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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 33

la soirée chez Béa

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je travaille à Marseille. J’entretiens une relation intime depuis deux ans avec ma tante Véronique, très BCBG, petite sœur de ma mère Anne.

Elle a 44 ans, divorcée avec 2 enfants de 10 et 12 ans.

Nous avons eu un petit garçon prénommé Hugo, qui vient d’avoir un an en janvier. Ma mère ne parle plus à sa sœur, depuis qu’elle a appris notre relation et dorénavant, je ne rends visite à mes parents que de manière occasionnelle à Paris. Malgré les réticences de Véronique, je désire un second enfant. Après une consultation chez sa gynéco lui indiquant son feu vert, elle reste indécise.

Nous sommes en février et nous nous rendons à un dîner chez les Langlois.


En rentrant du parc, Véronique prépara au pas de charge le dîner pour les garçons. La baby-sitter se présenta à 19 heures pour la remplacer afin de surveiller les enfants en train de manger.


Je boutonnais ma chemise paisiblement quand Véro arriva dans notre chambre. Nerveuse, elle ôta son pantalon pour se diriger dans la salle de bains. Quelques minutes plus tard, elle en ressortit vêtue de ses sous-vêtements. Face à sa plastique irréprochable, je préférai m’abstenir de tous commentaires flatteurs, même si je remarquai l’absence de protection intime à travers son slip. J’en déduisis que ses règles étaient terminées. Conséquence de mon voyage à Tokyo et de son cycle menstruel, je ne l’avais pas touchée depuis près de deux semaines.

Elle fouilla dans son armoire en rouspétant.


— Ohrrr... cette soirée chez les Langlois, si tu savais comme ça m’emmerde (elle employait ce verbe quand elle était énervée) et je sais même pas quoi me mettre ! (elle me prit à témoin, les mains sur les hanches) aide-moi à choisir, en plus tu as bon goût. Me suggéra-t-elle sexy au diable avec son ventre plat.

— Comme ils sont vieux jeu, tu ne peux pas venir en pantalon, je t’ai dit de mettre une jupe avec un chemisier et le tour est joué.

— Oui, mais je te préviens, c’est hors de question de ne rien mettre en dessous, je ne me balade pas toute nue au milieu des invités. Me prévint-elle en décrochant un vêtement du cintre.

— Disons que t’as passé l’âge pour ce genre de fantaisie, je n’insiste pas.


Elle ne répondit pas. En avançant son âge comme prétexte, je l’avais volontairement provoquée. Mais sans prendre garde, ma façon de l’observer ne lui échappait pas.


— Minch’... quand tu me regardes de cette manière, je sais très bien à quoi tu penses (elle venait d’enfiler sa jupe et s’apprêtait à mettre son chemisier)... euh je mets des bas, c’est pas super sexy, mais j’ai pas envie de cailler toute la soirée (elle reprit la direction de la salle de bains en me lançant) attends-moi en bas et demande à la baby-sitter si elle s’en sort, elle connaît la maison, mais ça n’est pas son rôle de faire manger Hugo. Conclut-elle en fermant la porte.


Visiblement, Véro avait pris de travers ma remarque, certes déplacée concernant son âge. Je nourrissais le désir secret de la savoir nue sous ses habits et en la provoquant de la sorte, j’espérais aboutir à mes fins.


Finalement, la jeune fille gérait parfaitement la situation et après avoir brièvement échangé avec elle, ma grande blonde apparut au bas de l’escalier.

Avec un maquillage léger, son visage au nez fin transpirait la sensualité. De plus, ses escarpins avec des talons moyens accompagnés d’une jupe moulante lui conféraient, contrairement à ses dires, une allure ultra-sexy. Seul bémol, ses bas recouvraient ses mollets raffinés et atténuaient son sex-appeal de mon point de vue.


J’étais fier en me présentant à ses côtés chez nos amis. Nous, ou plus exactement Véro les avions rencontrés à la sortie de l’école. Issus de la bourgeoisie, ils nous avaient conviés à une grande soirée avec au bas mot, une cinquantaine de personnes. La vaste demeure disposait d’une salle de séjour dans laquelle une grande table avait été dressée pour l’occasion. Nous nous étions retrouvés l’un en face de l’autre et les discussions s’animaient entre groupes. Puis, l’une des convives aborda un sujet d’actualité concernant les grossesses tardives. Elle énuméra ces stars de plus de quarante ans attendant leur premier enfant.


— On dirait un phénomène de mode, toutes ces femmes qui ont un enfant avec un type bien plus jeune, c’est un caprice de star. Déclara la jeune femme brune à mes côtés.

— Oui et non, tu oublies que pour certaines, c’est leur premier enfant et à partir du moment où il n’y a pas eu recours à la procréation artificielle, c’est purement génial. Lui rétorqua la maîtresse de maison.

— Bof, avoir un enfant à près de cinquante ans, ça relève de l’égoïsme, le gamin aura 20 ans et sa mère pourra être sa grand-mère ! Renchérit la brune.


Ce sujet ne plaidait pas en notre faveur et les arguments développés se révélaient presque blessants à l’encontre de ma quadra silencieuse. A voir sa moue significative, elle n’en pensait pas moins.

Puis la conversation dérapa sur ces couples aux écarts d’âges conséquents. Chacun ajouta son point de vue, exceptée ma Véro, visiblement troublée par les grossesses dites tardives.

Tout le monde bavardait et le maître des lieux ouvrait les bouteilles de Bordeaux les unes après les autres. Aidé par deux garçons embauchés pour la soirée, il servait ses invités et ma grande blonde vidait régulièrement son verre. Elle avait bien raison, étant donné que nous avions convenu que je conduirais au retour. Par moments, nos regards se croisaient pour se fondre l’un dans l’autre. Elle participait de manière timorée et secouait régulièrement ses mèches blondes. Elle s’ennuyait ferme, malgré le champagne qui coulait à flots.


Je lui fis un petit coup d’œil auquel elle répondît, puis elle termina son verre en me dévisageant ouvertement et s’essuya les lèvres consciencieusement. Après avoir pris le café, quelques-uns s’éclipsèrent sur la terrasse pour fumer une cigarette. Véro enfila sa veste, avec les joues rouges et me demanda du feu en me prenant la main.


— Patrick, ils sont sympas, mais cette brune m’énerve avec ses théories à deux balles, pour qui elle se prend celle-là ! (elle prit une bouffée en expirant lentement) tu pourrais nous amener un peu de champagne et après on rentre, j’en ai marre. S’énerva-t-elle inutilement.

— Oui, tu dois être fatiguée. Supposai-je.

— Mais je ne suis pas fatiguée, je suis en pleine forme et ils vont sûrement mettre de la musique (elle écrasa son mégot dans un cendrier improvisé et me prit le bras) tu pourras m’inviter à danser, ça me détendra.


La terrasse s’étendait sur une dizaine de mètres et en rapportant nos deux verres, Véro avait déjà rallumé une deuxième cigarette. Elle se tenait bien droite, ce qui lui conférait une allure majestueuse avec sa nuque élancée. Sa chevelure épousait sa veste et ses escarpins flattaient ses gambilles. Je ne m’étais pas trompé sur son compte, ma tante, gaulée comme une reine correspondait à tous mes idéaux féminins.

En entendant mes pas, elle m’adressa un sourire de satisfaction et en prenant sa flûte, je remarquai qu’elle avait déboutonné le haut de son chemisier.

La naissance de ses seins trahissait l’absence flagrante de soutien-gorge.


