Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 13 439 fois
  • 86 J'aime
  • 7 Commentaires

Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 35

séjour parisien

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je travaille à Marseille. J’entretiens une relation intime depuis deux ans avec ma tante Véronique, très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 44 ans, divorcée avec 2 enfants de 10 et 12 ans.


Nous avons eu un petit garçon prénommé Hugo, qui vient d’avoir un an en janvier. Ma mère ne parle plus à sa sœur, depuis qu’elle a appris notre relation et dorénavant, je ne rends visite à mes parents que de manière occasionnelle. J’ai proposé à Véro de lui faire un second enfant. Après mûre réflexion, elle ne prend plus de contraceptif depuis février.

En cette fin de mois d’avril, nous partons à Paris pour l’anniversaire de ma grand-mère.



Le samedi, nous prenions le TGV, ultra-pratique pour se rendre à la capitale, puis un taxi pour débarquer chez ma grand-mère. Auparavant, Oscar et Jules avaient été avertis par leur mère, pas de cris ni de chahuts intempestifs durant notre bref séjour. En cas de bêtise, elle prévoyait la punition ultime, à savoir la privation de leur console de jeu.


En toute impartialité, ma tante était ravissante avec son maquillage léger. Vêtue d’un tailleur bleu pâle, elle était à croquer et ses mèches blondes qui s’éparpillaient sur les épaulettes de sa veste, lui conféraient un zest de sex-appeal. Sa jupe moulante faisait ressortir admirablement sa taille de guêpe, lui procurant une élégance rare. Sachant que je détestais les collants, elle s’était abstenue d’en mettre, ainsi ses talons flattaient ses gambilles à la peau nue.


Le taxi nous déposa au bas d’un grand immeuble haussmannien. L’appartement, situé au quatrième étage était pourvu d’un ascenseur vétuste avec des grilles. Une fois sur le palier, ma grande blonde sonna et ma grand-mère, radieuse nous accueillit avec la table dressée dans le living. Après des retrouvailles chaleureuses, mamie nous convia à prendre l’apéritif dans le petit salon. Elle avait déjà tout préparé. Les garçons se jetèrent sur les petits salés et leur mère les interpella vivement pour stopper leurs consommations excessives. Leur grand-mère contredit sa fille en les invitant à poursuivre et nous demanda ce que nous voulions boire. Véro commit sa première bourde.


— Véronique, tu prends un porto avec moi et Patrick, tu choisis dans le meuble ce que tu veux. Me précisa mamie.

— En principe, on a l’habitude de prendre un petit coup de rosé, mais va pour le porto maman. Rajouta Véro en réalisant qu’elle venait de parler de nous comme si nous étions en couple.

— Je ne savais pas, mais je peux en mettre au frais pour le repas (la vieille dame m’indiqua un placard où se trouvait sa petite réserve personnelle) alors, Véronique, raconte-moi un peu comment tu vas, depuis tout ce temps ? Lui demanda mamie sans relever sa gaffe.

— Oh moi ça va, les garçons travaillent bien à l’école et... Oscar, n’embête pas ton frère ! s’écria-t-elle pour empêcher une dispute.


Ma grande blonde détourna la conversation habilement, en évoquant le restaurant dans lequel nous allions fêter l’anniversaire. Mamie nous expliqua longuement, trop longuement les détails pour trouver une bonne table dans la capitale.


Tout étant fin prêt, nous nous mettions naturellement à table en buvant du rosé. Après un délicieux repas, les garçons, Hugo compris, s’installèrent devant la télé pour ne plus en bouger. Véro aida sa mère à débarrasser et à ranger la cuisine. Profitant de cette sorte de trêve, j’en profitai pour fumer une cigarette sur le balcon.


J’aperçus au loin la tour Eiffel et des souvenirs en vrac me revinrent à l’esprit.

Je me remémorai une époque pas si lointaine, quand Véronique venait à la maison. Ma mère retrouvait sa sœur et toutes les deux partaient faire du shopping. Le soir, fatiguées, elles prenaient leur apéro et se racontaient leurs potins. Leur différence d’âge de sept années n’entravait en rien leur formidable complicité. Puis, mon heure arrivait en rentrant du lycée. A table, je dévisageais le visage de ma Tatie, notamment ses lèvres si bien dessinées. Quelques fois, elle se déchaussait et aidait sa grande sœur dans la cuisine pour débarrasser. Etant fils unique et donc son seul neveu, elle m’interrogeait sur mes résultats en s’installant dans le canapé et se frottait son pied nu contre sa jambe. Elle ne s’apercevait pas de l’incroyable sensualité qu’elle exerçait sur le jeune puceau que j’étais à cette époque.


J’avais bien tenté ma chance, une fois. En me racontant sa longue marche durant une après-midi de folie, je lui avais proposé de lui masser sa voûte plantaire. Mes parents devaient être à l’étage et elle n’allait pas tarder à monter. Bien qu’hésitante, je l’avais persuadée du bienfait d’un massage et contre toute attente, elle avait accepté. Après une brève toilette, elle avait suivi mes propres recommandations et s’était étendue sur le canapé, moi à l’autre bout. Durant cette relaxation sans aucune crème, je m’étais régalé de ses pieds fins. J’avais débuté en m’occupant de sa voute plantaire avec mes deux pouces exerçant des pressions. Puis j’avais poursuivi par une deuxième étape, plus sensuelle. Mes doigts s’entrecroisaient entre ses orteils à la peau si douce et mon pseudo massage avait vite dérapé en se transformant par de véritables caresses, jusqu’à hauteur de ses mollets. Je nageais en plein bonheur, tandis que Véronique tirait des bouffées sur sa cigarette.


Mais après avoir écrasé son mégot, ma trentenaire de l’époque m’avait fait comprendre qu’il était l’heure d’aller se coucher. Ainsi, dans la foulée et au culot, j’avais saisi l’un de ses pieds pour y accoler mes lèvres. Véro, joueuse, s’était prise au jeu en tendant ses orteils. Avec une érection infernale, j’avais déposé un baiser qualifié de désespéré sur ses doigts de pied. Décontractée et ravie de ma prestation, elle avait conclu par la phrase qui tue - humm, tu me fais le baisemain d’une manière originale et c’est bien dommage que je sois trop vieille pas être ta copine... en tout cas, tu pourras recommencer quand tu veux ! s’était-elle exclamée en finissant par me faire une bise sur le coin de la bouche.


Penaud, je n’avais pas répondu et jamais recommencé.


Le bruit de tasses à café me rappela à la raison pour reprendre place à la table. Ma grande blonde tant désirée, avait abandonné la veste de son tailleur et on devinait aisément la présence de son soutien-gorge sous son chemisier. Malgré mon obstination de la voir sans ce sous-vêtement, elle avait refusé catégoriquement, prétextant qu’il ne s’agissait que d’un caprice de ma part.

Elle ne prenait plus son contraceptif depuis près de deux mois et j’avais remarqué une hausse de sa libido lors des dernières semaines. Elle touillait son décaféiné sans relâche quand ma grand-mère nous annonça qu’elle allait se coucher, sans pour autant nous poser quelques questions avant de partir.


