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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 17

La décision

Histoire médaillée
Inceste

Si vous avez manqué le début.

Je m’appelle Patrick et je suis en vacances à Bordeaux chez ma tante Véronique très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 23 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Depuis son divorce, ma tante a du mal à joindre les 2 bouts. Après maintes péripéties, elle a réussi à mettre une belle somme d’argent de côté. Désormais j’ai la curieuse envie de la mettre enceinte. Cette idée à proprement parlé farfelue soulève des interrogations autant pour moi que pour elle, néanmoins séduite par l’envie d’une troisième grossesse.


Une semaine s’était écoulée depuis notre dernière conversation. J’avais débuté depuis trois semaines mon stage et nous étions fin octobre.

Ma tante avait enfin eu un rdv avec son gynéco le vendredi et son ex venait prendre les garçons pour le week-end. Cela nous arrangeait bien d’autant que j’avais hâte de connaître l’avis de son toubib. Je terminais vers 18 heures et le temps de me rendre chez elle, je m’arrêtais chez un fleuriste lui acheter un bouquet. En repartant, je prenais le temps de lui envoyer un texto - seule ? -.

Elle me répondit - yes ! -, ce à quoi je lui en renvoyais un dernier - mets-toi à l’aise-, réponse - j’ai compris…-.

Une fois dans le couloir, je prenais soin de cacher mon bouquet pour arriver dans la cuisine, dans laquelle Véronique terminait de décongeler un plat. Bien entendu elle n’était vêtue que de sa robe de chambre avec sa chemise de nuit. Je la trouvais hyper sensuelle dans cette tenue qui me rappelait mon adolescence, quand elle venait à Paris chez mes parents.


— Surprise ! Lui lançai-je en lui tendant mon bouquet.

— Oh comme c’est gentil Patrick, tu es très attentionné avec moi. Dit-elle en posant le bouquet dans un grand vase au beau milieu de la table du salon.

— Ca va je te plais en robe de chambre ?

— Oui tu es parfaite. En desserrant sa ceinture.

— Tu pourrais un peu changer, je ne sais pas ce que tu as avec cette tenue…c’est pas très élégant. Dit-elle tandis que je glissais ma main vers l’un de ses seins au repos.

— Oui mais moi je te trouve hyper sexy ma chère Tatie. En câlinant la pointe de sa poitrine.

— Euh Patrick on peut passer à table, on verra plus tard pour le reste… En se dérobant adroitement avec un sourire en coin.


Nous échangions néanmoins un baiser avant de s’installer. Très vite notre conversation dérapa sur sa visite et comme convenu Véro en avait touché deux mots au toubib, concernant une grossesse éventuelle en fin de consultation. Elle me narra les propos du médecin en me lisant un extrait d’un dépliant qu’il lui avait donné.


— Bon il a été un peu surpris au départ. Commença-t-elle tout en mangeant.

— Et alors, il en pense quoi, il faut faire des analyses ?

— Non pas au début. Il faut que j’arrête mon contraceptif dans un premier temps et je lui ai dit que j’étais avec un homme d’une trentaine d’années, donc pour lui cela ne pose pas de problème te concernant.

— Et toi ?

— Je te lis un extrait de son livre. Ecoute bien Patrick. Dans un communiqué, le Dr David Greening conseille aux couples cherchant à concevoir un enfant de "faire l’amour tous les jours pendant la semaine qui précède l’ovulation". Il m’a dit qu’Il n’y a pas d’âge limite, mais au-delà de 45 ans, des complications peuvent survenir dans 20 ou 30 % des cas. Passé cet âge, on met les femmes en garde m’a-t-il dit. Mais je n’ai pas 45 ans ! Se rassura-t-elle.

— C’est intéressant. En débarrassant nos assiettes vides.

— Attends, je termine. Si on le fait une fois par semaine, on a 15 % de chances d’avoir un enfant au bout d’un an, si on fait l’amour tous les jours, ce taux monte à 80 %, quand tout va bien. Ca devrait te plaire ? Dit-elle coquine à souhait.

— Mais c’est à toi qu’il faut aussi demander… En jubilant intérieurement de ses propos.

— Sérieusement Patrick, si j’arrête de prendre la pilule dès maintenant j’aimerais connaitre ton sentiment ? En croisant ses jambes avec ses mollets si bien galbés.

— Reprenons dans l’ordre. Donc pour lui ton âge ne représente aucun risque pour une grossesse sauf passé 45 ans. En ce qui me concerne, vu mon âge il n’y a pas de problème et pour accroitre nos chances…sinon tu ne tomberas jamais enceinte, il faut que je te saute au moins une fois par jour pour atteindre 80% et si on le fait matin et soir, on arriverait pratiquement à 95%. 


Véro m’écoutait déballer mon résumé toujours en train de jouer avec son rond de serviette et en balançant sa jambe nerveusement. L’idée n’était plus séduisante mais carrément alléchante. J’avais ma tante face à moi qui devenait songeuse. Elle devait comme moi réfléchir à notre conversation qui relevait d’un monde imaginaire. Nous envisagions tous les deux de faire un enfant issu d’une relation incestueuse.


— Véronique, tu n’as pas pu lui poser la question si le futur père est un proche de la famille, il n’y a pas un risque de malformation, de troubles mentaux ?

— Si figure toi, je lui ai posé la question sans parler de toi évidemment. Je lui ai dit qu’il s’agissait d’un cousin éloigné. Il m’a répondu que plus on est proche, plus il y a de risques. Par exemple entre un frère et sa sœur, le risque est élevé mais plus on s’éloigne, ce qui est notre cas et le risque est moindre. En allumant une cigarette.

— Bah oui qu’avons-nous en commun ? Ta mère, enfin ma grand-mère a eu deux filles, toi et ma mère Anne. C’est tout !…Et pour le tabac ? 

— Ah il faut que j’arrête et là-dessus je compte sur toi Patrick et tu réalises que nous parlons de faire un enfant, donc l’aspect tante-neveu disparait à mes yeux. Dit-elle très sérieusement.

