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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 20

Une confirmation craintive

Inceste

Si vous avez manqué le début.

Je m’appelle Patrick et je poursuis un stage de fin d’études à Bordeaux où réside ma tante Véronique très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 24 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Nous entretenons une relation intime depuis juillet. J’ai eu la curieuse idée en octobre de vouloir la mettre enceinte. Nous voici fin mai et ma tante a eu du retard…

Dans une quinzaine de jours je devais soutenir ma thèse, donc me rendre à Paris chez mes parents. Bien entendu Véro avait fait un test en pharmacie avant que je ne sois parti. Négatif. Déçue, elle prit néanmoins rendez-vous avec son gynéco avec un examen sanguin à la clef. Nous décidâmes de nous envoyer des textos pour éviter le téléphone, trop risqué à notre goût.

Mes parents m’accueillirent à la gare, heureux de retrouver leur fiston. Au moment des retrouvailles, ma mère me questionna maintes fois sur ma copine invisible que j’avais prénommée Adeline. Et maintes fois je lui répondis que ça n’était pas sérieux, étant plus préoccupé par la préparation de ma thèse.

Je passais le plus clair de mon temps dans ma chambre en recevant des textos de ma tante. Elle :Que fais-tu ? - je bosse -. Elle : Tu penses à ta Tatie ? Lol. Moi : - tout le temps ! -.

Puis en fin de semaine après son RV chez le gynéco, je reçus LE texto - tu vas être Papa -. A la lecture de ces quatre mots, le sol se déroba sous mes pieds. J’avais mis Véronique enceinte, la sœur de ma mère Anne.

Le soir je me fis remarquer par mes absences lors du dîner, mais me sachant à une semaine de soutenir ma thèse mes parents ne s’en inquiétèrent pas plus.


— Patrick, que fais-tu pendant les vacances, tu pars avec ta copine ? Me demanda ma mère curieuse comme toujours.

— Oui je pars deux semaines avec elle rejoindre des copains en Italie. Ça va me faire du bien et après je cherche un job. J’ai une très bonne piste sur Bordeaux.

— Ah c’est Véronique qui va être heureuse ! Tu me dis que ça n’est pas sérieux avec ta copine mais vous partez en vacances quand même ! s’exclama-t-elle.

— Anne laisse le tranquille avec tout ça et qu’il pense à sa thèse. Rétorqua mon père.

— Je n’ai plus de nouvelles de Véronique. Tu sais quelque chose à son sujet Patrick, elle connaît quelqu’un ? demanda à nouveau ma mère.

— Bah elle connaît un type en ce moment et d’après ce que je sais il bosse dans une banque, mais je ne l’ai jamais vu tout comme les enfants. Tu savais que son ex, enfin Jacques attend un gosse avec sa petite jeunette ?

— Ah c’est pas vrai ! Eh ben…celui-là il lui aura tout fait. Dit-elle, exaspérée par un tel comportement.

— En plus il est parti en Allemagne et du coup il prend les garçons en juillet. Tu savais qu’elle désirait avoir un troisième enfant ? En tâtant le terrain pour le futur.

— Pour Jacques je savais qu’il était parti en Allemagne et pour son désir d’avoir un enfant, elle m’en avait parlé à Noël. Enfin elle est gonflée quand je pense qu’elle va avoir 43 ans début juillet, c’est de la folie et en plus elle veut faire un enfant toute seule d’après ce que j’ai compris ! S’emporta-t-elle.

— Si tu la regardes, elle est encore bien foutue pour son âge et si elle veut un enfant ça reste une décision personnelle. Tu remarqueras que Jacques ne s’est pas posé de questions et que désormais elle est seule avec Oscar et Jules. Argumentai-je en sa faveur.

— Alors ça lui en fera trois sur les bras ! Même si elle est ma sœur, j’ai du mal à la saisir et elle n’a toujours pas de boulot en plus. Patrick, le fait que tu es resté à Bordeaux pour ton stage t’a rapproché d’elle et toi elle t’écoute, tu pourrais la convaincre que c’est une bêtise. Insista ma mère inquiète pour sa sœur.

— Je ne suis pas son confident mais une fois mon exam passé, je repars à Bordeaux. Jacques vient chercher les enfants et je pourrais lui en parler quand nous serons seuls, mais tu connais Véro quand elle a quelque chose en tête…


Ce soir-là je mentis éperdument à ma mère et intérieurement je me renvoyais une piteuse image de moi-même.

La semaine s’écoula rapidement. Je soutenais ma thèse devant un jury peu bavard mais attentif. Aux questions courtes j’apportais des réponses claires et précises, ce qui eut le don de plaire aux membres du jury. Après une longue semaine de délibéré le verdict tomba, reçu avec les félicitations du jury.

Le soir mon père ouvrit pour la bonne cause une bouteille de champagne. Ma mère m’avait cuisiné mon plat préféré et en les regardant, ils me firent de la peine. Ils furent bien loin de s’imaginer que dès le lendemain je regagnerais Bordeaux pour tout simplement retrouver Véronique. Hélas je ne pouvais rien dire de tout cela. Durant le repas je reçus un nouveau texto - félicitations ! ta Tatie chérie à qui tu manques tellement -. Je lui répondis dans la foulée - toi aussi tu me manques, hâte de t’avoir dans mes bras -. Ma tante m’en envoya un second - envie d’un gros câlin pour fêter ton diplôme -.


— Patrick, tu pourrais échanger des textos en dehors des repas ! C’est agaçant à la fin. Rouspéta mon père en voyant mon petit manège.

— Euh oui je lui réponds et après je le coupe… En poursuivant par - trop envie de baiser ma belle Tatie -.

— Alors demain avant que tu ne rejoignes Adeline, tu essaies de parler à ta tante. Essaye de la convaincre qu’elle commet une grosse bêtise en voulant un troisième enfant. Insista ma mère.

— Une grosse bêtise…c’est vite dit Maman c’est juste ton avis ! Si elle attend un enfant, je serais le premier à la féliciter. Bon je lui parlerai demain…

— Oui moi aussi je serais à ses côtés et après tout elle est majeure ! ajouta-t-elle en plaisantant.


