Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 32 823 fois
  • 120 J'aime
  • 13 Commentaires

Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 22

L'aboutissement

Histoire médaillée
Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick, fraîchement diplômé je cherche un travail à Bordeaux où réside ma tante Véronique très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 43 ans, divorcée, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 25 ans 1m80 pour 75 kg.

Nous entretenons une relation intime depuis un an. Je l’ai mise enceinte courant mai. Nous voici en septembre, elle en est à son cinquième mois de grossesse et j’ai l’opportunité d’avoir un job à Tokyo.


Dès la nouvelle de Monsieur Zusu père, à la tête d’un empire de sociétés de haute technologie, ma tante avait bondi de joie. Pas moi.

Certes le poste était plus qu’alléchant avec un logement de fonction ainsi qu’un salaire en conséquence. Il avait même proposé un job à mi-temps pour Véro, bref l’Eldorado se dessinait tout seul à ses yeux.

Le seul hic résidait dans le fait que je devais faire un stage de trois mois à partir de la mi-septembre. Cela signifiait que durant cette période nous ne nous verrions point et que je rentrerais à la mi-décembre presqu’au moment de son accouchement.

J’avais emmené les garçons le samedi matin pour leur séance du judo et de retour, une conversation s’imposa.


— Pour moi ça ne me pose pas de problème Patrick, il s’agit d’une place en or et trois mois…c’est vite passé et tu seras là quand j’accouche. Me dit-elle enchantée.

— Oui enfin c’est trois mois quand même, maintenant je rentrerais certainement une fois et puis je pourrai me faire une idée de mon job et de la vie là-bas.

— Il y a le big problème de tes parents, si je pars à Tokyo que va-t-on leur dire ? En manipulant toujours un objet quand elle était songeuse.

— On en est pas encore là, chaque chose en son temps. En déposant un baiser sur son front en me levant.

— Dis Patrick, tu peux me mettre de la crème sur le ventre contre les vergetures ?

— Quelle question ! Avec plaisir. Lui répondis-je en la prenant par la main.


Ma tante une fois dans sa chambre se déshabilla sans aucune gêne devant moi et s’allongea sur le dos avec son ventre rebondi. Assis à ses côtés elle me passa le tube en me souriant. En y regardant de plus près ses seins avaient pris du volume et son intimité non rasée devenait luxuriante. Avec une noisette dans la paume je débutai un lent effleurage de la peau devenue si douce de son ventre. Je me contentai d’étaler cette crème en me hasardant jusqu’à la base de sa poitrine, pour y redescendre à la limite de sa toison.

Au fur et à mesure de mes mouvements, de mes passages répétés sur le corps de ma tante je mesurai l’ascendant que j’avais pris sur elle. Elle était dorénavant ma grande femelle qui affichait sa nudité devant moi sans complexe. Chaque jour la rendait encore plus belle à mes yeux. Mon étalage de crème s’apparenta peu à peu à des caresses sensuelles, pour preuve Véronique adopta un souffle plus profond.


— Tu as des poils, ça devient une vraie forêt vierge ! En m’essuyant les mains.

— Ah bon tu trouves ? Tu veux regarder de plus près te connaissant… Dit-elle en écartant les jambes laissant en effet apparaître son sexe bien fourni.

— Je vois que ma Tatie se sent à son aise avec son neveu. En parcourant son intimité avide de se faire câliner.

— Bah…ça fait un bout de temps que nous sommes ensemble et même si j’ai dû mal à y croire, je me laisse caresser par mon neveu. En ondulant légèrement son bassin.

— Au début j’aimais quand c’était un duvet, mais là je trouve que ça fait négligé. En poursuivant de lents passages sur l’ensemble de ses grandes lèvres.

— Je ne peux plus me raser moi-même avec mon gros ventre…au fait je te plais comme je suis ? En apposant sa main sur la mienne.

— Oui toujours autant. En redoublant mes effleurages sur son sexe demandeur.

— Ouf je suis rassurée…euh tu pourras me raser, tu me l’avais fait dans la cuisine tu te rappelles ? En respirant désormais intensément.

— Bien sûr je te raserai cet après-midi pendant que les garçons seront devant la télé en train de jouer. Avec mon doigt tourbillonnant à l’entrée de sa source.

— Oui…oui…c’est très agréable et les poils ne te gênent pas on dirait…continue…


Ma tante adorait se faire doigter et ne se privait pas pour me le demander. Instinctivement je posai mon doigt sur sa bouche tandis que l’autre s’introduisit sans difficulté dans son orifice. Je frottai ses parois vaginales avec un va-et-vient volontairement paresseux. Ma tante creusa ses joues et me suça le doigt avec ses yeux fixés sur les miens. Durant l’espace d’une seconde j’imaginai autre chose à la place de mon doigt…


— Tu veux jouir ma belle, tu veux déjà jouir ma grande blonde. En m’agitant dans son orifice aux lèvres se dilatant davantage.

— Oui et tu t’y prends toujours aussi bien… En délaissant mon doigt et en se mouvant contre moi dans le désir de copuler avec son neveu.

— Attends un peu il faut que j’aille chercher tes enfants.

— Oh non…moi qui commençait…

— Nous aurons tout notre temps cet après-midi mais d’abord il faudra que je te rase. Lui dis-je en caressant son ventre à la peau si lisse.

— Bon…alors c’est remis à cet après-midi. Soupira-t-elle déçue.


Notre repas de midi terminé, les garçons se vautrèrent dans le canapé pour à nouveau jouer à leur course automobile. C’était encore l’été et ma tante flemmarde était restée en robe de chambre exceptionnellement. Ses enfants avaient fort bien compris qu’elle était fatiguée par sa grossesse et ne se souciaient guère de son apparence. De plus elle savait l’attrait qu’elle exerçait sur moi dans cette tenue et avec l’absence de maquillage en prime, elle en devenait plus que désirable voire carrément sexy au diable.

Pour le café nous nous installâmes sur la terrasse et enfin je pus fumer ma cigarette. J’observai ma tante avec ses jambes croisées et ses mollets à la beauté sans égal. En rajoutant la finesse de ses chevilles et ses pieds élancés j’eus face à moi mon idéal féminin.


— C’est incroyable mais la cigarette ne me manque pas du tout et je suppose que tu as remarqué pour ma poitrine, je n’arrive plus à enfiler mes soutiens-gorges. Ça devrait te combler te connaissant… Dit-elle accompagnée d’un sourire coquin.

— Tu n’as qu’à ne plus en mettre et je serai comblé !

— Oh comme tu peux me faire rire toi alors… En levant les bras au ciel pour s’étirer d’une manière indécente, provocante donc hyper attirante sexuellement.

— Tu n’as pas assez dormi, tu veux aller faire une sieste ? Lui demandai-je dans l’optique de reprendre notre étreinte interrompue de ce matin.

— Non ça va les garçons sont devant la télé mais tu vas pouvoir t’occuper de moi, avant je vais leurs dire que je vais me reposer. En terminant son café.


Véronique resserra sa ceinture et se dirigea vers le salon. Je pus entendre ses recommandations à l’encontre de ses enfants qui approuvèrent sa démarche, nullement gênés de la pseudo sieste de leur Maman. Le fait de leur avoir offert ce jeu vidéo les accaparait presque du matin au soir, mais Véro veillait également à leur donner d’autres occupations. Néanmoins je restai quelques minutes avec eux et Jules profitant de ma présence me fit une démonstration devant son grand frère Oscar.

Leur mère m’appela pour un prétexte quelconque, ce à quoi je lui répondis que j’allais monter. L’aîné, Oscar, insista afin de rejoindre sa Maman pour ne pas la laisser seule.

J’avais constaté leur joie de me savoir près de leur mère, ils étaient ravis de la savoir avec son chéri…fusse-t-il son neveu et dans le secret de ne pas en parler à Tatie Anne ma mère et Michel mon père.

Une fois dans la chambre, je fermai la porte. Véro avait tout préparé sur une table, mousse à raser et un bol d’eau tiède. Elle s’était débarrassée de sa robe de chambre mais avait conservé sa chemise de nuit entre-ouverte. Je la conviai à s’installer au bout du lit et contrairement à ce matin, une honte soudaine s’empara d’elle.


— J’aurais pu le faire moi-même Patrick. Manifestant son embarras en restant assise.

— Oui mais tu risques de te couper, quoi ? Je te sens gênée. En m’emparant d’une serviette avec un gant de toilette.

— Oui un peu et tu sais que ça m’arrive par moment, je suis ta tante et tu vas me raser alors c’est quand même très gênant pour moi. Ajouta-t-elle en me regardant agenouillé à ses pieds.