— Que veux-tu dire ?

— Bah…cette fois tu deviens mon mec depuis le temps que tu en rêvais ! S’exclama-t-elle en écrasant sa cigarette.


J’avais l’impression que le sol se dérobait sous mes pieds et pourtant j’étais bel et bien assis. Ma tante, ma Tatie sans le savoir me bouleversait en m’apprenant qu’elle me considérait désormais comme son compagnon, moi son neveu qui avait porté tous mes fantasmes sur cette femme. 


— Eh…j’ai mon cœur qui s’accélère Tatie ! Alors je suis ton mec donc tu dois m’obéir ! 

— Oh dit…je te fais tout ce que tu veux Patrick. Maintenant je ne devrais pas te le dire mais le médecin a précisé que plus vous le ferez souvent et plus vos chances augmenteront, même sans tenir compte de la semaine qui précède l’ovulation. Il a ajouté que ça renforcerait la qualité du sperme de votre partenaire. Conclut-elle en débarrassant à son tour nos deux verres.

— Quelle soirée !

— Oui tu l’as dit et dorénavant il va falloir voir comment nous faisons avec les garçons pour que tu me fasses l’amour le matin et le soir. En me regardant avec malice.

— Ca ne te fait pas peur de le faire matin et soir, ta libido tiendra le coup ?

— J’ai un neveu qui me fait très bien l’amour, je ne me pose même pas la question. M’affirma-t-elle en s’approchant vers moi la main tendue.

— Tu veux déjà monter Véro ?

— Non suis moi dans le salon, j’ai quelque chose à te confier.


Je suivais ma tante avec sa robe de chambre et je bandais tel un âne en lui tenant la main. Très décontractée elle se mit face à moi en desserrant sa ceinture, avec sa chemise de nuit déjà ouverte. Elle était près du canapé et n’avait pas allumé la lumière, ainsi l’ampoule de la cuisine faisait office d’éclairage de la pièce. Dans cette ambiance qualifiée de feutrée, elle arborait une partie de son anatomie non dépourvue de charme. Elle secoua sa tête pour remettre ses cheveux en place avec une sorte d’agacement mêlée de fébrilité.


— Voila Patrick, c’est maintenant le moment de te le dire et ça m’est difficile à prononcer… Je te regarde droit dans les yeux et…je suis tombée amoureuse du fils de ma sœur… Murmura-t-elle avec les larmes aux yeux.

— C’est magnifique ce que tu viens de me dire. En la réconfortant dans mes bras.

— Je pleure Patrick mais je suis tellement heureuse si tu savais, même si je me sens si honteuse de te dire une chose pareille. C’est plus fort que moi, je t’aime…En pleurant à chaudes larmes.

— Attends.

— Tu te mets à poil ? Avec la voix saccadée par les sanglots.


Je me déshabillais avec soin sous son regard, en pliant soigneusement mes vêtements sur la table basse. Avec l’émotion mon sexe avait perdu de sa splendeur, ce qui pour une fois m’arrangeait dans ce que j’allais à mon tour lui dire. Je prenais du bout des doigts sa chemise de nuit en la laissant glisser le long de son corps.

Nous étions nus, l’un en face de l’autre et ma tante posa ses mains sur mes épaules. Elle était dans l’instant hautement attirante sexuellement en s’essuyant ses larmes, encore plus resplendissante en femme malheureuse. La détresse de ses déclarations la rendait fabuleusement belle, un charme agrémenté d’une part de fragilité que je ne lui connaissais pas se dégageait de son visage. 


— Voilà, moi aussi j’ai envie de te confier mes sentiments et je continuerai à t’appeler Tatie. En la fixant intensément.

— Je t’écoute. Émue avec les joues encore mouillées.

— Depuis ado tu m’as toujours attiré, je ne sais pas si c’est ce cap de l’interdit qui me donne tous ces sentiments que je ne connaissais pas auparavant mais…enfin je suis raide dingue de la p’tite sœur de ma mère et je veux que tu sois la femme de mon enfant. 

— Patrick j’attendais ce moment depuis si longtemps… S’effondra-t-elle à nouveau en pleurs.

— C’est le trop plein d’émotions ma Véro, sèche tes larmes.

— Tu dois me trouver ridicule. Dit-elle en sanglotant.

— Non approche…


Nous étions joue contre joue et je lui caressais le dos en guise de réconfort. Timidement elle déplaça son visage, je sentais ses lèvres se rapprocher des miennes progressivement. Je lui laissais l’initiative pour ne pas la brusquer et peu à peu ses sanglots se dissipèrent. Son souffle haletant était à nouveau normal, signe qu’elle recouvrait ses esprits. Mais avoir ma tante à poil contre moi ne me laissait pas insensible, elle me fit la remarque à l’approche d’un baiser.


— Ca va mieux ? Lui demandai-je.

— Oui Patrick mais toi je ne te pose pas la question… En accolant sa bouche sur la mienne d’une manière timorée.

— Ton charme ne me laisse pas insensible. En pelotant désormais son fabuleux cul.

— Ah tu veux déjà t’occuper de moi, tu ne perds pas de temps. Ajouta-t-elle alors que sa langue alla à la rencontre de la mienne.

— On a l’intention de faire un bébé ma chérie.

— Oui. Me souffla-t-elle.


Véronique comblée par mes déclarations et délivrée en quelque sorte me caressait la nuque sensuellement. Elle devenait légère dans son attitude, plus détendue avec une respiration apaisée. Tout naturellement, elle pencha la tête pour me laisser lui sucer la langue, goûter à sa salive tiède. Nous échangions un baiser passionné, rempli de la complicité qui nous unissait à l’idée de former un couple en concevant un enfant. Je bousculais ses mèches pour qu’elle m’apparaisse encore plus sexy et dans notre baiser sans fin je l’entrainais à s’assoir sur le canapé.


