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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 29

Le clash...

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick, je travaille en Allemagne à Hambourg. J’entretiens depuis plus d’un an une relation intime avec ma tante Véronique, très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 43 ans, divorcée avec 2 enfants de 9 et 11 ans, elle mesure 1m72 pour 55 kg et moi, 25 ans 1m80 pour 75 kg.

Je l’ai mise enceinte et elle a accouché d’un petit garçon prénommé Hugo en décembre. Nous avons vu mes parents en mai. Au retour et par téléphone, je les ai mis au courant, omettant de révéler que Hugo était mon fils. Ma mère, choquée d’apprendre la vérité rejette la responsabilité sur ma tante. 

Nous voici fin juillet, je viens de fêter mon anniversaire avec une soirée mémorable entre ma tante et moi. Lors de notre dernière étreinte, nous nous sommes avoués notre attirance mutuelle, du fait de notre complicité tante-neveu. Nous devons partir l’espace d’un week-end à Bordeaux pour les 50 ans de Patricia, meilleure amie de Véro. Ma mère doit me rappeler dans la journée, pour nous proposer de passer à Paris. 


Réveillé de bonne heure et préférant ne pas déranger ma jolie compagne, je pris une bonne douche pour commencer la journée, laquelle s’annonçait radieuse. Sortant de la salle de bains, je me séchai les cheveux en constatant un lit abandonné.

Véro en avait profité pour prendre son petit-déjeuner. Elle terminait une tartine recouverte de confiture et contrairement à ses habitudes, elle n’était pas en robe de chambre. Vêtue d’une simple chemise de nuit de couleur crème, elle n’en demeurait pas moins fort séduisante. Mal coiffée et sans maquillage, elle dégageait une sensualité peu commune et avec les jambes croisées, elle balançait sa cheville élancée dans le vide.


— Tu n’as pas mis ta robe de chambre ? Lui demandai-je en me servant un café.

— Oh non, il fait bon. J’ai dormi comme une masse cette nuit ! Bah heureusement que tu n’as pas 26 ans tous les jours ! Et puis je t’ai dit de ces choses hier… En prenant un petit ait tristounet.

— Super bon le café ! …Hier ? c’était le meilleur anniversaire de ma vie ! Et ne fais pas cette tête, on croirait que tu as honte. Lui dis-je en passant ma main sur sa joue qu’elle attrapa au passage.

— Si…j’ai un peu honte et tu avoueras que ce n’est pas normal ! …euh je t’ai dit que je me sentais attirée par toi parce que tu étais tout simplement mon neveu ! …et en plus tu es beau garçon, ça n’arrange rien. Se lamenta-t-elle en touillant son café.

— Oui bah figure-toi que pour moi c’est pareil…et je n’en fais pas un drame. Je te l’ai dit en premier, rappelle-toi Véronique…déjà notre relation est hors norme, mais en plus tu es mon idéal féminin et cerise sur le gâteau, tu es ma tante ! Et moi ça m’excite de conjuguer les deux, en plus tu baises super bien et ne fais pas celle qui est choquée. Terminai-je.

— Bon pour cette fois, je ne dis rien…même si…bon je préfère me taire. Ta mère va appeler et elle veut nous voir à Paris…ça je n’oserai pas…je n’oserai pas venir, je te le dis tout de suite. Me prévint-elle en vidant sa tasse.

— Écoute, après demain, c’est l’anniversaire de Patricia. Quand elle m’appelle, on lui laisse Hugo, on part à Bordeaux et on le reprend au retour. Si tu commences à fuir, c’est foutu, je mettrai les ponts sur les i dès le départ. D’ac’ ? En caressant la pointe de son menton et en le dirigeant vers moi.

— Oui…d’ac’. Soupira-t-elle dans un sourire forcé.


Véro n’était pas dans son assiette et notre soirée d’hier était déjà oubliée. Elle mourrait de trouille à l’idée de savoir que ma mère allait téléphoner et surtout à l’idée de se rendre à Paris, donc de se retrouver face à sa grande sœur. Elle se savait dans le péché et elle assimilait cette invitation de mes parents à un passage devant un tribunal. Devait-elle plaider coupable pour son geste, ou du moins demander, voire implorer les circonstances atténuantes ? J’étais son complice dans cette folie à deux et je me devais de la protéger. Et puis il y avait notre enfant, nous n’allions pas lui cacher la vérité indéfiniment, à force de grandir, il la découvrirait forcément. Que la vie pouvait être compliquée, pensai-je en guise de conclusion.


En fin d’après-midi, mon portable sonna. Véro à mes côtés écouta.

Ma mère avait changé de ton, non pas qu’elle fut mielleuse, mais détachée. Elle parla avec une voix monotone, dépourvue d’enthousiasme.

Je lui expliquai notre arrivée en fin de matinée à Roissy, pour repartir prendre le TGV vers 16 heures. Elle ne moufta pas pour garder son neveu et rien que de prononcer ce mot m’agaça. Elle termina en me disant à demain. Point final.


Véro, très surprise de cette réaction fit nos valises et le lendemain, durant le vol, Véro me confia ses craintes quant au face à face avec mes parents. Je tentai de la rassurer, sans succès.


Mon père vint nous chercher et il nous posa des questions banales. A notre arrivée, ma mère, Anne, nous accueillit froidement en nous invitant à prendre l’apéro. Là aussi, nous n’échangeâmes que des propos insignifiants pour ensuite passer à table. En se levant, je vis le regard sévère de ma mère, jugeant la tenue de Véro inappropriée pour son âge. 

Elle était en jeans moulant avec un tee-shirt par-dessus et cette tenue décontractée la contrariait. Elle était super sexy et on devinait aisément son cul d’enfer, ainsi que sa poitrine ferme, même si elle portait des sous-vêtements.


Hugo avait déjà pris son déjeuner, concocté avec soin par sa tante, en réalité sa grand-mère. Il avait mangé une purée et du jambon mouliné et dormait dans le salon. Quant à nous, après avoir dégusté un savoureux lapin, nous passions directement au café. 

Mon père prit l’initiative concernant mon avenir.


— Alors comme ça, ils t’ont nommé directeur su site de Marseille ! Ca va te changer de Hambourg et c’est une belle promotion, je suis fier de toi. Dit-il en prenant sa tasse.

— Je pensais que ça se ferait plus tard et c’est déjà pour septembre, le temps passe vite. 

— Vous arrivez chez Patricia ce soir et vous fêtez son anniversaire demain ? Demanda ma mère sans s’adresser à sa sœur.

— Oui, enfin Véro est plus au courant. Répondis-je en lançant une perche à ma tante, muette depuis notre arrivée.

— Je vais lui donner un coup de main pour dresser le buffet, il va y avoir du monde, environ 40 personnes. Ajouta enfin Véronique, tapotant sur sa cigarette.

— A propos Véro, tu restes à Hambourg ? S’interrogea ma mère en l’interpellant sèchement.

— Euh… Bredouilla-t-elle, en piquant un fard.

— Non, tu pars aussi à Marseille…et pour les garçons, ils vont retrouver le goût du soleil et de la piscine ! M’exclamai-je, comme si de rien n’était.

— Ah bon. Conclut ma mère, anéantie par ma réponse.


Le café terminé, ma tante fit ses recommandations d’usage à ma mère concernant notre fils, pour les deux nuits avant notre retour.

L’accueil, tout comme le départ n’eut rien de chaleureux. Un malaise avait régné dès notre arrivée et je m’attendais au pire en revenant.


En gare de Bordeaux, ce fut un tout autre accueil que nous réserva Patricia, super bronzée.

C’était une belle brune aimant faire la fête, contrairement à son mari, Paul. Il était sympa, mais ennuyeux et sans humour.

