Le site de l'histoire érotique

Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 28

mes 26 ans...

61
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 15 298 fois

61

8

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick, je travaille en Allemagne à Hambourg. J’entretiens depuis plus d’un an une relation intime avec ma tante Véronique, très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 43 ans, divorcée avec 2 enfants de 9 et 11 ans, elle mesure 1m72 pour 55 kg et moi, 25 ans 1m80 pour 75 kg.

Je l’ai mise enceinte et elle a accouché d’un petit garçon prénommé Hugo en décembre. Nous avons vu mes parents en mai. Au retour et par téléphone, je les ai mis au courant, omettant de révéler que Hugo était mon fils. Ma mère, choquée d’apprendre la vérité rejette la responsabilité sur ma tante. 

Nous voici fin juillet, nous rentrons d’une folle semaine de vacances à Biarritz et nous sommes sans nouvelles de ma mère, depuis plus de deux semaines.

Dans deux jours, je vais avoir 26 ans. Elle va certainement me téléphoner et ma tante redoute cet appel.


Après une semaine réjouissante à Biarritz, nous retrouvions Hambourg. Le décor n’avait pas grand chose à voir et le baromètre oscillait entre 20 et 22 degrés dans la journée.

Nous avions décidé de nous offrir une journée shopping, ma tante tenant absolument à me faire un cadeau pour le lendemain, jour de mon anniversaire. En fin de matinée, la nounou arriva pour garder notre fils. Nous avions préféré le lui confier, cela étant plus commode que de trimbaler notre petit bout de chou, de boutiques en boutiques.

Ma belle quadra m’attendait sur le seuil de la porte, perchée sur ses escarpins. Du haut de son mètre soixante douze, elle avait une classe folle avec son tailleur bleu turquoise et sa robe moulante laissant deviner une paire de fesses diabolique. Gâtée par la nature, elle affichait des mollets fins avec des chevilles élancées et vêtue de sa veste, elle en devenait le type même de la bourgeoise presque hautaine. 

Ma tante me plaisait ainsi et du fait du manque de soleil, elle avait conservé une blancheur de peau, lui conférant un aspect sensuel indéniable. IL n’y avait rien à dire, elle avait une sacrée gueule et le fait de sortir avec, au sens propre comme au figuré, me remplissait d’une fierté intérieure.


Peu avant, nous avions été proche de l’engueulade. J’avais lourdement insisté sur les sous vêtements. Ne voulant pas la voir en mettre, elle m’avait traité d’obsédé, trouvant cela particulièrement ridicule pour son âge. Elle avait fini par céder par la suite et m’avait reproché mon manque de maturité. Mais au fond d’elle-même, cela l’amusait follement de se savoir désirée et elle se devait juste pour la forme, de me faire des reproches, sinon, elle aurait eu l’air de quoi en acceptant sans broncher ? 


Sous un ciel gris, nous parcourûmes les arcades d’Alster où d’innombrables boutiques s’étendaient. N’ayant aucune idée en tête, Véronique rentra dans une parfumerie, me faisant sentir différentes marques. Séduit par la senteur d’un flacon, elle ne résista pas, demanda un paquet cadeau et dans un sourire, elle le mit dans son sac à main. 

Je marchais avec elle, la main posée sur son épaule et devant une vitrine, une superbe veste blanc ivoire trônait sur son présentoir. Quoique réticente au départ, elle l’essaya et j’eus le coup de coeur pour elle. Après quelques reproches de la lui avoir achetée, elle me fit un smack hyper rapide dans le magasin, véritable prouesse de sa part au regard de sa pudeur constante.


Vers 13 heures, nous nous installâmes en terrasse et un rayon de soleil eut raison de sa veste. Les doigts croisées comme si elle allait prier, ma tante se retrouva en chemisier avec un léger décolleté.  


— Han Patrick ! …me voici en chemisier avec rien en dessous, je n’aurais pas dû t’écouter…et j’ai l’impression que tout le monde me regarde. Dit-elle en baissant les yeux pour se cacher derrière la carte des plats.

— Oh tout de suite les grands mots ! Les gens nous regardent parce que nous formons un beau couple ma chère Tatie et ton chemisier n’est pas transparent, il n’y a que moi qui le sais. En posant ma main sur ses doigts fins.

— A propos de couples et mis à part nos vacances agitées, une question me taraude l’esprit. Tu as laissé entendre que notre relation te plaisait du fait que je sois ta tante, tu peux m’expliquer exactement ce que ça signifie ? Dit-elle en dégustant l’apéritif que nous venions de commander.


En effet, durant ces vacances transformées en retrouvailles, j’avais sous-entendu durant nos rapports intimes, que le fait de la baiser m’exciter encore plus, du fait qu’elle fut ma tante. Etonnée au départ, elle m’avait avouer au cours d’un coït particulièrement intense la même chose. Mais au final, Véro était un peu perdue dans mon ressenti pour elle, elle si prude à exprimer ses sentiments. Elle était foncièrement troublée par mes dires et c’était bien ce que je recherchais pour la libérer de l’ascendant exercée par ma mère. Avec calme, je lui exposai les faits, laquelle m’écouta attentivement.


— Véronique, ce que je ressens pour toi et très profond. Mettons de coté mon fantasme pour toi et compagnie. Ce que j’essaie de t’expliquer, c’est cette symbiose qui existe entre nous deux. Jamais je n’ai connu une telle attirance pour une femme et jamais je n’aurais pensé que ce serait avec toi. J’ai du mal à m’expliquer pourquoi tu m’attires autant et dans mon subconscient, comme dans le tien peut-être, je suppose que le fait que tu sois ma tante engendre des gènes communs qui contribuent à cette attirance mutuelle. En goûtant mon apéritif.

— Euh c’est vrai que c’est assez bizarre avec toi…j’ai l’impression que tu peux m’emmener là où tu le désires, que tu devines mes pensées avant moi…c’est étrange comme sensation, tu es bien le seul avec qui je ressens tout cela. Maintenant, je ne crois pas que ce soit lié au fait que tu sois mon neveu et donc à ton histoire de gènes, on s’accorde bien tous les deux…voilà ! Fit-elle dans un haussement d’épaules. 

— Tu conclus en me parlant d’une bonne entente, alors que tu éprouves une sensation étrange ! Tu es en pleine contradiction et…approche-toi…quand on est l’un contre l’autre, c’est comme si on se fondait dans un moule. Y a un truc qui se passe entre nous, c’est pas normal que j’aie une telle attirance pour une femme qui a dix huit ans de plus que moi et que cela dure depuis deux ans ! Lui rétorquai-je en passant la commande vite fait.

— Bah dans notre cas, tu avoueras que c’est un peu particulier et nous avons un enfant ensemble…c’est vrai que j’ai dix-huit de plus que toi et je ne les rattraperai pas. Dit-elle désabusée.

— Mais j’en ai pas envie ! Tu restes ma tante que j’aime faire jouir…et avec laquelle je partage les mêmes gènes. En lui faisant signe de goûter l’entrée.

— Oui bon, tu vas finir par m’embarrasser…si un jour on m’avait dit que j’aurais une telle conversation autant intime avec mon neveu…et bah je ne l’aurais pas cru. Et demain tu vas avoir 26 ans, mon dieu comme ça peut passer vite. En poursuivant son déjeuner.


Nous rentrames en fin d’après-midi, épuisés de tant de marche. Véro remercia la nounou et prit Hugo dans ses bras, puis monta lui faire sa toilette à l’étage, du fait de notre duplex. 

Entre-temps mon téléphone sonna. 


C’était Patricia, la meilleure amie de Véro. Ne pouvant la joindre, elle m’appelait pour me faire part d’un coup de fil de ma mère. Cette dernière s’était informée auprès d’elle pour connaitre la date précise de mon retour. Elle lui avait également demandé si ma tante avait fait partie du voyage. Avec une réponse affirmative de Patricia, elle ne rajouta aucun commentaire et lui posa des questions la concernant. 

Je préfèrai dans un premier temps la voir s’abstenir de rappeler son amie, m’octroyant la tâche de l’informer moi-meme. Je la remerciai une dernière fois d’avoir gardé notre fils, puis je raccrochai.


