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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 36

séjour parisien

Inceste

Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick et je travaille à Marseille. J’entretiens une relation intime depuis deux ans avec ma tante Véronique, très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 44 ans, divorcée avec 2 enfants de 10 et 12 ans.


Nous avons eu un petit garçon prénommé Hugo, qui vient d’avoir un an en janvier. Ma mère ne parle plus à sa sœur, depuis qu’elle a appris notre relation et dorénavant, je ne rends visite à mes parents que de manière occasionnelle. Nous sommes chez ma grand-mère à Paris, elle vient de fêter son anniversaire et nous restons chez elle, Véro et moi. En effet, ma mère a pris mes deux cousins ainsi que mon fils pour les garder une semaine à une condition, que je revienne seul les chercher.


Véronique était en cuisine et durant ce temps, mamie et moi prenions le temps de bavarder en dégustant notre champagne.

En lui posant des questions sur sa jeunesse, la conversation dérapa sur les relations entre ses filles. Elle m’expliqua qu’à cette époque, elles étaient inséparables et se disaient tout. Véro écoutait d’une oreille tout en préparant le repas.


— Un jour, ta tante a eu un chagrin d’amour, elle devait avoir 24 ou 25 ans, elle était inconsolable et pleurait sans cesse, faut dire qu’elle était très sensible (elle marqua une pause en regardant dans sa direction) et elle l’est toujours !... si je me souviens bien, il s’agissait de son premier flirt important. Me raconta-t-elle en dégustant son apéritif.

— Maman ! Ça n’intéresse pas Patrick et c’est très personnel, parle donc d’autre chose. Rouspéta Véro en mettant la table.

— Oh ma petite fille, il n’y a rien de bien extraordinaire et je parle avec mon petit-fils (elle but une petite gorgée pour reprendre à nouveau) alors dans son chagrin, Anne, ta maman vint à sa rescousse et lui présenta à une soirée Jacques... ah le fameux Jacques, celui qu’elle épousa par la suite et qui a pris la poudre d’escampette depuis avec une jeunette ! Dis donc Véronique, il faudrait que tu songes à rencontrer quelqu’un ?...ça fait près de deux ans que tu vis seule ma fille ! Lui précisa-t-elle.

— Mêle toi de tes affaires maman, je suis bien comme je suis... bon c’est prêt ! Crût-elle conclure.

— Dans le fond, Jacques n’a pas eu de remords et toi, tu devrais faire comme lui, connaître quelqu’un de plus jeune (elle termina son apéro et me fit un clin d’œil) cette Christine qui est avec Jacques, elle est plutôt mignonne d’après les photos que j’ai pu voir...(Véro se débarrassa de son tablier et apporta le plat) tu as 44 ans et tu ne les fais pas, je te verrais bien avec un beau jeune homme d’une trentaine d’années, qu’en penses-tu Patrick, j’aimerais avoir ton avis ?

— Oh maman, qu’est-ce que tu l’embêtes sur ma vie d’avant et tes suppositions ! S’insurgea-t-elle en déposant le gratin de pâtes sur la nappe blanche.

— Mais je vais répondre à mamie, Véronique est une femme séduisante (l’intéressée leva les yeux au ciel) mais elle a déjà trois enfants et si elle rencontre quelqu’un (ma quadra esquissa un sourire brièvement) encore faudra-t-il qu’il les accepte et peut-être aura-t-il envie d’en avoir lui aussi. Ajoutai-je en observant ma jolie blonde déplier sa serviette.

— Bonne analyse Patrick, mais jolie comme tu es ma fille, ce ne sont pas les occasions qui doivent manquer (renchérit mamie en tendant son assiette) à moins que tu n’aies trouvé ton prince charmant et que tu nous le caches. Prétendit-elle pour connaître le vrai du faux.

— Je préfère ne pas répondre et amène ton assiette Patrick. Me dit Véro, laquelle n’appréciait guère les propos imagés de sa mère.


Le temps du dîner, je réfléchissais à ce que mamie m’avait raconté. Véronique m’avait avoué avoir connu peu d’hommes durant son existence. Mais d’après les dires de ma grand-mère, je n’avais pu qu’à en déduire, que ses aventures ne se comptaient que sur les doigts d’une seule main.


Elle avait rencontré son ex-mari bien jeune et d’après moi, le sexe n’avait pas été une préoccupation majeure dans son couple. Une routine s’étant vite installée, elle s’était mue en simple spectatrice de sa propre vie. Au gré des années, Jacques, la cinquantaine rugissante s’était senti pousser des ailes pour finir par aller voir ailleurs. Mais il avait été bien le seul à se sentir pousser des ailes (!). Quand j’avais rencontré cette fameuse Christine, ma première impression avait été la bonne. En allumeuse farouche, elle avait osé suggérer à ma tante de coucher avec moi. Face à la stupeur de Véronique, ladite Christine s’était proposée de le faire à sa place, ce qui avait laissé planer un sérieux doute concernant sa relation avec Jacques. Véro partageait avec moi la moralité douteuse de cette jeunette.


Sans prétendre avoir dévergondé sexuellement ma grande blonde, j’estimais lui avoir fait franchir un grand pas quant à la découverte des plaisirs charnels. Pour conclure mon analyse du moment, je m’autorisais à employer le terme débrider concernant son appétit sexuel sous-jacent. Avec l’arrêt de la pilule et son désir omniprésent d’avoir un second enfant, je pouvais tout me permettre avec elle, exception faite pour hier soir. Consciente que le temps s’écoulait en sa défaveur à l’approche de ses 45 ans, elle entreprit des gestes pour m’amadouer à la fin du repas. Après une mousse au chocolat en guise de dessert, ma mamie eut des mots apaisants concernant ses filles. Les croyant réconciliées, elle posa la question qui fâche à sa fille.


— Véronique, tu pourrais inviter ta sœur avec Michel à Marseille maintenant que vous avez fait la paix ?

— Attends maman...(je sentis son pied nu, à l’instar d’hier soir se faufiler près de ma cheville) oui on a fait la paix, mais il nous faut du temps et puis pour l’instant, ils ont les garçons (libertine, elle en profita pour passer et repasser ses orteils sur le bas de ma jambe) y a pas le feu au lac et on a passé une après-midi formidable tous les trois. S’exclama-t-elle en vidant son verre de vin.


Véronique avait effectivement raison. Cela avait été formidable, surtout en rentrant. Pour une petite tracasserie, mamie s’était absentée et durant ce temps, nous avions flirté tous les deux à un tel point, que Véro s’était débarrassée de sa culotte au départ, puis de son soutien-gorge par la suite. J’avais d’ailleurs ce sous-vêtement dans ma poche. Son pied délicieux opérait de doux effleurages et les pointes de ses seins se devinaient sous son chemisier. Bien évidemment, mon sexe n’échappait pas à la séduction de cette bourgeoise raffinée. Je l’avais excitée à en voir son comportement et étant dans sa période de fécondité, sa libido se situait au zénith.

La conversation battait son plein entre les deux femmes, notamment au sujet de l’éducation des enfants. Mamie n’appréciait guère de voir ses petits-enfants passer leur temps devant la télé, agaçant de ce fait sa fille.


— Mais maman, tu ne peux pas dire ça ! Tous les gosses ont des jeux vidéo, pas vrai Patrick ? M’interpella-t-elle pour me prendre directement à témoin.

— Oui, les temps changent et j’ai connu le début de l’ère de ces jeux. Lui répondis-je calmement.

— Alors tu vois ! Patrick le dit aussi, je ne peux pas tout leur interdire et avec leur père, c’est pareil. Affirma-t-elle en gardant son pied nu collé contre ma cheville.

— Ah si Jacques le permet, je comprends mieux (mamie se tut un court instant et enchaîna sur un sujet épineux) dis ma petite Véro, je saute du coq à l’âne mais toute à l’heure, tu ne m’as pas répondu (elle apporta des précisions devant l’air interrogatif de ma blonde) tu sais pour ton prince charmant, tu es restée silencieuse, alors tu cherches quelqu’un ?

