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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 31

1 an plus tard

Inceste

Résumé des derniers chapitres...

A l’époque, il n’y a pas si longtemps, je venais d’avoir 23 ans. Fils unique, mes parents Anne et Michel avaient toujours été aux petits soins pour moi, de trop sans doute. Ma mère avait une sœur cadette, Véronique, fraichement divorcée habitant à Bordeaux avec ses deux garçons, Oscar et Jules âgés de 10 et 8 ans respectivement.


Je terminais mon cycle d’études par un stage en entreprise et au cours d’un bref séjour à Paris, ma tante m’avait proposé de l’effectuer dans sa région. Evidemment, je saisissais cette opportunité avec l’aval de ma mère, heureuse de savoir que sa petite sœur, plus jeune de sept années ne se retrouverait pas seule. Après une drague subtile, je commettais l’irréparable. Nous avions couché ensemble une première fois, puis une seconde et ainsi de suite. Nous prenions du bon temps et celle que j’appelais ma belle quadra s’épanouissait de jour en jour. Mais nous étions réalistes quant à la situation, sachant avec pertinence que notre relation ne déboucherait sur rien. A l’issu de nombreux rebonds, nous restions en couple unis par une rare complicité, une entente parfaite sur tous les plans. Enfin, nous envisagions l’impensable, faire un enfant.


A la suite de la naissance d’Hugo, Véro se retrouvait mère de famille pour la troisième fois. Les relations avec sa sœur s’étaient passablement dégradées, autant du fait de coucher avec ma propre tante que de l’avoir mise enceinte. Elle ne lui parlait plus, estimant que Véro avait trahi sa confiance. Dorénavant, je ne rendais visite à mes parents que de manière occasionnelle.


J’avais depuis mes quinze ans entamé un fantasme sur ma tante Véronique. A chacune de ses venues à Paris, je contemplais cette grande blonde mesurant 1m72. Avec sa nuque élancée et ses jambes longilignes, elle incarnait à mes yeux l’idéal féminin. Pourvue d’une poitrine flirtant les 85 b et d’une silhouette en forme de sablier, elle s’entretenait en suivant des cours de fitness, conservant ainsi son poids plume de 55 kilos.


Notre différence de 17 ans et quelques mois ne freinait en aucun cas notre complicité peu commune. Nous nous étions avoué nos sentiments, ce qui n’empêchait pas ma quadra de culpabiliser de temps en temps. Timide de nature, elle assumait mal le comportement légitime de sa grande sœur, laquelle lui avait envoyé en pleine figure qu’elle me volait ma jeunesse.


Concernant le job, j’avais intégré une boîte de hautes technologies située au Japon. Je connaissais personnellement le boss, Monsieur Zusu ainsi que son fils Ken. Je gérais le site Marseille et il m’arrivait de me rendre fréquemment au siège basé à Tokyo.



Chaque dimanche soir, aux alentours de 18 heures, nous avions droit à un coup de fil. Ma mère prenait des nouvelles de son petit-fils et de ses neveux, mais de sa sœur, jamais. A ses yeux, elle n’existait plus et elle lui tenait une rancune tenace. Ma tante souffrait de cette situation, se considérant à tort comme unique responsable de cet éloignement contraint.


Puis, un événement inattendu se produisit au mois de février avec l’anniversaire de ma grand-mère maternelle. La brave femme avait décidé de fêter ses 80 ans et bien entendu, elle n’était au courant de rien concernant notre relation incestueuse. Elle avait eu vent que ses deux filles ne s’adressaient plus la parole, mais en ignorait la raison. Ainsi, elle nous avait conviés à son anniversaire avec mes parents et ses petits-enfants, dans un grand restaurant parisien pour le mois d’avril. Ayant prévu de le fêter à midi, nous devions venir le soir même, mais un problème de taille avait surgi, à savoir qui allait dormir chez qui.

Véronique refusait catégoriquement d’aller passer la nuit chez sa sœur, après les propos qu’elle avait tenus à son égard. Fort de mon soutien, ma mamie avait accepté à contrecœur de nous accueillir dans son petit appartement. Fin de l’histoire.


Les garçons avaient fini de dîner et nous étions seuls dans la cuisine, en ce mois de février.

Je revenais d’un séminaire au Japon, siège de la boîte où je bossais. Une semaine et demie s’était écoulée et durant ces sept longs jours, nous avions échangé des textos, tantôt romantiques ou tantôt purement sexuels de ma part.


Peu avant de rentrer le mercredi, je lui avais envoyé un sexto sans ambiguïté. - Tu me manques terriblement, sois super sexy quand je rentre demain soir, j’ai très envie de prendre soin de toi, ton neveu qui t’adore -. Ce à quoi, Véro avait répliqué - n’oublie pas qu’il y a les garçons, je ne peux pas être sexy, mais je pense fort à toi, ta Véro-.