Véro redescendit, toujours aussi somptueuse dans son tailleur. Pour une fois, elle en avait oublié de se mettre en robe de chambre. Elle déposa sa veste dans la cuisine et décongela un plat dans le micro ondes. En petit souvenir de Biarritz, j’avais mis une bouteille de rosé au frais et une fois débouchée, je remplissais nos verres. 

Véro debout, saisit le sien et en but une gorgée et tout naturellement, elle prit place sur mes genoux à la recherche de tendresse. 


— Ma mère a appelé Patricia pour lui demander si j’étais rentré. Lui dis-je en déboutonnant posément son chemisier.

— Ah ! …donc elle va te souhaiter ton anniversaire demain. Insinua-t-elle pendant que je terminais de lui ôter son dernier bouton.

— Tu as tout compris. Hum…ma tante possède des atouts incroyables. En lui ouvrant son haut pour admirer sa poitrine bien souple, puis pour la palper.

— Hannn…quelle idée j’ai eue de me mettre sur tes genoux ! Patrick, je crois que c’est prêt. Dit-elle en se levant pour nous amener le plat.

— Vache…t’es super sexy avec la chemise ouverte. Lui fis-je remarquer tandis qu’elle me servait.

— Roooo…on verra plus tard ou plutôt demain. Comme c’est ton anniversaire, tu me diras comment tu souhaites que je m’habille pour demain soir et je te préviens, je ne me mets pas en robe de chambre ! 

— Je te le dirai.


La journée avait été rude et nous nous remettions d’une semaine infernale. Bien sûr j’avais envie d’elle, mais quand elle se glissa sous le drap pour se blottir contre moi, elle recherchait plus de réconfort qu’un acte sexuel. Pensant à demain, j’optai pour le réconfort.


Fraîchement réveillé, je filai sous la douche abandonnant ma tante dans son sommeil. Certes nous avions pris pour habitude de baiser dès le matin à Biarritz, mais nous n’y étions plus et en revenant, ma belle quadra s’étira de tout son long avec un long bâillement. Le drap la recouvrant à mi-corps, elle était follement attirante avec sa paire de seins engourdis.


— Bon anniversaire mon chéri ! S’exclama-t-elle en me tendant les bras.

— Merci ! Alors c’est ma journée… En lui faisant un baiser.

— Oui c’est ta journée et je vais être à tes petits soins, mais d’abord, laisse moi donner le biberon à Hugo et ensuite je vais déjeuner, après je suis à toi. En s’extirpant du lit et en enfilant uniquement sa robe de chambre.


Ma tante était d’une sensualité insolente dans cette tenue. Elle n’avait pas pris le temps de se coiffer et peu réveillée, elle avait les traits tirés renforçant le charme propre à sa quarantaine. En la voyant avec notre fils dans les bras, je craquai littéralement sur cette femme, bien qu’elle fut ma tante.

Le petit rassasié, je le pris à mon tour dans les bras. La ceinture serrée, elle se servit un café pour se tartiner du pain avec beurre et confiture. Elle croqua dedans avec ses belles dents blanches, puis s’essuya la bouche une fois terminé. 


Ma tante se savait désirée ou désirable, peu importe. 

Après une gorgée de café, elle me suggéra de mettre le petit dans le salon, le temps de griller notre cigarette du matin. De retour, je m’installai face à elle qui dans la foulée croisa ses jambes. Je remarquai que durant mon absence, Véro avait desserré sa ceinture, du fait de ses cuisses découvertes et de son décolleté accru. Elle n’avait pas bronzé d’un poil durant notre semaine à Biarritz, ainsi elle avait la peau blanche, ajoutant une sorte d’atout supplémentaire à son capital charme.


D’un geste leste, elle s’acquitta de son chausson et posa son pied élancé sur mes genoux. Connaissant mon appétence pour cette partie de son corps, j’en fus quitte pour une séance de relaxation. Mes pouces malaxèrent sa voûte plantaire avec de lents passages tout le long de son mollet gracieux. En tirant une dernière bouffée sur sa cigarette, elle me complimenta.


— C’est original, c’est toi qui me masse alors que c’est ton anniversaire ! Tu es vraiment très attentionné avec moi…j’ai un neveu adorable décidément. Soupira-t-elle en écrasant son mégot.

— J’aime m’occuper de toi. Ajoutai-je simplement en me baissant et en passant mes lèvres sur le dessus de ses orteils.

— Oh là là ! Je ne sais pas ce que tu trouves à mes pieds, mais on dirait qu’ils te subjuguent…j’avoue que ça n’est pas désagréable de se sentir désirée de partout par mon neveu. En prenant une voix hautaine pour plaisanter.

— Dis voir…c’est une idée ou tu n’as pas eu le temps d’enfiler ta chemise de nuit ? En tout cas, tu as mis ma tenue fétiche ma jolie Tatie. 

— Oui mais ne compte pas sur moi pour m’habiller comme ça ce soir ! Hier je t’ai dit que je m’habillerai comme tu le souhaites. Dit-elle en se levant subitement pour mettre sa tasse dans l’évier et la rincer.

— Et ce matin tu as ajouté que tu serais à mes petits soins et ensuite que tu serais à moi, pas vrai ? 

— Han ! Qu’est-ce que j’ai pas dit ! Heureusement que mes garçons ne sont pas là…euh tu aimerais que j’enlève ma robe de chambre et que je vienne sur toi ? Me demanda-t-elle avec un sourire en coin.


Elle n’avait pas tout à fait tort pour ainsi dire. Mais ce matin, jour de mes 26 ans, ma tante eut un comportement des plus coquins. Elle desserra sa ceinture, ouvrit sa robe et se mit à califourchon sur moi. 


Quelque peu étonné par son attitude, elle me fournit le programme de notre journée. D’abord elle allait prendre un long bain pour se détendre, ensuite nous irions déjeuner dans un restaurant où elle avait réservé deux couverts et pour finir, une balade dans un parc pour clore cette journée romantique. Tout en m’exposant son programme, je n’avais qu’une idée en tête.

Je tombai dans son jeu et sans gestes déplacés de ma part, elle fut surprise de me voir acquiescier ses dires, en conservant uniquement mes mains posées sur ses flancs. Sur le point de se lever, elle s’avanca vers moi en ouvrant sa bouche aux lèvres suaves, pour me suggérer de l’embrasser dans un premier temps. Ainsi, un long baiser s’en suivit avec une belle érection à la clef. 

Aussi vite, elle s’eclipsa et durant ce temps, je occupai de mon fils avec des jeux d’éveil. 


Des bruits de talons raisonnèrent dans l’escalier, signifiant que Véronique était prête. Hugo tapa des mains en voyant sa Maman, debout dans le salon avec son sac à main. 


Un maquillage lèger mettait en valeur ses yeux bleus et ses lèvres pulpeuses. Une jupe courte et la veste achetée hier complétaient l’ensemble. Avec sa taille de guèpe, elle avait fière allure et je ne pus m’empécher de la dévisager bas en haut. Ma tante était resplendissante et en jetant un bref coup d’oeil vers sa poitrine, il fut évident qu’elle s’était abstenue de porter des sous vétements, tout du moins pour le haut.


La sonnette retentit, ma tante m’indiqua d’aller ouvrir pour accueillir notre nounou, une brave femme d’une cinquantaine d’années. Elle habitait à deux pas de chez nous et quand ma tante lui expliqua en début de semaine qu’il s’agissait de mon anniversaire, elle s’était immédiatement proposée de garder notre fils jusqu’au lendemain. Nous avions toute confiance en elle et avions inutilement insisté pour la payer. C’était en quelque sorte son cadeau d’anniversaire et je la remerciai en lui faisant la bise.

Nous primes l’ascenseur pour chercher la voiture, Véro me dévisageant elle aussi.


— Tu me regardes, quelque chose ne va pas ? Lui demandai-je.

— Non, je te trouve plutôt beau mec…j’en ai de la chance d’être avec mon jeune neveu de 26 ans ! Et moi, ça va ? 

— Toi ? T’es superbe, mais je me demande bien si tu as mis une culotte, pour le haut je suis sûr, mais le bas…

— Il n’y a qu’un seul moyen pour le savoir et dépêche toi, on va arriver. En me laissant glisser ma main à le long de sa cuisse.

— En effet, c’est la liberté ! En palpant la base de l’une de ses fesses.