— Allez Tatie fais pas de chiqué, on est entre nous et enlève ta chemise de nuit. En passant le dos de ma main à l’intérieur de sa cuisse.

— Bon je l’enlève et tu fais attention. Conclut-elle en prenant soin de mettre un oreiller derrière la tête pour observer le bon déroulement des opérations.

— Et comment ! J’ai pas envie de blesser ma belle blonde. En trempant le gant dans l’eau tiède.


Bien qu’hésitante mais dorénavant à poil, ma tante écarta enfin ses jambes. L’envie de pratiquer un cunnilinctus fut immédiate et un long coup de langue sur ses lèvres intimes s’en suivit. Loin de lui déplaire elle me rappela néanmoins mes premières intentions et en me souriant elle me déclara qu’une fois rasée, ce serait certainement différent et encore plus agréable. Inutile de préciser que je bandais comme un âne avec une telle promesse.

Avec minutie je massai sa petite touffe pour y déposer de la mousse. Pour amadouer ses poils je pratiquai une friction et il ne fut pas difficile de reconnaître que je stimulais ma tante avec ses yeux bleus grands ouverts, tout comme sa bouche.


— C’est très agréable et tu t’y prends très bien. Avoua-t-elle en lui rasant avec délicatesse le pourtour de son sexe.

— Oui et on commence à voir ta peau blanche avec les marques du bronzage. En terminant consciencieusement sans lui irriter la peau.

— Fais voir avec le miroir dans la salle de bains ? Demanda-t-elle.

— Je te rince et je vais le chercher.


Je séchai sa peau et quelques petits points rouges apparurent néanmoins. Mais l’ensemble ne fut que pure merveille et en revenant avec la glace, Véronique jeta un coup d’œil sur une partie déformée de mon anatomie. Elle me fit un sourire avec son sexe à l’air et les pieds posés au sol. Elle avait repris ses aises, ou du moins pour le moment.


— Regarde le travail. Lui dis-je.

— Pas mal mais j’ai des petits points rouges même si ça ne me brûle pas et qu’est-ce que je suis blanche ! S’exclama-t-elle en examinant minutieusement son intimité parfaitement épilée.

— Alors satisfaite ? En posant mes mains sur l’intérieur de chacune de ses cuisses.

— Oui il y a une crème apaisante dans le tiroir de la table de chevet mais je ne crois pas que ce soit nécessaire…euh mon neveu chéri a peut-être une idée ? En écartant davantage ses cuisses.

— Dis-moi plutôt à quoi tu penses. En glissant mes mains près de sa source d’une pure blancheur.

— Bah…j’aimerais que mon neveu approche ses lèvres…euh et…qu’il me goûte s’il en a envie… Murmura-t-elle un peu confuse de me demander une telle chose.

— Comme ça par exemple ? En la fixant des yeux avec ma langue accolée à l’orée de son sexe parfumé.

— Ouii… Soupira-t-elle en mouvant son bassin à mon encontre, désireuse de me confier sa féminité.

— Oublie tout et laisse-moi te bouffer à fond. Avec toujours ma langue devenue toupie dans l’entrée de son orifice.

— Hannn…hannn…


Ces deux petits gémissements en guise de réponse me contentèrent amplement. Elle suivit mes consignes à la lettre, à savoir tout oublier quant à notre lien de parenté et durant une dizaine de minutes elle fut pour ainsi dire mon objet sexuel, s’abandonnant avec délice.

Je ne sus si c’était le fait de l’avoir rasée qui provoqua chez elle un déversement de plaintes suivi par d’interminables cris étouffés, mais jamais depuis notre relation je ne l’avais vue dans un tel état. Par deux fois son corps se raidit tout du long, par deux fois elle me broya les poignets dans des jouissances sans retenue. Lessivée, épuisée, ailleurs elle me regarda puis recouvrant ses esprits elle me murmura.


— Viens…viens en moi Patrick… M’implora-t-elle en prenant mon visage entre ses mains.

— Oui. Lui répondis-je avec la bouche tout entière recouverte de sa saveur.

— Oh mon dieu…oui…oui… Ajouta-t-elle en se laissant pénétrer d’une seule traite.

— Chuuut..tu fais trop de bruit mais je sais que c’est bon. En baignant mon sexe dans la chaleur de son bas ventre.

— J’adore…je t’adore…hummm… Me souffla-t-elle en levant ses longues jambes pour se faire baiser de plus belle.


Malgré un soleil rayonnant le plafond se parsema d’étoiles à la fin de notre coït animal. Cette fois ma tante repue de plaisir rendit grâce en m’adressant un large sourire d’entière satisfaction. Puis Véro enfila sa chemise de nuit pour prendre une douche relaxante. Un léger filet d’eau se fit entendre masquant le bruit sourd de la télé résultant des moteurs du jeu vidéo des garçons.

De mon côté je repris mon souffle après notre partie de sexe endiablée et force fut d’admettre que la libido de ma tante n’était en rien alternée par sa grossesse. De retour de la salle de bain entièrement nue, elle promena ses mains dans ses cheveux mouillés puis vint s’asseoir au bord du lit près de moi.


— Bah dis-donc quel après-midi ! Je m’en souviendrais. En posant sa tête sur mon épaule tout en me caressant le torse.

— Approche tes lèvres Véronique. En l’embrassant goulument tout en palpant sa poitrine encore gonflée.

— Il faut que je descende préparer le goûter des garçons. Dit-elle en m’enlaçant la nuque malgré tout.

— Attends encore un peu… En me mettant à genoux.

— Ah non Patrick tu ne vas pas recommencer, on le refera plus tard. Dit-elle contrariée.

— Tu sens tellement bon, écarte un peu tes jambes. En caressant ses hanches.

— Patrick tu exagères un peu quand même, je t’ai dit que c’était fini… En s’exécutant mollement.

— J’aime tellement te lécher, tu as un sexe magnifique. En lapant ses lèvres intimes parfumées au gel douche à la Lavande.

— N’importe quoi ! S’exclama-t-elle pas peu fière de se savoir autant désirée par son neveu.

— Mais je sais ce que je dis ma belle Tatie. En fourrant ma langue dans son orifice à la pureté retrouvée.

— Oui…mais tu exagères quand même… En articulant avec difficulté.

— Quand je pense que tu es ma tante, c’est absolument génial. En la léchant de bas en haut.

— Euh…je ne vois pas ce qu’il y a de génial…C’est un concours de circonstances…c’est tout. En m’observant les coudes posés.

— T’es super bien foutue pour 43 ans Véronique, je t’adore. En suçotant ses lèvres pour finalement appliquer ma bouche sur son sexe.

— Oui…tu me l’as dit…mais je reste ta tante Patrick…et oh ouii… Fit-elle sans finir sa phrase.


Je voulais encore la faire jouir et en débutant des caresses sur ses seins devenus généreux elle commença bien lentement à gémir. En m’attardant sur leurs pointes durcies Véronique écarta d’elle-même ses cuisses et plaqua ses mains sur ma tête.

La partie était gagnée. Ma tante s’apprêtait à jouir pour une quatrième fois.


— Hannnn…t’es fou Patrick…hannnn c’est bon… Soupira-t-elle en soulevant son bassin.

— Je savais que tu en avais encore envie. En fouillant avec parcimonie ses parois vaginales.

— Mais non…hannnn…vas-y.…fourre-moi ta langue… M’ordonna-t-elle sans complexe en m’appuyant la tête entre ses cuisses.

— Tu mouilles, t’es une vraie fontaine. En l’introduisant plus profondément dans son orifice.

— Oh ouiiii…ouiii… S’écria-t-elle les muscles de son visage tétanisés par sa jouissance.

— C’est bien ma toute belle. En pompant son intimité avec mes mains posées à la base de ses seins.

— Han…hann…hannn… Suffoqua-t-elle enivrée par une implosion lente et lascive.

— Cool ma Tatie, j’aime te faire du bien. Lui dis-je la tête relevée.

— Doigte-moi Patrick…doigte moi… Réclama-t-elle pour parfaire son bien-être.

— Ouh comme c’est bon de doigter la petite sœur et qu’est-ce qu’elle aime. En m’exécutant.

— Hummmmm ! S’écria-t-elle prise d’une vive émotion sans se soucier du bruit émis.

— Véro ! En la rappelant à l’ordre.

— Je sais mais continue…ne t’arrête surtout pas… En inclinant son bassin pour se faire fouiller dans ses profondeurs.


Ainsi je constatai bien que fort réticente au départ, qu’elle était dorénavant dans une sorte d’euphorie peu commune. Avec l’intrus tant désiré au fond de sa source je pouvais la faire frissonner puis gémir comme je l’entendais. J’avais ma grande blonde à ma portée et la voir se raidir de la sorte me combla dans mon for intérieur.