J’avais enchaîné. - Tu me manques terriblement, je te croquerai en arrivant, ton Patrick. Elle avait répondu timidement -. Tu croqueras ta Tatie un peu plus tard et tu lui manques aussi, je t’embrasse, ta Véro à toi -.

Je conclus par un pied de nez. - T’es ma petite gourmandise et je meurs d’envie de te goûter ce soir. Elle m’adressa une heure après un texto embarrassé. - j’ai mes règles alors tu attendras un peu pour me goûter et ça me gêne de recevoir des textos pareils, mais j’aime bien quand même ! Ta petite Véro-.

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Ainsi, en rentrant ce fameux mercredi, elle m’accueillit vêtue de sa chemise de nuit et de sa robe de chambre bleu ciel. Certes, elle connaissait mon appétence pour cette tenue, mais le mot sexy ne convenait pas vraiment à cette dégaine. Néanmoins, elle restait fort séduisante avec sa plastique irrésistible que je devinais sous son peignoir et en croisant les jambes, elle exhibait également ses mollets forts séduisants, de par leurs courbes.

Les garçons dormaient depuis longtemps et après avoir débarrassé, elle s’assit à mes côtés.

Régulièrement, elle se déchaussait pour promener ses orteils raffinés le long de ma cheville. Elle connaissait fort bien mon attirance pour ses pieds. Ils étaient soignés et recouverts d’un vernis rose pâle, de plus ils étaient élancés et revêtaient à mes yeux un caractère gracieux. Cela ne lui déplaisait pas de se savoir désirée de la tête aux pieds, même si elle m’avait avoué ne pas comprendre mon penchant pour cette extrémité de son anatomie.


Ce soir-là, nous parlions de choses et d’autres quand mon portable sonna. Alors que Véro avait déjà entamé un petit slow avec ses orteils nus, le numéro affiché m’indiqua qu’il s’agissait de ma grand-mère. Son coup de fil n’avait rien d’anodin et en prenant l’appel, elle m’interpella sur la situation entre ma mère et ma tante, situation qu’elle jugeait à juste titre pour le moins cocasse. Elle me prit directement à témoin, sans savoir que Véro l’écoutait, laquelle vint se mettre sur mes genoux pour mieux entendre le téléphone en mode haut-parleur.


— Mais Patrick, je ne comprends pas pourquoi tu ne veux pas dormir chez tes parents, ils t’ont fait quelque chose à toi aussi ? Me demanda-t-elle dans une incompréhension flagrante, alors que j’enlaçais ma tendre quadra.

— Mamie, je n’ai pas aimé l’attitude de Maman envers Véronique et on s’est expliqué à ce sujet, pour moi le sujet est clos. Tu couches les garçons dans ta chambre d’amis et moi je dors sur un lit de camp dans leur chambre. Lui expliquai-je calmement, tout en desserrant la ceinture du peignoir de sa fille.

— Bon, dans ce cas Véronique dormira sur le clic-clac du salon, mais ça ne va pas être confortable pour toi... explique-moi quand même le pourquoi du comment de cette histoire, c’est incroyable ! s’exclama-t-elle à juste titre.

— Maman trouve que je suis trop souvent avec Véronique et elle en est devenue jalouse d’elle (ma tante, attentive à mes dires, acquiesça de la tête)... mais ne lui répète pas, ça va encore envenimer la situation. Lui affirmai-je tout en déboutonnant la chemise de nuit de ma grande blonde, qui pour l’instant ne protestait guère.

— Tu dis que ta maman est jalouse, mais il faut dire qu’elle te suit partout, en Allemagne et maintenant Marseille... je ne veux pas la défendre, mais Véronique me donne l’impression qu’elle ne peut plus se passer de toi ! (exaspérée d’entendre la vérité, ma belle quadra leva les yeux au ciel) à t’écouter, on croirait que vous vivez ensemble (Véro, hors d’elle, pointa son index sur la tempe, me signifiant les âneries qu’elle entendait)... enfin, tout ça ne me regarde pas. Et toi, tu as une copine dans tout ça ? S’interrogea-t-elle avec un sous-entendu concernant sa fille et moi.

— Bah...(Vérome jeta un regard désespéré, attentive à l’écoute de ma réponse mensongère au possible)... je, enfin... je suis à nouveau avec Adeline que j’avais connue à Bordeaux...(ma main se faufila avec aisance sous le pan de sa chemise de nuit, pour palper la base de l’un de ses seins moelleux) elle m’a rejoint ici, mais ne crois pas que c’est le grand amour, nous vivons un coup chez l’un et un coup chez l’autre. Affabulai-je maladroitement, tout en profitant du galbe de sa poitrine s’éveillant peu à peu.