— Tu me fais rire…bon on est arrivés, restons sérieux. 


Ma tante avait réservé dans un resto plutôt branché. Bien entendu notre table était à l’écart et quand elle se dévêtit avec son chemisier transparent, je lui fis remarquer qu’elle avait bien fait de réserver une table discrète. Véro tres pudique de nature, voulut remettre sa veste. Je la décourageai en lui faisant observer la nature des lieux et le faible éclairage. Rassurée, nous passâmes notre commande, tout en dégustant notre apéritif.

Inquiète que ma mère n’ait toujours pas téléphoné, je sortis mon portable pour vérifier.


— Aie…elle a essayé il y a dix minutes et nous devions être au sous-sol. Je n’ai rien entendu. 

— Rappelle-la et ne dis pas que tu es avec moi. Comme il n’y a pas de bruit, mets le haut parleur pour que j’écoute. Dit-elle penchée vers moi.

— Bon je compose le numéro et ne dis rien, toute façon je fais vite….Allo Maman ?

— Bonjour Patrick et bon anniversaire mon chéri ! Bon anniversaire mon grand ! Renchérit mon père par derrière.

— Merci ! Vous allez bien ? 

— Oui, nous sommes sur la terrasse et nous prenons un petit apéro et toi, où es-tu ?

— Je suis au resto avec une bande de copains, on va faire une partie de bowling cet après-midi et après on dîne, puis on sort en boîte. Affabulai-je sous le regard crispé de ma grande blonde.

— Ah…hum hum…et ta tante, comment va-t-elle ? …vous…enfin je crois que vous êtes partis ensemble à Biarritz. Bredouilla-t-elle.

— Oui, c’était super. On s’est éclatés comme des fous et ca lui a permis de se détendre.

— Mais elle était avec des jeunes de ton âge et ca ne les a pas dérangés de te voir avec une femme plus âgée ? 

— Au contraire, je leurs ai dit qu’elle avait 35 ans et j’ai fait des jaloux ! Lui dis-je en rigolant.

— Hum…tu parles quand même de ta tante Patrick et maintenant tu la fais passer pour ta copine ! Je ne sais pas ce qu’elle a dans la tête, mais toute cette histoire va mal finir et on dirait que tu trouves ça drôle en plus ! Tu couches avec elle, tu l’emmènes avec toi en vacances chez tes amis, tu la fais passer pour ta copine…et elle ne dit rien ? Je me demande par moment si tu réalises que tu couches avec ta tante ? Vous entretenez une relation qui dépasse l’entendement, Oh Seigneur…


Ma tante était ulcérée en entendant ma mère, affirmant néanmoins la cruelle vérité. Elle tripotait sa serviette nerveusement, en secouant la tête de gauche à droite. Selon elle, ma mère racontait n’importe quoi. Exaspérée, elle me fit signe en serrant le poing de mettre un terme à cette conversation devenue indigeste. Ma mère continuant de palabrer, je l’interrompus.


— Si c’est pour me faire la morale…oh et puis ce n’est pas la fin du monde ! A t’écouter, on croirait que nous sommes des malades mentaux ! 

— De toute façon elle va faire la fête avec vous, c’est ridicule à son âge. A 43 ans elle sort avec des jeunes de 25 ans et elle a un problème, c’est qu’elle veut pas vieillir…c’est tout et elle se pavane avec toi en faisant la fière ! S’emporta-t-elle.

— J’en ai assez entendu pour aujourd’hui et on est pas prêt de se voir, crois-moi ! Lui rétorquai-je sous les yeux compatissants de Véronique.

— On ne peut rien te dire, tu es d’une susceptibilité ! Tu es comme Véronique et sur ce plan là, ça ne doit pas être triste entre vous, bon je t’appellerai demain pour que tu viennes avec Véronique nous voir, je t’embrasse Patrick.

— Moi aussi. Lui dis-je sèchement en coupant mon appareil.


Evidemment, après une telle conversation, nous n’avions plus beaucoup d’appétit. Ma mère avait insisté sur le sujet sensible, l’âge de sa soeur. Blessante sans le savor, elle en était allée à insinuer que Véro couchait avec moi pour y trouver une seconde jeunesse, qu’elle se ridiculisait en sortant avec mon groupe d’amis. Mais au fond, n’y avait-il pas une forme de jalousie de sa part, comme si sa soeur lui avait volé son propre fils en quelque sorte ? 

Nous parlâmes de ces divers sujets sans partir dans une détresse sans fin. Véro ne se lamenta pas, prenant ces reproches à la légère.

J’avais réussi, croyant avoir échoué dans ma stratégie de haut vol, à la rendre imperméable. Oubliant les griefs formulés par sa soeur, elle préfera aborder la suite de notre journée sereinement. 

Presque époustouflé par ce qu’elle disait, j’écoutai attentivement.


— Bon, tu sais ce que l’on va faire maintenant ? Dit-elle en payant l’addition.

— Tu m’avais parlé d’une balade.

— Exact et nous allons prendre un petit café au beau milieu de la verdure, comme je te l’avais promis. Rajouta-t-elle en quittant la table pour enfiler sa veste.


Nous arrivâmes au Planten un Blomen, traduit par planifié et mélangé, parc magnifique de près de 47 hectares au coeur d’Hambourg. 

Nous marchions dans l’allée centrale, Véro me prenant le bras. Nous admirions cette étendue de verdure avec une allée de peupliers incroyable. A un moment, à l’abri des regards, je pris pour prétexte de la remercier, afin de lui rouler une belle pelle. Après cette étreinte, l’envie de retourner à l’appart m’effleura l’esprit, mais l’heure étant à la détente, nous primes notre café agrémenté de notre cigarette.


Véro avait conservé sa veste, mais son chemisier transparent trahissait son absence de soutien gorge. Heureusement pour elle, le café était peu fréquenté et on devinait aisément la forme de ses seins. Elle était gaie, rieuse et bavardait avec une gestuelle très féminine. Elle avait croisé ses jambes ciselées et ses lèvres gesticulaient à une telle vitesse que leur rose s’estompait dans le vent. Je n’écoutais plus ma tante, je la contemplais toute entière.

Je l’avais fait rire aux larmes, évoquant une anecdote peu banale au sujet d’un certain collègue du bureau. Nous passions ensuite en revue la bande de copains et copines rencontrés à Biarritz. Ce qui était agréable avec Véro, c’était le fait que nous avions toujours le même point de vue.


L’heure passant, Véro me proposa de rentrer chez nous, afin de dresser la table et de réchauffer un filet mignon préparé par ses soins. 


De retour chez nous, elle s’affaira immédiatement dans la cuisine en mettant le four en route. J’avais pour ordre de ne rien faire, si ce ne fut que de la voir oeuvrer. En maitresse de maison, elle avait déplié une nappe blanche sur la table, pour y amener assiettes et couverts. Durant ce temps, j’écoutai de la musique paisiblement installé sur le canapé. 

L’odeur de son filet sentait bon et la silhouette de ma tante avec son chemisier léger présageait d’une soirée douce et romantique. Après avoir déposé deux flutes sur la table basse, elle me sollicita pour aller chercher la bouteille de champagne et comme convenu, m’interrogea quant à la tenue qu’elle devait porter.


— Garde la veste que je t’ai offerte. 

— Bon, je vais me passer un peu de poudre dans ce cas. Ajouta-t-elle, surprise de rester ainsi.

— Tu n’as pas saisi, tu ne gardes que la veste et tes escarpins. Lui précisai-je en me dirigeant vers la cuisine.

— Ah non Patrick ! …je ne vais pas me balader à poil toute la soirée devant toi. S’insurgea-t-elle.

— Véro, depuis hier, tu me répètes que je n’avais qu’à te dire comment je souhaiterais que tu t’habilles pour mon anniversaire. Et puis nous sommes tous les deux. Lui rétorquai-je.

— Enfin ! Je veux bien céder à tous tes caprices, mais là tu exagères un peu ! Tu me fais chier, tu sais donc que j’ai horreur d’être à poil devant toi. Conclut-elle en utilisant des mots crus, victime de son énervement.


Elle monta se changer, ou plutôt se déshabiller.

La bouteille débouchée, je remplissai chaque flûte pour m’installer à nouveau dans le canapé. 