— Tu veux que je vienne sur toi ? Me demanda-t-elle presque embarrassée de me poser une telle question, moi qui restait au fond d’elle-même son neveu.

— Oui j’aime assez t’avoir dans cette position. Lui dis-je assis avec le sexe paré à la recevoir.

— Bon alors si je comprends bien je dois obéir à mon mec ? En me posant une question provocante pour se décomplexer.

— Viens un peu par là…

— Tu sais il m’arrive parfois d’avoir un peu de mal à commencer, ne m’en veux pas. C’est ma part de timidité qui refait surface. M’avoua-t-elle concernant ses hésitations, en se mettant à genoux au-dessus de moi.

— J’avais remarqué, viens doucement ma belle… En la prenant par les hanches tandis que mon pénis imposant léchait déjà ses lèvres savoureuses.

— Embrasse-moi Patrick…


Mon accouplement avec ma tante était différent, il prenait une allure symbolique du fait de nos aveux mutuels concernant l’amour que nous nous portions l’un à l’autre.

Véronique accueillit ma langue pour débuter sur un baiser tout en sensualité, en se laissant introduire mon sexe gonflé à bloc. Je la pénétrais avec une facilité qui me déconcerta et j’en déduisis qu’elle désirait ce moment depuis fort longtemps. En femelle apprivoisée, elle attendait sagement que mon sexe soit bien installé pour chalouper avec élégance son bassin. L’envie d’une baise romantique se manifesta quand elle prit du recul, avec ses deux mains posées sur mes épaules, en conservant son rythme languissant. 

Je ne faisais qu’entendre son souffle en palpant les courbes divines de son fessier et j’avoue que sous son attitude nonchalante, je prenais mon pied à baiser ma tante de cette façon. Mais après de longues minutes, la nature reprenait ses droits et ma verge bercée par l’orifice confortable de ma tante commença à émettre des signes d’impatience. Nous échangions quelques baisers avec des regards aussi intenses, que cette sensation indéfinissable du plaisir de se savoir l’un dans l’autre. Je considérais ma tante comme une exception face à toutes les partenaires connues dans ce domaine.


— Mmmmh! comme j’aime ce que nous faisons. Me souffla-t-elle avec une respiration aussi accrue que la mienne.

— Oui. En lui enserrant le bas des reins, en la pressant contre moi.

— Oh oui..viens…viens… En se contractant forte d’une jouissance en devenir.

— Raaah ! Lachai-je en nous procurant du plaisir.

— Oui…oui…oui… Fit Véronique en se recroquevillant contre moi au plus fort de son orgasme.


Je parsemais ma tante de baisers dans son cou en multipliant les caresses sur ses épaules graciles jusqu’au bas de ses flancs. Elle nageait tout comme moi dans le bien être de notre foudroyante jouissance, du puissant orgasme qu’elle avait reçu. Après un dernier baiser, nous décidions de monter nous coucher, repus de sexe mais affamés de tendresse. 

J’enveloppais dans le lit ma tante nue, blottie contre moi gardant ma main en réconfort près de sa poitrine. 


Le samedi comme le dimanche passèrent très vite et elle récupéra ses deux garçons le soir. Ils dînèrent de bonne heure ayant école le lendemain. Une fois couchés, ce fut bien plus tard qu’enfin nous décidions de passer à table.


— Je n’ai pas vu passer le week-end, je postule à un job demain après-midi. Patricia connait quelqu’un dans cette boîte. Dit-elle ayant désormais l’habitude de se vêtir en robe de chambre dès 20 heures.

— Tu sais que j’ai gardé le contact avec Zusu père. Il possède des succursales en Europe et il s’intéresse à mon profil.

— Ah bon ! Et que devient Ken, mon petit japonais ?

— Il est très fier de son fils, il a rencontré une fille de son âge et poursuit ses études en Suisse. Quand j’aurais terminé mon stage avec mon diplôme, je vais certainement rencontrer Zusu père. En allumant une cigarette.

— Patrick…tu avais dit que. En débarrassant nos assiettes.

— Excuse-moi. En l’écrasant immédiatement.

— Bon on va se coucher ? En éteignant la lumière.

— Euh Véro tu oublies que je dors en bas, les garçons sont en haut.

— Oooh quelle gourde, j’avais complètement oublié ! Bon alors à demain et lève-toi tôt…


Le lendemain Véro prenait son petit-déjeuner, j’arrivais en caleçon en lui faisant un petit smack. Devant sa tasse, ma tante m’observait en pensant à quelque chose. Elle était belle, tout simplement désirable le matin avec sa chemise de nuit ouverte et ses mollets à la peau blanche avec ses chevilles élégantes. 


— Quoi ma Véronique ?

- Euh comment fait-on pour nous ? Dit-elle sur un ton préoccupé.

— Ah je vois…Ne fais pas de bruit et allonge-toi sur la table, je ne vois pas d’autre solution. De ma chambre on n’entend pas les garçons, enfin le bruit qu’ils font. Lui conseillai-je.

— Oui tu as raison, j’avais pensé au salon mais nous verrons par la suite. En enlevant sa robe tout en gardant sa chemise de nuit.


La scène n’était pas très glamour à vrai et dire. Nul baiser d’échangé, nous étions dans un coït pur. Véro s’étendit sur la table en relevant sa chemise, elle écarta les jambes sans aucune retenue. Sur le coup, je pensais déjà à la prochaine fois car en la voyant ainsi, l’impression m’était donnée qu’elle allait juste se faire baiser par nécessité. De nature romantique, je n’étais pas choqué mais l’ensemble manquait cruellement de charme, d’une pointe d’érotisme. Certes il fallait la mettre enceinte et je n’allais pas faire la fine gueule non plus. 


— Patrick dépêche toi ! Ca n’est guère prudent ton idée…

— Laisse-moi baisser mon caleçon…


Évidemment je ne me faisais pas prier et je la pénétrais tout en douceur, sans préparatifs. Elle avait les jambes levées et se laissait baiser sans la moindre émotion au début. Tout changea quand j’imprimais une cadence soutenue, vive presque électrique. Elle tressautait à chacun de mes assauts et commença à gémir avec de longs soupirs.


