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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 27

Biarritz...

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick, je travaille en Allemagne à Hambourg. J’entretiens depuis plus d’un an une relation intime avec ma tante Véronique, très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 43 ans, divorcée avec 2 enfants de 9 et 11 ans, elle mesure 1m72 pour 55 kg et moi, 25 ans 1m80 pour 75 kg.

Je l’ai mise enceinte et elle a accouché d’un petit garçon prénommé Hugo en décembre. Nous avons vu mes parents en mai. Au retour et par téléphone, je les ai mis au courant, omettant de révéler que Hugo était mon fils. Ma mère, choquée d’apprendre la vérité rejette la responsabilité sur ma tante. Désarmée et se culpabilisant, elle se refuse à moi depuis près d’un mois. Nous sommes partis à Biarritz retrouver des potes pour faire du surf, ma tante se faisant passer pour ma copine.



Le matin, nous confiâmes notre fils pour une semaine à Patricia. Cette dernière nous rassura quant au bon déroulement pour garder notre enfant.

Le cœur léger nous partîmes vers Biarritz avec une voiture de location, là où nous attendait mon pote depuis toujours, Yan. Durant le trajet, je ne fis aucune allusion sexuelle, préférant aborder des sujets purement matériels. Mais juste avant d’arriver, ma tante, en me caressant l’avant-bras se laissa aller à quelques confidences.


— J’ai tout zappé Patrick, je ne pense plus à rien et me savoir presque seule avec toi durant une semaine, je ne sais pas quoi te dire. En passant désormais sa main derrière ma nuque.

— Oui c’est cool d’être un vrai couple, j’en oublie que tu es ma tante. Rappelle-toi que tu es ma trentenaire adorée pour la semaine.

— T’es un mec super, ou un neveu génial ! Je sens que je vais revivre ! S’exclama-t-elle, toute guillerette.


Avec cette dernière phrase, un sentiment de satisfaction et même d’espoir s’empara de moi. Véro était sur le bon chemin, j’en étais persuadé et elle se montrait détendue dans son comportement.

Yan nous accueillit en arrivant, il avait squatté la vaste demeure de l’année dernière des parents d’un copain. Par contre, il s’était trouvé une nouvelle fiancée, qui n’était autre qu’une de mes anciennes conquêtes. Connaissant les lieux, il nous accompagna néanmoins avec Sophie, ladite copine à notre chambre.

Ils étaient déjà en maillot et je ne pus m’empêcher de contempler les courbes de sa jolie brune, qui au passage m’avait fait un smack en guise de bonjour. J’avais cassé notre liaison, peu avant de partir à Bordeaux pour y faire mon stage. Prenant ma tante pour ma copine, elle avait eu ce geste qui n’avait rien d’anodin, en le faisant expressément devant elle. Elle me provoquait intentionnellement, dans l’idée de semer la zizanie au sein de mon couple. Une fois qu’ils furent partis, Véro exigea des explications.


— Qui est cette fille qui t’embrasse sur la bouche ? Demanda-t-elle d’un ton sec.

— C’est ma dernière ex avant que je ne te connaisse, elle l’a mal pris quand je l’ai plaquée. 

— Ah bon…euh mais tu t’es séparé d’elle à cause de moi, pour mieux me connaître alors ? S’interrogea-t-elle en se déshabillant.

— Exact et je ne le regrette absolument pas. 

— C’est plutôt flatteur pour moi et…enfin si je comprends bien, tu étais sûre que je tomberais dans tes bras. Tu avais bien manigancé ton coup ! Déclara-t-elle en libérant sa poitrine sans aucune gêne pour une fois.

— Disons que je voulais arriver chez toi la tête légère. Waouh ma Tatie ! T’es superbe à voir.

— Tu te rinces l’œil pendant que je cherche mon maillot dans la valise ! Tu ferais bien de m’aider, je ne trouve rien du tout. Dit-elle, la tête penchée dans la valise, avec son slip pour unique vêtement.

— Je crois que ça doit être dans l’autre sac. Lui dis-je en saisissant sa petite culotte.

— Patrick…s’il te plaît… Me prévint-elle en me laissant néanmoins le lui enlever.

— Je ne fais que t’aider pour gagner du temps.

— Tu ne peux pas attendre une minute, il faut que tu me mettes à poil, c’est plus fort que toi ! S’emporta-t-elle.


Ma tante se redressa, gesticulant avec ses pieds pour se débarrasser de son sous-vêtement. Puis elle se retourna pour me faire face avec un certain aplomb, en posant ses mains sur les hanches. 

Séduisante au possible, je bandai comme un âne devant cette femme, que je n’avais plus touchée depuis plus d’un mois. Plus le temps passait entre nous et plus le sentiment d’avoir mon idéal féminin sous les yeux se renforçait. Véro ne pouvait ou ne s’imaginait pas de l’attrait sexuel qu’elle dégageait, qu’elle représentait en femme mûre, nue envers moi.


Elle sourit et baissa les yeux pour me faire signe de jeter un regard sur la partie basse de son anatomie. A la fois étonné et ravi de cette attitude inédite, je contemplai le bas de son ventre. Je découvris ainsi son sexe parfaitement épilé, fruit de sa longue absence d’hier après-midi.

Cette embellie soudaine se traduisit à son initiative, par un long baiser, véritable pied de nez au smack de mon ex. Je ne tentai rien pour poursuivre d’avantage notre étreinte, ressentant ma tante prendre ses marques pour le moment. Je n’eus que le temps de peloter sa paire de fesses, toujours aussi ferme et presque envoûtante en pensant juste une seconde, qu’elle restait toujours et encore la sœur de ma mère dans son esprit.


— Bon…ils doivent nous attendre. Dit-elle en mettant fin à notre baiser.

— T’as eu le temps de te raser, c’est cool à regarder et tu te sens mieux.

— Oui je préfère ainsi…et en plus je sais que ça te plait, mais sois patient avec moi. 

— Je suis patient, enfile ton maillot et viens me rejoindre. En effleurant la pointe d’un de ses seins déjà bien dressée.

— Patrick, ne me laisse pas seule pour descendre. Attends-moi. Ajouta-t-elle en nouant le haut de son deux pièces.

— T’es mignonne comme ça, je vais prendre une serviette, tu m’as mis dans un état ! En me couvrant le bas.

— Ah bah je te fais toujours de l’effet.

— Que veux-tu que je te dise. Rajoutai d’un ton désabusé.

— Allez allons-y et ta Tatie est en grande forme depuis qu’on est arrivés… Me murmura-t-elle en m’enlaçant par la taille pour rejoindre les autres.


Je connaissais bien ma tante et ce fut une façon indirecte de me dire qu’elle se sentait prête à baiser. Elle ne pouvait pas me l’avouer directement, du fait d’un léger fossé crée entre nous, en raison de l’absence de relations intimes.


Nous étions six couples au total et très vite les clans se formèrent. D’un côté, il y avait les garçons tous réunis et curieusement, les filles qui s’étaient séparées. 


Sophie faisait la fière, sous les yeux admiratifs de Yan et de l’autre, ma tante partageait des fous rires avec deux autres jeunes femmes. Des six, Véro étant la moins bronzée hérita du surnom de nordiste. 


En recul avec Yan, nous scrutions les nanas, les belles et puis les autres qualifiées de banales. Nous établissions des règles relatives à la finesse de leurs jambes, le port de tête de chacune, leurs chutes de reins et bien entendu leurs paires deux fesses. A ce petit jeu, deux sortirent du lot. La nordiste aux mèches blondes, à laquelle décidément mon pote restait très attaché depuis l’année dernière et sa copine Sophie, qui du haut de ses 26 ans, pouvait se vanter d’avoir un corps irréprochable, tous domaines confondus. Mais il lui manquait ce qu’elle aurait sans doute plus tard, le charme de la femme mature que possédait ma tante.

Après de multiples baignades, l’heure de l’apéritif sonna et certains préférèrent prendre une douche, quand d’autres s’affairèrent sur la terrasse. 


D’un commun accord, nous regagnâmes notre chambre pour en prendre une. Véro, frigorifiée se précipita sous une douche salvatrice, ayant pris soin de se déshabiller dans la salle de bains. Restant troublée de savoir que mes parents savaient pour nous, elle n’avait pas osé une seconde fois, se mettre nue dans la chambre et ce fut dans un style hésitant qu’elle me suggéra de la rejoindre. 

En ouvrant la porte vitrée, je vis ma tante se frictionner le corps, tournée contre le mur. Je restai un court instant à observer sa formidable chute de reins, pour ensuite venir me coller à elle. 


D’un geste leste, elle saisit le gel douche et me badigeonna le torse d’une manière presque maternelle. Tel un gosse, je me laissai faire et sans le lui demander, elle eut l’audace, mot justifié au regard des circonstances, de descendre plus bas. Sa rencontre avec mon sexe, loin d’être calme me donna des battements de cœur, comportement justifié au regard de cet acte devenu rarissime au fil des semaines écoulées. 

Comme si de rien n’était, Véro me rinça et m’empressa de sortir, tel un gosse à qui l’on aurait donné son bain. Vite séché, je préparai une serviette pour l’accueillir à son tour. Puis les rôles s’inversèrent et telle une gamine, Véronique me laissa la sécher en levant les bras, en écartant les jambes, pour finalement obéir à mes ordres d’une manière coquine. 

Une fois encore, je pris mon pied en parcourant le corps nu de la sœur de ma mère. Je l’essuyai tel un bien précieux dans les moindres recoins, sans toutefois m’attarder sur des zones sensibles.


— Tu es à mes petits soins et tout cela mérite un baiser. En me faisant un smack.

— Tu sens super bon, c’est agréable quand tu sens bon. En l’enveloppant contre moi.

