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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 16

la décision

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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13

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je suis en vacances à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Depuis son divorce, ma tante a du mal à joindre les 2 bouts. J’ai contacté un ami qui m’a indiqué une sorte de cercle très fermé en Suisse. Après un spectacle amoureux devant un homme riche accompagné de son fils, ledit père avait proposé par la suite une relation entre son jeune fils vierge. Ma tante avait accepté à Paris dans son hôtel particulier début août. Depuis une distance entre nous s’était créé et je revenais la voir un mois après…


A mon arrivée en gare, Véronique m’attendait vêtue d’un pantalon moulant avec un col roulé. J’évitais toute sorte de compliments ressentant une distance entre nous.

Etions nous allés trop loin dans ce périple parisien ? Je me posais réellement la question au regard de son attitude…


— Et les garçons, comment vont-ils ?

— Tu leurs as manqués ! Ils n’ont fait que parler de toi et ils n’ont pas compris pourquoi tu n’étais pas venu.

— C’est à toi qu’il faut demander ! En observant sa façon nerveuse de conduire.

— J’avais besoin de réfléchir, voilà tout. Au fait, ils ont fait le virement pour ma prestation avec le fiston, je te ferai un virement pour ta part.

— Garde le pour toi, tu en as plus besoin que moi. Alors tu as réfléchi ?

— On arrive, si tu veux bien on en parlera plus tard Patrick. Dit-elle fermement.


Les garçons me firent une fête inévitable et en ce début de septembre avec la grisaille, un vent léger s’était levé. Nous devions avoir 18-19 degrés et je faisais remarquer à ma tante qu’elle ne risquerait pas d’attraper froid avec son col roulé et son pantalon moulant lui donnant un look irrésistible, enfin un cul super canon. Je retrouvais mes petites habitudes pour m’installer dans ma chambre. Pus vint l’heure du dîner dans la cuisine et Jules tout comme Oscar se montrèrent bien curieux.


— Alors Patrick, c’est vrai que tu vas rester chez nous pendant un an ! S’enthousiasma Oscar en terminant sa glace.

— Presque un an mais je vais trouver un studio, je ne peux pas rester chez vous tout le temps.

— Oh bah c’est dommage…avec maman vous vous entendez super bien, hein maman ? En interpellant sa mère.

— Euh oui c’est vrai mais Patrick a une fiancée…enfin je crois. Dit-elle en trempant ses lèvres dans son verre en me jetant un regard complice.

— Patrick ? T’as une chérie ? Pourquoi on ne l’a jamais vue ? Demanda-t-il dans son avalanche de questions.

— C’est pas très sérieux…Et vous deux ? La rentrée est lundi, vous allez retrouver vos copains, ça va être sympa ? En écourtant la question au sujet de ma chérie imaginaire.

— Bof…on pourra plus jouer. Répondit Jules peu emballé de retrouver son école.

— Patrick, tu restes combien de temps ? Demanda encore Oscar.

— Nous sommes vendredi et je repars lundi après-midi ou peut-être mardi. En portant mon attention sur la réaction de ma tante.

— Tu peux partir mardi, rien ne presse. Et puis j’ai deux ou trois bricoles si tu peux m’aider durant la semaine. En manipulant son rond de serviette.

— Oh ouais super ! tu restes pour la semaine. Insinua Oscar.

— Dans ce cas, il va être difficile de ne pas refuser et si je peux t’aider…

— Oui tu peux. Répondit Véro avec un sous-entendu manifeste.

— Maman, on a le droit de jouer un peu avant de se coucher ?

— Non il est tard les garçons, dites bonsoir à Patrick et je monte avec vous et on se brosse les dents !

— Oh t’es pas marrante maman, c’est encore les vacances pas vrai Patrick ?

— Ecoutez votre maman, elle a raison il est près de 21 heures.

— Bon allez on y va et tu peux fumer une cigarette en m’attendant, je me mets à l’aise et je redescends. Dit-elle en se levant de table.


Le temps de coucher ses enfants, je lui débarrassais la table pour y mettre assiettes et couverts dans la machine à laver. Un petit coup d’éponge sur la toile cirée et le tour était joué. Patiemment je m’accordais une pause en entendant Véronique donner ses instructions, pour qu’Oscar et Jules ne fassent pas les fous. Par galanterie j’attendais pour fumer et le temps s’y prêtant, je disposais deux verres sur la terrasse comme au bon vieux temps. Scrutant l’eau bleutée de la piscine qui m’emmenait dans de douces pensées, ma tante débarqua en robe de chambre. Sûre de son effet, elle savait fort bien que j’appréciais de la voir dans cette tenue hautement sensuelle à mon goût.


— Wouah tu as rangé la cuisine ! T’es vraiment un amour Patrick. Dit-elle ravie de ma petite prestation.

— C’est la moindre des choses, je n’allais pas t’attendre sans rien faire. 


Elle prenait place et en croisant les jambes, j’observais qu’elle n’avait mis que sa chemise de nuit et qu’elle s’était démaquillée, la rendant fortement attirante. J’estimais que nous partions sur de bonnes bases et un mois s’était écoulé sans aucun rapports sexuels entre nous. Bien entendu voir la finesse de ses mollets, ses lèvres au naturel et son décolleté me provoquèrent peu à peu un début d’érection. Mais là n’était pas la question, Véro alluma sa cigarette puis expira une bouffée en secouant la tête en arrière, elle s’apprêtait à amorcer le malaise régnant entre nous. Elle m’avait par ailleurs envoyé des textos m’exprimant sa honte d’avoir passé cet après -midi avec le jeune Ken, le petit japonais. Elle voulait faire une mise au point entre nous et je la laissais venir.