Vérome fit des gestes dans tous les sens et soupira un grand coup. Elle ne comprenait pas pourquoi j’avais rajouté un coup chez l’un et l’autre. Il s’agissait d’une belle maladresse de ma part. Étant devenu fébrile, j’en avais enveloppé son sein et ainsi, j’assimilai cette partie intime de son anatomie, comme une sorte de réconfort dans mon inconscient.

Mais je n’échappai pas à la question suivante de ma grand-mère. Sans rien voir venir, elle me l’envoya de plein fouet à l’image d’un boomerang.


— Ah bon ?... Alors quand tu n’es pas avec Adeline, je suppose que tu dors chez Véronique ! me rétorqua-t-elle sur un ton affirmatif.

— Oui si on veut...(ma tante, furibonde, tenta de se lever après un tel aveu de ma part) euh... avec Adeline, pour l’instant c’est un peu compliqué et puis Véro s’occupe de mon linge, ça m’arrange et elle n’est pas toute seule...(ma grande blonde resta finalement sur mes genoux en se laissant peloter) ne t’inquiète pas pour moi et j’ai hâte de te voir à Paris. Conclus-je péniblement.

— Moi aussi je suis contente de te voir... au sujet de Véronique, c’est dur pour elle et à vrai dire, elle n’a pas d’amis ici. Tu es la seule personne avec qui elle peut parler (approuvant les propos de sa mère, elle me caressa la nuque) d’ailleurs elle a toujours été très admirative de ta maturité et au fond, tu es un peu son confident intime, à toi, elle te dit tout (Véro, émue me prit le bras) en somme tu la protèges, elle est très fragile depuis son divorce et elle se sent si seule (ma main jusqu’ici raisonnable, s’employa à stimuler son sein souple en le pressant régulièrement) enfin, je ne sais pas ce qui se passe entre elle et ta mère. Se désola-t-elle toute seule.

— Oui, enfin on...

— Attends une seconde Patrick, ça fait des bips et je crois bien que la porte du frigo est restée ouverte, ne quitte pas. Me prévint-elle.


Avec une sorte d’accord tacite, je déboutonnai à la vitesse grand V la chemise de nuit de ma promise d’une manière définitive. En lui ouvrant entièrement sa nuisette, les silhouettes respectives de ses deux seins resplendissants m’interpellèrent. Dans un silence pesant, je m’inclinai vers l’une de ses pointes pour en lécher le pourtour, puis ma langue agile titilla son téton et l’aspira savamment. Ma belle quadra poussa un petit cri aigu et se cambra davantage, me signifiant son désir de poursuivre mon œuvre.

J’étais pour ainsi dire en plein travail quand la voix de mamie se fit à nouveau entendre.


—... Quand on y pense, c’est bien triste de les voir fâchées, mais comme vous êtes si souvent ensemble, ça prête à confusion (je délaissai sa poitrine à mon grand regret pour l’écouter) et c’est peut-être pour cette raison que ta Maman est devenue jalouse d’elle, tu es si proche de Véronique que ça la rend malade, tu ne crois pas ? M’interrogea-t-elle sous le regard médusé de ma grande quadra.

— Euh... j’en sais rien (exaspérée par mes hésitations, Véro gonfla les joues pour soupirer et se leva cette fois sans hésitation) tu sais elle a sa vie et moi la mienne, en plus elle s’est fait des amis dans la région, contrairement à ce que tu penses et elle voit Patricia, donc elle n’est pas si seule...(ma grande blonde resserra la ceinture de sa robe de chambre et s’assit face à moi) bref, j’espère que ça s’arrangera entre elle et maman, c’est un peu leur problème. Argumentai-je pour en finir avec ce traquenard.

— Oui après tout, de quoi je me mêle ! Patrick, tu embrasses Véro de ma part quand tu la verras. Conclut-elle.


La dernière question de ma grand-mère avait fait mouche, quant à ma proximité supposée avec ma tante et n’avait rien d’anodin. Ma réponse avait été loin d’être convaincante et j’avais déterré le passé avec Adeline, mon ex-petite amie. En réalité, j’avais tout simplement botté en touche, à court d’arguments.

Il était tard, ma belle quadra dépliait pour mieux replier sa serviette et quelques cernes étaient apparues sur son visage, renforçant de mon point de vue son charme et son coté femme mûre. Pensive à souhait, elle plia une bonne fois pour toutes sa serviette et leva les yeux dans ma direction, avec une attitude détachée.