— Ah super ! Ce champagne est délicieux (elle scruta aux alentours pour s’assurer que nous étions seuls) je te signale que je viens d’enlever mon soutien-gorge, même si ça n’est plus de mon âge comme tu m’as dit. Affirma-t-elle un brin provocateur.

— T’as enlevé ton soutif, c’est cool, mais n’attrape pas froid (elle s’en amusa toute seule en buvant une gorgée) et ne fume pas tant.

— Oh j’ai l’impression d’entendre ma mère quand tu parles comme ça ! (elle vida son verre aussi sec et le posa sur le rebord de la fenêtre) il fait bon ce soir, et il n’y a plus que nous, les autres sont rentrés. Remarqua-t-elle en prenant du recul dans le coin à barbecue.

— Mais qu’est-ce que tu fais ? (elle m’attrapa la main) euh t’es sûre que c’est une bonne idée parce que...


Elle ne me laissa pas finir ma phrase et m’attira vers elle. La bouche entrouverte et ses yeux rivés dans les miens, elle dirigea mon bras à travers son chemisier. Face à ma stupéfaction, elle porta son index sur ses lèvres me signifiant de me taire.

Ça n’était guère dans ses habitudes de prendre l’initiative, d’autant plus que ni le lieu ni le moment ne se prêtait à ce genre d’exercice. Nous entendions la musique à travers les portes vitrées et quelques éclats de rire. Blottis dans ce recoin, nous observions quelques couples qui prenaient l’air à leur tour. La température douce favorisait notre ébat inattendu et Véro, en oscillant son bassin sans retenue, m’indiquait clairement son désir d’une éteinte plus intense. Tout en lui pelotant la poitrine, je considérai à juste titre la situation trop risquée.


— Véronique, faut qu’on arrête (en guise de réponse, elle m’attrapa le visage entre les mains)... on va nous voir, arrête, arrête. Lui répétai-je sans succès.

— Chuuut, juste une minute (elle ouvrit sa bouche et me plongea sa langue, me roulant ainsi une pelle infernale) humm, depuis qu’on est à table, j’attendais ce moment... alors je fais comme dans la pub, demain j’enlève le bas ? M’interrogea-t-elle en se dandinant pour se débarrasser de son slip.

— Mais Véro ! Qu’est-ce qui te prend ? T’es complètement à l’ouest (en déséquilibre, elle me tenait par l’épaule pour récupérer son sous-vêtement), mais on peut le faire à la maison. Lui proposai-je.

— Pfff ! Toujours les convenances ! Là-bas, ils font la fête et personne ne peut nous voir, on peut s’amuser nous aussi (elle empoigna sa culotte pour la fourrer dans la poche de ma veste) tiens, tu peux la garder en souvenir ! s’exclama-t-elle joyeuse.

— Euh je crois que t’as filé ton bas.

— Oh c’est pas vrai, je vais avoir l’air ridicule. Aide-moi (elle glissa son collant jusqu’à la cheville et me prit l’épaule pour se déchausser) heureusement que t’es là, attends, je vais faire la même chose avec l’autre (toujours penchée, elle s’exécuta en maugréant) ah ces foutus bas ! Bon maintenant, tu peux admirer mes jambes et je te signale que tu n’es pas perdant dans l’histoire (face à mon visage interrogatif, elle se justifia) bah oui, dans ma mésaventure, me voilà comme tu aimes... je n’ai plus rien en dessous, me voici toute nue ! s’écria-t-elle en levant les bras au ciel.

— Peut-être, mais c’est le meilleur moyen d’attraper froid, viens avec moi à l’intérieur, allez viens. Lui ordonnai-je en la prenant par la main.

— Roo... pour une fois qu’on s’amusait, t’es pas marrant ce soir.


Véronique n’avait pas conscience de la température, certes clémente pour un mois de février, mais proche des douze degrés.

Plusieurs couples dansaient des rocks endiablés, alors que d’autres poursuivaient leur bavardage. Le maître des lieux avait diminué la lumière pour passer une musique plus douce. Ma blonde, attablée, sirotait une flûte de champagne et balançait sa jambe dans le vide. Dépourvue de ces horribles collants, je contemplais son mollet à la peau si lisse, tout en dégustant, le mot étant fort, un coca avec de simples glaçons. Puis, une brune éméchée vint s’asseoir près de moi et sous les yeux de ma quadra raffinée, elle me posa des questions balourdes. En voulant savoir si j’étais seul, Véronique répondît à ma place avec des mots que je ne luis connaissais pas.


— Non il est pas seul, il est avec moi (elle quitta sa place sur-le-champ) bon, tu m’invites à danser un slow ? Me lança-t-elle du haut de son 1m72, mains sur les hanches.

— A toi je ne peux rien refuser (aussi vite, je la pris par la taille en effectuant de simples pas) tu l’as vite rembarrée la brune, pourtant elle me posait de simples questions.

— De simples questions ? Elle te draguait ouvertement plutôt et devant moi en plus, quel culot ! (elle me fit un smack et colla sa joue contre la mienne) je suis bien dans tes bras et, hum hum... j’en connais un qui s’impatiente on dirait. Me murmura-t-elle en faisant une allusion directe à ma bonne forme.

— Oui bah ça va, depuis deux semaines, on n’a rien fait et te sentir si proche de moi, je ne suis pas insensible à ton charme.

— Haha, je te fais de l’effet (d’une manière ostensible, elle se trémoussa contre moi) Humm... je suis toute nue sous ma jupe, alors ça t’excite et en plus mes règles sont terminées. Me chuchota-t-elle en me glissant un baiser dans le cou.


En effet, mon sexe, privé de tous rapports depuis une quinzaine, criait sa famine et se révoltait farouchement. Le slow n’arrangeait rien et après avoir vu ses jambes blanches, j’étais devenu ma propre victime avec à la clef, une érection hors de contrôle. Véro me caressait la nuque et plaquait de temps en temps son bas-ventre contre le mien. Ainsi, elle me signifiait sans ambiguïté qu’elle n’aurait rien contre un gros câlin. Les deux serveurs étant partis, les convives les avaient remplacés au pied levé pour remplir des flûtes à moitié vides.


Dès la fin du slow, Véronique avait chopé un verre pour soulager sa soif. Elle exagérait sur la boisson et je n’allais pas lui faire la morale. Nous nous étions assis en bout-de-table, bien éloignés des danseurs. Ma grande blonde me jetait des regards boudeurs et se triturait ses mèches blondes. Je la connaissais par cœur et son attitude laissait entendre sans équivoque son désir d’aller plus loin. Vu mon état, je n’avais rien contre, encore fallait-il trouver la solution.


Étant dans l’impasse, je cherchais un endroit calme et discret. Sans le savoir, la maîtresse de maison me donna les clefs en indiquant les toilettes à un invité. Elle lui précisa qu’il ne pouvait pas se tromper, puisqu’au fond du couloir se situait la buanderie. Bingo pour moi.

J’échafaudai un plan dans la hâte pour en faire part immédiatement à ma belle bourgeoise. En lui chuchotant à l’oreille de me rejoindre dans le lieu choisi, j’en profitai pour lui glisser un baiser dans le cou. Surprise et frissonnante, elle m’adressa en retour un large sourire en terminant sa flûte.


La stratégie était on ne peut plus simpliste. Je partais en premier et au bout d’une longue minute, elle était censée me rejoindre dans la buanderie. En m’éloignant, ma belle quadra me fit un coup d’œil et posa sa veste sur ma chaise désormais vide. J’avais atteint la pièce en toute tranquillité en suivant les indications de Béatrice. Désormais, j’attendais avec une certaine impatience la venue de Véro. Curieusement, les minutes me semblaient longues et quand j’entendis le bruit de la clenche s’actionner, je poussai un ouf de soulagement.