— Patricia est passée hier, elle aimerait te voir… Dit-elle agacée.

— Ah non c’est terminé ! Ce que j’ai fait avec elle appartient au passé. En plus je n’avais pas le choix comme toi.

— Non moi c’était différent Patrick, je regrette ce que j’ai fait à Paris. Je vais te parler franchement, je ne l’ai pas fait pour l’argent mais à cause de Patricia. Sur le coup je t’en ai voulu, j’étais blessée intérieurement et je voulais me venger bêtement. M’avoua-t-elle en buvant un coup.

— Je m’en doutais aussi mais je te ferai remarquer qu’il s’agit d’une vengeance plutôt réussie pécuniairement. Tu as plus d’un demi-million d’euros avec ta soi-disant bêtise et en étant sincère, je suis moins blessé que toi. Le gosse était vierge ! Tu aurais baisé avec un gros porc ça aurait été insultant pour moi et puis il t’a juste sautée, rien de plus. En balançant dans ma dernière phrase la maladresse du siècle (!). 

— Mais comment sais-tu tout ça ?

— Euh le père de Ken, enfin Zusu senior me l’a raconté.

— Son fils lui a dit tout cela ! Ah j’ai trouvé ! Quelle conne je suis, c’était la glace et vous regardiez à travers.

— Tu comprends vite. Ajoutai-je en attente de sa prochaine réaction.

— Oh c’est pas vrai…vous avez tout vu, tout entendu…Zusu père m’a vue à poil pendant que…oh mon dieu… Se lamenta-t-elle en éteignant sa cigarette ou plutôt en l’écrasant d’énervement.

—  Que croyais tu ? Qu’il allait payer une telle somme en attendant tranquillement dans le salon. Si ça peut te rassurer il n’y avait que Zusu père et moi et il n’a pas arrêté de faire des éloges sur toi. Argumentai-je.

— Et qu’a-t-il dit ?

— Attends je vais te chercher un dernier verre.

— Oui mais Patrick la suite !

— Ah j’oubliais… En prenant son verre, je lui faisais un petit baiser dans le cou.

— Tu n’as pas changé, toujours aussi charmeur mon neveu ! En me faisant une caresse sur la joue d’une façon maternelle.


En revenant de la cuisine, Véro avait allongé ses pieds sur ma chaise et en posant son verre, elle devint tout à coup mal à l’aise en repliant ses jambes. Il fallait que je la décoince au plus vite.


— Tu aurais pu laisser tes pieds, tu sais bien que j’aime les dorloter.

— Oui bon pas maintenant… alors il a dit quoi Monsieur Zusu ? Piaffant d’impatience.

— Que tu étais un pur bijou quand il t’a vue à poil.

— Arrête tes conneries Patrick ! Je suis encore pas trop mal mais faut pas exagérer ! Dit-elle en étant flattée intérieurement.

— Il a même ajouté que tu étais la femme parfaite pour son fils et ensuite il n’a plus rien dit. Il n’est pas bavard tu sais.

— Et bah…en voilà des choses. Abasourdie par toutes mes révélations. 

— Pour moi ça ne change rien entre nous. J’éprouve toujours les mêmes sentiments envers toi Véronique. En me levant avec les deux verres vides.

— Mais que fais-tu ? Dit-elle en finissant son verre.

— Je vais me coucher Tatie ! 

— Moi qui croyais qu’on allait passer une petite soirée entre nous… 


Ma tante était soulagée, soulagée que l’histoire de Paris n’ait pas écorché notre couple, soulagée de mon attitude envers Patricia et surtout soulagée par mes derniers mots envers elle. Puis le fait de me lever la poussait à aller de l’avant, pour une fois je voulais qu’elle soit demandeuse, même si je n’avais qu’une idée en tête. Nonobstant sa suggestion, je me dirigeais d’un pas paisible vers la cuisine, les deux verres en main en la laissant seule sur la terrasse. M’affairant à nettoyer les verres, Véro vint s’asseoir autour de la table et j’apercevais la ceinture de sa robe de chambre largement desserrée. La lumière de la cuisine était vive et les pieds solidement plantés au sol, elle se contentait de déplacer le cendrier de long en large.


— Pour Patricia, que faut-il que je lui dise finalement ? En posant finalement sa tête sur la paume de sa main avec la mine boudeuse.

— Bah que Patrick passera un de ces jours et si elle te redemande, tu lui dis la même chose et ainsi de suite. En terminant d’essuyer les verres.

— D’ac’ comme tu dirais ! Notre conversation m’a fait du bien, j’y vois plus clair dorénavant et je me sens apaisée.

— Voila ! Vaisselle terminée ! En me retournant satisfait de ma tâche.

— T’es super Patrick, moi aussi je vais aller me coucher. Dit-elle en quittant sa chaise avec une certaine désinvolture.


La connaissant, elle n’était pas du genre à faire le premier pas et prenait sur elle pour s’approcher de moi. C’était avec paresse qu’elle desserra sa ceinture pour de bon quelque peu gênée de se dévêtir de la sorte, tout en gardant sa chemise de nuit boutonnée. De mon côté je m’amusais intérieurement de la voir se comporter ainsi en restant à ma place. Loin de venir m’enlacer, elle s’adossait contre la porte du frigo en posant sa main sur la hanche tout en me faisant un sourire. Après un mois d’abstinence, je sentis tout naturellement mes corps caverneux se remplir de sang à la vue érotico-sensuelle de ma tante et je poursuivis ma non-séduction. 


— Je te trouve en forme, le mois d’août t’a fait du bien. Lui dis-je.

— Merci et toi ? tu as fait quoi pendant ces quatre longues semaines ? Demanda-t-elle soucieuse de ma réponse.