— Euh... oui, enfin c’est pas évident... ils sont tous divorcés avec des gosses et en plus ils sont tous moches ! (elle avait les yeux fixés sur son rond de serviette, lequel glissait entre ses doigts de manière répétitive) Oh je vais pas parler de ma vie sentimentale devant Patrick, il a autre chose à écouter ! S’emporta-t-elle en se servant un verre.

— Patrick est grand. Ajouta ma grand-mère, décidément bien curieuse.

— Bah pour tout t’avouer maman, je ne cherche pas ou plus et concernant le prince charmant, il doit exister quand on est petite fille... euh je vais ranger la cuisine (ses doigts de pied se tortillèrent une dernière fois contre mon mollet pour m’abandonner)... tu veux aller te coucher et que je te donne tes somnifères maman ? Dit-elle en terminant son verre cul sec.

— Oui, je fais un brin de causette avec Patrick pendant que tu ranges.


En débarrassant, ma tante me jeta un regard en levant les yeux au ciel. Qu’allait-elle encore pouvoir raconter à son sujet ? Sa bavarde de mère l’exaspérait, elle cherchait à tout savoir, sans se gêner pour poser des questions directes. Au fond, il s’agissait de sa vie personnelle qui ne concernait qu’elle. Mamie, loin d’être sénile s’enquit au départ de ma vie sentimentale avec ma fameuse Adeline. Cette dernière existait bel et bien et me servait d’alibi. Devenue mon ex depuis fort longtemps, j’affabulais en expliquant que nous ne vivions pas sous le même toit et que la présence de ma tante m’arrangeait fort bien. Elle s’occupait de mon linge et de temps à autre, il m’arrivait de passer la soirée avec elle pour ne pas la laisser seule, ce à quoi mamie répliqua.


— Si je comprends bien, tu lui remontes le moral et (elle me fit signe de m’approcher) je crois qu’au fond elle est malheureuse, elle ne veut pas l’avouer, mais elle doit être dépressive. Analysa-t-elle.

— Je ne suis pas dans ses petits secrets et elle reste ma tante, mais elle est comme tout le monde, il lui arrive d’avoir des bas.

— Il faudrait qu’elle trouve quelqu’un, c’est une jolie femme et les hommes doivent lui tourner autour... il y a les sites de rencontre, elle devrait essayer et toi elle t’écoute Patrick. Me confia-t-elle.

— Enfin mamie, je ne vais pas l’inscrire à son insu et puis, ce genre de truc, c’est pas son style (je mesurais chaque mot employé, jugeant le sujet épineux) et puis, elle n’est pas toute seule, elle a ses trois enfants qui sont adorables. Rajoutai-je.

— Tu as certainement raison et même si ça agace ta mère, heureusement que tu es sur place, au moins, je suis rassurée (à l’instar de sa fille, elle dépliait pour replier sa serviette) avec tout ce qui se passe de nos jours, la savoir seule dans sa maison, au début ça m’inquiétait. Se rassura-t-elle.


En fermant le robinet de l’évier, ma belle quadra disposa les assiettes dans l’égouttoir et s’essuya les mains avec le torchon. Le pas assuré, elle s’assura que tout était rangé et nous rejoignit avec les joues rouges. Le visage fermé, elle prit place et enchaîna aussi sec.


— Qu’est-ce que vous racontez donc à mon sujet ? S’interrogea ma grande blonde, en se servant un verre de rosé.

— Laisse-moi faire Patrick, je vais répondre, eh bien ma Chère Véronique, nous parlions de toi et Patrick (elle n’était pas la seule à mentir finalement) je vous ai observés en arrivant au restaurant, vous formiez une très belle famille et toi avec Patrick, un très beau couple, enfin tu es toujours la tatie Véronique de Patrick. Affirma-t-elle.

— Moi sa tatie ? Tu parles, il m’appelle désormais sa petite Véro à lui ! S’exclama-t-elle, alors que ma grand-mère stupéfaite se tourna vers moi avec une expression interrogative dans le visage.

— Oui mamie, c’est affectif, tu m’imagines appeler Véronique "Tatie Véro" devant mes cousins à mon âge (mamie partit dans un énorme fou-rire, aussi j’en rajoutai) et si on se promène, elle me prend la main pour traverser, tu sais à 27 ans, on est jamais assez prudent ! Conclus-je en entraînant ma blonde dans le fou-rire communicatif de ma grand-mère.

— Ah là là, tu m’as bien fait rire Patrick et à mon âge, c’est agréable (elle se leva avec difficulté) ton neveu a beaucoup d’humour Véronique et c’est devenu un garçon bien séduisant (sa fille ne comprit pas tout de suite où elle voulait en venir) et s’il était plus âgé, c’est un homme dans son genre que tu devrais rencontrer. Lui affirma-t-elle en remettant sa chaise à sa place.

— Maman, si tu pouvais arrêter de me dire ce que je dois faire, j’ai plus vingt ans. Lui rétorqua-t-elle sans souligner que mamie lui parlait de son neveu.

— Je me mêle de ce qui ne me regarde pas, je te prie de m’excuser (elle commença à se diriger vers le couloir en parlant toute seule) je ne sais pas si je vais prendre mes somnifères, cette journée a été si épuisante pour moi (Véro me lança le regard du désespoir) Patrick, je te laisse faire la causette avec ta fameuse petite Véro à toi (l’intéressée baissa les yeux, gênée au possible) et avant, je vais faire ma toilette. Termina-t-elle en quittant la table.

— Je vais t’allumer le couloir mamie et puis je ne vais pas tarder non plus. Ajoutai-je en lui prenant le bras.


En petit-fils presque modèle, je la raccompagnai jusqu’à la salle de bains. Elle me remercia encore d’avoir parlé à ma mère et partit faire sa toilette.

De retour à la cuisine, ma tante nettoyait la dernière casserole et il ne restait plus que les assiettes sur l’égouttoir à ranger. En prenant la serviette pour les essuyer, elle me glissa un baiser dans le cou sans ajouter un mot, juste un sourire. Une fois la cuisine enfin rangée, elle se sécha les mains avec quelques gouttes d’eau sur son chemisier. En commentant ces petites taches, elle s’en amusa en me disant simplement qu’elle se changerait plus tard. Certes elle avait un peu abusé de la boisson et de ce fait, elle avait la parole facile. En entendant l’eau coulait dans le lavabo, elle réalisa sa bourde de toute à l’heure.


— Patrick... où je suis allée chercher ça ? (elle se précipita vers moi en se serrant contre moi) pourquoi je lui ai balancé "ma petite Véro à toi", mais je suis complètement conne des fois ! S’emporta-t-elle en trépignant des pieds.

— Mais non (je lui frottai le dos chaleureusement) et en plus, ça l’a fait rire, n’en fait pas un drame et ne va pas t’imaginer qu’elle a des doutes (en lui caressant la joue, elle ouvrit déjà la bouche prête pour un baiser)... hé du calme, mamie n’est pas couchée, on a tout notre temps et on va commencer par préparer ton lit. Lui proposai-je en lui faisant un smack.

— Mon lit... pfff ! on va dormir ensemble de toute façon (en tirant l’assise du clic-clac, elle rouspéta une nouvelle fois) tu l’as entendue ? C’est quoi cette histoire de ne pas prendre ses somnifères, c’est nouveau ! par moments, elle me fait chier, elle me donne des leçons de morale comme si j’étais une gamine et toi, qu’est-ce qu’elle est allée encore te raconter sur moi ?

— Rien du tout (vu son énervement et sa façon de parler, j’abrégeai le sujet) elle m’a juste demandé si ça allait avec Adeline... euh tire sur le drap vers le haut, qu’il soit bien tendu. Lui indiquai-je.