En ouvrant la porte, Véro peinait à se tenir debout. Elle avait un peu forcé sur l’alcool, enchaînant depuis la fin du repas plusieurs flûtes de champagne. Elle avait trouvé refuge en s’adossant immédiatement au mur et gonflait les joues pour récupérer. Le tube fluo de la pièce diffusait une lumière intense, me permettant de constater le front brillant de ma blonde. Estimant cette chaleur insupportable, elle avait enlevé les quelques boutons de son chemisier et avait tiré sur les pans pour l’extraire de sa jupe. Elle secouait son vêtement pour se rafraîchir, arborant ainsi sa poitrine. Elle était loin de s’imaginer qu’elle m’allumait sans modération.


— Oh la vache, je suis un peu pompette (elle continua à agiter les pans de son chemisier avec frénésie) laisse-moi un instant et amène-moi la chaise qui est là-bas. Me demanda-t-elle essoufflée.

— T’es sûre que ça va ? La questionnai-je en lui prenant la main pour l’aider à s’asseoir.

— Roo j’ai juste bu un coup de trop et ne t’inquiète donc pas, tu es d’un sérieux ce soir (avec aplomb, elle s’empara de ma main pour l’apposer sur sa poitrine) han, tu en fais une tête, profites-en pour une fois que je prends l’initiative ! (j’enveloppai son sein droit en le pressant régulièrement) minch’... toi tu me connais bien, tu as choisi le droit et dire que je te laisse me peloter, si ta mère nous voyait (ma grande blonde confondait tout et me faisait son numéro habituel, celui de la femme indignée, ou plus exactement celui de la tante indignée) oh tu me fais du bien, oui... oui... Murmura-t-elle, toujours assise.


Effectivement, son sein droit plus réceptif que l’autre répondait présent à mes sollicitations. Son extrémité roulait entre mes doigts, pour le plus grand plaisir de ma partenaire. J’obtenais ainsi avec facilité l’effet escompté, rien qu’en entendant sa respiration redevenue dense. De temps en temps, je lui pinçais avec délicatesse son doux mamelon, tout en alternant avec de grandes caresses sur l’ensemble de sa poitrine. Je désirais entretenir le suspense sans céder à la facilité, préférant m’accaparer son second sein au lieu de m’aventurer entre ses cuisses. Véro, désinhibée par l’alcool, ne se gênait pas pour pousser des gémissements et avait de surcroît la parole facile.

Elle s’abandonna dans des confidences osées.


— Humm... tu m’excites (je délaissai sa poitrine pour l’embrasser dans le cou) hmmm... tu me donnes des frissons, mais au fond, je me demande bien ce que j’ai de plus que les autres femmes (elle avait pris son ton plaintif afin de se complaire dans le rôle de la victime) je sais que je te plais depuis que t’es ado et t’as toujours eu une drôle de façon de me regarder comme en ce moment (dans un demi-soupir, elle agrippa mon bras pour se mettre debout) ah je dois reconnaître que tu aimes me faire l’amour et sur ce plan-là, on est sur la même longueur, vraiment sur la même longueur (elle avait les bras ballants le long du corps, superbe de sensualité avec ses lèvres dépourvues de maquillage) remarque, faut que je t’avoue une chose Patrick, j’ai bien cru que j’étais frigide avant de coucher avec toi ! Oh là là... j’sais pas pourquoi j’t’raconte tout ça. Dit-elle presque désabusée.

— Parce que t’en ressens le besoin. Ajoutai-je en passant mes bras autour de sa taille.

— C’est bien possible...(elle planta ses yeux bleus dans les miens, m’annonçant clairement son souhait de me confier ses pensées mélancoliques) han, mais pourquoi donc fallait-il que je tombe amoureuse de toi ! et explique-moi pourquoi je suis attirée par toi, c’est pas normal que j’éprouve des sentiments aussi forts, t’es tout de même mon neveu... (perdue dans ses préoccupations, elle ne réalisa pas que je lui avais relevé sa jupe) pff... en plus ta mère me fait la gueule, j’ai le droit d’être heureuse pour une fois dans ma vie, tu crois pas ? M’interpella-t-elle dans un français approximatif.

— Mais si et tu te poses trop de questions (mes mains couvaient chacune de ses fesses) prends la vie comme elle vient. Lui suggérai-je.

— T’as sans doute raison, je me plains alors que je ne devrais pas et minch’... mais t’es en train de me mettre à poil ! (malgré ses protestations, je tirai sur la fermeture éclair de sa jupe) je parle, je parle et toi tu en profites pendant ce temps, mais bon, si on est ici, c’est bien pour quelque chose (elle me facilita la tâche en posant ses mains sur mes épaules) à propos de sexe, si je te dis que c’est le jour et la nuit avec toi, c’est parce qu’avec Jacques et bah, ce n’était pas la joie, cet imbécile ne pensait qu’à lui et il a dû me faire jouir une fois ou deux en dix ans, tu vois le genre et haaann... j’ose te dire de ces trucs (elle mit sa main devant la bouche à l’évocation de souvenirs peu glorieux) Patrick, je te livre des secrets sur ma vie sexuelle d’avant, même à ta mère, je n’en ai jamais parlé et (elle jeta un coup d’œil à sa jupe gisant au bas de ses chevilles) eh bah, me voilà toute nue devant toi et je suis certaine que tu me trouves hyper-sexy avec les talons. M’affirma-t-elle en croisant ses bras pour protéger sa poitrine.

— Il te reste ton chemisier (elle pouffa de rire et baissa la tête en soulevant ses escarpins l’un après l’autre, afin d’être débarrassée définitivement de cette satanée jupe) ma Véro, t’es super craquante. Lui déclarai-je en lui caressant la joue.


La luminosité trop forte l’embarrassait et son long monologue l’avait entraînée dans une autre dimension. Elle affichait une mine fataliste et se tenait bien droite, le visage interrogatif.

La pièce disposait d’une petite table destinée au rangement du linge repassé. J’avais saisi une nappe pour la recouvrir, tout en scrutant la plastique irrésistible de ma grande blonde. Impossible de savoir qui s’était penché sur son berceau, mais le mot chef-d’œuvre lui seyait parfaitement. Sa silhouette en forme de sablier attisait mon appétence à son égard. Le bruit sourd de la musique résonnait à travers les murs et la voir ainsi me donnait des vertiges. Véronique, incapable de prendre l’initiative, brillait par son absence, cloîtrée dans son attentisme. Elle évoquait rarement son passé, surtout les détails de sa vie intime antérieure.

En s’éloignant pourtant avec prudence du mur, elle manqua de perdre l’équilibre, preuve qu’elle n’avait pas totalement dessaoulé.


— Oups... un peu de plus et tu me ramassais (peu rassurée, elle marcha à petits pas pour atteindre la terre promise, la table) eh ben, ça me rappelle une fois avec Jacques et là, j’étais complètement bourrée (hyper-sexy, elle s’assit avec le chemisier ouvert) c’était une fois en rentrant chez nous, à l’époque on était à Bordeaux, enfin tu connais... c’est là que t’as commencé à me draguer et bref, cette andouille était si pressée de se mettre au lit avec moi pour faire ce que tu penses (elle se déchaussa, puis croisa ses longues jambes à la peau blanche) parce que je tiens à te signaler que les préliminaires, il ne savait pas ce que c’était lui, quel nul ce mec... et bah, tu me croiras ou pas, je me suis démaquillée et en sortant de la salle bains, Monsieur s’était endormi (elle balançait son pied nu dans le vide et se caressait la cuisse) et donc, je me suis retrouvée comme une conne dans le lit, alors que moi et bah... j’avais envie sur le coup, enfin de toute façon il était complètement nul au lit et puis je me répète (elle me lança un regard avec ses yeux de biche) euh... je... je reste là ? bafouilla-t-elle en s’apercevant qu’elle me parlait presque en tenue d’Eve.