Étant arrivés à 18 heures, elle nous proposa de nous mettre en maillot pour faire bronzette. Elle plaisanta sur la blancheur de Véronique et lui conseilla de prendre la protection maximale.


Enfin seuls dans notre chambre, ma tante ouvrit la valise en cherchant son deux pièces. Elle commença à se déshabiller en rouspétant encore une fois contre ma mère. Le tee-shirt enlevé, elle se débarrassa de son soutien-gorge, puis plia chacune de ses jambes pour presque décoller son jeans fort moulant. Presque nue, mon sexe se mit en alerte face à sa femelle mature.


— Quand je repense à Anne, elle savait très bien que je venais à Marseille ! Elle a bien failli m’avoir et heureusement que tu es intervenu. Dit-elle avec uniquement sa culotte pour vêtement.

— N’en parlons plus ! Pensons à nous et c’est vrai que tu es blanche. En la saisissant par la taille.

— Mais tu es déjà déshabillé ! Pesta-t-elle alors que mes mains glissaient le long de son sous-vêtement.

— En effet et après une telle journée, j’ai le droit de prendre soin de ma tante, elle en a bien besoin et elle a été éprouvée, pas vrai ? Lui demandai-je, alors que sa culotte gisait à ses chevilles.

— Ca oui ! J’ai été éprouvée, tu peux le dire…euh Patricia va se demander ce que l’on fait si… Songea-t-elle en trépignant des pieds pour se libérer de son slip.

— Mais elle est en train de bronzer et si ma charmante Tatie me demande un câlin, c’est une excuse très valable. En lui pelotant les fesses à leurs bases.

— Hum-hum…bon alors on fait vite…euh tu me câlines un peu, ensuite tu te mets assis sur la chaise et je viens…han ça m’embête de te demander ça ! …j’ai toujours l’impression de passer pour la nympho de service vis à vis de toi ! S’indigna-t-elle toute seule en me caressant la nuque et en m’incitant à me pencher plus bas.

— Arrête, t’es pas une nympho ! En déposant de multiples baisers sur ses seins, puis en pressant l’un des deux pour gober son téton.

— Et je n’oublie pas ce que tu m’as dit ce matin…je suis une super baiseuse. Plaisanta-t-elle en se laissant se faire pomper ses mamelons, l’un après l’autre.


Peu à peu, ses caresses se baladèrent au-delà de ma nuque, pour se perdre dans mes cheveux avec frénésie. Je l’entendis pousser un long soupir en lui suçotant les pointes de ses seins vigoureux et en reculant, je ressentis ses doigts fins saisir ma verge, gonflée à bloc. 


Véro voulait s’oxygéner après cette entrevue avec mes parents. Elle s’affranchissait des codes, des larges non-dits de sa sœur le matin même, en prenant du plaisir avec l’interdit. Elle était souveraine en me branlant légèrement et en décidant elle-même de la position qu’elle souhaitait, elle s’ouvrait les portes d’une étreinte osée. 


Désormais assis, j’attendis sagement les directives de Véro, n’éprouvant pour une fois aucune gêne à se montrer nue. Elle se mît sur mes genoux, mon sexe dressé entre nous. Elle le frotta érotiquement contre son bas ventre, dans un désir évident de copuler. Décontractée avec ses mains posées sur mes épaules, elle me roula une première pelle et avec les yeux brûlants, elle enchaîna.


— Plus je te regarde et plus je deviens folle de toi…Patrick, avec toi…je ne me reconnais plus ! …je me sens si bien. Me déclara-t-elle en levant son bassin, me signifiant qu’elle voulait se faire prendre.

— Rassure-toi, j’éprouve la même chose que toi. En l’observant se couler en moi, elle en ferma les yeux.

— Oh…oh j’aime…humm… Me souffla-t-elle en restant immobile pour se délecter de m’avoir en elle.

— T’es à moi, t’es ma belle Tatie qui aime se faire baiser par son Patrick. En caressant ses flancs, puis le bas de son dos.

— Hann tu l’as dit…embrasse-moi mon chéri… Dit-elle en penchant la tête, bouche ouverte.


Durant une dizaine de minutes, ma tante enchaîna des mouvements sensuels agrémentés par de longs baisers. En silence et redoublant d’habilité, elle oscilla son bassin pour au final, s’agripper contre moi. Tressautant sous l’effet de mes contractions, elle exulta son plaisir en laissant échapper de petits cris aigus. Conquise, elle m’adressa un sourire pour entamer un nouveau baiser. Elle passa ses bras autour de mon cou, féline au possible et m’avoua ses sentiments, dans un besoin de confession.


— Ouh…c’est vraiment hors du commun avec toi…tu as peut-être raison avec ton histoire de gènes que nous avons en commun…faire l’amour avec mon neveu me transcende. S’accorda-t-elle à dire, immobile sur mes genoux.

— Oh j’en sais rien ! C’est juste le top des tops de te sauter ! …et je te le répète, t’es une super baiseuse et super bien foutue. En passant ma main sur son front pour lui dégager ses mèches.

— Merci du compliment…mais je dois te dire que la nature ne t’a pas oubliée… Sourit-elle en contractant son vagin pour le relâcher aussitôt.

— T’es une vraie cochonne Véronique ! En lui infligeant à mon tour un léger coup de reins.

— Je m’en fous ! Hummm…c’est bon de te sentir…je prends du bon temps avec toi et tu me baises si bien…oh là la…je ne devrais pas parler comme ça, embrasse-moi encore. Me réclama-t-elle en ouvrant sa bouche pour un énième baiser.

— Qu’est-ce que je peux aimer t’embrasser, c’est génial de rouler des pelles à sa tante…waouh ! on est en osmose tous les deux, c’est pas croyable. Lui avouai-je tout en caressant ses flancs, puis ses épaules et enfin son cou élancé.

— Oui tu l’as dit…pfff ! pourquoi fallait-il que ce soit avec toi ? …ça aurait été plus simple avec un autre gars, mais bon…ça n’aurait pas été pareil, enfin je crois…euh tu peux encore m’embrasser, tu n’es pas le seul à aimer le faire ! S’exclama-t-elle en m’offrant sa bouche pour un dernier baiser.


J’avais adoré ce moment d’intimité et sa façon de se confier. Véro progressait et sans s’en rendre compte, elle franchissait des caps importants dans notre relation. En plus d’être son amant, je devenais son confident et son maître à penser dans cette situation compliquée.


Après plusieurs baignades dans la piscine et le temps de voir arriver Paul, nous prîmes l’apéritif.

Véro écouta Patricia, donnant son point de vue impartial du comportement de mes parents.

Elle ne les blâmait, bien au contraire. Elle justifiait leur hostilité envers Patricia toute légitime. Après tout, elle était ma tante et de par son âge faisant office de maturité, elle aurait dû purement refuser l’impensable. Maintenant c’était fait et la question se posait quant à annoncer que Hugo était en fait mon fils. Elle ne nous cachait que nous avions fait une énorme bêtise, au regard de mes parents. Sur ce point précis, elle n’avait pas d’avis, mais considérait comme nécessaire de leurs dire la vérité. Même si une telle annonce allait se terminer par un clash, nous serions, toujours de son point de vue, libérer intérieurement. Elle n’avait pas tort concernant le clash probable.

Mais étant très libre d’esprit, elle trouvait formidable de nous voir ensemble. Pour elle, nous étions physiquement dans une alchimie parfaite et en nous observant, elle estimait que chacun était sous le charme de l’autre.


Enfin, fidèle à elle-même, elle fit un clin d’œil à son amie en lui déclarant qu’elle échangerait volontiers sa place avec la sienne, tant sur le plan affectif que sexuel.


Avec cette dernière conclusion, ma tante se mit à rougir, preuve qu’il lui arrivait encore d’éprouver une honte certaine à s’abandonner avec son neveu.