— Je vois que tu aimes quand tu me serres contre toi ! Précisa-t-elle en avec mon sexe rigide collé contre son corps.

— Et ça te gêne ? 

— Han Patrick…je vois bien que tu en as envie et je t’ai dit tout à l’heure que j’allais de mieux en mieux, alors on verra plus tard. Répondit-elle en prenant la serviette pour la mettre autour de sa taille.


Elle fouilla dans la valise pour se vêtir d’un short et s’apprêta à mettre son soutien-gorge.

Je pris le risque, la sachant très pudique, de lui suggérer de ne rien mettre sous son tee-shirt. Evidemment elle émit un non catégorique fort compréhensible, trouvant cela parfaitement ridicule et ajoutant ce côté sexy totalement dépassé pour son âge. En lui expliquant que la plupart des copines de mes potes seraient en tenue légère, sans se soucier de leurs apparences, elle reposa ce sous-vêtement devenu encombrant. 

Pensant certainement à Sophie, devenue une sorte de rivale, elle enfila son tee-shirt bleu clair d’une traite et tira sur le bas, comme si elle s’imposait un défi. La pointe de ses seins apparut, ainsi que sa timidité. Elle inspira un grand coup, preuve qu’elle prenait sur elle-même pour se présenter dans cette tenue.


Hyper sexy avec sa poitrine en liberté et perchée sur ses grandes guibolles, ma tante en imposa en arrivant à l’apéro. 

Yan, d’un bref regard la dévisagea de haut en bas, quant à Sophie, elle ignora sa venue. Peu importe, les flutes pleines, nous trinquâmes à notre sortie en surf pour le lendemain.

Ma tante, s’étant installée, à mes côtés eut la délicate attention de retirer sa sandale. Connaissant mon attirance pour ses pieds soignées, elle frotta discrètement ses orteils contre mon mollet, au gré de la conversation. Il n’y eut point de discrétion pour certains, lesquels ne se génèrent pas pour s’échanger des baisers furtifs devant nous. Puis Sophie se mît à questionner Véro d’une manière intempestive.


— Vous vous êtes connus à Hambourg ?

— Non, à Bordeaux quand Patrick a fait son stage. Je l’ai rejoint par la suite en Allemagne et nous sommes ensemble depuis maintenant deux ans.

— Alors c’est le grand amour ! Si tu le suis partout où il va, tu vas finir par l’épouser. Insinua mon ex en vidant sa flûte.

— C’est à lui qu’il faut poser la question ma chère, je ne vais pas le demander en mariage tout de même ! Lui rétorqua-t-elle.

— T’es plus âgée que lui, il ne faudrait pas perdre de temps Véronique parce que le temps passe si vite et ce serait bien dommage pour toi. Poursuivit-elle en se comportant en petite garce.

— Arrête Sophie…tu commences à m’énerver ! Véro a 35 ans, et alors ? Elle est belle comme une fleur, allez passons à table, c’est un truc à me couper l’appétit quand j’entends ça ! Déclarai-je pour lever la séance.


Face à mon agacement, Yan vint me parler en douce, pendant que les autres se dirigèrent vers la grande salle à manger. Il n’avait pas compris mon emportement. Rapidement, je lui exposai les faits en lui apprenant que j’avais plaqué Sophie brutalement et qu’indirectement, elle s’en prenait à ma pseudo copine Véronique, pour déverser sa rancœur. Yan comprit immédiatement et en toucha deux mots à sa petite farceuse.


Bien entendu, lors du dîner, nous nous arrangeâmes, Yan et moi pour ne pas les mettre cote à cote. Après un dîner bien arrosé, sur les six couples, trois préférèrent rejoindre leurs chambres et les autres prirent place sur la terrasse. Nous fîmes partie de ceux-ci.


Yan, s’en perdre le Nord, déboucha une bouteille de champagne en guise de digestif. Le premier couple prit place sur un fauteuil. La jeune femme se mit sur les genoux de son copain, avec une flute à la main et nous incita tous à faire de même. Sophie prit Yan par le bras et se retrouva dans la même position. Ils commencèrent à bavarder en pelotant respectivement leurs copines, puis s’étonnèrent de nous voir encore debout. 


En réalité, ma tante de nature pudique était récalcitrante à cette idée, pas moi. Elle se voyait mal sur mes genoux, enfin sur les genoux de son neveu. Face à l’insistance des deux couples, elle ne put qu’accepter, et ce, avec une flute à la main. Cela la décoinça et l’alcool aidant, elle se prêta de bonne grâce à cette postions coquine.

La conversation dérapa sur la politique et Véro ne fut pas la dernière à donner son point de vue, Yan se penchant pour lui remplir son élégant verre à pied.


— Ah non Yan, Hollande a été nul, pour moi c’était le pire de tous ! Rappelle toi l’histoire du scooter, c’était ridicule. Dit-elle, alors que j’avais glissé ma main sous son tee-shirt, afin de la poser sur la peau duveteuse de son ventre.

— Oui, sur ce point tu as raison Véro, mais il a fait le mariage pour tous quand même. Ajouta-t-il pendant que je caressais désormais la base de ses seins.

— C’est vrai, il faut que la société évolue. Même si ça se discute, nous ne sommes plus au moyen-âge et c’est comme celle qui est contre, je ne sais plus son nom et qui est mariée avec son cousin. Poursuivit Sophie tandis que je palpais allégrement la poitrine de ma tante, laquelle ne mouftait pas.

— Ca n’a rien de choquant qu’elle soit mariée à son cousin, du moment que les gosses qu’elle a n’ont pas de problèmes. Ajouta l’un des convives au moment où ma tante alluma une cigarette, puis me caressa la nuque de ses doigts fins.

— Le principal, c’est qu’il soit heureux. On vit dans une société qui multiplie les barrières, qui crée des lois à n’en plus finir et puis elle ne couche pas avec son fils par exemple ! C’est pas de l’inceste comme certains l’ont affirmé. Déclara Yan en terminant la bouteille dans sa flute.

— L’inceste, c’est plus grave. Quand tu vois un père qui se tape sa fille et la met enceinte, là c’est scandaleux. Par contre la mode est aux femmes mûres, bien dans leur corps avec des mecs plus jeunes. Constata Sophie, elle aussi enlaçant Yan tendrement.

— Oui, mais si on parle de différence d’âge, regarde avec Véro ! Elle a 35 ans et moi bientôt 26. On a neuf ans d’écart. Dis-je en m’accaparant sa poitrine avec de lents passages sensuels.

— Et bien vous faites un couple parfaitement assorti, on dirait que vous êtes fait l’un pour l’autre et je trouve qu’il y a même un petit air de famille ! Remarqua Yan, en étant sans le savoir proche de la réalité.

— Bah moi je suis bien avec Patrick, on est ensemble depuis deux ans et c’est un vrai conte de fée que je vis. Affirma ma tante, pourtant si prude avec ses sentiments.

— Tu vois Sophie, voilà ce que j’aimerais entendre de temps en temps ! S’exclama Yan suivi d’une flopée de rires.

— Oh Yan, je ne vais pas te dire que tu es l’amour de ma vie, pas encore et quand je vous vois, Véro et Patrick, on dirait que c’est fusionnel entre vous deux…ça doit être un feu d’artifice quand…hum j’ai un peu trop bu. S’excusa Sophie en quittant les genoux de Yan.


Elle s’était directement adressée à ma tante, ainsi je ne pus lui répondre. Force fut d’avouer que j’étais trop accaparé à palper chacun de ses seins, les faisant mûrir silencieusement. Une joie intérieure, difficilement explicable m’envahit en réalisant que je la pelotais devant mes potes réunis et leurs nanas. 

Elle ne pouvait rien dire, au risque de passer pour une coincée. Sur les trois couples, j’étais le seul à garder ma main au chaud entre ses seins souples, mais je faisais attention à une seule chose, ne pas trop excitée ma belle quadra, juste la garder en alerte dira-t-on. Mes doigts se promenaient sur les contours de sa poitrine, effleurant ses tétons se renforçant à chacun de mes passages, mais sans les pincer. 


Ma tante gardait son buste droit, était-ce pour mieux se faire cajoler ou plus simplement mieux se préparer à riposter à Sophie ?  Ma grande blonde prit la parole avec ma main immobilisée sous son sein, désormais bien dressé.


— Non, non te t’excuse pas, mais disons que je ne me plains avec mon neu…j’allais dire mon nouveau ! Répondit ma tante, victime d’une belle étourderie vite étouffée par une pirouette ironique.

— Bien répondu Véro, on ne sait jamais avec les mecs. Mieux vaut prendre les devants et ne pas leurs dire qu’ils sont uniques ! S’exclama Sophie entraînant Yan pour se coucher.

— Bon demain, on est prêt pour 8 heures ? Leurs demandai-je, ma main abandonnant ses deux fruits mûrs pour espérer les retrouver par la suite. 


Un oui général se fit entendre et chacun prit sa flûte pour rentrer à l’intérieur. Nous nous dispersâmes dans la vaste demeure et une fois seuls dans le couloir, Véro me prit le bras dans un geste de réconfort.


Une fois la porte fermée, je me contrôlai afin d’éviter un comportement précipité envers elle. J’eus tout juste puisqu’elle se dirigea vers la salle de bains. Véro en ressortit avec sa chemise de nuit, démaquillée en se passant la main dans les cheveux. Assis sur le bord du lit en caleçon, elle vint à mes côtés me faire part de sa bourde.


— Han Patrick…t’as vu ? J’ai failli t’appeler mon neveu devant tout le monde, j’ai eu une de ces trouilles. Par contre, toi, tu en as bien profité, tu m’as pelotée pendant toute la soirée ! S’exclama-t-elle.

— Tout le monde faisait pareil.