— Ne bouge pas. Lui ordonnai-je en m’approchant.

— Dis, ça me gêne un peu, t’es encore habillé alors que moi, j’ai rien du tout (elle secoua les pans de son chemisier pour argumenter ses dires) j’ai de l’avance sur toi si je puis dire. Rajouta-t-elle, tête basse.

— Faut pas être gênée, on est juste toi et moi et c’est pas la première fois que je te vois toute nue en plus. Lui dis-je en mettant face à elle.

— Ah oui, c’est pas la première fois et ça te dérange pas de me voir à poil, bien au contraire (tout en s’indignant, elle desserra la ceinture mon pantalon d’une manière autoritaire) finalement, je suis un peu comme une deuxième maman pour toi, je te prépare des bons petits plats, je te repasse ton linge et (elle s’interrompit en remettant ses mèches blondes en arrière) je ne t’ai pas raconté, tu connais pas la meilleure ? y a un type, je sais plus son nom et bah il m’a dit qu’on formait un très beau couple tous les deux ce soir, j’ai été très touchée, pour moi, c’était un beau compliment (tout en parlant, elle me baissa mon pantalon d’un air détaché), mais je te signale que je suis un peu une deuxième maman avec qui tu fais de grosses bêtises. Me déclara-t-elle en s’inclinant pour baisser mon caleçon.


Véro venait de me retirer les vêtements du bas et jouait la carte de l’ignorance en présence de mon sexe bodybuildé. Penchée, elle avait entrepris de déboutonner ma chemise et intérieurement, une réjouissance hors du commun m’habitait. Ma blonde m’avait révélé des anecdotes insolites concernant sa vie intime, chose qu’elle n’aurait jamais osé me dire à jeun, de plus, elle était en train de me déshabiller dans une seule optique, facile à comprendre. Elle s’était finalement levée pour parvenir au dernier bouton et continuait de faire l’étrangère devant ce phallus présent à hauteur de son bas-ventre. Nous restions silencieux l’un et l’autre et je n’avais pas l’intention de passer à l’action de peur de tout gâcher. Même si elle avait un coup dans le nez, elle savait fort bien ce qu’il lui restait à faire.

Maligne, elle enchaîna sur son état d’esprit du moment.


— J’ai encore quelques vapes, mais ça commence à aller mieux, tu entends la musique ? À mon avis, ils dansent comme des dingues (ses mains expertes exécutaient une chorégraphie sur mon bas-ventre) tiens j’y pense, on n’a jamais dansé un rock tous les deux ? S’interrogea-t-elle tandis que ses caresses se concentraient au plus près de mon anatomie bien portante.

— Ben, disons qu’on n’a jamais eu l’occasion, mais je t’ai vue danser à ton mariage et même avec la robe, tu te débrouillais bien. Lui dis-je alors qu’elle avait entamé un léger va-et-vient le long de ma verge.

— Ah ne m’en parle pas, ce ne sont pas de grands souvenirs et je préfère oublier cette partie de ma vie (elle se tut un court instant et racla sa gorge) hum hum... je... enfin je vais me mettre à genoux, ce sera plus pratique parce que je me casse le dos. Me précisa-t-elle sans oser m’en donner la raison.

— T’es ma Véro à moi. Lui déclarai-je en lui dégageant le front de ses mèches éparses.

— Oui je sais. Dit-elle, émue en frottant le grand garnement contre sa joue.

— Et puis, il faudra que tu me dises si tu veux un second enfant, j’aimerais tellement (elle me lança un regard enjoué et tapota mon sexe à son menton) enfin, ce serait juste super. Ajoutai-je tandis que ma grande blonde se contentait d’effleurer mon anatomie avec ses lèvres.

— Patrick...(elle avait mon sexe juché aux abords de sa bouche) j’ai pas dit non, j’ai pas dit oui et c’est une décision que je peux pas prendre à la légère, tu comprends ? (en me questionnant, elle en profita pour tirer sa langue rose en tournoyant sur mon gland) il faut peser le pour et le contre, j’ai déjà trois enfants, même si ce ne sont que des garçons et maintenant, chut... Me murmura-t-elle, coquine à souhait.


Après cette tirade, elle s’approcha avec la bouche ouverte et aspira la moitié de son grand mâle. Elle le relâcha aussitôt et m’adressa un sourire en le laissant glisser entre ses dents blanches. Mais son petit jeu n’en fut pas terminé pour autant. Elle joignit ses lèvres et telles des ventouses, ces dernières s’accolèrent à la pointe de ma verge. Avec des yeux jouissifs, Véronique creusa ses joues en me maintenant les hanches et attira le phallus tant courtisé dans sa bouche fiévreuse.


Tel un métronome, elle balançait désormais sa tête sur un rythme volontairement poussif. Ma grande blonde ne cachait pas sa joie et affichait un visage gourmand. Ma verge se délectait d’être ainsi cajolée par sa langue habile et se régalait de se faire attraper par ses lèvres.


Médusé, je l’observais sans vraiment croire ce qui m’arrivait. La maman d’Oscar et Jules aspirait le jeune mâle et relâchait sa mâchoire pour le libérer. Puis elle le léchait amoureusement de sa base jusqu’à sa pointe. Ensuite, elle inclinait sa frimousse en ouvrant sa bouche et le gobait avec dextérité. A une allure paresseuse, elle prenait un malin plaisir à le laisser se faufiler entre ses lèvres pulpeuses. Une fois son mâle captivité, elle le gardait au chaud et le pompait paisiblement. Après des visites approfondies de son palais, elle lui octroyait des pauses en le relâchant du bout des lèvres. Durant ce court répit, sa langue le frétillait, tout autant pour le stimuler que pour lui signifier qu’il restait sous bonne garde. En effet, Véronique lui signifiait ainsi qu’elle était bel et bien la patronne, une patronne se plaisant à répéter le même exercice.


Elle entraînait à l’envie son jeune mâle par de lentes glissades dans son antre, tout en maîtrisant le rythme de ses allers et retours.

Elle contrôlait tout et affichait une mine réjouie en batifolant avec la jeunesse et la fougue de son jeune étalon.


Lors d’une de ces fameuses pauses, elle m’accorda quelques mots, tout en conservant son protégé au bord des lèvres.


— Ça te plaît ce que je fais ? s’enquit-elle, fière de me procurer autant de plaisir.

— Oh là là, t’es une vraie reine (j’inclinai mon bassin pour l’inciter à continuer) bordel ! c’qu’tu suces bien ! M’écriai-je dans un élan de sincérité.

— Patrick, j’ai horreur quand tu dis ça (elle prit du recul, vexée par cette remarque peu flatteuse) on croirait que je suis une spécialiste et je t’ai raconté qu’avant toi, je l’ai fait à un seul type (elle avait pris sa mine boudeuse) avec lui, c’était une obligation et j’l’ai pas fait cinquante fois si tu veux savoir ! avec toi, c’est pas la peine de te faire un dessin, tu connais le fond de ma pensée. Me murmura-t-elle d’une voix enfantine en maintenant mon sexe entre son pouce et l’index.