Puis Paul arriva et nous dînâmes en parlant des préparatifs de son anniversaire pour demain soir. La soirée fut ponctuée de fous-rires entre femmes et à une heure raisonnable, chacun rejoignit sa chambre.


Durant certains chapitres, j’ai évoqué ce moment si particulier pour moi. Cet instant toujours surréaliste durant lequel ma tante prenait soin de se démaquiller et de se présenter en chemise de nuit, pour me rejoindre dans le lit. Je n’arrivais pas à m’y faire, à chaque fois je me croyais en plein rêve et à chaque fois, elle peinait à enlever devant moi cette tenue, ce qui fut encore le cas ce soir-là.

Elle n’eut qu’à déboutonner deux boutons et prit son temps pour poser son vêtement sur la chaise. A cette occasion, j’observai son cul féerique et quand elle me fit face, elle tira sur le drap pour se glisser vite fait.


— J’ai l’impression que je fais quelque chose de mal quand je me mets toute nue contre toi. Dit-elle en me caressant le torse.

— Véro…ça fait plus de deux ans que nous couchons ensemble ! Bon…moi aussi ça me fait bizarre, mais c’est si cool de te sentir près de moi. En passant ma main le long de ses hanches, pour finir sur sa chute de reins.

— Patricia a une bonne analyse, tu leurs diras pour Hugo…moi je n’oserai pas, je crains trop la réaction de Anne, enfin ta mère…han je vois déjà son visage Patrick. Se désola-t-elle.

— Mais on a pas le choix, ça passe ou ça casse et puis on est ensemble, quoiqu’il arrive.


Rassurée par mes derniers mots, ma tendre compagne me fit un smack et poursuivit ses caresses, jusqu’à s’endormir tout doucement.

Patricia était dans le vrai et le mot clash sonnait juste. Je n’étais pas dupe et le fait de leurs annoncer une telle nouvelle n’allait guère les enthousiasmer. Il fallait oublier leur joie d’être grands-parents. Certes ils l’étaient, mais avec pour belle-fille la sœur de ma propre mère. C’en était presque risible à dire, on se serait cru dans le jeu des sept familles avec des règles faussées. 


Vers six heures du matin, ma grande quadra s’étira en poussant ses bras vers le haut du lit. Puis elle bailla un grand coup et se frotta les yeux en repoussant ce drap devenu envahissant. 

J’étais à ses côtés, ébahi par ce corps de femme. Elle respirait doucement et en expirant, son ventre se creusait légèrement, lui conférant une puissance érotique hors norme. Le bout de ses seins était aplati et les rayons du soleil l’inondaient de chaleur. 

Je la regardai une dernière fois s’étendre en se tortillant. Ca n’aurait pas été ma tante, je l’aurais traitée de garce ou d’allumeuse. Finalement, j’optai pour la seconde suggestion quand elle rencontra mon visage.


— Je t’ai réveillé ? Me demanda-t-elle couchée sur le flanc.

— Non, je contemplais ma Tatie et je la trouve très sexy au réveil. En passant ma main entre ses cheveux qu’elle attrapa au passage pour la poser sur son sein.

— Humm…déjà des compliments ! Décidément, je crois bien que mon neveu m’adore 24 heures sur 24…euh tu…tu as envie de venir me faire un câlin ? Enfin c’est toi qui vois… En me fixant avec ses yeux brillants, puis en les détournant pour se mettre sur le dos.


Certes ma tante était matinale, mais sur le plan sexuel, je l’avais habituée durant notre semaine à Biarritz à un rapport dès la première heure. Quelque peu désorientée au début, elle m’avait avoué apprécier ce type d’exercice. Mais en me mettant accroupi face à ses jambes repliées, elle avait en horreur de se montrer ainsi.


Elle écarta ses cuisses avec difficulté et lenteur en soupirant. Pris dans un jeu érotique, le mien, j’effleurai la peau douce de celles-ci, puis je courtisai sa féminité en couvant ses lèvres intimes avec ma main. Je les palpai jusqu’à l’aube à de sa source, mais ma belle bourgeoise manifesta une grogne silencieuse avec un visage contrarié.


— T’es rayonnante le matin. Lui murmurai-je avec mes doigts ressassant sans cesse le sommet pour s’évaporer vers le bas de son ventre.

— Han Patrick…je n’aime pas ça…je n’aime pas que tu me voies comme ça…en plus tu le sais, tu as le don de me mettre mal à l’aise ! Rouspéta-t-elle en expirant pour faire naître ses cotes saillantes, ce qui m’excita davantage.

— Hum-hum…t’es trop superbe à regarder dans cette position, tu peux rien me cacher…tu es nue devant moi et prête à te faire baiser, t’imagine pas ce que tu peux être excitante… En accolant ma main toute entière à sa vulve trempée pour la circonstance.

— Hann Patrick ! Je ne sais pas comment te le dire ! Ca m’énerve et…tu m’excites Patrick…euh…viens s’il te plaît…viens… M’implora-t-elle en soulevant son bassin, m’indiquant clairement son désir de se faire prendre.

— Je vais te baiser comme tu aimes Véronique. En positionnant mon sexe à l’entrée du sien.

— T’as une façon de me parler ! et depuis le temps que je te le dis ! …mrr…bon alors baise-moi. S’emporta-t-elle.


Sans sourciller, je savourai cet instant qualifié de magique, durant lequel ma longue verge entra en fusion directe dans le bas ventre de ma tante tant désirée. Une satisfaction éclaira peu à peu son visage durant ma progression.


Mais pour une fois, il fallut le souligner, nous eûmes un rapport où ni l’un, ni l’autre n’exulta aussi intensément sa joie, en comparaison aux autres fois.

J’avais mal agi, poussant Véro à l’extrême dans mon comportement égoïste. Nous avions fait l’amour et nous avions terminé sans nos câlins habituels. Certes la jouissance avait été commune, mais il avait manqué ce quelque chose en elle pour se libérer. 

Je plaidai coupable intérieurement.


Patricia avait dressé le buffet, aidée de sa brave Maria. Ma tante avait le don de l’organisation et commandait tout son petit monde, surtout quand le traiteur arriva, accompagné de deux jeunes gars. Peu avant 18 heures, elle donnait ses ordres pour les emplacements des plats chauds et froids, la gestion des vins à mettre au frais…. Patricia, Maria, Paul, le traiteur et ses deux jeunes obéissaient face à cette quadra autoritaire et sûre d’elle. Par moments, on aurait cru que s’était-elle la maitresse de maison. Elle se montrait passionnée, mais également irritable si une de ses directives en arrivait à être contester. Bref, Véro avait sa brigade et aimait s’occuper de tout.

Peu avant 19 heures, tout le monde se changea et Maria raccompagna le traiteur avec ses deux commis.


Je mis mon costume lin beige, assorti d’une chemise blanche sans cravate. Vu son énervement, je ne fis aucune suggestion pour ses sous-vêtements. Elle décida seule dans la salle de bains, le nez contre le miroir en train de souligner ses sourcils. Un coup de peigne pour remettre ses mèches et un léger fond de teint firent l’affaire. Elle chaussa ses pieds délicieux dans des escarpins avec un talon haut et réajusta sa jupe pour faire ressortir discrètement son chemisier. Elle enfila sa veste en tirant un coup sec dessus, puis passa ses mains dans les cheveux pour les voir épouser ses épaules. Face à moi, elle déboutonna le haut de son chemisier.


— Ca va, je te plais ? Me demanda-t-elle en avançant d’un pas assuré.

— T’es magique, je suis fier de ma tante…t’es… En humant son parfum.