— Ah ça oui ! …euh je ne vais pas te cacher que ce fut très…comment dire…charmant, tu es vraiment habile de tes mains avec moi. Me dit-elle en posant la sienne sur ma cuisse.

— Bah pour ne rien te cacher à mon tour, j’ai très envie de toi Véronique, mais ne te sens pas obligée de me dire oui.


Elle secoua la tête, comme pour se la vider et saisit mon poignet pour l’approcher de sa ceinture. Sans mal je la desserrai d’une manière nonchalante et d’un geste tendre, je lui passai la main sur la joue.

Véro ne me regardait pas, elle fixait le mur droit devant elle et une sorte de malaise s’empara d’elle, au moment même où je lui caressai la cuisse. Se montrant rétive, elle s’éloignait de son statut de maitresse pour redevenir ma tante. La tante honteuse, celle qui avait trahi sa sœur en s’offrant au fils de celle-ci. Mon baiser sur son épaule n’y changea rien et sa chemise entre ouverte non plus.


— Je ne sais pas ce que j’ai, je n’y arrive plus. Dit-elle d’un air désolé en se tournant vers moi.

— Embrasse-moi. 

— Oui. Dit-elle en ouvrant la bouche et en plongeant sa langue sans retenue pour entamer une pelle endiablée.

— Tu m’excites ma chérie. Lui murmurai-je dans le creux de l’oreille.

— Han quand tu m’appelles ma chérie…j’en ai presque honte ! Me confessa-t-elle, consciente de notre relation impure.

— Je comprends, laisse-moi faire et allonge-toi. Intérieurement tu en meurs d’envie, je le sais. En embrassant à nouveau ses lèvres tièdes.

— Oui j’en meurs d’envie…tu m’as tellement excitée sur la terrasse. M’accorda-t-elle en se laissant guider pour s’étendre sur les draps.


Après un tel aveu, mais restant rongée par les remords, ma belle quadra dispersa ses merveilleuses jambes. L’envie de la goûter fut tout autant irrésistible que de la sauter immédiatement. 

En approchant ma tête entre ses cuisses, ma tante me surprit en se révélant gourmande. Elle souleva son bassin, signe qu’elle approuvait pour ma plus grande joie une dégustation de son intimité. En silence, mes lèvres partirent à la conquête de sa lumineuse rivière à diamants, suivies de ma langue pour courtiser son clitoris, ignoré depuis de nombreuses semaines.


En réalité, Véronique ne s’imaginait pas tout le bonheur qu’elle me procurait. J’avais attendu un mois, un long mois ce moment si précieux, si intime pour savourer la délicieuse petite sœur de ma mère, pour la voir creuser son ventre et pour à nouveau entendre ses petits cris aigus, fruits de mon langoureux cunnilingus. 

Je relevai la tête, la bouche trempée de sa liqueur abondante, observant ma grande femelle blonde réjouie d’être déguster par son jeune amant.


— Oh Patrick…oh oui… Exulta-t-elle quand ma langue habile se glissa à l’entrée de sa fente.

— Tu aimes te faire lécher, tu aimes te savoir désirer Véronique. En pétrissant sa poitrine, tout en récoltant sa liqueur intime se faisant abondante.

— Oui…oui j’aime ce que tu fais…hann…hannn… Gémit-elle en se cambrant pour se faire consommer davantage.

— Qu’est-ce que je peux aimer ton sexe ! Tu l’as déjà entendu, mais t’es ma Tatie à moi. En plaquant ma main sur son ventre, lui montrant ainsi qu’elle m’appartenait en quelque sorte.

— Hann…j’adore…j’adore me faire lécher par toi, tu t’y prends tellement bien. En écartant davantage les jambes et me prenant la tête pour m’inciter à poursuivre mon œuvre.


Elle ne se souciait pas de son comportement, s’assimilant à une femelle en chaleur, frisant même l’obscénité en me plaquant la tête sur sa vulve, afin de lui procurer un maximum de plaisir. Elle était presque recroquevillée, les jambes en l’air, pour m’offrir l’intégralité de sa féminité. Dorénavant, ma langue parcourait sa fente de bas en haut, se hasardant par instant sur son deuxième orifice. Ma tante, la bouche grande ouverte cherchait désespérément de l’air en haletant.


Puis ses mains serrées lâchèrent prise quand je me redressai pour me positionner face à ma belle mature de 43 ans. La résurrection fut de mise me concernant, mais une fois prêt à la pénétrer, elle émit une fois de plus des réserves, quant à la moralité de notre futur accouplement.


— C’est super, mais là ça me gêne un peu que tu…enfin vis à vis de tes parents et surtout de ta Maman. Me murmura-t-elle en conservant les jambes écartées.

— Pense à maintenant Véro. En guidant mon sexe à l’entrée même de son vagin, avide de sa présence.

— Han Patrick ! Toi…tu as des arguments infaillibles…je vais éviter de penser dans ce cas…euh viens…viens en moi maintenant. M’ordonna-t-elle en mouvant son bassin, excitée au possible.

— Comme ça peut être bon de te baiser ma Tatie adorée. Lui dis-je en retrouvant progressivement la chaleur de sa fente trempée.

— Patrick, comment tu me parles…mais…hannn…oui c’est bon. Soupira-t-elle en se laissant envahir par mon sexe gonflé à bloc.

— Oh la vache ! C’est un délice d’être en toi ! En calant mon gland au sommet de son vagin.

— Hannn…oui je sais…hann…que c’est bon…que c’est bon de te sentir en moi…han continue… En gémissant désormais sous mes impulsions.


Il n’y eut point de tendresse dans notre éteinte. La place étant vacante, le sexe au sens propre comme au figuré s’y engouffra à toute allure. 

Ma tante tout comme moi, réunis en un seul être, aspirions à une partie de baise. Nous avions faim l’un de l’autre, nous nous embrassions pour mieux nous caresser et nous reprenions notre souffle, puis nous collions à nouveau nos lèvres, pour entamer un nouveau baiser. Nous n’arrêtions plus, au point de nous comporter tels des ados découvrant les plaisirs du sexe. 


Véro grogna de tout son corps, s’agrippant à moi au moment de l’acte ultime, se laissant pilonner par rafales. Raides, tendus l’un et l’autre l’espace d’une dizaine de secondes, nous savourâmes notre jouissance commune.

Lentement notre étreinte prit fin et une fois allongés l’un à côté de l’autre, ma tante enchaîna un long mea culpa.


— Mon dieu que j’ai été conne depuis un mois ! Comment j’ai pu en arriver là et la patience que tu as eue avec moi…han Patrick je m’en veux, tu es si formidable, si intelligent…et si…si bon au lit. En passant sa main sur mon torse.

— Tu t’es fait un vrai film avec ma mère ! Par moment, j’ai bien cru te perdre. 

— J’ai mal agi, n’en parlons plus. Même si tu restes mon neveu, je dois t’avouer que ta Sophie ne s’est pas trompée, tu te rappelles de ce qu’elle a dit ? Nous sommes un couple bien assorti et…euh c’est vraiment un feu d’artifice entre nous deux. En s’approchant pour me faire un baiser.

- Allez Tatie d’amour, va prendre une douche et après je te saute à nouveau ! Lui déclarai-je en lui mettant une petite claque sur la fesse.

— Patrick…ta façon de parler, je ne m’y habituerai jamais ! Dire que tu vas me sauter après la douche et que l’on vient à peine de faire l’amour…quand même et quel romantisme, tu m’as habitué à mieux, tu mériterais que je te dise non ! S’indigna-t-elle en se redressant les seins pointus.

— Oh faut rester jeune et je mérite amplement que tu dises oui et ne me dis pas que tu n’y pense pas ? Ironisai-je.

— Si mais…on vient à peine de le faire et…tu es sûre que tu veux encore ? Moi, ça me gêne un peu de recommencer aussi vite et puis ça fait un peu nympho en plus.

— On attendra demain si tu préfères. Sérieux, j’ai vraiment pris mon pied en te baisant ! Avec toi, ça reste hors norme. En échangeant un long baiser.

— Oh comment tu parles…euh hum…hors norme dans tous les sens tu veux dire…génial mais interdit, mais vraiment génial. Conclut-elle, en se baladant nue dans la pièce pour se diriger vers la salle de bains.


Le temps de prendre sa douche, je fumai une cigarette. Le plafond me tint compagnie dans ma réflexion. 

Ma tante, ma Véro était de retour. Nous avions frôlé la sortie de route, mais je redoutais dorénavant le coup de fil de ma mère. Elle n’avait plus donné de nouvelles depuis plus d’une semaine et Véro restait fragile.

À moi de lui redonner cette sérénité perdue, ainsi qu’une légèreté de l’âme pensai-je. À moi de lui donner la force de s’opposer durablement à ma mère et de faire voler ses principes imbéciles considérai-je.


Le bruit de la douche prit fin et quelques minutes plus tard, Véro se présenta en tenue d’Eve. Avec assurance, elle me conseilla d’aller faire un brin de toilette à mon tour. Bien entendu, j’acceptai sa proposition cachant un sous-entendu. 

N’utilisant que le lavabo, je nettoyai mon sexe pour le rincer ensuite. Recouvrant sa propreté, l’animal avait également récupéré des forces. Pour m’amuser à contrecarrer ma tante, je revêtis sa robe de chambre en ouvrant la porte.

Un énorme éclat de rire se fit entendre dans la pièce. D’un pas flâneur, je regagnai le lit où ma tante m’attendait. Impatiente, elle se découvrit d’un drap devenu encombrant, dévoilant son corps entièrement nu. 

Nul doute qu’elle avait une formidable envie de se faire baiser une nouvelle fois, mais la connaissant, je savais qu’elle allait me faire le coup de la quadra réticente et désabusée.