— Excuse-moi, j’ai parlé trop vite (contrariée, elle contempla son beau garnement) ça m’a échappé et puis c’est de ta faute ! (elle me tança en fronçant les sourcils) bah oui, j’ai jamais ressenti ça avec une autre femme, tu me files des sensations dingues. Lui avouai-je en passant ma main dans sa chevelure.

— Ah...(elle se rapprocha et huma sa proie sans complexe) si je comprends bien, je suis la seule femme qui te donne de telles émotions (je hochai la tête pour approuver ses dires) tu trouves toujours les bons mots quand il faut (elle entrouvrit la bouche, puis téta la pointe de ma verge et stoppa net) huum... on va s’arrêter un instant, je crève de soif moi et... comment dire, ce serait sympa si tu me ramenais une flûte de champagne. Hésita-telle à me demander.


D’un air boudeur, elle était passée à un air penaud. Elle se savait dans l’excès et sa demande s’apparentait à du chantage. Je n’avais pas l’intention de céder à sa requête, mais en courtisant mon sexe, elle comptait un allié de choix. Cet abruti me suppliait d’accepter en se gonflant inutilement et sa maîtresse usait de tout son charme avec ses yeux de biche.

Je décidai néanmoins de la sermonner.


— Tu crois pas que t’as assez bu ce soir ? (Véronique me souriait en agitant sa langue sur le bout de mon gland) je ne te rends pas service, y a dix minutes, tu ne tenais pas debout (pour m’amadouer, elle dirigea sa langue habille vers la pointe de son protégé) cette fois, c’est toi qui exagères ! Non vraiment, c’est pas sérieux Véronique (avec assurance, elle attira le mâle luisant à sa bouche) bon, je te ramène une flûte, mais une seule (elle creusa ses joues et m’aspira à une lenteur inouïe en me pompant à un rythme régulier) ah ouais, ouais... tu connais mes points faibles, tu sais y faire avec moi. Lui rétorquai-je tandis qu’elle avait entamé un savoureux va-et-vient.

— Hum... t’es super ! (sa proie s’extirpa et en guise de remerciements, elle la couvrit de bisous) écoute, quand tu reviendras... ouille, aide-moi à me lever (une fois debout, elle se protégea la poitrine en serrant les pans de son chemisier) euh, ça m’ennuie un peu que tu ailles me chercher du champagne, en plus, toi, tu ne bois pas (ma belle quadra culpabilisait et cherchait une échappatoire) hum hum, donc quand tu reviendras et bah... enfin comme je te file des sensations dingues et bah (elle m’aida à me reboutonner et épousseta mes épaules, telle une mère s’assurant de la propreté de son gosse) voilà, t’es tout beau. Crut-elle conclure en maintenant le col de son chemisier fermé.

— T’as pas fini ta phrase.

— Ah ?... (elle s’interrogea faussement et éclata de rire) roo t’as très bien compris et je vais te le dire dans le creux de l’oreille (elle m’enlaça en se mettant sur la pointe des pieds) en revenant, tu poseras ma flûte sur cette table et je te sucerai encore et encore. Me murmura-t-elle d’une voix suave.


En prenant la porte, elle me lança que j’étais un mec super et qu’il serait judicieux de ramener deux flûtes pour ne pas éveiller de soupçons. Des soupçons (!), c’était du grand n’importe quoi étant donné que nous avions élu demeure dans la buanderie. Et que dire de sa proposition pour le moins insolite ? Certes, l’idée me séduisait, m’excitait à un niveau jamais atteint et Véro avait employé un ton si naturel pour me le dire, qu’elle m’avait sidéré sur place.


En quittant la buanderie, je fermai la porte, étonné d’apercevoir le couloir désert. En arrivant dans la pièce principale et assommé par une musique étourdissante, je m’aperçus qu’il y avait d’autres toilettes. Cela expliqua le comment du pourquoi et me rassura quant à notre tranquillité.


Une jeune femme m’apostropha en me renversant son verre à moitié vide sur ma chemise. Je ne comprenais rien à ce qu’elle me disait, étant donné qu’elle bouffait chaque mot qu’elle se donnait la peine de prononcer.


Discrètement, je chapardai une bouteille déjà ouverte sans oublier un verre à eau, considérant qu’une flûte serait moins stable. Sans le savoir, le maître des lieux avait invité son Arsène Lupin de la soirée. Véro avait raison, les invités dansaient, buvaient et rigolaient pour un rien.


Je réfléchissais en déambulant vers la buanderie. Avec ma bouteille à la main, était-ce bien raisonnable de poursuivre cette folle soirée afin d’enivrer ma quadragénaire ? L’un de nous deux, moi en l’occurrence restait à jeun et cette réalité suffisait amplement à me donner bonne conscience.


A l’approche de la porte fermée, je me réjouissais par avance du spectacle qui m’attendait.

Le spectacle fut tout autre.

Véro s’était rhabillée à la hâte, vu son chemisier qui dépassait allégrement de sa jupe. Elle m’attendait assise à côté de la petite table, toujours recouverte par la nappe blanche. J’étais déçu et je me disais qu’elle avait dû réfléchir et donc changer d’avis. Je lui déposai la bouteille de champagne sur la table et bon prince, je lui remplis son verre. Elle en but une grande gorgée sans réaliser ma déception flagrante.


— T’as fait vite ! (elle se remplit un deuxième verre) aah ça fait du bien, j’avais soif et là-bas, que font-ils, ils dansent toujours ?

— Oh si tu savais... une nana m’a demandé quelque chose et je n’ai rien compris, elle était trop bourrée.

— Tu vois, c’est bien ce que je pensais, c’est la fête, mais (elle vit ma chemise trempée) c’est la nana bourrée qui t’a renversé le verre ? Ôte-moi cette chemise et fais-la sécher, mais t’en fais une tête, ah c’est parce que j’ai remis la jupe ! Figure-toi que je suis allée faire pipi et c’est pour cette raison que je l’ai remise (elle vida son verre et se déchaussa en croisant ses jambes) hou là là, bon sang, j’avais une de ces soifs (elle prit la bouteille et l’inclina dans le verre à pied) ah, y en a plus ! tu connais le proverbe, mariée dans l’année et maintenant, je déguste ce champagne. Me déclara-t-elle en prenant pour une fois une gorgée raisonnable.

— Mariée dans l’année... Ajoutai-je dépité.

— Mais on peut toujours rêver, d’accord j’ai pas épousé le bon et si tu m’avais demandé ma main, je t’aurais dit oui les yeux fermés (pensive, elle me dévisageait les yeux grands ouverts) heureusement que t’as fait ton stage à Bordeaux, sinon, tu te rends compte ? On se serait pas connus, han quand j’y pense ! Tu m’as fait un sacré numéro de charme et je dois t’avouer qu’au début, j’hésitais vraiment (elle triturait le pied de son verre, toujours songeuse) au début, j’ai cru que ce serait passager et jamais je ne me serais doutée qu’on continuerait, enfin... on s’entend tellement bien nous deux et j’ajoute sur tous les plans et han merde ! (elle se leva subitement) j’ai complètement oublié, je t’avais promis que je sucerais en arrivant (elle tira sur sa jupe pour s’en débarrasser et se mit aussitôt à genoux) aah ne fais pas celui qui est surpris, une promesse est une promesse, alors approche-toi. Me suggéra-t-elle ses mains posées sur ses cuisses.

— Véro, t’es pas croyable (je desserrai immédiatement ma ceinture en baissant pantalon et caleçon) bon, on reprend alors ? Lui demandai-je en lui mettant mon sexe peu vigoureux à hauteur de sa bouche.