Je finis mon dessert tout en jetant un coup d’œil sur mon portable, un message - entièrement d’accord pour le faire mais parle mieux ! Ta Véro -.

Ces échanges en douce auguraient déjà notre futur. Une sorte de jeu de cache-cache guère excitant se dessinait avec mes parents.

Comme convenu ma tante me chercha à la gare en début d’après-midi. Installé sur la terrasse, je savourai ma première cigarette en la voyant disparaitre dans la cuisine. Elle revint avec un plateau pour nous servir deux verres de coca bien frais. L’envie de la sauter s’estompa au regard de son comportement. En fait elle était déjà heureuse de me voir et à proprement parler, elle n’y était pas.


— T’es ravissante !

— Oui Patrick j’ai compris. Nous ferons l’amour après. Pour le moment j’aimerais te parler, raconte-moi ton examen, tu as reçu les félicitations du jury, donc me voici en face de mon séduisant et brillantissime neveu ! En goûtant son coca pétillant.

— N’exagérons rien…j’ai mon diplôme et il me reste à trouver un boulot, d’ailleurs je suis toujours en contact avec Zusu père à Tokyo et ses filiales dans la haute technologie. Bon parlons plutôt de toi, que t’as dit le gynéco exactement ? En devinant aisément l’absence de soutien-gorge, la pointe prononcée de ses seins en apportant la preuve.

— Il m’a dit que j’étais enceinte depuis environ un mois et demi. Oh je suis heureuse, tu ne peux pas savoir à quel point ! Alors on trinque à ta réussite et au futur bébé ? Dit-elle en levant son verre.

— Allez trinquons…tu sais que Maman m’a demandé de te convaincre de renoncer à vouloir un troisième enfant mais je crois bien qu’il est trop tard.

— Mais en quoi cela la regarde ? Je suis libre de faire un enfant ! Bon évidemment c’est avec toi et le problème se pose, qui est le père ? Je ne sais pas quoi dire à Anne, Patricia…et je ne vais pas dire que c’était un type de passage, je vais passer pour qui ? Tu avais une autre idée Patrick, une histoire de collègue de bureau… Se lamenta-t-elle en terminant son verre.

— C’est pas bon l’histoire du collègue alors j’ai balancé à mes parents que tu connaissais un type qui bosse dans une banque, mais je n’ai rien ajouter de plus. De toute façon elle trouve ridicule que tu veuilles un enfant à ton âge.

— Elle n’a peut-être pas tort, finalement je suis égoïste. Je veux un enfant avec toi et je vais avoir 43 ans la semaine prochaine, je suis en train de te gâcher la vie toi qui en 24. En manipulant son verre.

— T’as juste oubliée un petit truc ma chère.

— Ah et on peut savoir ? Intriguée de connaître les mots suivants.

— T’es mon idéal féminin Véronique.

— Ouh…tu me dis ça d’un coup ! Émue au possible.

— On va déjà profiter de nos retrouvailles, trois semaines sans toi c’était une éternité Véronique. Dis-je en lui souriant.

— Bah tu m’as manquée aussi et ça risque de te paraître un peu bébête mais comme j’ai l’habitude de dormir avec toi, le matin je me retrouvais seule, toute seule et désormais j’attends un enfant de toi… Soupira-t-elle rayonnante de se savoir enceinte.

— Bon piscine Tatie chérie ?

— Ah oui je suis blanche comme un linge et en plus il faut que je te félicite. Ajouta-t-elle avec un petit regard malicieux.


Je la vis s’éloigner pour se mettre en bikini. Je ne pouvais plus regarder ma tante de la même façon. Désormais je l’avais mise enceinte ce qui nous rapprochait encore plus l’un de l’autre. Elle me considérait comme son mec mais au fond de moi, elle restait mon fantasme absolu. Connaissant fort bien mes intentions à son sujet, elle joua son petit jeu de séduction en affichant sa plastique parfaite dans un maillot deux pièces. Elle dégrafa le haut pour s’étendre sur le ventre en m’invitant à lui étaler de la crème.


— Hum j’ai l’impression que tu me fais un massage…tu te rappelles de tes massages dits californiens, c’est avec ça que tu m’as attrapée ! Dit-elle.

— Ah oui et à l’époque tu jouais les Saintes-nitouches ! Sacrée Véronique… En terminant ses jambes pour la protéger du dos.

— Mais je n’allais pas me jeter dans tes bras et puis j’aimais bien ta façon de me séduire, tu étais très subtile dans ton approche, tout en nuance et tu le restes d’ailleurs. Hum…c’est agréable de se faire dorloter par son neveu. S’exclama-t-elle en se tortillant.

— Bon retourne-toi j’en ai plein les mains, comme ça j’en aurais terminé.

— Ah bah on croirait que c’est une corvée ! En se retournant sur le dos, les seins à l’air.

— Mais non ma jolie Tatie, je te mets une serviette sur la poitrine pour la protéger du soleil parce que tu as la peau toute blanche. En lui badigeonnant son ventre et ses cuisses.

— Alors là tu m’épates ! Moi qui croyais que tu allais te ruer dessus, voilà que tu la couvres. Décidément tu te montres très attentionné, tu redoubles de tendresse… En fermant les yeux.


Je soupçonnais Véronique d’être quelque peu déçue de ne pas s’être fait peloter ses adorables nichons. Après quelques longueurs de bassin j’aperçus ma tante tremper un de ses pieds dans la piscine. Bien entendu elle avait revêtu sa tenue du haut, pudique comme elle était. Elle se mit à l’eau et fit à son tour quelques brasses sans se mouiller sa chevelure, puis elle s’approcha pour venir m’enlacer tendrement me signifiant qu’elle s’apprêtait à sortir et certainement plus. Gracieuse comme tout je n’avais plus qu’à l’envelopper dans une serviette pour la sécher vigoureusement. Sans le lui demander, elle avait ôté le haut et me faisait ses yeux de biche.