— Véronique, c’est vraiment triste que tu ne parles plus à ta sœur, je l’ai eue hier et crois-moi, cette situation la rend dépressive (l’intéressée triturait sa tasse chaude d’une façon désinvolte) vous pourriez faire la paix, tout ça par jalousie ! Parle-lui demain midi, tu peux le faire pour moi ? Implora ma grand-mère, sans savoir que sa requête était perdue par avance.

— Oui maman, je lui parlerai. Répondit-elle sans conviction, simplement pour avoir la paix.

— Et toi Patrick, explique à ta maman qu’elle ne doit pas être envieuse de sa propre sœur, son attitude est incompréhensible, tu es aux petits soins pour ta tante (Véro avait le regard plongé dans son déca) et puis c’est sa petite sœur, elle devait se rendre compte dans quelle situation elle se trouve, elle est si seule sur le plan sentimental. Renchérit-elle avec sa fille face à moi, étrangement absente.

— Que veux-tu que je te dise mamie (tout en parlant, je sentis les orteils de ma belle quadra effleurer le bas de ma jambe) maman est devenue jalouse, elle est jalouse de tout le monde (ma blonde s’était déchaussée et s’amusait en remontant ses doigts de pied vers le haut de mon mollet) je suis son fils unique, mais elle oublie que j’ai 26 ans et même 27 dans trois mois, enfin je ne suis plus un gamin, je mène ma vie comme je l’entends. Terminai-je, tandis que la partie anatomique délicieuse de ma tante effleurait sans cesse le bas de ma jambe.

— C’est bien triste, bon les enfants, il faut que je prenne mes somnifères pour faire une bonne nuit... passe-moi le pilulier Patrick qui est derrière toi (Véro m’adressa un sourire furtif, tout en manipulant son rond de serviette, un brin songeuse) et quelque chose m’échappe dans cette histoire, mais au moins, toi Patrick, tu ne délaisses pas ta tante, son divorce a été si douloureux, heureusement que tu es à ses côtés (Véro, en prenant une gorgée de déca avala presque de travers en écoutant de telles inepties) je connais peu de neveu qui prenne autant soin de leur tante et Véronique, tu peux encore le remercier, Patrick se comporte comme un fils et il veille sur toi. Ajouta-t-elle en quittant la pièce.


Sur le coup, Véro, désemparée par les propos de sa mère, ne sut que répondre à part de frotter ses doigts de pieds cotonneux contre moi.

Ma mamie, sans être sénile était complètement à l’ouest. Le malaise régnait entre Véro et moi et nous évitions de nous regarder, honteux l’un et l’autre. Ma grand-mère nous avait déroutés, si criante de sincérité dans son analyse trop pertinente à mon goût. Perdus dans notre mensonge inavouable, nous nous sentions encore plus proches et quand ma grande blonde décida de retirer son pied, je levai la séance sans rien ajouter de particulier.


Véro ordonna aux garçons de se brosser les dents et de se mettre en pyjama. Elle fit la toilette de Hugo et accompagna ses enfants pour les coucher en fermant la porte. La salle de bains libre, ma grand-mère demanda la permission de passer en premier. Véro lui répliqua brutalement qu’elle était chez elle et qu’elle avait tout son temps. La vieille dame obtempéra sans mot dire pour se laver. Quelque peu surpris par le ton employé pour parler à sa mère, je lui adressai des reproches face à son comportement que je jugeai déplacé.


— Véro ! Calme-toi un peu, tu as vu le ton que tu emploies ? Tu lui cries dessus et tu ne t’en rends même pas compte.

— Oui je suis un peu à cran pour demain...(elle déboutonna son chemisier pour le poser sur le buffet) je vais me remettre à fumer si ça continue ! En laissant choir sa jupe à ses pieds.

— Hum-hum, je ne vais pas rester là, tu es en soutien-gorge et en slip et si mamie te voit dans cette tenue avec moi dans le salon (je la dévisageais de bas en haut) enfin, elle est quand même pas mal fichue ma tante pour 44 ans ! lui dis-je en m’approchant.

— Han toi alors ! (je la pris par la taille en pelotant la base de ses fesses) Patrick, on a dit qu’on ne faisait rien. Me chuchota-t-elle en se reculant pour dégrafer son soutien-gorge.

— Oui, j’allais oublier (elle retira son sous-vêtement, puis se pencha pour ôter son slip) enfin je dis ça, le temps passe. Ajoutai-je les bras croisés.

— Oh ça va, je suis au courant figure-toi ! (elle leva son bras pour enfiler sa robe de chambre, exhibant ainsi son corps étourdissant) aide-moi donc à déplier le canapé au lieu de te rincer l’œil. Me commanda-t-elle en se penchant pour basculer l’assise.

— Fais attention à ne pas te pincer (le lit déplié, nous n’avions plus qu’à le recouvrir d’un drap) voilà, c’est presque fini et tu vas pouvoir faire un gros dodo. Ironisai-je alors qu’elle nouait fermement la ceinture de son peignoir.

— Bon ! (elle remua ses mèches emprisonnées dans son col) tu as vu, elle n’a pas relevé le coup du rosé ? J’ai frôlé la cata, quelle conne je fais ! dit-elle en s’énervant contre elle-même.

— Je n’entends plus de bruit, je crois que mamie a fini et à ta place, je planquerai ton pyjama (elle s’empressa de le glisser sous l’oreiller) c’est bien ce qu’elle disait, je veille sur toi, même quand t’es à poil sous ton peignoir. Plaisantai-je en lui arrachant un sourire.

— Je ne l’ai pas mis parce que je vais faire ma toilette et je n’ai pas l’intention de dormir toute nue chez ma mère ! Elle arrive, file dans ta chambre et rejoins-moi après dans le salon, faut que je dise un truc pour demain... euh... ou alors attends-moi dans la cuisine. Bredouilla-t-elle tandis que sa mère marchait dans le couloir.

— Véronique, j’ai fini, tu peux y aller, Patrick n’est plus là ? (Elle lui répondît que j’étais parti me coucher) j’espère que ton lit sera confortable et je te souhaite une bonne nuit. Lui déclara ma grand-mère en rejoignant paisiblement sa chambre.

— Bonne nuit, maman, et à demain. Lui lança sa fille en s’engouffrant à son tour pour faire sa toilette.


Voir ma grande blonde nue m’avait diablement excité, mais elle m’avait prévenu de rester sage, malgré son comportement ambigu de ce soir. Elle m’avait allumé en frottant ses pieds contre ma jambe, pour se raviser par la suite. Certes l’idée d’aller plus loin demeurait fort séduisante, mais au regard de l’exiguïté des lieux, cela paraissait risqué, voire périlleux.


Au bout de dix longues minutes, elle en ressortit démaquillée, en terminant de s’essuyer le visage. Elle me fit signe d’entrer à mon tour avec un petit smack au passage. Ma toilette fut expédiée en quelques minutes et je ressortis vêtu d’un simple tee-shirt et d’un caleçon. Dans le couloir, je scrutai la porte de la chambre de mamie. Le noir étant présent en dessous, j’en conclus que les somnifères avaient fait leur œuvre.


