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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 21

La décision

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick, fraîchement diplômé je cherche un travail à Bordeaux où réside ma tante Véronique très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 43 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 25 ans 1m80 pour 75 kg.

Nous entretenons une relation intime depuis un an. Je l’ai mise enceinte courant mai. Nous voici mi-juillet, Véro va recevoir mes parents pour leur annoncer la nouvelle. Bien entendu il est hors de question de dévoiler l’identité du géniteur.


Le matin Véro s’affaira dans sa cuisine pour la préparation du dîner, mes parents n’arrivant qu’en début d’après-midi.

J’avais emmené les garçons en fin de matinée pour une partie de bowling. Ils n’avaient jamais pratiqué ce sport et je leur fis une démonstration. Jules encore trop jeune éprouva des difficultés avec la grosse boule. Il devint mon petit protégé auquel je montrai le maniement et la technique du lancer. Afin de tout préparer dans le calme, j’avais proposé à ma tante de déjeuner sur place et de rentrer par la suite. Un steak-frites fit l’affaire puis nous rentrâmes gaiement. Auparavant j’avais renouvelé mes mises en garde aux deux garçons. Ils ne devaient rien savoir concernant l’identité du père si ma mère, Tatie Anne les interrogeait.


À notre retour mes parents étaient déjà arrivés et avaient installé leurs affaires dans la chambre d’amis du bas. Il était convenu que le bureau de ma tante ferait office de chambre provisoire pour moi, celle-ci étant située également en bas.

Ils papotaient sur la terrasse en se désaltérant. Véro était vêtue d’une jupe courte affichant ses mollets hâlés avec un chemisier légèrement transparent. Une fois les banalités d’usage échangées, je pris place avec eux tandis que mes petits cousins allèrent se changer pour se baigner.


— Comment vas-tu mon grand ? Me demande mon père.

— J’ai annulé mon petit périple avec Yan pour vous voir et j’ai des pistes question job. Sinon ça va très bien.

— Ah c’est gentil, alors avec Adeline vous êtes brouillés et d’après Véro tu as posé tes valises ici, le temps de t’en remettre. Rapporta ma mère.

— Patrick s’occupe d’Oscar et Jules, il est formidable avec eux et je lui ai en effet proposé de passer quelques jours chez moi. Tu sais Anne depuis le départ de leur père, ils en ont gros sur la patate. Ajouta ma tante en croisant ses jambes fines.

— Oui ils ne disent rien et pour Patrick après tout pourquoi pas ! Et puis tu profites de la piscine et ici le temps n’est pas le même qu’à Paris, à propose de piscine Michel tu n’as pas envie de te baigner ?

— Si et je vais me changer. Lança mon père en se levant.

— Véro, tu n’y vas pas ? demanda ma mère.

— J’arrive dans une minute. En débarrassant la table.

— Je te rejoins Papa et on va faire des équipes avec les petits.


En un éclair mon père fut à l’eau quant à ma mère en maillot une pièce, elle se préoccupa d’abord de remettre de la crème aux garçons. J’allais me mettre à l’eau quand ma tante m’interpella.


— Patrick, le temps que je me change tu veux bien aller chercher la rallonge pour la table dans le garage ?

— OK je m’en occupe.

— Et tu amènes deux chaises.

— Pourquoi deux chaises ? S’interrogea ma mère en étalant de la crème sur le dos de Jules.

— Véro a invité Patricia et Paul pour ce soir.

— Je ne les avais pas vus depuis longtemps, ça va être sympa ! Bon les garçons vous n’arrosez pas Tatie Anne ! les prévint-elle.


En l’espace de quelques minutes, je mis la rallonge et les chaises en place en entendant des cris de joie à l’extérieur. Mes parents batifolant dans la piscine avec leurs neveux, j’en profitai pour monter voir ma tante à l’étage. J’ouvris sa porte, elle avait mis le bas de son bikini et s’apprêtait à mettre le haut quand elle me confia son désarroi en se serrant contre moi. Sa peau nue contre mon corps me provoqua instantanément une raideur dans le bas du corps.


— Je n’arrive pas à leur dire Patrick… En m’enlaçant pour se rassurer.

— Mais si tu vas y arriver, je te tendrai la perche quand vous serez allongées avec ma mère. En passant mes mains dans le bas de son dos.

— On va descendre, j’ai trop peur qu’ils se doutent de quelque chose. J’ai besoin de toi Patrick… Dit-elle presque en m’implorant.


Oubliant un petit instant sa crainte, elle inclina sa tête afin de m’offrir ses lèvres. Dans l’échange de notre baiser je perçus toute son émotion et sa passion à travers sa langue, d’abord hésitante au départ puis entreprenante par la suite pour composer un ballet réconfortant avec la mienne.

J’avais remarqué que de toutes mes conquêtes, ma tante était de celles qui embrassait la mieux. D’ailleurs ce n’était qu’un pur régal de l’embrasser avec ses lèvres pulpeuses et de plus elle était autant demandeuse que moi sur ce plan-là.

Je rejoignis en premier parents et cousins en plongeant directement dans l’eau bleutée histoire de refroidir mes ardeurs.

Véro arriva au bout de quelques minutes, sublime sans son bikini blanc et préféra s’étendre d’emblée sur l’un des transats. Ma mère une fois sortie de l’eau s’installa à ses côtés pour lui proposer un peu de protection solaire. Profitant de cette aubaine de les savoir seules, je leur proposai un petit rafraîchissement pour revenir avec deux verres de jus d’orange.


— Merci Patrick, tu as vu Véro comment mon fils est à nos petits soins ?

— Oui il est très disponible et je dois dire qu’il me rend bien service par moment avec les garçons, il est très bien élevé en plus. Ajouta-t-elle en se penchant pour boire un peu.

— J’ai tout intérêt à être aux petits soins dans les mois à venir avec ce qui t’attend… En lui lançant cette perche tant attendue.

— Comment ça, tu attends quoi au juste Véronique ? S’interrogea ma mère.

— Tu te rappelles de notre conversation à Noël au sujet d’un enfant et bien c’est fait, je suis enceinte depuis deux mois et mon gynéco me l’a confirmée. Lui dit-elle posément.

— Eh bah dis donc…

— Anne tu n’en parles pas ce soir au dîner et ne me pose pas 36 questions, tu es au courant, tu le sais et point final. Conclut-elle sèchement.


La conversation ou du moins le sujet était enclenché. Je ne demandai pas mon reste pour éviter d’être apostrophé par ma mère. Je préférai me diriger au bord de la piscine pour m’asseoir au bord, les pieds dans l’eau et surtout en restant à l’écoute. Ma mère comme prévu voulut en savoir plus.


— Je suppose que tu mesures le chamboulement que cela va causer pour toi, les garçons et qui est le père ? Poursuivit ma mère sans tenir compte des propos auparavant tenus par sa sœur.