— Patrick tu es à mes petits soins ! Mais tu as déplacé la table dans le recoin ? Se demanda-t-elle la peau bien sèche.

— Oui nous serons plus tranquilles, suis-moi. En la prenant par la main.

— Tu ne me demandes même pas si je suis d’accord ! Je pourrais te dire non ! Après tout tu me mets devant le fait accompli. Protesta-t-elle par pure forme en me suivant.

— Ca fait trois semaines qu’on a rien fait alors ne me dis pas que tu n’as pas envie. Rétorquai-je en me retournant.

— Oui bon… mais on va nous voir Patrick ! On peut le faire à l’intérieur. Dit-elle craintive.

— Non il y a la haie. Allonge-toi sur la table, je dépose une serviette pour que tu sois mieux. En l’invitant à prendre place sur la table, guère rassurée.

— Bon si tu le dis…Euh tu m’avais demandé de ne plus me raser et j’ai suivi tes ordres, je ne sais pas si tu aimeras. Ajouta-t-elle en soulevant son bassin pour lui retirer son maillot.

— Pas mal du tout ! Ça te fait un petit duvet, c’est charmant. En effleurant sa toison naissante.

— Tu ne trouves pas que j’aie un peu grossi du ventre ?

— Non tu n’es enceinte que depuis un mois et demi mais on en reparlera dans quatre semaines. Et bien tu es toujours aussi ravissante mais belle Véronique ! En promenant mes mains sur l’ensemble de son corps.

— Patrick…j’ai très envie de toi, ça m’excite de me savoir enceinte de toi. En me prenant le poignet sensuellement pour flatter ses seins.

— Nom de dieu t’es encore plus bandante avec ta petite chatte légèrement poilue ! En plus comme tu l’as dit, t’es blanche comme un linge et ça te rend hyper sexy. En passant mon doigt sur sa bouche.

— Alors j’ai drôlement changé en l’espace de trois semaines. Euh tu peux baisser ton maillot, ta Tatie tenait à te féliciter à sa manière. Suggéra-t-elle en tournant la tête.


Je n’avais pas prévu cette alternative et mon sexe bercé par la brise n’eut qu’une hâte, celle d’être complimentée par ma tante. Il lui restait un peu de maquillage autour des yeux du fait de sa baignade mettant en valeur sa bouche et par conséquent lui provoquant une sensualité extrême.

Elle pencha la tête et la voir de profil me transcenda. Je bandais comme un âne et mon cœur s’accéléra quand ses lèvres s’approchèrent.

Véro n’y alla pas par quatre chemins. La langue tirée, elle joua sur la pointe de mon sexe puis avec lenteur, elle avala mon gros membre pour le laisser ressortir et ainsi de suite. Les joues creusées, Tatie Véro s’en donnait à cœur joie en me pompant à une vitesse de croisière. Force fut d’admettre que je j’éprouvais un pur plaisir presque égoïste de la voir me sucer. La garce, terme employé affectueusement était diablement douée dans ce type d’exercice et sachant qu’elle m’avait avouer aimer le faire avec moi, je la laissai s’adonner à sa pratique favorite. Quelle chance pour moi…

La petite sœur de ma mère me suça une bonne dizaine de minutes, puis elle s’interrompit les lèvres luisantes.


— Euh Patrick tu peux venir…j’en ai tant envie. En reposant son visage sur la serviette.

— Avec grand plaisir ! En caressant ses seins devenus généreux.


Son petit duvet la rendait encore plus sexy à mon goût. Elle se tortilla sur la table et oubliant sa pudeur, elle écarta au grand air ses longues jambes bien disposée à copuler avec son neveu. Elle était folle à regarder le ventre creusé, les lèvres luisantes du haut comme du bas avec des yeux gourmands.


— T’as une sacrée envie de te faire sauter ! En glissant ma grosse verge entre les lèvres de sa fente.

— Oui ! …et c’est pas difficile à deviner. En jetant un coup d’œil sur mon sexe disparaissant dans son petit duvet.


Curieusement nous nous observions tour à tour en regardant plus précisément la progression de notre accouplement. En fait nous savourions l’instant présent, l’instant de se fondre l’un dans l’autre.


— Oh ça fait du bien…Hummm comme c’est bon ! s’exclama-t-elle avec mon sexe logé au fond d’elle.

— Ca faisait un bout de temps que j’attendais ! En me mouvant en elle avec paresse.

— Oh j’aime quand tu es lent Patrick. Dit-elle en tendant les bras pour me caresser le torse.

— Ce que tu peux me plaire Véronique !

— Oh je sais c’est bon de l’entendre…fais doucement…j’aime à ce rythme.


Cela faisait près d’un an que nous avions entamé notre relation et je la désirais comme au premier jour. Elle ne changeait pas en étant toujours réticente au départ pour se lâcher par la suite. Nous n’avions pas baisé depuis trois semaines et Véronique désirait savourer notre accouplement.

Je ne fis que répondre à ses attentes en la limant durant de longues minutes. Ma grande blonde s’abandonna dans une sorte de plaisir no limit et enchaîna un premier orgasme en se cramponnant à la table.

Mes entrées comme mes sorties dans son orifice désormais acquis eurent raison de mes corps caverneux. Je ne pouvais plus rien contrôler, je les sentais se remplir irrésistiblement en pressant ses cuisses contre mon torse. Ma tante respirait profondément, creusant son ventre pour parfaire sa silhouette de rêve. Dorénavant elle se cambrait, se tortillait pour se faire pénétrer encore plus profondément. Elle ressentait sans doute davantage que moi le partage de nos chaires intimes.

L’intrus qui créait de l’agitation entre ses cuisses gouvernait ses sens, elle lui obéissait à chacune de ses entrées en elle en poussant un long râle révélateur de sa soumission.

Puis elle retrouva peu à peu la réalité et en belle bourgeoise qu’elle était, elle aima user d’un langage châtié, voire provocateur.


— Plus fort…baise-moi fort Patrick… M’ordonna-t-elle en gardant la bouche ouverte à la recherche d’un air pur imaginaire.