Avec ses explications confuses, je maudissais Véro, ne sachant pas où elle se trouvait. J’optai pour le salon, lequel formait une grande pièce avec la cuisine à l’américaine. Bien entendu, je n’allumai aucune lumière et je me dirigeai à tâtons, en bénéficiant de la pseudo luminosité des réverbères de la rue. Je l’aperçus enfin, debout devant la fenêtre de la cuisine, avec son fameux pyjama. Elle tourna la tête et m’indiqua d’un geste de ne faire aucun bruit.


En m’approchant derrière elle, mes mains se faufilèrent prudemment sous sa veste. Avec application, elles se placèrent à la base de ses seins endormis. Ma grande blonde émit un soupir, tout en regardant la rue.


— C’est pas très prudent ce que tu fais (en dépit de ces dires, je lui palpai avec soin sa poitrine) pour demain tu parleras à Anne en premier, je préfère que ce soit toi qui commences. Me conseilla-t-elle.

— D’accord, tu vas te coucher ? Lui soufflai-je en lui déposant un baiser dans le cou.

— Oui, tu peux m’accompagner et après tu rejoins ta chambre, tu me le promets (elle s’était mise face à moi et avait pris sa mine boudeuse) je sais très bien à quoi tu penses, mais c’est hors de question de le faire chez mamie. Me prévint-elle en se dirigeant vers le clic-clac.


Véronique, privée de contraceptif voyait sa libido s’élever en période de fécondité, la nature étant ainsi faite. Elle marqua une pause devant son lit et resta debout. Tiraillée entre le désir ardent d’avoir une relation ou tout simplement de se coucher, elle m’adressa un demi-sourire en retirant son pantalon. La maman de mes cousins ne prit pas la peine de déboutonner sa veste. Elle en saisit les pans et croisa ses bras en les levant au plafond. En opérant ce geste, ses cotes apparurent et son ventre se creusa.

Ma coquine de tante dépassait les bornes et en était parfaitement consciente. Il lui arrivait souvent de se contredire, mais dans le cas présent, force fut de reconnaître que ce renversement de situation figurait en bonne place dans la longue liste de ses incohérences. Qu’importe, malgré l’obscurité, ses yeux scintillaient et reflétaient une impatience vorace de passer à l’acte.


— Patrick... je préfère que tu ne dises rien (je manquai de perdre l’équilibre en me déshabillant en toute hâte) c’est quand même vachement risqué et je ne suis pas rassurée du tout. Me confia-t-elle en s’étendant sur le drap blanc.


Elle soupira une énième fois, puis dispersa ses jambes en se posant en victime et me murmura d’un ton blasé en apparence, que le moment était venu.

Ma belle quadra s’affichait nue et ô combien craintive. Elle restait complètement folle à contempler avec son ventre plat et ses seins devenus mûrs. De plus, la blancheur de sa peau lui conférait un aspect sensuel, voire sexuel indéniable. Sans le vouloir, le fait d’avoir écarté ses jambes m’avait subjugué, au point de ne plus vouloir la baiser immédiatement.

J’attrapai ses hanches fermement pour la mettre au bord du lit et d’abord surprise, elle pestiféra en me voyant parsemer ses cuisses de petits bisous.


— Ah non !... on a pas le temps, il faut le faire tout de suite (oubliant ses directives, ma bouche se dirigea au sommet de sa source pour la stimuler avec délicatesse)... han Patrick... il ne faut pas faire ça... non... il ne faut pas (en belle femelle affamée, elle ne put se contenir et en guise d’acquiescement, elle souleva son bassin) t’es chiant, je cède à chaque fois avec toi. Rouspéta-t-elle en se laissant âprement déguster par mes soins.

— Je te signale que c’est toi qui as commencé quand tu as mis ton pied contre mon mollet, tu avais déjà une idée en tête (elle prit ma main pour ne plus la quitter en forme d’aveu) et je ne suis pas chiant. Lui fis-je remarquer en m’attardant sur sa fabuleuse source à diamants.

— Oui bon... (elle prit un air navré pour la circonstance) on joue avec le feu... oh oui... ouiii...(ma langue égarée batifola à l’intérieur de son vagin trempé)... humm, continue... plus loin, j’adore quand tu fais ça... hum !... comme j’aime avec toi... humm (elle me broya littéralement la main en poussant un petit cri aigu) ouii... oh oui... j’aime... Dit-elle en se mouvant vers moi, pour recevoir au plus profond ma langue dans son orifice offert.

— C’est très bien ma belle (elle poussa un gémissement quand je tournoyai vers le haut de sa féminité)... respire doucement ma belle, laisse-toi faire, respire. Lui suggérai-je en conservant ma main dans la sienne, alors que l’autre lui caressait son bas-ventre.

— Han... hann...(elle gonfla sa poitrine pour expirer de manière saccadée)... il va falloir... han... que tu viennes... hann... hannn... Hoqueta-t-elle transportée dans son bien-être.


Avec ma langue diabolique, je prenais un malin plaisir à observer la jouissance de ma belle quadra. Ses muscles se raidissaient d’une manière irrésistible et elle peinait à étouffer ses cris. Véro en avait tout oublié en me prenant la tête entre les mains. Je lapais sa source consciencieusement à un rythme soutenu, pour peu à peu récolter sa liqueur intime. Ma grande blonde gémissait en silence au contact de mes lèvres douces. Je consommais sa féminité abondante en m’imprégnant de son élixir. Elle tutoyait les étoiles grâce à ma bouche collée à sa vulve ruisselante.


Sa posture frisait la vulgarité. En effet, au bord du clic-clac, j’étais agenouillé entre ses cuisses. Elle avait écarté entièrement les jambes et me maintenait la tête entre ses mains. Ainsi, je pouvais la consommer davantage et tout en la léchant, j’avais les yeux dirigés dans sa direction, afin d’observer les réactions de ma quadragénaire resplendissante. Elle cherchait de l’air et creusait ainsi régulièrement son ventre en inspirant intensément. Décomplexée, elle me pressait le visage contre sa source et gardait la bouche grande ouverte.


— Patrick... Patrick...(elle se tortillait avec frénésie)... han ouiii... oui...(j’introduis un, puis deux doigts dans la chaleur de son orifice)... j’adore... j’adore... hannn... hannnn... Gémit-elle en inclinant la tête en arrière.


S’en suivit un long râle s’apparentant à une longue jouissance de ma superbe quadra. Des aller-retour rapides dans son intimité attisèrent son plaisir et le bruit d’un clapotis me signifia l’aboutissement du premier acte. Docile à souhait, elle avait ouvert les yeux et écoutait studieusement mes directives, en me laissant lui lécher sa féminité à ma guise.


— Véro... fais moins de bruit, on va finir par t’entendre. Lui murmurai-je en accolant une dernière fois ma bouche contre son sexe adoré.

— Oui bah... hou ! (elle avait des difficultés à reprendre son souffle) tu vois pas dans quel état je suis et... et en plus tu continues (ma langue tout entière parcourut son sexe pour le butiner encore et encore, lequel beau joueur me renvoya la pareille en m’inondant la bouche) hann... hannn...... viens... je suis prête... viens me prendre. M’implora-t-elle en se remettant au milieu du lit, les jambes écartées.