Habilement je touchai un endroit de sa cavité lui procurant un flot d’émotions, Véro flotta dans son bain euphorisant avec un souffle saccadé. A pas comptés elle revint parmi les vivants en esquissant un large sourire.


— Alors… Lui fis-je comprendre.

— Oui bon…ça était super je dois l’admettre mais tu as exagéré et mon neveu est infatigable. Dit-elle le buste relevé avec les joues rouges.

— Tu ne dis pas non quand même. En lui léchouillant son sexe tendrement.

— Bah…je dois avouer que tu es particulièrement doué en la matière et c’est la première fois que je…enfin tu m’as fait beaucoup d’effet. Avoua-t-elle sans oser prononcer le verbe jouir.

— Que tu prends ton pied plusieurs fois de suite. En m’asseyant à ses côtés.

— Euh oui…les garçons doivent m’attendre en tous cas, on dirait que tu l’aimes ta Tatie ! Dit-elle en se levant.

— A peine que je l’aime. En caressant ses hanches et en déposant un baiser sur son ventre bombé.

— Ce soir je te ferai ce que tu aimes…

— Maman tu viens ?


Les garçons réclamèrent leur mère pour le goûter. Elle n’eut que le temps de mettre sa robe de chambre et de me de faire un smack pour descendre à la cuisine.

Pour leur plus grande joie, j’improvisai un jeu dans la piscine sous l’œil attentif de Véro. Par pudeur elle préféra rester dans sa tenue pour nous regarder nous amuser. Elle n’aimait pas trop montrer son ventre arrondi devant ses enfants et l’heure du dîner arriva. Fatiguée elle apprécia ma suggestion de faire des croque-monsieur.

Les garçons tout comme leur mère mangèrent comme des goinfres. Ils me complimentèrent tous en cœur et en chef de famille je leur intimai l’ordre d’aller se coucher. Bien élevés ils nous firent la bise et quant à nous, nous allâmes tranquillement déguster notre dernier verre de rosé en terrasse. Nous eûmes une âpre discussion sur mon départ et le temps qui s’écoulerait durant mon absence.


— Non Patrick tu ne vas pas refuser une telle offre parce que tu ne me verras pas durant trois mois, même si je t’avoue que ça me fait chier autant que toi. Me dit Véro avec son expression favorite quand elle était énervée.

— Je reviens pour mi-décembre et après il faut prendre la décision, ou on part là-bas ou bien on reste ici. En scrutant ma tante diablement sexy avec sa robe à moitié ouverte.

— Le problème vis-à-vis de tes parents c’est pourquoi je pars au Japon rejoindre mon neveu et avec un bébé en plus. Là ils vont se douter que quelque chose ne tourne pas rond. C’est pas crédible à moins que tu n’aies une sérieuse excuse à fournir, je ne vois pas. En balançant sa tête en arrière pour remettre quelques mèches.

— Véronique pour l’instant tu ne dis rien, pas même aux garçons et sur place je verrai avec Zusu et peut-être avec son fils s’ils ont un autre job en Europe. Me rejoindre à Tokyo c’est avouer que nous sommes amants et que je suis le père. En allumant une cigarette.

— Oh là là j’imagine de loin la tête de ta mère ! Qu’est-ce qu’il m’a pris de coucher avec toi ! S’indigna-t-elle d’elle-même en croisant ses jambes.

— Tu as des regrets ? En buvant un coup.

— Non…non je ne regrette pas de te connaitre disons aussi bien Patrick…mais je ne pensais que tu finirais par me mettre enceinte. Et toi ?

— Oh moi je suis aux anges avec toi ! T’as toujours été mon fantasme, mon idéal féminin. En éteignant ma cigarette.

— Et si je n’étais pas ta tante enfin la sœur de ta mère, je te plairais autant ? Me demanda-t-elle intriguée.

— Moi j’adore baiser, lécher la petite sœur de ma mère et comme elle est super bien foutue, que c’est une formidable baiseuse, une suceuse hors pair…ça ne me déplaît que tu sois ma tante et en plus tu es plus âgée, alors quand je te fais jouir plusieurs fois comme toute à l’heure, t’imagines pas ce que je ressens. J’aime te posséder, t’entendre respirer profondément, te voir rire, te rendre heureuse. En me penchant pour prendre son pied et le poser sur mon genou.

— Euh… Ne sachant que répondre avec une telle tirade.

— Tu es comme moi Véronique, ça t’excite de te faire baiser par un jeune mec et encore plus puisque c’est le fils de ta grande sœur, avoue-le. En palpant sa voûte plantaire.

— C’est gênant. Murmura-t-elle en faisant tourner son verre sur lui-même.

— Qu’y a-t-il de gênant ? En effleurant ses somptueux orteils aux ongles bien coupés.


Véro me lança un regard empreint d’un malaise manifeste et prit son verre pour y tremper une dernière fois ses lèvres.

La situation n’était pas bien compliquée. Il lui suffisait de reconnaître que non seulement elle aimait coucher avec moi, mais de plus de me confesser qu’elle prenait son pied du fait de notre relation tante-neveu. Enfin facile à dire mais difficile à avouer pour elle.

Véro n’était plus hésitante, elle était dépassée.

J’avais touché la corde sensible, notre attirance mutuelle était-elle le seul fait de notre consanguinité ? Certes nous nous plaisions physiquement, mais qu’en était-il dans notre for inconscient ? Nonchalant j’attendis sa réponse en enveloppant son pied élancé par d’amples caresses. Son verre posé, elle prit la parole.


— Tu m’en poses de ces questions mais je vais te répondre et te donner le fond de ma pensée. Oui Patrick ça me plaît de coucher avec toi, tu es bien plus jeune que moi, tu es beau, intelligent et très viril. Tu me fais superbement l’amour et c’est le top, je te l’ai dit je n’ai jamais connu autant d’émotions avec un homme. Maintenant quant au fait que tu sois mon neveu, tu sais fort bien que ça me gêne profondément vis-à-vis de Anne, enfin ta mère. Euh…et puis j’ai toujours été très attirée par toi si tu veux savoir. Conclut-elle avec un lourd sous-entendu.


Après ce monologue fort instructif ma tante se fit silencieuse. Elle glissa sa main sous son menton comme pour se gratter, preuve qu’elle éprouvait un embarras certain d’avoir confesser ses pensées les plus intimistes. Puis d’un coup d’œil furtif elle reprit d’elle-même pour me déballer un fait inédit.


— Quand tu as eu 18 ans et pourtant j’avais déjà 36 ans à ce moment, ta mère m’a dit que tu avais eu ta première aventure et j’en étais presque jalouse. Et puis avec le temps tu es devenu un homme et enfin mon ex Jacques m’a quittée pour une jeunette, alors quand tu m’as proposé de faire ton stage à Bordeaux l’année dernière, tu te doutes bien que j’étais plus que ravie mais je n’allais pas te sauter au cou et ce qui devait arriver est arrivé ! Bon Patrick je te raconte mes états d’âme… En étirant ses bras vers le ciel sans se soucier de sa pudeur.

— Et moi qui en crevais d’envie ! Tu aurais pu me le montrer, m’allumer un peu quand j’avais 18 ans, je t’aurais sautée sur le champ ! M’exclamai-je en passant mes mains le long de ses chevilles.

— Tu oublies qu’à l’époque j’avais un mari et deux enfants en bas âge et puis je suis toujours ta tante. Je n’allais pas débarquer à poil dans ta chambre et me glisser dans ton lit, tu m’aurais prise pour une nympho !

— J’aurais bien aimé…enfin j’en déduis donc que ma Tatie a toujours eu un faible pour son neveu, de toute façon c’est réciproque. Viens sur mes genoux et après on monte.

— Oui mais je deviens lourde ! En prenant place.

— Alors voyons un peu ta poitrine… En ouvrant sa chemise puis en soupesant son sein au repos.

— Patrick ! Tu prends vraiment tes aises avec moi, ok je te considère comme mon mec mais je te rappelle que je pourrais être ta mère. Ajouta-t-elle en me laissant toute liberté pour examiner son fruit.

— Le bébé ne va pas mourir de faim à ce rythme ! Ironisai-je en la palpant sensuellement.

— Tu me fais toujours rire…viens on va aller se coucher mon Don Juan.


J’étais attiré par cette femme comme un aimant. Quand elle sortit de la salle de bain en chemise de nuit, elle n’éprouva aucune gêne à se mettre entièrement à poil avant de se coucher.

Laissant choir son vêtement elle resta debout fière de me montrer son petit ventre n’altérant en rien ses formes longilignes pour le reste. D’un geste leste elle découvrit le drap et s’assit sur le lit près de moi. Elle n’avait pas oublié sa promesse de l’après-midi et sans le lui demander, elle posa ses mains douces sur mon sexe robuste. Elle remit une de ses mèches derrière l’oreille et en me jetant un regard coquin elle se pencha vers l’objet du délit.