— Je sais ce que tu vas me dire…passe ta main sous mon chemisier, je suis sûre que ça va te plaire. Sourit-elle en ôtant un bouton supplémentaire.

— Oh t’es gonflée ! … En palpant savamment l’un de ses seins et en m’amusant à pincer sa pointe entre mes doigts.

— Arrête…t’es en train de m’exciter ! (en fermant son chemisier) …oh non Patrick, tu t’en doutes aussi que je n’aie pas de culotte… S’énerva-t-elle, sa jupe soulevée avec les fesses à l’air.

— Tu es très attirante dans cette tenue, si tu me laisses cinq minutes… En lui pelotant ses fesses, puis en glissant entre elles.

— Non, non et non ! …ils vont arriver, il faut que je sois là…on verra plus tard…hann…tu ne penses qu’à ça avec moi ! Je ne suis pas ta chose non plus ! Bon embrasse-moi, après je me mets du rouge. M’ordonna-t-elle en passant ses bras autour de mon cou.

— Et moi, comment tu me trouves ? En lui faisant un smack.

— Tu es très beau…et je t’ai à l’œil ce soir, il va y avoir de belles nanas, tu vas avoir du succès et je ne veux pas qu’on me vole mon neveu ! Me confessa-t-elle en ouvrant la bouche et en fermant les yeux.


Après avoir goûté à la chaleur de mon palais, elle retourna devant sa glace pour se mettre du rouge à lèvres. Quant à et moi, je retrouvai Paul, accueillant les invités de son épouse. 


De petits groupes se formèrent et pour les cinquante ans de Patricia, les deux serveurs présents débouchèrent les bouteilles de champagne les unes après les autres. Ils passèrent respectivement avec un plateau pour servir de petits amuse-gueules et les discussions allèrent bon train. 


L’ambiance était bon enfant et de temps à autre, je mangeais un petit amuse-gueule. Véro de son coté, bavardait avec deux couples et ne pouvait s’empêcher de donner quelques directives aux serveurs en passant. Elle était devenue l’organisatrice en chef en quelque sorte. Dès qu’un problème quelconque survenait, l’un des garçons s’adressait à elle. Elle était comme le liquide dans ma flûte, pétillante à observer dans sa façon d’être. 

En pleine conversation avec un couple, elle me fit signe de la rejoindre. 


— Voilà ! Je vous présente Patrick. S’enthousiasma Véro en me prenant par l’épaule.

— Ah c’est toi le fameux Patrick, je te dis tu…et tu vas emménager à Marseille ? Me demanda le quinquagénaire assez athlétique.

— Oui fin du mois en effet et tous les deux, vous connaissez Véro depuis longtemps ? 

— Nous t’avons connue à Paris et je crois que tu as une sœur de mémoire ? Enfin bref, tu n’arrives pas à faire une phrase sans parler de ton jules, Patrick je suis ravie de te connaître. Rajouta la femme du couple, une blonde avec une frange assez snobinarde.

— Mais le plaisir est partagé ! Répondis-je.

— Ca fait maintenant deux ans que nous sommes ensemble et moi qui croyais que le prince charmant n’existe pas. Poursuivit ma tante en me prenant par le bras.

— Quelque fois, il se trouve juste à tes côtés et tu ne le remarques pas et puis il suffit d’une étincelle et la vie devient belle…ah Véronique, je crois que la maîtresse de maison a besoin de ton aide et même de celle de Patrick. Insinua le quinqua.


En nous dirigeant vers la terrasse où nous attendait Patricia, Véro très fière de pouvoir enfin s’afficher en tant que compagne avec moi, me confessa son engouement.


— Patrick…je te présente à tout le monde comme mon copain, tu ne m’en veux pas ? Peut-être que j’exagère un peu… En me faisant un baiser sur la joue.

— Ah là c’est le baiser d’une Tatie ! 

— Oui bah…tu sais donc comment je suis en public, je ne suis pas du genre à t’embrasser sur la bouche devant tous ces gens…hann je me rattraperai plus tard. En pouffant de rire.


Patricia était bien entourée. Deux types d’une trentaine d’années la complimentaient et lui affirmaient que le nombre de bougies n’était pas exact. Elle adorait ce genre de situation et refusait de voir le temps passer. Autour de nous, nous n’étions plus une quarantaine, mais plutôt une soixantaine de personnes. 

Elle eut une discussion active avec ma tante et je pus observer leurs différences de style.

L’une était brune et juste belle, tout le contraire de ma grande blonde, m’évoquant la démesure. La première relevait d’une esthétique parfaite et mesurée, quand ma tante lui opposait non pas la beauté, mais le sublime. Sa silhouette élancée et son charme inqualifiable me sidérait, anéantissait mon entendement et ainsi provoquait en moi l’exaltation. Elle incarnait au-delà de la femme idéale, la démesure propre au sublime et me savoir en couple avec cette quadra rieuse, au physique insolent me transportait vers un monde irrationnel. En définitive, j’étais comme elle, étant dans l’incapacité à admettre la réalité de notre relation. C’en était quasi-magique.


Paul avait mis une musique douce, style Stan Getz et certains dansaient dans une sorte de slow improvisé. Patricia voulait la voir s’occuper de la préparation de son gâteau, aussi vite elle interpella l’un des serveurs et m’accorda un slow avant de rejoindre la cuisine. Elle était nerveuse, impatiente de retrouver sa brigade, Maria et les deux serveurs. A la fin de la musique, elle s’éclipsa en se faufilant entre les invités. En partant, je la scrutai avec sa jupe moulante, devinant son cul d’enfer et ses mollets raffinés. 


Je bavardais tranquillement avec une jeune inconnue, quand ma tante me fit des signes d’affolement complet. Le gâteau était fin prêt avec ses cinquante bougies et il n’était que 23h30, ainsi nous devions respecter minuit pile pour lui fêter son anniversaire.

Véro me prit violemment par le bras, dans une panique totale.


— Patrick, le paquet ! Je ne trouve plus le paquet !! S’énerva-t-elle.

— Tu l’as mis où ?

— J’en sais rien ! Aide-moi donc au lieu de ne rien faire ! S’emporta-t-elle en me criant dessus.

— Je vais voir en haut, il est certainement dans la valise et tu n’as pas fait attention. En lui répondant avec une pointe d’agacement.

— Certainement pas ! Dis tout de suite que je suis une conne ! S’écria-t-elle devant le personnel, médusé par son abus de langage.


En prenant l’escalier, j’entendis le bruit de ses talons. Véro me grilla la politesse pour se précipiter dans la chambre, mettant en vrac la valise. Elle fouilla sans succès et me jeta un regard de détresse, les bras ballants. Par un simple hasard, je soulevai sa chemise de nuit posée sur la chaise. Le paquet en main, je l’observai, à nouveau penchée dans le fond de la valise.


— Hep ! Lui murmurai-je en agitant le paquet dans ma main.

— Ohh…tu me sauves la vie Patrick ! Mais comment as-tu trouvé ? J’avais cherché, mais pas ici. Dit-elle en reprenant son souffle et en remettant d’un geste leste ses mèches en arrière.

— Tu n’étais pas obligée de m’aboyer dessus devant tout le monde. En lui tendant le fameux paquet.

— Pardonne-moi…je me suis mal comportée et je le sais…si je t’embrasse…tu…tu me pardonnes ? En s’avançant mollement.

— Il faudra plus qu’un baiser. En l’enlaçant par la taille.

— Euh…pas maintenant, on n’a pas le temps, il faut que je descende. Tu ne te rends pas compte, tout le monde m’attend ! En me faisant un smack.

— Allez hop…oublions tout ça ! Lui dis-je excédé par son attitude autoritaire.

— Han…ce que tu peux être chiant ! Dès que tu n’as pas ce que tu veux, tu fais la gueule ! On dirait un gosse. Me rétorqua-t-elle.