— Viens jouir…je veux t’entendre gémir. Avec le sexe gonflé dans sa fente, affamé par cette femelle en chaleur.

— Oui..je te sens…je sens que tu viens…oh oui viens me baiser. S’écria-t-elle en tressautant à chacun de mes assauts son bas ventre.

— C’est merveilleux avec toi. En l’embrasant, la consumant de toute part.

— Hann…Hannn…hannnn… Fit-elle le souffle court, succombant sous mes coups répétitifs.


Véro n’arrivait plus à prononcer un mot tant elle subissait tout comme elle se régalait de mes va-et-vient. La petite sœur de ma mère était une redoutable baiseuse et une fois ses remords oubliés quant à notre relation incestueuse, elle s’adonnait sans retenue aux plaisirs sexuels en s’exprimant librement.


— Hannn…c’est pas possible avec toi…oh mon Patrick. S’écria-t-elle en consommant ma jouissance se diffusant au fond de sa source.

— Oui tout doux ma belle…fais toi câline comme j’aime. En égarant mes mains vers la base de ses seins aux pointes contractées.

— Hummm…j’ai un neveu fantastique…tu sais comment me baiser… S’émerveilla-t-elle en s’étirant lascivement.

— Je peux autant en dire de toi. En lui infligeant un grand coup de reins pour conclure son bel orgasme.

— Oh oui…hummm…comme je t’adore Patrick.


Mais la paresse reprit le dessus et notre coït sauvage se mua dans une sorte de ballet amoureux. Un haussement des sourcils suivi d’un large sourire me signifia son degré de satisfaction. Véronique était lessivée, repue sexuellement. Elle me tendit son bras pour se relever et une fois debout elle m’enlaça à la recherche d’un baiser sans fin…


La veille de la fin de nos vacances en solo nous eûmes une conversation stratégique. Les garçons rentraient le lendemain après-midi et nous devions élaborer un plan. Avec une température d’été, ma tante avait cédé à mon ultime exigence. Elle avait troqué sa nuisette pour la chemise de nuit, déboutonnée évidemment. Gênée au début, elle affichait sa nudité sans complexe et je me plaisais à contempler ses formes tout en lui parlant. Bien entendu nous avions conservé l’emplacement de la table à l’abri du regard de voisins indiscrets.


— On n’a pas le choix, il y a deux solutions. Soit on leur dit tout soit on invente un scénario mais il faut que ça tienne la route. Que décides-tu ? lui demandai-je.

— Ah on ne dit rien à tes parents ! J’ai déjà du mal à regarder ta mère en face, déjà si elle savait que j’ai fait l’amour avec toi mais maintenant, lui avouer que je suis enceinte de toi et elle ferait une syncope ! Et puis les garçons savent que nous dormons ensemble donc ils vont en déduire que tu es le père. Oh là la…qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter aux garçons ? se demanda-t-elle réalisant la gravité de notre situation.

— Nous le savions dès le départ pour mes parents mais ne pas leur dire la vérité, c’est embarqué Oscar et Jules dans notre mensonge Véronique.

— Euh on va se prendre un petit verre de rosé exceptionnellement Patrick…


En la voyant se diriger vers la cuisine, j’eus le temps d’admirer les guibolles de ma tante et sa paire de fesses se balancer. Elle était hyper craquante et me provoqua une érection immédiate. Quand elle déposa les verres à moitié à poil, je ne pus m’empêcher de lui caresser enfin de peloter ses seins. L’envie de me la faire sur-le-champ devenait une évidence pour moi, bien éloignée des préoccupations de Véro. Loin de céder à mes avances elle m’apostropha.


— Patrick on peut le faire plus tard, on a un tas de choses à voir. Dit-elle en restant debout, la chemise ouverte dévoilant son petit duvet escorté par ses cuisses fuselées.

— Oui on verra plus tard. Lui dis-je avec un sentiment de frustration passager.

— J’en ai envie autant que toi mais j’aimerais que l’on termine notre conversation, c’est très important pour nous et après je ferai tout ce que tu veux mon chéri. Ajouta-t-elle séduisante au possible en regagnant sa place.

— D’abord pour calmer le jeu je vais dormir à nouveau en bas, on expliquera aux garçons que tu ne te sens plus seule et je dormirai moins ici. On n’a pas d’autre choix pour estomper les doutes. Ensuite tu iras dormir dans mon studio de temps en temps et je garderai les enfants, tu t’inventeras une histoire avec ton banquier et ne fais pas cette tête, c’est pas la fin du monde.

— Mais je ne fais pas la tête ! Avec ce que tu dis on ne se verra plus et nous allons continuer ce petit jeu exaspérant avec tes parents. Et si on laissait faire ? Tu continues de coucher avec moi, j’ai pris l’habitude de m’endormir dans tes bras et je ne veux plus changer et si on va au clash, on ira au clash avec Anne ! On ne va pas tergiverser pendant une heure, on ne va pas vivre dans le secret toute notre vie. Demain j’annoncerai la nouvelle aux garçons et nous verrons leurs réactions. Et puis zut ! s’emporta-t-elle en buvant un bon coup de rosé.


Ma tante avait du caractère et refusait mes espèces d’arrangements ubuesques. L’idée de la voir partir dormir chez moi relevait en effet d’une absurdité de ma part. Il n’était que 21heures et le téléphone sonna. À sa façon de parler, je compris qu’il s’agissait de ma mère et Véro me rejoignit en mettant le combiné en mode haut-parleur.


— Oui Anne je vais très bien ! Patrick ? Oui il est là, tu as de la chance il est passé me dire bonjour et je l’ai invité à diner. Il était sur le point de partir, tu veux que je te le passe ? En me faisant signe de reculer ma chaise nerveusement.

— Allo Maman ? Tandis que Véro saisissait short et caleçon pour me les baisser.

— Patrick ! J’essaie de te joindre depuis cet après-midi ! Mais tu n’es pas parti avec Adeline ? s’inquiéta-t-elle pendant que sa sœur s’agenouillait entre mes jambes.