Ses mèches blondes s’éparpillèrent sur mes cuisses et ma tante studieuse entama une fellation dont elle avait le secret…


Nos adieux furent déchirants.

Je partis de Paris récupérer un vol Paris-Tokyo.

Le jeu en valait véritablement la chandelle. Par rapport à mon peu d’expérience, le poste proposé équivalait sans aucun doute à un manager export senior confirmé.

Ce fut Zusu fils qui m’accueillit au sein de la structure internationale. Par pure politesse il me demanda des nouvelles de ma tante. En lui annonçant qu’elle était enceinte depuis mai et que son accouchement aurait probablement lieu durant mon stage, d’emblée il me proposa un court aller-retour vers la Capitale. J’appréciai son geste mais je restai dans l’attente de l’aval de son père.

La première semaine fut difficile pour m’acclimater à la mentalité de l’Empire du Soleil levant. Puis les semaines défilèrent et mes relations avec les Zusu prirent une tournure conviviale.

Ken le fils m’appelait par mon prénom et je sentais chez ce jeune homme une certaine influence sur son père, dont il était un fervent admirateur. Je m’occupais de la filiale Europe, gérant le département nouveautés. Zusu père me convoquait régulièrement chaque lundi pour faire le point.

Fin novembre il m’expliqua qu’un poste de directeur en Allemagne plus précisément à Hambourg venait de se libérer. Au cours de l’entretien il me proposa de rester jusque début janvier pour prendre la fonction immédiatement, séduit par mes capacités professionnelles depuis mon arrivée. Zusu n’était pas un sentimental et le marché était entre mes mains.


— Patrick vous êtes un garçon intelligent, solide et vous avez décidé de sacrifier vos fêtes pour notre entreprise. C’est une période charnière de notre activité avec nos clients prestigieux. De par mon expérience et même si vous êtes jeune pour ce poste d’encadrement, vous le méritez et ce ne sont pas les moments que nous avons passés ensemble qui ont dicté ma décision. Me dit-il en me proposant de dîner avec son fils et sa future femme.

— Je vous suis très reconnaissant autant par votre attitude que par votre loyauté. Répondis-je en le flattant sur des sujets sensibles à ses yeux de samouraï vieillissant, donc à l’esprit sage.


Véro déjà désespérée de savoir que ce serait un garçon m’envoya un texto - reste, je comprends et ne gâche pas tout en revenant. Je t’attends. Ta Tatie chérie -. J’avais la rage et j’allais suivre de très loin l’accouchement de mon fils. Je lui répondis - de retour le 6 janvier à Paris puis départ à Hambourg le 9, tu me manques -.

Entre temps j’ébauchai un plan stratégique en parlant de ma future situation de père à Zusu fils. Sans être un génie, j’avais trouvé la solution pour ma tante. L’idée de partir à Tokyo s’étant envolée, alors quoi de plus naturel pour ses enfants que le fait de se rapprocher de leur Papa parti au Nord de l’Allemagne ? Ainsi Véro aurait toute légitimité pour me rejoindre, assurant par la même occasion le bien-être de ses enfants à Hambourg auprès de leur père. Zusu fils me fit part de la création d’un nouveau poste d’assistante de direction et je lui glissai que ma tante serait la candidate par excellence. Il comprit où je voulais en venir en sous entendant que cela ne poserait pas de problème.

Véro accoucha d’un beau petit garçon peu avant Noël. Son texto fut sensationnel - Ton fils te réclame comme sa Maman qui t’embrasse amoureusement -.

En l’honneur de mon départ Zusu père m’invita à diner avec son fils. Il n’y alla pas par quatre chemins en me suggérant que j’avais les épaules nécessaires pour devenir le boss export du continent européen.


— Monsieur Zusu, je ne vous décevrais pas et permettez-moi de vous dire que Ken, ici présent est devenu un homme.

— C’est votre tante qu’il faut remercier. Cette femme délicieuse la décoinçait comme il le fallait et à chasser ses vieux démons de sa mère défunte. Me confia-t-il devant Ken penaud.

— Ken je te souhaite le meilleur avec ta future épouse.

— Merci infiniment Patrick et toi devenir un formidable Papa ! En s’exprimant dans un français approximatif du fait de l’émotion provoquée par les propos de son père.

— C’est une vieille histoire et mangeons ! Conclut Zusu père.


Le 6 de retour à Paris, ma mère sauta de joie pour m’accueillir. Elle me posa un tas de questions concernant mon futur job sur le chemin du retour et je répondis, répondis encore et encore. Peu à peu au gré de la conversation elle me fit miroiter une petite surprise sur le palier de l’entrée.


— Tu es bien le parrain de ton dernier cousin ? Dit-elle en se retournant avant de donner un tour de clef.


Le temps de comprendre que ledit cousin était mon propre fils, elle ouvrit la porte. Véro était là avec le petit dans les bras. Je n’eus qu’une idée, le prendre et serrer ma tante contre moi. Ce ne fut qu’une idée.


— Oh qu’il est beau ! M’exclamai-je sans une euphorie compatible avec celle d’un père.

— C’est ton filleul, prends-le. Me dit simplement Véronique, superbe dans un jeans moulant.

— Eh il est aussi beau que sa Maman ! Mais où sont les garçons ?

— Ils sont restés à Bordeaux chez une amie Alice, je crois te l’avoir présentée un soir chez Patricia. Répondit-elle les yeux aux larmes de me voir.


Ma mère ne s’en aperçut pas et le temps de déposer mes affaires dans ma chambre ma tante m’emboîta le pas pour coucher le petit. Nous nous retrouvâmes dans ma chambre en nous serrant l’un contre l’autre tendrement.


— Tu m’as fait un beau bébé ! Plus de trois mois sans te voir, c’était une éternité.

— Oui tu m’as manquée terriblement, bon il faut redescendre. Je reste juste deux jours et après je repars à Bordeaux. En me souriant heureuse de m’avoir dans ses bras.

— J’ai du nouveau pour nous deux, tu vas venir avec moi en Allemagne à Hambourg.

— Tu m’en as vaguement parlé mais tu crois que c’est raisonnable Patrick, partir dès maintenant, dès ton retour ?

— Et ça ? C’est raisonnable ? En collant ma bouche contre la sienne pour échanger un baiser rapide.

— Ouah tu ne perds pas de temps…

— J’en crevais d’envie Véronique, j’ai une envie de toi pas possible. En l’embrassant une seconde fois.

— Oui bah on va encore jouer au chat et à la souris avec tes parents…j’en ai marre de me cacher. Se lamenta-t-elle.

— Ca va s’arranger, dis-donc tu as retrouvé ta silhouette de rêve ! On échangera des textos, je vais voir mon fils et je descends… Lui dis-je en partant en premier.

— Je fais du fitness mais il me reste deux ou trois kilos à perdre ! Oui on s’enverra un texto…euh Patrick ? …moi aussi j’ai très envie de…enfin tu m’as comprise. Rajouta-t-elle en me faisant ses yeux de biche.


A l’heure de l’apéritif je dévorai ma tante, séduisante comme tout avec son pull à col roulé et son rouge à lèvres rose pâle. Après avoir narré mon expérience peu commune de la vie au Japon j’enchainai sur mon futur job à Hambourg, deuxième port d’Europe de marchandises. J’expliquai en long, en large, en travers les différentes facettes de la Zusu Company et le poste clef que l’on m’avait proposé. Puis d’une manière qualifiée de futile, je demandai à Véro sa situation professionnelle guère florissante.


— Et toi Véro, je crois que tu cherches toujours du boulot, ça ne doit pas être évident ?

— Bah j’ai fait une pause avec le bébé mais je ne compte pas prendre un congé de maternité avec ce que je reçois de pôle emploi ! Les fins de mois sont difficiles et mon ex me paie la pension d’une façon aléatoire… Répondit-elle désabusée, omettant de parler de son petit pécule lui permettant de vivre confortablement.

— Je ne sais pas si ça pourrait t’intéresser mais justement dans la boite, on recherche une assistante de direction bilingue expérimentée et qui présente bien. Dis-je sans rien n’ajouter de plus.

— A Hambourg Patrick ? Mais c’est au Nord de l’Allemagne si je ne me trompe ? S’interrogea ma mère qui mordit à l’hameçon sans le savoir.

— Exactement Maman, au Nord de l’Allemagne là où se trouve Jacques le père d’Oscar et Jules et du petit dernier et quel est son prénom au fait ? Demandai-je connaissant pertinemment le prénom de mon fils.