A la vue de mon anatomie plus que bien portante, ma tante se sachant désirer creusa son ventre, la rendant follement attirante sexuellement. Patiemment je retirai sa robe de chambre pour m’allonger près d’elle.


Je me penchai sur son buste en pressant son sein. À ma grande surprise, ma tante ne rechigna pas à l’instant même où j’apposai mes lèvres sur sa pointe. Ma belle quadra m’encouragea en balayant l’une de ses mains dans mes cheveux, pour finir par m’enlacer la nuque. Encore plus étonnant, elle m’aiguillonna vers son autre sein en se mouvant légèrement. J’eus l’impression surréaliste de pourvoir lui faire ce qui bon me semblait, ou encore lui demander le moindre de mes désirs, tant elle m’apparut docile.

Tout en douceur, je délaissai ses tétons pour me mettre à genoux à hauteur de son visage. Loin d’ignorer mes intentions avec ma verge tendue, j’eus droit néanmoins au refrain éternel de l’indignation, mêlée d’une pointe d’hypocrisie de sa part.


— Tu ne crois pas que tu brûles un peu vite les étapes ? On vient à peine de faire l’amour et…enfin tu aimerais déjà que… Bredouilla-t-elle, alors qu’elle reçut une longue caresse sur la joue.

— J’aime tellement quand c’est toi qui me le fait. Ajoutai-je.

— Alors je te fais juste un bisou. Dit-elle en joignant ses lèvres pour les accoler sur mon gland et finalement me le suçoter quelques secondes.


J’allais trop vite, beaucoup trop vite. Même si ma tante était une adepte de la fellation, uniquement avec moi d’après ses dires, elle était dans l’incapacité morale d’y parvenir. Après un mois d’abstention, je brulais en effet les étapes et la tendresse s’imposa, telle une évidence. Je m’étais pris au jeu de la domination sans partage, me montrant trop prétentieux face à ma sublime partenaire. 

Je tentai sans mal une alternative plus réjouissante pour les deux.


— Bon mets-toi sur les genoux, je vais te prendre en levrette. Lui suggérai-je.

— Patrick…pas cette position, pas tout de suite…je préfère que tu t’allonges et…ho là là quand je pense que c’est moi qui te dis comment faire… En mettant sa main devant la bouche, honteuse de prendre l’initiative.

— Mais non, au contraire. Tu as raison, je vais m’allonger et je pourrai te regarder. En me couchant sur les draps défaits, le sexe dressé au plafond.

— En ce moment, je…je suis un peu dans la confusion, je me sens gênée vis à vis de toi. M’avoua-t-elle en me chevauchant, sans oublier d’empoigner ma grosse verge.

— Coule-toi en moi ma belle Tatie. Lui dis-je avec mes mains posées sur ses cuisses, en la fixant intensément.

— Han si Anne me voyait…elle me tuerait de faire une chose pareille. S’indigna-t-elle en s’abaissant sur moi avec lenteur.


Véro ne ferma pas les yeux et ne me quitta pas du regard. Le temps de la pénétrer fut interminable, ma tante prenant un royal plaisir à y aller progressivement. Une fois bien installée, elle leva ses bras pour se les passer dans les cheveux, histoire de me charmer davantage. Puis elle secoua une nouvelle fois la tête et posa ses bras derrière elle, m’offrant une vue imprenable de son intimité, faisant office de prison dorée pour mon sexe bien introduit. Dans un silence pesant, elle chaloupa adroitement son bassin, amplifiant ses mouvements petit à petit. 

Ma tante savait y faire et avait mis de côté ses remords, m’exposant dorénavant sans pudeur sa plastique irréprochable. Ma belle femelle mature mélangeait habilement le sexe pur, pour faire place à des pauses de tendresse. 


Mais au gré de ses mouvements, le sexe l’emporta aisément et Véro afficha sa jouissance sans aucune retenue, tant dans les gestes que dans les paroles.


— Oh oui…viens Patrick…viens…M’implora-t-elle dans son rodéo rondement mené, ses seins s’agitant avec énergie.

— Que tu es belle, que tu peux être belle ma Tatie adorée. La flattai-je, en plaquant mes mains sur ses flancs pour lui imposer mon rythme.

— Toi aussi t’es beau ! …oui…oui…ah oui je te sens mon chéri…tu me rends folle…ouiii…


Dans un grand élan, je laissai échapper un grand râle, immédiatement suivi de celui de Véronique. Cette dernière gémit sous mes impulsions incontrôlées, puis s’étendit de tout son corps à la recherche d’un baiser. Sa langue, tantôt câline, tantôt joueuse retrouva la mienne pour un baiser, d’une rare sensualité.

Nous nous embrassâmes durant de longues minutes, échangeant nos salives respectivement. Nos retrouvailles prirent la forme d’une consécration de notre amour, dans un laps de temps bien court.


Véro se redressa et entama la conversation d’une manière inédite, en me gardant en elle, amoureusement.


— Bah je m’en rappellerai de cette soirée ! On rattrape le temps perdu et ce soir, tu fais ce que tu veux de moi. Dit-elle en portant ma main vers sa poitrine.

— Presque et j’ai quand même du bol ! En palpant désormais la base de ses seins.

— Que veux-tu dire par là ? Demanda-t-elle curieuse.

— J’ai une tante superbe, elle aime faire l’amour et j’ai un enfant avec elle ! En pinçant puis relâchant ses pointes dressées.

— Arrête ! Tu m’excites encore… En gardant mes deux mains immobiles.

— Qu’est-ce que tu peux me plaire, c’est dingue avec toi. 

— C’est la même chose pour moi…euh je me sens un peu honteuse de rester sur toi…tu dois t’imaginer que ta Tatie est une folle de sexe… En reprenant son ton enfantin, comme pour se faire plaindre.

— Mais non ! C’est cool, je suis dans ta chaleur, je te sens…toi, Véronique, ma maîtresse.

— Oui je suis ta Tatie devenue ta maîtresse…oh là là…quand j’entends tout ça…bon on ne va pas trop exagérer pour un début. Soupira-t-elle en se retirant avec élégance pour se lover contre moi.


Après cette soirée torride, j’entendis le souffle de ma partenaire se calmer. Elle s’endormit dans un sommeil profond, presque réparateur de nos galipettes intempestives. 

La nuit était claire en apercevant les fenêtres. Nous n’avions même pas pris le soin de fermer les volets.

Je ne réfléchissais pas à demain, mais à la fin des vacances. Je devais impérativement préparer Véro à affronter ma mère. Certes, employer de tels mots entre ma tante et ma mère relevait d’une situation de combat, mais nous n’étions pas loin de la terrible réalité. Je ne voulais pas la revoir sombrer une nouvelle fois. Il ne me restait qu’une seule solution, engager une longue conversation avec elle, la pousser dans ses derniers retranchements pour la convaincre d’être elle-même. La convaincre qu’elle était la seule à décider de sa vie, se débarrasser des embûches pour aspirer à un bonheur mérité, quoique immoral fatalement. Bref, elle devait oublier notre consanguinité et ne plus porter le poids d’une culpabilité à elle toute seule.


Peu avant six heures du matin, les rayons du soleil illuminèrent notre chambre et eurent raison de moi. Bien entendu, je me réveillai avec une rigidité infernale et sachant la libido de ma tante retrouvée, je glissai lentement sur elle. A moitié endormie, elle m’enlaça presque instinctivement en me caressant le dos. Puis, sentant mon fort désir se manifester entre ses jambes, elle prit peu à peu conscience en balbutiant quelques mots.


— Qu’est-ce que tu veux ? …il est tôt. Murmura-t-elle en me faisant un baiser près de la joue.

— Je t’aime Véro. En ondulant mon bassin contre son corps éteint.

— Oui moi aussi…ouh je ne suis pas réveillée…hum tu es déjà en forme à ce que je vois. Dit-elle en baillant avec ma verge s’impatientant à l’entrée de sa fente.

— Tu sens super bon le matin. En multipliant les baisers le long de sa nuque.

— Han Patrick…tu en as envie maintenant si j’ai bien compris, tu as déjà envie de me faire l’amour. Marmonna-t-elle en ouvrant ses yeux bleus.

— Ma Tatie comprend vite, t’es belle le matin. En passant ma main sur son front pour lui dégager quelques mèches.

— Oui je suis toujours belle avec toi…tu es infatigable, embrasse-moi d’abord. Dit-elle en entrouvrant sa bouche pour s’apprêter à recevoir un baiser.

— Avec plaisir ma belle. En longeant ma langue sur ses lèvres, pour la glisser entre ses dents blanches.

— Hum…alors je te plais tante que ça ? Je me demande bien lequel des deux est le plus dingue. S’interrogea-t-elle en écartant ses jambes à la peau si blanche.

— J’ai une envie de te baiser ma chérie. En dirigeant mon sexe entre ses lèvres intimes.

— Je sais…et moi aussi, alors baise-moi…baise-moi comme j’aime…viens en moi… Me souffla-t-elle en soulevant son bassin et en découvrant le drap.

— T’es ma petite Tatie. En engageant mon sexe dans son orifice peu habitué à cet exercice matinal.

— Hum je suis ta petite Tatie et…humm…oui…hann j’aime te sentir venir en moi…oh oui… Gémit-elle en me laissant la pénétrer à un train de sénateur.

— C’est bon de te baiser le matin. En me fondant en elle avec aisance.

— Han ! Je te laisse tout faire… Se plaigna-t-elle tout en continuant à me caresser.

— C’est normal, tu aimes tout ce que je fais. En lui roulant une petite pelle et en ancrant ma verge au fond de sa source chaude.

— Hum tu trouves toujours la bonne réponse…oh oui…humm…continue mon chéri…hannn ! S’écria-t-elle en recevant deux coup de rein simultanés dans son corps fiévreux.