En entendant le claquement des talons dans l’escalier, j’attendais en piaffant d’impatience, pour savoir dans quelle toilette ma tante allait se présenter. 


Présente dans le salon, elle arborait sa veste, bien boutonnée avec ses chaussures à talons. Ainsi, je fus dans l’incapacité de savoir si elle portait une culotte ou pas. Bien joué pensai-je sur le coup, tout en restant admiratif de ma belle quadra aux jambes sans fin bien serrées. Elle avait dans les mains son petit paquet qu’elle me remit.

Je le déballai pour me parfumer dans le cou, lui précisant que j’allais la remercier en me levant. Véro n’eut pas d’autre alternative que de faire de même et se mit debout face à moi, le verre dans la main.


— Bon anniversaire Patrick et tu sens très bon ! S’exclama-t-elle en tendant sa flûte pour trinquer.

— Merci ma Véro, alors je vais aussi te parfumer et il paraît que ca porte bonheur. En trempant mon doigt dans le champagne, pour en déposer une goutte derrière chacune de ses oreilles.

— Oh quelle galanterie. Ajouta-t-elle tandis que je déboutonnai sa veste.

— Han Patrick…tu ne peux pas attendre une seconde ! Je pense que tu es satisfait, tu as ce que tu voulais. Pesta-t-elle, avec la veste ouverte laissant apparaître son intimité parfaitement épilée. 

— T’es ravissante, t’as vraiment un corps parfait et viens t’installer. En m’essayant sur le canapé, puis en posant parfum et flûte sur la table basse.

— Quand tu me regardes comme ça, ça veut dire que tu as quelque chose en tête…euh je vais peut-être enlever ma veste, j’ai peur de la froisser. Rajouta-t-elle en l’enlevant et en se déchaussant par la même occasion.


Je n’en crus pas mes yeux. Moi qui m’imaginais devoir insister pour la mettre à poil et la voila en train de se lover toute nue contre mon humble personne. Décidément, cette soirée s’annonçait prometteuse.


— Hum, c’est bon d’avoir ma petite Tatie dans les bras ! M’exclamai-je en l’enlacant contre moi.

— C’est un drôle d’apéritif…me voila toute nue et toi, tu es toujours habillé, je tiens à te le signaler. Déclara-t-elle alors que je débutai de lentes caresses entre ses longues jambes.

— Tu as entièrement raison, redresse-toi que je baisse mon pantalon. Lui dis-je. Elle se mit sur les coudes et attendue un court instant, pour ensuite poser sa tête sur mes genoux, en se retrouvant avec le visage face à ma verge autoritaire.

— Hum..hum..je crois…enfin je…oh et puis zut ! …c’est ton anniversaire, je vais t’offrir mon cadeau personnel. Dit-elle en se redressant pour la seconde fois.


Cette fois, Véronique repassa sa main dans les cheveux pour s’agenouiller entre mes jambes. Elle était superbe avec ses épaules graciles, lui conférant une féminité absolue. Mais à en voir sa frimousse, sa position vis à vis de moi la dérangeait diablement. 

Les vérités brutales proférées par ma mère refaisaient surface et un sentiment honteux s’empara d’elle.


— Euh… je me sens, tu vois ce que je veux dire…je suis à genoux devant toi, toute nue et…il faut que tu m’aides, guide-moi Patrick. M’implora-t-elle.

— Baisse juste ton menton. 

Véro le fit et ainsi je pus diriger mon sexe en dessous pour effleurer la naissance de ses lèvres.

— Maintenant, regarde mon sexe et mets ta bouche près de lui. 

Véro s’exécuta, immobile à un ou deux centimètres de ma verge dressée fièrement.

— Dis-moi ce que tu ressens en ce moment et prends la dans ta main.

Elle prit ma verge bodybuildé et me regarda avec ses yeux bleus.

— A vrai dire…je ne devrais pas dire ca…mais je pense à ta mère…je suis ta tante de 43 ans, je suis nue à tes genoux et je me demande bien ce qui me passe dans la tête. Dit-elle en caressant l’objet du délit.

— Véronique, nous avons fait un bébé et il n’y a rien de mal à se donner du plaisir, tu es prête à m’en donner ? En passant ma main sur sa joue.

— Oui…j’ai envie de te donner du plaisir.

— Alors approche la de tes lèvres et laisse la glisser sur elles.

Ma tante inclina mon gros sexe et comme si elle se passait du rouge à lèvres, elle s’en imprégna sur tout le contour de sa bouche. Somptueux.

— Sois complice avec elle, dorlote la, câline la avec ta langue. 

Timidement, elle se pencha en joignant ses lèvres pour les accoler sur mon gland. Je soulevai légèrement mon bassin, permettant à mon sexe de faire une brève intrusion entre ses dents blanches.

— Patrick…tu sais que tu comptes plus que tout pour moi et tu es mon neveu préféré. Me déclara-t-elle subitement, en suçotant mon gland, puis en frôlant de ses doigts fins mon torse.

— Je sais, lâche toi  ma Véro…


D’un seul coup j’étais parti dans son monde et je ressentais absolument tout. Ma verge engloutie dans la chaleur de son palais m’avait donné une folle impression. Sa langue sur mon gland roulait des pelles à mon sexe, friand de ce baiser interminable. Ma tante me suçait lentement, augmentant progressivement son rythme. Je réprimais malgré tous les premiers effets de ma jouissance, mais avec son train de sénateur, Véro restait une suceuse hors pair. 

Peu à peu je me maudissais intérieurement de ne pas avoir plus de contrôle sur mes émotions, tant j’aurais voulu encore et encore voir ses lèvres suaves parcourir ma verge luisante de sa salive. Je tenais sa tête dans mes mains pour la relacher petit à petit sous une avalanche de contractions.


— Oh Véro…oh… M’écriai-je emporté par des vagues se fracassant dans la cavité buccale de ma belle quadra.


Sa main rejoignit la mienne et Véro, totalement dévouée dans sa tache avala de grandes gorgées, conservant mon sexe agité entre ses lèvres. 


Mon coeur battant la chamade, je ne savais plus où j’en étais. J’avais juste cette vision féerique, en voyant ces mèches blondes se balancer de bas en haut. Ma tante ne creusait plus ses joues, elle me suçait avec gourmandise, elle relâchait mon sexe et se l’appropriait à nouveau, le faisant prisonnier dans sa geôle fiévreuse entre ses lèvres gardiennes de luxe. 

Puis consciente que nous avions fini, elle me pompa encore une fois et laissa ressortir ma verge désormais à elle, en relevant sa belle frimousse.


— Euh..ça t’a plu ? Demanda-t-elle, en saisissant mon sexe pour le faire ramper sur sa lèvre inférieure.

— Purement génial de me faire sucer par ma tante. Répondis-je par pur provocation, pour l’affranchir de ses préjugés.

— Euh…je dois dire que c’était plutôt pas mal pour moi aussi…même si j’ai toujours autant de mal à réaliser ce que je viens de te faire. Se lamenta-t-elle en se badigeonnant mon sexe sur la bouche, frisant l’obscénité.

— Allez…suce moi encore un peu. En accompagnant ma demande d’une caresse sur sa joue.

— Oui…enfin je ne vais pas passer la soirée à te sucer Patrick ! …on va peut-être passer à table. Me rétorqua-t-elle, en refermant ses lèvres suaves sur ma longue verge, continuant ainsi à me sucer.

— Oh c’est bon ma belle Tatie. En la laissant batifoler avec sa bête à plaisir.

— Tu exagères. Ajouta-t-elle en reprenant sa fellation.

— Oh t’es géniale. En caressant ses épaules, sentant sa langue agile tournoyer autour de mon gland.

— Allez ! À table ! En retirant mon gros penis repus, désormais à l’air libre.


Un peu confuse, elle chercha sa veste pour l’enfiler, puis se dirigea vers la cuisine. La veste en question étant relativement courte, on devinait aisément la base de ses fesses, décidément très attrayante à contempler.


A table, j’eus à loisir de déguster mon entrée, avec en accompagnement, son décolleté si large qu’il laissait apparaître la naissance de ses seins. 

Nous parlions des enfants et du mois d’août à venir. Elle ne savait pas trop quoi faire pour les occuper. A sa façon d’être, elle etait un peu embarrassée de m’avoir fait une incroyable fellation. Je crevai l’abcès.


