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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 34

Que ce fut dur.

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je travaille à Marseille. J’entretiens une relation intime depuis deux ans avec ma tante Véronique, très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 44 ans, divorcée avec 2 enfants de 10 et 12 ans.


Nous avons eu un petit garçon prénommé Hugo, qui vient d’avoir un an en janvier. Ma mère ne parle plus à sa sœur, depuis qu’elle a appris notre relation et dorénavant, je ne rends visite à mes parents que de manière occasionnelle.

Nous sommes rentrés tard d’une soirée bien arrosée et nous voici dimanche matin.


Dès huit heures, des bruits d’assiettes me réveillèrent. A pas feutrés, je quittai la chambre pour me rendre en bas dans la cuisine.

Oscar avait préparé le biberon de son demi-frère Hugo et Jules se versait son chocolat. Surpris de ne pas voir leur maman, je leur expliquai que nous nous étions couchés tardivement et que pour l’instant, elle dormait tranquillement. Le petit-déjeuner terminé, nous rangions les tasses quand Jules, le cadet insista pour me montrer son armoire commandée chez un fabricant suédois. En ouvrant le carton, je découvris des panneaux de bois à assembler, des chevilles et une multitude de vis.


Pour plus de tranquillité et après avoir pris nos douches, nous nous installions dans la maisonnette. Cette dernière se situait à une vingtaine de mètres de l’entrée principale. Parfaitement adaptée pour satisfaire à des besoins de bricolage, elle bénéficiait de l’électricité sans être pourvue de chauffage. Nous entreposions les transats pour l’occasion et le matériel de jardinage.


Nous lisions scrupuleusement la notice de montage, tout en gardant notre calme. Mon petit cousin, Jules, trop heureux de voir son armoire prendre forme progressivement, se montrait obéissant, mais pressé d’en finir. Tout au long de la matinée, nous enchaînions sur les portes et les étagères à assembler. Je lui confiais des tâches afin de le responsabiliser et après deux longues heures de labeur, nous parvenions enfin à ouvrir une porte. Le petit laissa éclater sa joie et je tempérai son enthousiasme, car le transport vers sa chambre s’annonçait périlleux.


En nous dirigeant vers la cuisine pour une pause coca méritée, la maman de Jules apparut au bas de l’escalier. Avec les traits tirés et les cheveux en bataille, elle venait de se réveiller, peinant à marcher. De plus, elle avait noué à moitié sa robe de chambre, preuve qu’elle n’était pas totalement dans son assiette. Jules embrassa sa maman et en profita pour s’éclipser illico. Je l’interpellai néanmoins au sujet de son armoire, lui lançant au passage que j’aurai besoin d’aide. Il me répondit - t’inquiète - en cavalant dans les escaliers. Sa mère bien silencieuse, bailla un grand coup.


— Ça t’embête de me remplir mon bol Patrick ? Maintenant que je suis assise, je n’ai plus la force de me lever. Me dit-elle en dépliant sa serviette.

— Bonjour ! m’exclamai-je en lui versant son remontant.

— Bonjour...(elle se contenta de tendre la joue pour une simple bise) oh là là j’ai un mal de crâne ce matin, le café va me faire du bien (elle prit son bol à deux mains, puis avala deux grandes gorgées) bon. Rajouta-t-elle simplement en s’essuyant les lèvres.

— Avec Jules, on est en train de monter son armoire, je vais y aller, on a presque terminé.

— Attends cinq minutes (elle bâilla aux corneilles et mit sa main devant la bouche) excuse-moi, je ne suis pas très réveillée... on est rentré tard, très tard (elle me caressa l’avant-bras et prit une mine boudeuse) pfff... quand je pense à hier soir, j’ai été complètement folle (elle me regardait avec un air songeur) en tout cas, t’es pas prêt d’oublier ce que j’t’ai fait. Me confia-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.

— T’as pris de l’aspirine ? lui demandai-je sans relever sa remarque au sujet de notre étreinte buccale.

— Oh oui... eh c’est sympa pour l’armoire de Jules, il en rêvait tant et il paraît que c’est pas évident à assembler, en plus le mode d’emploi est nul, enfin (elle termina son café et se leva pour le rincer dans l’évier) écoute, pour midi, je fais un poulet-frites et maintenant, je vais prendre un bon bain, ça me remettra d’aplomb. M’informa-t-elle en essuyant sa tasse.

— OK, Jules, tu viens ? m’écriai-je.


Je décidai de m’abstenir de tous commentaires, notamment concernant sa promesse faite la veille. En effet, durant la soirée d’hier soir, Véro m’avait déclaré que je pourrais la baiser dès le lendemain matin, selon ses propres termes. Elle avait osé rajouter qu’il me suffirait de le lui demander. Vague promesse sans grande valeur et dit sous l’effet de l’alcool pensai-je légitimement. Ma grande blonde ne demanda pas son reste et se dirigea vers l’étage avec une démarche nonchalante.


En fin de matinée, la fameuse armoire trônait dans la chambre de mon cousin, lequel s’amusait à ouvrir et fermer les portes pour juger du bon fonctionnement de celles-ci. Dans la pièce d’à côté, j’entendais le bruit d’une baignoire se vider. Véro avait sans doute terminé et devait se sécher le corps. L’idée séduisante d’en avoir le cœur net m’effleura l’esprit, tout autant que la maladresse de violer son intimité.

Les garçons et moi avions mis la table. Le poulet tournait sur la broche et j’avais enfourné les frites. Véronique nous avait rejoints et arborait un tee-shirt blanc. Fait rare pour un week-end, elle avait mis une jupe courte flanquée d’escarpins. D’un coup de balais, elle avait renvoyé la quadra négligée de ce matin et en s’emparant de la planche à découper, elle affichait une énergie retrouvée.


Mes cousins plongeaient leurs nez dans les assiettes et mangeaient tels des ogres. A l’instar de ses frères, Hugo prenait de grandes cuillerées tendues par sa mère. Aussi vite, ils débarrassèrent leurs assiettes pour demander poliment de sortir de table. On aurait dit qu’ils avaient un train à prendre. Qu’importe, ils étaient dans leur petit monde et une fois Hugo installé pour sa sieste au salon, je me retrouvai enfin seul avec ma blonde.

Malgré un beau soleil, nous décidions de prendre le café directement dans la cuisine. Une tache de graisse peu glorieuse trônait sur son tee-shirt, m’indiquant clairement que Véro s’était abstenue de mettre un soutien-gorge. En essayant de le nettoyer, elle rendait encore plus visible sa poitrine. A ma grande surprise et sans s’agacer, elle touillait sa tasse en allumant une cigarette. En expirant une bouffée, elle prit une gorgée avec un air sérieux.


— Patrick, quand j’ai pris mon bain ce matin, j’ai réfléchi au sujet d’avoir un second enfant de toi (elle triturait son paquet de clopes sans arrêt) et d’après la gynéco, ça ne pose pas de problème pour mon âge et en plus, comme c’est toi (elle leva brièvement les yeux vers moi) je peux tomber enceinte plus facilement et...(elle hésitait à poursuivre) bah je pense que c’est une belle connerie, ça envenimera encore plus mes relations avec tes parents, surtout avec ta mère, tu en es bien conscient ?

— Je ne les vois pratiquement plus. Lui rétorquai-je.

— En effet, c’est à cause de moi que tu t’es éloigné d’eux (elle s’adossa à la chaise, son tee-shirt trempé lui moulant singulièrement la poitrine) je m’en veux des fois, je m’en veux, tu peux pas savoir (elle expira une bouffée de sa cigarette en tripotant désormais son briquet) et même si c’est toi qui as fait le premier pas, je n’aurais jamais dû céder, ma vie, ta vie aurait été plus simple. M’avoua-t-elle presque dépitée par son constant accablant.

— Ne dis pas ça, avec Jacques, tu t’emmerdais sur tous les plans, ta vie était morne (mes affirmations reflétaient ses confidences intimes d’hier) je n’invente rien Véronique, tu m’as avoué que votre relation était plate, tu perdais ton temps avec lui en réalité, même si c’est difficile à admettre. Lui affirmai-je.

— Si, si je l’admets, je ne vais pas te dire le contraire et je dois reconnaître que tu as mis du soleil dans mon existence et maintenant, Jacques, c’est du passé grâce à toi (elle se rapprocha de moi en écrasant son mégot et me prit par l’épaule) mais je t’embête, je m’apitoie sans cesse sur mon sort et tu dois en avoir marre de m’écouter, j’arrête pas de me plaindre. Marmonna-t-elle mélancolique.

— Cent fois je te l’ai dit, tu penses trop et arrête de me dire que tu m’embêtes parce que suis bien avec toi, si bien (satisfaite, elle m’embrassa sur la joue) alors, tu serais d’accord ?


En lui posant une telle question surgissait un avenir bien compliqué face à un présent déjà relativement encombré. Véro m’avait exposé son point de vue de la situation et se retrouvait coincée. J’avais retenu ses anecdotes d’hier, peu flatteuses à son encontre. Sa vie d’avant ressemblait à une plaine en friche, mieux, un désert sans oasis. En gardant une part d’humilité, je lui avais fait découvrir la vie à deux, remplie d’une rare complicité. Ni elle, ni moi n’avions éprouvé pareils sentiments dans nos relations antérieures. Elle avait cherché une sorte d’échappatoire, en arguant le fait que mes parents prendraient fort mal cette idée d’une deuxième grossesse. En lui rétorquant que je m’en fichais, je lui donnais une sorte de feu vert. Elle devait me donner son accord, elle était obligée.


— Patrick, je crois qu’on va faire une connerie et ce ne serait pas sérieux si je te disais oui. M’affirma-t-elle, catégorique au son de sa voix.

— Et quand on a eu Hugo, rappelle-toi, tu étais si heureuse (je lui retirai son briquet de ses mains) maintenant, je ne vais pas me mettre à genoux, si tu ne veux pas, tu ne veux pas et on en parle plus.