— Oui…j’aime le matin avec toi. Murmura-t-elle en me serrant les mains.

— Ca reste toujours génial de te sauter Véronique. En lui infligeant non plus des coups mais de grandes vagues en elle.

— Hmmmm…. Surprise agréablement de cette nouvelle pratique.


Je ne faisais que de grands allers-retours dans sa fente et une envie de dorloter ses pieds me vint à l’esprit. Mais Véro d’un signe de la tête m’incita à ne pas me disperser, le danger nous guettant avec les garçons à l’étage. Ainsi je continuais à limer ma tante qui savourait notre coït matinal de vagues en vagues. Ma jouissance fut subite et Véronique attrapa le train en marche sans faire de jeux de mots déplacés, le tout dans un silence de cathédrale, faisant exception de quelques petits cris étouffés à la fin de notre ébat.


— Pfiou…c’était nouveau cette façon de me faire l’amour. Dit-elle en enfilant sa robe de chambre.

— Oui mais c’est trop risqué Véronique, beaucoup trop. Même si on l’a déjà fait, on ne peut pas le faire comme ça tous les matins, un jour ou l’autre Oscar ou Jules vont nous surprendre. Il faut qu’on en reparle ce soir.

— Hé ! Tu t’en vas sans me dire au revoir… En se tenant droite devant moi, la robe desserrée.

— C’était trop court. En lui roulant une pelle comme j’aime.

— On fera mieux ce soir, allez file… Sourit-elle en appelant ses enfants afin qu’ils se préparent pour partir à l’école.


Après notre diner, les garçons étant couchés nous savourions notre petit verre de rosé sans cigarette désormais. Véro appréciait que je m’abstienne de fumer devant elle et me raconta son entretien de l’après-midi. Elle avait bon espoir de décrocher le poste. Je restais concentré sur ses paroles car dorénavant, elle se déshabillait en arrivant en même temps que ses enfants. Elle suivait mes instructions en se démaquillant dans le même temps et ne portait qu’une chemise de nuit, mais en bonne mère de famille sa robe de chambre était toujours fermement ceinturée. 

Nous étions face à face et ma tante me dévorait des yeux. Certes avec l’arrêt de la pilule, une poussée de libido était fréquente chez certaines femmes, mais dans son cas elle avait stoppé depuis seulement trois jours. J’en déduisais que ma tante était précoce en la matière et encore une fois, la voir me dévorer ainsi était loin de me déplaire.


— Donc d’après toi ce serait bien parti. Et ça ne fait pas trop loin d’ici ?

— Non, une dizaine de minutes. Pendant que j’y pense ta mère m’a téléphonée et dans la foulée, elle m’a demandé de tes nouvelles et notamment sur ta vie sentimentale. Je lui ai dit que tu étais toujours avec Adeline, j’ai bien fait ? En me posant la question avec un regard malicieux.

— Tu aurais dû lui dire que j’avais l’intention de te faire un enfant et qu’elle allait devenir grand-mère !

— Oh c’est d’un goût Patrick…Tu sais qu’à ce sujet le gynéco m’a dit que ça ne se ferait pas dans la minute, il faut attendre au moins trois mois minimum.

— Eh ben on baisera matin et soir pendant trois mois Tatie !

— Oh mais ça ne me fait pas peur tu sais et c’est loin d’être une corvée. En trempant ses lèvres pour boire une gorgée.

— Sérieusement pour le matin, on prend trop de risques Véronique et arrête de me regarder ainsi…je ne sais plus ce que je voulais dire.

— Tu parlais de sexe mon chéri. Dit-elle avec l’assurance d’une femme qui se savait désirée.

— Euh oui…et tu vois une autre solution ? En écourtant ma phrase devant Véro qui s’essuyait les lèvres d’une manière plus qu’érotique.

— Bah je viendrai le matin dans ta chambre de bonne heure et tu pourras profiter de ta Tatie. Dit-elle en balançant sa jambe avec son mollet ravissant.

— On va essayer demain matin mais il faudra penser à te réveiller ! 

— Ne t’inquiète pas de ce côté là…euh j’ai envie…enfin c’est délicat de te le demander mais je voudrais venir sur tes genoux Patrick, j’ai envie de tendresse parce que ce matin c’était bien mais…enfin tu vois ce que je veux dire. En perdant de son assurance dans sa façon de parler.

— C’est marrant parce que tu es à chaque fois gênée quand tu me demandes de te dorloter, depuis le temps tu devrais me dire que tu as une envie irrésistible d’avoir une relation intime avec ton neveu, ici présent.

— C’est que j’ai du mal à m’y habituer ! Par moment j’ai l’impression que nous sommes en train de faire un truc de fou. Rassure-moi… Se lamenta-t-elle prise de ses fameux remords en se levant.

— On va se mettre dans le salon et ce soir on va faire une exception. En l’enlaçant par la taille.

— Que veux-tu dire par exception Patrick ? Me demanda-t-elle alors que je la débarrassais de sa robe de chambre.

— Tu sais que tu as un très beau cul ma chère Véronique. En lui glissant un baiser dans le cou.

— Ah je vois le genre d’exception dont tu parles. Euh bon alors exceptionnellement on va dans le salon…


Je filais dans ma chambre pour choper du lubrifiant et revenir la rejoindre. Elle était assise, sage comme une image au bout du canapé. Sans dire un mot, je me mettais nu devant elle et je l’invitais à se mettre debout. A cet instant précis, je prenais mon pied comme jamais. Ma tante avait les yeux brillants et arborait un léger rictus du coin des lèvres. Je la dénudais en déboutonnant un à un ses boutons, en percevant un léger embarras de se faire déshabiller de la sorte, mais elle était loin de pouvoir imaginer ce que je ressentais. Je cachais mon émotion car je mettais à poil purement et simplement la sœur de ma mère qui se laissait faire. Je considérais ma tante comme un véritable cadeau et chaque instant intime passé auprès d’elle était une sorte de privilège estimais-je.