— J’ai revu des copains, des copines que je ne verrai plus puisque je serai ici.

— Tu n’es pas trop triste de ne plus les voir ? En se tortillant d’une timidité naissante.

— Non je serai près de toi, près de ma Tatie. 

— Tu sais comment me faire des compliments… Euh tu pourrais t’en occuper de ta Tatie, tu me délaisses un peu ce soir. En restant néanmoins adossée.

— Alors commence par déboutonner ta chemise que je voie si tu n’as pas changé. 

— Ah tu veux déjà veux me voir à poil !

— Mais j’aime voir ma Tatie toute nue, elle est belle à regarder, à caresser, à lécher… Luis dis-je alors qu’elle me faisait ses yeux de biche enchantée d’être ainsi flattée malgré quelques mots crus voire provocants.

— Tu vas réussir à me gêner…Bon alors je vais te montrer que je suis la même. En ôtant ses boutons un à un pour se faire désirer.

— Ouvre ta chemise maintenant que je puisse voir ta poitrine.

— Oh toi… Râla-t-elle par pure forme en tenant le bout de sa veste dans chaque main, pas peu fière d’afficher son buste resplendissant avec ses nibards alléchants.

— Qu’est-ce que tu peux être mignonne ! M’exclamai-je à la vue de ses seins en forme de poire.

— Tu me parles comme si j’étais une gamine, je te rappelle que je reste ta tante quand même et que tu pourrais être mon fils… Rajouta-t-elle d’un ton enfantin gardant sa chemise ouverte.

— Oui mais tu es ma tante chérie à moi, il n’y en a pas deux pareilles que toi. En approchant et en soupesant ces deux merveilles de l’anatomie féminine.

— Je te plais toujours ? Demanda-t-elle tandis que je malaxais ses seins en manque de tendresse.

— Toujours autant. Répondis-je d’un ton sec.


Dans un élan de tendresse, Véronique vint se blottir contre moi puis posa ses bras sur mes épaules à la recherche d’un baiser. Depuis le temps que j’en avais envie, je lui roulais une pelle endiablée tout en lui pelotant son fabuleux derrière. A son tour elle me déshabilla et se fit admirative devant mon membre actif, d’autant plus actif après un repos forcé d’un mois.


— Ca va me changer du petit japonais ! Avoua-t-elle pleine de spontanéité.


En effet, le fameux Ken possédait un sexe de petite taille, ajoutons à cela son allure de gringalet et qu’il était imberbe et je devenais une sorte d’apollon irrésistible à ses yeux. Véro sans le lui demander retira sa robe de chambre pour se retrouver en chemise de nuit dans sa cuisine. Elle était sexuellement fortement attirante et je décelais en elle une envie folle de se faire baiser rapidement. Je ne m’étais pas trompé.


— Euh…Tu veux que je m’allonge sur la table ? Murmura-t-elle en prenant soin d’y déposer sa robe afin qu’elle n’ait pas froid.

— Avec grand plaisir ma chérie. En faisant choir sa chemise de nuit.

— Oh cela faisait longtemps que je n’avais plus entendu un ma chérie et maintenant je suis entièrement nue comme tu aimes me voir… Se réjouit-elle en étendant sa plastique admirable.

— T’es toujours aussi belle. En en effectuant de lents effleurages sur l’intérieur de ses cuisses gracieuses. 

— Quand je pense que je suis ta tante et je me laisse faire… En écartant ses jambes fuselées.

— Et alors ? Tu adores mes caresses.

— Oui c’est vrai j’adore me faire caresser par toi…bon tu n’oublies pas que les garçons sont en haut. M’avertit-elle en me dévorant du regard.


Véro avait les coudes posés sur la table pour me voir la déguster. Son ventre plat avec ses seins reposés n’était que pur régal en étouffant son sexe dans ma bouche. Le temps étant compté, j’alertais sa féminité en occupant sa crête pour la faire frissonner. Avec un mois sans rapport je recueillis très vite les saveurs intimes de ma tante, devinant aisément qu’elle convoitait ce moment depuis belle lurette. Elle s’abstenait de clamer son bien-être à cause des enfants, mais sa respiration haletante témoignait d’une jouissance pressante.


— Oh..c’est si bon avec toi…si bon de te retrouver Patrick… Chuchota-t-elle en glissant sa main sur mon poignet.

— Oui je sais Véronique et tu es complètement trempée. En lapant ses lèvres s’épanchant de sa précieuse liqueur.

— Tu me fais de l’effet…

— J’aime ton goût ! En lui donnant un savoureux coup de langue sur son clitoris.

— Hummm… Gémit-elle généreusement au contact de ma langue s’agitant à l’entrée de sa fente.


Véro n’en pouvait plus et moi aussi d’ailleurs. Mais l’envie de la lécher m’emportait dans un véritable délire et la voir mouiller autant me forçait à poursuivre mon adoration pour sa chatte. Ma langue se promenait sur elle de bas en haut, elle passait sur ses grandes lèvres et repassait encore pour collecter sa liqueur. Véro était une véritable fontaine et je prenais mon pied à l’exciter de la sorte sans la doigter, juste en apposant ma bouche contre sa vulve en chaleur. Ma tante me broyait sans s’en apercevoir le poignet et plus ma langue fouillait entre ses chairs intimes et plus son corps lentement se raidissait. Elle commença à jouir sous cette lumière vive, faisant apparaitre une brillance sur sa peau blanche du fait de sa transpiration, aussi intense que sa respiration.


— Patrick… Soupira-t-elle en voulant me poser une question.


Elle dirigea ma main entre ses cuisses et souleva son bassin. Elle était désireuse dans sa jouissance de se faire doigter immédiatement. 