— Mais j’ai jamais dit que je ne voulais pas ! Je pense à plus tard et minch’... tu oublies un peu vite qui je suis ! voilà près de deux ans que je couche avec toi, tu as la mémoire courte et les scènes de ta mère me criant dessus (elle croisa ses bras avec une moue significative) tu te rappelles quand elle me traitait de moins que rien et que je t’avais volé ta jeunesse ? Quand elle a su pour Hugo, elle m’a balancé que je ne me voyais pas vieillir... non, non et non, c’est déjà assez compliqué. Insista-t-elle en me donnant des arguments tranchants.

— Euh bon, t’as un tiroir qui ne ferme plus dans la salle de bains je crois, je vais m’en occuper. Lui proposai-je sans lui cacher ma déception.

— C’est sympa, je pourrai enfin ranger mes peignes, ils traînent tout le temps sur les étagères et si tu peux, il y a le placard qui est ici. Rajouta-t-elle en débarrassant nos tasses.


Je quittai la maison pour me rendre dans le garage, sans trop savoir quoi penser.

Ce problème de tiroir provenait certainement d’un mauvais fonctionnement des coulisses. Je choisissais calmement mes outils, notamment une visseuse fort utile, laquelle pouvait se transformer en perceuse d’appoint. Etant sur le point de partir, je n’allais pas oublier quelques vis de différentes tailles, afin de m’éviter de retourner dans mon petit atelier.

Oscar et Jules étaient affalés devant la télé pour voir leur série préférée. Pour une fois qu’ils délaissaient leur jeu vidéo, leur mère devait être satisfaite. Cette dernière, toujours couverte de taches sur ses vêtements, épongeait la toile à cirer de la table. Quant à Hugo, il dormait paisiblement dans un coin du salon.


Arrivé à l’étage, j’examinai le tiroir défectueux en démontant les coulisses. L’une des roulettes chevauchait l’autre, expliquant le mauvais fonctionnement de l’ensemble. La réparation n’était guère compliquée et en vérifiant la bonne fermeture sur les rails, je pouvais déjà m’atteler au placard du bas. Là encore, il s’agissait d’une charnière à réajuster. Ma belle blonde égouttait les tasses et terminait le rangement de sa cuisine. Après un dernier coup de vis, je remballai ma trousse à outils, assez fier de moi. Véro, toute guillerette m’avait complimenté sur ma rapidité en me comparant maladroitement à son ex, lequel n’avait jamais été capable de planter un clou ! Elle avait préparé une tarte aux pommes pour le dîner et feuilletait un magazine dans le salon.


Comme dit, l’atelier se situait en face de notre maison, m’obligeant à traverser la petite cour. Il pleuvait des cordes et je n’avais pas tenu compte des recommandations de ma quadra, laquelle m’avait vivement conseillé de prendre un parapluie. Résultat, j’étais trempé en arrivant. Je rangeai mes outils studieusement, espérant une accalmie. Sur le point de finir, je reçus un texto - si tu m’avais écouté ! -

Je répondis avec ironie - je suis un pauvre naufragé -.

Pas de bol, la pluie redoublait et je cherchais un moyen de me protéger au retour. En entendant des pas sur le gravier, je devinai déjà qui allait se présenter.


— Toc-toc, je viens chercher mon naufragé (en rentrant, elle agita son parapluie et le posa près de la porte ouverte) tu ne m’écoutes jamais, j’étais sûre qu’il allait pleuvoir avec un ciel pareil (elle s’était munie d’une serviette) t’es trempé, c’est un coup à attraper froid. Me précisa-t-elle en s’approchant prudemment vers le petit atelier.

— Ah t’es ma deuxième maman, tu penses à tout. La complimentai-je en me débarrassant de ma chemise.

— N’en rajoute pas trop, viens par ici que je te sèche dans le dos (elle s’activa avec énergie en me frottant et me demanda de me retourner) tu devrais faire plus attention quand même, on est pas encore en été Patrick (avec des mouvements amples, elle me passa la serviette sur les pectoraux jusqu’au bas-ventre) maintenant, je vais étendre ta chemise près de la fenêtre, mais ça m’étonnerait qu’elle soit sèche en cinq minutes. Me prévint-elle en la suspendant.

— Tu ne connais pas cette baraque, je te montre comment c’est arrangé. Lui proposai-je en la prenant par la main.


La pièce principale était pourvue d’un établi avec un étau. Les outils étaient rangés sur de grandes étagères suspendues et Véronique écoutait attentivement mes explications, alors que la pluie avait cessé. Le calme régnait et la visite se termina par le local à piscine. Bien pratique, l’ancien propriétaire avait installé un point d’eau et en me lavant les mains, ma grande blonde en profita pour donner un coup de propre sur le transat empilé sur les autres. Un grand soleil avait fait son apparition et ses rayons transperçaient les vitres sales de l’unique fenêtre. Je m’essuyai méticuleusement tout en scrutant ses jambes longilignes. Mon sexe, attiré par cette femelle fort séduisante, manifesta son jeûne de deux semaines en se gonflant peu à peu. En jetant un coup d’œil vers l’extérieur, Véro s’enthousiasma sur le beau temps revenu, réalisant que le printemps arrivait à grands pas.


— J’ai commencé à nettoyer un transat et nous sommes déjà mi-février (en étant torse nu, je réalisai qu’elle n’était pas insensible à mes pectoraux) et dire que dans moins de deux mois, tu vas mettre la piscine en route, ça passe vite (en opérant un rapprochement entre nous, elle préféra poursuivre par des futilités) je n’ai que de vieux maillots, il va falloir que je fasse le tri et toi aussi d’ailleurs. Me dit-elle en se tenant debout à côté du transat propre.

— T’as qu’à en racheter. Lui suggérai-je en la prenant par la taille.

— Il y en a qui sont encore pas mal tu sais (elle ne broncha pas, alors que mes mains s’étaient faufilées sous son teeshirt) pour en avoir le cœur net, le plus simple, ce serait de les essayer et tu me diras ce que tu en penses (je restai silencieux en lui retirant peu à peu son vêtement) euh, c’est pas pour être emmerdante, mais il ne fait pas très chaud ici et de toute façon, je l’enlèverai pour essayer mes maillots.

— Oui, t’as raison. Approuvai-je en inclinant la tête.

— Ah... tu veux autre chose (elle ouvrit la bouche, m’invitant à goûter la chaleur de son palais) han... toi on peut dire que tu aimes m’embrasser ! s’exclama-t-elle à l’issue de notre baiser.

— Oui, t’as raison. M’entêtai-je à lui répéter en plongeant à nouveau ma langue pour retrouver la sienne.

— Eh bah...(presque étourdie, elle m’adressa un large sourire) bon, je prends le parapluie et on rentre, en plus, les garçons sont devant la télé pour toute l’après-midi (nous marchions sur le gravier et elle me prit le bras) avant de monter, tu pourras admirer ma tarte pour ce soir (dans un élan de tendresse, elle me serra contre elle) on s’entend vraiment bien tous les deux, c’est vraiment super. Rajouta-t-elle en m’entraînant vers la cuisine.


Oscar et Jules ne mouftaient pas, accaparés par la télé et Hugo dormait. Après avoir complimenté ma quadra sur ses talents de cuisinière, nous prîmes l’escalier.

Véro m’avait bien fait comprendre que cette histoire de maillots de bain n’était qu’un pur prétexte pour prétendre à autre chose. Après les fantaisies d’hier, elle devait, me semble-t-il, se trouver dans un état de frustration. Elle m’avait fait atteindre les étoiles et même si elle avait dû s’en contenter, elle était restée sur terre. En prenant mes aises sur l’unique fauteuil de notre chambre, l’idée de la voir essayer ses maillots deux pièces m’apparaissait aussi séduisante, que celle qui allait les porter. Elle fouillait dans son armoire, pour finir par me prendre à témoin.


— Celui-là, hop, poubelle ! (elle tomba sur un caleçon à moi, égaré dans ses affaires) ah bah pour faire le tri, me voilà servie, tout est mélangé (à force de rouspéter, elle découvrit un ensemble deux pièces vieux de dix ans) je l’ai encore ? Il date de Mathusalem, je vais l’essayer quand même et je prends ton préféré, le blanc. M’annonça-t-elle en se retournant.

— On va voir ce que ça donne.

— T’attends pas à des miracles, en plus, je suis blanche comme un linge. Me lança-t-elle en fermant la porte de la salle de bains.


J’attendais posément et j’avais envie d’une bonne cigarette. Véro ne délogeait pas à la règle des bonnes femmes, en mettant une heure à se changer. Plus le temps passait, plus je me serais cru dans une salle d’attente. Ma grande blonde si pudique n’avait pas eu le courage de se changer dans notre chambre. Je ne pouvais pas lui en vouloir et cela donnait un certain piment quand elle allait se présenter.

Pas si pudique finalement, elle avait conservé ses escarpins bleus. Je lui avais fait plusieurs fois la remarque, estimant qu’en étant chaussée avec des talons, je la trouvais explosive à mes yeux. Elle l’était, avec le bruit de l’explosif en moins. Fière de son effet, elle s’enquit immédiatement auprès de moi. Le coup des pompes était réussi, mais le maillot n’avait pas résisté au temps, vieillot, démodé, donc poubelle. J’avais aperçu dans son fourbi un ensemble à la couleur identique de ses chaussures. Véronique, nullement découragée me mit en garde.


— Je l’avais zappé et ça m’étonnerait que ça te plaise, en plus il y a des nœuds et c’est plus tellement à la mode (elle tenait le bas suspendu, pour m’indiquer la présence de ficelles de chaque côté) évidemment, sur les côtés, ça fait un peu string (elle l’avait dans les mains et se savait observée) euh... je l’essaie quand même. Dit-elle en refermant une nouvelle fois la porte.