— Bon je vais me mettre accroupie ou alors tu préfères peut-être… Sans finir sa phrase elle me caressa le torse et m’offrit sa bouche.


Véro privée de contraceptif était assoiffée de sexe et sans oser me le demander elle voulait que je m’occupe d’elle à ma façon. Dès la fin de notre baiser elle s’allongea en gardant ma main, puis en belle allumeuse qu’elle pouvait être, elle creusa son ventre afin de se montrer encore plus désirable qu’elle n’était. Mon sexe cria au scandale quand je lui prononçai ces mots.


— Tu aimerais un gros câlin sur ta belle chatte. Lui dis-je en m’agenouillant face à sa source déjà généreuse.

— Patrick je n’aime pas ce terme, parle-moi plus tendrement, sois plus délicat avec moi. En prenant une voix enfantine.

— Je vais prendre soin de toi, te dorloter comme tu aimes. En passant ma main sur la peau duveteuse de son ventre.

— Oui c’est mieux ainsi… Dit-elle en dispersant tout naturellement ses jambes fuselées.


Je lui jetais un regard en contemplant son corps. Cette nana avait beau être ma tante de plus de quarante ans mais à la voir ainsi, son sexe à portée de mes lèvres, je mesurais le chemin parcouru pour en être arrivé là. J’avais l’impensable devant moi, son ventre creusé faisait naitre ses cotes, ses jambes sans fin aux pieds raffinés lui donnait une allure féline et son sexe luisant était la définition du mot perfection. Mais je ne m’attardais pas plus longtemps dans mes pensées et j’entamais mon cunnilingus entre la peau blanche de ses cuisses royales. Fruit de mes œuvres je goûtais aux sécrétions vaginales abondante de ma belle femelle blonde. J’avalais sa liqueur laiteuse sans me priver d’un commentaire flatteur.


— Véronique…j’adore te consommer… En lapant une dernière fois sa chatte toute disposée à m’accueillir

— Euh si tu le dis. Murmura-t-elle horriblement gênée de mouiller autant face à son neveu.

— Tu peux te mettre sur les coudes… 


Ma tante ne moufta pas et se mit dans la position désirée. Dieu qu’elle était majestueuse dans cette posture de femme soumise. Certes elle éprouvait une certaine honte tout à fait légitime en me présentant son cul de cette manière, mais son appétit sexuel l’emportait sur ce sentiment passager. Elle tortilla son fabuleux derrière, manière de me faire comprendre son désir de me recevoir avant d’emprunter son second orifice. 


— Hmmm… Fit-elle en se régalant d’avoir mon sexe s’agitant en elle.

— C’est bon d’être en toi ! En lui donnant de belles secousses entre ses fesses rebondies.

— Hannn…hannn… Gémit-elle.

— Moins fort Véro ! Dis-je en me retirant.

— Ah on passe à autre chose mais tu sais Patrick, je trouve que tu exagères de me faire ca avec mes enfants en haut ! Ouh c’est froid… En lui déposant du lubrifiant.

— Oui mais tu aimes. En lui malaxant son canal.

— Évidemment et je t’ai déjà dit que j’aime tout avec toi, vas-y doucement Patrick. En débutant ma pénétration entre ses fesses si belles.

— Laisse-toi faire ma belle Tatie. Dans une lente progression.

— Ah c’est mieux, je te sens…ça devient bon. Dit-elle la tête penchée.

— Tu t’ouvres Véronique, c’est génial de te baiser comme ça… En accentuant mes mouvements dans son orifice apprivoisé.

— Oh merde qu’est-ce j’aime avec toi…continue plus fort. En oubliant son langage avec la tête couchée sur le coussin du canapé.

— Oui c’est bien Véro cambre toi bien, oh c’est bon de te prendre par les fesses. Avec ses flancs entre mes mains, j’imprimais de grands coups dans ma femelle mûre.

— Hann !…Hann !… Gémit-elle à chaque fois que mon sexe plongé à nouveau entre ses chairs.


Nous atteignions le sommet, le septième ciel pour certains et probablement un huitième étage tant les râlements graves de ma tante se firent entendre. Elle gémissait telle une bête blessée, laissée au fin fond d’un bois et telle une vraie chienne en chaleur, nonobstant qu’elle fut ma tante pour ce terme péjoratif à l’encontre d’une femme, elle se laissa baiser une bonne dizaine de minutes après notre jouissance. Force fut d’avouer que l’arrêt des contraceptifs y étaient pour beaucoup.

Une fois remis de nos émotions, Véro me proposait de fumer une cigarette au regard du caractère exceptionnel de la situation. J’acceptais cette requête le temps de faire une toilette rapide et en revenant elle avait mis sa chemise de nuit sur les épaules et m’attendait tout sourire. Nous nous embrassions savoureusement mais je dus la stopper, Véro s’avérant infernale en obsédée du sexe.


— T’es déchaînée en ce moment ! C’est la pilule ma parole, tu ne t’arrêtes plus. En lui allumant sa cigarette.

— Bah en tout cas c’était super…oh je sens que je vais bien dormir. Dit-elle en étirant ses bras vers le plafond en me montrant sans aucune retenue ses seins flamboyants. Bon dieu ce qu’elle pouvait être bandante…

— Ma chère Véronique on peut dire que ce soir tu as pris ton pied, je ne t’ai jamais vue comme ça. Alors demain matin… prête ? En la prenant par l’épaule.

— Je viendrai à 5h30, nous aurons notre temps mais ce soir, tu l’as dit, c’était exceptionnel mais ce n’est pas le meilleur moyen pour me mettre enceinte ! Pendant que j’y pense, quand je le serai, qui va être le père ? Inquiète en me passant la main sur le torse.