Puis en poursuivant mes mouvements réguliers, ma tante s’agrippa à mes épaules, en vraie petite femelle bien apprivoisée. Ce fut ensuite un accouplement purement physique, silencieux voire mécanique. Nous n’eûmes aucun échange verbal, nos souffles respectifs nous suffirent amplement. Durant de longues minutes, je baisai la petite sœur de ma mère sans relâche, l’entendant respirer profondément.

Elle était à moi, disciplinée, devenue la partenaire idéale. A chaque ruade, elle poussait un petit cri aigu, identique au précèdent et force fut de constater qu’elle était bigrement réceptive ce matin-là.

Puis notre coït s’amplifia et sous la violence de mes coups, elle me sentit partir vers un monde étoilé. Elle me serra brusquement et me rejoignit dans la foulée à sa façon.


— Ouiii…baise-moi fort…hann…hannn… S’écria-t-elle avec ses jambes blanches relevées, garant d’un bel accouplement entre nous deux.

— Oh t’es belle…foutrement belle. En pilonnant comme un beau diable ma tante, devenue ma grande femelle bien dressée pour baiser.

— Hannnn c’est dingue avec toi ! ….c’est dingue…humm…hummm… Gémit-elle en contrôlant l’orange qu’elle venait de subir, pour ensuite le savourer.

— Véro…ma Véro. Répétai, essoufflé, épuisé en étant à la recherche de ses lèvres.

— Oh mon Patrick… je t’aime…je t’aime…En plongeant directement sa langue délicieuse au fond de mon palais.


Etendu sur elle, je poursuivis mon baiser avec mon sexe baignant dans sa fente assouvie.

Notre étreinte terminée, je filai sous la douche. Sur le point de partir, Véro me fit signe de l’index de m’approcher d’elle. Gardant sa pudeur, malgré le fait qu’elle venait de s’offrir à moi, elle me murmura, dissimulée sous son drap sa hâte de me voir ce soir. Puis elle ajouta, en guise de conclusion, qu’elle me récompenserait dans un sourire aussi coquin qu’embarrassé.


Bénie des dieux de la glisse, la côte basque nous offrit tous les types de vagues. 

La journée fut dédiée au surf, rien qu’au surf. Le temps ne fut guère clément pour la bronzette, mais idéal pour pratiquer notre sport. En fin de matinée, le soleil d’abord timoré prit place définitivement. Le monde sur la plage nous encouragea à fuir les lieux, trop risqués à notre goût. 


À notre arrivée, toutes les filles furent en bikini.

Deux d’entre elles s’affairèrent devant un barbecue réticent au démarrage. Méfiant avec ce type d’engin, Yan décida de les remplacer sur le champ. 

En unique apéro, le rosé coula à flot et quelques filles déjà bourrées, rigolèrent bêtement à des blagues douteuses.

De loin j’aperçus Véro en escarpins, comme les autres nanas. Étant en bikini et le corps luisant de crème, cela lui procura un air fort sexy avec des jambes sans fin et un petit accent de vulgarité. Je matai son cul en le comparant aux autres et en toute impartialité, j’en déduisis que le sien fut le plus beau, le plus harmonieux, le mieux fait. Elle s’approcha un verre à la main, elle me proposa de trinquer avec elle. Pour faire comme les autres, elle me fit un smack, mais se sachant observer par Sophie, elle en oublia sa pudeur pour m’embrasser goulûment, trop goulûment.


— C’est malin ! Lui murmurai-je en jetant un coup d’œil sur mon maillot.


Ma tante si étonnée, en poussa un cri suivi d’un grand fou rire, en mettant sa main sur la bouche. Bien évidemment, celles qui l’entouraient en firent de même. En forme de pied de nez, un plongeon dans la piscine solutionna ce problème passager.

Personne ne resta assis, chacun se servit pour opter entre grillades ou saucisses, le tout agrémenté de légumes servis dans des casseroles. 

Ce ne fut que vers 15 heures que certains s’installèrent sur la terrasse pour le café. Comme hier, certaines se mirent sur les genoux de leurs mecs, aussi j’attrapai ma tante par la taille pour faire de même. Elle se lova contre moi et j’eus tout loisir pour lui caresser ses cuisses huileuses. Puis en fumant sa cigarette, elle demanda à Yan son programme de l’après-midi.


— D’abord une sieste avec ma chérie d’une heure et ensuite bronzette. Et vous ?

— Patrick va sûrement me proposer la même chose que toi ! Et demain, surf à 8 heures ? Lui demanda-t-elle en tapotant sur sa cigarette.

— On est là pour ça, d’ailleurs tu devrais essayer. Tu n’en as jamais fait ?

— Non, c’est sympa mais je vais vous ennuyer et je préfère rester avec les filles, on se marre plus. Et puis j’aimerai bronzer un peu, ce n’est pas le soleil de Hambourg qui va me donner des coups de soleil ! Dit-elle en passant son bras autour de mon cou.

— Mais en septembre, nous serons à Marseille ! Hambourg, c’est de l’histoire ancienne. Ah ma chérie, tu te colles à moi, tu es grasse ! M’exclamai-je suivi par un rire général.

— Ne t’inquiète pas, je vais prendre une douche et tu verras le résultat…Me rétorqua-t-elle en me faisant un smack.


Mon sexe me fit à nouveau des misères. L’avoir sur moi n’arrangeait pas mes affaires, de plus elle n’arrêtait pas de me caresser devant Sophie. 

En réalité, elle voulut lui montrer que j’étais son homme, son mec à elle et qu’il ne fallait pas y toucher. Sophie devenant pressante, Yan se leva en nous disant à plus tard. L’autre couple s’empressa de rejoindre les transats, nous laissant seuls, ma tante et moi. A l’abri des regards, je glissai ma main sous le haut de son bikini, pour palper un sein déjà bien vigoureux. En effleurant son téton, je le conservai finalement entre deux doigts avec un léger pincement. Ma tante pencha sa tête en soupirant contre la mienne, puis réajusta le haut pour se mettre debout.


Elle avait une gueule folle, vraiment folle.

Je l’observai attentivement avec ses guibolles galbées et rehaussées par ses escarpins, ses doigts de pieds soignés au vernis rouge, sa paire de fesses à se damner, son vente plat et musclé…J’attrapai cette main tendue pour la suivre, suivre ce déhanchement renversant de son postérieur dans ce long couloir nous conduisant à notre chambre.

Sitôt la porte fermée, elle se déchaussa en râlant, estimant à juste titre parfaitement inconvenant de porter des chaussures à talon en bikini. J’abondai dans son sens, même si personnellement je l’avais trouvée particulièrement sexy, oubliant le caractère déplacé d’une telle tenue. Elle partit se passer un peu d’eau sur le visage, pour revenir en s’essuyant.


— Ils picolent sec quand même, tu as remarqué ? …je ne vais pas non plus jouer la vieille choquée ! Après tout, ils sont jeunes et je l’ai fait aussi. Remarqua-t-elle en se séchant la nuque pour finir.

— Arrête de dire la vieille choquée ! Tout le monde croit que tu as 35 ans et puis ce sont les vacances. On est là pour se détendre comme pour ce matin, pas vrai ?

— Oui tu as raison…euh tu étais très matinal en effet, tu ne veux pas que je te sèche un peu ? Tu es encore mouillé. Ajouta-t-elle, debout dans la pièce, sa serviette à la main.

— Si, d’ailleurs j’ai mon maillot trempé. 


Nous savions très bien où nous voulions en venir. De peur de la froisser, de peur de passer pour une tante indigne, chacun se tut.

Véro entreprit de me sécher le haut du corps, en passant sa serviette sur mon torse déjà sec. Puis la situation se compliqua à l’entame de mon fameux maillot. Elle tenta tant bien que mal de le sécher. Quelque peu embarrassée de me suggérer de l’enlever, je lui facilitai la tâche en tirant dessus pour l’avoir à mi- fesses. 

Elle se décida enfin, en prenant un ton détaché.


— Si tu l’enlèves entièrement, ça sera plus facile…à moins que ça ne t’ennuie ? Dit-elle avec une pointe d’humour.

— Sûrement pas. En m’en débarrassant pour de bon.


Désormais à poil, Véro se mit contre moi en me frottant avec énergie les fesses. Au passage, j’en profitai pour lui glisser un baiser près du cou et lui retirer le haut de son bikini. Elle prit du recul et le posa sur le lit, sans émettre le moindre reproche. Seins nus, elle m’adressa un sourire en plaquant ses mains sur mes hanches. Elle parsema de baisers mon torse, puis sensuellement, elle s’abaissa régulièrement.

A genoux face à mon pénis aux veines saillantes, elle redressa la tête et d’un geste lent, elle remit l’une de ses mèches derrière son oreille.


— Depuis le temps que j’y pense Véronique. En caressant sa chevelure dorée.

— Je t’avais dit qu’il me fallait du temps, hier c’était trop rapide. Maintenant c’est diffèrent. En passant ses doigts fins le long de ma verge.

— Prends ton temps ma belle. Ajoutai-je pour conclure.


Je devais me taire, lui laisser le champ libre. En moins de 24 heures, je l’avais baisée trois fois et je ne comptais pas m’en arrêter là, de plus son formidable cul me donnait des vertiges.

Ses boucles d’or sur ses épaules blanches lui conféraient une élégance naturelle, avec ses doigts fins passant et repassant sur mon sexe. Elle ne me branlait pas, elle se préparait à l’étape supérieure. Certes elle m’avait avoué adorer me le faire, mais les circonstances n’étaient plus les mêmes. La brouille avec mes parents avait laissé des traces, durant un mois nous nous étions éloignés l’un de l’autre. Bien sûr, nous venions de nous retrouver mais Véronique venait à peine de me le dire, il lui fallait du temps, prendre son temps pour s’assumer vis à vis de moi. 