— Tu t’en es bien sorti en balançant Adeline, je n’y aurai jamais pas pensé !... Mais pourquoi tu lui as raconté que tu étais de temps en temps chez Adeline ? Pff... c’est malin et je doute que tu aies convaincu mamie (elle croisa ses longues jambes, signe de son inquiétude et de sa nervosité) et pour qu’elle te demande si tu es avec moi le reste du temps, c’est qu’elle s’imagine qu’il se passe un truc entre nous, elle a rajouté que tu étais mon confident...(elle remua la tête de gauche à droite) et cerise sur le gâteau, voilà qu’elle pense que ta mère est jalouse de moi parce que tu es proche de moi ! en plus elle a raison, nous sommes proches, bien trop proches aux yeux de certains (d’un air dépité, elle poursuivit ce qu’elle avait sur le cœur) elle va apprendre tôt au tard que je couche avec toi et je n’ose même pas y penser. Déjà quand Anne a su qu’on couchait ensemble, je ne savais plus où me foutre ! (elle baissa les yeux en triturant son rond de serviette)... mais si c’est mamie qui l’apprend, je ne mets plus les pieds à Paris, j’aurais trop honte ! S’emporta-t-elle en délaissant son rond, puis en se recoiffant machinalement.

— Arrête un peu... c’est mamie, elle voit tout ça de loin et on ne peut pas lui donner tort. Il est un fait qu’après l’Allemagne, tu m’as rejoint ici, ça peut paraître un peu curieux quand même (je posai ma main sur son poignet, mais elle préféra quitter sa chaise pour débarrasser) tu vas pas faire la gueule quand même ?

— Laisse-moi ranger la cuisine, nous en parlerons au salon. Dit-elle en lavant la poêle.

— Non, je te donne un coup de main, à deux ça va plus vite. Rajoutai-je en nettoyant la toile cirée.


Les allégations de mamie l’avaient rendue furax. L’étau se refermait sur notre couple et plus le temps passait, plus nous devions une cible facile pour notre entourage.

Une question inévitable se posait, à savoir pour quelle raison Véro m’avait suivi à Marseille ?

Certes elle avait bossé dans la même boîte que moi quand nous étions au nord de l’Allemagne, mais désormais elle était sans travail et nous n’avions trouvé aucun prétexte valable. Son déménagement dans le sud de la France n’avait pas de sens, à part celui de vouloir rester avec moi. Néanmoins, j’ajoutais à notre crédit mon histoire fantaisiste avec Adeline qui tenait la route, puisqu’elle avait réellement existé.


Le lave-vaisselle était en marche et Véro en avait terminé en s’essuyant les mains. Contrairement à ce qu’elle avait envisagé, elle reprit place dans la cuisine et alluma une cigarette. A son air, elle était furax contre moi et triturait son briquet sans s’apercevoir que sa chemise de nuit était restée déboutonnée. Certes, elle avait resserré sa robe de chambre, mais elle m’impressionnait avec son décolleté vertigineux.


— Je fume ma cigarette et je vais me coucher. Me prévint-elle d’un ton déterminé.

— Oui, mais on reste cool. Ajoutai-je innocemment.

— Han tu m’énerves ! Ça veut dire quoi rester cool ? (Elle prit une bouffée et expira nerveusement) si c’est à quoi tu penses, j’ai mes règles jusqu’à samedi, je te l’ai dit dans mon texto et j’ai horreur de le faire pendant (elle renchérit face à mon silence) je connais ce regard, tu es déçu et c’est pas de ma faute... oh et puis la barbe ! S’emporta-t-elle en écrasant son mégot.

— Bah tu parles d’un accueil et moi qui voulais te parler (réalisant son emportement démesuré, elle esquissa un sourire) si tu te calmes, je parle. Ironisai-je.

— Je me suis énervée, ça m’arrive et je suis loin d’être la femme parfaite (en se critiquant elle-même, elle cherchait des compliments) tu me trouves chiante ? Me demanda-t-elle.

— Mais non et puis tu as fini ta cigarette, alors on peut aller se coucher. Lui dis-je en poussant ma chaise pour me lever.

— Oh là, tu dis que je suis susceptible... mais toi, c’est encore pire ! (elle m’emboîta le pas dans le couloir) et ne fais pas de bruit, les enfants dorment. Rajouta-t-elle en montant les escaliers.


J’avais allumé la lumière de chevet et je me déshabillais tranquillement. Ma belle quadra se démaquillait et me jetait des coups d’œil à travers le miroir. Elle était songeuse et se demandait ce que j’avais en tête.

Couché dans le lit, j’évitai de la dévisager lorsqu’elle s’approcha. Confuse, elle s’excusa de sa tenue en se débarrassant de sa robe de chambre.