— Il travaille dans une banque, il est jeune et il n’est pas au courant. De toute façon on ne se voit plus…

— Donc tu t’es fait faire un gosse et le futur Papa ne sait rien. Remarque c’est bien ce que tu voulais, mais tu me dis qu’il est jeune, il a quel âge au fait ? Persévéra ma mère.

— Anne je n’ai plus envie d’en parler et l’âge n’a pas d’importance, je voulais un troisième enfant et c’est fait. Bon il a 24 ans et il n’est pas mature pour être père. Lui confia-t-elle.

— 24 ans…mais tu t’es tapé un jeunot ! S’indigna ma mère.

— Je t’en ai assez dit Anne et si c’est pour entendre des reproches inutiles d’insister. Je me sens bien et tu n’as pas à t’inquiéter pour moi, on peut parler d’autre chose ?

— Oui après tout c’est ta vie…répondit-elle passablement vexée.


Ma tante quitta son transat et prit le petit escalier pour se mettre à l’eau. La vache (!) pensais-je sur le coup. Elle était vraiment gaulée comme une reine et en prenant les marches j’eus droit à une vue de sa paire de fesses incroyable. Une fois dans l’eau, ce fut avec une infime discrétion que je jetai un coup d’œil sur son corps devenu filiforme.

À 18 heures, Véronique ordonna aux garçons de prendre une douche rapidement. Elle les suivit par la suite.

Ma mère s’était abstenue de reparler du sujet brûlant durant le reste de l’après-midi. Me voyant seul, elle avait l’occasion d’en savoir plus auprès de moi. Elle me prit par le bras dans l’espoir de récolter de plus amples informations.


— Mais Patrick tu connais ce type ? Me demanda ma mère.

— Eh non…je ne suis pas dans ses petits secrets. Je t’avais dit à Paris qu’elle connaissait un type qui bossait dans une banque. Maintenant elle est enceinte et elle est heureuse…

— Oui enfin le gars en question n’a que 24 ans ! Tu t’en rends compte ! S’insurgea-t-elle.

— Et alors j’étais bien avec Adeline qui en avait 32 ! Qu’est-ce que ça peut donc bien foutre l’âge n’a pas d’importance !

— Tu parles mal par moment, fais un effort pour ce soir devant les invités. S’indigna-t-elle.

— Bon…les garçons descendent, ils ont fini et vont jouer sur leurs jeux vidéo, je monte prendre ma douche. À tout à l’heure Man’.

— Oui moi aussi. En se dirigeant vers la chambre d’amis.


Évidemment j’attendis un instant pour entendre le bruit de la douche, histoire d’être plus serein. Tandis que les garçons étaient figés sur le canapé, manettes aux mains, je montai dare-dare à l’étage.

Véro s’était débarbouillée du peu de crème restant sur son corps quand elle me vit dans le couloir. Elle était vêtue d’une serviette avec les cheveux encore mouillés, mais sans se soucier de sa dégaine attirante elle m’attira dans sa chambre. Elle était préoccupée par l’insistance de ma mère.


— Patrick j’ai entendu Anne te parler, que te voulait-elle au juste ?

— Des questions sur ton jeune banquier ! Je dois t’avouer que tu as pas mal d’imagination ma chère Tatie, mais pourquoi lui balancer qu’il a 24 ans ? En lui ôtant sa serviette.

— Bah…je me suis dit qu’un jour s’ils l’apprennent ils seront un peu préparés avec notre différence d’âge et Anne ne s’est pas gênée pour me dire entre les mots que c’était ridicule d’être enceinte à 43 ans, enfin dans une semaine j’aurai 43 ans. Ajouta-t-elle tout en lui séchant le corps avec parcimonie.

— Oui j’ai entendu, c’est ma mère et elle ne va pas changer. Ça va ? Tu es calme ? En effleurant la peau lisse de son ventre.

— Oui je suis calme, mais j’ai hâte de les voir partir. Patrick…on va vivre tout le temps comme ça, dans le déni, le mensonge perpétuel ? En me questionnant, angoissée quant à notre futur.

— Non on ne pourra pas continuer ainsi, je n’y arriverai pas et j’ai mon idée avec notre ami japonais Zusu père. En lui déposant un baiser sur l’épaule.

— Je te fais confiance…Ce n’est pas parce que tu es mon neveu enfin si quand même, mais je trouve que tu fais preuve d’une grande maturité pour ton âge. Tu m’épates tout le temps et tu es très intelligent ! dit-elle conquise.

— Et moi j’ai une Tatie de plus en plus sexy, quand tu étais au bord de la piscine tu étais si… En effleurant la pointe de ses seins vigoureux.

— Hannn Patrick…c’est trop risqué ! Tu ne vas pas me sauter ici ? En employant à nouveau des mots crus quand elle paniquait.

— Tu sens tellement bon, mes parents sont sous la douche et les garçons jouent devant la télé…allez Tatie allonge toi vite ! En la prenant par la main.

— Oh Patrick je suis pas du tout à l’aise et Patricia ne va pas tarder. Dit-elle rétive pour s’étendre sur les draps.

— Ils arrivent dans une demie heure on a le temps. Insistai-je en la dirigeant vers le lit.


J’avais une gaule infernale et la voir à poil me mettait dans un état pas possible. Désormais je la voulais encore plus naturelle, raison pour laquelle elle avait renoncé à s’épiler depuis quelques semaines. De ce fait un léger duvet était apparu recouvrant partiellement sa belle intimité la rendant encore plus attirante sexuellement. Pour l’encourager dans ses incertitudes je retirai mon maillot et Véro assise sur le lit ne cacha pas sa réjouissance face à mon sexe en très grande forme. Devant son regard éberlué, j’approchai ma verge robuste à hauteur de son visage bronzé pour engager une conversation insolite.


— Bon on le fera plus tard. Lui dis-je avec mon sexe à quelques centimètres de sa bouche.

— Oh arrête Patrick ! Tu sais bien que j’en ai envie, mais c’est vraiment risqué. S’emporta-t-elle tout en passant ses doigts fins sur sa bête à plaisir.

— Dans ce cas, fais ce que tu veux Véronique…

— Bon…j’ai compris, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude ! C’est vraiment parce que tu insistes, je n’ai jamais fait un truc pareil sauf avec toi.


Ma tante apposa ses lèvres sur la pointe de mon sexe et avec paresse sa langue tournoya autour de mon méat. Peu à peu elle laissa glisser l’intrus à l’intérieur de sa bouche.

Elle m’avait avoué qu’elle adorait pratiquer sur moi une fellation. Elle aimait devenir la patronne et du fait de me l’avoir confiée, je ne me privai pas pour le lui demander.