— Toi tu me dis ça ? Tu te comportes comme une enfant gâtée ! Tout t’est due ! Tu es la petite dernière à qu’il faut céder au moindre caprice… En prenant la porte.

— Parle-moi sur un autre ton ! Et je t’interdis de me dire des choses pareilles, tu oublies un peu que je suis ta tante…même si je suis la petite dernière ! C’est un manque de respect ! Hurla-t-elle en me suivant dans le couloir.

— Eh…ce serait beaucoup te demander de parler moins fort… Lui murmurai-je en descendant les escaliers.


Véro ne répondit pas, réalisant qu’elle s’était donnée en spectacle. Elle m’ignora en se dirigeant vers la cuisine, tête basse. 

Elle était bien foutue, mais avait un foutu caractère. C’était la première fois que nous avions des mots et vu le degré de nervosité de ma tante, je préférai l’éviter dans les minutes suivantes.


A minuit, tous les invités chantèrent un happy birthday et Patricia souffla à plusieurs reprises les nombreuses bougies. Elle eut en guise de cadeau, un voyage au bout du monde pour une semaine. Heureuse, elle remercia tout le monde et coupa une première tranche, puis l’un des serveurs prit le relais. Véro lui remit discrètement son propre cadeau. 

Elle lui avait offert un petit flacon en cristal. Patricia, très touchée lui fit la bise et lui glissa quelques mots à l’oreille en me désignant. La musique reprit et contre toute attente, ma grande blonde se décala pour se placer à mes côtés.


Paul démarra sur un rock et ensuite avec une samba brésilienne. Quelques couples saluèrent Patricia pour prendre congé, laquelle les remercia pour leurs participations au voyage. 

Véro n’avait pas bronché, stoïque avec sa flûte à la main. Patricia avait certainement eu vent de son emportement en cuisine, par le biais de Maria. Elle avait sûrement conseillé à ma quadra autoritaire de se mettre près de moi et par la même occasion de baisser pavillon, ce qui ne tarda pas. 


La musique changea pour un vieux slow et la connaissant, un peu tête de mule, elle ne prit aucune initiative à par de me serrer la main timidement.


Je l’emmenai danser près des autres couples et elle, d’habitude si prude se colla à moi, enroulant ses bras autour de mon cou. Puis elle me caressa la nuque, comme pour me demander pardon d’après une interprétation toute personnelle.


Il n’y avait plus que deux groupes qui parlaient de choses et d’autres et en réalisant l’heure qu’il était, d’un accord commun, nous filâmes à l’anglaise.

Mais en passant la porte de notre chambre, notre petite altercation avait laissé des traces. 

Véro ôta sa veste, puis se déchaussa et tira sur son chemisier pour le faire sortir de la jupe. En déboutonnant son haut, elle ne put se contenir.


— Écoute-moi bien Patrick, ce soir…c’est la première et dernière fois que tu me parles de cette manière…et en plus tu me traites de petite dernière capricieuse ! Pour qui tu me prends ? … En parlant à nouveau fort et en se baissant pour se débarrasser de sa jupe.

— Bon, on va pas remettre ça et je te signale que sans moi, tu n’aurais jamais trouvé ton cadeau…et je n’ai pas envie de m’engueuler avec toi. Tu as pensé à demain ? En me déshabillant à mon tour.

— Ne m’en parles pas, j’aimerais avoir deux jours de plus ! …euh je vais faire ma toilette…et ? …oh non rien, tu peux aller te coucher. Dit-elle désormais en slip avec son chemisier ouvert.

— Dis-moi, fais pas de chichi entre nous. Lui demandai-je en ne portant qu’un sous vêtement.

— Bah j’aime pas nous voir fâchés…attends-moi cinq minutes, j’en ai pas fini. En fermant la porte de la salle de bains.


D’habitude, j’aurais baissé mon caleçon et je l’aurais attendue à poil. Mais cette fois, au regard de l’atmosphère délétère qui régnait, j’optai pour rester habiller en jouant la carte de la sécurité. 

En sortant, elle secoua la tête en se passant la main dans les cheveux, pour tenter de les recoiffer. Complètement démaquillée, elle étira ses bras pour remettre sa chemise de nuit sans la fermer. En principe, j’aurais dû me pâmer devant une telle tenue sexy, la complimenter sur ses longues jambes et lui dire qu’elle sentait bon. Je ne fis que la regarder s’asseoir au bord du lit.


— Patricia m’a fait des compliments sur ta bague, elle s’y connaît et tu as dû la payer une fortune. 

— Je tiens à toi. Lui répondis-je en gardant mes bras croisés.

— Je le sais, mais je vais oublier ce que tu m’as dit tout à l’heure, mais tu es prévenu ! C’est la dernière fois que tu me parles de la sorte, tu as bien compris ? …quoi, tu me fais la gueule maintenant ? En posant sa main sur ma cuisse.

— Non pas du tout. 

— Tu avais beaucoup d’allure en costume ce soir, tu sais…on m’a fait des éloges sur toi…bon j’en reviens à nous…Patrick, il faut que tu comprennes que même si nous faisons l’amour et que tu m’as fait un enfant…je suis toujours ta tante et je suis plus âgée que toi, je pourrais être ta mère…tu as tendance à l’oublier…bref, quand je te dis quelque chose, tu dois m’écouter et tu dois me respecter…tu as saisi maintenant ? 


Je n’en croyais pas mes yeux, ma tante me faisait la morale et endossait un rôle de mère de substitution improvisé, c’était du grand n’importe quoi. Elle qui pétochait des pieds à la tête devant ma propre mère, me parlait de respect, alors qu’une heure plus tôt, elle avait pété un câble devant Maria et les autres. Sa façon de m’expliquer son point de vue me donnait l’impression d’être un gosse, bref, son comportement en était presque agaçant. 


Mais je la désirais plus que tout et j’avais envie de me la faire ce soir, sachant que demain, mes parents allaient vraisemblablement brouiller les cartes dans notre relationnel. De plus, elle n’avait pas conscience qu’elle était à moitié nue, tant obnubilée par ses propos.

En douceur, je posai ma main sur la sienne afin de lui rappeler que nous étions ensemble. Elle ne moufta pas et j’enchainai avec un mea culpa pour l’amadouer.


— T’as raison, j’y suis allé un peu fort. Mais sans moi, tu n’aurais jamais trouvé ton paquet ! Lui déclarai-je en m’aventurant jusqu’à la base de ses seins pour les palper.

— Ca je dois dire que sans toi, j’étais foutue…et impossible de me rappeler où j’avais pu le mettre…qu’est-ce qui m’a pris de le mettre sur la chaise ! S’exclama-t-elle, en me laissant toute liberté pour câliner dorénavant l’ensemble de sa poitrine.

— Tu n’as pas loupé ton coup, tu as vu sa tête ? Elle était ravie ! En plus tu as très bon goût. Lui dis-je en pressant l’un de ses seins mollement, sans pour autant l’exciter.

— Oui…oh j’ai un peu mal aux pieds, je suis restée debout toute la soirée…on dirait qu’ils sont enflés… Insinua-t-elle en tendant ses jambes pour me les faire voir.

— Allonge-toi, je vais te faire un bon massage pour faire circuler le sang. Lui proposai-je en me mettant accroupi.

— Bah…je ne te dis pas non et ils sont encore humides, je les ai passés sous l’eau froide…mais ça n’a pas fait grand-chose. En s’étendant sur le lit.

— Eh ! mais ils sont glacés ! Pourquoi tu ne m’as rien dit ? En les enveloppant dans mes mains, puis en soufflant dessus.

— Après tu vas me dire que je fais des caprices…hum c’est nouveau, tu me sèches les pieds maintenant ! Observa-t-elle dressée sur les coudes.


