais.


— Votre fils se montre exigeant. 

— Oui Patrick, vous avez raison. Ken se comporte comme un enfant gâté, pas comme un homme. Dit-il en sortant de la pièce apparemment agacée de cette situation peu commune.


Bien entendu je ne quittais pas ma place en me demandant la suite qu’il allait donner. Il se dirigea vraisemblablement dans le couloir et à travers la vitre, j’entendis un coup sourd contre la porte. Ma tante relevait le drap afin de cacher sa nudité et Ken n’eut que le temps de mettre son slip face à son père faisant irruption dans la pièce. Monsieur Zusu s’exprimait en japonais et au son de sa voix, il ne lui parlait pas du beau temps. Ken rougissait au fur et à mesure que son père manifestait son mécontentement. Je n’y comprenais rien et force fut de constater que Zusu senior était fort en gueule comme on dit. Ma tante médusée par un tel spectacle se recroquevillait dans le lit, froissant le pauvre drap la recouvrant. 


— Pardonnez-moi Madame et je vous prie d’accepter mes excuses.

— Non ce n’est rien et maintenant que fait-on ?

— Ken va se comporter en homme, pas en enfant gâté ! En foudroyant le môme d’un regard noir, glacial.


Il quitta la chambre comme il était venu, précipitamment. Véronique ne sachant que faire ramassait ses affaires dispersées dans la chambre et Ken, blanc comme un linge scrutait le miroir. Ce petit malin avait deviné la combine de son père et se doutait bien que cette glace n’avait rien de commun. J’avais l’impression qu’il m’observait et curieusement ce petit môme en slip gringalet me fit un petit signe amical, une sorte de remerciement sur ce que je lui avais enseigné. Véro apercevant Ken faire un geste face à ce miroir imposant l’interpella.


— Mais que fais-tu ? S’interrogea-t-elle inquiète d’un tel comportement, seulement vêtue d’un simple slip.

— Rien je croyais qu’il y avait un insecte Véronique. Sur un ton atone en s’asseyant sur le canapé, dépité par les réprimandes de son père.

— Ne sois pas triste Ken, je suis là et que voulait ton père au juste ? Dit-elle assise près de lui.

— Il m’a dit que je me comportais comme un enfant avec toi, un enfant gâté a-t-il ajouté en plus. 

— Mais c’est normal, tu es jeune et il te faut du temps pour apprendre. Tu as toute la vie devant toi. Le rassura-t-elle en lui prenant la main.

— Oui tu as raison Véronique et excuse-moi de t’avoir demandé de me faire des choses que tu ne fais qu’avec Patrick.

— Euh oui… Dit-elle fortement embarrassée d’une telle remarque.


Zusu père me rejoignait dans notre loge si j’ose dire et une certaine complicité s’instaurait entre nous au fil du temps. Nous étions deux voyeurs et nous regardions leurs ébats un peu comme une série télé, en attente du prochain épisode.


— Vous avez bien fait d’intervenir.

— C’est vous Patrick qui me l’avait suggéré, heureusement que vous étiez là. Je n’ai rien manqué ?

— Non Ken s’est excusé à l’instant et désormais il se comporte en homme. Je ne sais pas ce que vous lui avez dit mais il a changé, il est plus simple.

— Alors c’est bien. Dit-il les deux mains posées sur les genoux.


Ken avait changé en effet et se sachant observé, son attitude face à Véro devint plus virile. Ils n’avaient pour tout vêtement qu’un slip sur le corps et sentir la chaleur de l’un et l’autre ranima la flamme d’un des deux. Il était aisé de voir une déformation naissante entre les cuisses du gosse qui se faisait consoler par ma tante. Elle était loin de se douter que son neveu et le père du môme mataient leurs ébats depuis le début. Si elle avait su pensais-je…


— Véronique, je te remercie pour cette après-midi passée auprès de toi. Dit-il en l’enlaçant à la recherche d’un baiser.

— Mais c’était très agréable et tu as envie de m’embrasser pour me dire au revoir ? Tandis que ce petit malin parcourait sa poitrine endormie par des mouvements fluides et fugaces.

— J’aimerais enfin si tu es d’accord…

— Tu voudrais encore coucher avec moi en réalité, c’est ce que tu n’oses pas me demander ? En n’étant pas insensible aux gestes de son petit mâle amadoué.

— Seulement si tu es d’accord. En passant sa main hésitante sur la peau soyeuse de l’intérieur de sa cuisse charmeuse.

— Oui Ken mais ôte ton slip, tu te sentiras plus à ton aise. Lui suggéra-t-elle en ôtant elle-même le sien, lequel glissa le long de ses jambes longilignes.