Très studieuse elle était restée assise et me suçait mon gros pénis reluisant de salive. Elle le léchait avec la langue pour l’engloutir telle une gloutonne. J’étais un peu sur mon nuage en passant mes mains dans ses cheveux, elle qui me tenait dorénavant par la taille en me suçant avec une telle gourmandise à en croire ses joues, se creusant à chaque entrée en bouche. En tendant l’oreille, je pouvais entendre des crissements de pneus et autres dérapages, fruits du jeu de courses automobiles auquel s’adonnaient Oscar et Jules. Pendant ce temps leur mère poursuivait sa dégustation intime, sa langue s’agitant autour de mon gland blotti dans son palais. Tel un métronome elle balançait sa tête d’avant en arrière en aspirant mon sexe avec ses mèches qui virevoltaient.


— Oh Véro c’est vraiment parfait. En caressant sa chevelure encore humide.

— Je vois ça et j’aime t’avoir dans ma bouche, j’aime…j’aime… Répéta-t-elle le temps de relever son adorable frimousse.


Aussi vite elle introduisit à nouveau son bien précieux au chaud pour reconduire ses mouvements habiles avec sa langue. Pressentant l’échéance finale, Véronique en fine analyste remisa sa langue pour se contenter de laisser filer ma verge entre ses dents blanches.

Certes elle aimait le faire, mais j’ajouterai qu’elle avait la manière. Inutile de préciser que je savourai chaque instant, chaque vue de ses lèvres suaves épousant mon long membre qui s’engouffrait dans sa bouche. Elle me suçait la verge telle une sucette avec une sorte d’émotion partagée entre gourmandise et amour. Divin.

Dans les minutes qui suivirent, ma tante avala de lentes gorgées en me palpant les fesses, comblée de recevoir la semence de son neveu. Joues creusées elle aspira et aspira encore en gardant un rythme posé.

Pour une femme qui m’avait avoué son peu d’expérience en la matière, elle apprenait vite ou était rudement douée.


— Ca t’a plus mon chéri ? Me demanda-t-elle avec mon gland reposant sur sa lèvre inférieure.

— Toujours aussi parfait Tatie ! En passant ma main sur son front.

— Dis…j’espère que tu viendras me voir cette nuit avec ce que je viens de te faire ! s’exclama-t-elle en faisant parcourir mon gland le long de ses lèvres luisantes.

— Toi qui me disais il n’y a pas cinq minutes que c’était risqué et maintenant tu me demandes de te rejoindre…je vais voir si maman prend des somnifères, sinon c’est foutu.

— Oh non j’ai trop envie que mon charmant neveu vienne me rendre visite et je m’arrangerai pour lui suggérer d’en prendre… En suçotant ma verge érotiquement accompagné d’un sourire conséquent.

— Maman !

— Oui Oscar ?

— Tatie Anne demande que tu viennes. S’écria Jules au bas de l’escalier.

— Dis-lui que j’arrive… En me reprenant une longue minute le temps de sentir sa langue s’amuser avec mon bien.


Puis elle disparut aussi vite dans la salle de bains le temps de se maquiller et s’habiller. La course contre la montre fut engagée quand la sonnette retentit.

Patricia grande brune bien foutue que je m’étais tapée avec l’accord de ma tante, arriva avec Paul son mari. À l’époque cette belle garce menaçait de tout raconter de notre idylle contre une après-midi passée avec moi. Depuis elle s’était réconciliée avec Véro lui présentant ses plus plates excuses. Elle avait 49 ans et sous ses airs de grande bourgeoise, je l’avais dévergondée durant deux bonnes heures mémorables et à sa façon de me regarder, j’eus la forte impression qu’elle n’aurait certainement pas renoncé à renouveler l’opération.

Nous étions tous sur la terrasse, une flûte à la main. Mon père discutait avec Paul de lieux de pêche dans la région. Les femmes discutaient entre-elles, moi au milieu. Véro avait remis sa jupe courte flattant ses gambilles affolantes et ses escarpins mettant en valeur ses orteils raffinés. Au regard de sa poitrine sous son polo, je la soupçonnais d’avoir omis un soutien-gorge de par ses pointes qui se dessinaient au travers du tissu.


— Alors Patricia tu as eu l’occasion de faire la connaissance de notre fils Patrick, tu sais qu’il a reçu les félicitations du jury pour sa thèse et qu’il cherche du travail dans la région désormais. Lui raconta fièrement ma mère.

— Oui c’est un garçon charmant, beau et intelligent. Mais Véro tu ne m’avais pas dit que Patrick restait dans la région, ça va être super pour toi et tes garçons. Vous ne serez plus seule et puis Anne, je dois te dire que Patrick veille sur sa tante comme un prince charmant. Insinua Patricia.


Je ne savais pas à quoi elle jouait, mais elle commençait à fortement m’exaspérer. Elle avait réussi à créer une sorte de malaise en parlant de la sorte. Ma tante échangea un regard discret rempli d’inquiétude et de confusion. Ma mère n’ayant pas relevé le terme de prince charmant poursuivit la conversation.


— Je préfère savoir ma sœur avec son neveu que toute seule, depuis le départ de son ex elle n’est pas au mieux Patricia. Et puis il va y avoir un tas de changements dans les mois à venir… En gaffant royalement.

— Euh…Patricia…je suis enceinte, mais ne me demande pas le nom du père, ça n’a pas d’importance il s’agit juste d’un jeune banquier. Enchaîna ma tante dans la foulée la laissant bouche bée.

— Oui d’ailleurs à ce propos Véronique, tu as décidé du parrain et de la marraine ? demanda ma mère confuse de sa maladresse.

— Oui c’est délicat de le faire en public, mais j’y ai pensé longuement et j’aimerais savoir que je peux compter sur ces personnes. Bon Anne tu es déjà la marraine d’Oscar et donc tout naturellement mon regard se porte sur Patricia, tu aimerais être la marraine de mon futur enfant ?

— Véronique j’en suis très flattée et j’accepte volontiers ta preuve de confiance. Répondit Patricia.

— Pour le parrain c’est plus délicat, au départ j’avais pensé à toi Michel, mais comme ton fils reste dans la région et ben…j’ai pensé à toi Patrick. Dit-elle en remettant une de ses mèches derrière l’oreille, preuve de sa fébrilité.

— Ah, mais c’est un honneur d’être le parrain de…au fait souhaites-tu un troisième garçon ou une fille ? lui demandai-je.

— Une fille forcément et qu’elle soit en bonne santé alors trinquons ! En levant sa flûte.


Les garçons mangèrent en premier dans la cuisine sous la surveillance de ma mère. Le fait de les savoir seuls avec elle ne me plut guère. Pendant que ma tante installait les convives, j’écoutai attentivement le bavardage incessant de mes deux petits cousins. Ils ne parlèrent que de moi, ma mère ne pouvant placer un seul mot et au final une fois le dessert terminé, ils s’installèrent à nouveau devant la télé pour enchaîner course sur course dans leur jeu vidéo.