— T’es une nana sensationnelle, je ne sens pas la différence d’âge avec toi. La rassurai-je.

— Oui enfin…je suis très jeune d’esprit après ce que je viens de te faire et on aurait pu attendre un peu. Déplora-t-elle.


Puis elle débarrassa avec ses fabuleuses guiboles en ligne de mire, en maugréant de se balader à poil à chaque service. Elle apporta le gâteau avec les bougies et une fois éteintes, un bref smack fit l’affaire.

A la fin du repas, elle me proposa de prendre le café dans le salon et confortablement installé, mon fantasme prit forme.


De loin, ma tante portant son plateau marchait d’un pas lent, avec la veste au vent et le sexe en liberté. Cette tenue avait des épaulettes lui conférant un style impérial. Elle me souriait, mais restait mal à l’aise en se promenant presque nue. En se penchant pour déposer les cafés, j’observai sa taille manequin en la flattant.


— Je trouve que cette veste te va super bien, ça te donne un style incroyable. En passant ma main à l’intérieur de sa cuisse.

— Un style incroyable…pfff…je suis simplement toute nue en dessous et c’est bien pour cela que tu trouves ça incroyable ! J’ai le temps de fumer une cigarette ? après, comme tu as 26 ans aujourd’hui, je te ferai tout ce que tu me demandes. D’ac’ ? 


Par un hochement de tête, je lui donnai mon accord. Véro prit des deux doigts sa tasse, pour en prendre une gorgée. Je bandais comme un âne face à cette quadra hyper sexy et ne l’écoutais pratiquement pas. Revenant peu à peu dans le monde de la réalité, je repris le cours de la conversation. Son café fini, Véronique prit un peu de champagne pour remplir nos deux flûtes. Elle écrasa sa cigarette et me jeta un regard coquin, pour m’indiquer qu’elle était fin disposée à répondre à mes requêtes. 


Un brin allumeuse, elle secoua sa tête en arrière pour tenter de se recoiffer en levant les bras. La vision de son buste avec ses seins arrogants n’arrangea rien pour mon sexe, toujours affamé. Elle me fixa attentivement, en gardant ses jambes serrées.


— Ote ta veste et mets toi accroupie sur la table basse. Lui ordonnai-je d’un ton sec. 

— Euh j’ai un peu l’impression d’être ta chose Patrick, je veux bien qu’on s’amuse, mais il y a des limites ! …et je n’ai pas l’intention de me faire commander par un jeune môme de 26 ans ! S’indigna-t-elle, en restant assise.

— Dans le fond tu as raison, je peux te proposer une dernière flûte ? En prenant la bouteille et en me dirigeant vers elle.

— Oui je veux bien et si je comprends bien, il n’y a que mois qui suis à poil dans cette pièce… En lui tendant son verre à pied, puis en la prenant par la main.


Elle hésita un court instant, puis quitta son fauteuil, mal à son aise d’être si peu vêtue devant son propre neveu. Je ressentis une certaine fébrilité du fait de s’être rebellée, m’opposant son âge et en s’imposant comme ma tante et non pas comme sa copine. Elle avait, pour ainsi dire, revendiqué son statut de femme mûre et je me devais de prendre des précautions pour ne pas la froisser. 

J’avais auparavant dissimulé un petit paquet cadeau sous ma serviette et sans mot dire, je l’amenai vers la salle à manger. Quelque peu surprise et ne sachant pas trop où je voulais en venir, elle me laissa le soin de la positionner face à ladite serviette.


— Euh…qu’est-ce que je dois faire ? Demanda-t-elle avec presque les fesses à l’air.

— Soulève ma serviette Véronique. 

Elle déballa le minuscule paquet, ouvrit le petit boîtier et se prit le visage entre les mains.

— Oh là là….! Patrick tu es fou, elle est si belle. En enfilant la bague ornée de diamants, que j’avais payée une petite fortune.

— On ne peut pas se marier dans ce foutu pays ! Considère cette bague comme une alliance. 

— Merci…merci…je suis très touchée…ohhhh elle est tellement belle…dis quelque chose parce que je vais me mettre à chialer. En me prenant par le cou, oubliant qu’elle n’avait qu’une veste pour vêtement.

— Ma Tatie chérie, acceptes-tu de prendre ton neveu pour époux ? En la tenant par la taille et en la serrant contre moi.

— Je…ça me paraît si irréel ce que tu me dis…je suis si émue…mais oui j’accepte…euh et toi, alors ? Demanda-t-elle, la tête baissée avec les yeux relevés lui conférant un élan de féminité et de fragilité.

— Formule mieux ta question. En lui faisant un baiser au passage.

— Bah…je ne sais pas trop comment le dire…alors Patrick, veux-tu de moi comme épouse…attends ! Je vais faire comme toi…mon si cher neveu, acceptes-tu de prendre ta tante Véronique pour épouse ? En me posant cette question, elle prit sur elle pour employer de tels mots et pour m’encourager dans ma réponse, elle plongea sa langue pour me rouler une pelle. 

— Oui ma Tatie d’amour. En l’enlacant contre moi et en pelotant ses fesses à la peau si blanche.


Puis elle prit du recul, les yeux mouillants d’une vive émotion ressentie. Elle gonfla les joues dans un ouf de soulagement et revint près de moi, me caressant la joue dans un comportement presque maternel. 

N’ayant diné qu’au champagne, elle prit la décision pour fêter cet évènement de déboucher une autre bouteille. 


Nous reprîmes la direction du salon et une fois installés sur le canapé avec nos deux flûtes, elle insista pour m’avoir auprès d’elle, mais uniquement en chemise. J’acceptai sans problème et ainsi nous trinquâmes avec respectivement une veste et une chemise en guise de tenue vestimentaire.

Véro ne prêta pas attention sur le moment, à ma bonne forme et après une gorgée de cette liqueur pétillante, elle se lanca dans une longue tirade romanesque.


— Je n’y pensais pas du tout, j’étais bien loin de m’attendre à une telle folie de ta part…Patrick, je suis bouleversée après ce que l’on vient de se dire….han quand je pense que nous sommes ensemble depuis deux ans et maintenant, tu me demandes en mariage et même si c’est du bidon, ça reste un symbole fort pour moi en tout cas. Dit-elle en prenant une gorgée, puis en posant sa main baladeuse sur ma cuisse, elle poursuivit.

— C’est comme si j’étais en connexion avec toi…et cette bague à mon doigt (elle releva l’annulaire pour me la montrer) me soulage, je suis à la fois ta femme et ta tante ! …je ne sais pas laquelle des deux tu préfères, moi toi, tu n’es plus mon mec, tu es mon petit mari entre nous…oh je suis si heureuse que tu aies pensé à moi ce soir. S’enthousiasma-t-elle en s’approchant de mes parties intimes.

— Véro, à t’écouter, j’ai pas tapé à coté on dirait ! Et tu vois que tu reconnais que nous sommes connectés. En passant ma main sur son épaule pour faire choir en douceur sa veste, suivi d’un baiser langoureux.

— Attends…je vais me mettre comme tu aimes (elle retira sa veste mollement)…qu’est ce que tu disais ? …ah oui que nous sommes connectés,  c’est bien cela ? Demanda-t-elle, tandis que ma main attira la sienne pour effleurer ma longue verge tendue.

— Oui et tu as une peau si douce, c’est cool de caresser sa tante quand elle se laisse faire. Lui murmurai-je, alors que désormais ses doigts fins passaient et repassaient sur mon sexe, dans un rythme volontairement paresseux.

— Bah oui…je suis consentante…et…euh j’aime être nue à coté de toi parce que je sais que tu me désires. Avoua-t-elle en me branlant d’une manière régulière.

— Oui…tu ne veux pas te pencher un peu plus, parce que… En m’adossant pour lui donner de l’espace.

— Patrick…je l’ai fait déjà tout à l’heure et…qu’est-ce que tu vas penser de moi si je recommence ? …ça me gêne un peu si tu vois ce que je veux dire. Dit-elle à la recherche de paroles légitimes de ma part, pour la rassurer.

— Mais après tout, tu es ma femme…tu es en droit de faire un câlin à ton mari. Affirmai-je en la prenant par l’épaule.