— Et comment on reprend, mais je termine mon champagne (elle se retourna et attrapa le verre presque plein) euh, j’ai une idée, on peut un peu jouer, non ? (elle dirigea mon sexe pour l’introduire dans le verre) avec les bulles, ça va lui redonner des forces ! s’écria-t-elle enthousiaste.


Véro se comportait comme une ado et scrutait un pénis peu préparé à ce type d’exercice. En effet, depuis mon retour, le vaillant gaillard du départ avait cédé sa place à une sorte de poule mouillée bien flasque. Ma belle quadra rigolait sans arrêt en s’amusant à le comparer à un jeune chiot. A la recherche de sa vitalité perdue, elle le plongeait régulièrement dans le vin mousseux et lui accordait des pauses à l’air libre. Elle en profitait par la même occasion pour boire un coup.

La flûte étant vide, elle s’humecta les lèvres et s’émerveilla en contemplant la mue s’opérer devant ses yeux d’enfant. Le chiot, alias ma verge, se trouvait en phase de reconquête. Il se dressait de manière autoritaire ruisselant de la liqueur pétillante. Sa maîtresse, impressionnée, s’extasia devant un tel spectacle en conservant ses mains sur les cuisses.


— Eh bah... on voit que t’es jeune ! Attends donc que je te goûte un peu (elle materna mon sexe en lui léchant le bout trempé, récupérant des gouttelettes au passage) je n’entends plus rien, tu es sage comme une image (pour désobéir, je donnai une impulsion à mon sexe, lequel taquina son nez) oh-oh, Monsieur s’impatiente ! s’exclama-t-elle en reniflant le jeune mâle logé sous ses narines.

— Ma Véro, t’inventes de ces trucs (son visage étincelant attestait la fierté de sa trouvaille) déjà qu’on te donne trente balais, en plus tu es jeune d’esprit. Lui déclarai-je en lui passant la paume de ma main sur sa joue.

— Je préfère ce compliment à celui de tout à l’heure et je vais te dorloter comme il faut (elle souligna ses paroles par un haussement des sourcils significatif) hum hum, tu ne bouges plus maintenant. M’ordonna-t-elle en se cambrant davantage.


En adoptant cette posture, j’apercevais entre son chemisier ouvert ses seins en alerte. Visiblement, la belle quadra était excitée à l’idée d’en découdre avec mon sexe. La suite s’annonçait cocasse et pour cause, ma blonde s’était lancé un défi de taille, à savoir, ne pas s’aider de ses mains au départ.


Le principe était simple. Elle débutait son petit rituel en amadouant sa bête à plaisir (elle appréciait ce surnom que j’avais donné à mon sexe) en agitant sa langue, laquelle se plaisait à tournoyer sur mon gland.


Elle ne détachait pas ses yeux des miens, rendant cet instant plus complice entre nous deux. Ensuite mon adorable prédatrice approchait ses lèvres douces et ouvrait sa bouche à un rythme volontairement paresseux. Evidemment, le jeune chiot n’opposait aucune résistance à sa maîtresse, laquelle sûre de son fait, continuait de m’observer sans fixer sa proie. Ensuite, elle creusait ses joues pour l’aspirer goulûment au fond de son palais. Passée cette étape, elle lui donnait le coup de grâce en entamant un va-et-vient.


Dompté, elle le laissait prendre l’air et sifflait la fin de sa récréation à sa guise. Le temps de sa liberté, il se glissait sous son menton et se croyant à l’abri, il se calait naïvement sous ses narines. Elle humait son petit et le léchait tendrement, puis, elle inclinait sa frimousse et ce dernier, obéissant, se présentait vaillamment face à elle. La suite s’apparentait à une pure formalité. Ses lèvres exerçaient un léger pincement pour se l’approprier et ensuite il disparaissait dans sa cavité buccale. La mâchoire inférieure de sa maîtresse se mouvait discrètement, signifiant qu’elle pompait l’énergie de sa jeune proie. Je savourais tout autant qu’elle, ce moment divin durant lequel Véro s’oubliait totalement dans cette sorte de débauche.


En fait, la maman de mes petits cousins aurait pu continuer toute la nuit, mais elle en voulait toujours plus.


Tout à coup, un vent de révolte s’empara d’elle quand elle relâcha mon sexe et secoua la tête. Boudeuse à souhait, elle me confia son doux secret en me maintenant entre ses doigts.


— Patrick, tu m’écoutes ? (en m’interrogeant, elle se passa la langue sur la bouche) je suppose que tu es satisfait, enfin, ça te plaît ce que je suis en train de te faire ? (Elle accola sensuellement ses lèvres humides à la pointe de ma verge) moi j’aime beaucoup et je crois te l’avoir déjà dit, mais ce soir c’est différent... euh c’est un peu dingue à t’avouer (hésitante, elle frotta mon sexe près de sa joue) comment te décrire ce que j’éprouve ? euh... quand je le fais, c’est comme si tu m’appartenais et ce soir, j’ai envie d’aller jusqu’au bout (elle s’essuya le front, prête pour le défi) bah quoi t’es déçu, tu voulais autre chose ? Me questionna-t-elle en dirigeant son jeune mâle sous son nez fin.

— A vrai dire, je voyais ça différemment. Lui avouai-je alors que sa lèvre supérieure effleurait lascivement le dessous de ma verge.

— Roo... c’est bon, tu me baiseras demain matin ! c’est promis et tu sais que je tiens mes promesses, hum...(elle s’inclina et osa me lécher plus bas pour remonter progressivement) hou en voilà une balade ! écoute, on va pas discuter une heure et puis je prends un pied pas possible à te sucer (aussitôt, elle attrapa son mâle et lui léchouilla le bout) allez, pour une fois que tu peux jouir dans ma bouche au lieu de jouir dans ma belle chatte (elle remarqua mon étonnement à l’énoncé de ce terme vulgaire) hrrr... oui je parle comme toi et si je te choque, je m’en fous. Dit-elle, déterminée, en plaquant ses mains contre mes fesses.

— Alors je goûterai demain la belle chatte de ma petite tatie. Lui confirmai-je en lui caressant le menton.

— Mais oui et d’ailleurs, je sais pas ce qu’elle a de différent des autres femmes ! En tout cas, je sais une chose, c’est que tu aimes bien t’y mettre au chaud et maintenant, laisse-moi m’occuper de toi ! s’écria-t-elle en se tapant sur les cuisses.


En silence, elle reprit son calme et agita sa langue en empoignant mon membre. Elle exerça une pression régulière avec ses doigts et entrouvrit sa bouche. Comme toute à l’heure, le long phallus se glissa avec aisance entre ses lèvres. Ma grande blonde entreprit un travail de fond et entama un savant va-et-vient en suçant à une cadence mesurée le jeune mâle.


Totalement décomplexée, elle ne se gênait pas pour m’adresser des sourires, tout en se tenant bien droite. Elle balançait sa frimousse à un rythme de sénateur et libérait par moments mon sexe pour le lécher amoureusement. Elle se chargeait ensuite de le ramener dans le droit chemin en l’attrapant goulûment du bout des lèvres.

Puis, elle changea de stratégie et s’entêta à me garder en bouche. Elle pompa, pompa son jeune garnement et commença à le rendre fou en virevoltant avec sa langue.

Ma blonde me provoquait les prémices d’une jouissance désirée et je sentais monter en moi un grondement sourd. Désormais, ma belle quadra s’en donnait à cœur joie et percevait certainement cette onde de choc à travers le grand mâle, lequel enflait dangereusement. En fait, j’atteignais tout simplement le point de non-retour.

Le moment fatidique gagnant du terrain, Véronique accéléra la cadence et le premier éclair me transperça tout le corps.