Rassuré je pris place à table. La maîtresse de maison en bout de table avait à ses côtés mon père et Paul, le mari de Patricia. Le sujet de la grossesse semblait terminé et des sujets comme la politique et l’écologie furent évoqués.

Ma tante remarqua à maintes reprises quelques regards appuyés de Patricia à mon encontre, ce qui eut le don de l’exaspérer passablement. Elle ordonna aux garçons de monter se coucher et le repas fini, nous prîmes place dans le salon pour déguster un digestif. Ma mère aidant sa sœur à débarrasser, sa meilleure amie en profita pour aborder le sujet sensible en s’adressant directement à moi.


— Patrick je tombe des nues, tu savais que Véronique voulait un enfant ?

— Oui elle avait évoqué le sujet à Noël avec ma mère et tu n’es pas sans savoir que la petite amie de son ex attend elle aussi un enfant. Elle m’a dit que cela lui apporterait beaucoup, comme une deuxième jeunesse en quelque sorte et les garçons trouvent cela très bien. Ils ont l’impression qu’il s’agit d’un match entre la jeunette de son ex et leur mère ! M’exclamai-je en lui proposant une cigarette.

— Remarque elle ne va avoir que 43 ans la semaine prochaine et si ça la réconforte intérieurement, pourquoi pas ! En plus elle est loin d’en paraître 43 avec la silhouette qu’elle a on croirait que c’est ta copine. Mais le papa ne sait rien, elle ne m’a jamais parlé de ce jeune banquier…c’est bizarre parce que nous sommes proches enfin tu es également très proche de ta tante aussi. Insinua-t-elle avec un lourd sous-entendu.

— Oh très proche tu exagères ! La preuve je n’étais même pas au courant pour ce jeune type, mais je suis plutôt très proche de mes cousins. Depuis que leur père a décidé de partir au nord de l’Allemagne, ils me considèrent comme une sorte de grand frère et en plus ils sont adorables. Terminai-je.

— De quoi parlez-vous ? demanda Véro en amenant les digestifs.

— De toi petite cachottière ! Nous parlions de Patrick et de tes garçons et de ton mystérieux banquier… Déclara Patricia avide de plus d’informations

— Ah nous y revoilà ! J’attends un enfant et c’est tout ce qui compte à mes yeux. Prenez vos verres ! termina Véro croyant clore définitivement le sujet.

— Patricia nous a fait remarquer en rigolant qu’on te prenait pour la copine de Patrick ! Tu es bien loin de faire ton âge. Déclara Paul tel un compliment.


Ledit compliment embarrassa hautement ma tante, proche de rougir tant il frôlait la stricte vérité. Je répondis à sa place en exprimant ma fierté d’avoir une Tatie jeune d’esprit, faisant abstraction de son aspect physique. Paul décida de prendre congé et tout le monde se mit d’accord sur le fait que nous avions passé une agréable soirée. Au moment de faire la bise à Patricia, elle me murmura dans lecture de l’oreille.


— Je sais tout.

— C’était pas difficile à comprendre et n’oublie pas que tu es la marraine.

— Tu passeras demain après-midi pour m’expliquer. Dit-elle dans l’espoir de se faire à nouveau baiser.

— Oui et j’expliquerai tout à ton mari…

— P’tit con ! répliqua-t-elle furieuse.

— File et oublie ces âneries…


En partant, Patricia me jeta un regard glacial, méprisant. Mes parents allèrent se coucher et je m’amusai d’entendre ma tante en train de convaincre sa sœur de prendre un somnifère. Rien n’y fit hélas.

Véro s’aventura un instant dans son bureau, enfin ma chambre. J’eus le temps de l’enlacer et de glisser ma main sous son polo.


— Ouah ! T’as rien en dessous, j’en étais sûr. En palpant la peau ardente de son sein prêt à mûrir.

— Qu’est-ce qu’elle te voulait Patricia ? chuchota-t-elle.

— Elle voulait que je vienne la voir demain…ne la prends pas comme marraine, c’est une emmerdeuse. En pétrissant sa poitrine bien désireuse de mes caresses.

— Oui…euh tu viens me voir quand je serais montée et avant tu m’envoies un texto…Patrick j’en meurs d’envie si tu savais. En me léchant le cou d’une manière obscène.

— C’est pas gagné…maman n’a pas pris de somnifères, j’essayerais. En lui faisant juste un smack.

— Débrouille-toi… Tu as ta belle Tatie à ta disposition, elle t’attend…


En me glissant ses mots dans le creux de l’oreille, je me crus en plein rêve érotique. Véro partie, je n’avais plus qu’une idée fixe en tête et le bas de mon corps me le fit comprendre d’une manière insolente, mais un problème bien réel se dessina face à moi. Il était près de minuit et en scrutant le couloir j’apercevais cette lumière infaillible émanant de la chambre de mes parents.

Ma conclusion autant simpliste qu’alarmiste se résumait au fait que ma mère ne dormait pas. Après une longue demi-heure d’attente, je reçus un texto - alors ? - . Ma tante s’impatientait, mais cette fois le risque encouru dépassait largement les limites du raisonnable. Ma réponse fut courte - impossible, elle ne dort pas -. Je devais me décider, décider d’une tactique même si le terme employé restait bien déplaisant à l’égard de mes parents.

Je me risquai dans le couloir pour savoir si mère dormait en ayant laissé la lumière allumée, mais en passant devant la porte entre-ouverte, elle m’interpella en se lamentant.


— Patrick ?

— Mais tu n’arrives pas à dormir Maman.

— Non et si je prends mes cachets maintenant c’est trop tard, j’ai été idiote ! J’aurais dû écouter Véronique, tu peux m’amener un peu d’eau s’il te plaît.

— Bien sûr, mais prends-les quand même, tu ne vas pas rester ainsi toute la nuit. En me dirigeant vers la cuisine.

— Oh merci…quand je vois ton père, il dort comme un loir. Bon je vais en prendre la moitié et je vais continuer à lire, bonne nuit mon chéri.


De retour dans ma chambre je réfléchissais à un autre stratagème, mais les possibilités devenaient minces et il était près de 2 heures du matin. Je tirai ma couette en me souhaitant bonne nuit dans une frustration totale. Véro ne m’ayant plus envoyé de texto s’était probablement endormie, lasse d’attendre.

Le lendemain je fis la bise à ma mère…et ma tante au petit-déjeuner. Elle me raconta qu’elle n’avait pas dormi de la nuit, que le cachet n’avait servi à rien ce à quoi sa sœur lui répondit sèchement qu’elle aurait dû l’écouter et que de toute façon elle n’en faisait qu’à sa tête. Ma tante était exaspérée par l’attitude de ma mère, mais n’était-ce pas aussi le fait qu’elle lui avait gâché sa propre nuit pour la voir se mettre dans un tel état de nervosité ? Tout en restant neutre je regardai ma Véronique, bien affriolante dans sa robe de chambre avec sa chemise de nuit mal boutonnée. Les jambes croisées, elle restait diablement sexy en terminant son café. Un coup de sonnette retentit.