Dans l’acte qu’elle s’apprêtait à commettre, nous étions bien loin des valeurs bourgeoises que lui avaient inculquées mes grands-parents. Ce n’était pas non plus la décadence, juste le plaisir qui se devait de prendre le pas sur cette satanée morale. 


Véro racla sa gorge et prit entre ses doigts ma verge à la peau blanche, elle aussi.

Toujours subtile, elle la dirigea contre ses lèvres jointes et entreprit de me suçoter le gland, sentant sa langue habile s’agiter paresseusement sur la pointe. Spontanément, elle me serra ma main ballante dans un besoin de réconfort, de soutien moral. Pour la décharger dans cette œuvre, relativement osée pour une tante vis à vis de son neveu, je lui fis part de mes émotions.


— T’es une Tatie formidable. Lui dis-je en gardant sa main dans la mienne quand elle releva sa belle frimousse après mes paroles.

— Tu parles d’une Tatie ! Je me demande bien ce que tu penses de moi en ce moment…parle-moi et guide moi, je n’ai plus l’habitude. Me confessa-t-elle.

— Regarde mon sexe, il est beau et il te plait. Laisse-le venir à toi et amuse-toi ensuite. Lui suggérai-je en mouvant mon bassin vers elle, qui, en élève disciplinée mais passive, attendit l’intrus.


La main posée sur sa tête et les lèvres entrouvertes, mon sexe se glissa progressivement entre ses dents blanches pour disparaitre une première fois. Véronique creuse ses joues pour l’aspirer une seconde fois en serrant ses lèvres pour le recevoir, puis en les desserrant pour lui donner de l’air. Le tempo donné, elle débuta sa fellation en me suçant lascivement, puis marqua un temps d’hésitation.


— Moi qui croyais que j’y arriverais toute seule…euh…tu ne veux pas t’asseoir au bord du lit Patrick, ce sera plus facile. Dit-elle en rebroussant chemin.

— Non, tu n’y es pas et c’est normal.  Je vais plutôt prendre soin de toi à ma manière. Enlève ton maillot et mets-toi sur le lit en posant tes coudes. Lui suggérai-je en l’accompagnant pour se relever.

— Han Patrick…tu sais donc que cette position me dérange…enfin je suis ta tante, pas une copine avec qui tu t’envoies en l’air ! S’emporta-t-elle en se mettant toutefois à poil.

— Et alors ? Ca va te faire du bien. En l’attirant vers le lit, puis en la mettant dans la position souhaitée.

— Bon…bah tu as finalement ce que tu voulais…euh…ne me regarde pas comme ça…je crois que…que tu veux encore me lécher ? Demanda-t-elle en tournant sa tête face au mur et affichant l’ensemble de sa féminité.

— Oui, je vais dorloter ma petite Tatie, en plus t’es magnifique quand tu te mets comme ça. T’es excitante, tu peux pas savoir. En léchouillant ses grandes lèvres, puis en longeant sa fente.


Ma tante était furax, d’une part elle n’était pas arrivée à ses fins et d’autre part, elle était dans une posture ingrate à ses yeux. En réalité, elle faisait à nouveau face à ses vieux démons. 


Le savoir-faire de ma langue chassa bien vite ses éternels remords et ma grande blonde se montra particulièrement réceptive, entamant de longs soupirs en regardant droit devant elle. Puis je passai sans sa permission à l’assaut de son second orifice. 

Je l’avais surnommé le délicieux, le capricieux et surtout l’interdit tout puissant. Passer par cet endroit relevait du blasphème, de l’enfer avec un billet sans escale et sans retour.

Pour amadouer ce passage, autant que sa propriétaire, j’avais entamé un savant doigté tout en stimulant son clitoris. Le lubrifiant naturel s’écoulant de sa source m’aida fortement dans mon entreprise et Véro m’adressa des paroles crues.


— Patrick, ne me dis pas que tu veux me prendre par derrière ! Baise-moi normalement…j’en ai pas encore envie, pas tout de suite. S’énerva-t-elle légitimement, tout en lui introduisant un second intrus.

— Bah ma chérie, tu ne vois pas le cul que tu as ! Et je tiens à te faire remarquer que tu te laisses faire et je te sens prête. En retirant aisément mes doigts pour y engager une autre partie de moi.

— Rooo ….je te plais tant que ca ! Fais ce que tu veux après tout, tu ne m’écoutes jamais. Râla-t-elle en se cambrant d’elle-même.


En fait, elle avait juste râlé pour le fun, pour la forme. J’étais son premier homme à l’avoir prise ainsi et j’espérais bien être le dernier. Depuis, elle raffolait de se faire prendre ainsi. Mais encore une fois, vue les circonstances, elle n’allait pas me donner son consentement aussi facilement, préférant prendre un air détaché.


Puis le temps de me préparer, j’eus le recul nécessaire pour réaliser l’énormité de mon geste. 

La propre sœur de ma mère gisait entièrement nue sur le lit, sa belle croupe en l’air et s’apprêtait à recevoir son neveu, dans une pratique que même des couples normaux se refusaient à envisager.


Dans cette voie royale, je m’engageai sous l’escorte de ses deux belles fesses. Véro grogna au début pour se détendre par la suite. Certes elle avait émis des réticences d’usage au départ, en tant que tante, mais désormais elle se laissait gaillardement pénétrée sans cacher sa joie.

En plein milieu de notre étreinte, je décidai de la brusquer dans des paroles provocantes, afin de la libérer.


— Hum, que c’est bon de te prendre par le cul, t’as beau être ma tante, t’es une baiseuse exceptionnelle Véronique ! En maintenant un rythme élevé.

— Han…Patrick…surveille tes paroles quand même ! …humm… Fit-elle en étalant ses bras sur le lit, totalement offerte aux désirs de son neveu.

— Je suis le seul qui te prend par là et ça m’excite encore plus parce que tu es ma tante…d’ailleurs toi aussi tu aimes te faire baiser par le fils de ta grande sœur, dis-le moi… Lui murmurai-je avec mes mains plaquées sur ses hanches, pour lui faire comprendre l’emprise que j’exerçais sur elle.

— Hannn…tu dis n’importe quoi…hummm c’est bon…c’est bon avec toi…humm ça faisait si longtemps ! S’exclama-t-elle, le visage étendu sur les draps, ses mains les froissant.

— Si…lâche-toi ma Véro et avoue que tu adores ça avec ton neveu. Lui rétorquai-je en glissant un doigt chevaleresque au début de sa fente, afin de la stimuler au-delà du raisonnable.

— Hannn…tu es fou…hannn j’aime…j’aime trop baiser avec toi…hannn tu es en train de me rendre folle… Admetta-t-elle au bord d’un orgasme puissant.

— Alors dis-le moi ! M’écriai-je en lui assaillant un violent coup de reins entre sa paire de fesses royales.

— Hannn….hannn…je…oui j’aime baiser avec toi…parce que tu…hannn…tu es mon neveu…alors viens maintenant…viens… Clama-t-elle à son tour en haletant à n’en plus finir.


J’étais parvenu à mes fins et s’en suivit un moment fort, intense entre nous. Il nous était arrivé d’échanger des mots pendant que nous baisions, mais rarement à ce point. 

Véro partit dans dans un orgasme presque cosmique, en bêlant puis en émettant de longs râles. A mon tour, tel un animal, je m’affalai sur ma délicieuse partenaire.

J’avais clairement consommé ma tante, telle une gourmandise au bord de l’indigestion verbale.


Nous prîmes une douche ensemble et je regagnai la chambre en premier.

Elle ressortit de la salle de bain, une serviette nouée sur la tête et un simple tee-shirt. Je devais certainement être follement amoureux de ma tante, pour la trouver raffiner avec pour unique tenue, une serviette et son maillot de corps. Presque nue, elle prit place sur la chaise en croisant ses jambes, sans être dupe de l’attirance qu’elle exerçait sur moi. Elle alluma une cigarette et me fit part de son étonnement, quant à mon comportement pour finalement me sermonner.


— Je trouve que tu as exagéré, tu m’as fait dire des choses insensées ! Franchement tu as abusé de la situation, quand je pense que je t’ai dit que j’aimais faire l’amour avec toi parce que tu es mon neveu ! Non mais tu es devenu fou ou quoi ? En tirant une bouffée sur sa cigarette.

— Non et si tu veux savoir, ça m’a fait du bien de l’entendre. Ne fais pas cette tête, j’aime te sauter parce que t’es belle et que tu es ma tante…c’est excitant de le faire justement avec toi. En m’essuyant.

— Mais je ne te suis pas, on a une relation incestueuse tous les deux et tout ce que tu as à me dire, c’est que tu aimes me baiser parce que je suis la frangine de ta maman ? Il faut te faire soigner. En prenant cette fois un air professoral.

— Ecoute-moi ma belle Tatie, explique-moi pourquoi ta sensibilité, ta fibre émotive est au top avec moi ? Tu n’as jamais éprouvé des sensations pareilles avec un autre homme. 

— Tu t’y prends mieux que les autres, que veux-tu que je te dise ! Et je ne vois pas, en quoi le fait que tu sois mon neveu puisse me transcender ? Tu es bien plus jeune que moi, mais tu fais preuve d’une sacrée maturité. Par contre, c’est la dernière fois que tu me fais dire des choses aussi débiles ! En tapotant nerveusement sur sa cigarette.

— Pense ce que tu veux, moi ça m’excite d’être dans l’interdit absolu. J’adore faire jouir une femme de 43 ans et t’entendre gémir et savoir que c’est toi, c’est terriblement excitant pour moi, en plus on baise comme des dieux. En enfilant mon maillot presque sec.