— Non nous avons eu un accrochage verbal et nos points de vue ne sont plus les mêmes, donc j’ai préféré annulé. On ne se voit plus d’ailleurs ! terminai-je alors que ma tante me caressait les cuisses avec ses lèvres à un centimètre de la pointe de mon sexe.

— Oh c’est dommage, tu ne prends pas de vacances, ça t’aurait fait du bien et en plus tu le méritais ! Tu veux rentrer quelques jours pour nous voir ? me demanda-t-elle alors que sa sœur me suçotait tranquillement le gland en le tenant fermement d’une main.

— Euh non…pas tout de suite. Répondis-je en éprouvant de grandes difficultés à prononcer mes mots.


En réfléchissant, il s’agissait d’une véritable provocation de Véronique envers sa grande sœur. En pleine conversation avec ma mère, elle avait entamé sa fellation. En vraie allumeuse elle me garda en bouche tout en parcourant mon torse avec ses deux mains pour me stimuler davantage, me prouvant par cette attitude tout le plaisir qu’elle se procurait. Elle était dans ce monde et me suça la verge avec une grande habileté, prenant un malin plaisir à laisser glisser ses lèvres sensuellement sur mon gland au grand air.

Je pris le temps de couper le son pour m’exclamer.


— Véro t’es quand même une belle salope !

— Ouh…mais c’est que mon neveu se fâche…je ne fais que répondre à tes désirs mon amour. En tirant la langue pour tournoyer dans la pointe de mon sexe.

— Oh la vache ! Tu sais y faire avec moi… En passant ma main sous son menton pour l’inviter à poursuivre sa dégustation.


Le temps d’appuyer à nouveau sur la touche et ma mère enchaîna de suite.


— Patrick ! Tu peux venir chez nous si tu veux ? insista ma mère alors que sa petite sœur me suçait goulûment.

— Je…non Yan m’a proposé de passer quelques jours à Biarritz. En écourtant ma phrase voyant Véro se relever et se dévêtir.

— Avec ton père, nous pensions venir voir Véronique le week-end prochain, mais j’aimerais que tu me dises si tu seras là. Me demanda-t-elle pendant que sa petite soeur prenait place sur mes genoux sans se soucier du téléphone.

— Oui…je serais là mais il faudrait peut-être prévenir Véro, savoir si elle est disponible, si ça ne la dérange pas…tu comprends ? En ne sachant plus ce que je disais.


Force fut de constater que ma tante exagérait volontairement. Cela ne l’empêcha pas de soulever son bassin pour y guider ma verge luisante entre ses cuisses. Puis comme si de rien n’était, elle chaloupa ses hanches en posant ses mains sur mes cuisses. Véronique avait pris l’habitude de baiser de cette manière en adoptant cette posture totalement impudique, mais ô combien jouissive quand je la regardais. Elle m’adressa un sourire puis me fit signe de la tête concernant le téléphone. Perdu dans mon étreinte insolite avec ma tante, j’en avais oublié ma mère. Désemparé je n’eus que le choix de saisir le combiné d’une main, l’autre étant occupée à caresser la peau lisse de son ventre, lequel se creusait sous des vagues de plaisir bien contrôlées.


— Mais Véro est ok Patrick ! tu n’écoutes rien ! Bon on se voit samedi et tu lui dis que je la rappelle…et qu’elle ne fasse pas de chichi avec nous. Mais où est-elle donc ? s’interrogea-t-elle.

— Dans la cuisine, elle range. Tu veux que je te la passe ? En lui tendant le combiné.

— Véronique ? demanda ma mère tandis que je maintenais le téléphone face à elle.

— Euh oui Anne on se voit samedi, je t’embrasse. Dit-elle en continuant à se chalouper.

— Moi aussi et veille sur Patrick, ça doit être difficile pour lui en ce moment. Poursuivit ma mère un peu lourde.

— Oui ne t’inquiète pas, je veille sur lui. En interrompant ses mouvements.

— Bon tu ne fais pas de chichi alors, je te connais Véro et nous arriverons l’après-midi.

— Ouii… Anne tu m’as dit tout ça. Je t’embrasse ! Pressée de poursuivre son coït incestueux.


Une fois le combiné éteint, Véro se reprit pour poser ses doigts fins sur mes épaules. Elle pencha la tête pour débuter un baiser durant lequel nos langues joyeuses cherchèrent à s’attraper…

À la fin de notre étreinte, ma tante avait les yeux brillants tout en me dévisageant.


— Quelque chose ne va pas ma belle tatie ? En lui passant la main dans ses mèches tout en la gardant en moi.

— Je pensais à ta mère qui disait que je veille sur toi ! Je me demande bien lequel des deux veille sur l’autre. En se frottant contre moi.

— En tous cas t’es pas la dernière question cul ! J’ai ma mère au tél et pendant ce temps tu me suces et ensuite tu viens sur moi pour te faire baiser. En lui caressant sa paire de fesses toujours aussi vaillante.

— Que veux-tu ! J’en avais envie Patrick et ça n’est pas ma sœur qui va m’en empêcher ! Dit-elle lovant amoureusement ses seins pointus contre ma poitrine.

— Bah ça promet quand ils vont venir et on va mettre en garde les garçons qu’ils évitent de nous donner des sueurs froides. Il faut qu’on leur dise que c’est à cause de notre différence d’âge et surtout ne jamais parler d’inceste, qu’un neveu n’a pas le droit de faire ce que je fais en ce moment avec toi… tu sais que tu me plais toi ? En lui faisant un dernier smack.

— Bah rien qu’à ta façon de me faire l’amour, je n’ai aucun doute ! Serre-moi fort, j’aime t’avoir en moi… En plongeant à nouveau sa langue dans mon palais.


Le lendemain matin, les garçons n’arrivant qu’en début d’après-midi nous n’étions guère pressés par le temps. Vers 8 heures Véro s’étira de tout son long en ayant bien conscience qu’elle m’affichait sa nudité d’une manière autant insolente qu’aguichante. Elle se cambra en levant ses bras au plafond en creusant son ventre, des mèches plein les yeux.