— Ah ça doit être Paul qui vient chercher ton père ! Il lui a promis hier de l’emmener voir un étang. Me dit ma mère.

— Lui et la pêche… ajoutai-je en croisant le regard furibond de ma tante.

— Ils partent pour la journée, Véro je fais ma toilette et après nous pourrions faire quelques courses en ville. J’aimerais en avance t’offrir quelque chose pour ton anniversaire. Ajouta ma mère pour calmer le jeu.

— Oui je veux bien, Patrick tu t’occupes des garçons le temps que je m’habille ? Me suggéra-t-elle.

— Mais que ferais-tu sans Patrick ? C’est ton homme à tout faire. Ironisa ma mère.

— Oui bah heureusement qu’il ait là Anne, crois-moi.


Un claquement de porte nous signifia le départ de mon père et un autre nous indiqua que ma mère avait regagné sa chambre. Au bruit de la douche, ma tante m’adressa un sourire puis au moment de se lever elle desserra la ceinture de sa robe et quitta la pièce en me caressant la joue sensuellement.

Pour parler vrai, j’en pouvais plus, mais il me fallait raison garder, aussi je proposai à mes cousins d’entamer dans leur jeu le mode championnat se disputant sur plusieurs courses. Les deux petits regrettèrent de ne pas me voir jouer et je leurs expliquai qu’une fois ma toilette terminée, je me mettrai à leur disposition.

Je n’avais pas une grande opinion de moi-même en mentant à ma mère, aux enfants de ma tante, elle qui m’attendait en haut.

Le temps que le fameux championnat soit lancé, j’attendis quelques minutes sereinement pour enfin m’éclipser au premier étage.

Ma tante m’attendait au bout de l’escalier en simple chemise de nuit. Elle avait une de ses mains posée sur la hanche affichant de ce fait une partie de son anatomie. Cette façon de m’aguicher ne m’étonnait guère et son regard en disait long quand elle me vit arriver. Ce fut elle qui me tendit la main pour presque se précipiter dans sa chambre. Je n’eus que le temps de retirer mon caleçon que Véro était déjà étendue sur le lit entièrement nue.

En cachant mon étonnement devant à cette promptitude inhabituelle de sa part, je me dressai sur les genoux face à elle, désormais confuse de la situation. Une honte s’empara d’elle en prenant conscience non pas du risque encouru, mais de la présence de ma mère sous son toit pis encore, en entendant ses enfants jouer.


— Patrick je tenais à te dire que je suis un peu gênée de le faire, j’ai l’impression d’être une mauvaise mère…je me demande bien ce que tu peux penser de moi. Déplora-t-elle en creusant son ventre sans se rendre compte de l’attraction follement sexuelle qu’elle dégageait.

— Tu sais fort bien ce que je pense de toi et arrête de penser ma belle. En effleurant de mes mains la peau de velours de ses mollets gracieux.

— Oui tu as raison je me pose trop de questions, mais tu m’appelles ma belle quand je pense que je suis ta tante… Soupira-t-elle en écartant ses cuisses pour me dévoiler son intimité précieuse.

— Tu en meurs d’envie depuis hier soir.

— Oui…c’est vrai. M’avoua-t-elle en posant sa main sur la mienne en signe de tendresse.

— J’ai envie de te lécher, je crois que ta belle chatte me réclame. En accolant mes lèvres à sa source.

— Oh quel langage par moment… euh Patrick je n’ai même pas pris de douche, je ne suis pas parfaitement propre tu ne vas pas aimer. Dit-elle sur un ton désolé.

— Au contraire, t’es mon petit-déjeuner, j’aime ton odeur matinale. En passant ma langue de bas en haut.

— C’est dingue avec toi ! On dirait que tu aimes tout de moi du matin au soir. Dit-elle empreint d’une certaine fierté de se savoir autant désirée, aimée, choyée.


Ma langue s’octroya d’emblée son clitoris en le bichonnant comme il le méritait. Au toucher de cette partie hautement érogène, ma tante se raidissait immédiatement accompagné d’un long gémissement. J’étais en train de la faire mûrir en douceur et devenue une belle femelle apprivoisée, elle se tortillait sous le plaisir pour me murmurer de fourrer ma langue à l’intérieur de son vagin. Elle adorait plus que tout la sentir s’agiter à l’entrée de ce brillant orifice.


— Hummm Patrick…j’adore…tu sais que j’adore… Concéda-t-elle entre deux gémissements.


Elle se libérait d’elle-même sous mes coups de langue salvateurs. J’en avais la bouche trempée de sa liqueur et peu à peu tout en conservant le même rythme en tournoyant entre les parois de son vagin, sa respiration se fit plus intense. Je redressai la tête pour voir son doux visage. Les yeux clos et la bouche entrouverte, elle creusait son ventre à la recherche d’un air pur, elle était en pleine jouissance.


— Ouiii…ouiiiiii… En soulevant ses hanches pour y glisser mes mains en dessous.

— Jouis ma belle Tatie, jouis dans ma bouche. Dis-je en lui proférant de telles paroles pour la libérer totalement.

— Hannn Patrick…tu me rends folle…oh ouiii… En se cramponnant à mes avant-bras.

— C’est bien ma Véro, laisse-toi faire. En recueillant son liquide intime avec ma bouche désormais soudée contre sa vulve.

— N’’arrête pas encore…n’arrête pas.


Je fis jouir ma tante si intensément qu’elle en oublia de se faire baiser. Mais la tension retomba progressivement et ma jolie partenaire retrouva ses esprits bien qu’essoufflée.


— Ouah avec toi c’est…je ne sais plus où j’en suis. Dit-elle le regard brillant.

— T’es superbe quand tu jouis. En me préparant à la sauter.

— Alors viens, viens me prendre… En me souriant et cette fois en faisant apparaître ses cotes dans le but d’attiser mon appétence.

— Ma belle Tatie me désire tant que ça ?

— À mort… Répondit-elle bien disposée à s’accoupler une nouvelle fois avec son neveu.

— Véronique tu es prête ? s’écria ma mère au bas de l’escalier.

— Oh non Patrick…ça n’est pas vrai… Oui ! J’arrive ! dit-elle en se levant précipitamment.


On ne pouvait plus parler de frustration et sur le coup je n’eus qu’une idée, filer sous la douche tel un garnement. Nous en voulions après ma mère, mais après tout, nous n’avions que ce que l’on méritait à force de jouer avec le feu…

En sortant de ma douche, Véro en avait terminé de se maquiller et m’adressa un regard désespéré.


— On reste sur notre faim même si tu m’as faite frissonner. En enfilant la veste de son tailleur.