Véro en faisant ce geste devant le môme le laissa bouche bée, autant médusé par la plastique de ses longues jambes que par sa spontanéité. Ken à son tour s’en débarrassait et son membre de petite taille jaillissait hors de son vêtement. Véro remettait une de ses mèches derrière l’oreille, bourrée de charme en quadra fatale et branlait Ken adossé pour la bonne cause. Le gosse était aux anges et en avait oublié ces idées farfelues. Zusu senior guettait le moindre geste de son fils, considérant que la suite des évènements se déroulait plutôt bien. Il fit un signe pour nous amener notre dernière flûte de l’après-midi.


— Viens Véro, allons dans le lit. En la prenant par la main.

— Si tu préfères… Sans commenter son désir apparent.

— Mets-toi sur les genoux et de profil au miroir, je pourrais mieux te voir. 

— Tu veux me prendre en levrette si je comprends bien… En s’exécutant les coudes posés sur les draps défaits.

— Oui la vue est parfaite. Dit-il en posant son regard dans notre direction.


Un malaise se fit sentir entre Zusu et moi. Ken ne regardait plus son père mais le défiait dans son comportement pour lui montrer qui serait le plus fort. Zusu senior serein fixait cette glace et d’un geste presque mécanique, il goûtait des lèvres le champagne pétillant.

Je n’avais jamais vu d’aussi loin ma tante dans cette position. Elle n’avait plus une gueule folle, elle était à tomber avec la tête penchée, les mèches blondes dans le visage, sa croupe ahurissante avec ses épaules graciles et ses seins fermes en suspens. Je stoppais la liste quand Ken prit la parole.


— Qu’il en a de la chance ton neveu d’avoir une si belle femelle comme toi. En la parcourant de sa nuque élancée jusqu’à ses fesses parfaites.

— Oh Ken ne me compare pas à une femelle, nous ne sommes pas des animaux ! S’insurgea-t-elle tout en tortillant son petit derrière pour appâter le gamin.

— Ca m’a échappé ! En se mettant derrière elle, guidant son membre vers son orifice peu préparé.

— Euh…commence doucement Ken. En sous entendant le manque de préliminaires d’où sa sécheresse vaginale.

— Alors retourne toi Véronique.

— Faudrait savoir Ken ! En se mettant à genoux face à lui.

— Oui je vais te prendre comme ça finalement… En s’allongeant le sexe pointé vers le plafond.


Ken croisa ses bras derrière la tête, attendant que ma tante vienne le chevaucher. Véro discrètement appliquait de la salive à l’entrée de sa fente, un geste pas vraiment glamour à voir, puis elle prenait position sur son petit mâle bien exigeant en le dirigeant en elle. Elle n’avait pas d’autre choix que de le faire avec paresse sous le regard narquois du jeune japonais.

Installée sur le gosse, elle restait sublime à contempler de profil avec ses seins en forme de poire et la qualité de son ventre lisse qui se balançait avec légèreté.


— Passe tes mains dans les cheveux et suce ton doigt. Ordonna Ken en petit maître.


Ma tante préféra se taire en se pliant aux exigences du petit morveux qu’il devenait. La voir passer ses mains en balançant sa tête en arrière pour nous offrir sa poitrine saillante relevait des films érotiques et la voir gesticuler sur ce mioche me procurait un sentiment de mal-être. On ne pouvait même pas parler de couple tellement ils étaient mal assortis physiquement. Véronique ne suça pas son doigt et reposa ses mains en arrière, sur les cuisses du gosse mal élevé à mon goût. Elle lui souriait en mouvant son bassin avec obscénité, lui procurant la vue de sa chatte engloutir son petit sexe pour le faire ressortir à sa guise. Le sexe de Ken en devenait presque son gode et le môme avait perdu de sa superbe, subissant les remous lancinants des hanches de son européenne. 

Elle avait accepté non pas pour l’argent contrairement à ce que j’avais cru au départ, mais pour se venger, une vengeance tardive de mon aventure forcée avec Patricia. 

Désormais elle voulait en finir au plus vite, considérant que ce petit jeu avait duré suffisamment. Le gosse était dans son nuage avec sa blonde à cheval sur son corps chétif lui offrant le bouquet final si j’ose dire. Sa position inconfortable ou plutôt acrobatique l’a fatiguée et ayant la main sur le petit japonais, elle décidait d’en finir avec cette sorte de cambrure épuisante en relâchant son effort, apposant ses mains sur la poitrine du gamin.


— Montre-moi un peu ce que je t’ai appris mon jeune samouraï. Lui déclara-t-elle en s’immobilisant, majestueuse avec le buste droit.

— Oui attends un instant… En s’attardant sur ses fabuleux nibards.

— Tu n’as qu’à me prendre allongée. Faisant abstraction de ses doléances en s’étendant à ses côtés.


Elle creusait son ventre faisant apparaitre ses cotes naissantes, la rendant follement désirable et le petit guerrier ne s’y trompa pas. Ma tante savait fort bien qu’en se mettant ainsi, elle troublait le gamin dont le cœur devait semblablement battre la chamade. Pour mieux aiguiser l’appétence du jeune guerrier, elle exécutait son ordre d’avant en portant son index à la bouche pour le sucer en guise de provocation. Sur le coup je considérais que Véronique se conduisait en véritable salope, en vraie garce pour allumer Ken par tous les moyens. Au fond je lui donnais raison sur l’attitude adoptée et sur l’amusement intérieur qu’elle devait ressentir. Elle creusait ses joues et enfilait avec gourmandise son index entre ses lèvres. Le jeune Ken assimilant tout cela à une fellation soumettait à ma tante une ultime tentative.