— Euh…sur le dernier point, je ne vais pas te contredire, mais en effet j’ai 43 ans et…euh comment, c’est pas facile à entendre ce que tu viens de me dire ! Patrick, quitte à me répéter, tu sais donc que j’éprouve beaucoup de gêne vis à vis de toi et en plus tu rajoutes que tu aimes m’entendre gémir…han j’en ai honte que tu m’entendes gémir…si tu savais. Se lamenta-t-elle en écrasant son mégot.

— C’est bien pour cela qu’on en parle, je veux te décoincer et que tu saches que j’aime te sauter parce que tu es ma tante et que tu es belle. Il n’y a rien de grave, au contraire ! Cette conversation te libère et si j’avais pu t’épouser…


Véro rigola un grand coup, un rire nerveux. Elle desserra sa serviette et secoua la tête, les cheveux encore mouillés. Elle leva les bras au plafond pour enlever son tee-shirt et je ne résistai en voyant ses cotes naissantes et son ventre plat, à m’approcher d’elle.


— Dès que je suis à poil, tu viens vers moi ! En pouffant de rire tandis que je la serrai contre moi.

— Tu me plais tant ! Alors ça va mieux mon ange ? En caressant le bas de son dos.

— Oui ça va mieux et…c’était instructif notre conversation, même si tu m’as dit des trucs dérangeants et qui ne sont pas faux. Je me sens bien dans les bras de mon neveu…bon on va les rejoindre ? Demanda-t-elle en se penchant, désireuse de recevoir un baiser.

— Yes on descend. En l’embrassant goulûment.

— Patrick ?

— Quoi…

— Euh je voulais te dire que…ça m’ennuie de te l’avouer mais, enfin bref…moi aussi ca m’excite que tu sois mon neveu et c’est vrai que j’aime jouir dans tes bras…euh tu me plais beaucoup, énormément si tu veux tout savoir. Me murmura-t-elle en me caressant la joue, d’une manière presque maternelle.

— Je sais tout ça, c’est pour cela qu’on est tant fusionnel. En lui faisant un sourire.


Je rejoignis la bande dans la piscine et Véro en profita pour demander des nouvelles de Hugo à Patricia. Dans la foulée, elle appela également ses deux fils à Hambourg. 

Puis la nordiste, son surnom, fit une apparition remarquée. A sa mine, je vis bien que cela ne lui déplaisait pas de se faire reluquer par des jeunes mecs de 25-30 ans pour la plus part. Très vite elle me chuchota que les nouvelles étaient bonnes et prenant l’habitude de la troupe, elle me fit un smack en public. Vint le temps de la bronzette, puis de la mise en route du barbecue avec toujours le même programme, grillades-saucisses.


Vers 20 heures, certains étaient déjà bourrés, mais le fait de s’alimenter les aida à regagner leurs esprits.

Yan et moi furent obligés de faire la police avec l’appareil de cuisson, de peur de voir quelqu’un se brûler.

Certes nous n’étions pas des saints, mais nous gérions notre consommation l’un et l’autre. Chacun mangea à sa guise, dans une ambiance décontractée et tout le monde resta en maillot avec une météo plaisante.


Aux alentours de 21 heures, je ne sus plus lequel eut l’idée saugrenue de proposer aux filles, de se baigner sans maillot. Tous les mecs réunis s’unirent pour entamer un "à poil ! …à poil !" pour les voir dans la piscine. Sur les six nanas, déjà quatre avaient quitté leurs deux-pièces, Sophie la première.

Ma tante, guère emballée de se montrer nue devant six gars n’eut pas le choix, sous peine de passer pour une rabat joie. Rapidement elle se déshabilla, mais malgré la nuit tombante, sa silhouette élancée ne laissa par certains indifférents. Yan le premier me chuchota à l’oreille.


— Dis donc, tu dois pas t’emmerder avec elle. Murmura-t-il, les yeux rivés sur le corps gracieux de ma tante se mettant à l’eau.

— T’es pas en reste non plus avec Sophie. Lui rétorquai-je avec une tape sur l’épaule.


Au bout de quelques minutes, deux filles sortirent de la piscine, illico rejointes par ma tante au pas de course. Mais au lieu d’enfiler leurs deux pièces, elles trouvèrent refuge dans les bras de leurs partenaires respectifs, pour s’emmitoufler chacune dans une serviette adéquate. 

Prise au dépourvu, ma grande blonde marcha recroquevillée pour cacher sa nudité tant bien que mal, vers le grand drap de bain que je lui tendis. La terrasse étant pourvue de grands fauteuils confortables, je l’enveloppai pour l’installer sur mes genoux. Rassurée de m’avoir dans mes bras protecteurs et surtout retrouvant sa pudeur égarée, elle se blottit contre moi. La serviette-éponge fit son effet et peu à peu, après l’avoir frottée vigoureusement, elle put se découvrir les épaules.

Yan et l’un de ses comparses amenèrent deux bouteilles de champagne et ce fut sans hésitation que ma tante accepta la flûte tendue. Plus détendue, elle se mêla à la conversation du groupe en me chuchotant quelques mots auparavant.


— Patrick…je suis toute nue sur tes genoux devant tout le monde, tu te rends compte ? En vidant sa flûte cul sec.

— Oh faut essayer des choses dans la vie et je trouve ça plutôt marrant. J’ai ma Tatie pour moi tout seul et je vois que ça te donne soif ! Tiens…prends ma flûte. En la lui tendant, ma main libre se faufila sous la serviette pour caresser l’intérieur de sa cuisse.

— Ah non Patrick ! Tu ne vas pas commencer ! Arrête tout de suite, il y des limites tout de même. Murmura-t-elle avec mon verre en main.

— Cool ma Véro, t’es jeune d’esprit. En poursuivant ma caresse limitée par ses cuisses serrées.

— Hannn…que t’es chiant quand tu t’y mets, vraiment !  


Un grand blond que je connaissais peu, commença une longue tirade sur l’esprit japonais. Le type s’écoutait parler et Yan voulant lui clouer le bec, se prit une bâche monumentale. Exaspéré par l’énergumène, il me jeta un regard noir. D’un signe discret, je lui fis comprendre que je m’en moquais et j’entamai avec Yan une conversation en parallèle. 

Très vite la petite assemblée s’intéressa à notre sujet, à savoir, la plus haute vague jamais atteinte par un surfeur. Évidemment, la question suscita un vif intérêt et un débat animé s’en suivit. Chacun y mit son grain de sel, le grand blond perdant de son éclat.


— Si tu prends le film Point Break, c’est la fin qui est dantesque ! S’exclama Sophie, pourtant peu experte en la matière.

— T’as raison Sophie, c’est très réaliste et bien filmé. En plus c’est devenu un film culte. Ajoutai-je en enlaçant ma tante par l’épaule.

— C’était quoi ce film ? Demanda naïvement Véro en tendant sa flûte pour se faire resservir.

— Quoi ! T’as jamais vu ce film ? Mais je rêve ! En plus c’est un vieux film qui date de 1991, tu devrais l’avoir vu. Lui envoya Sophie en référence à son âge.

— Bah non, désolée de te décevoir, mais ça ne me dit rien. C’est pas si grave, on ne va pas en faire un drame. Répondit-elle vexée en allumant une cigarette.


L’air de rien, Véro avait peu apprécié la remarque désobligeante de sa rivale. 

La conversation battît son plein, chacun racontant sa propre vague domptée. Mais l’essentiel me concernant était ailleurs. Jusqu’ici, ma main dissimulée par la grande serviette-éponge se contentait de passer le long de son ventre, se limitant à la base de ses seins. La pénombre aidant, j’y allais au culot en enveloppant l’un de ses somptueux nibards, le pressant jusqu’à sa pointe pour ensuite le laisser reposer. Véro ne disait rien, bavardant avec une autre nana, ignorant carrément les propos de Sophie. 


Je sentis entre mes doigts son mamelon se manifester, en prenant du volume. Véro éteignit sa cigarette et donna son point de vue sur un autre sujet, tout en se mouvant en restant agrippée à mon cou. Une fois un premier couple partît, elle entreprit une opération charme à mon égard, me passant crânement sa main sur la joue juste en face de Sophie. Mes doigts désertèrent le haut de son anatomie pour se glisser une nouvelle fois entre ses cuisses serrées.

Véro parlait beaucoup, posant sa flûte vide pour enchaîner une nouvelle phrase. Fut-ce par inattention ou de manière inconsciente (?)…mais la voie se libéra en douceur, ma tante devenant plus libertine sans s’en apercevoir.

L’éclaircie entrevue me permit d’apposer en toute humilité ma main toute entière sur sa féminité et de brièvement débuter une sorte de massage, par des mouvements réguliers. Véro, relativement gaie me fit part de son étonnement bien relatif, avec une voix mièvre.


— Patrick…tu pourrais le faire plus tard, tout le monde nous regarde et ça m’embête. Dit-elle, en se révélant peu farouche dans son attitude.

— Oui mais je sais que tu en as envie. En me glissant entre ses grandes lèvres, lesquelles commencèrent à se faire avenantes.

— Tu pousses un peu quand même ! Tu abuses de la situation et tu le sais très bien…tu pourras le faire tranquillement en haut. Me murmura-t-elle, tout en apportant son point de vue dans la conversation en cours.

— Oh oh ! Je vois que je te fais de l’effet, il va falloir que tu gardes ton calme ma belle Tatie. En m’introduisant délicatement dans son orifice, charmé de m’accueillir.

— Oh t’es vache…et je peux même pas me lever, je suis à poil et en plus tu commences à me faire de l’effet ! En se serrant contre moi, tout en écartant subtilement sa jambe.

— Humm…ma tante que j’aime approuve ma présence en elle. En la doigtant désormais à un rythme volontairement paresseux.