— Oui et je prends un oreiller (après l’avoir placé, elle se redressa, mains sur les hanches) roo... qu’est-ce qu’elle fout donc ! ça va faire dix minutes qu’elle y est, je vais aller la voir, c’est pas possible. Me déclara-t-elle en partant à grandes enjambées.


Elle s’énervait toute seule, pour rien. L’explication fut de courte durée. Mamie lui expliqua qu’elle était sur le point de terminer et qu’elle l’appellerait pour occuper la salle de bains à son tour. Décontracté, j’étais parti fumer ma cigarette sur le balcon. Situé au quatrième étage, j’admirais la vue de la capitale. Véro était revenue dans la cuisine et se servait un verre d’eau. Elle, impatiente de nature n’avait pas d’autre choix que d’attendre. Elle trouvait le temps long et après avoir bu son verre, elle le rinça dans l’évier et me réclama.


— Tu me laisses toute seule et ouh... je suis un peu pompette, on a trop bu (elle s’adossa au frigo et repoussa ses mèches en arrière en levant ses bras) mamie m’appelle quand elle aura fini, elle dit toujours qu’elle en a pour cinq minutes ! Rouspéta-t-elle, fort séduisante avec ses lèvres dépourvues de maquillage.

— Tu vas arrêter de râler, depuis qu’elle est partie faire sa toilette, tu râles (en posant mon cendrier sur le plan de travail, elle me lança un regard significatif) bon, faut reconnaître que c’est long, elle est âgée et elle prend son temps. Lui avouai-je en me déplaçant près d’elle.

— Ah tu vois ! tu dis que je rouspète mais toi aussi, t’es bien d’accord... dis t’as compris quand elle a insinué que je devrais trouver un homme dans ton genre ? (elle triturait mon col avec ses doigts fins) elle a rajouté que t’avais de l’humour et que tu es très séduisant (elle me fit ses yeux de biche)... euh elle a précisé quelqu’un de mon âge et à ce propos, ça te dérange notre différence, tu ressens le fait que je sois plus vieille que toi ? Me demanda-t-elle de but en blanc.

— En voilà une drôle de question et tu n’as pas écouté le début, mamie a dit que nous formions un beau couple, tu ne serais pas un peu mélancolique ce soir (elle m’enlaça le cou) on en a déjà parlé, j’aime les femmes mûres et toi tout particulièrement, tu es si différente, satisfaite ma belle Véronique ?

— Ah oui un beau couple et maintenant je suis ta belle Véronique (je glissai mes mains le long de ses hanches en relevant sa jupe) Patrick... on est pas chez nous, dans cinq minutes, je serai en pyjama (en guise de réponse, mes cinq garnements se faufilèrent entre ses cuisses, courtisant ainsi sa féminité) han... t’as dit qu’on attendrait... t’as dit... han... Me souffla-t-elle en collant sa joue contre la mienne.


Elle retroussa elle-même son vêtement, m’indiquant ainsi sa disponibilité pour aller plus loin, puis elle jubila de sentir mes doigts, lesquels effleuraient ses lèvres intimes. En tournoyant à l’entrée de son orifice, je lui provoquai une folle excitation.


Véronique ne pouvait pas réaliser la position quasi obscène qu’elle avait adoptée. Elle était adossée au réfrigérateur, avec sa jupe relevée et gémissait en silence, la bouche ouverte. Deux des cinq garnements s’agitaient dans sa source en folie. Ma grande bourgeoise en redemandait en creusant son ventre et en oscillant son bassin. Elle haletait au gré d’un va-et-vient de plus en plus profond, plus ample.

Le plaisir parcourut son corps, inondant son bas-ventre. En pleine extase, elle ne put s’empêcher de pousser de petits cris aigus. Elle serra les cuisses au moment le plus intense, puis elle fit silence pour se tendre lentement, jouissant pleinement entre mes doigts. Le sang lui monta jusqu’à la tête, lui provoquant des perles de sueur sur le front. En pleine frénésie, elle saisit mon avant-bras et me jeta un regard vide.

La moitié de ma main baignait dans son intimité ruisselante de bonheur. Ma blonde nageait dans sa béatitude sous mes caresses intimes. Désormais, je la doigtais plus, je branlais ma tante agrippée à mes épaules.

Petit à petit, la cadence se ralentit et j’observai ma belle femelle recouvrer ses esprits. Essoufflée, désorientée, elle scrutait la pièce à la recherche du monde réel. Elle avait les pommettes rouges et gonflait ses joues pour reprendre sa respiration. Son corps brillait voire scintillait du fait de sa transpiration.

Je n’avais qu’une idée, la baiser sur-le-champ.


Au bout de quelques minutes, elle attrapa une chaise pour prendre place et tira sur sa jupe froissée. Éprise d’un sentiment honteux après cette jouissance sans retenue, elle tenta de minimiser les faits.


— Là je me suis vraiment laissée aller avec toi (elle se recoiffa sans succès) ouh... seigneur... tu... tu (peinant à retrouver son souffle, elle se mit à bégayer)... tu m’as mise dans un état... je suis en nage. Me déclara-t-elle d’une voix atone.

— C’est normal (j’appliquai ma main sur son front, en guise de réconfort) et tu étais super cool à regarder (elle baissa les yeux, horriblement gênée de s’être abandonnée de la sorte) respire, respire. Ajoutai-je en lui caressant le menton.

— J’étais cool à regarder, minch’... je viens de prendre mon pied et ma mère est juste à côté ! Ouh j’en peux plus...(elle respirait intensément)... bah ça promet pour tout à l’heure, elle doit avoir fini, je n’entends plus rien et moi, de quoi j’ai l’air ? ça va, je suis présentable ? S’inquiéta-t-elle en se dégageant les oreilles de ses mèches blondes.

— Tu es très bien. Lui murmurai-je en lui prenant le bras.

— La voilà, va sur la terrasse (elle me repoussa et se mit debout pour défroisser sa jupe)... fume une cigarette et le temps qu’elle prenne son truc pour dormir, on est pas sorti de l’auberge ! Fulmina-t-elle en se dirigeant vers un placard pour prendre un verre.


Véro, paniquée, avait trouvé comme prétexte de se servir un verre d’eau. Ma mamie, bien loin d’imaginer que sa fille venait de jouir entre les doigts de son petit-fils, s’interrogea sur son attitude étrange. Excitée mais surtout confuse de savoir sa mère présente, elle avait conservé des couleurs sur les joues bien visibles. De mon côté, je m’étais éclipsé comme convenu et je fumais ma cigarette dans une apparence sereine, étranger à ce qui pourrait bien se passer dans la cuisine.


— Véro, la salle de bain est libre, j’ai fini et...(elle marqua une pause) ça va Véronique, tu es toute rouge ? S’inquiéta-t-elle.

— Hum-hum... euh oui, j’ai un peu trop bu et c’est pour cette raison que je prends de l’eau (elle reprit discrètement son souffle) tu... tu as pris tes somnifères au fait ? Lui demanda-t-elle en se servant de l’eau.

— Non, pas encore, mais où est donc Patrick, il ne te tient pas compagnie ?

— Je crois qu’il est sur le balcon, il ne va pas tarder et tiens le voilà qui arrive, quand on parle du loup ! Ajouta-t-elle réconfortée de me voir.

— Ah mon petit Patrick, tu peux fumer à l’intérieur si tu veux, comme ça tu ne laisses pas Véronique toute seule. Me proposa-t-elle.

— Oh je préfère rester sur le balcon, mais c’est gentil de ta part...(ma tante but son verre d’eau pour faire bonne figure) et puis les beaux jours arrivent, il fait bon dehors.

— Tu ne prends pas tes cachets ? Insista Véronique.