— Et si mon sexe pouvait remplacer votre doigt Véronique, seriez-vous d’accord ? En la vouvoyant, pantelant devant sa démonstration.

— Oublie ce que je fais mon garçon. Rétorqua-t-elle en lui prouvant qu’elle était dorénavant sa patronne.

— Euh oui… 

— Alors viens me montrer comment tu aurais fait l’amour avec ta maman ? 


Ken s’était arrangé pour être de dos, ainsi nous eûmes à loisir avec Zusu senior d’avoir ma tante devant nous et ce petit malin était resté à ses côtés. Quand Véronique dispersa ses longues jambes repliées, force fut de constater que Zusu senior ne restait pas de marbre face à la vision des organes génitaux de ma tante. Je l’ai déjà certainement souligné, mais son sexe frisait l’indécence tant il s’approchait de la perfection avec ses grandes lèvres pas trop charnues, roses et éclatantes d’élégance et pour finir sa fente que je comparais volontiers à une rivière à diamants. 


— Votre tante est vraiment une très belle femme. 

— Elle représente la femme idéale pour votre fils, enfin pour sa première fois. Rajoutai-je en terminant ma flûte.

— Oui c’était le bon choix et je ne le regrette pas. Il ne fallait pas n’importe qui et votre tante est un pur bijou.

— Oui…


Le père Zusu était sous le charme de ma tante et fort heureusement le cadran de ma montre m’indiquait une fin proche. Certes je n’étais pas à la place de Véro mais ma soif d’en finir s’apaisait au fil des minutes écoulées. Ken se décidait enfin en se positionnant face à elle.


— Tu es super excitante Véronique. Dit-il simplement en panne de vocabulaire devant cette quadra si sensuelle, si sexy.

— Viens mon Ken, viens… L’encouragea-t-elle les mains tendues.


Le gosse dirigea son membre entre les cuisses de ma tante et débuta son ultime pénétration. Il prenait son temps, il savourait de glisser sa jeune verge entre les parois visqueuses de son vagin apprivoisé. Le visage de Véro ne dégageait pas une expression d’extase mais juste un sourire de politesse. Il était temps pour elle que cela finisse et elle l’échauffa pour entamer ses va et vient.


— Oh oui…c’est bon…viens me faire du bien…

— Tu aimes le sexe toi ! En s’agitant comme un beau diable.

— Oh oui vas-y Ken…


Le gamin ne réalisa jamais que ma tante simulait son orgasme tant il la baisait médiocrement, bien trop rapide dans ses mouvements et ne pensant que lui. Erreur de débutant que l’on pouvait lui pardonner. Au final il poussa un cri, un long cri qui signait la fin de ces ébats avec Véronique. Elle le caressait par pure formalité mais lui refusa un dernier baiser et Ken ne s’en offusqua pas, sachant son père derrière la glace. Il la questionna sur ses émotions, elle lui répondit qu’il s’était fort bien débrouillé pour une première fois. 

Avec Zusu père, nous regagnâmes le salon comme si de rien n’était et les deux tourtereaux, appelons-les ainsi débarquèrent non pas main dans la main mais l’un derrière l’autre. Le visage de Ken transpirait la joie, la gaieté tandis que celui de Véro dégageait un sentiment d’éloignement, de solitude. 

Hanna nous rejoignit pour une conversation des plus banale, complétement creuse tandis que ma tante me fuyait à nouveau du regard. Une fois réunis dans le hall, nous nous saluâmes et Zusu père me fit un petit clin d’œil complice au moment de notre poignée de main.

Le taxi nous attendait et ma tante muette prit place à mes côtés pour nous ramener vers la gare, mais je décidais de le stopper à une bouche de métro. Véro atone me fit un petit smack et comme convenu, je regagnais le domicile familial pour une longue semaine chez mes parents.


La longue semaine se transformait en un mois complet et début septembre, j’avais un entretien à Bordeaux pour finaliser mon stage. Durant ce temps, nous échangions uniquement par textos nos aléas de notre vie respective, morne.

J’attendais avec impatience mon arrivée chez Véro prévue pour seulement l’espace d’un week-end qui tombait mal. En effet la reprise des classes se précisait pour mes neveux Oscar et Jules.

A mon arrivée en gare, Véronique m’attendait vêtue d’un pantalon moulant avec un col roulé. Elle était super bien gaulée mais je m’évitais une remarque de ce genre et un baiser du coin des lèvres m’annonçait la couleur. 

Etions nous allés trop loin dans ce périple parisien ? Je me posais réellement la question au regard de son attitude distante…

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