— Tu ne me laisses pas le choix…han si jamais quelqu’un s’en aperçoit, je saurais plus où me foutre…t’es gonflé, tu le fais devant tout le monde en plus. Soupira-t-elle en essayant de rester de marbre.


Yan servit à nouveau ma tante, sans m’oublier et le fait d’être debout rompît l’entrain général. Deux groupes se formèrent pour discuter à bâtons rompus. Sauf nous.

Ma tante s’était recroquevillée contre moi et se laissait aisément pénétrer par deux intrus, dans un frottement irrégulier. Dans la crainte de trop la stimuler, je préférai oublier le haut de sa fente. 


La situation était complètement dingue, je flirtais avec ma tante, nue sous sa serviette, sur la terrasse au beau milieu de mes amis. J’avais dans mes bras, plus exactement dans mon bras ma superbe quadra toute câline. Nous n’étions plus que six et Véro en me faisant un baiser dans le cou me confia.


— Patrick, je voudrais monter me coucher pour…humm j’adore ce que tu me fais… En me léchant furtivement le cou.

— Oui moi aussi. Je vais accélérer le mouvement pour qu’ils se couchent. En retirant mes doigts.

— Oh non…ne fais pas ça ! C’est trop bon… Râla-t-elle.

— Véronique, faudrait savoir…si je continue, je vais te faire jouir. En lui faisant un smack.

— C’est vrai et en plus je suis un peu pompette…hann j’aime tellement me faire caresser par mon neveu…quand je pense à notre conversation de toute à l’heure ! Mannnma Mia…mann…tu aimes me faire l’amour parce que je suis ta tante et moi, comme une conne, je te réponds que c’est la même chose…puis zut ! …doigte-moi encore mon chéri. M’implora-t-elle sans se soucier des mots qu’elle employait.


Yan tapa dans les mains, signifiant qu’il était l’heure de prendre congé. Une lente procession s’engagea et chaque fille recouverte de sa serviette suivit son compagnon, exceptée Sophie, provocatrice, la mettant sur son épaule. Etant la mieux foutue, elle pouvait se le permettre, même si ce ne fut pas du goût de Yan. De bonsoirs en bonsoirs, nous nous retrouvâmes seuls et Vér, s’enroula dans son drap de bain pour me dire de l’attendre, en disparaissant aussi vite.


J’étais dans mon fauteuil avec la lumière de la cuisine, en guise d’éclairage d’appoint. En l’attendant, je sirotai un fond de champagne en pensant aux trucs fous que nous faisions. Véro le fut encore plus en arrivant, toujours enveloppée dans son tissu au niveau de ses épaules graciles. Elle se pencha vers moi.


— Je suis allé faire pipi et j’ai eu le temps de me laver. Dit-elle les yeux brillants en prenant place sur ledit canapé de jardin, garni de coussins.

— T’as de la suite dans les idées ! Si tu as pris le temps de te laver, ça veut dire que tu aimerais que je te lèche. En la voyant se mettre nue.

— Tu lis dans mes pensées…maintenant que je sais que tu aimes me baiser parce que je suis ta tante…tu n’as plus qu’à en profiter. En écartant ses longues jambes sans aucun complexe avec un haussement des sourcils.

— Tu deviens ma gourmandise préférée. En m’agenouillant pour la butiner immédiatement, tout en caressant ses flancs et son bas ventre.

— Oui Patrick…tu fais tout ce que je…pfff…c’est incroyable avec toi…hannn…En soulevant son bassin, puis en creusant son ventre sous les vagues de plaisir qu’elle attendait, depuis la fin de sa baignade.

— Ca fait un bout de temps que tu y pensais. En lapant sa source généreusement.

— Oh mon dieu…mais pourquoi j’ai tant de plaisir avec toi ? …qu’est-ce que tu as de plus que les autres ? S’interrogea-t-elle en me tenant la tête, afin de la regarder.

— Je te l’ai dit, on se connait par cœur et tu m’as vu grandir…on va passer à l’étape suivante ! M’exclamai-je sans lui apporter les réponses attendues.

— Euh…oui je t’ai vu grandir, mais ça n’explique pas tout…dis on pourrait aller dans la chambre ? …ça n’est pas prudent, si on nous surprend, j’aurais l’air de quoi ? En s’allongeant sur les coussins.

— Tu aurais l’air de rien du tout ! T’es ma copine, ne l’oublie pas. En saisissant l’une de ses jambes, puis en m’apprêtant à commettre un acte, que la religion toute entière rejetait dans son intégralité.


Rarement je ne l’avais vue manifester un tel désir sexuel. J’avais ravivé sa flamme. Bien entendu, notre accouplement se révéla être un formidable feu d’artifice. 

Une fois les déflagrations terminées, nous nous accordâmes une pause, restant assis l’un près de l’autre. Véro s’essuya le corps, puis me frotta le dos. A poil, elle alla décomplexée chercher une bouteille à moitié vide, pour revenir avec. J’admirais sa plastique et du fait de sa peau blanche, l’obscurité aidant lui apportait une allure féline, difficile à décrire. Ce soir-là, elle était tout simplement resplendissante. 

Au moment de servir nos flûtes, j’entendis une voix qui m’était familière.


— Ca va les amoureux ? Nous lança Sophie apparaissant sur la terrasse à la recherche de son maillot.

— Tu ne dors pas ? Lui demandai-je, ma tante saisissant sa serviette pour se couvrir.

— Avec le bruit qu’elle fait, on dirait que tu as trouvé la partenaire idéale ! Alors Véro, il baise bien mon ex ? Provoquante à souhait.

— Euh…on est pas là pour s’engueuler et ca ne te regarde pas. Rétorqua ma tante, confuse de la situation.

— T’as raison, voilà j’ai trouvé mon maillot. Toi Patrick, tu verras que tu finiras par l’épouser. Vous êtes nés pour être ensemble vous deux et à voir les yeux de ta copine, elle est très amoureuse de toi…tant pis pour moi et bonne soirée ! En filant à l’intérieur.


Quelque peu décontenancée avec ce qu’elle venait de dire, Véro en abandonna sa flûte, cherchant elle aussi son deux pièces. Sans un mot, nous regagnâmes notre chambre. 

Dans un jargon de jeunes, Sophie lui avait mis la honte en lui reprochant le bruit de ses gémissements. 

Je la rassurai en lui expliquant la jalousie presque maladie de Sophie, laquelle aurait raconté n’importe quoi pour déstabiliser notre couple. Je rajoutai même que cette remarque était plutôt flatteuse, ce à quoi ma tante me fit un sourire forcé en guise de réponse.


Tous les matins, j’avais pris pour habitude de la sauter. Comme un rituel, elle dormait sur le côté et à l’entame de mes caresses, elle se retournait en se frottant les yeux, pour s’étirer lascivement. Ensuite nous échangions un petit baiser, le temps de m’allonger sur elle. Tout naturellement, ses jambes fuyaient sous mon bassin, tout comme le drap qu’elle découvrait. 


— Bonjour ma Véro. En guidant ma virilité vers sa féminité déjà acquise.

— Bonjour…tu viens prendre ton petit déjeuner… En m’enlaçant le cou, tout joyeuse à l’idée de se faire prendre par son jeune neveu.

— Oui, c’est celui que je préfère. En débutant ma pénétration dans sa chaleur matinale.

— Hummm…je dois t’avouer une chose…maintenant je ne pourrai plus m’en passer…ohhhh j’aime tellement le matin…t’es bien le premier à me sauter à la première heure. Me déclara-t-elle pour enchaîner de longs soupirs.


Ma tante usait désormais d’un langage similaire au mien. 

Durant ces vacances, du matin au soir, nous eûmes des rapports en oubliant les tracasseries du retour. Ce furent des vacances inoubliables avec une Véro insouciante, à l’âme légère.

Au retour, nous récupérèrent notre fils en remerciant Patricia, qui nous rappela son invitation pour célébrer ses 50 ans à la fin du mois. Véro lui fit part d’un gros point d’interrogation concernant notre présence. La date étant à cheval pour la garde de ses deux fils, elle ignorait si son ex-mari accepterait de les avoir plus longtemps.


Enfin chez nous à Hambourg, je savais ma tante tracasser, du fait de l’appel imminent de ma mère. En effet, le lendemain j’allais souffler mes 26 ans et je m’attendais à un coup de fil de mes parents. 

Les vacances avaient brisé, du moins pour le moment, les craintes et remords de ma tante. De plus, ayant forcé sur l’aspect plus que sentimental de notre relation, elle se sentait libérée de l’emprise de ma mère. Le fait d’accentuer notre relation, sur le fait qu’elle était ni plus ni moins ma tante l’avait décoincée.


Nous étions déjà dans l’interdit, mais lui annoncer que j’éprouvais un plaisir dans nos relations, en rajoutant que cela m’excitait profondément qu’elle fut la sœur de ma mère, l’avait bouleversée au départ. Puis chemin faisant, elle avait avoué qu’elle ne trouvait pas cette idée si farfelue la concernant à mon égard. Le fait d’avouer aimer se faire baiser par le propre fils de sa sœur lui faisait passer une étape supérieure dans notre barrière incestueuse. Il n’y avait rien de malsain, il y avait juste le souhait de dédramatiser la situation.


J’avais fait le maximum pour la déculpabiliser, mais la connaissant, je savais au fond de moi qu’elle pouvait se faire retourner comme une crêpe par ma mère, du fait de son statut de grande sœur.

Je n’étais pas impatient de recevoir ce coup de fil, moins encore de savoir sur quoi il allait déboucher.

Dans un premier temps, j’étais pleinement ravi d’avoir récupéré ma Véro, joyeuse, attentionnée avec une libido intacte. Bref, nous profitions de la vie et personne n’allait nous la gâcher.

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