— Avec cette journée, je me demande si ça vaut la peine (exaspérée et très nerveuse, Véro leva encore une fois les yeux au plafond) je vais faire comme toi et prendre un verre d’eau (ma blonde ouvrit le placard et lui déposa un verre immédiatement) et bah ! Tu es pressée de me voir me coucher ! Dans cas, tu seras gentille de me les chercher, ils sont dans le deuxième tiroir de ma table de nuit. Précisa ma grand-mère d’une voix fatiguée.


Dans la foulée, ma belle quadra s’absenta une minute pour revenir avec sa boîte de médicaments. La vieille dame tira une plaquette à une allure insupportable. Sa lenteur eut le don d’exaspérer sa fille, laquelle secoua la tête en signe d’impatience.

Nerveuse de nature et après l’arrêt de la cigarette, elle s’emportait pour un rien. Face au comportement de sa mère, elle prenait sur elle, jugeant bon de la laisser poursuivre avec un manque d’énergie manifeste. Après avoir enfin avalé ses deux cachets, je raccompagnai ma grand-mère dans sa chambre. En fermant doucement sa porte, je restai dans le couloir, passif. Intérieurement, je me maudissais d’attendre derrière cette porte.

Cette brave femme, si généreuse d’esprit était loin de se douter de ce qui se tramait dans son dos, à savoir que son petit-fils n’avait qu’une hâte, rejoindre son impatiente de tante pour lui faire des choses que la morale réprimait haut et fort. Le petit rayon de lumière visible sous le seuil disparut aussi sec et un profond sentiment de satisfaction m’envahit. En regagnant la cuisine, je jetai mes remords dans des orties imaginaires, les qualifiant de ridicules.


Véronique, fragilisée gonfla ses joues pour lâcher un ouf de soulagement. Encore une fois, l’histoire d’hier ne nous avait pas servie de leçon et ma blonde ne pouvait pas m’en tenir rigueur. Dépitée, il y avait de quoi, elle se précipita vers moi pour m’enlacer et me serrer contre elle, le cœur palpitant. Je lui conseillai d’aller faire sa toilette puis de se coucher.

D’abord elle acquiesça et aussi vite elle se ravisa pour me proposer de me rejoindre dans ma chambre un peu plus tard. Bien entendu, j’acceptai cette idée plutôt rocambolesque à mon goût, quoique fort séduisante. En la quittant après un petit smack, je songeai à l’instant présent, à cette soirée de folie.


Désormais ma propre tante allait surgir, elle allait surgir pour se coucher près de moi, pour coucher avec moi. Cela ressemblait à un véritable conte de fée, auquel il me fut difficile de croire sur le coup. Savoir qu’elle allait se pointer m’avait donné une gaule infernale, fort légitime puisqu’après tout, j’étais resté sur ma faim voilà près de 48 heures.

Allongé dans mon lit, la porte de ma chambre grande ouverte donnait sur le couloir, ainsi j’étais en mesure de guetter le moindre bruit suspect et au bout de dix petites minutes, j’entendis le bruit de l’interrupteur de la salle de bain. Il s’agissait bel et bien d’une certitude, Véro venait d’éteindre la lumière et le compte à rebours était lancé. Le verbe réjouir me parut fade pour décrire l’état dans lequel je me trouvais. Tout allait de travers dans mon esprit. Mon sexe s’impatientait, il m’ordonnait même de me lever pour aller à l’encontre de ma promise (!).

A pas feutrés, une silhouette familière se dessina à l’entrée de ma chambre. Uniquement vêtue de sa chemise de nuit, elle s’approcha pieds nus et se pencha vers moi.


— Patrick (elle retira son pantalon de pyjama et le plaça sur la chaise) on ne fait pas de bruit, c’est bien d’accord ? Me prévint-elle d’une voix fébrile.

— Bien sûr que non, amène-toi ma belle tatie et enlève moi tout ça. Lui murmurai-je en découvrant mon drap entièrement.

— Mais je vais le faire (sans prendre la peine de déboutonner sa veste, elle attrapa les pans en croisant ses bras) tu peux attendre une seconde ! Ronchonna-t-elle en levant ses coudes pour se mettre en tenue d’Eve.


Elle exhibait de la sorte sa silhouette en x et se sachant bien foutue, elle paradait devant moi en prenant son temps. Après avoir (trop) sagement pliée sa chemise de nuit sur ma chaise, elle mit ses mains sur les hanches pour me faire part de sa gaieté revenue.


— Eh bé... si t’as pas envie de faire crac-crac avec moi ! (s’exclama-t-elle à la vue de mon anatomie en grande forme)... oups... il faut que je parle moins fort, je vais finir par réveiller mamie. Me dit-elle en s’allongeant sur moi.

— Qu’est-ce que tu peux avoir la peau douce (elle soupira sous mes caresses)... redresse-toi ma petite Véro (en silence, elle se mit en position de cavalière et plaça ses deux mains sur mon torse, superbe de féminité) maintenant, avances jusqu’à moi. Lui ordonnai-je en la saisissant par les hanches.

— Oh non...à chaque fois je te dis que c’est pas mon truc ! (elle maugréa à juste titre, peu adepte du facesitting, bref de ’s’asseoir" sur mon visage)... il y des positions où j’ai du mal avec toi et tu le sais très bien ! t’es casse-pieds par moments et puis je suis déjà assez excitée comme ça ! Grogna-t-elle, en mettant un genou l’un après l’autre pour ramper jusqu’à mon menton.

— Approche encore un peu (elle se positionna contre le mur, son sexe au-dessus de mon nez) hum... tu sens super bon ! La complimentai-je en caressant sa chute de reins.

— Oh tu renifles mon sexe en plus !... franchement, tu pousses un peu (elle abaissa son bassin pour se faire consommer, tout en protestant) hrrr Patrick... en ce moment j’ai honte de ce que je fais avec toi (j’eus droit encore une fois à un bref soupir d’exaspération) je me trouve vulgaire dans cette position, c’est dégradant pour moi, tu abuses un peu des fois et en plus, on est chez mamie... bon, tu fais vite, c’est compris ? M’avertit-elle en mouvant peu à peu son sexe sur mon menton, puis sur ma bouche.


Je ne pouvais lui donner tort et force fut de reconnaître qu’avoir les jambes écartées, bref d’avoir son intimité m’inondant mon visage, n’avait rien de glorieux à son encontre.

Mais mon côté égoïste avait pris le dessus et je me délectais sans retenue pour happer ses lèvres pendantes, afin de les suçoter avec le bout de la langue. Je les aspirais bien lentement, pour ensuite m’accaparer son sexe intégralement. J’étais comme un goinfre en lui bouffant sa chatte, tandis que mes mains s’étaient plantées à la base de chacun de ses seins. Je prenais mon pied et était-ce bien utile d’ajouter, pour légitimer ma béatitude, l’allure quasi sculpturale de son corps dans cette position ?


J’aurais pu continuer durant des heures, tant elle pouvait me plaire. Je tutoyais le nirvana en m’occupant d’elle de cette manière. Je l’avais à portée de ma langue, ma tête enfouie entre ses cuisses somptueuses. Je suçais ses lèvres, je m’introduisais dans son vagin tout en la regardant. Je sentais fondre son sexe dans ma bouche, je humais son odeur, et surtout je profitais de ce délicieux mélange de salive et de sa liqueur intime. Elle ne baissait pas les yeux, consciente que je lui pratiquais un cunnilingus osé, rendant la situation aberrante, déraisonnable, voire carrément délirante dans notre cas.

En fait, Véronique adorait cette pratique, mais de par son éducation, elle prétextait à chaque fois par pure forme, que nous perdions du temps ou qu’elle n’était pas prête. Elle m’avait avoué avoir rencontré peu d’hommes durant son existence et avait également reconnu que je lui avais fait découvrir, les joies de cette pratique buccogénitale dite du facesitting.


Dieu merci elle s’en foutait royalement une fois installée sur moi et en lui logeant ma langue au fond de son orifice ruisselant, je savais qu’elle allait ouvrir la bouche pour émettre un cri étouffé.