— Bon je vais m’allonger sur toi…et ne dis rien…j’y arriverai toute seule cette fois….mais après, il faudra penser à moi. Rajouta-t-elle en s’etendant sur le canapé pour y poser sa jolie frimousse sur mes genoux.


En réalité et connaissant par coeur ma tante, elle creuvait d’envie de me sucer. Durant tout le temps de notre conversation, elle n’avait fait que de me caresser pour ensuite me branler et n’avait qu’une idée dans la tête. Mais une fois de plus, elle s’était fourrée dans le crâne une culpabilité devenue de plus en plus aléatoire au gré du temps. Issue, comme moi par ailleurs, d’un milieu bourgeois, elle ne concevait pas de prendre l’initiative et il lui avait fallu en quelque sorte mon aval pour se coucher sur moi. 


Véro ne traîna pas et en passant ma main sur ses cuisses, je vis son doux visage s’abaisser lentement sur ma grande verge, laquelle ne se fit pas prier au contact de ses lèvres charmeuses. Elle s’amusa durant un instant à téter mon gland, encore recouvert de sa protection, ledit prépuce.


Puis mon chef d’oeuvre personnel arriva enfin. 

Elle ouvrit la bouche en silence, laquelle descendit progressivement, puis elle dégusta délicatement l’entrée de mon grand sexe dans son palais, avec ses lèvres faisant office d’escorte de luxe pour cet intrus. 

J’étais dans un état second en ressentant ma verge s’imprégner de la chaleur intime de sa bouche, tout en observant le plaisir qu’elle prenait à le faire. 


Voir ma tante me sucer me ramenait à mon adolescence, à mon ultime fantasme. Certes nous étions en couple depuis deux années et au fond j’étais dans le même état d’esprit qui l’habitait. Je n’arrivais toujours pas à réaliser l’impensable de notre relation. Sans m’en rendre compte, j’avais été au début un alpiniste amateur se trouvant au bas de l’Everest. En pur amateur, il se serait posé la question, comment vais-je y parvenir ou plutôt, oserais-je draguer la soeur de ma mère ? Etant parvenu à mes fins, j’avais crié ma victoire, hurlé en silence. Normalement, j’aurais du en rester là, me contenter de la baiser durant un mois, voire deux tout au plus. 

Un facteur jusque là inconnu avait fait son apparition, l’ivresse de l’altitude, ou tout simplement l’ivresse de poursuivre notre relation intime. 

Je mesurai dans cet instant précis, le chemin parcouru avec ma quadra, laquelle me considérait comme son mari.

Je marchais sur la tête sans aucun doute, mais je n’en avais cure. J’étais tout bonnement heureux et je flottais dans la béatitude.


Ma tante se délectait de m’avoir en bouche, me sucant sans relache depuis près d’une dizaine de minutes. Elle attrapait ma verge luisante pour l’engloutir entre ses lèvres, puis la libérait pour la sucoter. Sa tête était dorénavant posée sur mes genoux, faisant office de coussin. 

Par moment, elle passait sa main sur le bas de mon torse, puis tel un bébé, elle reprenait sa tétée avec ses belles lèvres épousant mon gland à merveille. J’avais ma main dans ses mèches et je lui massais le cuir chevelu, lui faisant savoir de par ce geste, le bien-être qu’elle m’apportait. Lentement, elle absorbait son visiteur, lui laissant le soin de s’accaparer les recoins de son palais. Pur régal.


— Patrick…tu aimerais que je vienne sur toi ? Me demanda-t-elle avec mon gland accolé à ses lèvres.

— Euh je m’allonge et tu te mets debout sur moi, j’adore t’avoir ainsi. Lui proposai-je tandis qu’elle me suçait encore.

— Hann..tu sais donc que j’ai en horreur cette position si gênante vis à vis de toi…bon je veux bien aller m’allonger sur la table, il reste la nappe…même si ça me dérange un peu…et je fais un effort, tu connais mon côté pudique. Proposa-t-elle en se mettant debout.

— C’était super ! Allez file t’allonger, j’ai envie de te faire du bien. En lui mettant une petite tape sur la fesse.

— Dis…c’est quoi ces manières ! S’indigna-t-elle faussement en se dirigeant vers la salle à manger.


De dos comme de face, ma tante possédait des courbes fabuleuses pour son âge. En marchant, son cul dansait et me donnait des idées pour plus tard. Gracieuse et toute disposée à se faire consommer par son neveu, elle étendit son corps au ventre musclé et resta posée sur ses coudes, pour assister au spectacle.

Pour plus de confort, j’attirai vers moi une chaise pour me retrouver entre les cuisses fuselées de ma promise. D’elle-même elle dispersa ses jambes de gazelles et planta ses yeux dans les miens. Sans complexe avec elle, j’appliquai mes narines contre son sexe en inspirant un bon coup.


— Wouah ! J’aime ton odeur Véronique, ça sent bon. En humant son sexe de bas en haut, puis en léchouillant ses grandes lèvres déjà trempées.

— Tu me connais par coeur…décidément je sens bon de partout avec toi ! …oh oui…j’aime et tu ne vas pas tarder à venir… Soupira-t-elle en creusant son ventre, exprimant de ce fait son impatience.

— Oh la vache…c’est dingue ce que tu m’attires ! Qu’est-ce que ça peut m’exciter de lécher la petite frangine de ma mère. En plongeant ma langue dans son vagin, puis en remontant vers son clitoris.

— Moi aussi, ça m’excite…oui…continue…rentre ta langue ! M’ordonna-t-elle, en plaquant ma tête avec les deux mains contre son intimité.


En exauçant son voeu, une clameur résonna dans la pièce. Nous sachant seuls, ma tante ne se privait plus pour exprimer ses émotions de vive voix. Du fait d’une longue fellation auparavant, elle avait attisé inconsciemment le désir d’inverser les rôles, mais dans un laps de temps plus court. Sa liqueur intime abondait de toute part et en stimulant sa poitrine, rien qu’en contractant ses mamelons entre mes doigts, ma grande blonde aux cheveux ébouriffés fut prise d’une intense convulsion s’accompagnant d’un râle puissant. Je poursuivis mon travail de sape jusqu’à la voir s’effondrer.


— Hann…tu m’excites Patrick…tu m’excites…viens me prendre…viens, je t’en prie… Gémit-elle en se tortillant, ses mains attrapant les bords de la table.

— T’es une vraie fontaine…tu mouilles comme une folle…ooh t’as une sacrée envie de te faire baiser ! M’exclamai-je en me redressant la bouche trempée de sa liqueur intime.

— Oui… Avoua-t-elle et sans se préoccuper de mon langage cru, elle écarta les cuisses en les maintenant, prête à se faire pénétrer.

— Savoure ma belle Tatie…sens mon grand sexe qui rentre en toi. Lui murmurai-je en débutant mon accouplement incestueux.

— Patrick…c’est si bon…si bon…hummm… Fit-elle comme soulagée de m’avoir enfin en elle, en parcourant mon torse de ses doigts élancés en belle femelle soumise.

— Tu veux dire que c’est super cool de te faire baiser par ton neveu. Insinuai-je tandis que ma verge se contentait d’allers-retours flémards entre ses parois vaginales.

— Cool…oui…c’est…c’est super avec toi…et toi ? …cool de baiser ta tante ? M’interrogea-t-elle en reprenant difficilement son souffle.

— T’es la plus réceptive de toutes ! …on s’accorde naturellement, on baise en famille…oh vache tu me plais trop ! En saisissant ses jambes sur les épaules pour la posséder plus profondément.

— On…on parlera plus tard…hannn j’adore…hann…


Véro haleta, transpira sous mes coups et jouit sans retenue en raidissant son corps, suivi d’un long gémissement. Sous son insistance, je restai encore en elle en déposant de multiples baisers sur ses mollets, pour me retirer mollement. Véro, étalée sur la table empoigna ma main tendue pour se relever, les joues rouges. 

Une fois debout, elle me prit par le cou et pencha la tête pour se faire embrasser un long moment. La peau blanche brillante, elle ne se ménagea pas pour échanger une pelle savoureuse, enroulant sa langue autour de la mienne en toute liberté. Une fois fini, j’eus droit à un regard rempli d’émotions.