— Ce soir, je garde mon slip, mais j’ôte le haut (elle croisa ses bras au plafond pour retirer son teeshirt, affichant son ventre extra plat) et je n’ai rien contre des caresses. M’annonça-t-elle en s’allongeant près de moi, puis en s’étirant érotiquement.

— Je suis fatigué. Lui répondis-je en lui tournant le dos.

— Qu’est-ce qui t’arrive ? (elle se serra contre mon dos)... euh... si t’es crevé, tu me parleras demain dans ce cas et bonne nuit. Crut-elle conclure d’un ton désabusé.

— Mais non et si tu veux des caresses, viens te mettre sur moi. Lui proposai-je en lui prenant le bras.

— Rooo c’est encore un de tes trucs pour me peloter ! s’indigna-t-elle mollement en s’exécutant.

— Tu veux un massage pour te détendre ? (étendue sur moi, elle exprima son approbation par un hochement de la tête) je vais t’aider à t’endormir. Lui murmurai-je en passant mes mains le long de son dos.

— Hum... t’es un expert des caresses avec moi, ça me décontracte, tu peux pas savoir ! (elle colla sa joue contre la mienne, preuve de son bien-être) dis, tu voulais me dire quelque chose toute à l’heure ?

— On en parlera demain. Lui répondis-je.

— Comme tu voudras, mais tu continues encore un peu, j’aime sentir tes mains sur moi. Ajouta-t-elle.


Véro ne se doutait pas du supplice que je subissais. Puis, comme mon sexe ne m’obéissait plus, je décidai de stopper ce véritable calvaire en prétextant le besoin de boire un verre d’eau. Compréhensive, ma douce compagne reprit sa place initiale en se mettant sur le dos, la poitrine à l’air. Dans un sourire, elle tira lentement le drap sur elle, congédiant par la même occasion mes obsessions du moment...


Étant parti aux aurores, je ne l’avais pas vue au petit-déjeuner. Une tonne de boulot m’attendait sur mon bureau. Après un café en début d’après-midi, alors que je bavardais avec mon bras droit en fumant une bonne cigarette, mon portable vibra. Véro venait de m’envoyer un texto futile. - que veux-tu manger ce soir ? Ayant l’esprit ailleurs, je ne sus que répondre sur le coup et machinalement je tapai - des pâtes - sans rien ajouter.


Mon absence de plus d’une semaine n’arrangeait guère mon emploi du temps déjà chargé. Je donnais des coups de fil à répétition sans me préoccuper de l’horloge et vers 21 heures, j’étais encore au bureau. Cette boîte japonaise spécialisée dans les hautes technologies recevait des palettes à n’importe quelle heure et quand l’équipe de nuit se pointa, j’abrégeai cette rude journée.


En ouvrant la porte à 22 heures, j’entendis le son de la télé. Immédiatement, Véronique tourna la tête pour se lever dans la foulée. Elle était en mode décontracté avec cette fois un pyjama bleu, dont la veste, parfaitement boutonnée, me signifiait que ma quadra n’était pas d’humeur à batifoler.


— Je ne t’attendais plus, alors j’ai mangé avec les garçons et je t’ai gardé le gratin au four. Me dit-elle en enfilant ses gants pour sortir le plat du four.

— J’ai une de ces faims ! Houu, ça sent bon (je me penchai pour humer les pâtes) t’es une sacrée cuisinière. La complimentai-je en dépliant ma serviette.

— Tu parles... faut pas sortir de Saint-Cyr tu fais bouillir de l’eau et ensuite tu y mets les macaronis (elle me parlait en restant debout, les bras croisés) après, tu rajoutes du gruyère et le tour est joué, je vois que tu te régales. Remarqua-t-elle.

— C’est tout simplement bon, t’es une super cuisinière. La complimentai-je en terminant mon assiette.

— Han... je suis toujours super ou top avec toi (elle se passa la main dans les cheveux) euh, hier tu as dit que tu voulais me parler, mais tu étais fatigué (intriguée, elle s’adossa à l’un des placards de la cuisine) alors, qu’est-ce que t’as de si important à me dire ? Me demanda-t-elle en manipulant son paquet de clopes.


Je connaissais bien ma tante, surtout quand elle se montrait autant curieuse qu’inquiète. Dans ces cas-là, il lui fallait quelque chose dans les mains et elle n’arrêtait pas de se passer la main dans les cheveux. Elle me séduisait sans le savoir, sublime dans son pyjama bien boutonné.