Progressivement et sans lui faire de remarque, je constatai que ma blonde conservait la position dite du facesitting. Ainsi, elle se laissait consommer sans aucune modération et avait mis de côté sa pudeur, l’indécence de cette position de son avis à elle. A force de la butiner, je récoltai son liquide intime en abondance pour l’entendre enfin exulter son plaisir.


— Oh oui... oui...(elle ondula son bassin afin de se faire lécher là où elle le désirait) Patrick... tu me fais faire n’importe quoi (se désola-t-elle toute seule en guidant mes mains sur ses fesses)... hum... humm... n’arrête surtout pas. M’intima-t-elle, les bras tendus vers le mur.

— Avance-toi, je veux te lécher partout (elle comprit aussitôt ma volonté) comme ça, c’est bien. Lui murmurai-je en m’octroyant une visite vers son second orifice.

— Woooh... j’adore, j’adore (elle chaloupa ses hanches dans une allure flemmarde) Mmmh... tu m’excites de ce côté là... oh... oooh...(elle stoppa son élan afin de me laisser prendre soin d’un endroit, jugé indigne par certains)... hummm... Patrick... j’aime... j’aime parce que c’est toi. M’avoua-t-elle, détendue par ma langue œuvrant en elle.

— Détends-toi ma belle (en écoutant mes mots, elle prit une grande inspiration en creusant son ventre) nom de dieu, ce que tu peux être bandante ! M’exclamai-je à la vue de sa silhouette en sablier renforcée par son ventre quasiment plat.

— Mais comment tu parles... je suis encore ta tante ! S’insurgea-t-elle, sans s’apercevoir de l’attraction hautement érotique qu’elle exerçait sur mon humble personne.

— Viens, j’ai trop envie de te baiser (elle prit du recul et me jeta un regard cinglant) t’es ma petite nana. Lui déclarai-je en m’essuyant la bouche.

— Et maintenant je suis ta nana ! j’suis d’accord pour être complice, mais ne va pas trop loin... pour cette fois j’oublie et je vais te mettre au chaud (elle se mit à califourchon sur mon ventre, puis haussa son bassin en guidant mon sexe et plia ses genoux en douceur) Patrick... tu n’oublies pas que nous ne sommes pas seuls, alors on ne fait pas de bruit et... oh... ooh... oooh... (en se baissant progressivement, elle garda ses yeux rivés dans les miens)... oh mon Dieu... ah oui... ah oui...(bouche ouverte, elle savoura la délicieuse procession de ma verge s’introduisant dans son bas-ventre)... hmmm... c’est si bon...(elle se pencha en arrière pour se dégager le visage de ses mèches, puis me sourit) oh... c’que ça peut-être dingue ce que j’éprouve quand t’es en moi. Se réjouit-elle en haussant les sourcils et en apposant les paumes de ses mains sur mon torse.


En réalité, Véronique jubilait de m’avoir en elle et affriolante comme elle était, il ne lui manquait plus qu’un chapeau de cowboy pour en faire une playmate remarquable. Elle ne bougeait plus et me contemplait, presque majestueuse dans la position dite d’Andromaque. Elle raffolait autant que moi de ce court instant, instant au cours duquel nous nous régalions de nous sentir l’un dans l’autre.


— Tu m’as mis au chaud et c’est bien la première fois que tu me dis ça (réalisant ses propos relativement crus, elle se figea, le buste bien droit) mais c’est bien, tu t’es lâchée en me disant ça ! Rajoutai-je en lui caressant les hanches, puis en la saisissant par la taille.

— Moi j’ai dit ça ? roo... j’ai pas fait attention (elle mit sa main devant la bouche, stupéfaite de son attitude) faut que je fasse quand même gaffe, quelle expression de ma part (elle reprit son ton enfantin pour se faire plaindre) enfin tu as ce que tu voulais...(elle se pencha vers moi) tu fais l’amour à ta Tatie adorée. Me chuchota-t-elle pour ensuite se redresser et enchaîner des rotations de son bassin, de manière très érotique.


Ma tante était devenue une formidable baiseuse et pour me signifier sa satisfaction, elle m’avait pris les deux mains pour les porter à la base de ses seins. Ayant oublié où nous étions, elle me proposa l’inconcevable à mes yeux.


— Patrick...(le timbre de sa voix était autant sérieux qu’enjoué) j’aime ta façon de me regarder, même si tu me parles mal par moments...(j’avais abandonné sa poitrine pour la maintenir par les hanches) j’ai envie de te plaire encore plus ce soir. Dit-elle en mettant ses bras en arrière pour prendre appui sur mes jambes.

— Euh bah... là tu m’épates ! M’exclamai-je en l’observant se cambrer avec ses yeux pétillants.

— Tu aimes me voir comme ça (elle m’offrait une vue complète de son intimité dans cette posture osée) minch’... je dois te faire un sacré effet, tu me dévores des yeux ! (elle remua son bas-ventre d’avant en arrière, assurant elle-même les entrées de mon sexe plus ou moins profondes) cette fois, tu ne pourras pas me dire que je suis coincée et c’est moi qui dirige ! Marmonna-t-elle crânement.


Je ne l’avais jamais vue ainsi à vrai dire et elle se devait d’avoir une bonne estime de son corps qui, de par cette position, me dévoilait sa nudité dans sa quasi-totalité. Véro s’en accommodait fort bien, en étant dans la peau de celle qui s’offrait ou offrait du plaisir à son homme, moi. D’ailleurs elle ne s’en privait pas, imposant un rythme paresseux au gré des minutes s’écoulant. Elle oscillait son bassin devant moi sans aucun complexe, tant elle recherchait son plaisir. Elle gardait la bouche ouverte et se laissait caresser de tout part.

En la regardant se mouvoir de cette façon, je mesurai l’amour qu’elle me portait. J’étais autant admiratif de son comportement, que de la prestance qu’elle dégageait. Ma tante se régalait bel et bien en copulant avec moi et m’adressait de larges sourires en savourant ma verge s’introduisant régulièrement dans son orifice.

Mais à force de jouer avec le diable, le gros bébé qu’elle croyait avoir dompté, piqua une vilaine colère. Piégée dans son jeu diabolique, ma belle quadra lâcha prise et se mit à tressauter, trop heureuse de recevoir mes coups de boutoirs. Au moment crucial, je l’attirai vers moi, laquelle se plia à mon exigence en s’affalant sur moi.


— Han... oh Patrick... oh oui...(elle s’appuya fortement sur mes épaules en grognant de plaisir)... hann !... hannn !...(elle se raidit contre moi pour recevoir ma jouissance)... hmm... encore... encore... Osa-t-elle s’écrier, malgré ses propres recommandations.

— Véro... ma Véro. Lui répétai-je en la pénétrant profondément.

— Oooh...(elle accola sa joue contre la mienne) oh oui...(elle émit un grand soupir, puis inspira fortement) hum... j’en peux plus... j’en peux plus... Me souffla-t-elle agonisante.


Notre bien-être prit fin peu à peu et nos corps repus de plaisir s’immobilisèrent l’un sur l’autre. Ma belle quadra se décontracta, toujours étendue sur moi. Elle relâcha progressivement ses muscles et sous l’effet de mes caresses sur sa peau de satin, elle me confia son bien-être.


— Ooooh... oooh Patrick... tu m’as fait le grand jeu ce soir. M’avoua-t-elle avec une voix soulagée.

— J’aime trop avec toi (je parcourus de caresses son corps de long en large et plaquai mes mains sur chacune de ses fesses) c’est unique de baiser avec toi. Lui murmurai-je en cherchant ses lèvres.