L’heure n’étant pas tardive, nous primes le temps de faire un brin de toilette sous la forme d’une douche. Sitôt sorti, je pris un malin plaisir à essuyer ma tante et une fois sèche, elle me suggéra de l’attendre en bas. Cette fois, je ne l’entendis pas arriver dans le salon.


Dépourvue de talons, elle affichait une tenue décontractée avec sa fameuse robe de chambre et de simples chaussons. Dans sa précipitation pour me rejoindre, elle en avait oublié de serrer sa ceinture. Toujours autant attirante, avec de sucroit l’absence de maquillage, elle prit place en face de moi. Les jambes croisées, elle alluma une cigarette et me fit signe de remplir sa flûte avec un sourire radieux.


— Merci Patrick, je me suis mise à l’aise…quelle soirée tu as passé avec ta tante ! En prenant une gorgée de champagne.

— Juste une super soirée et quand je repense à ce que tu me disais au tout début.

— Ah oui…que je ne me faisais pas d’inquiétude pour satisfaire ta future femme…et dire que c’est moi, que je parlais de moi. Alors on trinque et encore merci pour ta bague, je suis si touchée. Dit-elle, en la contemplant.

— Tu aimerais un autre enfant ? En l’interpellant.

— Euh non j’en ai déjà trois et puis tu oublies un peu vite mon âge ! N’oublie pas ce que ta mère a dit de moi. Je ne suis qu’une vieille qui se cherche une nouvelle jeunesse, en ayant un relation avec toi. Ajouta-t-elle en levant son verre.

— Elle n’a pas dit vieille, elle a dit une femme de 43 ans et permets moi de te dire que tu as encore du répondant ! T’es bien foutue et tu baises super bien pour ton âge. En levant ma flûte à mon tour.

— Patrick, je t’ai dit cent fois que je n’aimais cette façon de parler ! En plus tu parles de moi comme étant une super baiseuse…tu me colles une étiquette, on croirait que je ne pense qu’à ça ! S’indigna-t-elle en éteignant sa cigarette.

— Je suis désolé, mais ça fait partie d’un couple. Avoue quand même que tu ne me dis jamais non, parce que tu aimes te faire sauter par ton neveu ! Et avec toi, je te répète que je ne sens pas notre différence d’âge. Lui rétorquai-je à juste titre.

— C’est vrai que j’aime bien le faire avec toi…ca je te l’accorde et d’ailleurs tu en abuses des fois. En parlant avec une voix d’enfant.

— Oui bah t’avais qu’à être moche !


Veronique explosa de rire. Exprès j’en rajoutai en l’imaginant énorme, avec des détails croustillants. Elle partit dans un énorme fou rire et chercha son mouchoir pour s’essuyer ses larmes. 

Au fur et à mesure qu’elle parlait, je scrutai ses mollets galbés et son décolleté dévoilant des seins vigoureux. 

Il me fallut constater l’évidence, ma tante avait du charme à revendre et me produisait encore beaucoup d’effet. Je l’avais baisée depuis une bonne heure et la douche aidant, mon sexe en accord avec mes neurones se mît d’accord pour la féconder une seconde fois, bien qu’elle ne le fut pas.

C’était mon anniversaire et au regard de l’enthousiasme qu’elle dégageait dans sa façon de s’exprimer, l’envie de la consommer devint de plus en plus ardente. Ma décision étant prise, je baissai mon caleçon laissant jaillir mon sexe, sous son regard stupéfait.


— Mais qu’est-ce que tu fais Patrick ? ….ne me dis pas que…on l’a fait il y a à peine une heure et…enfin t’es infatigable, c’est pas possible ! S’insurgea-t-elle pour de bon.

— Oui, ça fait une bonne heure en effet. Que veux-tu ? …tu me fais de l’effet et je suis sous le charme de ma Tatie, viens. 

— Tu pousses un peu…ca a beau être ton anniversaire, ce n’est pas une raison pour que je passe la soirée à me faire…enfin je trouve ça presque choquant. S’indigna-t-elle en terminant son champagne.

— Bon si tu n’as pas envie, je n’insiste pas davantage. En faisant mine de remettre mon sous vêtement.

— Han…ne le prends pas ainsi…mais franchement, je trouve que tu manques de romantisme ! Tu aurais pu me proposer de venir à tes côtés et me câliner comme j’aime et tu sais donc qu’avec toi, c’est différent. Poursuivit-elle pour finalement quitter sa place et prendre nos verres pour les ranger à la cuisine.


Non pas stupéfié, plutôt dépourvu par son attitude, j’envisageai réellement de me rhabiller en réalisant ma gaucherie. Mais le bruit du cristal cessa et sa silhouette presque aérienne, du fait de sa robe ouverte réapparut. Avec le sourire aux lèvres, elle me confisqua mon caleçon pour s’adosser sur le canapé et étendit ses jambes sur la table basse. Puis, elle me dévoila une partie de son buste, mais cette fois avec le sourire absent et protesta à sa façon.


— J’ai rangé nos verres…euh on dirait que je suis ton cadeau d’anniversaire ce soir et tu me traites comme une chose. Ronchonna-t-elle dans son coin.

— Tu fais ta petite râleuse ! En parcourant avec la paume de la main le bas de son ventre pour remonter entre ses seins.

— Qu’est-ce que tu racontes…je ne râle pas ! …caresse-moi, j’ai envie de câlins pour l’instant. Dit-elle boudeuse.


J’avais l’air malin, à poil avec le sexe tendu à coté de ma tante ! Je m’étais débrouillé comme un pied, en y allant franco. En effet, ma démarche l’avait choquée et je m’étais comporté en terrain conquis. J’en avais oublié que ma tante n’était plus une gamine et qu’elle aimait la tendresse, avec une pointe de romantisme. Tout n’était pas perdu, loin de là et désormais, je devais faire preuve de patience dans mon entreprise.


J’amorçai de longs passages depuis ses épaules jusqu’à la base de ses seins, en effleurant à chaque fois ses tétons. J’évitai le bas de son ventre, zone jugée hostile au regard de son agacement. Peu à peu, Véronique commenca à se détendre et s’arc-bouta en découvrant son buste par la même occasion. En silence, je me penchai vers elle, laquelle me caressa la nuque, me laissant toute liberté pour attirer l’un de ses mamelons entre mes lèvres.

Connaissant ses points faibles, je m’attardai sur l’un de ses seins qu’elle jugeait plus érogène que l’autre. Posément, je le tétai en pressant régulièrement sa pointe et quelques minutes suffirent à mon bonheur avec ces mots.


— J’aime quand tu es délicat avec moi Patrick et quand tu es doux comme maintenant…humm continue… M’encouragea-t-elle en me passant ses doigts dans mes cheveux.

— J’ai été un peu rapide, faut dire que j’ai une tante tellement craquante. Lui déclarai-je en aspirant son téton durci, pour le relâcher et pour me l’approprier à nouveau.

— Craquante…n’exagère pas non plus…tu…t’as pas envie que je vienne sur toi ?…hum… En se tortillant sous ma succion infernale.

— Si…mais je voulais te lécher avant. En continuant de la faire mûrir, tout en la débarrassant de sa robe de chambre encombrante.

— Tu me lècheras demain matin…je préfère demain…attends…continue encore un peu… Dit-elle, pendant que je prenais possession de son autre mamelon, bienheureux de se retrouver séquestré entre mes dents.

— Alors je te câline comme il faut ? … En délaissant sa poitrine et en l’invitant à s’étendre, tandis que je me positionnai à même le sol.

— Hannn…caresse-moi partout…j’aime sentir tes mains sur mon corps. Murmura-t-elle, désormais allongée et en dissipant ses jambes fuselées, oubliant ce qu’elle venait de me dire.


Ainsi je me retrouvai face à son sexe et sans ajouter un mot, j’effectuai de lents mouvements entre ses cuisses, en me penchant vers sa source adorée. Inconsciement, elle poussa un petit cri aigu au contact de ma bouche sur sa chair rose. Sans aucune gêne, j’écartai ses grandes lèvres et d’un grand coup de langue, je remontai le long de ses parois intimes. Elle se redressa en appui sur ses coudes, prenant conscience que je débutais un cunnilungus à son encontre.


— Je t’avais dit que tu me lècherais demain…han tu abuses, franchement cette fois tu exagéres. En me fixant du regard, ma langue accolée à l’entrée de son vagin.