— Ah tu veux que je te câline. En effleurant sa belle intimité.

— Oui câline moi… Gémit-elle en mouvant son bassin d’une manière presque obscène.

— Alors je veux t’entendre jouir ma belle. En lui glissant directement deux doigts dans sa fente aussi trempée que sa propriétaire.

— Ouii… Fit-elle quand je frottais mon majeur en limite de son utérus.

— C’est bon comme ça ? En tournoyant dans la zone de sa cavité la plus érogène.

— N’arrête plus maintenant ! N’arrête plus… En posant sa main sur la mienne pour se réconforter.

— Allez ma grande…continue de jouir dans mes doigts. En amplifiant mon mouvement avec mon autre main posée sur son ventre creusé par sa respiration.

— Hummm…tu me fais du bien…

— Comme ça ? En lui faisant des va et vient vifs.

— Oui ! …oui…oui…tu me connais par cœur…


Certes ça n’était pas la première fois que je faisais jouir ma tante sur la table de sa cuisine, mais je ne m’y habituais pas et la voir se tortiller de plaisir, haleter son bonheur me procurait un sentiment d’orgueil. En réalité je prenais littéralement mon pied de la posséder, de faire jouir celle que je saluais le matin chez mes parents comme un con en partant au lycée. Ce n’était pas une revanche, juste un fantasme réalisé mais dieu qu’elle était belle à regarder, le visage tendu avec la bouche entre ouverte en jouissant à tout va.


— Oui…oui…oui… Oh Patrick !

— T’adore ça avec ton neveu. 

— Oui j’adore quand mon neveu me lèche… En plaquant ma main sur sa source amoureuse.

— Ca faisait un mois. En agitant mes doigts dans son orifice en feu.

— Oui et c’était long ! S’exclama-t-elle cette fois en soulevant ses jambes pour me signifier son impatience de se faire prendre.

— Maman ! Maman !


C’était Oscar. Patatra et patatra… Le temps de reprendre ses esprits, Véro hurlait.


— Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

— Jules a vomi sa glace je crois, tu peux monter ?

— Oui je vais monter dans une minute ! S’exaspéra-t-elle.

— Merde. Dis-je en berçant mes doigts en elle pour les extirper délicatement.

— Oh ils me font chier ! Je le savais avec Jules ! S’emporta-t-elle frustrée de renoncer à une extase promise depuis de longues semaines.

— Il faut que tu montes ma Véro. En lui léchant les lèvres de son ouverture.

— J’en ai tellement envie… En restant allongée et en ondulant son bassin pour m’exciter.

— Cette fois on prend des risques Véronique. En laissant glisser ma langue dans son somptueux canal.

— Oh putain que c’est bon ! S’exclama-t-elle avec des mots que je ne lui connaissais pas.

— Oui c’est exquis. En noyant ma langue dans la fièvre de son bas ventre.

— Patrick ! Patrick… Soupira-t-elle quand je débutais des mouvements dans son vagin aussi langoureux que mes caresses sur ses nichons en alerte.

— Attends ! Murmurai-je en stoppant net.

— Hein… Dit-elle en se redressant.

— J’entends des bruits dans l’escalier… !! 


Je ramassais mes affaires pour filer en trombe dans ma chambre. Ma tante n’eut que le temps d’enfiler sa robe de chambre, quand je distinguai la petite voix aiguë d’Oscar s’adressant à sa mère.


— Tu ne viens pas Maman ?

— Mais que fais-tu là Oscar ? Avec un ton étonné.

— Bah maman comme tu ne venais pas je suis descendu.

— Allez je monte avec toi.

— Pourquoi tu transpires ? Tu as de la fièvre ?

— Euh non… Je donnais un petit coup de ménage. Dit-elle avec une voix mal assurée.

— A cette heure ?

— Oui monte ! Dit-elle fermement.

— Mais tu es malade ?

— Pas du tout ! Allez on va voir ton petit frère.


J’imaginais l’embarras dans lequel se retrouvait ma tante et j’attendais en vain dans ma chambre, mais les pas sourds du premier étage se firent incessants. La chasse d’eau des wc s’activait sans cesse et j’en déduisis que Jules était victime d’une vilaine crise de foie. Avec regret je faisais une croix sur une future étreinte, la précédente ayant avorté. J’avais le plafond comme unique compagnon pour m’accompagner dans mon sommeil. Frustrant.  


 Au petit matin, Oscar m’expliqua sous les yeux attentifs de sa mère la situation. Jules avait passé une nuit blanche et restait couché. Puis il avala son petit déjeuner en trombe pour regarder la télé en haut avec la permission de sa mère. Véronique n’était pas maquillée et sans le savoir elle avait oublié de boutonner sa chemise de nuit avec sa robe de chambre de couleur bleu ciel mal serrée. Elle était foutrement aguichante sans s’en apercevoir avec la naissance de ses seins en sommeil, une vraie bombe sexuelle matinale.


— Hier on a frisé la cata ! Murmura-t-elle en touillant son café.

— Je t’avais dit que c’était risqué ! Si tu m’avais écouté Véro…

— Ah parce que c’est de ma faute maintenant ! On était deux et tu n’as pas dit non et puis zut ! S’insurgea-t-elle en prenant une grande gorgée de son bol.

— T’es qu’une obsédée… En la fixant du regard.

— Que t’es con ! Dit-elle en pouffant de rire.

— Bon bah c’est chiant mais je vais m’habiller, même si j’ai une envie de te sauter…

— J’en ai autant envie que toi. Oscar tu baisses le son ! Ton frère dort ! S’écria ma tante à l’encontre de son fils.