— Ne parle pas comme ça (elle se mit sur les coudes en relevant son menton, ses yeux bleus me dévisageant)... je ne sais plus où me foutre avec ce que l’on fait en ce moment, j’ai honte en pensant à mamie juste à côté ! et... hann... hannn... (s’extasia-t-elle, à l’instant où je lui donnai un léger coup de reins pour charmer sa source encore ardente)... hann... han Patrick... ouh c’est agréable... hmm quand je pense que c’est moi qui t’avais dit qu’on ne ferait rien ici et me voilà sur toi. Se lamenta-t-elle la mine boudeuse, mais comblée.

— Tu peux rester encore un peu si tu veux. Lui proposai-je en caressant paisiblement ses fesses galbées.

— Non je vais y aller, on a suffisamment exagéré pour ce soir (contre toute attente, elle approcha ses lèvres pour effleurer les miennes)... je... comment... je tiens à toi. En ouvrant finalement sa bouche pour y précipiter sa langue dans un long baiser.

— Et tu crois que tu es la seule ? (elle ne répondit pas, préférant me faire un grand sourire) le temps passe et t’es de plus en plus mignonne, tu te rends compte qu’on devient inséparables nous deux ? Lui confiai-je en pelotant son formidable cul.

— Bah... j’en sais rien moi...(elle oscilla son bassin et me chuchota avec sa voix suave) je te garde encore un peu au chaud, j’aime te sentir en moi (elle reprit ses mouvements et ouvrit sa merveilleuse bouche) Patrick, embrasse-moi une dernière fois... oh ce soir, j’aurais tant voulu dormir dans tes bras. Rajouta-t-elle emportée par une mélancolie naissante.


Véro était rongée entre la crainte et le délice de rester en moi. Je ne pouvais pas lui en tenir rigueur, bien au contraire et je comprenais son désarroi présent. Un bruit venu de nulle part la fit déguerpir comme une gosse ayant fait une grosse bêtise. Nous ne prîmes même pas le temps de discuter et le sentiment d’une fin en queue de poisson m’interpella.

Certes, nous étions conscients des risques encourus pour parvenir à une étreinte. Le contexte différait de celui représenté chez mes parents et si d’aventure, mamie venait à apprendre notre relation, Vérone s’en remettrait pas à coup sûr. La bêtise avait ses limites, mais vers quatre heures du matin, un bruit sourd me sortit de mon sommeil. En cherchant à savoir, j’enfilai mon caleçon pour me diriger vers la fenêtre de la cuisine. Je scrutai la rue pour m’apercevoir qu’il ne s’agissait que des éboueurs, bruyants avec le camion-poubelle. Je m’apprêtais à regagner ma chambre, mais en passant devant le clic-clac de ma grande blonde, je remarquai qu’elle n’était couverte que par la moitié du drap. Elle dormait sur le ventre avec une jambe à l’air et n’avait même pas pris soin de remettre son pyjama. Ses mèches recouvraient une partie de son visage et la voir ainsi dans la pénombre, presque dénudée, me laissa perplexe. Mon sexe me commanda de sauter sur l’occasion. L’expression correspondait parfaitement à la situation et en la découvrant, Véro stupéfaite, protesta vigoureusement.


— Mais qu’est-ce que tu fous ? (elle se retourna et se mit sur ses coudes) t’as vu l’heure ? Poursuivit-elle.

— Chut...(je m’accroupis face à elle) j’avais entendu du bruit, mais c’était dehors, mamie dort. Lui expliquai-je niaisement.

— Et si elle se réveille, tu y as pensé ? (tout en me posant la question, elle écarta les cuisses, mais s’inquiéta de me savoir dans son lit) franchement je ne suis pas rassurée Patrick, minch’... t’as tout le temps envie de moi (elle m’enlaça le cou et me sourit) remarque, je te casse les pieds depuis qu’on est partis, alors je me vois mal te dire non... viens et on fait vite. Me murmura-t-elle enthousiaste à l’idée de se faire baiser une seconde fois.


Elle ne fut pas la seule à être enthousiaste et s’étendit entièrement. Mon sexe, après avoir tâté les lieux, jugea que des préliminaires s’avéreraient totalement inutiles. Sa belle maîtresse sécrétait déjà son désir de le recevoir et suivant ses ordres, il débuta immédiatement en s’introduisant en elle. Le bougre n’avait pas menti et progressait avec une facilité déconcertante dans son canal pourtant étroit. Jeune et fougueux, il ne tarda pas et s’émancipa des codes, enchaînant un rythme volontairement intense. La belle quadra, quelque peu désorientée au départ, subissait cette sorte de précipitation en me maintenant les hanches. Elle sentait son jeune mâle s’agiter dans son bas-ventre, lequel insistait pour la pénétrer toujours plus profondément. Son entrée en matière l’avait au départ déconcertée, mais en découvrant cette approche juvénile, la femelle pourtant mature parvenait à y prendre goût. Loin de subir, elle se délectait dorénavant avec mes coups de butoirs. Mon sexe déchaîné ne s’arrêtait plus et pilonnait son bas-ventre. Son orifice avait suivi et se trouvait dilaté, il recevait ce jeune mâle prétentieux, lequel se comportait en maître absolu.

Son lui laisser le moindre répit, sa femelle devenue proie agonisait et pressentait dans cette frénésie sa rage future.


— Hrr... hrrr... Patrick...(elle contenait son plaisir dans des grognements)... tu... tu... tu viens... han oui... oui... Finit-elle par gémir en se tortillant.

— Véronique... Véronique...(en l’appelant par son prénom entier, elle commença à m’embrasser)... haa ! haaa ! M’écriai-je en m’écrasant contre elle.

— Patrick... t’es mon chéri...(nos lèvres se collèrent)... je t’aime, je t’aime...(elle plongea sa langue, prisonnière de ma bouche)... baise-moi !... baise-moi encore...(son corps se contracta et elle ne bougea plus, agrippée à mes épaules)... encore... hannn... hannnn. S’essouffla-t-elle en serrant les jambes contre mon bassin, en conservant sa langue contre la mienne et en respirant les yeux clos.


Nos jouissance, bien que brève réunissait l’amour que nous nous portions et la complicité qui nous unissait. Tout était dit.

Nous n’éprouvions pas le besoin de parler et nous nous contentions comme deux ados, ou deux amoureux, de nous caresser mutuellement nos visages entre deux baisers. Véronique me démontrait encore une fois, sa façon unique à elle d’être autant réceptive.

Réaliste, je prenais congé pour mieux la retrouver dès le lendemain matin. Silencieuse, elle m’avait jeté le regard d’une femme non pas comblée, mais rassurée d’avoir enfin trouvée, celui qu’elle avait tant cherché durant ces années passées. Elle savait fort bien qu’au gré du temps, son statut de tante avait évolué. A force de partager son lit tous les soirs avec moi, elle en était devenue la nana de son propre neveu. Elle l’admettait difficilement et renonçait à me l’avouer à tête reposée.


Ce ne fut que le lendemain matin, au petit-déjeuner que nous pûmes échanger.

Ma grand-mère, réveillée de bonne heure avait préparé le café. Ainsi je les retrouvai à table, ma tante terminant de beurrer sa tartine, éclatante de sensualité avec sa robe de chambre bien nouée. En prenant place face à elle, je sentis immédiatement la peau onctueuse de ses orteils contre mon mollet. Notre folle soirée trottait encore dans sa mémoire et brièvement, nous échangions des regards complices.


— Bonjour Patrick, tu as bien dormi ? Me demanda ma mamie, loin de s’imaginer ma folle soirée avec sa fille.

— Oui impeccable ! Le lit est confortable...(Véro, la tête plongée dans son bol releva les yeux dans ma direction sans moufter) je vais prendre un petit café mamie.

— Véronique, tu as les traits tirés, vous vous êtes couchés tard hier ? Demanda-t-elle en s’adressant à moi.

— Non mamie, Véro a fait sa toilette et moi ensuite et nous nous sommes couchés juste après toi (ma blonde osa me faire un petit sourire discret) et je ne trouve pas que Véronique a les traits tirés, elle n’est pas maquillée, c’est tout. Lui précisai-je quand sa fille prit la parole trop spontanément.