Sans la brusquer, je lui expliquai avec calme sa situation. Désormais elle vivait avec moi, entourée de ses trois garçons. De mon point de vue, elle s’épanouissait chaque jour davantage. Notre entente dépassait nos espérances et comblait le vide de sa précédente relation avec Jacques. Notre complicité nous unissait comme jamais. En lui exposant de simples faits, je construisais peu à peu l’ébauche de mon projet, mais en insistant délibérément sur le fait qu’elle n’avait eu que des garçons, elle secoua la tête et sortit une cigarette de son paquet.


— Attends une seconde Patrick, tu n’es pas en train de me dire que tu souhaites un deuxième enfant avec moi ? (elle alluma sa cigarette et m’apporta une réponse réaliste) enfin, j’ai 44 ans... tu ne penses pas ce que tu dis et j’ajoute que tu vis avec une vieille d’après ta mère. Renchérit-elle, provocatrice au diable.

— Laisse ma mère où elle est, on parle de nous. J’aimerais un deuxième enfant de toi.

— Ça me paraît tellement dingue de t’entendre, je ne sais pas quoi dire (elle tira sur son clope et expira immédiatement) rooo... enfin, t’es sérieux quand tu dis ça ? Quand on a eu Hugo, ça relevait du miracle et sans être croyante, j’ai deux ans de plus, alors tomber enceinte une seconde fois, pffff... Fit-elle en décroisant les bras pour écraser son mégot.

— Si t’es d’accord, t’as qu’à prendre rendez-vous avec ta gynéco, on en saura plus sur nos chances. Ajoutai-je en m’apprêtant à quitter la table.

— Mais Patrick, tu réalises notre situation ? Primo je suis ta tante et je couche avec toi, secundo j’ai déjà un enfant de toi et... et maintenant tu en veux un deuxième ! (elle tourna la tête de gauche à droite, preuve de son exaspération) non, non, non... je ne peux pas te dire oui, c’est de la folie ! A mon âge en plus, tu veux me mettre enceinte à 44 ans ? (en guise de réponse, j’eus la mauvaise idée de lui sourire) moi ça me fait pas rire figure-toi et je trouverais immature de ma part de te dire oui. Répéta-t-elle en haussant la voix.

— J’ai peut-être eu tort de te le demander. Lui dis-je en me levant.

— Mais non, tu as bien fait et je ne veux pas de sous-entendus entre nous (elle s’approcha de moi) c’est pas une décision facile, laisse-moi le temps d’y réfléchir et puis j’ai déjà trois enfants quand même (elle se serra contre moi longuement) je ne veux pas te décevoir et tu sais combien tu comptes pour moi (elle me fixa avec ses yeux bleus et me prit le visage entre les mains) je me sens si bien avec toi, tu me rassures et tu es aux petits soins avec moi. Conclut-elle en me caressant la joue.


Son geste presque maternel reflétait une sorte d’incertitude la concernant. Véro était tiraillée entre ce sentiment de culpabilité qui ne le lâchait pas et le désir inconscient d’avoir enfin une fille. J’avais argumenté sur le fait qu’elle était la maman de trois garçons et cela ne lui avait pas échappé. Je ne voulais pas me montrer pressant, ne pas lui imposer mon choix. Cette décision lui appartenait, mais sur le moment, j’avais l’esprit ailleurs. L’avoir dans mes bras attisait mon envie de la posséder et mon imbécile de sexe criait déjà victoire face à cette quadragénaire si séduisante.

Diplomate, elle ouvrit la bouche pour accueillir ma langue et après une longue minute, elle mit fin à ce baiser langoureux.


— Patrick, c’est très agréable de t’embrasser, mais je ne peux pas aller plus loin, nous verrons plus tard, sûrement ce week-end. Précisa-t-elle en me caressant la joue.

— Alors au lit ! m’exclamai-je.

— Oui chef ! s’écria-t-elle dans un fou rire.


Je ne pouvais pas lui en tenir rigueur, d’autant plus qu’elle m’avait prévenu dans son texto. Il me restait plus qu’à patienter, bien que l’idée de la voir me faire une génuflexion eut été loin de me déplaire. J’avais converti la maman de mes cousins à cette pratique peu commune. Au départ, elle s’était montrée réticente et par la suite, elle avait fini par m’avouer qu’elle aimait le faire uniquement avec moi.

Finalement, je chassai cette pensée totalement déplacée au regard de notre conservation de cette soirée, préférant attendre patiemment le week-end.


Encore vêtue de ce satané slip, elle se coucha à mes côtés. Elle me demanda de l’embrasser et en me penchant vers elle, je vis son visage préoccupé avec sa mâchoire crispée.


— Je te connais ma Véro (elle me fixa avec un air solennel) toi, tu penses à ce que je viens de te proposer. Lui dis-je en plaçant ma main sur son front.