De ma vie, je n’avais jamais vu de pieds aussi beaux. Quitte à me répéter, j’avais littéralement craqué sur ceux de Véro. Ils étaient élancés et ses orteils si fins, si harmonieux dans leurs tailles frôlaient la perfection. Ses ongles parfaitement coupés étaient recouverts d’un vernis rouge corail et en palpant sa voute plantaire, j’éprouvai un sentiment jouissif. 


Tout en soufflant dessus, j’effleurai de mes lèvres le bout de ses orteils sous les yeux éblouis de ma blonde. Prise à mon jeu, elle les releva progressivement pour me permettre de les prendre en bouche. 


En suçant les pieds de ma tante, je réalisai un fantasme débile, me rappelant les petits déjeuners qu’elle faisait le matin avec ma mère, en robe de chambre. Elle balançait son pied nu, les jambes croisées et je la voyais pour la saluer, juste avant de partir au lycée. Ce fut peut-être à cette époque que cette idée saugrenue fit son petit chemin, dans ma tête rêveuse d’adolescent. Dorénavant, elle était allongée et se délectait du spectacle offert par son neveu.


— T’es quand même le premier à me sucer les pieds ! S’exclama-t-elle faussement étonnée.

— Ils sont si beaux et c’est tellement rare chez une femme. En suçotant le bout de ses orteils.

— Oui mais il est tard Patrick…on continuera une autre fois, je veux avoir les idées claires pour demain.


Je n’avais l’intention d’en rester là. J’avais ses mollets si bien galbés en main et ma langue léchait le dessus de ses orteils à la peau satinée.

Tout naturellement, mon sexe cria famine et mes mains entreprenantes caressèrent l’intérieur de ses cuisses fuselées. Ainsi, je délaissai ses pieds délicieux en l’incitant à se rapprocher. Véro ne broncha pas et sans un mot, se déplaça jusqu’au bord du lit. Au moment d’égarer ses jambes, la confusion régna dans son esprit.


— Euh…tu devais juste me masser les pieds… on avait dit pas plus ! …maintenant, après mes pieds…je suppose que tu veux prendre soin de moi… Précisa-t-elle, les jambes écartées.

— Tu devines tout. En évitant de me précipiter sur sa féminité.

— Avec toi, ce n’est pas très difficile…tu me désires de partout. Ajouta-t-elle d’un ton blasé, mais teinté d’une fierté cachée.


En débutant mon cunnilingus, je remarquai son visage contrarié. Je léchai ses grandes lèvres par des mouvements amples, mais je dus m’interrompre au regard de ce comportement inédit. 

J’avais ma main posée sur son ventre plat et ma bouche était recouverte de son excitation, mais quelque chose ne tournait pas rond. 


— Quoi Véro ? Tu penses à demain ? L’interrogeai-je en parsemant sa féminité de plusieurs baisers.

— Oui et je n’y suis pas…ne m’en veux pas, savoir que je vais les voir et te voir en train de me…ça m’ennuie. Dit-elle en se reculant pour coucher sa tête sur l’oreiller.

— Je comprends et je ne vais pas te forcer, n’y pensons plus… Lui répondis-je en me redressant debout, avec le sexe dans un état facile à imaginer.

— Hannn…je vois bien que tu en as envie…alors viens quand même…après tu vas me faire des reproches, je sais comment tu es…mais on fait vite. Râla-t-elle en ôtant sa chemise de nuit, puis en écartant à nouveau les jambes pour me recevoir.


Le terme - on fait vite - résonna pour moi comme une sorte de dévouement de sa part et comme si je lui faisais pitié. Normalement j’aurais dû l’envoyer paître, du fait de cette espèce de charité déplacée envers moi. Elle voulait le faire pour en être débarrasser et je l’avais compris de cette manière.


Ma grande blonde m’attendait donc, le sexe à l’air avec ses longues jambes ensorcelantes et ses seins vigoureux. Elle avait un peu mouillé sans gémir, sans émettre le moindre son durant mon cunni interrompu. La voir à poil avec cette peau blanche lui conférant une sensualité extrême, ainsi que son ventre se mettant en retrait à chaque expiration eut raison de moi.


En mettant ma dignité de côté, je m’accroupis face à elle et sans perdre de temps, je guidai mon sexe vers la chaleur de sa source. Sur le coup, un sentiment égoïste m’interpella et Véro en remit une couche, peu flatteuse à vrai dire.


— Dépêche-toi Patrick…tu sais donc que je n’aime pas être comme ça, devant toi. En soulevant son bassin, signe de son impatience.

— Tu veux que je fasse vite ? Lui demandai-je avec mon sexe à l’orée de sa fente.

— Oui si tu veux bien. Répondit-elle sèchement.


Au passage, elle avait jeté un coup d’œil furtif sur mon anatomie, plus que bien portante. Elle n’avait pas une grande envie d’après ce qu’elle venait de me dire, mais avec ce coup d’œil de dernière minute, elle devait être mitigée, partagée dans son désir de copuler et son envie d’en finir.


En la pénétrant, j’observai attentivement son visage sans expression. Ainsi il me fallut l’apprivoiser en débutant par de lents va et vient. Véro se contenta de poser ses mains sur mes flancs, toujours absente durant ce coït étrange.

Puissamment je rentrai au fond d’elle pour m’en éloigner ensuite. Volontairement, je gardai mon rythme paresseux hautement érotique et quelques caresses apparurent enfin.

Elle se décontractait de plus en plus, mais par pur orgueil, elle ne montrait rien de son plaisir sous-jacent. 

La sachant inquiète et contrariée pour demain, je la dirigeai verbalement avec des mots forts.


— Qu’est-ce que je t’aime toi. En approchant mon visage du sien.

— Moi aussi Patrick. Ajouta-t-elle sans fuir mes lèvres réclamant les siennes.

— T’es ma reine, ma complice…tu es dans ma vie Véronique. En échangeant un baiser léger et en remarquant qu’elle me caressait le dos dorénavant.

— Oui…j’aime ce que tu viens de dire…et continue à ce rythme… Poursuivit-elle sans manifester plus d’enthousiasme.


Me soumettant de bonne grâce à son exigence, je prolongeai mon œuvre. 

Ma longue verge disparaissait dans sa fente, pour émerger d’entre ses lèvres en marquant un temps d’arrêt, le temps d’échanger un regard. Elle était fabuleusement belle à baiser, malgré son comportement éteint. Elle ne s’imaginait pas le pied que je prenais à la pénétrer de la sorte. 


J’entrais en elle avec une lenteur exacerbée, m’imbibant à chaque allée de la fièvre de sa féminité. En réalisant que nous serions chez mes parents le lendemain, je m’approchais un peu plus de l’interdit en la sautant et la voir réticente, preuve qu’elle culpabilisait, me renforçait dans l’idée de lui procurer une jouissance peu commune. 


Pour la sortir de sa coquille, je me redressai en jeune mâle conquérant, attrapant ses jambes pour les disposer sur mes épaules. En lui maintenant les cuisses et nonobstant ses exigences dépassées, j’imposai foncièrement des allers-retours plus soutenus, plus vifs provoquant une sensation intense à ma quadra jusque-là impassible.


Bien malgré elle, sa respiration d’abord profonde se fit haletante et après un grand coup de reins dans son bas ventre, elle poussa un cri aigu. 

Comme un petit animal sauvage, je l’éduquai pour la faire mûrir. En reprenant un rythme langoureux, ma belle quadra se recroquevilla en plaçant ses pieds délicieux à hauteur de ma bouche. 


Ce fut bien la première fois que nous baisions en silence et tout en suçotant le bout de ses orteils, Véro en attrapa mes mains. Mais pour la disciplinée davantage, je conservai désormais cette cadence s’assimilant à un ennui profond pour ma grande blonde.