— Han toi, le jour où tu me trouveras moche ! (réalisant sa bourde, elle argumenta dans la foulée) bah oui maman, Patrick est tellement bien élevé qu’il n’arrête pas de me complimenter et si j’ai l’air fatiguée, c’est parce que j’ai mal dormi figure-toi.

— Mais ma fille, tu ne voulais pas dormir chez Anne et je t’avais prévenue, c’est un clic-clac, que veux-tu ! Lui rétorqua-t-elle logiquement.

— Oui bon, on va pas reparler de ça, c’est fait, c’est fait et on passe à autre chose, point final. Termina-t-elle en frottant ses doigts de pied contre ma cheville.

— Tu ne prends qu’un café et rien d’autre ? C’est important d’avoir quelque chose dans le ventre à ton âge. M’avertit mamie en me servant mon bol.

— Il ne prend jamais rien le matin et pourtant maman, je lui ai déjà dit (elle se leva pour chercher sa tartine grillée et revint s’asseoir à mes côtés, en prenant soin d’apposer ses orteils sur le dessus de mon pied) mais il n’en fait qu’à sa tête (elle croisa ses jambes, me dévoilant de cette manière le haut de sa cuisse) on a pris le train de onze heures, donc nous ne sommes pas pressés et tu peux aller faire tranquillement ta toilette. Lui proposa-t-elle en croquant sa tartine à pleines dents.

— Tu connais bien les habitudes de ton neveu pour son petit-déjeuner (Véro fit la sourde oreille à ce nouveau sous-entendu et entama un long frottement avec sa voûte plantaire à la base de ma cheville) bien, je vais y aller et laisse les tasses Véronique, je les rangerai quand vous serez partis. Ajouta-t-elle en prenant la direction de la salle de bains.

— Mais non, je m’en occupe, tu en as suffisamment fait depuis que nous sommes arrivés. Conclut-elle en s’essuyant la bouche, puis en reprenant une gorgée de café.


Une fois ma mamie partie, je caressai la peau douce de sa cuisse et bien que réticente, elle ne dit mot. Encore mal réveillée, elle se servit à nouveau du café et touilla sa tasse, restant bigrement alléchante tout en étant fraîchement réveillée. La tête basse, elle leva ses yeux bleus dans ma direction avec un air inquiet.


— Alors ma Véro, ça va, t’as bien dormi ? Lui demandai-je à mon tour en poursuivant mes caresses à l’intérieur de sa cuisse.

— Tu m’en poses une question ! Je suis tombée comme une masse après tes exploits de cette nuit et sans vouloir te paraître vulgaire, tu m’as baisée comme un sauvage à quatre heures du mat’. Me déclara-t-elle en tenant fermement son bol.

— J’ai suivi tes ordres ma Chère, tu voulais faire vite, alors j’ai fait vite. Lui expliquai-je en lui passant la main sur la joue.

— Oui, mais avec toi, j’ai pris l’habitude de commencer doucement... j’aime quand tu me câlines avant (me chuchota-t-elle alors que je lui desserrais la ceinture de sa robe de chambre) roo... décidément c’est une manie de vouloir me mettre toute nue ! je pense que c’est pas très prudent et on pourrait attendre d’être chez nous (ma main se dirigea entre ses cuisses toujours croisées) ah non !... cette fois c’est trop risqué Patrick, mamie est dans la salle de bains et on ne va pas le faire dans la cuisine, rappelle-toi hier et même avant-hier. Ajouta-t-elle avec désormais sa robe ouverte.

— Bon. Dis-je en remettant mon bras sur la table.

— Pfff... ce que tu peux prendre la mouche ! Et après tu dis que c’est moi qui suis à cran (elle prit une gorgée de café puis reposa sa tasse) Patrick, franchement t’es chiant à la fin, j’ai eu le malheur de te dire que c’était le bon moment et maintenant, dès que nous sommes seuls cinq minutes, tu me pelotes à la moindre occasion ! S’emporta-t-elle toute seule.

— N’en parlons plus, je vais fumer ma cigarette sur le balcon et c’est pas la peine de te mettre dans cet état (Véro détourna son visage du mien et regarda droit devant elle) ce que tu peux être susceptible en plus ! Ça fait deux jours que tu me rabâches que t’es au top pour tomber enceinte et là on pouvait en profiter. Lui lançai-je en m’apprêtant à quitter la table.

— Oh ça va ! attends, ne pars pas... reste...(m’implora-t-elle en attrapant mon bras pour ne pas quitter ma place) ne mélange pas tout, je t’explique simplement que c’est dix fois plus risqué qu’hier soir, on est pas obligés de s’engueuler à chaque fois (elle commença à manipuler son rond de serviette, pensive à souhait) je t’accorde que t’as pas tout à fait tort, je suis dans une bonne période...(elle posa ses doigts fins sur mon avant-bras, signe qu’elle était en train de changer d’avis sur la question) écoute, moi aussi j’aimerais, mais ça me stresse et je préfère attendre ce soir, quand on sera tous les deux, alors pas de mains baladeuses, c’est bien compris ? Me prévint-elle comme un avertissement.


Quand le bruit de la porte de la salle de bains claqua dans le couloir, Véro se leva immédiatement en resserrant sa ceinture et débarrassa la table du petit-déjeuner. Quelque peu surprise par la célérité de ma grand-mère pour faire sa toilette, Véro me fit signe d’aller fumer une cigarette sur le balcon. J’obtempérai illico, afin d’éviter d’éventuelles suspicions.

Ma grande blonde nettoyait les assiettes, quand sa mère, déjà sortie, lui expliqua tout bonnement qu’elle pouvait faire sa toilette à son tour. Mielleuse, la brave femme rajouta qu’elle aurait aimé prendre un bon bain pour se revigorer, mais qu’elle le ferait une fois que nous serions partis. Toujours aussi directe avec sa mère, Véro lui ordonna de le prendre sur-le-champ, arguant à juste titre qu’elle était chez elle et que nous n’étions guère pressés. Sans plus attendre, elle la raccompagna et en profita pour lui ouvrir le robinet de la baignoire.

Intérieurement, je me marrais de voir ma tante s’activer autant, sachant la petite idée qui lui trottait dans la tête, malgré son avertissement. Cette situation l’arrangeait drôlement et en restant sur place en fille modèle, elle s’assurait une certaine tranquillité pour la suite. De retour dans la cuisine, Véronique, le sourire en coin, annonça la couleur. Elle desserra sa ceinture et baissa son pantalon jusqu’aux pieds. En silence, elle le ramassa pour le placer sous son oreiller. Comme si de rien n’était, elle déboutonna ensuite sa veste de pyjama tout en marchant vers moi.


Elle, pourtant d’une pudeur maladive s’exhibait presque nue. Elle ne manquait pas d’atouts pour me séduire et en abusait d’une manière pertinente. Sachant fort bien qu’elle était gaulée comme une reine, elle avait adopté une démarche féline, mettant en avant ses longues jambes aux mollets tant gracieux, sans oublier sans ventre musclé et de ce fait, quasiment plat. Dieu que cette femme pouvait me plaire dans cette façon d’être. Elle avait tout pour elle, la maturité, une silhouette gracile et elle représentait l’interdit du fait de notre consanguinité. Dans mon cas, elle symbolisait la femme inaccessible, celle que l’on se contentait de regarder tout simplement. Notre relation avait bouleversé l’ordre des choses et je restais pleinement conscient que l’inimaginable s’était produit entre nous.


Désormais elle m’était accessible, cependant, j’avais décidé de m’abstenir de la complimenter. J’avais analyser au cours des deux, voire trois dernières années son caractère, lequel se résumait en deux mots. Elle était hautement susceptible et pouvait parfois se comporter en gosse capricieuse, bref une vraie enfant gâtée, ce qui avait été le cas durant sa jeunesse. Ainsi, la submerger de louanges n’aurait fait qu’affirmer voire renforcer ce côté capricieux et l’idée de la voir se conduire en diva absolue m’aurait exaspéré au plus haut point.