— Mais on en avait parlé, ce sera une aventure sans lendemain et tu n’étais pas protégée. Et puis tu ne vas pas rendre des comptes à tout le monde, c’est ta vie et nous n’en sommes pas là. 

— Tu trouves toujours les bons mots pour me réconforter, bon je vais monter et je te dis à demain 5h30. En n’oubliant pas de m’embrasser à l’entrée de ma chambre.


Sous mon drap je réfléchissais à notre situation.

Certes je jouais le type serein vis à vis de ma tante, mais bon nombre de questions me turlupinaient. Mais dans quoi je m’embarquais avec cette idée de la mettre enceinte ? N’était-ce pas un manque de maturité de ma part de faire une chose pareille ? J’avais une influence certaine sur Véronique et elle était partie dans mon délire, convaincue que le fruit de notre amour récent allait inévitablement déboucher sur la naissance d’un enfant. Elle avait mis à la porte toutes les conséquences d’un tel acte, notamment le jugement de ma mère sur sa propre sœur enceinte de son fils, moi. Je pensais également à ses enfants Jules et Oscar, comment allaient-t-ils accueillir une telle nouvelle et quel rôle allais-je avoir au sein de cette famille non pas recomposée mais disons spéciale ? J’allais sur mes 24 ans et je filais le parfait amour avec ma tante de 42 ans, ainsi je décrétais dans mon for intérieur que le fait de lui faire un enfant me paraissait tout à fait légitime. Qui avait le droit de nous juger et de nous interdire de vivre une expérience quasi unique mais absolument immorale ? La société avec ses mœurs, ses lois et le regard de nos proches en était l’unique réponse que je méprisais, que j’ignorais.

Je m’endormais le cœur léger.


Il faisait presque nuit et en ouvrant les paupières j’apercevais une créature blonde se dévêtir. Nue elle se glissait sous le drap pour se tapir contre moi en passant sa main sur le bas de mon ventre. La lumière de la cuisine était allumée et ma porte entrebâillée m’amenait assez de clarté pour découvrir la magie qui s’opérait. Je ne rêvais point et c’était bien ma tante qui me rejoignait comme convenu. Si un jour on m’avait dit que ma superbe Tatie viendrait se mettre dans mon lit, à poil pour se faire baiser tôt le matin, j’aurais crié au scandale, halte aux hérésies…


— Je te réveille Patrick ? En laissant couler sa main vers mes parties intimes.

— Non ça va aller, t’as une sacrée forme ! Lui fis-je remarquer tandis que ses doigts flirtaient avec mon membre se raidissant de plus en plus.

— Bah je vais aller préparer le petit-déjeuner pour les garçons mais avant je m’occupe du plus grand ! En me branlant avec ferveur.

— J’ai droit à un baiser ? 

— Oh mais tu as droit à plus que ça. En abandonnant ma verge pour me chevaucher.


Je me retenais de sortir des mots crus mais Véronique avait une gueule folle. 

Elle engloutit sa bête à plaisir, terme abjecte mais qui me plaît… et posa ses mains sur mes cuisses en m’offrant la vue de sa fente absorbant divinement ma verge. J’étais certain d’avoir migré sur une autre planète en voyant ma tante onduler habilement ses hanches, avec mon sexe se laissant courtiser par son intimité toute fraîche. Elle savait y faire et en silence ses mouvements à la limite de l’obscénité prenaient de l’amplitude et n’avaient qu’un seul but. Je soupçonnais ma tante de faire abstraction de son plaisir pour recueillir au plus vite ma substance dans le bas de son ventre. Je l’avais face à moi avec son intimité dans laquelle mon membre pouvait sortir ou se mettre au chaud selon ses humeurs du moment.


— Ca te plaît mon chéri ? En creusant son ventre pour mieux contracter son vagin.

— T’es pas vilaine à regarder dans cette position. En caressant ses hanches pour flâner vers la base de son entrecuisse.

— Ouii… En sentant sa récompense toute proche.


Véro posa ses mains sur mon torse, visiblement prise de court de l’effet que je lui procurais. Elle restait stoïque, le visage crispé, à cheval sur moi et subissait mes assauts. Je pris ses avant-bras en les serrant au plus fort de mon extase et Véro jusque-là souveraine qui étouffait sa joie s’allongea, enfin s’écroula sur moi, son visage près du mien.


— Ohhhou… Nom de dieu ! Même si tôt tu réussis à me faire jouir mon salaud…oui !…oui !… continue n’arrête pas…on n’arrête plus… Me supplia-t-elle en se faisant pilonner.

— T’es à moi Véronique. En la baisant en mode rafale.

— Oui je suis à toi…oui je le suis…oooh… En se raidissant de tout son corps avec un long râle qui s’en suivit.


Elle se consumait en moi en cherchant mes lèvres pour y plonger sa langue. Ce qui ne devait être qu’un simple coït pour l’enfanter se terminait en partie de baise pure. Nous nous roulions une pelle sans se soucier de l’heure, perdus dans notre étreinte endiablée. De caresses en caresses sur son corps admirable, son souffle tout comme le mien reprenaient un rythme plus posé et marquaient la fin de notre copulation incestueuse. Véro tenta sans succès de se recoiffer puis enfila sa robe de chambre pour partir préparer le petit-déjeuner.

Douché, habillé j’avalais mon café en rigolant avec mes petits cousins. 


Ainsi nous prenions pour habitude de faire l’amour le matin de bonne heure et le soir, une fois les enfants couchés. J’étais heureux comme un pape, surtout les week-ends quand son ex cherchait les petits. Nous étions tous les deux, presque seuls au monde. Une visite surprise de Patricia ne changea rien et pour la plus grande joie de ma tante, je m’éclipsais au moment où elle venait. 


Véro tout comme moi attendions le moment fatidique à l’approche de ses règles. Toujours rien, mais le gynéco l’avait prévenue et elle ne s’en inquiétait par pour autant. Une semaine avant son ovulation, c’était l’effervescence. Ma tante durant cette période de fécondité ne se gênait plus pour me faire comprendre, que trois ou quatre fois par jour ne lui faisait pas peur. Bien entendu je répondais présent.