— Je... comment dire, je ne m’y attendais pas et je pensais qu’après avoir eu Hugo, on s’arrêterait là (elle me prit par les épaules en défaisant le drap) je suis surprise, mais néanmoins flattée de savoir que tu aimerais un deuxième enfant avec moi (en me caressant la nuque, elle m’incita à me serrer contre sa poitrine) Patrick... je ne sais pas quoi penser et puis ta mère me fait la gueule, je suis un peu perdue (ma grande blonde sollicitait mon aide en prenant un ton navré en me parlant) il faut que je te sente près de moi, tu comprends ? C’est très important pour moi (afin de lui apporter du réconfort, je saisis sa main en y croisant nos doigts) tu es un garçon merveilleux et...(elle marqua une pause, hésitante à me confier ses sentiments) tu me rends heureuse, très heureuse. M’avoua-t-elle avec difficulté.


Penché sur elle, je lui balayai le front pour l’apaiser. En retour, elle m’adressa un large sourire, puis sa bouche rejoignit la mienne pour un baiser romantique. Consciente du désir qu’elle attisait sur ma personne, mais dans l’incapacité temporaire de m’en procurer, elle dirigea ma main sur son ventre en se retournant pour se lover tout contre moi.

J’étais en manque et mon sexe aux neurones éparses partageait mon avis. Mais je n’allais pas me plaindre, car au fond, j’étais au lit avec ma tante presque nue.


Nous étions déjà vendredi et je n’avais pas vu passer cette semaine. Je m’étais arrangé pour partir à la même heure que le personnel. Les collègues se souhaitaient entre eux un bon week-end et rejoignaient leurs voitures sur le parking. Véro avait cherché ses enfants à l’école et était restée habillée. Elle préparait à dîner, me donnant l’occasion de jouer avec mes cousins. Nous enchaînions les courses sur le jeu vidéo et Oscar me trouvait nul. Il n’avait pas tort, j’avais l’esprit ailleurs et ma faible concentration l’agaçait.

Leur mère cria - à table - mettant un terme à ma piètre prestation. Elle servit les garçons et notre fils Hugo avec une excellente purée, assortie de charcuteries.


Après le dîner, ma séduisante quadra monta coucher les enfants. Elle qui avait pour habitude de prendre ses aises en se mettant en pyjama, réapparut toujours habillée. Elle avait conservé son jeans, ainsi que son pull à col roulé. Elle prit place face à moi et se saisit de son paquet de cigarettes. En lui servant un dernier verre, je remarquai son visage songeur et elle ne tarda pas à me révéler ce qui lui trottait dans sa tête.


— Ce matin, j’ai appelé ma gynéco, je ne l’ai vue qu’une fois et je la connais peu (elle trempa ses lèvres dans le vin et en but une gorgée) euh... je voulais prendre rendez-vous pour la semaine prochaine, mais sa secrétaire m’a expliqué qu’elle avait un désistement pour demain matin à dix heures (elle posa son verre et dirigea ses yeux bleus dans ma direction) alors je lui ai dit que c’était d’accord pour demain, mais je tiens à te préciser que je n’ai pas pris de décision, c’est juste pour savoir. Dit-elle en sortant une cigarette de son paquet.

— Oui, pour savoir si c’est envisageable. Rajoutai-je prudemment.

— Exactement (elle alluma son clope et poursuivit) j’ai 44 ans et même si tu me dis que je ne fais pas mon âge, ça fait un peu tard pour avoir un enfant... et de toi en plus. Renchérit-elle.

— Bah, faut avouer que c’est différent et comme tu dirais, je reste ton neveu.


Véronique, préoccupée par mes propos, tapotait énergiquement sur sa cigarette.

J’aimais la voir dans cet état, magnifique de fragilité. Nous avions fini de dîner et son rouge à lèvres s’étant fait la malle, elle dégageait une sensualité explosive avec sa bouche enivrante, son nez fin et ses yeux étincelants. De plus, elle répétait le même geste en secouant sa frimousse pour libérer son front de ses mèches blondes, lui conférant un aspect élevé de féminité.


— Patrick, en effet, c’est pas évident pour moi et disons...(elle tira une longue bouffée, réfléchissant à ce qu’elle allait me dire) euh... tu sais, y a des moments où je me dis que je suis dingue, dingue de coucher avec toi et de faire l’amour avec toi (elle me saisit la main pour se réconforter) t’es pas un homme comme les autres pour moi, nous le savons tous les deux et que tu le veuilles ou non, je serai toujours la sœur de ta mère (elle enserra ses doigts dans les miens) nous n’y changerons rien, d’ailleurs j’ai pas envie que ça change (elle soupira les yeux remplis de larmes) je ressens des sentiments très forts en pensant à toi et au fait, ça te fait quoi de vouloir me faire un second enfant, hein ? Que tu veuilles un enfant de moi, moi qui suis ta tante ?