— Hugo. Répondit ma tante sur ses gardes avec ce sujet brûlant.

— Ah c’est très joli, c’est tendance.

— Mais Véronique c’était ton boulot d’assistante, c’était pratiquement ce que tu faisais. Tu pourrais postuler peut-être ? Lui demanda ma mère dans une logique implacable.


Cette conversation me paraissait surréaliste. Ma tante ne me posait pas de questions en connaissant par avance les réponses, mais il fallait bien jouer le jeu devant mes parents. Ma mère prit le relais et nous amena l’un à l’autre sans s’en rendre compte.


— Mais Véronique tu ne dis rien ! C’est une occasion en or pour tes enfants ! S’indigna-t-elle devant ses absences.

— Oh ! Je t’écoute, je ne suis pas sourde ! Et je ne sais pas si je suis prête à déménager sous prétexte que mon ex est parti au fin fond de l’Allemagne, tu n’es pas à ma place. S’emporta sa petite sœur en jouant son rôle.

— Evidemment ce sont de gros changements en perspective et tu arriverais dans un pays inconnu, sans amis. Déplora ma mère.

— Oui mais avec un job et pour Oscar et Jules la joie de retrouver leur Papa, maintenant c’est une décision qui t’appartient. Il faut déjà rencontrer le DRH et le directeur du site. Ajoutai-je.

— Il y doit y avoir pas mal de candidats et par les temps qui courent…c’est bien payé Patrick ? Demanda une nouvelle fois ma mère à la place de sa sœur muette.

— Largement au-dessus de la moyenne, le recrutement se termine et le poste est à pourvoir fin du mois. Je propose ça mais tu pourrais peut-être trouver dans ta région finalement et ce serait plus simple. Dis-je en bluffant sous le regard médusé de ma tante.

— Patrick, Véronique cherche depuis plusieurs mois sans succès et tu lui offres une formidable opportunité. Si vous voulez mon avis, il faut foncer. Conseilla mon père dans des propos justifiés.

— Bon…et comment fait-on pour les rencontrer ? S’informa ma tante avec une voix atone.

— Demain matin j’appelle le DRH et je te prends un RDV pour la semaine prochaine, de toute façon je connais bien le dirigeant du site puisque je vais être son bras droit.

— Mais Patrick arrange-toi pour avoir un RDV le 9, tu pourrais emmener Véro avec toi et ce serait réglé. Pour Hugo je peux le garder quelques jours, ça ne me dérange en aucune manière. Argumenta ma mère à la place de sa sœur décidément très discrète.


Ma tante acquiesça les dires de ma mère. Au cours du repas ma mère écouta les recommandations pour le bébé, tout heureuse de s’en occuper.

Mon stratagème avait fonctionné à merveille. L’attitude nonchalante de sa sœur avait poussé ma mère dans ses retranchements, reprenant son rôle de grande sœur pour l’aider, la soutenir dans cette situation qu’elle jugeait intolérable. De brefs regards furent échangés entre nous et l’heure de se coucher arriva.

Paisiblement je regagnai ma chambre tandis que Véro donna le biberon à mon fils. Elle l’allaitait dans la journée mais le soir, elle préférait alterner suivant les conseils de son médecin jugeant son propre lait peu abondant. Je ne demandai qu’à voir ou mieux, à goûter ce fameux lait. Ma mère omniprésente ne nous laissa guère le temps de parler ensemble, ainsi quand les lumières des différentes chambres s’éteignirent et j’eus droit à mon premier texto émanant de la chambre voisine : - compliqué de se voir ce soir -. Je répondis dans la foulée : - ça fait plus de trois mois que j’attends de t’avoir dans mes bras -. Nouveau texto : - ce n’est pas raisonnable mais viens -.

A pas feutrés je me dirigeai vers sa chambre en entrebâillant la porte. Les volets clos, mon vieux compagnon le réverbère ne me fut d’aucune aide. Mais Véro avait laissé pour le bébé une petite loupiote d’appoint, ô combien salutaire dans ce parcours osé d’un combattant improvisé. Arrivé auprès de son lit elle se redressa vêtue de sa chemise de nuit.


— Bon on ne fait pas de bruits mais tu aurais pu attendre lundi, en plus j’ai des kilos en trop et tu vas me trouver moche ! Soupira-t-elle en déboutonnant sa chemise de nuit.

— Toi moche ? Attends je t’aide. En lui levant directement les bras pour la mettre enfin à poil.

— Alors comment me trouves-tu ? Murmura-t-elle en s’allongeant avec ses seins devenus agréablement généreux.

— T’es une pure merveille. En me penchant pour gober l’un de ses tétons.

— Oui tu dis ça…Patrick j’ai peur que tu me fasses mal, on peut attendre encore un peu. Suggéra-t-elle en me laissant la stimuler.

— T’as raison. En délaissant son mamelon laiteux pour lui rouler une bonne pelle.

— T’es formidable et je t’adore et on verra plus tard. Conclut-elle en cherchant sa chemise de nuit.


Un dernier baiser et je quittai les lieux. De retour dans mon lit, mon compagnon fidèle figé dans la rue avec les volets ouverts me tint compagnie. En y repensant tout avait été prématuré dans ma démarche. Véro avait accouché depuis deux semaines et sa libido en avait certainement pris un coup et comme toute femme ayant donné la vie, elle trouvait son corps laid. Rien de bien affolant pensai-je en m’endormant.

Mon fils Hugo semblait être un bébé paisible, du moins il ne braillait pas. Toutes les quatre heures il fallait lui donner son biberon, ce que j’entendis vers cinq heures du matin. Heureusement pour moi, je ne bougeai pas de mon lit entendant la voix de ma mère demandant à sa sœur si elle pouvait l’aider. Rien que le fait d’entendre sa voix me fit frissonner, me sachant quelques heures auparavant embrassant sa sœur goulument.

Le matin de bonne heure Véro déjà dans la cuisine donnait le sein à Hugo. Ma mère me voyant m’interpella.


— Patrick tu penses à appeler le DRH pour un rdv pour Véronique ?

— Je le fais dans l’instant. En composant le numéro.

— Mais Anne ce n’était pas à la minute, il est à peine rentré et il repart demain. Rétorqua ma tante.

— C’est bon tu le rencontres demain pour 16h ! On prend l’avion à 9h30 et j’espère que tu as un tailleur parce qu’avec les Allemands, pas de jeans pour l’assistante de direction à un entretien d’embauche. En lui faisant un petit coup d’œil.

— Oh là là Patrick je ne sais pas comment te remercier, tout va si vite avec toi et si je décroche le job, je te paie un resto ! S’exclama-t-elle euphorique de savoir que nous partions dès demain.

— Bon Véro monte en haut regarder dans mon armoire parce que tu n’as pas d’affaires ici et donne-moi Hugo. En tendant les bras pour le prendre.

— Oui j’y vais tout de suite…euh Patrick tu peux me conseiller avec le style allemand, moi je n’y connais rien du tout. En haussant les sourcils brièvement.

— Je veux bien mais c’est le style BCBG, stricte et sans fantaisie surtout. Répondis-je en prenant un ton faussement désabusé pour la suivre.


Ma tante dans sa précipitation en avait oublié de resserrer sa robe de chambre. En ouvrant la porte de l’armoire, elle ne se rendit pas compte qu’elle avait pratiquement la poitrine à l’air libre.


— Patrick c’est génial ! Tu es un type génial ! Je revis avec toi ! S’exclama-t-elle pour venir m’enlacer.

— On est encore minuté, enlève voir ta chemise de nuit que je voie un peu tes formes ? En prenant du recul avec sa ceinture dans la main.

— J’ai des kilos en trop de toute façon. Dit-elle en entre-ouvrant timidement sa chemise.

— Ouah Tatie ! Tu me diras où ils sont ? T’es toujours aussi superbe. La flattai-je alors que mon sexe cria, hurla au scandale dans la pièce sans être entendu.

— Tu es gentil mais tu sais donc que ça me gêne de me mettre nue devant toi et puis ça fait si longtemps, j’ai perdu l’habitude… En refermant sa tenue, les jambes serrées.

— Je comprends, prends le tailleur beige il t’ira très bien et ce soir pas de folie, il te faut un peu de temps je crois. En passant ma main sous son menton.

— Euh oui si tu le dis… Murmura-t-elle presque déçue par ma suggestion.


Au repas du soir ma mère s’empressa de narrer à mon père les bonnes nouvelles concernant sa sœur. Puis dans une ambiance bon enfant chacun prit ses quartiers. Après un dernier petit câlin à mon fils, mon vieux lit d’ado me tendit les bras avec le réverbère qui me fit de l’œil pour toute la nuit.