— Véro... ma Véro. Lui grognai-je sous l’intense luminosité de la pièce en lui prenant la tête entre mes mains.


La maman de mes cousins contenait tant bien que mal son bel étalon. Parcouru de convulsions, je ne me contrôlais plus et je devenais simple spectateur de la scène se déroulant sous mes yeux. Véronique conservait son calme, mais mon sexe se débattait, rugissait à l’intérieur de sa bouche. Il gigotait comme un forcené cherchant à se libérer de ses geôles.


Sans y parvenir, il hurla sa colère pour le plus grand plaisir de sa maîtresse. Cette dernière accueillit sa première foudre en le maintenant au fond de son palais et en avala une gorgée. Mais le temps de déglutir, la bête en profita pour s’extirper de sa cage de luxe et se positionna face à elle. Sans perdre son sang-froid, elle n’eut que le temps de le saisir pour orienter sa rage vers son nez fin. Déchaîné, il lui envoya une belle giclée sous les narines. Voyant le coquin se préparer à une nouvelle réplique, elle l’empoigna en ouvrant grand la bouche. Il ne décoléra pas, bien décidé à montrer à cette femelle prétentieuse qui était le mâle. Véronique, dans un réflexe ultime ferma les yeux et reçut au passage la même punition, mais cette fois sur la joue droite.


Bénéficiant d’une courte accalmie et malgré la semence qui s’écoulait sur son doux visage, elle joignit ses lèvres, lesquelles s’accolèrent à la bête. Fine tacticienne, ma grande blonde opéra immédiatement un vide constant à l’intérieur de sa bouche. Elle suivit le vieux dicton, touché, mais pas coulé et aspira délicatement le mâle coléreux. Sans commettre son erreur précédente, elle le conserva précieusement dans son antre et l’absorba entièrement.


Pris au piège, il tenta de se rebeller en lançant une nouvelle charge, en vain. La femelle, revenue de loin et dénouée de tous remords, maîtrisa l’audacieux en déglutissant son ultime élan. Malgré son visage maculé, elle entama un savant va-et-vient avec son jeune mâle, décidément bien mal élevé. Elle creusa ses joues et articula sa mâchoire, pompant ainsi autant sa fougue que son énergie. Dans un esprit revanchard, elle leva son bras pour me caresser le torse, tout en imprimant un rythme de croisière sans se priver d’afficher son plaisir. Puis, elle estima que le jeune chiot, sévèrement corrigé ne représentait plus un caractère offensif envers elle. Elle le gracia à sa manière en l’émancipant de sa bouche, lequel, désorienté se retrouva penaud à l’air libre. Aussi vite, son esprit maternel reprit le dessus et tel un nouveau-né, la femelle entreprit un toilettage de son petit.


Sa langue agile récupéra la liqueur dont il était recouvert, épousant méticuleusement tout le corps du jeune fauve déchu. Frisant l’obscénité, elle le dirigea à ses lèvres et se badigeonna avec, puis elle ferma les yeux et le frotta sur sa joue droite. La bataille touchant à sa fin, elle jugea bon de le reprendre en bouche pour parfaire son œuvre.


Les mots me manquaient pour décrire le fabuleux show offert par ma tante, laquelle me jetait des regards coquins. Sans mal, je lui décernais l’oscar de la fellation. Ce soir-là, je venais de tutoyer les étoiles grâce à elle.

En relâchant son chiot, elle s’indigna de sa situation.


— Tu m’en as foutu partout ! s’exclama-t-elle en s’inclinant pour inspecter son chemisier.

— Qu’est-ce que tu veux que je te réponde (ravie, elle tenta de remettre l’une de ces mèches en arrière et me reprit aussitôt en bouche) hum, c’était magique, tu es magique et humm (elle titilla le dessous de ma verge avec sa langue magique) oh la vache ! et moi qui pensais qu’on passerait une soirée ennuyeuse. Lui avouai-je en restant immobile.

— Moi aussi figure-toi (elle pressa son beau garnement fermement pour récupérer le restant de sa semence) et tu pourras constater que je suis toujours jeune d’esprit (elle l’accola à sa bouche sensuellement en observant ma réaction) haha, ça t’excite encore, ça t’excite encore plus quand c’est moi (elle huma mon sexe sous ses narines et suçota le bout) bon, il va falloir que j’arrête et que je me nettoie, ah ! je crois bien qu’ils ont mis des slows. Remarqua-t-elle.

— On aura peut-être droit à des rocks. Lui dis-je en posant ma main sur sa chevelure pour l’inciter à poursuivre.

— Oh bas dis... franchement tu pousses un peu (une dernière fois, elle ouvrit sa formidable bouche et logea l’animal dans son palais, absorbant le peu d’énergie lui restant)... voilà, c’est fini pour ce soir ! (elle abandonna mon sexe repu et me tendit la main pour l’aider à se lever) aie ! j’ai mal aux genoux depuis le temps (je lui donnai mon mouchoir pour lui sécher le visage) j’en ai plein partout, tu m’as pas ratée. Râla-t-elle en tamponnant le tissu sur sa joue.

— Attends, il en reste sur le nez et après, c’est fini. Lui précisai-je.

— Quelle idée j’ai eue ! mais au moins, je sais ce qui te fera plaisir pour ton anniversaire (le visage sec, elle me rendit le mouchoir et chercha sa robe) hé ! tu racontes ça à personne (silencieux, je serrai ma ceinture en lui souriant) oui bah c’est pas rigolo, n’en parle jamais à ton meilleur copain, Yan. Insista-t-elle en enfilant sa robe.

— Je suis une tombe, tu peux être rassurée.

— Il suffit que tu fumes un joint et que tu balances dans la conversation un truc du genre... Véronique m’a sucé toute la soirée et en plus elle est allée jusqu’au bout ! (elle ajusta sa jupe à la taille, puis boutonna son chemisier) rien que d’y penser, ça me fout des boutons (elle chaussa ses escarpins en se mettant assise) bon, sors en premier, après je te rejoins et prends la bouteille avec le verre, des fois que... Me conseilla-t-elle quelque peu défaite.


J’avais chaud en sortant de la buanderie. Véronique m’avait surpris avec son attitude plus que libertine. Elle marquait des points concernant son sentiment de culpabilité. Certes l’alcool avait joué un rôle non négligeable dans notre étreinte, mais jamais je ne l’aurais imaginé capable de faire un acte pareil. Discrètement, je me mêlai aux invités et Véro en fit de même, impeccable avec sa jupe et son chemisier convenablement boutonné. Elle discuta un bref instant avec un couple et me rejoignit avec encore une flûte dans la main. Mais Béatrice, alias Madame Langlois, inquiète de notre absence, invita Véro à s’installer près d’elle. Elle lui posa les questions d’usage.


— Vous avez trouvé le repas bon ?

— Ah oui, excellent Béatrice et je peux t’assurer que Patrick et moi avons adoré l’entrée au saumon et le dessert était succulent. Dit-elle en se tournant vers moi.

— Merci, mais je vous ai vus sur la terrasse et ensuite vous avez disparu, où étiez-vous donc passés ? Nous demanda-t-elle innocemment.

— Ah ?... et bah euh (embarrassée, elle trempa ses lèvres dans le vin pétillant) c’est à cause de toi, avec ta chemise. Affabula-t-elle en me faisant du pied désespérément.

— Mais oui en effet, une jeune femme m’a renversé du champagne et Véronique m’a aidé à la sécher. Expliquai-je niaisement.

— Ah... et bien profitez-en et amusez-vous, dansez, la soirée n’est pas terminée ! Je vais aller voir en cuisine si tout se passe bien et Patrick, attention à ta chemise. Ironisa-t-elle, peu convaincue par nos arguments.