Elle avait enfoncé un clou, gros. Rehaussée de plusieurs centimètres avec les talons, ma grande blonde s’était révélée purement irrésistible et sa grande taille n’arrangeait rien à l’affaire. Sa silhouette en était devenue sculpturale et à cet instant précis, j’avais en tête une avalanche de mots. J’étais perdu dans mes pensées et j’avais hâte de connaître la suite. Je ne tenais plus en place et rien qu’à l’idée de savoir qu’elle allait à nouveau sortir, je me comportais comme un gosse attendant son quatre heures. Mon tempérament habituellement calme s’était substitué pour faire place à un caractère impétueux, voire exigeant.


La porte s’entrouvrit. Véronique avait poussé le vice jusqu’à revêtir sa robe de chambre, me garantissant un suspense insoutenable. Comme dit précédemment, ma tante possédait un petit côté allumeuse et en jouait fort bien. Elle s’infantilisait avec facilité, employant un timbre de voix puéril.


— D’abord tu ne te moques pas (elle prit sa ceinture et la dénoua lentement) et tu me dis franchement si ça me va ou si je suis démodée (je ne l’écoutais plus vraiment) bon, alors attention ! (sa robe glissa tout le long de son corps pour échouer au sol) alors Patrick, han... tu veux bien me dire ce que t’en penses ?


Rien, rien n’entravait la perfection de son corps. En choisissant ce deux pièces, je n’avais pas prêté attention à ce cocktail détonnant entre sa peau laiteuse et à cette couleur bleue. J’étais littéralement ébloui par la fraicheur qu’elle dégageait. Elle affichait crânement ses 44 balais et remballait allègrement les gamines de 20 ans. Mes souvenirs d’ado pubère m’arrivaient en bloc. Celle que je croyais intouchable, celle que j’avais posée sur l’autel de l’impensable se dandinait devant moi presque nue. Elle me souriait, sachant pertinemment l’effet qu’elle me procurait. Mon sexe, alerté par son petit ménage ne m’obéissait plus et réclamait son dû. Tout s’embrouillait et Véronique me rappela à la raison, les mains sur les hanches.


— Tu m’écoutes ou quoi ? S’agaça-t-elle.

— Euh si...(estimant le fauteuil trop étroit, je quittai ma place) tu voulais le jeter, c’est ce que tu disais. Lui répétai-je bêtement en étant désormais près d’elle.

— Oui, mais j’ai comme l’impression que je ne vais pas le garder très longtemps ! présuma-t-elle, lucide quant à mes intentions.


Je regardais mes propres mains comme un étranger. Elles se permettaient d’effleurer ce corps jusqu’alors interdit. Elles opéraient de larges caresses sur ses flancs, enchantées par ce contact charnel. La belle quadragénaire observait ce ballet incessant, flattée de se sentir tant désirée. Mes deux valets la courtisaient en multipliant leurs gestes et à chaque fois, ils s’attribuaient des parties différentes de son anatomie. Tantôt, l’un se plaisait à parcourir la base de son fessier, tantôt l’autre le narguait en s’octroyant son ventre plat. La jolie blonde se laissait faire en fermant brièvement les paupières, preuve qu’elle appréciait l’attitude libertine de ses courtisans. Désormais conquise, elle ne se privait pas de soupirer et me lançait des regards bavards.


A son tour, elle m’enlaça le cou, m’encourageant à continuer et à lui souffler des mots doux. A sa mine boudeuse, je les remplaçai par des mots plus significatifs.


— T’es super canon ma Véro (mes fidèles valets s’étant occupés des nœuds de son maillot, il ne lui restait plus que le haut) tu as eu une excellente idée de les essayer.

— Quand il s’agit de mettre à poil, c’est rarement une mauvaise idée. Me rétorqua-t-elle en jetant un coup d’œil au morceau de tissu, gisant à ses chevilles.

— Pas faux ma petite tatie, mais celui-là, tu le gardes de côté (elle hocha de la tête et me fit un baiser sur la joue) houlà, toi t’aimerais que je prenne soin de toi, viens un peu par là. La commandai-je en l’entraînant vers le lit.

— T’as pensé à fermer la porte ? s’inquiéta-t-elle subitement.

— Attends, je vais voir (en m’éloignant pour vérifier, sa pudeur maladive reprit le dessus) c’est bon, elle est fermée à clef (en me voyant me déshabiller, elle baissa les yeux pour fuir la réalité) assieds-toi au bord du lit Véronique, tu seras plus à l’aise. Lui conseillai-je, en ayant conservé mon caleçon afin d’éviter de la choquer.

— Euh oui...(elle avait perdu de son assurance et s’était déchaussée au plus vite pour s’asseoir) Patrick, ça me gêne un peu, mes enfants sont en bas devant la télé pendant que... (elle était recroquevillée sur elle-même, les jambes serrées) tu vas encore dire que je me plains ou que je pense trop. Se lamenta-t-elle avec une voix morne.

— Ta réaction est normale (je m’installai à ses côtés, ma main campée sur sa cuisse) t’as des moments de culpabilité, alors que moi, c’est différent (intriguée, elle me regardait attentivement) quand je suis avec Oscar ou Jules, je me sens nul, je leurs mens en leurs racontant n’importe quoi (elle avait desserré ses jambes du fait de mes mouvements circulaires à l’intérieur de sa cuisse) mais tu l’as dit toute à l’heure, on s’entend bien tous les deux, c’est pas le principal ? lui demandai-je.

— Oui, je dois reconnaître qu’avec toi, on ne s’engueule jamais, tu es un gentil garçon (j’en profitai pour défaire le haut de son deux pièces) et si j’ai bonne mémoire, je t’avais fait une promesse hier (elle retira elle-même son vêtement avec une assurance retrouvée) hé... tu ne vas pas garder ton caleçon ? Tu fais comme moi et on sera à égalité ! s’exclama-t-elle avec un brin d’humour.


Cette fameuse promesse s’assimilait à une vaste comédie, comédie dans laquelle Véro figurait en bonne place au générique. J’avais beau m’être déshabillé, elle me volait aisément la vedette. Elle avait endossé le rôle de la garce et en jouait habilement. Ma blonde d’1m72 s’était entendue sur les draps et avait pris soin de placer un oreiller sous sa tête. Je contemplais son corps entièrement nu et je ne bougeais plus, paralysé par son attitude. Force fut de reconnaître dans l’instant présent de m’accorder les circonstances atténuantes. En effet, la maman de Jules et Oscar, sans oublier Hugo, respirait profondément, creusant ainsi son ventre. Ses côtes apparaissaient à chaque inspiration, lui conférant un aspect hautement érotique. Véro ne faisait pas les choses à moitié et se caressait le bas-ventre, me signifiant son entière disponibilité à mon encontre.


A la vue de cette femelle quasiment en rut, mon imbécile de sexe s’écria sans réfléchir - à l’attaque ! -. Après une sévère réprimande, le jeune chiot ferma sa gueule. En me mettant accroupi, ma belle quadra devina mes ambitions et se mut au bord du lit en conservant les jambes repliées. Elle en profita pour m’adresser une remarque pertinente.


— T’es à genoux comme moi hier soir, c’est marrant, on dirait qu’on a inversé les rôles (mes valets, alias mes mains avaient enveloppé ses cuisses et les caressaient sans cesse) Patrick, on ne fait pas de bruit, il ne manquerait plus que les gosses nous entendent. Me murmura-t-elle en se décidant à disperser ses longues jambes.

— Chut ma belle. Lui dis-je en parsemant de bisous sa peau douce.

— Je ne me suis pas rasée depuis une semaine, mais je suppose que ça ne te dérange pas (elle écarta davantage ses formidables guiboles, affichant clairement sa féminité) humm... j’aime quand tu commences comme ça, t’es vraiment unique en ton genre. Me complimenta-t-elle sur ma façon de la stimuler avant l’acte proprement dit.

— C’est la première fois que tu m’en parles (ma langue, ayant pris le relais des bisous, opéra une séduction subtile sur le duvet de sa vulve) à t’entendre, t’as connu que des mecs pressés qui ne pensaient qu’à eux. Prétendis-je.

— Oui, si on veut... M’avoua-t-elle à demi-mot.


Véronique avait vécu avec Jacques durant une bonne quinzaine d’années et d’après mes calculs rapides, elle s’était certainement mariée vers 24 ou 25 ans. D’après sa remarque flatteuse à mon encontre, j’en déduisis qu’elle n’avait pas connu beaucoup de partenaires durant sa vie. Pourtant, mignonne comme elle était, les prétendants auraient dû être nombreux, mais cela ne m’étonnait qu’à moitié. En effet, Véro ne m’avait jamais caché sa timidité, ainsi que son manque d’initiative. En revanche, elle savait ce qu’elle voulait et au fur et à mesure de notre relation, j’arrivais à percer sa véritable personnalité au gré des indices qu’elle osait me dévoiler. Fin du chapitre.


Gâtée par la nature, j’apparentais le sexe de ma tante à un schéma quasi parfait dispensé dans les cours de médecine. Il ne présentait à mes yeux aucun défaut, avec des lèvres légèrement charnues et d’un rose éblouissant. Ainsi, cette normalité gommée de toutes imperfections renforçait cet émerveillement que j’éprouvais. Sa propriétaire s’en était offusquée à maintes reprises, sans succès. Moralité, je prenais un pied pas possible à lécher le sexe de la petite sœur de ma mère, nonobstant ses protestations.


— Minch’... t’es encore en train de me contempler (mon index sillonnait sa fente inlassablement) un jour, il faudra que tu m’expliques ce que j’ai de plus que les autres femmes ! (mon doigt tournoya sur son point culminant, engendrant une montée de plaisir irrésistible) oooh... ooh seigneur... Gémit-elle en soulevant son bassin.

— Qu’est-ce que je peux aimer te lécher Véronique ! m’écriai-je en collant ma bouche à sa vulve tout entière.