Ses yeux pétillaient de plaisir, elle jubilait intérieurement et m’exhibait son intimité luisante, sans aucune pudeur. Dieu que la nature avait été généreuse avec ma tante pensai-je, contemplatif de sa plastique de rêve. Elle était mûre et se tortillait sous mes lentes caresses à l’intérieur de ses cuisses. J’étais en terrain conquis et il ne me restait plus qu’à la baiser. Mon sexe s’était positionné à l’entrée de sa source quand tout s’écroula en l’espace d’une seconde. J’aperçus des sortes de reflets dans le couloir, réalisant qu’il s’agissait d’un danger imminent.


Ma grand-mère à l’aide de sa lampe de poche cherchait les toilettes. Pour ne pas allumer le luminaire du couloir, la brave femme l’utilisait de peur de réveiller quelqu’un. Ni une ni deux, j’abandonnai ma sublime partenaire en me cachant sous le lit. Véro de son côté tira le drap sur elle pour se recouvrir. Je ne bougeai plus et je soupçonnai ma grande blonde de faire semblant de dormir. Après un court instant, la chasse d’eau des toilettes se fit entendre, instant très romantique. Puis les reflets réapparurent pour finalement se dissiper une fois la porte de sa chambre fermée.


Tels deux garnements, nous gardions nos places respectives et notre calme par la même occasion. Le temps ne s’écoulait plus de la même façon avec des minutes voire des secondes devenues interminables. Un silence de plomb régnait dans la pièce et nos souffles étaient à l’arrêt. A la manière d’un cambrioleur, j’inspectai les lieux à l’écoute du moindre bruit suspect dans le couloir. Puis, à pas feutrés, je décidai de reprendre ma place initiale. Une fois assis à ses côtés, je reçus des invectives d’une rare violence.


— Alors ? Qu’est-ce que j’avais dit ! c’était complètement débile ! ah c’est malin, un peu de plus et mamie nous voyait (elle tira le drap cette fois jusqu’au cou, me signifiant son mécontentement)... tu peux aller te coucher, ça vaudra mieux. Dit-elle furibonde.

— On pouvait pas prévoir... je te rappelle que tu m’avais dit que tu étais furax de ne pas pouvoir te faire sauter ce soir et en plus tu étais excitée. Lui rétorquai-je avec des mots maladroits, tout en restant assis sur le bord du lit.

— Plus maintenant et si c’est pour me parler de cette manière, je préfère en rester là ! Tant pis pour ce soir et va donc dormir... pff... tu me sauteras demain soir pour parler comme toi et chez nous ! s’énerva-t-elle en se retournant, fâchée du drame évité de justesse.

— Merde ! On croirait que c’est de ma faute ! T’es gonflée de me dire ça... hé je te parle ? En la prenant par l’épaule, elle me fit volte-face subitement pour me remballer définitivement.

— Patrick, ça suffit et je t’ai dit d’aller te coucher, maintenant fous-moi la paix ! S’agaça-t-elle en tapotant son oreiller énergiquement.

— OK, OK, si tu le prends comme ça, on ne fait plus rien. Lui rétorquai-je exaspéré par son attitude.

— Ne joue pas à ce petit jeu avec moi ! (elle saisit mon poignet en se découvrant) pour qui tu te prends ? Je ne suis pas à ta merci pour une partie de jambes en l’air quand tu le désires, non, mais ! Je pourrais être ta mère et c’est toi qui vas décider quand il faut que tu me baises ? Je ne l’accepte pas et dorénavant c’est moi, tu m’entends ? C’est moi qui déciderai si tu as le droit de me baiser ou non et puis avec tes conneries, on a failli être surpris par mamie, alors ça ira pour ce soir ! s’insurgea-t-elle dans une colère froide.

— N’en parlons plus, une bonne nuit va te faire du bien et calmera tes nerfs.

— P’tit con ! Me lança-t-elle hors d’elle, pour employer un tel vocabulaire.


Dépité ou déconcerté, peu importe, je m’éclipsai pour une nuit s’annonçant bien terne. Avec difficultés, je trouvai un sommeil peu mérité en pensant déjà au lendemain.

Les garçons, déjà réveillés, réclamaient leur petit-déjeuner. Leur mère, si séduisante au matin avec ses cheveux, pêle-mêle aidait leur grand-mère dans la préparation des tartines.

J’avalai un café et la salle de bains étant libre, je considérai qu’une bonne douche serait la salvatrice pour bien démarrer la journée. Au moment de saluer ma quadra, Oscar ne dit mot en me voyant faire la bise à sa maman à la place d’un smack, laquelle me jeta un regard glacial en retour.


L’eau tiède m’éclaboussait le visage et après m’être savonné, je me rinçai pour m’essuyer ensuite. Rasé de près, je croisai mamie, laquelle me demanda poliment si elle pouvait occuper à son tour la salle de bains. En lui répondant par l’affirmatif, je m’habillai dans ma chambre en enfilant mon pantalon et une chemise beige. Les garçons n’étaient plus à table, la télé leur tenait compagnie et quant à ma blonde, elle rangeait les bols dans le lave-vaisselle. En me voyant, elle mit ses mains sur les hanches, visiblement exaspérée.


— Mais c’est pas celle-là ! (elle fonça dans la chambre et ouvrit la valise) hrrr... je t’avais préparé la blanche, ôte-moi cette chemise et mets ça ! M’ordonna-t-elle en restant sur place.

— D’accord, d’accord et inutile de t’énerver (je me mis torse nu et Véro me tendit le vêtement sans un mot) et hop, je boutonne et tu vas me dire ce que tu en penses. Lui dis-je en empruntant un ton joyeux.

— Bah t’es plutôt pas mal... et t’es beaucoup mieux qu’avec la beige (elle avait les bras croisés, preuve de sa mauvaise humeur matinale) attends, tu as mal mis ton col (elle s’approcha et ajusta les pointes en m’ignorant) s’il y a une glace, tu verras la différence et avec la veste sombre, tu seras parfait. Ajouta-t-elle en restant à ma hauteur.

— Donc je te plais dans le style James Bond sans le nœud pap ? plaisantai-je.

— Mais oui... bien sûr que tu me plais, andouille ! (elle tendit ses lèvres pour un smack, mais en la serrant contre moi, elle eut droit à un vrai baiser)... hum-hum, il faut que les garçons s’habillent aussi. Me précisa-t-elle en s’essuyant les lèvres.


Nos péripéties de la veille n’étaient pas effacées d’après son attitude et nous avions effleuré le fil du rasoir sans nous couper.

A midi, mamie avait réservé dans le sixième arrondissement une table pour ses enfants, petits-enfants et un couple d’amis de longue date.

Dès l’arrivée de mes parents, une distance s’instaura entre ma mère et Véro. Les deux sœurs avaient pris soin de s’éviter au maximum au cours de l’apéritif et ma grand-mère, loin d’être dupe fut triste de voir ses deux filles se comporter de la sorte. Elle ne comprenait toujours pas pour quelle véritable raison elles s’ignoraient autant. A ses yeux, elle me considérait comme un neveu modèle dans ma façon de me comporter avec sa dernière fille, la bien nommée Véro. Si elle avait su.

Elle me prit à part pour en parler à ma mère. Afin de répondre à sa requête, je m’adressai à ma voisine de table en échangeant des messes basses.


— Bon maman, tu comptes me faire la gueule jusqu’au restant de tes jours ?