Il ne s’agissait plus de grâce ou de charme ou de sensualité, mais bel et bien d’une manière toute sexuelle pour attirer mon attention. Véro se savait formidablement bien foutue, malgré son refus systématique de l’accepter. Quand nous faisions des courses ou étions au resto, le regard des hommes se portait sur ma tante et elle n’était pas dupe à ce point. Donc j’en déduisis que sa mise en scène matinale cacher un petit désir inavouable de se faire baiser.


— Je prépare le petit-déjeuner. Lui dis-je en enfilant mon caleçon.

— D’ac’ je me passe un coup de peigne et je te rejoins mais après je me remets au lit, j’ai encore envie de profiter d’une grasse matinée avant que mes garçons n’arrivent. Ajouta-t-elle.


Je ne fis aucune allusion quant à ses propos inhabituels, elle qui était toujours matinale et qui d’un coup ambitionnait de remonter se coucher. Le café étant prêt, il ne me restait plus qu’à l’appeler tout en regagnant la cuisine pour savourer mon bol. Véro arriva nullement coiffée, uniquement vêtue de sa robe de chambre bleu clair avec la ceinture à moitié nouée. Avec une tenue pareille, elle était bigrement attirante et bâilla au moment de lui servir sa tasse. Ma tante déjeunait bien le matin et deux tartines avec beurre et confiture suffirent à son bonheur.


— Je me fais servir comme une princesse ! Dès le matin tu es aux petits soins avec moi. Remarqua-t-elle en passant sa main sur mon avant-bras pour me signifier sa gratitude.

— Tu es fatiguée et tu comptes te recoucher alors j’assure comme on dit. En observant discrètement la naissance de sa poitrine.

— J’ai de la chance d’avoir un neveu comme toi et sur qui je peux compter à n’importe quel moment. En me souriant puis en apposant ses orteils ravissants sur ma cheville.

— Mes parents viennent dans deux jours, évidemment je coucherai en bas ou alors je retrouve mon studio. Avec son pied m’effleurant le mollet dans de lents passages.

— Mais Patrick tu dors ici allons ! J’ai terminé mon café…euh je remonte, tu veux bien m’accompagner ? Légèrement embarrassée par sa question.

— Je vois que ma tante ne peut plus se passer de moi. Véro tu es enceinte et nous n’avons plus obligation de le faire matin et soir. Pour parler vrai, la cadence ne me déplaît pas. Lui avouai-je en prenant sa main dans la mienne.

— En réalité ça n’a rien à voir avec le fait que je sois enceinte, je te regarde et j’ai envie que tu me fasses l’amour, que tu me sautes comme tu dirais. On monte ou nous restons dans le salon ? Dit-elle en se levant pour desserrer sa ceinture.

— Ah bah tu es directe…allons dans le salon.


Je suivis ma quadra jusqu’au canapé. Je n’arrivais pas à concevoir qu’il s’agissait de ma propre tante, surtout quand elle laissa choir si naturellement sa robe de chambre pour me montrer son corps nu. Elle prit l’initiative de baisser mon caleçon puis se frotta contre moi en me murmurant.


— Je suis à toi alors comment veux-tu que je me mette Patrick ? En soupesant mes testicules.

— Tu dois être sacrément amoureuse de moi pour me dire une chose pareille ! En lui caressant le bas de son dos.

— Oui très amoureuse de toi et en plus j’attends un enfant de mon beau neveu. Alors aimerais tu me lécher les pieds ? Cela fait si longtemps et ça me détend autant que ça m’excite. Me demanda-t-elle en passant ses doigts sur ma verge consentante.

— Mets-toi sur le dos Véronique. En contemplant sa plastique admirable.


Elle s’allongea en se maintenant sur les coudes et me présenta son pied avec les orteils tendus, comme si j’allais lui faire un baise-main. J’eus face à moi une pure merveille, ses ongles parfaitement coupés avec un vernis rose et surtout des orteils harmonieux, élancés bref hyper sexy. Je pris son pied pour accoler mes lèvres sur le bout de ses orteils tout en palpant sa voûte plantaire. Le dessus de ses pieds avait la peau aussi douce que de la mousse.


— T’as des pieds magnifiques Véro. En suçotant ses orteils.

— Je ne sais pas ce qu’ils ont mais s’ils te plaisent c’est le principal et c’est très agréable ce que tu me fais. Dit-elle me laissant toute liberté pour profiter de cette partie de son anatomie si chère à mes yeux.


En effet sans être ce que l’on appelle un fétichiste des pieds, ceux de ma tante m’avaient toujours attiré. Etait-ce le matin quand elle balançait sa jambe en prenant son petit déjeuner avec ma mère et que j’avais inconsciemment fantasmé sur l’élégance voire la finesse de son pied nu ? Je n’en savais pas trop à vrai dire.

Sans trop y penser de baisers en baisers dans le creux de sa voute plantaire, je les portai à nouveau à ma bouche puis je les suçai un par un. Véronique me fixait des yeux, j’étais le premier homme qui attachait tant d’importance à ses pieds et une pointe de fierté se lisait dans son regard. Nonobstant de cet exercice inhabituel elle se délectait du plaisir procuré autant que de se savoir si âprement désirée par son neveu.

Puis l’affaire prit une autre tournure, ma tante fortement échauffée par ma pratique me témoigna son désir de s’accoupler en haussant les sourcils en direction de mon sexe. Avide de la moiteur matinale de sa source, il ne se fit pas prier pour s’engager entre les cuisses de sa belle femelle, fascinée par la robustesse de ce membre s’apprêtant à s’imprégner de ses chaires. Sans baisser les paupières elle savoura la progression assurée de cet intrus prenant possession de sa propre intimité, avec en guise de consentement un long soupir preuve de la béatitude que je lui apportais.

De cris aigus suivis de longs râles ravageurs Véronique se lâcha avec fureur, perdue dans un plaisir intense tant du fait d’être pénétrer que de lui lécher ses pieds à la sensualité diabolique.