— Oui bah heureusement qu’elle n’est pas montée ! On devient complètement débiles. En lui roulant une belle pelle avec sa langue joueuse.

— Bon maintenant je peux mettre mon rouge à lèvres et nous verrons bien cette nuit ou cet après-midi, on rentre avant midi.


J’avais la tête ailleurs avec Oscar et Jules pour jouer à leur jeu. Vers midi le bruit de la porte interrompit notre partie. Ma tante arbora un chemisier en guise de cadeau avancé de la part de sa sœur. Après le déjeuner nous prîmes le café sur la terrasse tandis que les garçons recommencèrent une énième partie. Puis rebelote comme hier, avec un soleil au zénith la piscine nous tendit les bras et les enfants furent les premiers à l’eau.

Ma tante ne fumait plus, mais continuait de manipuler mon briquet en me jetant des regards avec insistance. Ma mère partie se changer elle n’avait qu’une envie, se faire baiser.


— Bon je vais monter me mettre en maillot…tu viens me rejoindre Patrick ?

— J’attendrai que tu redescendes Véro. Ce matin on a frisé la cata et par moment tu me fais peur, si ce matin maman était montée en haut, tu t’imagines sa tête en train de nous voir ? En scrutant ses lèvres m’appelant au péché.

— Oh il ne sait rien passé, tu fais un monde de tout ! Mais ce soir tu viens me voir, promis ? insista-t-elle en me faisant ses yeux de biche.

— Monte déjà te changer, ils partent demain et nous aurons tout notre temps…bon ce soir je verrai si elle prend des somnifères.

— Alors là fais-moi confiance ! s’exclama-t-elle en se levant.


Mon père arriva pour le dîner en s’excusant pour son retard, pas peu fière d’exhiber un sandre de six livres. Il eut droit à des applaudissements et ma tante à mes côtés en profita pour balayer le dessus de ses orteils sur mon mollet. Quand elle voulait devenir une allumeuse avec moi, elle savait s’y prendre et connaissait mes points faibles.

Elle rangea vite son pied quand Oscar vint réclamer une part de dessert.


— Maman, je peux encore avoir un peu de gâteau ?

— Non tu vas être malade, tu en as déjà pris deux fois et je ne veux pas te veiller toute la nuit. Répondit-elle sèchement.

— Pas grave si t’es pas d’accord je vais demander à Patrick, après tout c’est lui le chef ici ! répliqua-t-il.


Véro le foudroya du regard sous le regard médusé de mes parents. Ainsi j’étais le chef à ses yeux, mais aux yeux de mes parents, que signifiait ce titre honorifique. Une fois de plus il me fallut intervenir sans contredire le petit. J’avais la crainte de le blâmer, la crainte de le voir balancer que je couchais avec sa mère.


— Oscar sois gentil, t’as Maman a raison parce que si tu en reprends encore tu vas être malade et en plus je n’aurai pas ma revanche sur Monza ! lui expliquai-je calmement.

— Ah t’es prêt pour jouer ? En oubliant mon rôle de chef.

— Oui je viens dans cinq minutes.

— Yes ! S’écria-t-il en partant.

— Mais Véronique pourquoi Oscar considère Patrick comme leur chef ? S’interrogea ma mère.

— Anne c’est très simple, depuis que Jacques est parti il n’y a plus d’homme à la maison à part leur cousin et comme Patrick est souvent là et que les garçons lui demandent souvent des conseils, ils partent du principe que c’est une sorte de grand frère. Raconta ma tante en me bluffant par son sang-froid.

— Je comprends mieux d’ailleurs tu sais Patrick, ta tante m’a parlé de toi toute la matinée. On dirait que tu es devenu incontournable autant pour tes cousins que pour ta propre tante et si elle ne l’était pas, je crois bien qu’elle serait amoureuse de toi ! dit-elle en rigolant.

— Oh Maman faut arrêter avec la boisson ! Tu pars dans l’Antiquité quand les frères et sœurs, mère et fils pratiquaient l’inceste. Ironisai-je.

— Mais il y a eu de belles histoires, mais la fin a toujours été tragique. Rajouta mon père.

— Si tu regardes la civilisation des Incas, il était fréquent que le frère ait des enfants avec sa sœur pour conserver un sang pur. Il s’agissait d’une tradition. Sérieusement Véro, tu en pinces pour moi ? En lui caressant la main pour plaisanter.

— Mais je suis bien trop vieille pour toi, mais il arrive que l’on me prenne pour ta copine et ça me flatte. Rajouta-t-elle habilement.

— Bon Oscar m’attend pour sa course et après les terreurs vont aller se coucher. Conclus-je en me dirigeant vers le salon.


Sur le mythique circuit de Monza je laissai filer la victoire à Oscar, trop heureux de battre son grand cousin. Leur mère une fois la cuisine rangée leurs intima l’ordre d’aller faire dodo, malgré l’insistance de Jules pour faire une autre course. Elle se montra intransigeante et les garçons obéirent à leur Maman.

Pour leur dernière soirée, mes parents me firent des recommandations d’usage quant à mon futur job. Je les écoutai en pensant à autre chose, notamment à la sœur de ma mère que je m’abstenais de regarder. Tout en répondant aux diverses questions, je sentais bien que son attention se portait sur moi en n’arrêtant pas de croiser puis décroiser ses jambes bronzées, preuve qu’elle piaffait d’impatience de clore la soirée.


— Oh Michel tu bailles, tu veux te coucher aussi ? S’interrogea ma mère concernant mon père.

— Oui ne m’en voulais pas, mais la pêche m’a usée. Bonne soirée. Nous souhaita-t-il en quittant la pièce d’un pas lourd.

— Moi qui voulais discuter avec ma sœur, ça tombe bien. Dis ma mère.

— Alors je vous laisse entre vous et je vais fumer une cigarette sur la terrasse.

— On te rejoint après… Rajouta néanmoins ma tante.


Installé sur un transat, je savourai l’instant présent avec mon verre de rosé et ma cigarette. Il n’y avait pas un bruit sauf celui émanant du salon. J’avais volontairement laissé entre-ouverte la porte-fenêtre juste à côté de moi. Ma tante tout comme ma mère ne l’avait pas remarquée et bien évidemment ma cigarette s’éternisa au gré de leur conversation. Au début elles ne parlèrent que de shopping, des nouveaux magasins qui s’ouvraient sur Bordeaux puis ma mère enchaîna sur l’avenir. Préoccupée par la grossesse de sa sœur elle lui donna son point de vue.


— Véro je suis contente pour toi, je te vois heureuse, radieuse de te savoir enceinte, mais tu ne crois pas qu’il faudrait que tu en touches un mot à ce jeune banquier ?

— Non et de toute façon, c’est du passé et ça n’a duré qu’un seul mois, ne te tracasse pas pour moi. Et puis tu l’as dit je suis heureuse et mes enfants le sont également.