Néanmoins je reçus un texto aux alentours de minuit : - on dort à quelques mères et j’ai une folle envie d’être dans tes bras, viens si tu veux -. Une fois encore l’envie folle fut de loin âprement partagée mais nullement envisagée d’être consommée : - trop risqué, demain soir nous dînons et dormons à l’hôtel, ton neveu chéri -. Texto par retour : - tu m’épates, hâte d’être à demain soir. Ta Tatie Véro qui est raide de son neveu -.


A 8 heures du matin mon père nous déposa à Roissy. Véro ne devait rester qu’une nuit pour rentrer dès le lendemain matin. Notre principal sujet de conversation concerna Hugo et son accouchement relativement aisé selon ses dires durant le vol. Puis au déjeuner j’expliquai à ma tante le fonctionnement de la boite, sa structure et l’influence de la famille Zusu. A 16 heures pétantes je la présentai au DRH.

Largement à son avantage dans le tailleur de ma mère, elle suivit le type en débutant l’entretien en anglais. Je n’aimais pas ce grand gaillard d’une quarantaine d’années, sa façon de la regarder m’avait fortement déplu. Inconsciemment je devenais jaloux et à 18 heures elle sortit du bureau. En réalité avec le poste que j’allais occuper, j’étais hiérarchiquement au-dessus de lui et à voir la mine déconfite de Véro, il y avait eu certainement un problème crucial.


— Patrick je crois que c’est foutu, il a trouvé mon niveau d’anglais insuffisant. Déplora-t-elle.

— Attends…


Je rejoignis illico le directeur du site, Richard un anglais dont j’étais le bras droit pour convoquer sur le champ le gaillard de 40 ans.

Une brève explication de celui-ci justifia les dires de ma tante, son niveau d’anglais jugé trop scolaire la rendant d’entrée hors-jeu. Le site réalisait la moitié du chiffre d’export avec la France et sachant que Richard parlait le français, j’entamai une conversation avec lui sous l’œil médusé du DRH qui n’y comprenait rien. Au culot j’ouvris la porte pour appeler ma tante sous l’œil attentif du DRH. Notre entretien improvisé alterna entre français et anglais. Dès que mon grand gaillard se décidait à poser une nouvelle question, je répondais volontairement dans l’autre langue…

Certes je ne m’étais pas fait un ami mais après une bonne demi-heure, une poignée de mains ferme de Richard m’incita à comprendre que ma tante était prise pour le poste. Ignorant le DRH quittant le bureau, Richard m’expliqua par la suite qu’il n’était qu’un consultant intransigeant et partagea mon avis au sujet de Véronique.

Le contact passait bien avec lui et tout naturellement il nous proposa de diner avec lui, à l’hôtel qu’il nous avait réservé. Je déclinai poliment son invitation en prétextant ma fatigue avec le décalage horaire du Japon. Il nous souhaita une bonne soirée, ce qui allait être le cas.

Nos valises déposées dans chacune de nos chambres, nous descendîmes à la réception pour nous diriger ensuite à la salle à la salle à manger. Nous avions décidé de nous comporter comme un couple mais Véro, méfiante avait choisi une table à l’écart.


— Qu’est-ce que tu prends Véronique ?

— Oh je prendrai un apéro et ensuite je te fais confiance, quelque chose de léger. Je fais attention à ma ligne, je veux plaire à mon neveu ! En me lançant un regard d’une rare complicité pour une tante envers son neveu.

— Alors en principe tu as le poste, j’aurais fait le maxi du maxi pour toi. Après il faudra négocier le salaire mais là je te laisse le faire toute seule. Ajoutai-je en scrutant ses lèvres pulpeuses et ses yeux bleus.

— Je ne sais comment te remercier et tu t’es débrouillé comme un chef, d’ailleurs à propos de chef si je comprends bien je vais être sous tes ordres en tant qu’assistante de direction donc c’est comme ce soir, je dois t’obéir. Dit-elle en sirotant son apéritif avec sensualité.

— Oui c’est un grand mot…

— Dis donc j’espère que je ne vais pas croiser Ken un de ces jours sinon je ne saurais plus où me mettre !

— Mais non il ne vient jamais en Europe pour ses affaires, tu es ravissante. En la dévorant des yeux.

— Merci…j’ai appelé Anne pour avoir des nouvelles de Hugo, il va très bien et je lui ai dit pour le boulot ! Devine ce qu’elle m’a répondu ?

— J’en sais rien. Répondis-je.

— Bah tu dois une fière chandelle à ton neveu et tu peux lui payer un bon resto a-t-elle dit. Alors c’est moi qui t’invite ce soir, je te dois bien ça. Ajouta-t-elle les mains jointes comme pour prier.

— J’espère que la région plaira aux garçons, question climat ça va les changer !

— Oui plus de piscine et tu ne pourras plus me voir en bikini ! Toi qui aimais tant. Enfin je resterai en robe de chambre puisque tu m’aimes comme ça. En croisant les bras.

— Oui t’es ultra sexy le matin mais tu ne t’en rends pas compte. Tu n’es pas maquillée, tu es naturelle et belle.

— Oh là là Patrick, tu vas finir par me gêner avec de tels compliments…bon si je continue de te plaire, c’est l’essentiel. Termina-t-elle en me lançant un petit regard coquin.


Il ne fut pas difficile de constater que ma tante était heureuse, heureuse d’avoir enfin un boulot et heureuse de dîner en tête à tête avec moi. Depuis mi-septembre, nous n’avions pas eu un seul moment de solitude à deux. Nous sonnions l’heure des retrouvailles et déjà Véronique envisagea les futures semaines, le changement de scolarité des enfants et d’annoncer à Jacques son arrivée. Au gré des sujets évoqués nous tombions à chaque fois d’accord et cet éloignement forcé nous avait rapprochés. En fin de repas, d’abord hésitante au moment de quitter la table Véro aborda notre nuit.


— Euh Patrick nos chambres ne sont pas au même étage…tu dors dans la mienne ? Me demanda-t-elle toujours habitée par son embarras.

— Oui pour toi ce sera plus commode, tu as toutes tes affaires comme ta chemise de nuit par exemple.

— Euh…tu dors toute la nuit ? oh là là ça me gêne de te poser cette question, je suis ta tante et je te demande si tu veux passer la nuit entière avec moi… En pliant sa serviette comme à la maison.

— Ca ne se fait pas.

— Oui je sais et j’ai honte de te le demander…Patrick je sais plus où me mettre ! Bredouilla-t-elle en attrapant des couleurs aux joues.

— Mais non de plier sa serviette au resto ! Allez viens suis moi. En me levant de table en même temps qu’elle.

— Quelle gourde je suis, je n’y étais pas du tout… En éclatant de rire.


Véro prit quelques distances en regagnant l’ascenseur. L’occasion me fut donnée d’apercevoir sa paire de fesses bien moulée dans sa jupe. Mon sexe avait crié au scandale durant le choix de cette tenue sans obtenir gain de cause, mais je ne pus calmer son ardeur devant cette longue silhouette déambulant devant lui.

La carte magnétique faisant office de clef nous permit d’accéder à sa chambre.

La porte refermée ma tante m’enlaça immédiatement pour un long baiser en tenant sa veste d’une main. En douceur je tirai la fermeture éclair de sa jupe qui se retrouva à terre. Avec ses yeux brillants je l’incitai à s’allonger en lui retirant ses bas le long de ses longues jambes. Ma tante approuva mon audace et me le fit savoir en soulevant son bassin pour se faire enlever son slip. Agenouillé je savourai cet instant hautement érotique.

Ma tante n’avait plus que son chemisier et me regardait avec curiosité. Allongée au bord du lit elle avait conservé le buste relevé, en restant posée sur ses coudes. Les cuisses écartées elle était toute disposée à se faire consommer par son propre neveu, mais par pure formalité elle émit quelques réticences.


— Vraiment Patrick tu remarqueras que je te laisse faire tout ce que tu veux. En s’indignant faussement de cette situation réjouissante.

— T’as la peau si douce et ton sexe est d’une telle beauté, y a pas à dire…t’es faite pour moi ! M’exclamai-je avec un grand coup de langue salvateur.

— Han…ça faisait si longtemps… En poussant son petit cri habituel gardant ses yeux fixés sur les miens.

— Oh c’qu’t’es belle ! Bien faite, t’es mon régal. Lui dis-je face à elle, médusée par de telles paroles.

— Euh…hann…hannn… Fit-elle en creusant son ventre sous le bien-être provoqué de mes lèvres collées à son intimité.

— Depuis le temps que j’en rêvais…oh ma Véronique. M’extasiai-je en récoltant déjà de sa saveur.