Nous ne vîmes pas le mois de novembre passer et les fêtes de fin d’année approchaient. L’idée de le faire chez mes parents la terrorisait quelque peu.

Quelques jours avant de les rejoindre, elle avait son rdv chez son gynéco qui voulait la suivre après une prise de sang. Son emploi du temps n’était pas chargé, elle restait toujours sans travail et son job malgré l’aide de Patricia était tombé à l’eau. Véro était plus préoccupée pour être enceinte sans que cela ne devienne une obsession. Après sa visite chez le toubib, j’avais droit à un compte rendu détaillé. Nous partions dans deux jours avec les garçons pour Paris et par malchance, cela tombait dans sa semaine précédant son cycle d’ovulation.

Nous étions le soir dans la cuisine avec cette fois deux verres de coca pour changer. Véro avait les jambes croisées vêtue de sa robe de chambre. Je regardais ma tante, comme elle pouvait me plaire dans cette tenue et en balançant sa jambe, je contemplais la finesse de ses pieds. Un pur régal cette femme.


— Bon tout d’abord la prise de sang est parfaite, il m’a dit que c’était tout à fait normal que je ne tombe pas enceinte tout de suite. J’ai pris la pilule durant des années et cela fait près de deux mois que je n’en prends plus. Par contre Patrick, il a insisté sur une chose qui va t’intéresser. Dit-elle avec un large sourire.

— Quoi ? Tu lui as parlé de ta libido, de ton appétit sexuel au-dessus de la moyenne pour une femme de 40 ans ?

— Oh arrête tu me fais passer vraiment pour une espèce de nymphomane ! Non je n’ai pas parlé de ça, c’est personnel et cela ne le regarde pas. Il m’a dit qu’il ne fallait pas perdre de temps durant les quatre premiers mois après l’arrêt de la pilule. Il a d’ailleurs ajouté que j’étais dans la période la plus faste pour être enceinte et surtout…euh il a pas mal insisté pour faire l’amour le plus souvent possible une semaine avant mon ovulation. Termina-t-elle en me jetant un long regard tout en jouant avec son rond de serviette.

—  Eh bien nous augmenterons la cadence durant cette période, qu’en dis-tu ?

— Mais je n’ai rien contre, tu le sais très bien Patrick… En soutenant mon regard.

- Après-demain on passe deux jours chez mes parents avec ce fameux Noël.

- Bah oui ça va être la merde Patrick ! Je me demande comment nous allons faire, on ne va rien faire au bon moment et on ne va pas dormir dans la même chambre chez tes parents quand même ! Ce seront deux jours de perdus plus le voyage, ça en fait trois. S’emporta-t-elle.

— Véronique, je serai dans ma chambre et toi tu dormiras dans la chambre d’amis avec tes garçons en principe donc dans la nuit… 

— Mais Patrick, c’est un hyper risqué ce que tu proposes. Tu imagines un instant que l’un des deux se réveille ? et puis il y aura Mamie…Holala…tu sais ça me fait franchement chier ces fêtes de famille, tout ce cinéma. Et le matin, comment fera-t-on ? Tu vas me grimper dessus dans la cuisine pendant que ta mère aidera Mamie à monter l’escalier ? Bon tu n’as pas une cigarette, je suis énervée. En tapotant avec ses doigts sur la table, son mollet quoique ravissant me donnant le tournis tellement il se balançait.

— Non pas de clope et arrête avec ta jambe, c’est agaçant. Je vais y penser demain et si je trouve une solution je passe un coup de fil à ma mère pour arranger la disposition des lits.

— Ah parce que tu appelles ta mère en premier, moi je ne compte pas.

— Bon Véro il est tard, je suis fatigué et nous reprendrons cette conversation demain. Lui dis-je en me levant.


J’étais dans ma chambre sans avoir salué ma tante et je me déshabillais quand forcément elle arriva. La mine déconfite par notre mini-dispute, Véronique restait plantée près de la porte, les mains dans les poches de sa robe de chambre. Confuse de s’être emportée de cette façon, elle ne savait que faire pour être pardonnée. En l’ignorant je partais dans la salle de bains me brosser les dents et une fois fini, je regagnais ma chambre. Véro était dorénavant au milieu de la pièce et sans échanger ni un mot ni un regard, elle vint près de moi toujours mains dans les poches.


— Hmm…euh je me suis énervée bêtement Patrick, j’en suis désolé…tu ne m’en veux pas ? Toute penaude de s’être emportée.

— Non mais j’ai horreur de te voir te mettre dans un état pareil, toi qui es toujours zen, pleine de vie…reste cool ma Tatie chérie !

— J’aime quand tu m’appelles comme ça. Dit-elle en souriant.

— Ah c’est déjà mieux, tu souris à nouveau. Je reconnais la femme que j’aime ! M’exclamai-je en la dévisageant.

— Bon alors on fait la paix. Dit-elle en desserrant sa ceinture avec sa chemise de nuit déjà ouverte.

— Wouah Véronique ! Je vois que tu es prête et toujours autant séduisante.

— Mais qu’est-ce que tu crois, je veux plaire à mon neveu. Et puis il n’est pas trop tard… En venant l’enlacer je glissais ma main à travers sa chemise pour envelopper son sein ensommeillé.

— Tu sais que je ne suis jamais sentie aussi proche d’un homme. En se cabrant pour bien se faire téter sa poitrine.

— Je t’avoue que je ne pensais que ça durerait si longtemps et plus le temps et plus tu me plais. En lui aspirant son mamelon pour le faire mûrir entre mes dents.

— Oh j’aime Patrick…j’aime. En me jetant sur le lit.


Étendu sur les draps, j’observais ma tante en train de se mettre entièrement nue. Puis elle me chevaucha pour prendre la position dite d’Andromaque. Elle était devenue fervente de cette posture, mais malgré mon sexe toujours à la recherche de son bien, le désir de la consommer l’emporta.