— Oui Man ! Hurla Oscar.

— Je vais monter voir, il a dû réveiller Jules.


J’écoutais Oscar se faire copieusement disputer par sa mère et en guise de punition, le son de la télé se tut pour permettre à Jules de récupérer de sa nuit cauchemardesque. Un bruit de porte m’indiqua qu’Oscar était bel et bien puni dans sa chambre pour une heure selon les dires de Véronique. Une fois dans la cuisine ma tante très énervée se resservit un café et me demanda une cigarette. 


— La barbe maintenant ! Il n’écoute rien et n’en fait qu’à sa tête mais je t’ennuie avec mes histoires. Dit-elle en me passant la main sur la joue.

— Non tu ne m’ennuies pas et t’es vachement affectueuse le matin, c’est agréable.

— Tu veux un autre café ? Demanda-t-elle en se mettant debout près de la cafetière.

— Oui volontiers je vais t’aider.

— Ah j’ai compris… Dit-elle en desserrant sa ceinture.


J’aimais désormais sa façon de se comporter avec moi, elle affichait une sorte de désinvolture quand elle me manifestait son désir d’avoir des rapports sexuels. Je serrais son corps contre moi en l’embrassant comme un sauvage. Ma tante en redemandait en passant ses mains sous mon boxer constatant par la même occasion mon sexe rigide. Elle jubilait intérieurement avec un haussement des sourcils significatif. D’une manière expéditive elle débarrassa nos tasses de la table et comme hier soir, elle y déposa sa robe de chambre. 


— Maintenant nous avons notre temps. Dit-elle avec sa chemise de nuit ouverte.

— Oui cette fois on va être tranquille ma Véro, étends-toi sur ta robe. En l’accompagnant pour s’installer sur le dos.

— Quand je pense que mes enfants sont en haut Patrick et que j’ai puni Oscar, me voilà à nouveau à poil devant mon neveu. Me confia-t-elle en se délestant de ses chaussons.

— On va faire vite…


Ma jolie Tatie oublia vite ses remords du moment et souleva ses longues jambes dans la foulée, preuve qu’elle voulait se faire mettre au plus vite. Je m’affranchissais de l’étape inutile des préliminaires vu le degré d’excitation de Véro. Elle me fit un grand sourire puis déposa ses pieds élégants sur chacune de mes épaules. 


— Je te laisse faire tout ce que tu veux avec moi. Me fit-elle remarquer.

— T’es une sacrée hypocrite ! Avec mon pénis gorgé de sang positionné à l’entrée de sa source.

— Oui enfin tu fais de moi ce que tu veux, tu me donnes des ordres et je t’obéis… Insista-t-elle pour rejeter le poids de notre relation incestueuse à mon encontre.

— Obéir est un grand mot, disons que tu aimes être conseillée comme en ce moment. Rétorquai-je tandis que ma verge plongeait dans sa fente pour s’imbiber de sa liqueur.

— Oui…euh c’est un grand mot… Bafouilla-t-elle confuse dans ses propos en se laissant pénétrer.

— Qu’est ce que je peux aimer te baiser Véronique ! M’extasiai-je en la limant consciencieusement.

— Tu me le dis à chaque fois…oui…encore…encore… 


Malgré ses encouragements, je maintenais mon rythme langoureux pour savourer les glissades de mon sexe entre ses parois intimes. Mais ma tante désirait une baise brutale, purement sexuelle. Elle se montra insistante en me toisant.


— Baise moi fort…que j’oublie le japonais ! S’écria-t-elle sans se soucier des enfants au premier étage.

— Parle plus doucement Tatie chérie… Tout en amplifiant mes va et vient dans son bas ventre.

— Oui c’est mieux… En lui donnant des coups presque électriques tant je la voyais frissonner, allongée sur la table.

— Alors ? C’est bon de retrouver ton neveu ! En la pilonnant à un tel point que la table bougea de place.

— Ohhhh… S’épanouit-elle en dissipant ses frissons pour les remplacer par de lentes raideurs tout le long de son corps.

— Encore ? En lui arrachant des coups de bonheur à chacun de mes coups de boutoirs entre ses cuisses dispersées.

— Oui…encore…encore… En haletant de plaisir.

— Ca vient ma chérie. En saisissant ses chevilles à pleines mains.

— Hannn…Hannn… Suffoqua-t-elle les jambes grandes écartées.


Cette posture relativement impudique m’installait dans la position du mâle conquérant avec ma tante dans le rôle de la femelle soumise, ce qui ne la dérangeait guère. Notre jouissance commune se mut dans un immobilisme étrange. Nous nous regardions sans échanger un mot en restant l’un dans l’autre un long moment, puis Véro ajouta.


— C’est vraiment pas possible avec toi… En avançant son bassin, désireuse de me garder en elle.

— Quoi ? 

— Je ne sais pas comment te le dire, t’es juste super… En contractant difficilement sa source pour me faire comprendre combien elle aimait se faire baiser par son neveu.

— Tu aimerais un troisième enfant ? En lui léchant ses orteils si raffinés.

— Patrick…oui j’aimerais mais c’est déjà dingue ce que l’on fait dans cette pièce. Tu sais que je suis la sœur de ta maman, ne l’oublie pas. On part dans l’inconnu…


Nous regagnâmes chacun nos chambres respectives pour y prendre une bonne douche.

Jules resta couché toute la journée, sa mère veillant sur lui. Oscar fit la gueule durant toute la journée et à l’heure du dîner, il se décida enfin à sourire. Le plus petit ne mangeait qu’une soupe pour monter se coucher ensuite. Oscar à son tour vint nous dire bonsoir et promettait à sa maman qu’il serait très sage. Il avait l’âge pour être imprévisible et du haut de ses dix ans il nous prenait de court.