Avec ses pieds en bouche, mon sexe perdu dans ses chairs et nos mains jointes, nous étions devenus ces deux étoiles qui devaient se rencontrer et qui allaient se coller pour jouir, pour jouir de toute éternité.


— Fais plus fort. Soupira-t-elle, lassée de mon rythme mollasson.

— Tu parles ? Dis-je, exprès pour l’entendre extérioriser ses sentiments.

— Oui…et accéléré donc ! … S’écria-t-elle en s’énervant toute seule.

— Et comme ça…ça te plait ? En délaissant ses pieds pour m’allonger sur elle.

— Ah oui…là tu peux y aller ! S’exclama-t-elle telle une gosse à laquelle on aurait offert un tour de manège.

— Jouis Véronique, jouis avec moi. En pilonnant comme un beau diable ma femelle mature, toute docile, toute ouverte à moi.

— Hann ! …continue mon chéri…hann c’est bon…baise-moi…baise-moi à mort… En croisant ses jambes autour de ma taille avec la bouche ouverte.

— T’es celle que j’aime… M’écriai-je à mon tour, emporté par une vague qui me fit chavirer.

— Hann…hannn…hannnn… Grogna-t-elle le corps raide contre le mien.


J’avais réussi. Nous ne parlions plus, nous ne pouvions plus parler. Nous nous roulions des pelles à n’en plus finir avec des langues coquines et des sourires lumineux. Nous étions aux anges, perdus dans notre monde. Nous avions démarré dans l’ignorance totale pour nous retrouver sous une avalanche émotionnelle. 

Véronique exulta, oubliant sa crise d’humeur.


— Je suis bien ! Je suis bien ! …Han Patrick…ce que tu peux me rendre heureuse. M’avoua-t-elle.

— Je sais tout ça, embrasse-moi ma reine ! Lui ordonnai-je avec mon sexe baignant dans son orifice repus.

— Han…je vais devenir une accro du sexe avec toi…si tu continues comme ça…allez, baise-moi encore un peu… Me suggéra-t-elle en ouvrant la bouche pour un nouveau baiser.


Je poursuivis encore un peu, juste pour le plaisir de ressentir ses chairs. Ma tante resta encore réceptive et sans la forcer, j’entamai de nouveaux mouvements, mais mon sexe épuisé m’abandonna dans mon périple osé. Nous échangeâmes encore quelques mots d’amour, avant de nous endormir.


Le lendemain, fraîchement réveillée, Véro en belle femelle matinale vint se lover contre moi. Ressentir sa peau douce contre moi me charma et elle se montra particulièrement amoureuse dès la première heure. 

Elle s’étendit sur moi en me souriant et haussa les sourcils en ressentant mon sexe sous elle.


— Redresse toi ma belle Tatie que je puisse te voir. En caressant ses fesses divines.

— Mais…je suis horrible ! Je ne suis même pas coiffée, je ne ressemble à rien. Dit-elle en me chevauchant pour arborer ses seins souples et ses mèches éparses sur ses épaules.

— Approche, viens te mettre sur moi. En la saisissant par les hanches.

— Han ! …Patrick…comme ça le matin ? …ça me gêne un peu, ça n’est pas très beau comme position. En se mouvant sensuellement pour me mettre sa féminité sous mon nez et en m’offrant une vision quasi pyramidale de toute sa personne.

— Oh la vache, qu’est-ce que j’aime te voir dans cette position. En butinant doucement ses lèvres et en palpant la base de sa poitrine.

— Euh…ça m’ennuie que tu me voies comme ça, tu sais…enfin c’est terriblement embarrassant pour moi…je…je suis encore ta tante après tout et tu me diriges tout le temps…Rouspéta-t-elle en se baissant progressivement me permettant d’accéder à sa source.

— Mais non. Répondis-je en me préoccupant de son intimité si généreuse, du fait de ses cuisses entièrement écartées. 

— Bon…tu ne me laisses pas le choix…mais tu le fais juste cinq minutes. Rajouta-t-elle en se posant en victime consentante.


Ni l’un, ni l’autre ne prit la peine de décompter les minutes. Je dévorai ma tante qui, encore pour la bonne forme, rouspéta une ou deux fois entre deux plaintes. Elle termina presque assise sur mon visage, pour se délecter de ma langue s’agitant dans ses parois vaginales. 

La garce mouillait comme une folle et avait mis de côté ses scrupules. J’étais devenu une sorte de ventouse, ma bouche grande ouverte faisait corps avec son sexe, lui aussi grand ouvert.

Puis elle décida d’interrompre sa chevauchée pour en entamer une autre. Mais avant, elle prononça quelques mots en observant mes lèvres trempées.


— Je…enfin je t’en ai mis un peu plein partout. Dit-elle en prenant un mouchoir pour m’essuyer la bouche.

— Ca prouve que tu as aimé et tu avais dit juste cinq minutes ! M’exclamai-je devant elle, confuse en prenant du reculant sur moi.

— Bah… Bafouilla-t-elle en s’inclinant pour guider ma longue verge dans son orifice glouton.

— Hum que c’est bon de baiser ma Tatie de bonne heure… En la regardant se couler en moi, puis en s’immobilisant une fois mon sexe introduit au fond d’elle.

— Patrick…quand je pense que dans quelques heures, je serai en face de ta mère et quand ce moment…han j’ai un peu honte tout de même ! …je suis une tante indigne. Me confessa-t-elle avec mon gros pénis calé dans sa fente.

— Mais t’es pas indigne, t’as simplement envie de faire des trucs avec ton neveu…bouge ma belle. En soulevant d’un coup mon bassin pour la faire tressauter.

— Tu vas me demander de mettre mes mains en arrière et tu pourras me voir…et je sais que ça t’excite de me voir entièrement à poil sur toi, que tu puisses voir mon sexe… Me fit-elle remarquer en se positionnant comme elle venait de le dire.

— Oh oui, continue…t’es magnifique, j’ai envie de te bouffer. Lui rétorquai-je avec mon pouls s’accélérant.

— Hann…tu viens de le faire…et dire que ça m’excite aussi de te regarder…je ne sais pas ce qui me prend… Dit-elle ses yeux fixés dans les miens, en chaloupant son bassin d’une manière impudique.

— Bordel…c’est dingue avec toi. En caressant ses seins à leurs naissances.

— Patrick…je dépasse les bornes avec toi…han je m’en fous après tout, c’est trop bon avec toi…trop beau de le faire avec toi… Soupira-t-elle en avançant son bas ventre pour se coller contre moi.


Le rêve était devant, ou plutôt sur moi. Ma tante se comportait en femelle pure, en étant certaine de l’attrait qu’elle exerçait sur mon humble personne. Certes elle était impudique, voire obscène dans l’attitude qu’elle adopta, mais elle atteignit ce que je recherchais. Elle sut fort bien durant ce moment que nous avions franchi notre barrière. Sans nous éloigner du regard, nous nous délections mutuellement du plaisir de l’inceste. 


Une vague orgasmique m’emporta avec elle, la rendant magnifiquement belle dans sa jouissance. Elle ne baissa pas son regard, trop heureuse de s’accoupler avec son neveu. De mon côté, j’éprouvai un plaisir hors norme de baiser avec elle, uniquement parce qu’elle était ma tante, la petite frangine de ma sœur et qu’elle était bigrement bien foutue.

Nous avions pleine conscience l’un comme l’autre, que nous adorions baiser ensemble du fait de notre proximité tante-neveu. 


Patricia nous déposa à la gare et murmura quelques mots à son amie. 

Durant le trajet, nous décidâmes de jouer la neutralité, le détachement et d’éviter de nous braquer à la moindre remarque désobligeante de mes parents.