— Et moi donc ! (sans se soucier de sa pudeur, elle leva les jambes afin de se faire déguster plus profondément) ooh oui... j’adore, j’adore... Répéta-t-elle en se tortillant.


Ma langue s’activait entre son vagin et la crête de sa féminité. Ma grande blonde n’en pouvait plus et haletait sans cesse, la bouche grande ouverte. Je ne la lâchais plus, au point de la voir se raidir inondée par une jouissance peu commune. Sa rivière à diamants était en crue et ma bouche trempée pouvait en témoigner.

Poussée dans ses retranchements, elle se crispa sous l’effet de ma langue, laquelle frétillait habillement à l’intérieur de son orifice précieux. Perdue dans son monde, elle saisit mon poignet et ferma les yeux. Sans suivre ses propres recommandations, elle émit un long râle significatif de sa béatitude.


— Hann... Patrick, Patrick...(désormais, elle me tenait la tête avec les deux mains et ondulait son bassin) comme j’aime ! comme j’aime quand c’est toi ! Hrrr... Grogna-t-elle en me plaquant le visage contre sa féminité d’une manière autoritaire.

— C’est bien ma belle, ma toute belle (elle se mit à gémir intensément avec mes paroles encourageantes) laisse-toi aller avec moi, jouis ma Véro à moi, jouis doucement. Lui murmurai-je en lui prodiguant de grandes caresses sur sa poitrine.

— Oui, oui... tu me fais un bien fou (ses contractions commencèrent à s’espacer et elle me libéra le visage) oh mon Dieu !... oh oui...(elle releva péniblement sa frimousse pour me parler) hou ! il va, attends... attends une minute (après avoir repris son souffle, elle termina sa phrase) il va falloir que tu viennes, j’en ai très envie. Me dit-elle en cherchant de l’air.


Je délaissai sa source, lui accordant ainsi un répit pour recouvrer ses esprits. Je n’en avais pas terminé pour autant et quand ma belle quadra me vit debout, elle jugea promptement qu’il lui serait plus judicieux de se replacer au milieu du lit. Enfin décomplexée, elle ne chercha pas à cacher sa nudité et me porta un regard rempli de complaisance.


Depuis hier soir, mon sexe alias le jeune chiot fulminait dans son coin. Il n’avait guère apprécié le traitement que lui avait infligé sa maîtresse et considérait qu’elle lui avait manqué tout bonnement de respect. Avec un esprit revanchard, voire même rancunier, il abordait cette dernière étape dans la peau d’un acteur bafoué, sous-estimé. Il était bien décidé à lui en faire baver, à lui montrer à qui elle avait affaire. J’avais beau tempérer sa colère, il ne voulait rien savoir. Dans le fond, je ne me posais même pas la question pour une raison simple, mon sexe n’avait pas la maturité nécessaire pour se croire le plus malin des deux. Véronique se trouvait à mille lieues des funestes pensées du jeune animal et tapotait sur son oreiller pour s’assurer d’être bien installée.


— Véro, c’est toi qui as dit qu’il ne fallait pas faire de bruit ? La sermonnai-je en présentant le jeune mâle à l’entrée de sa source.

— Oh merde ! (elle mit sa main devant la bouche en haussant les sourcils) et puis à qui la faute ? Tu m’as trop excité et voilà. Se désola-t-elle en déployant ses jambes, exhibant par la même occasion son intimité, avide de ma présence.

— Tu sens bon (j’avais les lèvres trempées de sa jouissance) tu veux connaître ton odeur ? En le lui demandant, elle ouvrit la bouche et goûta ma salive mélangée à ses sécrétions intimes.

— Ecoute je ne sens rien de particulier (en la fixant des yeux, je saisis ma verge en tutoyant sa féminité) viens, viens me faire l’amour, j’en ai trop envie en ce moment (devant la beauté des lieux, le jeune chiot ferma sa gueule et se glissa progressivement en elle) oh Patrick... oooh...(tout comme moi, elle jeta un coup d’œil au jeune mâle qui disparaissait dans les profondeurs de son bas-ventre)... han oui... oh c’est bon. Se réjouit-elle en sentant son visiteur s’ancrer au fond de son orifice.


Je ne rêvais point et depuis près de deux longues semaines, j’attendais ce moment. J’étais en train de tout bonnement baiser ma tante, cette belle blonde que je croyais inabordable. Depuis deux ans, je ne parvenais pas à m’y faire, à m’y habituer. Mon fantasme d’ado se réalisait et je n’osais pas le lui avouer, de peur de passer pour un jeune type puéril. En me maintenant les hanches, elle me signifiait son plaisir de copuler avec moi et à chacune de mes entrées en elle, ce n’était que pur éblouissement, pur émerveillement. Je me redressai afin de contempler mon sexe rentrer, puis sortir d’entre ses cuisses, afin de vérifier si ce n’était qu’un rêve.


J’étais poursuivi par ce cauchemar, selon lequel cela s’arrêterait un jour ou l’autre. Sans se douter de mes pensées, autant morbides qu’infantiles, elle me regardait avec sérieux, avec elle aussi, des yeux contemplatifs. Pour la première et sans aucun doute la dernière fois de ma vie, je frôlais l’osmose avec une femme, l’alchimie parfaite que chacun recherche et ne trouve qu’à moitié. J’avais emporté tout sur mon passage et en enchaînant les actes sexuels avec Véronique, je me rapprochais davantage de cette étoile. Elle n’était pas moitié, elle était moi, elle était ma vie. Je me considérais privilégié de partager son quotidien et de lui avoir fait un enfant.


Elle me correspondait de A jusqu’au Z et l’alphabet me paraissait court malgré ses 27 lettres. Quand nous étions invités, je m’amusais à la comparer aux autres femmes. Bien sûr, certaines la surpassaient dans la beauté pure. L’amour rend aveugle dit-on, vaste fumisterie dirais-je. Je restais réaliste, impartial, je me moquais de cette beauté dite pure, si éphémère, si fragile en quelque sorte. Véronique représentait cette femme mûre que j’avais tant recherchée. Elle appartenait à cette catégorie rare de ces femmes qui vont bien vieillir et pour preuve, je l’avais connue à ses 20 ans, puis 30 et enfin 40 ans. Sa féminité avait explosé durant chaque décennie, renforçant ma théorie, à savoir qu’elle se bonifiait avec les années qui passent. Ses traits de caractère à contrario n’évoluaient pas, elle conservait sa prudence, sa pudeur et sa douceur tant dans la voix que dans ses gestes du quotidien.


Certes, quelques années nous séparaient et de son avis, elle craignait ne plus me plaire avec le temps. Je ne partageais pas son point de vue, de plus sa timidité l’entraînait à accomplir des actes audacieux dans sa volonté de séduire. Dotée d’un charme délicat à définir, cette femme me sublimait davantage chaque jour. Avec sa taille de mannequin et sa nuque élancée, elle rassemblait toutes les exigences de l’idéal féminin que je m’étais fixé.


Un jour, j’en suis sûr, je lui dirai, je lui dirai tout. Je lui avouerai ma folle passion, les moments de grâce passés auprès d’elle, mais aussi ma peur, la peur de la perdre.


Parti dans mes rêveries, elle s’étonna de mon comportement.


— T’en fais une tête mon chéri ? (j’étais dans mes nuages, complètement absent) y a un truc qui va pas ? s’étonna-t-elle légitimement.

— Je pensais à toi, t’es folle à baiser Véronique (d’habitude, elle n’appréciait guère ce type de langage, mais elle préféra me sourire) t’es amoureuse ? lui demandai-je de but en blanc.

— Oui, à fond ! (à l’entame d’un va-et-vient langoureux, elle apposa ses pieds sur mon torse) humm, j’aime te sentir en moi quand tu fais doucement (fine séductrice, elle porta ses orteils à hauteur de ma bouche) le vernis doit te plaire, j’ai mis du rose. Me précisa-t-elle en croisant ses bras derrière la tête en guise d’oreiller.

— Tout me plaît chez toi (j’attrapai ses chevilles dans chaque main en lui écartant ainsi davantage les cuisses) tout ! conclus-je en lui infligeant un coup de reins virulent.

— Hannn !... oui... vas-y, vas-y... M’encouragea-t-elle sans se préoccuper de la position peu flatteuse qu’elle avait adoptée.


Le jeune chiot que je croyais endormi venait de se réveiller. Il n’avait pas menti et comptait bien prendre sa revanche. La veille, il n’avait existé qu’en étant assimilé à une vulgaire marionnette, pis encore, à un bâton à rouge à lèvres puisque Véro s’était badigeonné le visage avec.

D’emblée il imprima un rythme rapide, suivant les directives de ladite maîtresse. Roublard, il calqua ses allées et venues sur la respiration de sa proie.

Véronique, loin de se douter de sa conspiration accepta de bonne grâce et s’enorgueillit face à l’engouement de ce jeune mâle. Elle décroisa les bras et me caressa le torse avec amour. Le jeune chiot qu’elle croyait apprivoisé, redoubla d’ingéniosité en ralentissant sa cadence, pour faire place à des pénétrations volontairement paresseuses. Je ramenai à moi ses pieds délicieux en suçotant ses orteils. La maman de mes cousins conserva son regard sur le mien tant bien que mal et résista vainement. Elle céda une première fois.


— Ooh mon Patrick... oui !... oui !... Répéta-t-elle en serrant ses cuisses et en stoppant sa respiration.


Le chiot jubilait intérieurement. Il domptait en force cette femelle arrogante, se plaisant à l’entendre gémir. Malgré ses plaintes, il suivait son plan diabolique en conservant son rythme. La belle agonisait en prononçant mon prénom à haute voix. Ses pieds s’étaient dérobés et ses mains étaient parvenues à mes épaules. Elle m’invitait ainsi à me coucher sur elle, dans l’optique d’un baiser.

Beau joueur, le jeune chiot accepta sa requête. Véronique multiplia les gestes tendres dans mon cou et tendit sa bouche ouverte vers la mienne. Après ce fougueux baiser, elle me serra contre elle, ivre de plaisir.