— Soulève toi et approche ta belle chatte vers moi. 

— Patrick…tu sais bien que je n’aime pas me mettre au-dessus de toi, ça me gêne terriblement vis à vis de toi. Dit-elle en se mouvant péniblement.

— Tu viens de me dire que je suis le seul avec qui tu te sens aussi proche. En ayant désormais son intimité au bord de ma bouche.

— Oui mais quand même, comme ça je ne peux pas t’expliquer…euh j’ai un peu honte que tu me le fasses parce que je suis ta tante, voila ! En se lamentant à voix basse.

— Au contraire, ça prouve que tu as dépassé cette barrière, t’es magnifique à regarder. En débutant des caresses sur ses hanches.


J’avais disons une vue panoramique de son corps avec ses seins en guise de crête, puis la descente vertigineuse de son ventre bien plat jusqu’à ses lèvres intimes déjà accolées à ma bouche. Force fut d’admettre que ma tante avait raison sur un point. Cette façon d’être installée au-dessus de moi frisait l’indécence. Le caractère totalement impudique de sa posture donnait cette impression de l’image d’une femme voulant se faire bouffer la chatte. Le hic résidait dans le fait que le principal protagoniste à ses yeux était son propre neveu, d’où ce sentiment de mal-être vis à vis de moi. Très vite je renversais la situation…

Progressivement, Véronique se relâchait de par le plaisir procuré par l’attirance de son sexe contre mes lèvres. Son malaise déclinait progressivement avec une respiration se faisant plus haletante. Elle en oubliait cette posture en se laissant choir sur mon visage. 

Incroyable situation que je vivais puisque j’avais pour ainsi dire le sexe béant de ma tante plaqué à mes lèvres. Ainsi ma langue se faufilait sans effort entre ses muqueuses vaginales attisant ses sens au plus haut point.


— Patrick…Patrick… Soupira-t-elle en se raidissant de tout son corps majestuex.

— Oui je sais. En avalant sa substance abondante.

— Il faut que tu arrêtes…j’ai trop envie… Dit-elle en se déhanchant avec délicatesse pour s’étendre à mes côtés, jambes pliées.

— Tu vois que tu aimes finalement. En dispersant ses cuisses pour accéder à sa source ruisselante.

— Tu me fais faire des drôles de truc…oh oui…oui… Gémit-elle en la pénétrant d’une manière exquise, soulagée de me recevoir.

— Ce n’est que le début ma chère. En m’agitant entre ses cuisses somptueuses puis en l’embrassant goulûment.


Encore une fois nous baisions comme deux sauvages. Ma tante assoiffée de sexe ne fut pas déçue du voyage. Notre coït aux allures infernales dura une bonne dizaine de minutes durant lesquelles j’alternais les rythmes pour finir en apothéose. Elle aimait un finish avec des coups rapides, profonds, intenses pour aboutir vers une jouissance démultipliée. Ce fut le cas.

Ivre de bonheur, elle resta à mes côtés me faisant part de ses états d’âme.


— C’est inouï avec toi…pfff…t’es increvable ! Dit-elle en âge, le corps brillant.

— T’es pas une triste non plus et je te rappelle que depuis que tu as arrêté la pilule, bah t’aime ça ma Tatie. En reprenant mon souffle.

— Et moi qui t’avais dit qu’on ferait l’amour, j’aurais dû te dire que tu allais me baiser matin et soir. Ah oui avec toi j’aime ça et tu peux t’en apercevoir…quand je pense à ta mère Anne. Si elle savait, je n’ose pas y penser et en plus tu veux me faire un enfant. En venant près de moi très câline.

— On veut faire un enfant ! D’ailleurs j’ai été surpris de ta réaction quand on a évoqué le sujet la première fois, je m’attendais à un refus catégorique de ta part. Humm…c’est bon de me faire caresser par ma tante…

— Mais j’aime caresser mon neveu. Non j’ai été séduite et même flattée que tu m’aies proposé une chose aussi folle et nous ne mesurons pas dans quoi nous nous embarquons Patrick. Nous aurons des moments délicats et puis il y a Noël…je te le dis encore mais ça me fait chier tu n’imagines pas ! Bon mon chéri…oh Patrick c’est tellement fou quand je t’appelle mon chéri, je vais me coucher et je reviens demain matin. Conclut-elle en me faisant un baiser.

— C’était génial ce soir.

— Patrick…euh tu baises super bien tu sais… Ajouta-t-elle autant gênée par le terme employé que par cette confidence en tant que tante vis à vis de son neveu.

— T’es la plus réceptive des femmes que j’aie connues, c’est pour cela qu’à chaque fois c’est autant intense entre nous.

— Oui avec toi je suis très réceptive et je revis avec toi mais je ne devrais pas te dire une chose pareille. 

— Pourquoi ? Il n’y a pas de honte à me le dire. Pendant que j’y pense, il faudra dire aux garçons que je ne suis pas tout le temps chez toi, mes parents pourraient se demander l’utilité d’avoir un studio et l’existence de ma copine fantôme. En me penchant vers elle.

— Je leurs dirai demain matin mais je ne sais pas quoi trouver comme excuse. Ça commence à en faire des cachoteries ! Remarqua-t-elle à juste titre tandis que je caressais son bas ventre.

— Bah tu ne leurs en parles pas finalement, nous verrons bien.

— Patrick je vais rejoindre ma chambre même si je sens que tu en as encore envie mais il est tard…

— Alors demain 5h30 !

— Oh ne t’inquiète pas, je n’oublierai pas. C’est tellement bon avec toi… En quittant ma chambre tout sourire le pas léger.


Ca n’était pas le lendemain auquel je pensais, mais le surlendemain. Véro n’avait pas tort, les fêtes chez mes parents allaient s’avérer compliquer pour entretenir notre cadence sexuelle. Cerise sur le gâteau, ses enfants allaient également être de la partie. 

Ca promettait…

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