Nous nous attendions à un accueil froid à la gare, ce fut le cas avec mon père. Le seul moment de joie fut celui de retrouver notre fils Hugo. Nous avions oublié d’évoquer notre nuit, ensemble ou pas ? La question ne se posa pas. Ma mère prit soin de montrer la chambre de Hugo avec sa Maman, puis la mienne. Le sujet fut clos.

Nous prîmes l’apéritif et ma mère examina avec attention la bague que portait Véro, toujours aussi élégante dans son tailleur. 


— Tu en as une jolie bague Véronique, c’est indiscret de te demander qui te l’a offerte ? En connaissant par avance la réponse.

— C’est un cadeau de Patrick et en effet, elle est très belle et me plaît énormément. 

— On dirait une bague de fiançailles ! S’exclama mon père dans une boutade provocatrice.

— Bah je ne vais pas l’épouser quand même, elle est ma tante et nous sommes bien semble, on ne se dispute jamais et on rigole bien. Répliquai-je à mon père sous l’œil attentif de Véro.

— Oui mais ça ne va pas continuer entre vous ? Ca n’est pas possible, vous n’allez pas vivre ensemble…Patrick, tu veux fonder une famille, avoir des enfants avec une femme de ton âge, pas vrai ? S’enquit ma mère, inquiète de mes propos.

— Si en effet, je compte poursuivre avec Véronique et pour les enfants, c’est déjà fait. Hugo est mon fils…de toute façon vous deviez vous en douter, il n’y a jamais eu de pseudo banquier de 25 ans, c’était moi et vous voilà grands-parents, mais j’aurais aimé vous l’annoncer autrement. Poursuivis-je en me servant un peu de champagne et en restant dans l’attente de leurs réactions.

— Ah bah nous voilà au parfum comme on dit ! Euh bon…Anne, on va se mettre à table. Suggéra mon père, autant déboussolé que ma mère.


Chacun se passa les plats et il n’y eut aucuns commentaires de leurs parts. Nous parlâmes peu, voire pas du tout. Mes parents, sous le choc, ne cachèrent pas leur déception, immense et ce fut dans un malaise général que chacun rejoignit sa chambre.


Nous échangèrent des textos peu flatteurs, Véro la première débuta - c’était pas terrible, mais au moins tu leurs as dit - . Je rajoutai - oui, ils n’allaient pas sauter de joie. Il faut leurs laisser du temps. Bonne nuit ma Tatie d’amour - . Elle conclut - j’ai hâte de rentrer et je me sens seule dans ce lit, tu me manques déjà. Bonne nuit mon neveu à moi -.


Le lendemain, après avoir pris ma douche, je descendis les escaliers pour stopper net dans le couloir. Mon père étant parti bosser, j’entendis la voix de ma mère émanant de la cuisine et à son intonation, elle ne parlait du beau temps à sa sœur. J’étais arrivé au bon moment et avant d’intervenir, je jugeai préférable d’écouter ses dires.


— Tu couches avec mon fils, c’est une chose, mais en plus vous faites un bébé ensemble ! Véronique, tu as perdu la tête ? Tu vas fonder une famille avec mon fils ? Il n’a que 26 ans et tu vas en avoir 44 ! 

— Anne, tu m’as déjà dit tout ça et Hugo est ton petit-fils, ici, dans cette pièce.

— Et je dois t’applaudir ? Je dois te féliciter aussi ? Non mais franchement, tu es ma petite sœur et…comment…tu es aussi ma belle-fille dorénavant, oh mon dieu…mais c’est un cauchemar, je vais me réveiller. Comment as-tu pu me faire une chose pareille Véronique ? S’interrogea ma mère. 

— Mais au début, c’était juste un moment de réconfort. Je me sentais seule et…enfin tu connais la suite…et puis notre relation a duré et Patrick m’a proposé de faire un enfant, je lui ai dit qu’il était fou…et j’ai cédé, peut-être bêtement. Si tu veux savoir, je ne regrette rien. Ajouta-t-elle sur un ton affirmatif. 

— Ah tu ne regrettes rien et tu te projettes avec mon fils dans 20 ans ? Dans 20 ans, tu auras 64 ans et Patrick 46 ! Vous allez faire un couple bien assorti…tu as gâché sa vie pour t’en inventer une meilleure, tu es égoïste ! Tu n’as pensé qu’à toi, votre histoire ne rime à rien…j’ai honte pour toi, honte pour notre famille ! S’écria-t-elle.

— T’es dégueulasse de me dire ça, tu m’avais dit que tu me soutiendrais, quoiqu’il arrive et…tu me sors les pires saloperies, en plus tu en rajoutes une couche avec mon âge. Sanglota-t-elle.

— Mais tu pourrais être sa mère ! Et te soutenir ? Non mais je rêve…Que veux-tu que je dise de plus ? Il fallait y penser avant…mais pourquoi tu as couché avec Patrick, tu es sa tante, c’est dégoutant ce que vous faites…ne me dis pas que tu prends du plaisir avec lui, avec ton neveu ? Poursuivit ma mère sans tenir compte des doléances de sa sœur.

— Si justement ! Ton fils est un amant merveilleux, voilà tu le sais et je prends mon pied avec lui quand il me baise ! Je n’ai jamais ressenti autant d’émotions avec un homme et peu importe que ce soit mon neveu…et je l’aime… Conclut-elle.

— Tu me dégoutes. Lui rétorqua-t-elle sèchement, froidement.


Après ces terribles mots, je me décidai d’intervenir en faisant le type surpris de voir ma tante en pleurs.

Elle avait le visage dans ses mains et pleurait à chaudes larmes.


— Oh là…que se passe-t-il ?

— Ta mère a honte de moi, je ne suis qu’une vieille égoïste qui t’a gâché ta vie et…et je la dégoûte. Dit-elle en parlant entre deux sanglots.

— Tu lui as dit tout ça ? En m’adressant à ma mère.

— Tu ne vaux guère mieux ! Et tu ne vas pas me donner une leçon de morale, tu couches avec ta tante, tu la mets enceinte et il faut que je trouve ça normal ? Vous avez perdu le sens des réalités tous les deux ! Me voilà dans cette pièce avec mon petit fils et sa mère qui n’est autre que ma propre sœur…et tu n’es pas mieux qu’elle, sinon pire. Moi qui rêvais de te voir avec une jolie fille de ton âge et avoir des enfants…quelle réussite ! Tu vas faire ta vie avec ta tante, une femme qui a déjà deux enfants en plus. Rajouta-t-elle les larmes aux yeux.

— Je ne te demande pas de trouver cela normal, juste d’accepter notre bonheur…même si ça ne sera pas évident pour Papa et toi. Bon, ça prendra du temps ou alors on ne se verra plus…on va déjà y aller, on attendra à l’aéroport.

— Faites ce que vous voulez. Répondit ma mère.


Elle était sous le choc depuis hier soir et avait déversé son ras le bol sur nous deux. Je ne pouvais pas la blâmer, sa réaction étant tout à fait normal. Ce qui ne passait pas du tout, c’était le fait d’avoir eu un enfant avec sa sœur. On ne pouvait pas remonter le temps, c’était ainsi.

Ma mère n’y était pas allée par le dos de la cuillère et avait balancé à Véro son égoïsme, son âge et par-dessus tout, le fait d’avoir gâché ma vie.

À moi de la reprendre en main le plus vite possible, au risque de la voir sombrer définitivement ou de lâcher prise, bref de mettre fin à notre relation si humiliante d’après sa propre sœur.


Nous partîmes comme des voleurs, en commandant un taxi pour filer à l’aéroport. Enfin, preuve qu’elle avait besoin de réconfort, elle se lova contre moi sur la banquette arrière…

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