Notre explication vaseuse se légitimait par ma chemise, laquelle restait encore légèrement humide. Béatrice étant partie, nous échangions un regard complice et Véro fut prise d’un fou rire nerveux en vidant son verre et en évoquant le dessert succulent.

Un slow démarra. D’un signe de la tête, je l’invitai à danser dans une lumière tamisée. En se levant, je ne pus m’empêcher de scruter ma quadra si élégante. Quelques types en firent de même.

Avec ses jambes nues et ses cheveux décoiffés, son style négligé lui conférait un aspect sensuel, voire carrément un aspect érotique. De plus, elle ne passait pas inaperçue avec sa grande taille. Bref, elle m’attirait incroyablement et quand elle m’enlaça en passant ses mains à mon cou, plus d’un aurait aimé prendre ma place.


— J’ai pas pu remettre mes bas et je te signale que je suis à poil sous ma jupe, impossible de trouver mon slip, mais qu’est-ce que j’en ai foutu ! S’emporta-t-elle bêtement.

— Il est dans ma poche, tu t’en rappelles plus, c’est tout (elle pouffa de rire et m’embrassa sur la joue) ma chère Véro, t’es un peu à l’ouest ce soir.

— Roo...ça peut arriver (mélancolique, elle pencha sa tête et se colla contre moi) je crois que tu te rappelleras de cette soirée chez les Langlois et même si je me répète, tu ne racontes ça à personne (elle soupira en secouant la tête de gauche à droite) oh seigneur... si quelqu’un l’apprend, en plus j’ai trouvé Béatrice bizarre, t’as pas trouvé ? s’alarma-t-elle.

— Mais pas du tout, tu t’affoles pour rien et on n’a pas dévalisé une banque non plus. La rassurai-je d’une voix calme.

— Non, je t’ai dévalisé plutôt et si je te dis que je recommencerai (elle posa son front contre le mien et me fixa intensément) je serais étonnée que tu refuses... han t’as une façon de me regarder, si t’es pas amoureux de moi (sans se soucier des convives, elle me roula une jolie pelle) oh là là, comme je suis bien dans tes bras, j’ai envie que tu me caresses de partout, en plus je suis toute nue et tu es le seul à le savoir. Me confia-t-elle avec des yeux pétillants.

— Tu me plais à n’importe quelle heure (séduite, elle se dandina lascivement) après le slow, on va y aller ?


Elle approuva ma suggestion en fermant les paupières.

Nous n’étions pas les premiers à quitter la soirée. Ma grande blonde avec ses longues jambes usa de sa démarche chaloupée pour saluer la maîtresse de maison. Ma tante me provoquait une excitation incroyable quand elle était chaussée d’escarpins. Rien ne lui échappait et en faisant demi-tour, elle se rendit compte que je la dévisageais du bas de ses chevilles élégantes jusqu’au haut de son port de cou élancé. Flattée de se savoir désirée, elle m’adressa un sourire bref et enfila sa veste.


Il était près de deux heures du matin et en démarrant la voiture, Véro était gelée sur son siège. Le moteur tournait, mais l’air restait frais. A mi- trajet, ma blonde avait oublié ce froid de canard et me fit part de son exaspération quant aux dires de la jeune brune, concernant les caprices de ces femmes de près de cinquante ans, désireuses d’avoir un enfant. Visiblement remontée, je lui suggérai de modérer ses propos en arrivant chez nous. La porte ouverte, elle déambula dans le couloir et se dirigea vers la cuisine en s’écriant de payer la jeune fille et de se couvrir avec un froid pareil.

La baby-sitter partie, Véro se versa un verre d’eau pétillante et me pria de ne pas allumer. Elle posa son verre vide près de l’évier.


— Oh la vache, j’avais si soif ! (elle déboutonna le haut de son chemisier et secoua ses cheveux) bon, on va monter, mais avant tu m’offres une cigarette au salon ! exigea-t-elle en prenant place sur le canapé.

— Tiens. Lui dis-je en sortant mon paquet.

— Merci et tu as du feu ? Me demanda-t-elle en se mettant pieds nus.

— C’était sympa comme soirée.

— Minch’... on va pas encore en parler ! Je t’ai sucé la moitié de la soirée et ça m’a fait un bien fou et puis, t’as pas dit non à ce que je sache ! s’exclama-t-elle en tirant une bouffée sur sa cigarette.

— Parle moins fort, tu vas réveiller les gosses (en soupirant, elle allongea ses jambes sur la table basse et tortilla ses doigts de pied) et prends de l’aspirine avant de dormir, demain tu auras la gueule de bois. Lui conseillai-je.

— Oui chef...(elle termina sa cigarette et se pencha pour l’écraser dans le cendrier) et je tiens à te signaler que je n’ai pas remis de soutien-gorge, au cas où ça t’intéresserait. Me précisa-t-elle, décidément bien entreprenante pour cette fin de soirée.

— Oui bah on verra tout ça demain, il est tard, alors au dodo maintenant. Lui suggérai-je debout, la main tendue.

— Pff... moi j’avais pas l’intention de me coucher tout de suite (elle se leva, contrariée) et moi qui voulais des caresses, dis, tu pourrais un peu penser à moi ? (Elle m’enlaça, puis m’apporta des arguments infaillibles d’après elle) je me suis bien occupée de toi et maintenant c’est ton tour, j’vais pas attendre demain pour...(elle baissa les yeux et me desserra la ceinture) rooo, un jeune gars comme toi, ça récupère vite ! M’affirma-t-elle.

— D’ac’, on va monter dans la chambre, on sera plus à l’aise.


Telle une gosse capricieuse, elle soupira estimant que le salon incarnait l’insolite. Véro affectionnait l’imprévu dans nos rapports et ma suggestion concernant le lieu, notre chambre à coucher, reflétait l’aspect accablant de la monotonie. J’estimai à juste titre que ma belle quadra avait trop abusé de l’alcool, ainsi une étreinte supplémentaire me parut déplacée au regard de son état.

Nous étions montés et elle rouspétait toute seule dans la salle de bains en se démaquillant. Pressée, elle en était sortie vêtue de sa robe de chambre. Elle qui hésitait à chaque fois pour se mettre nue, ôta paisiblement ce peignoir encombrant. Elle en rajouta en le pliant sur la chaise, me laissant l’occasion de contempler son cul infernal. Aussitôt au lit, elle se couvrit avec le drap jusqu’au cou et m’aguicha ouvertement.


— T’en mets du temps, toi qu’es toujours rapide (elle se retourna et tapota son oreiller) bon moi je suis prête et... merde, j’ai oublié mon aspirine, quelle conne ! s’énerva-t-elle.

— Tu parles comme un charretier ce soir, je descends t’en chercher. Lui proposai-je.


La suite me donna raison. En regagnant notre chambre, un grand ronflement raisonnait dans le couloir. Véro dormait à poings fermés Elle n’avait pas résisté bien longtemps.

En me couchant à ses côtés, je m’attendais au pire pour le lendemain, avec certainement une bonne gueule de bois à la clef. J’éteignis la lumière en pensant à cette formidable soirée dingue, complètement dingue.


Quant à sa fameuse promesse pour demain matin, je ne me faisais guère d’illusions. Véro avait commis un écart en buvant à l’excès, mais elle n’avait pas été ivre morte non plus. Je n’allais pas me conduire en espèce de moraliste en m’indignant de son état et dans l’immédiat, je la couvris de peur qu’elle ne prenne froid.

Décidément, cette femme contenait de bouleverser ma vie...

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