— Je t’aime... Me susurra-t-elle dans le creux de l’oreille en inclinant son bassin, désireuse de me conserver en elle.

— T’es à moi, rien qu’à moi (nous étions soudés l’un dans l’autre et ses yeux bleus me fixaient amoureusement) y-a pas que moi qui suis unique. Rajoutai-je alors que le jeune chiot s’impatientait, prêt à en découdre une seconde fois.

— Finalement, j’ai bien fait de céder à tes avances... humm... par moments, je te dis de ces conneries (elle me fit un smack, puis ses lèvres se dérobèrent aussi vite)... oohh... ooh oui ! clama-t-elle, toute guillerette sous les vagues de mon bassin à nouveau en action.


Sans prévenir, le jeune mâle préparait le terrain pour la marée haute et avait entamé une profonde pénétration dans ses chairs. Sa maîtresse, bien que surprise, l’avait accueilli sans mal en apposant ses mains sur mon dos. Elle anticipait ainsi un second assaut et me signifiait en m’enlaçant de la sorte, sa réjouissance de continuer notre accouplement incestueux. Le chiot, mal éduqué ne se souciait guère des conventions et n’en faisait qu’à sa guise. La femelle s’offrait à lui, lui laissant disposer de son orifice comme bon lui semblait. L’animal, animé par sa jeunesse, plongeait entre ses jambes de gazelle, pour tenter d’atteindre les abysses mystérieux de son bas-ventre. La belle quadra, même si elle ne comprenait pas son comportement, savourait son entêtement. En grinçant des dents et en ayant le souffle court, elle ne cachait pas le plaisir d’être parcourue de la sorte. Elle haletait, suffoquait et ses ongles me griffaient le dos.


De mon côté, je sentais peu à peu les prémices des spasmes, sous l’apparence de décharges électriques. En fait, nous nous dirigions ensemble vers un orgasme commun.


Le jeune mâle monta dans les tours et donna tout ce qu’il pouvait. Il se mit en mode rafales et pilonna à tout va le bas-ventre de la femelle. Déchaîné, il implosa dans cette espèce de vol sous-marin et se fracassa dans l’antre de sa belle. Il provoqua ainsi une lame de fond diffuse, entraînant une réaction d’abord physique chez sa maîtresse d’hier. Le plaisir étant à son comble, son rythme respiratoire s’accéléra, elle suspendit sa respiration, son corps se tendit et l’orgasme survint. La grande blonde exulta en croisant ses jambes sur mes hanches et en poussant des gémissements. J’en fis de même en m’approchant de sa bouche grande ouverte.


Véro, magnifique agitait la tête de gauche à droite. Sa langue s’était faufilée aussi vite entre mes lèvres et sa mâchoire s’articulait avec la mienne. La cadence s’était grandement ralentie, mais du fait de l’orgasme profond qu’elle avait reçu, elle se contractait encore au niveau du périnée et je ressentais une partie de son vagin se resserrer. En réalité, parcourue par son jeune mâle fougueux, ma belle quadra continuait de jouir et me roulait dans le même temps une pelle interminable. Magique.


Ses mèches lui recouvraient le front et ses yeux bleus me fixaient. Radieuse, elle n’arrêtait plus de me sourire et me caressait tendrement le bas du dos. Notre étreinte avait tourné à une véritable démonstration. Nous faisions très bien l’amour, mais de là à en réunir nos jouissances, nous venions de tutoyer les étoiles. Véro tout comme moi, en étions parfaitement conscients.


Après une halte dans la salle de bains, je venais de m’essuyer le visage et je m’apprêtais à sortir. A mon grand étonnement, je vis la silhouette familière de ma quadra préférée entièrement nue. Elle marchait d’un pas assuré et mesurait parfaitement l’exploit de se balader enfin nue.


— Il faut que je prenne une douche, tu m’as mise dans un état (au regard de mon étonnement, elle me donna une explication) tu vois, une fois qu’on vient de faire l’amour, ça ne me dérange pas d’être toute nue devant toi. Se justifia-t-elle en la prenant par la taille.

— Et dans une heure, tu te pointeras dans la cuisine avec ton pyjama et ta robe de chambre bien nouée. Ajoutai-je en lui pelotant la base de ses fesses.

— Eh bah tu verras, puisse tu es si sûr de toi ! (elle se pencha pour mettre en route sa douche) et tu arrêtes de me reluquer, c’est pas possible.

— T’as un de ces culs. Lui déclarai-je en donnant une caresse sur son postérieur.

— Roo... je t’en prie et descends donc voir les garçons, tu leurs dis de monter, j’arrive dans cinq minutes pour dîner. Conclut-elle en tirant le rideau de bains.


La nuit était tombée et la petite famille se déshabillait pour se mettre en pyjama.

Un petit quart d’heure plus tard, ils redescendirent dans leurs tenues respectives. Véro était en robe de chambre et je devinai à son décolleté qu’elle portait également sa veste de pyjama. Décontractée, elle me signalait qu’elle m’avait préparé mes habits en servant ses enfants. Dans la chambre, un jogging et un teeshirt étaient disposés sur le lit avec un petit mot.


— tu t’habilles comme moi ! Ta Véro à toi -


Sur le moment, j’étais scié en constatant l’absence de caleçon. Elle avait de la suite dans les idées et force fut de reconnaître que cette initiative imprévue m’enthousiasmait au plus haut point. En enfilant mon pantalon de sport, mon sexe goûtait au plaisir de la liberté en se réjouissant à sa façon. Il me compliquait sérieusement la tâche et après un passage à l’eau froide, j’étais redevenu maître de la situation.


Durant le repas, les garçons bavardaient entre eux, alors que ma blonde aidait le petit Hugo à manger. Bien élevés, mes cousins avaient rangé les assiettes et après leur avoir accordé la permission de regarder la télé, les deux gamins avaient aussitôt déguerpi à l’étage. Ils avaient emmené leur demi-frère dans la foulée. J’avais pu constater qu’Oscar veillait sur lui et endossait parfaitement son rôle de grand frère.


Le calme étant revenu, leur mère s’était mise face à moi et m’observait avec circonspection. Elle me provoquait ouvertement en endossant la panoplie de l’allumeuse parfaite. Elle avait discrètement desserré sa ceinture, laissant pendre les pans de sa robe de chambre. Elle ne m’avait pas menti sur le plan vestimentaire, puisqu’elle ne portait que le haut de son pyjama. Décidément, depuis hier, elle osait tout, se permettait tout. Les jambes croisées, elle balançait son mollet gracieux et triturait continuellement l’une de ses mèches. Bref, elle me prouvait ou se prouvait qu’elle était capable d’apparaître dévêtue. Je ne me gênais point pour scruter ses jambes fabuleuses.

En me demandant du feu, elle me complimenta à sa façon, non pas sur notre étreinte passée, mais sur mes travaux de bricolage.


— Tu te débrouilles comme un chef, c’est cool, je vais pouvoir ranger mes peignes, depuis le temps qu’ils traînent un peu partout (elle se pencha pour allumer sa cigarette) et Jacques qui n’était pas foutu de planter un clou ! franchement, tu es l’homme qu’il me fallait... enfin, j’veux dire que tu te débrouilles bien. Se rattrapa-t-elle en tirant une bouffée pour l’expirer aussi vite.

— Dis, c’est nouveau le style ? (elle dénoua sa ceinture en guise de réponse) wouah... toujours autant attirante ma petite Véro et j’ai lu ton mot. Rajoutai-je.

— Bah j’adopte le style cool (elle se mit debout, laissant sa cigarette se consumer) je termine de nettoyer la cuisine, il faut toujours repasser derrière les garçons, ils rangent n’importe comment. Rouspéta-t-elle en débarrassant nos deux assiettes pour les rincer dans l’évier.

— Heureusement que leur maman est là (elle se baissa pour ouvrir la porte du lave-vaisselle) tiens, je t’apporte nos verres. Lui dis-je en m’approchant près d’elle.

— Merci (elle les posa dans le premier panier et ferma la porte) va donc voir ce qu’ils font en haut et s’ils ne dorment pas, tu leurs dis d’aller se coucher (nonobstant son ordre, je l’attirai contre moi en lui découvrant les épaules) roo... tu ne m’écoutes pas ! (elle s’emporta du fait de lui avoir retiré son peignoir) Patrick et si les garçons descendaient ? Je suis en veste de pyjama et en plus elle est courte, tu oublies que nous formons une famille. Me précisa-t-elle, l’air penaud en serrant son col d’une main.

— OK, OK, je monte les voir et reste là. Lui lançai-je en me dirigeant vers l’escalier.

— Je te rassure, je ne vais pas m’envoler ou sortir dehors avec ce que j’ai sur moi. Répliqua-t-elle.


A l’étage, mes deux cousins regardaient leur série et heureusement pour moi, le générique de fin défilait sur l’écran. Il y avait école demain et après s’être brossé les dents, je leurs intimai l’ordre de regagner leurs chambres respectives, tout comme Hugo que j’installai dans son lit, lequel était situé derrière un paravent disposé au fond de notre pièce.

Avec une réjouissance certaine, je rejoignis leur mère. Elle m’attendait debout, toujours en tenant le col de sa veste au ras des fesses. Ses jambes à la peau blanche renforçaient son aspect quasi érotique.


Dans ce scénario idyllique, j’en avais oublié le coup de fil habituel de ma mère le dimanche soir. Quand mon portable sonna, j’en fus le premier étonné et Véro à moitié nue, éprouva une gêne certaine en entendant la voix de sa grande sœur. Je n’avais pas mis le mode haut-parleur en prenant place sur l’une des chaises. Ma tante qui aimait être au courant de tout se rapprocha pour mieux écouter. A force d’être courbée, je la pris par la hanche, l’incitant à s’installer sur mes genoux. Elle se colla contre ma joue pour comprendre les propos échangés.