— Mais non ! Ça reste intolérable ce que vous avez fait, toi et Véronique...ça n’a pas de mot ! (elle respira un grand coup pour se jeter à l’eau) Bon, tu accepterais de me laisser au moins mon petit-fils pour cette semaine ? Me demanda-t-elle d’une voix vibrante d’émotion.

— Dans ce cas, vis-à-vis de mamie, tu peux prendre tes neveux, eux aussi, ils sont libres avec les vacances de Pâques jusqu’à samedi prochain.

— Oui, alors demande à Véronique si elle est d’accord et si c’est oui, tu reviendras les chercher seul, je ne veux pas la voir. Me précisa-t-elle sèchement.

— C’est d’accord. Lui dis-je du tac au tac.

— Quoi ? Tu ne lui demandes pas si elle est d’accord ?

— Non inutile, elle le sera. Lui affirmai-je.

— Ah oui j’oubliais... tu entretiens des liens si étroits avec ma sœur, bref vous vous connaissez par cœur. Renchérit-elle.

— Je t’arrête tout de suite, c’est OK pour les mômes, mais ne viens pas m’emmerder avec ça, je ne suis pas rétrograde comme toi et je préfère stopper sinon on va encore s’engueuler et fais bonne figure devant Véro... juste pour mamie, tu peux bavarder un peu avec elle. Lui rétorquai-je.

— Rétrograde ! Moi je suis rétrograde ? Je devrais accepter que tu couches avec Véronique, ta tante à qui tu as fait un enfant et je dois tolérer tout ça ? Ton père en est malade et moi qui pensais que tu étais équilibré. M’avoua-t-elle.

— Je suis très bien dans ma peau et ne t’inquiète pas pour moi, je suis très heureux avec elle si tu veux tout savoir. Lui affirmai-je.


Véro en bout-de-table se doutait qu’il se tramait quelque chose et me lançait des regards interrogatifs en vain. A propos du terme rétrograde, j’avais poussé le bouchon un peu loin. Ma mère n’avait pas tort. Je couchais avec sa sœur et j’en arrivais à lui faire des reproches. Mes parents qui entrevoyaient un avenir florissant pour leur fils unique subissaient l’inacceptable. Dans mon for intérieur, je ne pouvais que comprendre leur réaction fondée et leur déception grandissime. J’étais habité par un sentiment de lâcheté, assorti d’une mauvaise foi flagrante. Bref, je me refusais de regarder la réalité en face, dans un esprit égoïste, propre au fils unique que j’étais.


En fin de repas, un gâteau d’anniversaire apporté par ses petits-enfants amena une note de gaieté. Mamie ouvrit son cadeau et essaya le foulard, ravie de plaire à ceux qu’elle aimait. Mais le plus émouvant pour elle fut l’embrassade de ma mère avec sa sœur. Véro, surprise, joua le jeu et ne demanda pas d’explication. Elle écouta ma mère lui proposer de recevoir ses enfants chez elle, nonobstant le fait que Hugo était son petit-fils devant mamie. Elle accepta sous les yeux remplis de larmes de ma mamie, à laquelle je lui glissai un petit coup d’œil. En retour, ma grand-mère leva discrètement son pouce pour approuver ma démarche. En attendant le taxi, les deux sœurs poursuivirent leur conversation à l’abri des regards.


— Hugo fait ses nuits et il est quasiment propre. Lui précisa-t-elle.

— D’accord, je les garde une semaine et Patrick viendra les chercher dimanche prochain, comme convenu.

— Si j’ai bien compris, tu ne veux plus me voir ? Lui demanda Véro avec un ton larmoyant.

— Pas pour le moment, je préfère en rester là avec toi, tu m’as assez déçue, il est inutile de rentrer dans les détails. Lui suggéra ma mère.

— Anne...

— Non, tais-toi ! Tu risques de dire des bêtises et ne me parle pas d’amour entre toi et mon fils, la situation est assez aberrante comme ça. L’interrompit-elle froidement.

— Mais tu es ma sœur quand même et tu ne vas pas m’ignorer toute ta vie. Déplora-t-elle dans une logique toute personnelle.

— Justement, j’aurai mieux compris Patrick s’il avait eu envie de construire son avenir avec une femme plus âgée que lui, mais il s’avère que cette femme, c’est toi, ma petite sœur, mère de deux enfants... bon il arrive ce taxi ? s’écria-t-elle pour clore la conversation.


Véronique se trouvait de dos en parlant avec ma mère. Elle portait des bas en ce mois d’avril frileux. Je détestais de voir ses jambes habillées de cette espèce de tissu désagréable au toucher. Néanmoins, je ne me lassais point de détailler ses jambes aux courbes gracieuses. Cette femme, bien qu’elle fut ma tante, correspondait au féminin de mon esprit. Tout, tant physiquement que sentimentalement me plaisait en elle. J’en arrivais à la conclusion qu’elle présentait zéro défaut, mis à part une susceptibilité exacerbée et un petit caractère capricieux.

Ma mère enfonça le clou de manière définitive en me posant la question ultime.


— Patrick, tu me diras par quel train tu arrives pour chercher tes cousins, si c’est vers midi ou en fin d’après-midi. Me dit-elle, ignorant de ce fait sa petite sœur à ses côtés.

— Oui, je verrai avec Véro comment ça l’arrange et je te le dirai. Précisai-je en stipulant exprès le prénom de ma blonde, laquelle me jeta un regard rempli de complicité et d’une considération retrouvée.


Ma mère n’en rajouta pas plus et fit la bise à Véro. Puis mes parents se contentèrent de prendre les valises des garçons et de nous saluer. Le couple d’amis très distingué prit également congé et à notre tour, nous nous apprêtions à partir pour prendre notre train, quand ma grand-mère se fit directive.


— Alors vous me laissez tomber ? Toi Véro, tu ne travailles pas et Patrick, tu peux t’arranger pour arriver lundi après-midi au bureau ! avec le TGV tu y es en trois heures... allez on passe l’après-midi ensemble ! Pour une fois que j’ai ma fille et mon petit-fils pour moi, j’en profite ! lança-t-elle en me prenant par le bras.

— Volontiers ! Lui répondit Véro, toute guillerette de sa proposition.


Nous passâmes l’après-midi à faire du shopping et ma grand-mère offrit un ravissant pull en cachemire à sa fille, quant à moi, une élégante chemise fit l’affaire. Nous prîmes un pot sur une terrasse et à en voir Véro, je la ressentis enfin joyeuse depuis notre arrivée à Paris. Sa voix était relâchée en l’écoutant papoter avec sa mère, tandis que moi, je restais contemplatif devant ma sublime quadra raffinée.

Elle était bourrée de charme avec sa nuque élancée et ses lèvres dépourvues de maquillage, lequel s’était fait la malle durant le repas. Je scrutais avec discrétion ses mollets trop bien dessinés, sa paire de seins trop excitante sous son chemisier et ses pieds trop bien soignés. Tout était trop avec elle.

Elle fut encore trop séduisante de féminité en se penchant pour écouter mamie qui, fatiguée se leva pour clore la séance. Véro s’approcha de moi et me glissa avec sa voix sensuelle.