— Quand on a eu Hugo, c’était super, mais je te rassure, pour moi aussi, came paraît tellement irréel, je suis là dans la cuisine avec toi, je suis bien et nous bavardons (elle posa son doux visage dans le creux de sa main, buvant chacune de mes paroles) puis voilà que je te propose de te faire un bébé, toi, ma tante, ma Tatie quand je t’appelais étant petit (sa figure changea d’expression pour se remplir de mélancolie) c’est... pfff... j’sais pas ! on est en symbiose totale et c’est super de partager tout ça avec toi, t’es devenue ma petite Tatie à moi (émue, elle s’approcha pour me faire un smack) waouh... venant de toi, c’est rare (elle répéta son acte en glissant sa langue chaude dans mon palais, brièvement, trop brièvement)... euh j’adore t’embrasser, alors fais gaffe. Ironisai-je.

— Oh toi... quand tu veux quelque chose ! (elle se rapprocha à nouveau et ouvrit sa bouche somptueuse, synonyme d’un long baiser)... hum-hum, tu m’embrasses bien, tu es doué (elle écrasa sa cigarette, légèrement mal à l’aise) euh demain soir, on dîne chez les Langlois, t’as pas oublié ?

— Bien sûr que non ! Tu te feras toute belle.

— Oui, ne t’inquiète pas et ne me dis pas encore que je ne dois rien mettre sous ma robe (étant debout, elle repoussa la chaise contre la table) hrrr, tu ne réponds pas, je te connais Patrick ! S’agaça-t-elle inutilement.

— Je ne vais pas te casser les pieds avec ça. Lui rétorquai-je d’un air nonchalant.

— C’est bien la première fois que tu n’insistes pas (elle semblait déçue de mon attitude) et pour demain matin... euh tu veux bien venir avec moi ? Me demanda-t-elle l’air timorée.

— Quelle question ! Oui, j’ai hâte d’écouter la toubib (spontanément, elle m’enlaça à nouveau et me serra contre elle) demain, elle nous annoncera que tout est parfait. Lui murmurai-je en lui glissant un baiser dans le cou.

— T’emballe pas ! On y va juste pour s’informer et tu feras attention, je suis ta copine juste un peu plus âgée, faut pas que tu oublies. Répéta-t-elle.

— Mais faut pas baliser ma Véro et moi, je suis ton copain un peu plus jeune, c’est bien ça ? (Elle pouffa de rire sans s’apercevoir que je lui avais dénoué sa ceinture) tu vas voir, je vais te faire un beau bébé. Lui déclarai-je en ouvrant sa robe de chambre.

— Patrick, il faut se montrer raisonnable (à mon grand désespoir, elle prit du recul et ferma son peignoir) ne fais pas le gosse qui n’a pas son goûter, minch’... je te plais tant que ça ? Tu attendras demain, c’est presque fini et maintenant, on va au lit. Conclut-elle sèchement.


Comme un vieux couple, nous échangeâmes un petit smack avant de faire dodo.


L’idée de faire un deuxième bébé avec ma tante ne me paraissait pas si farfelue. Après tout, nous avions déjà Hugo et tout s’était bien passé. En y réfléchissant de plus près, je connaissais fort bien son désir secret.

Elle cachait son jeu en adoptant un comportement presque désinvolte. Néanmoins, elle avait trouvé le temps pour appeler sa gynécologue et obtenir un rendez-vous très rapidement.

De plus, elle s’estimait flattée à l’orée de ses 44 ans que je lui propose d’avoir un second enfant.


Je ne considérais pas non plus son attitude détachée, comme une preuve catégorique de sa volonté de vouloir un enfant de moi. Le constat paraissait simple, en étant enceinte une seconde fois, elle scellerait définitivement notre couple aux yeux de mes parents. Même si la venue d’Hugo avait eu l’effet d’une bombe, un autre enfant provoquerait à coup sûr un cataclysme irréversible envers sa sœur.


Certes il fallait la mettre enceinte, mais de mémoire, cela avait été relativement aisé. L’intensité des rapports sexuels durant sa période féconde avait joué un rôle primordial et loin d’être une contrainte, elle autant que moi avions adoré nos étreintes journalières. Véro, sans être dupe le savait fort bien, mais avait adopté une attitude plus réservée, à savoir un enthousiasme moindre que le mien. Elle se devait d’assumer son statut de tante et restait de ce fait contrainte de mesurer sa joie intérieure, pour mieux me faire mijoter.

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