— Maman, pourquoi tu n’épouserais pas Patrick ? Vous ne vous disputez jamais et Patrick te fait tout le temps rire ? 


Face au silence et à l’embarras de ma tante, j’intervenais immédiatement.


— Mais Oscar j’adore ta maman mais je ne peux pas l’épouser car je suis ton cousin. Ma maman est la sœur de la mienne. Tu comprends ?

— Oui à peu près, mais c’est dommage vous allez super bien ensemble ! Vous pourriez dormir dans la même chambre comme ça tu ne serais plus seule maman. Proposa-t-il tout naturellement.

— Non Oscar, je ne peux pas. Répondit-elle terriblement embarrassée.

— Allez ! Dormez tous les deux, je ne le dirai à personne et Patrick tu veilleras sur ma maman.

— Ecoute Oscar, Patrick n’est pas mon copain. Je suis sa tante et il dort dans sa chambre mais c’est gentil de penser à moi. Dit-elle en lui faisant un baiser sur la joue.


Le petit avait semé le trouble entre Véronique et moi. Envisager de baiser ma tante relevait de l’impensable et pourtant je l’avais fait mais l’idée de la mettre enceinte me faisait perdre mon latin. Pour elle, cette suggestion totalement farfelue au départ avait fait son chemin, mais à 42 ans elle savait qu’il ne lui restait que peu de temps pour avoir un troisième enfant. Le problème concernait le géniteur. 


Début octobre j’emménageais dans un petit studio au cœur de Bordeaux et je passais mes week-ends chez ma tante. C’était ma dernière année sous forme de stage avec une thèse en juin. Bien entendu je restais le plus clair de mon temps chez Véro et ses enfants. Ma mère était ravie de me savoir proche de ma tante, elle l’a trouvée dépressive…si elle avait su.


Vers la mi-octobre lors d’un week-end, leur père avait la garde des deux garçons ainsi nous eûmes une soirée pour nous deux, seuls un vendredi soir. Immédiatement après leur départ, ma tante ferma la porte pour monter se mettre à son aise. Je raffolais de la savoir en robe de chambre, uniquement avec sa chemise de nuit ouverte bien entendu. Nous dînions habituellement dans la cuisine et une fois notre repas terminé, nous avions chacun notre petit verre de rosé avec une cigarette à la clef. Nous formions presque un vieux couple à la différence notable que ma compagne n’était ni plus ni moins que la petite sœur de ma mère. Elle avait ses jambes croisées et j’admirais ses chevilles, ses pieds, ses mollets, ma tante toute entière.


— Ca fait du bien de se retrouver ensemble. En lui passant la main dans la nuque.

— Tu sais Patrick, je dois t’avouer que par moment euh ben…ça me fait tout drôle d’être avec toi, de me sentir si proche de toi et non pas dans le rôle de ta tante. Tu vois ce que je veux dire ? 

— Oui mais c’est ce qui rend notre relation super excitante. Je te baise enfin…

— Euh pourquoi enfin ? En tirant une bouffée de cigarette.

— Je te l’ai déjà dit. Tu m’as toujours fait fantasmer le matin au petit-déjeuner chez mes parents. Rien que de t’en parler et j’ai la gaule !

— Patrick tu m’en vois flattée mais surveille ton langage. Ok nous faisons l’amour ensemble mais ça n’est pas une raison pour me considérer comme ta copine.

— Bah un coup tu es ma tante et une autre fois tu es ma maîtresse. Ma Véro t’es une sacrée baiseuse !

— Bon…plus sérieusement comment vois-tu notre avenir ?

- Nous passons des moments merveilleux chaque jour et je ne sais pas si toi tu t’en rends compte mais pour moi, je n’ai pas peur de te le dire c’est un conte de fée. Tiens ouvre le. En ôtant ma serviette, j’avais dissimulé un petit paquet en dessous.

— C’est quoi ? 

— En principe c’est le but d’un cadeau…il faut l’ouvrir.

— Ah tu recommences à me faire rire ! En déballant la boîte avec ses mains aux doigts fins.

— Alors… 

— Oh il ne fallait pas ! S’écria-t-elle en se prenant la tête dans les mains.


Je lui avais offert une bague avec un diamant bleu, presque équivalent à un Saphir en moins onéreux. Je n’avais pas encore les moyens suffisants, mais mon petit cadeau correspondait aux attentes de Véro qui en avait les larmes aux yeux en prenant un mouchoir pour s’essuyer. Très émue elle la mettait au doigt en la contemplant et se leva pour me remercier.


— Merci Patrick, ça me va au fond du cœur… En se penchant pour m’embrasser.

— C’est juste symbolique. Dis-je tandis que sa langue tiède plongeait déjà dans mon palais.

— Allez comme tu vas me le demander, je me mets sur tes genoux ! Dit-elle en prenant soin de desserrer sa ceinture pour me dévoiler ses formes quasi-parfaites.

— Voyons voir si ma Tatie a des seins toujours aussi fermes. En l’enlaçant par la taille.


Véronique était heureuse et m’embrassa une seconde fois, plus longuement que la première. Elle avait la langue joueuse et se laisser caresser la poitrine sans aucune gêne. Forcément mon sexe avec ma tante sur moi manifesta son désespoir et Véro s’en amusa. Mais en remuant la tête pour dégager son visage de mèches rebelles, je n’eus aucun mal à déceler dans son regard le désir d’avoir une conversation sérieuse. 


— Patrick, tu te rappelles quand tu plaisantais pour me mettre enceinte et tu devenais sérieux si je crois bien ? Avec un ton grave.