On aimerait dans cet instant précis arrêter le temps mais le temps ne m’écouta point. Qu’importe ! Je m’occupai de ma tante gémissante.

En pure femelle, en belle quadra que j’avais conquise elle s’agita quelques moments pour faire place à un long raidissement de son corps, flatté par mes baisers intempestifs. De ses cris aigus se succédèrent de longs râles révélateurs de son abstinence depuis septembre.

Je constatai contrairement à la majorité des femmes ayant accouché, que sa libido demeurait intacte en se situant toujours largement au-dessus de la moyenne.

Puis Véro se ressaisit enfin et refit surface après sa baignade entre mes lèvres.


— Mon Dieu Patrick…avec toi je ne suis plus la même, tu ne te déshabilles pas ? Me demanda-t-elle en déboutonnant son chemisier.

— Si ! En me relevant pour poser mes habits d’une manière pêle-mêle sur la chaise.

— Wouah ! Toi aussi t’es un beau mec. En dégrafant son soutien-gorge.

— Disons que nous formons un couple assorti ma chère Tatie et pour te rassurer, tu as gardé tes formes divines. Remarquai-je en scrutant ses seins fièrement dressés.

— N’exagère pas non plus et toi…tu restes où tu es. Dit-elle en me rejoignant pour se mettre aussitôt accroupie.

— Ah je vois… En passant ma main sur sa joue pour lui remettre des mèches derrière l’oreille.

— Je me demande bien ce que tu penses de moi mais avec toi, je…j’en ai trop envie ! S’exclama-t-elle en suçotant la pointe de mon sexe enfin ravi d’être cajolé par la fée Tatie.

— Oh oui Véronique, c’est divin. Lui avouai-je en caressant ses cheveux blonds.

— Han ! Si ta mère me voyait Patrick…quand je pense que je te suce et que ça devient une habitude. Se morfondit-elle en joignant ses lèvres pour les accoler sur mon méat.

— Ne pense pas et continue ma toute belle en plus tu aimes le faire, pourquoi t’en priver ? Lui déclarai-je en restant stoïque.

— Oui j’aime te le faire. Me confessa-t-elle en tétant désormais mon gland avec un plaisir évident.

— Vache ! T’es une sacrée suceuse Véronique. M’extasiai-je au moment où elle me prit en bouche.

— T’es bien le seul avec qui je le fais. Me souffla-t-elle le temps de reprendre son bien pour le mettre à nouveau au chaud.


J’avais sa tête entre mes mains qui se balançait langoureusement. Sa façon de me sucer si appliquée me procura l’impression de me faire déguster à mon tour.

Ce fut à la fois purement incroyable et formidablement jouissif de voir ma tante savourer autant mon sexe entre ses lèvres. Elle le laissait sortir à la limite de sa bouche pour se l’approprier avec une telle délectation, une telle précision qu’il me fallut la stopper…

Nous avions, elle avait dépassé les limites autorisées me concernant.

Ma tante prit appui sur ses genoux pour se mettre à ma hauteur et posa ses bras ballants sur mes épaules. Merveilleuse de féminité elle m’adressa un sourire mêlé d’un soupçon de gêne avec ce qu’elle venait de faire. Pour s’en débarrasser elle pencha la tête à la recherche d’un baiser tout trouvé et mon sexe délaissé, abandonné tel un chien se mit à hurler à la mort. J’écourtai notre étreinte pour la regarder dans sa confusion.


— …euh tu veux que je m’allonge Patrick ? Dit-elle en passant sa main sur le front ennuyée de me poser une telle question.

— Dis-moi ce que tu aimerais Véronique ? En le lui demandant droit dans les yeux.

— Ta question me gêne…j’aimerais enfin si tu es d’accord…j’aimerais que tu t’allonges et je viendrais sur toi. J’ai un peu peur d’avoir mal et je préfère commencer, tu comprends ? Me proposa-t-elle en venant se coller contre moi.

— D’ac’ ma Tatie. Lui dis-je en la prenant par la main.


Ainsi je me retrouvai étendu sur les draps propres, mon sexe figé au plafond. Ma tante au regard fuyant se montra quelque peu craintive à l’idée de prendre l’initiative. Timorée, elle me chevaucha néanmoins en prenant grand soin de guider ma verge brillante de sa salive, à la lisière de sa source.

Véronique prit son temps pour faire pénétrer l’intrus en elle. L’expression de son visage associait un sentiment partagé entre peur et plaisir. Le premier se fit omniprésent quand commença la lente progression de mon membre dans l’étroitesse de son vagin.

En simple spectateur j’observai ma tante se couler en moi avec une infime précaution, tout en gardant les muscles de son intimité contractés par son angoisse perceptible.


— Laisse-moi un peu de temps. Me souffla-t-elle une fois mon gros sexe logé au fond d’elle.

— Oui fais-le comme tu le sens, en douceur ou on peut arrêter si tu le désires. Lui suggérai-je en la tenant par les flancs.


Véro avait posé ses mains sur mon torse et ne répondit pas. Figée telle une statue, je décidai pour la rassurer de la diriger dans ses mouvements tout en caressant son ventre à la peau veloutée.


— Allez ma belle, balance-toi en arrière comme tu sais le faire. Fais-le en douceur, tout en douceur. Lui murmurai-je en poursuivant de longs passages de la base de ses seins jusqu’à ses cuisses repliées.

— Oui tu as raison… En projetant ses bras derrière elle et en entamant mollement un petit va-et-vient.

— Oui Véro, sens-moi en toi, ressens le plaisir de mon gros sexe qui lèche l’intérieur de ta chatte adorée. En palpant désormais chacun de ses seins sans me soucier de mon langage osé.

— Hann… je sens que ça commence à venir…parle-moi, j’aime que tu me parles. Renchérit-elle en tournoyant son bassin.

— C’est très bien et maintenant cambre toi un peu plus, encore, encore. Lui ordonnai-je afin d’amplifier ses mouvements.

— Oh ça y est…c’est bon je me décontracte…oh Patrick… Dit-elle dans un gémissement libérateur.

— Continue, continue à me montrer ton corps avec mon sexe qui rentre et qui sort de toi. En pelotant ardemment sa poitrine laiteuse.

— Tu m’excites en parlant. En se mouvant avec délectation.

— Enlève-toi doucement et mets-toi sur le dos, tu seras mieux. En abrégeant mes caresses.

— Oui ce sera mieux, tu as raison…je…je suis essoufflée. Bredouilla-t-elle en s’immobilisant.


Elle se redressa en restant sur moi et leva les bras pour les passer dans ses cheveux. J’eus ainsi ma reine sur moi, en moi. Je baisai ma quadra hyper sensuelle, ma mère de famille dévouée, ma Tatie à moi désormais toute docile.

D’une manière presque débonnaire elle s’allongea le souffle court près de moi. Sans un mot je lui fis face, mes mains posées sur ses genoux. D’habitude elle aurait exprimé quelques doutes quant à me dévoiler sa source, mais lascivement elle dispersa ses longues jambes suivi d’un sourire. J’en déduisis une sorte d’approbation pour poursuivre notre accouplement.


— Ah nous Véronique ! M’exclamai-je à l’égard de son corps qui exerçait sur moi une attirance sexuelle d’une pureté si évidente.

— Patrick…quel romantisme ! Tu m’as habituée à mieux ! S’indigna-t-elle légitiment avec mon sexe léchant déjà ses lèvres intimes.

— Je vais te baiser en douceur ma jolie Tatie. En débutant mon coït incestueux.

— Tu emploies de ces mots…ok tu me baises très bien mais…hannn… Fit-elle sans pouvoir terminer sa pseudo indignation.

— C’est trop bon avec toi, t’es celle que j’aime baiser par-dessus tout. En m’employant à garder un rythme mesuré.

— Hann oui…oui…fais plus fort…plus fort…oh Patrick… Grogna-t-elle emportée de vague en vague vers une jouissance promise.


Mon désir monta, monta entre ses cuisses à la peau blanche. J’attrapai au passage l’un de ses pieds puis le deuxième pour les mettre en bouche, suçant et resuçant ses orteils délicieux. Je m’accaparai le corps de ma tante qui en frétilla de plaisir, se sachant désirée plus qu’aucun de tous les hommes qu’elle avait pu rencontrer au cours de sa vie.

Le fait de lui avoir avoué qu’elle était la seule femme avec laquelle je m’adonnais à cette pratique, lui conféra une place privilégiée dans l’ordre de mes conquêtes. La position de numéro une lui revenait ainsi de droit et une fois sa jouissance passée, elle ne se priva pas de me le faire savoir tout en se laissant baiser par pure gourmandise.


— Ouh ! …à ce rythme tu vas me mettre enceinte avant la fin du mois ! Toi tu aimes lécher mes pieds et c’est loin de me déplaire. Dit-elle apaisée en me caressant les avant-bras.