— Tu vas élever trois enfants toute seule et tu n’as toujours pas de travail Véronique, tu comprends mon inquiétude.

— Écoute Patrick m’a parlée, il connait une boite qui recherche une assistante de direction bilingue et en plus c’est bien parti pour qu’il y bosse, alors s’il peut m’aider je vais saisir l’occasion. Dit-elle avec enthousiasme.

— Tu vas travailler dans la même société que ton neveu, mais ma parole vous êtes inséparables. Il habite chez toi, il s’occupe de tes enfants…heureusement que c’est mon fils. Rajouta-t-elle interloquée.

— Que veux-tu dire par là ?

— S’il ne faisait pas partie de la famille, j’aurai la fâcheuse impression qu’il profite de la situation et de toi ! Bon je ne voulais pas le demander devant tes enfants, accepterais-tu de me les confier pour une semaine, je les emmènerai voir la tour Eiffel. Proposa-t-elle.

— Volontiers Anne, dis leurs demain ils vont être fous de joie. Il faut que je prépare les affaires et cela me laissera du temps pour respirer.

— Avec Patrick, ce n’est pas trop dur ? Tu lui fais son linge et tout…

— Penses-tu ? Ton fils est une crème, toujours de bonne humeur et toujours d’accord. De ce côté-là, je n’ai pas à me plaindre. Et si tu savais comme Oscar et Jules l’adorent ! s’exclama-t-elle.

— Il n’a plus de copine, alors avec Adeline c’est terminé ?

— Tu sais il n’est pas là tous les soirs, tiens quand on parle du loup !

— Vous parliez de moi en bien j’espère. Dis-je en prenant place.

— Ne te tracasse pas mon fils, ta Tatie me faisait des louanges sur toi. Véro j’ai suivi tes conseils et le somnifère commence à faire effet et comme je n’ai pas dormi la nuit dernière…j’en profite pour vous dire bonsoir et prépare les affaires des garçons.

— Je monte aussi Anne et je commence à faire le tri pour préparer la valise.


Ma mère quitta à son tour la pièce suivie de sa sœur. Avec Véro nous n’avions pas échangé un mot, un seul regard avait tout résumé.

Comme convenu j’attendis patiemment dans mon lit en guettant les moindres bruits. Plus aucune lumière dans le couloir, mais pour en être sûr je m’aventurai dans la chambre parentale. Ils dormaient à poings fermés et j’éteignis les spots de la salle de bains encore allumés. Le vibreur de mon portable m’indiqua un texto - je t’attends !!! -. Décidément ma tante ne reculait devant rien en anticipant mon futur texto. - je viens -.

Vêtu d’un simple caleçon et connaissant la typologie des lieux, j’errai néanmoins dans un noir total pour enfin accéder à la chambre des miracles pour ainsi dire. Véro sentant ma présence se redressa immédiatement et découvrit le drap.


— Tu en as mis du temps !

— Si tu peux éviter de m’engueuler pour commencer, je voulais m’assurer qu’ils dorment. En ôtant mon sous-vêtement.

— Attends reste debout… Murmura-t-elle en s’agenouillant sur la moquette.

— Ah tu as encore envie de me sucer ! Décidément tu adores ça. En balayant ses mèches blondes.

— Oui bah avec toi j’aime… Me chuchota-t-elle quelque peu embarrassée de me l’avouer.


Véronique avait différentes facettes. Dans l’instant présent elle reprenait son statut de tante en se culpabilisant, mais j’avais remarqué qu’au gré de la progression de nos étreintes, elle se dévergondait pour se transformer en partenaire idéale, docile et extrêmement réceptive sur le plan émotionnel.

Elle accola ses lèvres sur la pointe de mon sexe et peu à peu elle ouvrit la bouche pour se l’accaparer. Malgré la pénombre de la pièce, je n’eus aucun mal à deviner l’ardeur de ma tante.

Mon sexe s’imprégnait de la chaleur de son palais, ses lèvres déposaient de la salive sur mon gland à chacune de ses sorties. Sa langue joueuse tourbillonnait autour de mon gland, ce fut du grand art que je consommai sans modération.


— Fais doucement Véronique, c’est si bon ce que tu fais. En passant ma main sous son menton en signe d’allégresse.

— Je fais comme tu m’as dit, mais il faudrait penser à moi. Dit-elle en se relevant pour m’inviter à m’asseoir sur le lit.

— Ah tu veux que je me mette en tailleur et venir sur moi. Lui dis-je en prenant la position désirée.

— Oui on ne l’a jamais fait et j’ai besoin de tendresse ce soir Patrick, je veux te sentir profondément en moi. Rajouta-t-elle en s’installant sur moi.


Ainsi j’étais parti pour baiser ma tante dans la fameuse position dite du lotus. De ce fait elle enroula ses jambes autour de ma taille et m’entoura la nuque en prenant soin de guider ma verge reluisante de sa salive, dans sa source dorée. Nous fûmes dans une union complète, nous faisant face à face. En la maintenant par la taille j’imprimai de légères pressions sur ses fesses pour lui donner le tempo.

Véronique tout comme moi découvrions cette nouvelle position hautement sensuelle, avec laquelle nous pouvions nous embrasser autant que nous le souhaitions de même que nous caresser. Nous ne nous en privions point en mêlant nos souffles dans cette réunion de nos corps si intime.


— C’est merveilleux Patrick ce que nous faisons. Dit-elle entre deux baisers.

— Oui. En l’embrassant à pleine bouche.

— J’ai honte de le faire quand tes parents sont présents. Me confessa-t-elle en se serrant contre moi en oscillant son bassin avec énergie.

— Oui, mais tu le fais quand même ! Regarde-moi. Lui dis-je tandis que mes corps caverneux se mirent à l’unisson dans l’idée d’embraser ma sublime partenaire.

— Hannn Patrick…hann… Gémit-elle en me fixant des yeux pour s’apprêter à recevoir son dû.

— Oh oui t’es ma nana ! En pétrissant ses fesses fermement.

— Hummm…continue mon mec à moi…


Notre jouissance commune passée, nous restâmes ainsi une dizaine de minutes.

L’instant prit une tournure presque étrange. Nous ne fîmes que de nous regarder agrémentés de caresses discontinues, comme si chacun admirait le visage, le corps de l’autre. Puis une légère larme parsema le doux visage de Véro.


— Qu’est-ce que tu as ? lui demandai-je en passant ma main sur sa joue.

— Je ne sais pas, je suis si heureuse et je ressens une telle émotion en te regardant… S’émut-elle une nouvelle fois avec une pluie de diamants se déversant de ses paupières.

— À chaque fois que je te le dis, j’ai l’impression que je suis dingue, mais je t’aime Véronique. En la fixant intensément.