— Oui et l’idée me parait toujours aussi séduisante malgré tes réticences. Lui dis-je en la recoiffant.

— Je voudrais savoir si tu le penses réellement, si tu te rends compte de que ça implique dans ton avenir. Avoir un bébé avec moi, cela signifie un engagement pour ta vie et tu es jeune. Je ne veux pas gâcher ta vie, je suis plus âgée que toi. N’oublie pas que tu en as 23 ans et moi 42 !

— Euh fin du mois j’aurai 24 ans Tatie…si tu l’as oublié. Lui rétorquai-je en palpant cette peau si fine à la base de ses seins.

— Ah…alors tu vas avoir 24 ans et moi je reste avec mes 42 pour cette année ! Plaisanta-t-elle.

— Poursuis…

— Donc je ne veux pas que tu gâches ta vie avec moi. Tu sais j’ai réfléchi et je me trouve égoïste en te disant oui, oui de vouloir être enceinte de toi. Ca ne fait que depuis juillet que…enfin que nous sommes ensemble. Tu veux faire un bébé avec moi mais tu crois bien me connaitre ? Termina-t-elle en me regardant inquiète de ma réponse.

— D’après Oscar nous formons un couple parfait. Je te fais rire, on ne s’engueule jamais, nous avons les mêmes goûts et sur le plan sexuel, on s’épanouit de jour en jour et puis en ce qui me concerne, tu as toujours été mon type de femme. Ajoutai-je tout en lui pelotant ses seins exquis.

— Moi je suis ton type de femme ? C’est étonnant de t’entendre dire une chose pareille. Je croyais que mon côté quadra t’attirait, que tu recherchais une femme mature. S’étonna-t-elle en posant avec tendresse sa main derrière ma nuque.

— Bah j’adore les blondes plutôt grandes avec de longues jambes, des seins fermes et un visage d’ange…

— Tu vas me faire rougir Patrick…euh tu es conscient pour revenir au sujet de tout ce que ça implique d’avoir un enfant et même si c’est avec moi ?

— Je ne suis pas un rêveur et faire un enfant ce sont des responsabilités partagées. J’en suis parfaitement conscient mais nous avons un problème d’ordre morale, tu t’en doutes. Déjà que nous couchons ensemble, tu te sens capable d’attendre un enfant de ton propre neveu et de soutenir le regard de ma mère ? En lui déposant un baiser dans le creux de son épaule pour la réconforter dans mes propos difficiles.

— C’est vrai que ce sera compliqué mais pour l’instant nous n’en sommes pas encore là. J’ai eu Jules à 34 ans et je ne sais pas si je pourrais encore être enceinte, mais j’aimerais un enfant de toi, ce serait merveilleux et je ne pense pas au reste. Conclut-elle en se blottissant contre moi.

— Tu en es bien sûre ?

— Oui mon cher neveu et je verrais mon gynéco pour avoir son avis lors de ma prochaine visite de routine. Tandis que ses mamelons durcissaient sous mes passages à répétition.

— On va se coucher dans ce cas ? 

— Oui et tu commences à m’exciter petit coquin… Dit-elle dans un grand sourire de satisfaction.


C’était mon instant précieux. J’entendais un filet d’eau dans la salle de bains bien installé dans le lit conjugal avec, avouons-le la réjouissance de voir ma tante débarquer dans la chambre en chemise de nuit. Je ne répèterais jamais assez cet instant qualifié de précieux voire magique à mes yeux et rien que d’y penser, mon pouls s’emballait déjà. Véronique fraichement démaquillée s’avançait vers le lit, somptueuse dans sa chemise largement ouverte avec les jambes gracieuses, ses seins bien maintenus et ses hanches aguichantes. Elle aussi savait fort bien que j’appréciais ce moment où la barrière incestueuse s’installait entre nous. Elle éprouvait à chaque fois une sorte d’embarras pour se mettre à poil devant moi et la parole lui était une aide nécessaire pour faire choir sa tenue.


— Oh Patrick, tu me dévisages à chaque fois et tu sais que ça me gêne… Dit-elle en laissant tomber son bout de tissu.

— Laisse-moi te regarder, t’es super bien foutue et viens t’allonger sur moi. 

— Là en ce moment ça me fait drôle de te rejoindre dans le lit toute nue, même si j’en meurs d’envie. En se tenant bien droite avec les seins pointus.

— Je t’enlève tes remords ! En découvrant le drap.

— Bah dis donc ! Tu l’attendais ta Tatie ! S’exclama-t-elle à la vue de ma verge dressée vers le plafond.

— Qu’est-ce que tu fais ? En la voyant se mettre sur le côté.

— J’ai encore le droit de remercier mon neveu à ma manière… En s’agenouillant entre mes cuisses.

— T’es carrément géniale. En lui laissant le soin de glisser ses doigts fins sur mon membre vigoureux.

— Tu en connais beaucoup des Taties qui prennent autant d’écarts envers leurs neveux ? En me branlant tranquillement.


Véronique avait un tic. À chaque fois qu’elle allait débuter une fellation, elle remettait une de ses mèches derrière l’oreille. Avec une paresse voulue, elle tira la langue pour tournoyer sur mon méat. Puis elle se mit à l’œuvre en me léchant mon membre. Elle adorait me le faire et c’était bien la première femme que je connaissais qui aimait autant cette pratique. 

En me fixant des yeux, elle appliqua ses mains sur mon ventre et tout en les remontant vers mon torse, ses lèvres purement délicieuses épousèrent mon long pénis. En silence, elle l’engloutissait dans la chaleur de son palais. Magique.


— Ca te convient ? Demanda-t-elle avec mon gros sexe faisant des allers retours dans sa bouche.