— T’es un vrai trésor Tatie, j’aime tout en toi. En continuant de la limer paisiblement.

— Je sais ça et je m’en suis aperçue ! Han…c’est encore bon mon chéri mais dis-moi, tu ne serais pas un peu raide dingue de ta Tatie pour me sucer les orteils ? Demanda-t-elle en tendant le bout de ses pieds dans ma bouche.

— Un peu, beaucoup… En impulsant un dernier coup de reins dans son bas ventre en guise de conclusion.

— Hannn…c’est une très bonne réponse…ouh oui…j’aime encore… En approuvant mes savoureux va-et-vient avec la bouche entre-ouverte.


Cela ne dura que quelques minutes mais des minutes rares, intenses. Je poursuivis mon accouplement incestueux, mes yeux rivés sur les siens. Puis je me retirai de sa source, épuisé, vidé face à ma grande blonde elle aussi rassasiée d’amour.

Elle vint se blottir dans mes bras pour trouver un sommeil mérité.

Vers cinq heures du matin je me réveillai croyant ne pas faire de bruit. En tirant légèrement le drap pour m’extirper, ma tante en mode ralenti en profita pour s’étendre en tirant ses bras vers le haut du lit. La quintessence de sa sensualité atteignit son summum dans cette posture également très érotique.

En un éclair je me penchai sur sa poitrine. Véronique se cambra pour m’offrir son mamelon avec son sein nourrissant. Sans détour j’aspirai sa pointe pour l’éduquer entre mes dents. Docile elle se laissa courtiser et sous le charme de mes lèvres et d’un pincement léger de mes dents, elle devint une petite source déversant par petites saccades son liquide couleur ivoire.

Mais sa propriétaire me manifesta son engouement à sa façon.


— Han…Patrick déjà le matin…tu te régales… Me souffla-t-elle en passant ses mains dans mes cheveux maternellement.

— J’aime bien le goût, c’est chaud et ça vient de toi. En lui tétant le sein comme l’aurait fait notre fils.

— Téte Patrick, tète-moi… Soupira-t-elle en respirant de plus en plus profondément.

— Vache ! J’adore ça ! M’exclamai-je obnubilé par le liquide qui s’écoulait à chaque pincée.

— Oui mais tu n’es…tu n’es pas Hugo…ohhh j’aime te donner le sein… En effleurant ma verge de ses doigts fins dans un but bien précis.

— T’es super sexy le matin Véronique, j’adore ta bouche. En désertant le lait maternel pour embrasser ses lèvres humides.

— Euh…tu as encore envie…ça me dérange toujours de te poser cette question… En m’incitant à venir sur elle.

— Sois plus directe Véro, dis-moi que tu as envie de te faire baiser tout simplement. Lui suggérai-je en lui léchant la nuque.

— Quand même ! Je ne peux pas te dire ça Patrick…euh bon…alors tu me baises ? Lâcha-t-elle finalement, peu rompue à ce type de langage à vrai dire.


Sans même lui répondre je l’embrassai à nouveau en me laissant guider par ses doigts habiles. D’un geste de la main je retirai le drap nous couvrant et dans l’instant d’après mon sexe se coula avec aisance dans ma belle blonde accompagné d’un soupir, reflet de son bien-être de m’avoir en elle.

Il ne fallut pas être devin bien longtemps pour se rendre compte que ma tante en avait follement envie. Elle m’enlaça autant avec ses bras qu’avec ses jambes autour de la taille. Comme pour se prouver quelque chose, elle employa des mots étrangers à son langage usuel.


— Hannn Patrick…han…baise-moi fort…défonce-moi mon chéri… En plaquant ses mains sur mes fesses.

— Eh tu te lâches…

— Oui ça m’excite ! Tout m’excite ce matin…ouii…c’est bien…baise-moi mon étalon… Dit-elle en me choyant la nuque.

— Tu aimes te faire sauter le matin…pas vrai ma belle Tatie ? En lui infligeant des coups secs par rafale pour diminuer par des allers-retours lancinants.

— Hannn…oui j’aime…j’aime me faire…hannnnn… Gémit-elle en haletant avec la bouche ouverte.

— Jouis avec moi. Lui ordonnai-je dans un grondement intérieur me parvenant dans le bas du ventre.

— Je…je suis avec toi…oh Patrick…viens en moi…viens… En dispersant ses jambes pour se laisser pénétrer en profondeur.

— Oui. M’exclamai-je en torpillant ma douce partenaire.

— Hannnn…baise-moi…hannnnn… Fit-elle dans un râle interminable en me serrant contre elle.


Véro tétanisé puis éprouvée et enfin charmée par mon œuvre reprit sa respiration. Je restai un temps en elle puis à mon tour je m’effondrai pour reprendre mon souffle. Instinctivement elle se lova contre moi en palpant mon torse amoureusement et se confia intimement.


— Oh je ne pensais que ce serait si bon, j’avais un peu peur hier soir et maintenant je me sens libérée. Tu me fais si bien l’amour…pardon tu me baises si bien mon chéri.

— C’est agréable à entendre Véronique mais à 43 ans t’es vachement branchée sexe Tatie !

— Oh bah il faut te suivre…et puis si je t’avoue qu’avec toi c’est encore meilleur que la dernière fois, tu vas me prendre pour une folle. Me murmura-t-elle en me glissant un baiser près du cou.

— T’es loin d’être folle ! En tous cas on baise comme des fous, je savais qu’avec toi ce serait le top et en fait ma belle Tatie t’es exactement la nana que je recherchais. En me penchant vers elle.

— Bah la nana comme tu dis… tu en oublies que je suis ta tante et je me laisse aller quand tu me fais l’amour. Je te dis de ces trucs, toi qui es mon neveu…et quand je pense que ta mère qui garde notre fils et qui croit que c’est son neveu alors que c’est son petit-fils…j’ai l’impression de la trahir à chaque fois que je couche avec toi. Me confessa-t-elle dans un mal-être profond.

— Oui bon c’est comme ça et tu aimes coucher avec moi, dis-donc je vois que ma Véronique attendait ça depuis un moment. En lui caressant ses hanches puis ses fesses rebondies.

— Trois mois sans te voir ! Et puis oui j’attendais ça et surtout comme ce matin…c’est si bon, pourquoi tu pars, tu vas me laisser seule encore trois semaines. Se lamenta-t-elle.

— Trois semaines c’est vite passé et nous aurons tout notre temps…enfin nous y voilà et tu es heureuse !

— Très heureuse avec toi mais je ne te vois pas pendant trois semaines quand même alors embrasse-moi encore. En m’offrant ses lèvres pour un baiser passionné.

— Mon petit-déjeuner va me manquer ! En palpant son mamelon encore demandeur.

— Oh mais tu pourras me téter chaque matin…et puis c’est très agréable enfin tu as dû remarquer. Oh là là Patrick je vais déménager pour te rejoindre, ça me parait tellement dingue de le faire et si super ! S’exclama-t-elle.

— J’y vais Véronique et n’oublie pas qu’après on va vivre sereinement…j’ai encore envie de toi.

— Tu vas être en retard, on le fera quand je reviens…promis…euh je te fais des drôles de promesses moi qui suis ta tante. En se sentant un peu honteuse tout à coup.

— Je te boufferai quand tu arrives ! Lui lançai-je en me rhabillant.


Véronique s’inquiéta de mon départ. Évidemment je lui proposai de négocier son salaire à sa place et je la rassurai quant au logement et à la scolarité de ses enfants. Elle m’embrassa une dernière fois et en partant je lui fis comprendre que nous pourrions échanger des textos un peu plus hard. Rétive à cette idée elle n’osa pas me dire non, puis un petit clin d’œil de ma part avant de fermer la porte scella mon départ.


J’avais trois semaines devant moi pour louer un appart ou une maison. J’optai pour la seconde solution, cette dernière s’avérant plus pratique pour nous deux en nous offrant plus d’intimité avec un étage.

La poursuite de mon histoire avec Véronique s’apparentait à un véritable conte de fées. Mais en général les contes de fées à ma connaissance étaient truffés d’embuches. La culpabilité de ma tante quant à notre relation peu commune était toujours présente, tout autant que l’ombre de mes parents qui planait au-dessus de nos têtes. Cette partie de cache-cache entre eux et nous allait-elle prendre fin ? Nous étions las ce cette situation. Oscar et Jules allaient retrouver leur Papa, comment allaient-ils réagir ? Sans solution nous les avions empêtrés dans notre mensonge et ni ma tante ni moi n’étions fiers ce cette sorte de stratagème peu glorieux…

Diffuse en direct !
Regarder son live