— J’adore te lécher ton sexe quand tu me regardes, c’est si intime. Lui déclarai-je tout en bichonnant sa féminité qui ruisselait déjà.

— Bah…tu m’as dit que ça t’excitait de le faire avec ta tante…et si moi aussi j’aime te regarder me le faire, j’en ai bien le droit…non ? Me demanda-t-elle en approchant son bassin, me suggérant ainsi de fourrer ma langue dans son orifice.

— Mais oui tu as le droit…allez je vois que tu deviens impatiente, après je te sauterai. En posant ma main sur ses abdos bien musclés et lui caressant la peau duveteuse de son bas ventre.

— Oh ce que tu peux m’énerver quand tu me parles comme ça ! …je te rappelle à tout hasard que je pourrais être ta mère…et…hann…oooh ouii… S’exclama-t-elle au moment où ma langue fit irruption dans l’entrée de son vagin.


Véro, parcourue d’un énorme frisson se tendit de tout son corps et sentant la petite frangine de ma mère au bord d’une splendide jouissance, j’introduisis un, puis deux intrus dans sa fente. 


— Ouiii…oui…t’arrête pas. M’adjura-t-elle en lui glissant mes doigts dans son orifice, pour y tournoyer à l’intérieur.

— C’est bon de te faire jouir ma belle…jouis…jouis et laisse toi aller. En léchouillant son clitoris et en amplifiant progressivement mon mouvement en elle.

— Han !…hannn !…hannnn… Fit-elle au plus fort d’une jouissance peu commune, creusant son ventre, pour aussi vite regonfler sa poitrine enflammée.


Que ma tante fut belle durant cet instant. Je n’avais pas la possiblité de stopper les minutes ni les secondes qui s’écoulèrent, aussi je savourai le privilège de voir se tordre de plaisir ma quadragénaire, laquelle haletait à n’en plus finir, la bouche ouverte. 


Puis, celle qui avait prétendu avoir l’âge requis pour être ma mère me fit les yeux doux et me caressa la pointe du menton. 

Une fois debout devant elle, ses yeux se baissèrent afin de contempler ma verge, la bien nommée bête à plaisir. Elle se mouva pour glisser un coussin sous son bassin et leva les jambes à la verticale, pour les écarter par la suite.

Malgré les apparences ou ses réticences d’usage, j’avais dressé ma tante en une véritable machine de sexe. Certain que nous avions une attirance hors norme, je restais persuadé que notre consanguinité y était pour quelque chose. 


Une chose me tracassait quant à son propre désir. Dans son subconscient, elle reprenait une sorte d’ascendant sur sa grande soeur en poursuivant ses relations intimes avec le fils de celle-ci, moi. Malheureusement, elle ne parvenait pas à lui tenir la dragée haute en face à face et je l’avais remarquée à maintes reprises. En fait, elle se reposait sur moi, cela me paraissant bien légitime, puisqu’elle me considérait comme son homme. Malgré elle, il lui arrivait de me materner en usurpant un statut de mère et à contrario, elle s’infantilisait dans les situations la fragilisant.


Bref, Véro était plus que mûre pour un coit et lorsqu’elle prononça ces quelques mots, elle ne fit que renforcer ce sentiment.


— Patrick…viens…viens baiser la petite frangine…viens mon neveu à moi. Dit-elle, les yeux fixés dans les miens avec ses doigts écartant son sexe.

— Oh la vache ! Toi t’as envie de te faire baiser ! …bah dis donc ! M’exclamai-je à la vue de cette position purement obscène, voire dépravée qu’elle m’offrait.

— Oh on s’en fout…viens me sauter… Me rétorqua-t-elle, proche d’un état second et dans l’attente de me reçevoir.


Mon sexe lécha ses parois roses et Véro poussa un soupir de satisfaction quand il entra progressivement en elle.

J’en avais rêvé et je le faisais. Je baisais ma tante à mon rythme en rentrant à fond dans ses chairs, pour lui arracher un petit cri aigu, puis je me retirais, le tout en lui roulant une pelle. Dans ce va et vient paresseux et hautement érotique, Véro me regardait avec ses yeux de biche et les fermait à chaque nouvelle pénétration. Personnellement, j’adorais la sauter de cette manière, assimilant ce style à un véritable acte d’amour et estimant pleinement profiter de tous les charmes de ma quadra resplendissante.


— Tu aimes comme ça ? Avec ma longue verge parcourant sans relâche son orifice, toujours plus accueillant au gré d’allers-retours lancinants.

— J’adore…j’adore te regarder en train de me baiser, en plus tu es si beau…embrasse-moi. En parcourant mon dos avec ses mains, pour les plaquer sur mes fesses.

— Véro…je crois que nous sommes faits l’un pour l’autre…ca n’est plus un plaisir de te sauter, c’est une évidence avec toi. Lui déclarai-je en l’embrassant à nouveau.

— Oui…c’est pareil pour moi…han comme je me sens proche de toi, c’est dingue ! …continue doucement, c’est si bon comme ça. Rajouta-t-elle en placant ses jambes sur mes épaules.


Cette fois le temps s’arrêta. 

Avec un coussin sous son bassin et ses formidables guiboles levées, je pénétrais ma tante à tout-va, rentrant profondément en elle pour m’en échapper, avec le plaisir de savoir que j’allais y retourner. 

Elle aimait cette nouvelle façon de se faire sauter. Pour preuve, elle avait gardé ses mains plaquées sur mes fesses et ne m’encourageait pas à forcer l’allure. Je l’entendais gémir mon rêve à chaque que je voyageais en elle, toujours plus loin et en me rapprochant du but, de l’assaut final en quelque sorte.


Mon sexe prit les commandes de mon corps, sans rien pouvoir y faire. Ma blonde aux mèches rebelles enlaça ses jambes autour de mes hanches et ainsi, se prépara à la fin de notre étreinte. 

Mon dieu qu’elle fut belle en pleine jouissance, s’aggripant amoureusement à mon corps agité avec les yeux clos et la bouche ouverte. Malgré mes coups brutaux, Véro ne se laissa pas emporter dans une frénésie autant verbale que physique. Elle reçut avec tendresse le fruit de ma passion débordante envers elle et ne s’y trompa pas.


— Oui…oui c’était bon…tu es si doux, si fort…hann Patrick ! …tu vas finir par me rendre folle… En me serrant contre elle, entre ses cuisses, entre ses bras et en plongeant sa lèvre dans ma bouche.

— C’est génial avec toi… Lui murmurai-je entre deux baisers.

— Oui…et c’est encore plus génial quand c’est en famille…c’est un peu entre toi et moi… M’avoua-t-elle en pleine euphorie, son corps tendu contre le mien.

— Dis-moi ce que tu ressens en ce moment…c’est fusionnel, pas vrai ? En continuant de la limer en mode ralenti, mon sexe baignant dans sa source généreuse.

— Bah…je dois avouer que c’est pas pareil quand c’est toi…euh…et ça…ça m’excite d’être ta tante en ce moment…comment dire…ça m’excite encore plus de savoir que c’est mon neveu en moi. Me confessa-t-elle tête baissée, en me caressant le torse machinalement.

— C’est exactement pareil pour moi, t’es mon trésor. En chaloupant mon bassin entre ses cuisses écartées.


Elle me fit un sourire éclatant, malgré les énormités que nous venions d’échanger. Non seulement nous étions dans un acte incestueux, mais chacun à notre tour, nous avions avoué à l’autre prendre notre pied, du fait de nos statuts tante-neveu et inversement. Conscients que nous avions franchis une barrière supplémentaire, nous terminâmes la soirée par un baiser sans fin.

De câlins en câlins, nous regagnames notre chambre pour un repos mérité.


Véro trouva le sommeil immédiatement. J’evitai de penser, de penser au coup de fil de ma mère pour le lendemain. 

Nous ne pouvions plus faire marche arrière, j’avais un enfant, mon fils Hugo et sa mère n’était autre que la belle créature dormant à mes côtés. Je ne voulais pas rompre avec mes parents, cela me paraissant irréaliste. Tout dépendait de l’attitude que ma mère allait adopter.


Réveillé de bonne heure et préférant ne pas déranger ma compagne adorée, je pris une bonne douche pour commencer la journée, s’annonçant radieuse.