Ma mère, Anne, me reprochait dans un premier temps de me voir si peu. Je ne pouvais que lui donner raison et ma grande blonde se sentait particulièrement visée, bien qu’elle ne fut pas mentionnée. Au fil de la conversation, Véronique avait fini par croiser ses longues jambes et ma main caressait la peau lisse de sa cuisse. D’un petit signe, je lui avais suggéré de déboutonner sa veste, quitte à être à l’aise, autant l’être vraiment. Elle leva les yeux au ciel et prit ses deux mains pour finir avec la veste ouverte. Ma mère me parlait de l’anniversaire de mamie et me soutenait qu’il aurait été plus aisé de passer la nuit chez mes parents. Elle ne prononçait pas le prénom de sa sœur et le remplaçait par elle, ce qui évidemment exaspérait Véro. Particulièrement remontée contre sa petite sœur, ma mère poursuivait ses remontrances, m’expliquant ce je savais déjà.

Je n’arrivais pas à stopper ce bavardage inutile et irritant.


— Maman, tu me l’as dit et ça ne changera rien. Insistai-je tandis que Véro provoquait indirectement sa sœur en se cambrant, m’offrant ainsi son sein.

— Alors nous ne te verrons qu’en avril, c’est dans deux mois (la fameuse petite sœur multipliait les caresses dans mon cou et me serrait contre elle) et mon petit-fils, tu pourrais m’envoyer une photo de toi avec lui ? Me demanda-t-elle en ignorant que la maman de son petit-fils en question continuait son opération séduction.

— Oui je le ferai et Papa, il va bien ? L’interrogeai-je en amplifiant mes mouvements circulaires sur ses hanches.

— Ça va, il a du mal à se faire à l’idée que tu vis avec elle (ma quadra, excédée d’être nommée ainsi, soupira longuement) c’est pas évident pour lui et pour moi aussi d’ailleurs, après tout c’est ton choix, si t’es heureux avec elle. Affirma-t-elle avec de lourds sous-entendus.

— Elle comme tu dis a un nom, elle s’appelle Véronique au cas où tu l’aurais oubliée. Répliquai-je aussi sec.

— Oh ne prends pas la mouche en plus, ça promet pour le mois d’avril ! (ma blonde s’était blottie dans le creux de mon épaule) tu as pensé à un cadeau pour mamie ? Moi je n’ai aucune idée (ma main s’était faufilée sous sa chemise) faudrait pas qu’on s’y prenne à la dernière minute, c’est pas évident à son âge. Dit-elle, tandis que je palpais le ventre lisse de ma quadra.

— En effet, elle a tout, mais en discutant avec Véro, on avait pensé à un foulard (en prononçant exprès son prénom, l’intéressée me caressa la joue) mais tu vois, il faudrait un foulard de marque, le truc classe. Précisai-je en m’accaparant sa poitrine.

— Pourquoi pas, vous vous en occupez et tu me donneras le prix et je te ferai un chèque pour la moitié (je pelotais dorénavant son sein droit, le plus réceptif) mamie est très difficile sur le plan vestimentaire, tu la connais, elle est très exigeante (Véro s’était retranchée dans mon cou, savourant la stimulation de sa poitrine) bon, on va faire comme ça et je suis désolée, je t’appelle un peu tard pour une fois, tu embrasses les enfants pour moi et à dimanche prochain mon Patrick, gros bisou. Conclut-elle en raccrochant.

— Je t’embrasse maman (aussitôt, j’éteignis mon portable en le posant sur la table)... elle m’énerve avec cette histoire, ne pas t’appeler par ton prénom ! m’écriai-je en lui découvrant l’épaule.

— Moins fort, tu vas réveiller les garçons et on ne va pas se gâcher la soirée à cause d’elle (elle prit mon visage entre ses mains et se pencha vers moi) tu ne la changeras pas et puis on s’en fout... Me murmura-t-elle échangeant un smack.


Notre mini-baiser fini, elle se remit debout et s’adossa contre le plan de travail. Le regard songeur, elle tenait à nouveau le col de sa veste pour cacher sa nudité. Il ne fallait pas être devin pour savoir qu’elle cherchait à me dire quelque chose. A en voir son comportement, elle hésitait ou ne trouver pas les mots nécessaires. Sa façon de serrer son col frisait le ridicule et preuve de son agacement, elle n’arrêtait pas de se frotter le pied contre son mollet. D’ailleurs en serrant son col d’une main, je pouvais observer le résultat de la stimulation de ses seins. Le tissu assez léger épousait les deux pointes durcies de sa poitrine, signifiant l’excitation de ma belle quadra. De l’autre main, elle faisait des nœuds imaginaires avec ses mèches. Ce geste sensuel contredisait l’expression de son visage soucieux et du bout des lèvres, elle prononça enfin une phrase.


— Euh, il faut qu’on parle, on va aller dans le salon, va t’asseoir dans le canapé et comme au bon vieux temps, j’amène deux verres de rosé. Me suggéra-t-elle d’une voix atone.


L’heure était grave et Véronique avait porté son plateau avec attention. En les posant, nos deux verres trônaient sur la table basse. Elle s’était assise face à moi et serrait ses genoux. Uniquement vêtue de sa veste de pyjama, elle éprouvait à nouveau une gêne et dans sa confusion, elle en avait oublié le cendrier. Bon prince, j’allais en chercher deux et en saisissant nos verres respectifs, nous trinquions. Je posai la question qui tue.


— Alors ma Véro, on se dit santé ou à nous ? lui demandai-je, le verre levé.

— Alors à nous...(elle but une petite gorgée et s’alluma une cigarette) euh... hum-hum, je voulais te parler (elle tapota sur son clope, mal à l’aise pour évoquer le sujet) aujourd’hui, je t’ai dit que ce serait une connerie d’envisager de me mettre enceinte et pourtant la gynéco n’y voit aucun inconvénient et toi non plus, bien au contraire (elle prit une seconde gorgée et s’essuya les lèvres) pour faire un enfant, il faut être deux et moi... bah ça m’ennuie de te dire non, en fait je ne sais pas. Dit-elle en me jetant un regard de chien battu.

— Si tu ne sais pas, ça signifie que tu n’es pas contre et en réalité, le vrai problème, c’est la réaction de l’entourage qui t’effraie (j’évitai de citer mes parents pour la mettre en confiance) Véro, si je n’étais pas ton neveu, juste un type qui t’a déjà fait un enfant, tu ne te poserais plus la question, tu serais d’accord pour en avoir un deuxième, pas vrai ? Lui demandai-je en dégustant mon rosé bien frais.

— Oui, bien sûr et on ne serait pas ici en train d’en parler, mais où veux-tu en venir exactement ?

— Moi je vis avec une femme avec laquelle j’ai eu un enfant, elle est gaie, intelligente, toujours élégante (elle voulut m’interrompre, agacée d’entendre la vérité) laisse-moi finir, je t’expose simplement mon point de vue, tu es libre de le partager et donc, avec elle, je passe des moments incroyables, nous avons une complicité hors norme que je n’ai jamais ressentie avant, bref elle est rentrée dans ma vie et je veux pas qu’elle en sorte... (je marquai une pause en prenant mon verre) c’est pour toutes ces raisons que je l’aime, je ne pensais pas pouvoir aimer à ce point (en terminant sa cigarette, elle jeta un regard enjoué) Véronique, mes deux dernières années passées à tes côtés ont été les plus belles de ma vie. Conclus-je après cette longue tirade.


Elle était bouche bée et ne savait plus quoi dire. Je lui avais fait une véritable déclaration d’amour en parlant d’elle à la troisième personne. Volontairement, j’avais omis d’évoquer notre consanguinité, obstacle incontournable depuis le début de notre relation. Véro était bouleversée et réfléchissait à ce qu’elle allait prononcer. Elle ne prêtait plus attention à sa veste ouverte et en se penchant pour écraser son mégot dans le cendrier, ses seins souples avaient suivi son mouvement pour se balancer dans le vide. Elle en profita pour prendre son verre et le tripota avec un air songeur.


— En effet, je dois reconnaître que ces deux dernières années sont inoubliables et moi aussi, je passe des moments incroyables avec toi, vraiment incroyables...(je ne cherchai pas à savoir si c’était sur le plan sexuel ou sentimental, ou tout simplement les deux à la fois) et quand on était dans la chambre, tu dois certainement t’en souvenir, je t’ai soufflée - je t’aime- et ce n’est pas la première fois que tu l’entends (elle trempa ses lèvres et croisa ses jambes en tirant sur sa veste) on en a parlé maintes fois et tu connais mes sentiments pour toi, tu parles de moi d’une manière élogieuse et franchement, ce que tu viens de me dire me touche beaucoup (nerveuse, elle prit le pan de sa veste pour tenter de cacher sa cuisse, en vain) mais ne te fais pas d’illusions, j’ai pas envie de m’embarquer dans une galère parce que j’en ai marre, marre de mentir à mes gosses, de raconter des salades aux gens que je croise et si tu veux tout savoir, j’ai peur Patrick ! (elle vida son verre pour le poser sur la table basse et dégagea ses mèches sur le front d’un geste de la main) j’ai peur, je meurs de peur, j’ai peur de me retrouver toute seule, sans toi, j’ai peur de ce que je suis, de ce que je ne suis pas, j’ai peur de ce que je pourrai devenir dans les prochaines années et hann... je me sens fatiguée, tu peux pas savoir ce que je suis fatiguée d’avoir peur. Termina-t-elle avec un sanglot dans la voix.


Ma grande blonde m’avouait sa domination par la peur, cette peur résultant du traumatisme de notre relation incestueuse. Sans me prendre pour un psychanalyste, ce sentiment angoissant, cette pensée du danger demeurait bien plus profonde et plus existentielle que cela. Depuis sa tendre enfance, Véro étant la petite dernière avait été choyée, dorlotée par ses parents. Ils en avaient peut-être fait de trop et moralité, leur fille avait peur de tout et de son contraire. Désormais, elle se tenait avec les coudes posés sur ses genoux et pleurait à chaudes larmes, seule au milieu de ce canapé devenu trop vaste pour elle.