— Ca reste parfait… Lui répondis-je la laissant me prendre de longues minutes.


J’aurais pu rester des heures à voir ses mèches blondes se balancer d’avant en arrière, ma tante me suçait inlassablement avec une telle délectation. Certes elle aimait le faire mais devait être bigrement amoureuse dans sa façon de le faire. Elle choyait mon sexe, le garder en bouche pour ensuite le laissait se faufiler entre ses lèvres somptueuses. Elle s’y prenait si bien qu’il me fallut l’interrompre. Très vite elle comprenait mon désir incontrôlable et venait s’allonger près de moi. En femelle docile elle écartait ses jambes fuselées, histoire de me faire comprendre qu’elle était toute disposée à s’accoupler avec moi. 


— Tu remarqueras que je te laisse tout faire avec moi. M’informa-t-elle sa belle chatte à l’air.

— Mais tu aimes te laisser faire ! En posant mes mains sur l’intérieur de ses cuisses savoureuses.

— Oui c’est vrai…je me laisse faire avec toi et tu es bien le seul à me diriger comme ça… En lui caressant son intimité bien désireuse de recevoir son hôte.

— Oh…oh ! Ma Tatie est toute mouillée. En la toisant.

— Avec toi je deviens une cinglée du sexe… M’avoua-t-elle en creusant son ventre, sachant fort bien qu’elle se rendait encore plus folle à baiser, à bouffer toute crue avec ses cotes naissantes.

— T’es magnifique Véronique. En mouvant mon sexe à la base de son clitoris.

— Je sais… En ondulant son bassin, preuve de son impatience à se faire prendre.


Son vœu, si je puis dire fut exaucé. Ma tante avait le regard fixe, le regard d’une femme qui ressentait lentement mon pénis glisser le long de sa fente jusqu’à l’entrée de son vagin. Il s’insinuait progressivement dans sa muqueuse, aussi je la pénétrais lentement afin qu’elle ressente bien la longueur de mon sexe en elle. Entièrement en elle, j’arrêtais de bouger. Elle prenait le relais en ondulant ses hanches savamment, avec un haussement de sourcils significatif de son enchantement de m’avoir en elle. Nous étions dans une harmonie totale puisque je reprenais le contrôle, avec des va et vient dans les parois de son vagin qui se contractaient de plus en plus. Pas à pas sa jouissance telle une escalade sans fin progressait sous ses petits cris aigus.


— Hum Patrick…ouh tu me fais un bien fou ! S’enflamma-t-elle en me serrant contre elle, saisie par un profond plaisir.

— Et moi donc ! Dis-je en me laissant emporter par une vague électrique.

— Ouiii viens en moi…viens mon chéri… En croisant ses jambes pour se faire baiser à fond.

— Ah la vache ! M’écriai-je en parsemant son bas ventre de ma semence.

— Hummm…hummm… Gémit elle en se raidissant encore et encore.

— Oh t’es ma Véro à moi. En la pilonnant sans cesse dans sa fente devenue béante.

— Humm comme je t’aime…Hannnn… Fit-elle dans un râle sans fil.


Véro n’avait plus la force de contracter son vagin, elle subissait mes assauts répétitifs, elle jouissait à tout rompre, haletait à la recherche d’air frais. Je poursuivais ma cadence endiablée pour l’entendre gueuler, geindre puis accoucher de son bien-être. Cette femme bien qu’elle fut ma tante était une vraie bête de sexe après des années d’abstinence. Mon sexe baignait dans son intimité relâchée, preuve de sa béatitude. Nous reprîmes nos esprits, tels deux sportifs après un sprint. Véro très câline et follement amoureuse me caressait le torse, pensive.


— Bah si tu veux faire un bébé avec moi, ça ne va pas prendre beaucoup de temps ! Tu me baises comme un fou Patrick, je n’ai jamais connu ça auparavant. Dit-elle essoufflée.

— Oh t’es pas en reste non plus et ça vient si naturellement avec toi, les gestes, les baisers, tout ! M’exclamai-je à mon tour.

— Je dois t’avouer que je ne regrette pas d’être ta Tatie en ce moment… En venant frotter ses seins révoltés contre mon dos.

— Tu étais faite pour moi, j’en suis persuadé.

— Quel beau compliment mon très cher neveu que j’aime. Dit-elle en se penchant pour me rouler la dernière pelle de la soirée.


Véro s’endormit assez vite. 

J’étais pensif en pensant à cette histoire d’enfant. Etais-je devenu assez fou au point de vouloir mettre enceinte ma propre tante, la petite sœur de ma mère ? Avais-je songé aux conséquences du quand dira-t-on ? 

Le souffle de ma compagne, enfin de ma tante m’apaisait et nous étions déjà en octobre donc Noël se précisait chez mes parents. Elle devait voir son gynéco et nous devions encore avoir une conversation sur le sujet. Il fallait penser, toujours penser. Penser à Patricia qui allait émettre des doutes sur sa grossesse, penser aux garçons et inventer un père, penser à mes parents notamment à ma mère, sa sœur…


Mais l’idée de mettre enceinte ma tante m’excitait, ce serait comme une sorte d’aboutissement, de consécration si elle devenait la mère de mon enfant, elle Véronique, ma propre tante que j’appelais Tatie étant enfant. J’étais même relativement surpris qu’elle puisse concevoir une telle chose, elle encore si réticente au départ de notre relation interdite. De son côté Véro allait sans aucun doute retrouver une deuxième jeunesse à quarante ans passés avec l’entame d’une troisième grossesse.

Était-ce bien raisonnable ? 

Nous avions déjà dépassé le raisonnable de mon point de vue et j’attendais de pieds fermes l’avis de son toubib…