— J’ai vu comment tu me regardais, tu n’arrêtais pas de me dévisager... tu pourrais être plus discret. Me chuchota-t-elle.

— Tiens, tiens... t’es calmée depuis hier soir ?

— Oh ça va, on va pas en faire un plat... tu m’as énervée et je me suis emportée, voilà tout... t’as bien fait à la fin du repas, quand Anne t’a demandé à quelle heure tu viendrais, tu as parlé de moi. M’avoua-t-elle dans un souffle.

— Mais tu es une femme incontournable ! lui dis-je en ironisant.

— Reste un peu sérieux (ma grand-mère nous tournait le dos en marchant silencieusement) j’ai beaucoup apprécié si tu veux savoir (sans comprendre, elle me fit un smack éclair) han, fais pas cette tête ! c’est ma façon à moi de te remercier... euh allons-y et rentrons, dès fois que. Me murmura-t-elle, pour aussitôt rejoindre mamie et lui prendre le bras.


Parfois, elle me surprenait en prenant des risques inconsidérés. A propos de risques, je me remémorai le fiasco d’hier soir. J’étais passé à deux doigts de lui faire l’amour, mais aussi à un seul doigt de la tragédie. Et si mamie nous avait surpris Véro et moi ? Et si elle avait allumé la lumière du séjour pour y découvrir sa propre fille s’accouplant avec son petit-fils ? Et si... J’en avais des sueurs froides, rien que de l’imaginer.


Le taxi nous déposa au bas de la porte d’entrée. Ma grand-mère insista pour payer la course et une fois dans le hall, la concierge l’interpella pour une histoire de cave. Elle confia ses clefs à sa fille en ajoutant qu’elle nous rejoindrait dans cinq minutes. Véro lui répondit qu’elle en aurait pour une demi-heure, bavarde comme elle pouvait l’être.


L’ascenseur était étroit et en appuyant sur le bouton du quatrième étage, je lui fis la remarque que son bas filait derrière son mollet. Elle tira sur sa jupe pour en être certaine et se plaignit au sujet de ses jambes, du fait de ce shopping improvisé. Effectivement, nous avions beaucoup marché afin de trouver des boutiques ouvertes le dimanche.


Une fois la porte d’entrée ouverte, Véro suspendit sa veste sur un cintre et prit un verre d’eau dans la cuisine. En buvant, elle pencha sa jolie frimousse et me donna le temps de réfléchir. Avec son bas qui filait et mamie qui conversait avec la concierge, une idée me vint à l’esprit. Je voulais pour ainsi dire, prendre une revanche sur un passé pas si lointain en m’installant sur le canapé.


— Viens t’allonger, je vais te masser (je tapotai sur le tissu en lui indiquant sa place) de toute façon, mamie sonnera, elle n’a pas la clef. La rassurai-je.

— Je ne te dis pas non, mais il faut que j’ôte mon bas (quand elle se retrouvait dans une situation embarrassante, elle employait un ton enfantin) oh et puis on est entre nous après tout (elle s’encouragea en soulevant sa jupe pour attraper son sous-vêtement) tu peux m’attendre, je vais me passer un peu d’eau tiède pour avoir les pieds propres. Ajouta-t-elle en se dirigeant vers la salle de bain.


De retour, elle prit place sur le divan en étendant ses jambes sur les miennes. Je me replongeai dans le souvenir de cette soirée chez mes parents. Nos positions étaient quasiment identiques, mais concernant les sentiments, ils différaient sensiblement de cette époque. Un vernis rose pâle du plus bel effet recouvrait les ongles de ses orteils, contrastant avec sa peau si blanche. Elle m’avait donné une crème hydratante, pas vraiment le type de soin approprié à ses jambes douloureuses.


Qu’importe, avec une noisette de ladite crème dans la paume de la main, je pouvais débuter mon massage relaxant. En saisissant la cheville de son pied gauche pour commencer, je m’appliquai à lui détendre les muscles par des mouvements variés. Je plaçai ensuite mes deux pouces sur la voûte, en exerçant une pression marquée du talon à ses orteils. Je répétai plusieurs fois cette opération, pour finir par glisser ma main sensuellement sur le dessus de son pied. Je renouvelai les différentes étapes sur le deuxième.


En pressant le tube, un filet de crème se déposa sur le long d’une de ses cuisses pour aborder l’ultime étape. Soigneusement, mes deux mains étalèrent le liquide blanchâtre sur l’ensemble de sa jambe, sous le regard enjoué de ma quadragénaire fatiguée.


— Hum, ça me fait un bien fou (elle tortilla ses doigts de pied pour me signifier son bien-être) tu es très doué avec tes mains. Me complimenta-t-elle.

— Oui, mais j’aurais préféré une huile essentielle (désormais, la crème avait pénétré et mes mains entamèrent un ballet incessant à l’intérieur de chacune de ses cuisses) mon massage touche à sa fin, c’est presque terminé. Lui précisai-je en amplifiant mes mouvements.

— Déjà ?... oh non, c’est trop bon Patrick ! Attends, tu vas me tacher (de sa propre initiative, elle souleva son bassin pour retrousser sa jupe) tu peux encore continuer un peu ? C’est tellement agréable. Se justifia-t-elle, aguichante au possible.

— Ta jupe va être complètement froissée, mais bon (en prenant un ton désolé, je poursuivis mon massage, lequel s’apparentait désormais à de véritables caresses) je ne sais pas si c’est une impression, mais je te sens plus décontractée. Insinuai-je en effleurant l’intérieur de ses cuisses à un rythme régulier.

— Bah oui...(elle soupira, consciente que je lui prodiguais une certaine excitation) mamie ne va pas tarder et je préfère qu’elle ne me voie pas sur tes genoux... euh, avant de finir, tu ne me fais ton baisemain original ? (en me posant la question, elle frotta son pied sur mon avant-bras) je me rappelle très bien la fois où tu m’as dorlotée chez tes parents. Rajouta-t-elle un brin coquin.

— Ah tu t’en rappelles ? répliquai-je en m’emparant de sa cheville.

— Tu parles si je m’en rappelle ! C’était il y a huit ou neuf ans et on était tous les deux, seuls, en bas, d’ailleurs ne me dis pas que t’as oublié (tout en l’écoutant, mes lèvres côtoyèrent la peau cotonneuse du dessus de ses orteils) je suis certaine que je commençais déjà à te plaire quand tu étais au lycée et ce soir-là, je me suis même posé la question si tu n’allais pas oser me rendre visite dans ma chambre, une fois que tes parents seraient couchés. Ajouta-t-elle.

— Et si j’avais osé, t’aurais fait quoi ? Lui demandai-je en effleurant des lèvres cette peau si douce.

— Minch’... tu avais seize ans ! Tu me vois coucher avec toi à cet âge... et je suis sûre que tu y as pensé ! (en agitant la tête, je ne lui donnai pas tort) ah ! en plus, tu avais une façon de me regarder à table, je me doutais bien que tu n’étais pas insensible au charme de ta tatie. Renchérit-elle.

— Enfin, ce soir-là tu m’as presque fait un smack avant de monter, j’aurais dû aller dans ta chambre et je suis sûr que tu aurais cédé. Poursuivis-je, en parcourant à hauteur de ma bouche ma petite gourmandise recouverte de vernis rose.