— Patrick…tu me rends folle…tu m’excites de partout… S’exclama-t-elle en gardant ses orteils en bouche.

— T’es une super nana. En lui donnant de grands coups de reins pour l’entendre gémir.

— Oh c’est bon…j’aime…je t’aime… En respirant âprement la bouche grande ouverte.

— Je te sens de mieux en mieux. En la laissant mûrir sous l’administration de mouvements de bas en haut puis de gauche à droite, droite-gauche.

— Hannn je n’en peux plus…hannn….n’arrête plus… Emportée par une danse intérieure sans fin.


En début d’après-midi Jacques déposa les garçons. Il ne resta que quelques instants, le temps d’expliquer à Véronique qu’il ne pourrait pas les prendre plus souvent.

Déjà en maillot ils m’attendaient pour faire les fous, le grand cousin se plia de bonne grâce et leur mère se joignit à nous. Nous avions trouvé une sorte de jeu inventé de toute pièce à l’aide d’une bouée. Après une bonne heure, Véro tout comme moi regagnâmes nos transats respectifs pour un bain de soleil mérité. Elle s’allongea en prenant soin de se démunir du haut, m’encourageant à lui badigeonner le corps de protection. Mon étalage de crème prit la tournure d’un véritable massage type californien, enveloppant le corps de ma précieuse partenaire par des effleurages fluides. Je savais que ma tante appréciait mes gestes et me le fit savoir en émettant de lents soupirs.


— J’ai l’impression de t’appartenir Patrick, tu es doux, délicat…tu sais comment me détendre, tu connais mon corps par cœur. Murmura-t-elle.

— T’es mon bijou ! C’est dommage, tu ne peux pas te retourner à cause des enfants. En passant ma main sur ses épaules graciles.

— Mais je compte sur mon neveu pour terminer son massage ce soir et ce matin tu as été encore super, je tenais à te le dire…ouah c’est tellement agréable de sentir tes mains sur moi, tu m’apaises… Soupira-t-elle.


Nous avions décidé de diner avec les garçons pour leur annoncer la nouvelle. Je sentais Véro fébrile dans sa manière de servir ses enfants. Elle était indécise ne sachant pas par où commencer. Ce ne fut qu’en fin de repas qu’elle se décida à aborder le sujet. Elle débuta posément avec le soutien de mon regard, comme un ultime rempart pour faire face à des questions forcément insolites de la part de ses enfants.


— Oscar et Jules, j’ai quelque chose à vous dire. D’abord Tatie Anne et Tonton Michel viennent demain. En manipulant nerveusement son rond de serviette.

— Oui alors c’est quoi Man’ ? demanda Jules impatient de connaitre la suite.

— Eh bien…je suis enceinte ! Dit-elle d’en un ouf de soulagement.

— Wouah super ! Tu as fait comme Papa…bien fait pour lui ! Hurla Jules.

— Maman, c’est qui le Papa ? C’est toi Patrick ? S’interrogea Oscar légitiment en nous regardant tous les deux.

— Oui c’est Patrick. Répondit ma tante sans rien ajouter, dans l’attente d’autres questions percutantes.

— Bah si Patrick est le Papa vous allez alors vous marier et Patrick sera notre beau-père, de toute façon Papa on le verra plus. Dit Oscar avec un air malheureux.

— Si tu te le reverras mais moins souvent et avec Patrick, nous n’allons pas nous marier. Voilas-vous savez tout. Pensant conclure.

— Mais Maman il faut maintenant le dire à Tatie Anne, elle va être super heureuse et elle va devenir grand-mère. Comme elle vient demain, ça va être la surprise, je pourrais lui dire en premier ?


Oscar avait trouvé les bons mots, ceux qui nous firent mal. En effet pour une surprise, cela aurait été une fameuse surprise pour mes parents. Je m’imaginai un court instant demain…

— Salut Maman, au fait Véronique attend un enfant de moi, c’est merveilleux non ? …

Trêve de plaisanterie, nous devions apporter une réponse cohérente, pleine de bon sens à Oscar et au regard inquiet de ma tante, je pris la parole mesurant le poids de chaque mot prononcé.


— Non les garçons, demain Oscar tu pourras dire à Tatie Anne que ta Maman attend un enfant, mais tous les deux vous ne dites rien pour le Papa. Si Tatie Anne vous demande à l’un ou l’autre qui est le Papa, vous lui dites que vous ne savez pas et que Maman ne veut rien dire à ce sujet. Et n’oubliez pas que demain soir, je dormirai dans le bureau de Maman et pas dans sa chambre, ça aussi il ne faut pas le dire. En fixant ma tante pour lui faire comprendre de me laisser faire.

— Oh c’est compliqué votre histoire ! On va être obligé de mentir et c’est pas bien de mentir. S’offusqua Jules.

— Jules, il ne s’agit pas de mentir mais juste de dire que vous ne savez pas. Ajoutai-je.

— Mais Patrick, tu dors avec Maman alors que c’est ta Tatie, c’est comme si je voulais dormir avec Tatie Anne, c’est mal ce que vous faites. Analysa Oscar.

— Non c’est différent, ta Maman et moi c’est un peu comme si j’étais son cousin et elle ma cousine. Tatie Anne est plus âgée que votre Maman. De toute façon nous leur dirons un peu plus tard, mais pas tout de suite vous comprenez ?

— Oui mais Maman est quand même ta Tatie, c’est la sœur de Tatie Anne tout de même. Insista Jules.


Il ne s’agissait que de logique pure et à ce petit jeu-là, Véro et moi fûmes à court d’arguments. Oscar qui avait 11 ans comprenait fort bien que je couchais avec sa mère, la sœur de sa Tatie. Bien sûr il n’avait aucune notion du terme inceste mais notre relation lui paraissait disons bizarre. Sa mère entra en piste à son tour pour déjouer ce piège qui pouvait nous être fatal.