En quittant ma place, elle releva sa frimousse en s’essuyant maladroitement les joues. Je la pris par l’épaule en l’enlaçant avec une infinie tendresse.


— T’es ma Véro et je te protégerai, je serai toujours là (en la réconfortant, ses convulsions s’espacèrent progressivement) je comprends ce que tu ressens, je comprends. Lui répétai-je en lui frictionnant le dos.

— Je suis ridicule de me mettre à pleurer (elle colla sa joue contre la mienne en reprenant son souffle) j’ai tout pour être heureuse, j’ai des enfants merveilleux et je t’ai, n’importe qui aimerait prendre ma place et en plus je t’aime (elle m’attrapa par le cou et glissa ses lèvres vers les miennes) réconforte-moi, j’en ai besoin. Ajouta-t-elle en dirigeant sa bouche pour un baiser.


Sans trop chercher à comprendre, je suivis ses propres recommandations et ainsi, nous échangeâmes une longue étreinte buccale. Ma belle quadra y avait pris goût et me caressait le visage avec un air attendri. Elle me regardait, silencieuse, et modelait mon visage avec ses mains. Je la laissais poursuivre en restant passif. En conservant ses yeux fixés dans les miens, elle s’approcha une nouvelle fois pour un deuxième baiser romantique, tout en me conviant à enlever mon teeshirt. Je m’exécutai en levant les bras et dans la foulée, elle me palpa le torse comme si elle voulait ressentir ma force. Avec une mine rassurée, elle empoigna un coussin, le posa sur mes genoux et allongea sa tête dessus en repliant les jambes. Elle m’adressa un large sourire et ferma les yeux, les bras en croix. Je me contentai de passer ma main sur sa cuisse, sans oser m’aventurer plus loin. Après un grand soupir, elle retrouva l’usage de la parole.


— Tu me fais du bien, ça ne te rappelle pas Bordeaux ? humm... les massages avec des huiles essentielles (elle étira ses bras derrière le coussin, me dévoilant sa poitrine) ah oui...ça me décontracte (d’une main, je lui effleurai son doux visage et de l’autre, je bichonnai ses hanches) dit Patrick, j’espère que je ne vais pas me planter sur le choix du foulard, tu vas voir que ce ne sera pas du goût de ta mère. Me dit-elle alors que je bénissais le coussin situé au-dessus de mon sexe.

— Ne t’inquiète pas, tu as bon goût et si ça ne lui plaît pas, tant pis. Lui murmurai-je en lui massant uniquement les parties autorisées de son corps.

— Je me fais du mouron pour rien... ah là là, je fais un monde de tout ! (elle écarta enfin les cuisses et conserva ses bras en arrière) à Bordeaux, tu me massais mieux et là, tu me fais le minimum syndical, c’est loin d’être terrible ! ronchonna-t-elle en prenant une grande inspiration.

— Oui bah on est pas à Bordeaux (je scrutais son ventre, lequel se creusa naturellement sous l’effet de son souffle) ça va mieux ma chérie ? M’informai-je en l’appelant d’une manière affective.

— Wouah... tu m’appelles ma chérie ! ça faisait longtemps (elle émit un long soupir comme si elle trouvait le temps long) je suis désolé pour tout à l’heure, je ne sais ce que j’ai eu, peut-être un petit coup de blues, mais maintenant, c’est passé (Véro me tendait des perches sans succès et mes mains poursuivaient la même chorégraphie) hum-hum, j’ai eu droit à des massages plus sensuels de ta part. Renchérit-elle.

— Je ne te fais qu’un massage, c’est juste pour te relaxer (néanmoins, mes doigts opérèrent un lent effleurage sur son ventre mou) et puis si j’insiste, tu vas me dire que j’abuse de la situation. Lui précisai-je en m’engageant vers le haut de sa poitrine.

— Han... j’ai accusé le coup et je vais mieux, beaucoup mieux depuis que tu me caresses d’ailleurs (elle souleva légèrement son bassin, m’indiquant clairement l’endroit à visiter) hum, t’es un expert dans ce domaine, on voit que tu connais mon corps par cœur (l’une de mes mains passait et repassait sur son sein droit, tandis que l’autre couvait son intimité) humm... c’est beaucoup mieux, continue...(obéissant, cette fois je lui pinçai son téton en lui administrant de belles caresses sur l’ensemble de sa source) ah oui... là tu commences à m’apaiser si je puis dire... oh c’est bon. Me souffla-t-elle en me donnant l’impression qu’elle mélangeait tout.


J’étais mitigé dans mon approche et j’avais du mal à suivre ce qu’elle recherchait. Dix minutes auparavant, elle pleurait à chaudes larmes et dorénavant, elle désirait être stimulée, voire bien plus. Je voulais être fixé sur sa décision pour le bébé et décidément, elle ne me facilitait pas la tâche. Mon sexe avait une toute approche sur le sujet. Il me criait dessus - alors ? Qu’est-ce que t’attends ! -. fort heureusement, j’étais bien le seul à l’entendre. Malgré mes caresses timides, ma belle quadra se tortillait volontairement et mon désir de la baiser se renforçait irrésistiblement. Son corps à la peau laiteuse attisait mon appétence et à force d’onduler son bassin, j’en avais approché mes doigts si près de sa fente, que la belle mouillait comme une chienne.

Je cédai au chant des sirènes en l’invitant à se lever. En ôtant le jogging, Véro m’évita de jouer le rôle de la tante indignée et me flatta d’une manière osée de sa part.


— Han, je vais être gâtée ce soir ! (en se prenant les mains dans le visage, j’en étais presque gêné) bon... si j’ai bien compris, tu souhaites me voir sur tes genoux ! s’exclama-t-elle en trépignant de joie.

— T’en poses des questions (mon sexe observait le plafond, droit comme un piquet) t’es vraiment canon et tu le sais très bien en plus. Rajoutai-je, trop heureux de savoir que j’allais me la faire.

— Peut-être... en tout cas, j’ai la chance de plaire à un jeune mec (en enlevant sa veste, la vision de son ventre lisse et de ses seins pointus provoqua une vive impulsion à mon sexe) minch’... eh ben, si t’as pas envie de moi ! (elle leva les bras en tirant ses cheveux en arrière pour former un chignon temporaire) et comme ça... tu me trouves encore plus canon ? Me demanda-t-elle, exhibant ainsi une silhouette fabuleuse à plus de quarante ans.

— T’es au top ! m’écriai-je sans penser aux enfants situés à l’étage.

— Moins fort... je viens, je viens et je te signale que ça va faire la deuxième fois que tu me prends aujourd’hui (elle s’avança d’un pas lent avec les yeux rivés sur moi) et tu vas me répondre que depuis deux semaines, on a rien fait (elle me chevaucha enfin et m’empoigna en se coulant en moi) aaah... ah oui... hum...(elle se cambra, lui conférant un aspect majestueux et inclina sa jolie frimousse) en ce moment, pour rien au monde, tu ne donnerais place. Me murmura-t-elle, consciente de l’affolement qu’elle me procurait.


Mes mains presque tremblantes parcouraient son corps fabuleux, tandis que son bas-ventre se frottait contre moi. En privilégiant une allure modérée, elle se laissait consommer sans aucune modération. A chaque fois qu’elle se baissait, mon sexe se régalait d’être englouti dans sa chaleur intime. Je suçais l’un après l’autre, ses tétons demandeurs en la couvrant de caresses. Elle avait cessé d’être ma tante, elle était devenue ma femelle docile. Nous échangions de longs baisers pour nous signifier notre amour réciproque. Véronique prit la parole la première.


— Hann... c’est pas croyable avec toi (proche de l’extase, elle conserva la bouche ouverte) oh Patrick !... comment c’est possible de ressentir des trucs pareils (elle tressauta en subissant ma foudre) hann... hannn (elle plongea sa langue brûlante dans mon palais en se raidissant) hann... dis-moi que tu m’aimes, dis-le-moi ! hurla-t-elle en se recroquevillant durant notre jouissance.

— Je t’aime...(elle me roula une pelle qualifiée de magique) t’es celle que j’aime... oh ma belle Véro... t’es ma Véro. Lui soufflai-je en l’immobilisant contre mon corps.

— HANNN ! (elle jouissait à tout va, haletante)... ooh bon dieu... ouh... j’en peux plus... hannn... Gémit-elle sublimée par cette montée de plaisir.


Nous étions immobiles, soudés l’un dans l’autre. Véro avait repris sa position de cavalière, lui conférant un aspect de féminité élevé. Elle paraissait fragile et après avoir récupéré, elle pencha sa tête vers moi. Nous avions atteint, me semble-t-il l’heure des confidences.


— Eh bah... t’as fait fort ce soir (ses doigts fins couvraient mes épaules)... hrrr... tu m’as baisée comme un sauvage. Osa-t-elle me dire en usant d’un langage familier.

— Je t’adore et j’adore t’embrasser (elle me sourit et goûta ma salive) t’es super géniale et tu es belle, si belle. La flattai-je en lui caressant les hanches.

— Oui enfin, n’exagère pas trop, j’ai plus vingt ans tout de même !

— Je m’en fous, tu me plais trop (séduite, elle leva les yeux au plafond par pure forme)... on s’entend si bien et c’est toi qui l’as dit. Plaisantai-je en l’embrassant à nouveau.

— Décidément ! Je n’arrive plus à t’arrêter ce soir et tu me fais de grandes déclarations... approche, j’ai quelque chose à te dire (joue contre joue, elle me susurra ce que j’attendais)... hum-hum... tu aimerais me mettre enceinte une seconde fois ? Parce que moi j’en ai très très envie. Me confia-t-elle en m’enlaçant le cou.