— Jamais de la vie et depuis, on peut dire que tu t’es bien rattrapé ! A la moindre occasion, tu me caresses ou alors tu me pelotes, t’as une sacrée libido même si tu es jeune (je lui léchouillais ses doigts de pieds soignés) hum... au début j’étais surprise et maintenant j’y ai pris goût, c’est très agréable et ne raconte à personne que je te laisse me sucer les pieds ! s’exclama-t-elle, pas peu fière de me plaire autant.

— Je t’aime de partout. Lui déclarai-je en lui prenant ses orteils ensorcelants dans ma bouche.

— Figure-toi que j’avais remarqué ! t’es bien le seul à me le faire, continue encore un peu...(elle prit sa montre en main et me jeta un regard déçu) euh Patrick, on va peut-être arrêter, ça fait vingt minutes que tu me caresses, mamie risque de sonner et je ne veux pas revivre la situation d’hier soir. M’avertit-elle en repliant ses jambes sur elle-même.

— En effet, c’était chaud hier et finalement, il ne s’est rien passé, sauf de m’avoir gueulé dessus. Lui dis-je alors qu’elle enfilait ses escarpins.

— Bah tu m’as énervé sur le coup, qu’est-ce que tu crois (elle se mit debout face à moi et s’arrangea sa coupe de cheveux), mais je regrette de t’avoir traité de petit con, je ne le pensais pas... han, ne me dis pas que tu es fâchée contre moi ? Me demanda-t-elle en tirant sur sa jupe fripée.

— Non, mais à une seule condition. Répliquai-je.


Sous son regard interrogatif, j’attirai ma belle quadra face à moi. Elle se tenait debout, les bras ballants, et se posait la question. Qu’allait-il se passer encore, qu’allait-il encore me faire ?

J’étais resté assis et en faufilant mes mains sous sa jupe, j’attrapai son slip pour le faire adroitement descendre le long de ses cuisses. Cette fois Véro protesta et s’indigna, jugeant que ce genre de pratique ne lui convenait plus. Maintes fois elle m’avait confié ce sempiternel refrain, à savoir qu’elle avait passé l’âge de se retrouver nue sous ses vêtements et que je n’étais pas à sa place. Mais son comportement odieux d’hier soir l’empêcha de se soustraire à mon désir et tout en maugréant, elle s’agrippa à mes épaules pour ne pas perdre l’équilibre. Elle souleva une à une ses jambes et une fois sa culotte à terre, elle pesta un dernier coup.


— Donne-moi ça ! (elle m’arracha son slip des mains) hrr... je suis bonne pour me balader à poil devant maman toute la soirée ! bon je vais aller le mettre dans la valise et ne me demande rien de plus. Me lança-t-elle furibonde.


Mamie rentra catastrophée. La concierge lui avait annoncé une fuite d’eau dans sa cave et la pauvre femme ignorait les dégâts causés. Malgré sa fatigue, elle voulait descendre vérifier l’étendue du désastre. Bien entendu, je me portai immédiatement volontaire. Tremblante d’énervement, elle m’indiqua comment y aller. Elle s’adressa à sa fille qui y était déjà allée, laquelle se proposa de m’accompagner. Ainsi, nous nous retrouvâmes dans la cage d’ascenseur qui se stoppa net au rez-de-chaussée. Il nous fallut emprunter les escaliers pour nous rendre au sous-sol, cas typique des vieux immeubles haussmanniens. Ma grande blonde, guère rassurée me prit le bras, tout en me guidant dans un couloir sombre et voûté. En arrivant à la cave numéro huit, j’ouvris délicatement la porte.


— Allume la lumière Patrick, j’ai une de ces trouilles (la vieille ampoule jaunâtre nous apporta un minimum de luminosité) bah je ne vois rien ! s’exclama-t-elle en restant derrière moi.

— Si ! Là-bas, dans le coin, ça goutte, reste là. Lui suggérai-je.


Cette fois je m’avançai seul sur le sol trempé. J’avais beaucoup de qualités, mais la plomberie appartenait à un domaine me passionnant avec modération. La fuite provenait d’un robinet ancestral et à l’aide d’une pince trouvée par miracle, je parvins à stopper l’écoulement. Véronique, admirative de mon œuvre s’approcha pour m’enlacer. En reposant l’outil sur une étagère, elle se serra contre moi en me murmurant ses remords à l’oreille.


— T’es vraiment génial, tu sais tout faire et... enfin je suis à cran en ce moment, tout m’énerve (elle passa ses doigts fins derrière ma nuque) faut que je me calme avec toi, je voulais que tu le saches. Dit-elle après un rapide baiser sur la bouche.

— Tu étais dans une situation stressante, allez ma jolie blonde, le repas de midi appartient au passé, tu peux être cool maintenant, on y va et je te suis.

— Ouais, ouais... tu vas encore me mater en montant et je te connais. Renchérit-elle en se retournant, l’index levé.


Elle ne s’était pas trompée. Dans l’escalier, mes yeux étaient rivés sur sa jupe moulante et de plus, elle se dandinait en gravissant chaque marche avec ses fabuleuses guiboles. Elle me mettait l’eau à la bouche au sens propre comme au figuré.


Après un bref résumé de mon intervention, mamie me remercia mille fois et loua mes talents de bricoleurs à Véro. En me lavant les mains, je l’entendis avertir sa fille qu’elle descendait pour rassurer la concierge. Véro insista pour le faire, mais rien n’y fit. Ma grand-mère, aussi têtue que ma belle quadra lui suggéra de préparer l’apéro le temps de revenir. Un claquement de porte me signifia son départ et en sortant de la salle de bains, j’aperçus Véro cherchant des verres sur le haut d’une étagère.


Malgré sa taille, 1m72, elle s’était hissée sur la pointe des pieds pour atteindre les flûtes, puisque Mamie avait eu la bonne idée de mettre une bouteille de champagne au frais. Sachant qu’elle n’avait rien en dessous, mes neurones s’agitaient dans tous les sens, mais il était hors de question de me comporter en jeune mâle pressé. En se hissant, son chemisier était sorti de sa jupe, ce qui n’arrangeait rien à l’affaire. Véronique, sexy au diable affolait mon pauvre sexe et poursuivait la mise en place de l’apéritif. En disposant les trois flûtes sur la table basse, elle m’invita à chercher la bouteille et ainsi à prendre place à ses côtés.


Le temps d’ouvrir la porte du frigo et d’amener le champagne, je constatai que mamie avait mis une bouteille de rosé au frais. Délicieuse attention de sa part.

Ma belle quadra m’attendait sagement sur le divan. Je lui avais déjà demandé beaucoup en lui retirant sa culotte, ainsi je jugeai préférable de m’abstenir d’une quelconque remarque à ce sujet. Contre toute attente, elle m’adressa un large sourire et croisa ses jambes longilignes.


— Y-a une bouteille de rosé au frais. Lui dis-je en posant la bouteille sur la petite table.

— Ah bon ? Elle s’est rappelé qu’on préférait un petit coup de rosé, je me fais des idées parfois... enfin, avec ton massage, ça va beaucoup mieux, mais il fait une chaleur ici (elle secoua son chemisier pour avoir de l’air) mon soutien-gorge me serre un peu et t’as pas chaud toi ? Me demanda-t-elle presque inquiète.