— Tu sais Oscar, j’ai toujours considéré Patrick comme mon cousin même si tu as raison, je reste sa tante, mais je suis heureuse avec lui. Je ne suis plus seule désormais et tu aurais aimé que je connaisse un autre homme qui ne fasse pas partie de la famille ? En lui exposant un raisonnement d’une autre logique, une logique dite sentimentale dira-t-on.

— Ah non ! Moi je préfère que Patrick soit ton chéri. S’exclama Jules.

— Oui moi aussi j’aime mieux que tu restes avec Patrick et puis si t’es amoureuse de lui, il faut que vous restiez ensemble. C’est pas la Tatie Anne qui va tout bousiller ! insinua Oscar.

— Parle un peu mieux Oscar…alors les garçons, motus et bouche cousue ! ajoutai-je pour renforcer leur détermination.

— Qu’est-ce que ça veut dire ? demanda Jules.

— Bah faut rien dire ! rétorqua son frère.

— Oui Jules ça signifie qu’il faut en dire le moins possible pour avoir la paix. Il est l’heure de vous coucher, montez-vous brosser les dents. Leur ordonna-t-elle.


Les garçons filèrent en haut nous laissant l’un en face de l’autre. Véro termina son verre de coca machinalement. Sans doute elle mesurait tout comme moi la difficulté de notre relation. Certes les garçons n’allaient pas mentir, juste dire qu’ils n’étaient au courant de rien, mais avouons que pour des gamins nous leur imposions une attitude bien éloignée des concepts de la morale. Ma tante en avait parfaitement conscience mais nous n’avions guère le choix pour le moment. Elle triturait son rond de serviette en méditant probablement voire certainement au lendemain. Le coude sur la table, elle posa son visage sur sa main dans l’attente de m’écouter.


— Tu as été remarquable avec Oscar, subtile pour renverser la situation en lui demandant s’il préférait que ce soit quelqu’un d’autre que moi. Bien joué par chère Tatie. En contemplant sa mélancolie naissante.

— Oh j’avoue que je trouve cette situation ridicule et le fait d’impliquer mes enfants dans nos combines m’insupporte. OK nous n’avons pas le choix, nous savions pertinemment que ce serait compliqué et quelle idée d’être enceinte ! Je vais avoir 43 ans la semaine prochaine et tu as chamboulé ma vie Patrick mais je ne regrette rien, je n’ai pas de remords parce que je suis si bien avec toi. Je suis en paix avec moi-même. M’avoua-t-elle en esquissant un sourire.

— Moi aussi je n’ai aucun regret, tu as beau être ma tante mais tu me plais et je n’y peux rien. Tu me plais chaque jour davantage Véronique, c’est incroyable d’éprouver pareille sensation envers une femme.

— Euh…ça me touche profondément Patrick ce que tu me dis, tu n’imagines pas à quel point… Dit-elle en se levant.

— On monte se coucher ?

— Oui on monte et j’ai besoin de tendresse ce soir, je veux être entre tes bras, me blottir contre toi, te sentir près de moi. Et n’oublie pas que demain tu dors dans le bureau du bas pendant deux jours… Conclut-elle en faisant clairement allusion à toute absence de rapports intimes durant ce temps.

— Si je comprends bien c’est ma dernière nuit avec ma belle Tatie et je suppose qu’elle attend de la tendresse et également un gros câlin de son neveu chéri. En quittant ma chaise.

— Bah tu sais fort bien que je suis attirée par toi et que je dois t’obéir, donc si tu souhaites me faire un gros câlin comme tu dis et bien ta Tatie Véronique est entièrement d’accord et a hâte d’aller se mettre au lit. En prenant les marches de l’escalier.

— Arrête un peu avec ton obéissance, tu me fais rire. Si tu as envie que je te saute, je te saute !

— Patrick ! Les enfants…fais attention à ce que tu dis quand même. Bon allons-y. S’offusqua-t-elle.


Véronique s’était démaquillée auparavant et une fois dans la chambre je n’eus qu’à desserrer sa ceinture pour la mettre en chemise de nuit. Pour une fois elle ne manifesta aucune gêne face à son neveu qui la dénudait entièrement. Une fois à poil je me reculai pour l’observer avec ses seins appétissants en forme de poire, son sourire aux dents blanches et ses hanches alignées sur ses épaules pour parachever une silhouette digne d’une James Bond Girls.


— Patrick…ça n’est pas la première fois que tu me voies nue ? Se lamenta-t-elle les bras ballants.

— J’aime te regarder nue et quand tu creuses ton ventre, je vois tes cotes et t’es super sexy. Lui dis-je en me déshabillant aussi vite.

— T’es un peu fou… Ajouta-t-elle en s’allongeant sur les draps.

— Forcément je suis un peu fou, j’ai mis enceinte ma tante et je suis raide dingue d’elle. Tandis qu’elle écartait ses jambes, le ventre creusé.

— Et comme ça je te plais davantage ? En se caressant les cuisses puis en se tortillant érotiquement.

— Oh Véronique tu ne me plais plus, tu m’envoûtes. En lui affichant ma virilité.

— Alors tu n’as qu’à venir. Dit-elle en soulevant son bassin, prête à se faire baiser…


Je n’avais plus aucun doute sur ma tante. Sexuellement elle était le top. Sentimentalement elle était top. Bref j’avais trouvé chez la sœur de ma mère, la femme qui me convenait sur tous les plans. Dommage que ce fut ma tante mais il fallait faire avec, c’était écrit.

Nous parlâmes à nouveau pour demain, en évoquant nos craintes réciproques sur une bourde éventuelle d’un des garçons. Puis le souffle léger de ma belle partenaire se fit peu à peu entendre. Elle s’était endormie contre moi.

Demain allait être une journée à hauts risques. Sans vouloir m’avancer, une fois le fait d’avoir eu connaissance de la grossesse de Véronique, ma mère allait lui poser une avalanche de questions pour connaitre le père. En stratège je me devais de garder Oscar et Jules à distance pour éviter le pire.

Pour conclure, nous devions rester sur nos gardes pour une durée de deux jours, un simple week-end pour mes parents et l’éternité pour ma tante et moi…

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