— Et moi donc ! Je suis folle de faire ça avec toi, mais c’est trop génial et je suis si amoureuse de toi. En m’offrant sa bouche sans retenue.


Je pris congé avec paresse me réjouissant déjà pour le lendemain. Pas à pas je regagnai ma chambre pour y trouver un sommeil mérité.

Mes parents nous quittèrent de bonne heure, emmenant leurs neveux direction la Capitale. Leur mère leur recommanda d’être bien sage et d’écouter Tatie Anne. Comme convenu ma tante devait les rechercher le week-end prochain et j’avais prétexté un entretien pour ne pas être du voyage.

Ils étaient partis si tôt que Véro n’avait pas eu le temps de s’habiller, elle était restée en robe de chambre pour mon plus grand bonheur.

Je lui avais proposé de reprendre un café pour avoir les idées claires. Assise dans la cuisine, elle touillait son café machinalement en étant ailleurs. Visiblement quelque chose la tracassait et en buvant une gorgée elle me fit part de ses craintes.


— J’ai un peu la trouille de les savoir seuls avec tes parents, si jamais ils font une gaffe… Concéda-t-elle.

— Nous les avons mis en garde et jusque-là, ça s’est relativement bien passé. Je ne me fais pas de souci à ce sujet. En terminant ma tasse.

— Moi si ! Ils peuvent très bien dire par mégarde que tu partages ma chambre Patrick…Oh je n’aurais jamais dû accepter la proposition de Anne, on va avoir un coup dur. Dit-elle en croisant ses jambes nerveusement.

— Bon on a plus besoin de jouer à cache-cache, au moins nous sommes tranquilles de ce côté-là. Qu’aimerais-tu faire ce matin avec moi ? lui demandai-je avec un sous-entendu en ayant une gaule infernale.

— Euh…tu as quelque chose à me proposer comme hier soir ? M’interrogea-t-elle à son tour toujours embarrassée de faire le premier pas en attendant ma réponse.

— Oui en réfléchissant bien, tu viens sur mes genoux et je te dorlote, tu es partante ?

— Je ne refuse jamais rien à mon neveu, je lui obéis en plus ! répondit-elle en se levant et en desserrant sa ceinture par la même occasion.


Véronique avait pour habitude de se tenir bien droite ce qui renforçait son élégance déjà naturelle. Comme je lui avais suggéré, elle avait ouvert sa robe de chambre ainsi que sa chemise de nuit et vint s’asseoir sur moi. Elle m’enlaça le cou et se laissa peloter ses seins encore endormis.


— Que tu peux avoir la peau douce et chaude Véro. En effleurant ses pointes.

— Ça fait du bien, on peut prendre notre temps dorénavant. Au fait hier matin Anne m’a demandé ce que tu allais m’offrir et je lui ai répondu que je ne me faisais pas de souci. Je lui ai dit que tu savais tout ce que j’aime…merde ! J’espère que je ne lui en ai pas trop dit. S’inquiéta-t-elle légitimement.

— Si elle avait eu un doute, elle t’en aurait reparlé hier or elle n’a rien dit, donc pas d’inquiétude Tatie chérie ! En m’attardant sur l’un de ses mamelons pris en étau entre mes doigts.

— Oui tu as raison. Ouah Patrick…tu veux m’exciter ou quoi ? En faisant l’innocente.

— Tu as juste envie de te faire sauter. Ajoutai-je en lui pinçant son téton légèrement.

— Patrick ! Comment tu me parles ! Tu pourrais avoir plus de respect, je suis ta tante enfin… S’insurgea-t-elle en passant sa main derrière ma nuque.

— Dis-moi que j’ai tort. En me baissant pour aspirer son mamelon et le faire rouler entre mes dents.

— Hannn je ne vais pas te dire non…tu me connais si bien et tu fais de moi ce que tu veux… Soupira-t-elle conquise par ma bouche dégustant son sein devenu généreux.

— Viens ma belle, viens avec moi dans le salon.


Véronique volontairement nonchalante se mit debout et me prit la main. Je me laissai guider par ma grande blonde aux mèches rebelles à l’allure majestueuse vers le salon. Dépourvue de maquillage et donc incroyablement sexy, elle se retourna face à moi. Devançant mes futures directives, robe de chambre et chemise de nuit se trouvèrent à terre. Désormais entièrement à poil je contemplai la sœur de ma mère. Sa silhouette était en forme de X, signifiant une harmonie parfaite entre la taille de ses épaules et de ses hanches. Au risque de me répéter, j’avais selon moi la définition de la femme, de mon idéal féminin respirant la maturité. Elle était la beauté incarnée, grande blonde aux yeux bleus avec ses seins-poirier (sic) bien mûrs.

Quelle ne fut ma surprise quand mon idéal s’installa sur le canapé et dispersa ses jambes longilignes. Elle s’amusa de mon étonnement par un léger rictus, consciente de l’effet qu’elle produisait.


— C’est bien ce que tu voulais mon cher neveu ? dit-elle d’une voix assurée.

— Là tu fais fort ! Te connaissant, c’est bien la première fois que tu oses te mettre ainsi. En me débarrassant vite fait de mon caleçon.

— Oui, mais je ne le ferai pas à tous les coups. Bon je suppose que tu as envie de me lécher ? demanda-t-elle sans détour.

— Tu supposes bien. En m’agenouillant pour disposer de sa source si pure.


J’entrepris une dégustation matinale de ma tante adorée. En victime consentante elle ne dit mot au début de mon cunnilinctus, puis progressivement elle émit de petits cris aigus et souleva son bassin, signe qu’elle était toute disposée à copuler une nouvelle fois avec le fils de sa sœur…


Véronique partit chercher ses enfants à Paris la peur au ventre. Au final tout s’était déroulé sans heurt et le ventre de ma tante s’arrondissait au fil des mois.

En septembre, au cinquième de sa grossesse j’avais une proposition de job fort intéressante de la part de Zusu père connu lors d’un séjour mémorable dans son hôtel particulier. Zusu se sentait redevable envers moi, redevable des précieux conseils prodigués à son fils par mes soins à cette époque. Il s’agissait ni plus ni moins d’intégrer la maison mère située à Tokyo avec un poste à haute responsabilité. Il avait tout prévu avec un logement de fonction pour cinq personnes. J’étais dans le doute exceptée Véro, séduite par l’idée de vivre une autre vie, la vraie vie pour enfin afficher librement notre union.

La question cruciale concernait mes parents. Comment leur expliquer que ma tante allait faire partie du voyage avec ses enfants ? Pourquoi me suivrait-elle ? À quel titre ? Au nom de l’inceste…ce mot banni, impropre, inacceptable aux yeux de mes parents ? La stupeur, la honte, l’impensable pour ma mère de voir son fils unique s’exiler avec sa propre sœur pour y vivre son histoire d’amour ?

Que de questions à l’horizon…

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