— Non, c’est peut-être parce que tu es dans une période propice, si t’es serrée, enlève-le donc. Lui suggérai-je.

— Bon, comme on est entre nous, je ne vais pas aller dans la salle de bains me changer (elle se déboutonna pour se retrouver avec son sous-vêtement) euh... mamie ne va pas tarder, elle sait que nous l’attendons pour l’apéro (en lui donnant une caresse dans le cou, elle se montra préoccupée) à cette heure, les garçons doivent être en train de manger chez tes parents (elle se décida à l’enlever en le dégrafant, exhibant ainsi ses seins au repos) ah je respire ! s’exclama-t-elle.

— Ils sont beaux.

— Moi je les trouve trop petits. Me contredit-elle d’un air contrarié.

— Non, tu as des seins toniques, ils débordent d’énergie (elle gonfla sa poitrine en décroisant ses jambes) hé ma charmante Véro aimerait de gros câlins sur ses jolis petits seins ? En prononçant cette phrase, elle haussa les épaules, autant résignée que séduite par ma proposition.

— On avait dit qu’on ne ferait rien chez mamie, euh caresse-moi un peu et si on entend du bruit, je fonce dans la salle de bains. Me prévint-elle avec le buste droit en jetant son sous-vêtement sur la table basse.


Véronique se contredisait tant dans ses paroles que dans ses gestes. A vrai dire, elle m’amusait dans son comportement de sainte-nitouche. Elle m’allumait avec une sacrée arrogance, mais ne se décidait pas à faire le premier pas. Elle se contentait de soupirer sous l’effet de mes mouvements, lesquels débordaient par moments sur ses flancs. Elle appréciait mes caresses à la base de ses seins, toujours aussi fière intérieurement de plaire à un jeune mec de mon âge. A force de la peloter, elle s’adossa et me murmura dans un souffle.


— Embrasse-moi Patrick. Exigea-t-elle en entrouvrant la bouche.


Le mot caprice appartenait à sa personnalité et je n’avais pas oublié sa phrase prononcée hier soir, à savoir qu’elle et elle seule s’octroyait le droit de me donner la permission de la toucher. Du fait de notre étreinte à peine consommée de notre dernière nuit, Véronique m’embrassait telle une sauvage et notre baiser reflétait parfaitement la symbiose existante entre cette femme et moi. Elle partageait une partie de mon patrimoine génétique et la gynéco ne s’était pas trompée. Elle nous avait révélé que notre attirance mutuelle quasi hors-norme n’était que le fruit de notre consanguinité.

Ma belle blonde s’en donnait à cœur joie et se laissait caresser de toute part. Totalement embrasée, elle termina notre baiser en accolant sa joue contre la mienne. Echaudé par notre aventure d’hier, je m’emparai de son soutien-gorge qui traînait sur la table, pour le mettre dans ma poche tant bien que mal. Véro, sans perdre de son assurance me mit en garde, consciente de la situation risquée.


— T’oublies pas que mamie va rentrer (elle se cambra généreusement, m’indiquant clairement ses intentions) prends le sein droit, tu sais donc que c’est celui que je préfère. Me dit-elle en m’enlaçant la nuque.

— Oui (j’accédai de bonne grâce à sa requête en me penchant vers l’objet du désir) et pour ce soir ? En lui posant la question, ma langue virevolta autour de son aréole, provoquant un bourdonnement de plaisir chez son heureuse propriétaire.

— Wow ! tu me fais languir... hum...(je lui mordillai son téton comme elle aimait) euh ce soir, ce soir... que veux-tu que je te dise ? (elle me passa la main dans les cheveux) on attendre que mamie soit couchée et après, on verra... hummm Patrick !... ouii... ouiii ! s’écria-t-elle en plaquant mon visage contre sa poitrine.


Je m’étais aventuré entre ses cuisses, sans attendre son consentement, et mon périple s’annonçait plutôt paisible. Ma grande blonde avait écarté ses jambes sans difficulté et s’apprêtait à aller plus loin quand je lui fis chut du doigt.


Affolée, elle comprit immédiatement et ramassa son chemisier pour filer droit vers la salle de bains. Mamie venait de sonner. En lui ouvrant la porte, la vieille dame s’étonna de l’absence de sa fille. J’inventai une histoire, en lui expliquant que Véro s’était salie dans la cave. En versant le champagne dans les flûtes, ma grand-mère me résuma la conversation avec la concierge. Je ne l’écoutai que d’une oreille quand Véro, pétillante et parfumée débarqua pour trinquer avec nous. Mamie reprit sa conversation fort ennuyeuse et fut interrompue par sa fille. Elle nous proposa de poursuivre l’apéro et de préparer le dîner. En se levant, Véro me fit un petit geste pour la rejoindre. En complimentant mamie sur son champagne, j’en profitai pour lui amener sa flûte. Installée devant la poêle. Elle m’apostropha à voix basse.


— Qu’est-ce que j’ai foutu de mon soutien-gorge ? Impossible de mettre la main dessus ! S’exaspéra-t-elle.

— Il est dans ma poche, ne t’inquiète plus, t’es resplendissante. La complimentai-je à voix basse.

— Merde, j’avais oublié et une fois de plus, je n’ai rien en dessous, Minc’...ça doit t’exciter et tu vas encore vouloir me croquer (en remplissant la casserole, elle me fit un sourire en coin) euh et pour ce soir alors... comment on va faire avec mamie ? s’inquiéta-t-elle en ouvrant un paquet de nouilles.

— On attendra qu’elle dorme et je te rejoindrai.

— Comme hier ? pff...ça t’a pas suffi quand elle s’est pointée dans le couloir ! hann je l’imagine allumer la lumière et qu’elle nous voie tous les deux au lit, elle ferait une syncope la pauvre femme. Me murmura-t-elle avec un air désolé.

— Je ne vais pas fermer sa porte à clé (elle pouffa de rire en secouant la tête) en plus, t’en as autant envie que moi. Renchéris-je.

— Oui...(à la place d’un sourire en coin, elle me jeta un regard profond) allez, va rejoindre mamie, des fois qu’elle s’imagine un truc. Conclut-elle en saisissant un paquet de pâtes.


Ma tante m’excitait follement et heureusement pour elle, l’épaisseur du tissu de son chemisier dissimulait son absence de sous-vêtement. Mais en y scrutant de plus près, on devinait fort bien la pointe tendue de ses seins, fraîchement stimulés. Mamie avait vidé sa flûte et en la rejoignant, elle s’engagea dans des confidences sur la jeunesse de sa fille, confidences très instructives.


Quant à Véro, elle surveillait la cuisson des pâtes et préparait une sauce dans le même temps. En l’observant de dos, sa silhouette exprimait une élégance rare, renforcée par des épaules graciles et par une nuque élancée. Avec sa libido au zénith, elle m’avait avoué du bout des lèvres son désir de faire un gros câlin, encore fallait-il trouver le moment opportun après le dîner. Après notre échec cuisant, nous devions faire preuve de sagesse et de patience et surtout nous éviter une improvisation hasardeuse.

Tout un programme...

Diffuse en direct !
Regarder son live