— Je t’aime, ça te va comme réponse ?


Ni une ni deux, elle ouvrit grand la bouche et sans se soucier de l’heure, elle me roula un patin fougueux, fiévreux et une fois fini, elle se retira péniblement. Nue, elle attrapa sa veste et me jeta un regard enjoué. A mon tour, je lui attrapai les jambes en la soulevant dans la foulée. Surprise, elle s’agrippa à moi et se blottit dans le creux de mon épaule.


— Minch’... tu me fais le grand jeu ! (elle me fit un bisou sur la joue) dis Patrick, tu ne vas pas me baiser de cette façon tous les soirs ! Je te préviens, j’arriverai pas à te suivre.

— Ah, revoilà ma victime préférée, t’as hurlé à la mort toute la soirée ! lui rétorquais-je.

— Oui bon... alors pas tous les soirs dans ce cas. Me souffla-t-elle en pouffant de rire.


En se couchant, elle se mit de côté et attrapa mon bras pour l’avoir contre son ventre dans un besoin de réconfort évident.

Nous ou plutôt moi, je venais de vivre deux soirées qualifiées d’inattendues. Véro m’avait tout bonnement épaté sur le plan sexuel. Elle s’était lâchée autant la première fois avec des circonstances atténuantes, autant la seconde avec un lâcher-prise déconcertant. Elle n’avait cessé de répéter le caractère exceptionnel de son premier acte et je ne me faisais guère d’illusions pour la suite. La priorité résidait dans le fait de la mettre enceinte et je comptais sur l’arrêt de sa pilule pour booster sa libido.


Concernant notre quotidien, nous avions emménagé depuis quelques mois et nous avions pris nos marques. Les garçons s’amusaient entre eux à imiter l’accent marseillais, ce à quoi je les avais mis en garde quant à ce jeu absurde, capable de froisser la fierté des gens du pays. Véro ne fumait plus et cela ne lui réussissait guère, elle s’emportait pour un rien. Avec mes cousins, nous faisions ainsi davantage attention dans nos faits et gestes. Les Langlois nous avaient invités une seconde fois, mais Véro avait décliné la soirée par un prétexte futile. Elle s’était imaginé que Béatrice, alias Madame Langlois, nous soupçonnait d’avoir entretenu un ébat improvisé dans sa buanderie. Réaliste, je lui avais rétorqué qu’elle ne nous aurait pas proposé une nouvelle invitation et qu’il lui fallait éviter de tomber dans la paranoïa.


Les semaines s’écoulaient et la date fatidique de l’anniversaire se rapprochait. Bien sûr, ma mère m’avait appelé tous les dimanches, s’efforçant de prononcer le prénom de sa sœur.

La dernière semaine précédant notre départ, elle se désola de me savoir le samedi soir chez ma grand-mère. Je lui signifiai que si elle avait accepté de voir sa sœur, nous serions venus coucher chez eux. Anne, enfin ma mère avait fait la sourde oreille à ma remarque et avait changé de sujet pour parler du cadeau à offrir à ma mamie. Après mûre réflexion, nous avions donc opté pour lui offrir un élégant foulard et j’avais glissé dans la conversation que l’idée du foulard émanait de ma précieuse Véro, laquelle l’avait choisi elle-même. Pour une fois, ma mère m’avait bluffé en soulignant que sa sœur avait eu une idée qualifiée de lumineuse en énonçant la marque dudit foulard.


La veille du départ, nous avions eu un échange virulent après le dîner. Après s’être assurée que les garçons dormaient, Véro était redescendue. Désormais, elle ne mettait que rarement sa robe de chambre, préférant sa tenue de pyjama avec les beaux jours. Mais ce soir-là, elle ne se souciait guère de ce qu’elle portait, elle était en pétard de se savoir féconde dès ce samedi et tirait sans arrêt sur sa veste, comme si cette dernière était trop courte.


— Fallait que ça tombe ce week-end et je n’y avais même pas pensé, quelle conne je fais ! (elle employait des mots crus quand elle était énervée) ça va faire deux mois que j’ai arrêté la pilule et la toubib m’avait dit que c’était le top à partir de ce moment. Se lamenta-t-elle en triturant le pied de son verre.

— Un peu de rosé ? lui proposai-je en inclinant la bouteille.

— Pourquoi pas, alors, comment va-t-on faire ? reprit-elle avec un air inquiet.

— On rentre dimanche.

— Oui merci, je suis au courant ! (elle prit une gorgée et reposa son verre aussi sec) et tu comptes attendre dimanche ? Ah ! Ce sera deux jours de gâchés et à mon âge, c’est précieux et c’est pas parce que la gynéco a dit qu’on a des gènes en commun que je vais tomber enceinte comme ça ! (elle fit un claquement de doigts, exaspéré) et n’envisage pas de faire ça chez ma mère demain soir, n’y pense même pas. Me prévint-elle en haussant la voix.

— Ça va être compliqué si tu ne veux pas que je te touche chez mamie (elle vida son verre et se leva pour le ranger dans le lave-vaisselle) il te va bien ce pyjama, emmène le pour demain soir. Lui suggérai-je en quittant ma place.

— Han... tu me parles de mon pyjama et ne me dis pas que je suis sexy avec ça ! (elle saisit sa veste en la tendant vers moi) t’as de drôles goûts ou alors, il faut porter des lunettes de près ! Sexy en pyjama, n’importe quoi et en plus, ma veste est boutonnée... y a rien de sexy (elle tâtait le terrain pour voir ma réaction) ha là là c’est pas évident, en plus j’ai pris ma température en montant tout à l’heure et j’ai un demi-degré de plus (devançant ma question, elle m’apporta une réponse claire et sans ambiguïté) ça signifie que je suis en période d’ovulation et ça dure pas une semaine, mais bon, si tu préfères attendre dimanche, on attendra dimanche. Marmonna-t-elle en pliant nos serviettes.


Elle m’ouvrait la voie indirectement. La balle était dans mon camp et ma grande blonde n’était pas du genre à prendre l’initiative sur ce terrain, exception faite de nos deux soirées respectives. Elle me suggérait avec un lourd sous-entendu que c’était le moment ou jamais. En fait, elle exagérait quelque peu la situation et à l’en croire, il y avait une urgence immédiate. Bien évidemment, mon sexe à deux neurones partageait son avis et venait de décréter lui-même l’état d’urgence. Elle n’avait pas tort sur le fond et j’avais effectué des recherches sur le Net concernant l’arrêt de son contraceptif. J’avais pu y lire que la pilule contraceptive contenait des hormones, lesquelles font baisser le taux d’androgènes, dont la testostérone, l’hormone du désir. Cet arrêt engendrait la reprise de cycles naturels, dont celle de l’ovulation, contribuant à une augmentation de la libido souvent constatée lors du deuxième mois. Nous étions dans ce fameux deuxième mois.


Perdu dans mes pensées, je lorgnais sur ce pyjama à la couleur ivoire. Ma grande blonde s’estimait peu attirante dans pareille tenue, mais en oubliait un facteur essentiel, la banalité. Sans le savoir, elle dégageait un charme fou dans une banalité affligeante. En fin de journée, sa pleine maturité était explosive du fait d’un maquillage restreint, favorisant les traits naturels de son visage. De plus, cette tenue peu flatteuse reflétait le fantasme de la mère de famille s’ignorant dans un sex appeal peu commun. Ma belle tatie, en pleine fleur de l’âge rassemblait ce soir-là tous ces ingrédients et à en voir sa mine boudeuse, je m’autorisais à penser que son taux d’androgènes avait atteint une inflation record.

Elle venait de fermer le tiroir dans lequel elle avait rangé nos serviettes et se tenait le col de sa veste de peur de me dévoiler une partie de son corps.


Malheureusement, j’avais travaillé toute la nuit de jeudi à vendredi. La boîte de hautes technologies importait des composants et un problème de logistique était apparu à 20 heures. Mon équipe et moi-même avions dû gérer sur les docks la bonne réception du matériel une bonne partie de la nuit. Moralité, j’étais crevé.


— T’as froid Véro ? (en lui posant cette question, elle lâcha son col immédiatement) écoute, je suis un peu vanné, alors on va aller se coucher, tu m’en veux pas ? lui demandai-je en bâillant.

— Han c’est vrai, t’as pas dormi et moi je te parle de mes problèmes d’ovulation ! (elle remarqua ma façon de la regarder)... euh au sujet du pyjama, je ne l’emmène pas pour Paris, je prendrai ma robe de chambre, ça fait plus habillé pour le matin et j’ai pas envie qu’elle s’imagine des choses à propos de nous deux. Affirma-t-elle avec les mains dans les poches.

— Commence pas à te mettre la pression, que tu sois en pyjama ou en robe de chambre, c’est pareil. Lui rétorquai-je en m’avançant vers elle.

— Peut-être pour toi et puis j’ai l’impression d’être pas habillée avec juste une veste et un pantalon (je la pris par la taille) profite-en parce que demain soir, je redeviens ta tatie... pff ça va me faire tout drôle avec mamie, elle qui croit toujours qu’on se fait la bise. Ironisa-t-elle.

— Oui (mes mains s’étaient glissées dans son pantalon) tu as les fesses toutes chaudes et elles sont bien fermes. La complimentai-je en pétrissant son petit derrière.

— Bah c’est le fitness ! Et c’est pas le genre de chose à faire demain (elle se serra contre moi et ondula son bassin) Patrick, j’ai la trouille, la trouille de voir ta mère, j’ai si honte quand je suis en face d’elle. Me murmura-t-elle en me caressant la nuque.

— Tout se passera bien, je suis là et ne t’inquiète pas, allez, au lit !


Durant le trajet, elle me chuchota qu’elle s’excusait de son comportement odieux de la veille. D’un tempérament pudique, elle osa me glisser un baiser dans le cou et me serra la main tout le long du trajet.

Nous arrivions en gare, direction l’appartement de mamie, tout un programme...

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