Prise d’une sorte de timidité soudaine, elle se figea au milieu de la pièce, les mains dans les poches. Elle haussa les épaules ne sachant que faire et face à ma passivité, elle engagea la conversation.


— Mamie prend son bain et je prends de l’avance pour faire aussi ma toilette (elle justifia de la sorte sa dégaine affriolante) maintenant je suis rassurée, pas comme toute à l’heure. Me déclara-t-elle pour me faire comprendre que la voie était libre.

— Ouais... (réalisant ma passivité et mon manque d’entrain, elle s’approcha finalement à pas feutrés) donc te voilà rassurée, mais le mieux est d’attendre ce soir, c’est trop risqué. Lui rappelai-je, malgré ses intentions honorables.

— Mais non ! tu vois bien, là c’est différent, toute à l’heure on ne pouvait pas (elle retira ses mains pour refermer son peignoir, en tirant sur sa ceinture d’un geste leste) je te trouve bien exigeant avec moi ces temps-ci. Me confessa-t-elle en gardant une distance respectable entre nous.

— Je vais me faire un petit café, tu en veux un ? Lui lançai-je, oubliant sa doléance venue de nulle part et en déjouant son plan concernant une étreinte plus que probable.

— Non j’en ai pas envie du tout (elle me suivit jusqu’à la cafetière, puis resta derrière moi) euh...(elle attendit un instant) je vais voir si mamie va bien et je reviens. S’exaspéra-t-elle face à mon indifférence.


Elle avait pris la fâcheuse habitude de me voir faire le premier pas. Vexée, elle n’avait osé prendre l’initiative et s’en était allée. Qu’importe, je ne voulais pas céder, même si j’en crevais à mort de vouloir me la faire. Mon café était prêt et il ne me restait plus qu’à le déguster. Bien entendu, mon sexe ne partageait pas mon avis et même en chassant mes idées, l’orage grondait dans mon bas-ventre. Assis dans la cuisine, je trempais mes lèvres dans la tasse quand elle arriva une nouvelle fois. Elle s’adossa au mur et croisa ses bras pour me résumer la situation, ou plutôt le contexte idéal s’offrant à nous.


— J’ai vu mamie, elle se détend dans son bain et je lui ai dit de prendre son temps, mais tu la connais, elle ne va pas y rester des heures. M’annonça-t-elle, insinuant ainsi que le temps nous était compté.

— Elle a peur de nous déranger alors qu’elle est chez elle, tu ne la changeras pas. Lui dis-je en la dévisageant des chevilles à sa frimousse, ce qui ne lui échappa pas.

— T’as une façon de me regarder, on croirait que tu vas me bouffer toute crue ! (sur le coup, elle empoigna le col de sa robe de chambre pour le rabattre sur sa nuque) euh... on a dix bonnes minutes devant nous, ça nous laisse le temps de... enfin je ne veux pas te forcer non plus. Suggéra-t-elle en prenant sur elle.

— Ben... tu pourrais commencer par desserrer ta ceinture. Lui proposai-je, devinant par avance qu’elle allait rouspéter.

— Pfff... c’est toujours la même chose avec toi, c’est moi qui commence en premier ! (elle tira néanmoins sur le nœud pour le défaire et posa sa main sur l’une de ses hanches) ça te convient, Monsieur est satisfait ? (je lui fis signe de continuer avec sa veste) brrr... je vais finir par cailler à ce rythme (elle enleva les deux derniers boutons de sa nuisette) dis, je ne vais pas te faire un striptease dans la cuisine ! me voilà presque à poil Patrick et je te préviens, je ne vais pas rester une heure comme ça ! Et toi, tu n’as qu’à enlever ton teeshirt pendant qu’on y est. Me rétorqua-t-elle, hyper-attirante avec son peignoir épousant sa silhouette en x.


D’un air narquois, je levai les bras au plafond pour les replier une fois débarrassé du haut. En me redressant, je gonflai mes pectoraux naturellement, sans y prêter attention pour me remettre assis.

J’avais fait de la musculation, non pas intensive mais suffisante pour me bâtir un corps athlétique. Véro, avec son regard contemplatif ne resta pas insensible à mes muscles saillants et mon torse poilu. J’accueillis avec désinvolture les compliments qu’elle m’adressa, tout en posant le teeshirt sur la table. Le pas toujours volontairement lent, elle marcha jusqu’à moi, exhibant ainsi une belle partie de son anatomie, à savoir sa poitrine et sa douce intimité.


— Tu dis que je suis bien foutue, mais toi...(elle se frotta le menton, songeuse) t’es vraiment un beau mec, je me demande bien ce que tu me trouves pour mon âge et puis, si tu étais avec une jolie fille qui aurait vingt ans de moins que moi, ça te changerait, pas vrai ? Me demanda-t-elle à la recherche d’une réponse rassurante.

— D’abord t’as pas vingt de plus et ensuite t’es ma tante, ça me suffit amplement. En lui prenant la main pour l’attirer vers moi.

— Je vois pas le rapport entre le fait d’être ta tante et mon âge ! Remarqua-t-elle, tandis que j’avais entrepris de longs effleurages tout le long de son ventre.

— On en a déjà parlé Véro (je m’inclinai pour parsemer de baisers le dessous de ses seins) ta relation avec moi t’excite au plus haut point (ma main survola ses tétons d’une manière délibérément hésitante, histoire de la charmer) et puis tout le monde te le dit, tu en parais trente. Rajoutai-je en couvant son ventre d’une main assurée.


Elle se tut quand elle me vit me lever. Je contemplai son visage avec son maquillage absent lui prêtant un degré de sensualité peu croyable. Elle se tenait debout et sa nuque élancée lui conférait une allure majestueuse. Elle respirait déjà profondément dans cette atmosphère anxiogène. Elle semblait fragile et son visage ne mentait pas. En débutant par une grande caresse sur l’une de ses fesses, elle ne protesta pas, tout autant quand je lui léchouillai le contour de l’une de ses pointes.


— T’es un sacré dragueur avec moi (elle passa tel un peigne, ses doigts fins dans mes cheveux) hum... tu as décidé de m’exciter ce matin et tu connais mes points faibles, alors prends-le (m’ordonna-t-elle en saisissant le pan de son peignoir pour me dévoiler sa poitrine) oui... comme ça... oui (m’encouragea-t-elle pour téter le bout de son sein) mordille le un peu, doucement... doucement... ah ouiii... ooh oui. Soupira-t-elle en secouant brièvement la tête.


Elle s’était cambrée et s’offrait à moi sans retenue. Je m’en donnais à cœur joie, suçant puis aspirant chacun à son tour ses tétons, lesquels se montraient de plus en plus généreux.

Elle avait une poitrine flirtant avec un bon 85B, ce qui se traduisait par des seins au volume relativement moyen, mais bien vigoureux. De mon avis personnel, je ne raffolais pas des grosses poitrines, la sienne me convenait parfaitement. Véronique s’abandonnait progressivement et gémissait à chaque fois que l’une de ses pointes affamées se glissait entre mes dents. Elle frémissait du léger pincement que j’exerçais et je m’amusais en conservant son mamelon prisonnier dans ma bouche. Mon sexe allait imploser ou exploser, peu importe, face à cette créature plus que désirable.

Mais en effleurant son intimité, ma tante me fit un sourire, visiblement à la recherche de sensations nouvelles. Pour preuve, elle me chuchota sa pensée, voire son désir le plus précieux dans l’instant.


— Hier j’ai beaucoup aimé ce que tu as fait, juste avant que nous ne fassions l’amour, je parle de la première fois. Me confessa-t-elle.

— Je vois ce que tu veux dire... enlève ta robe de chambre et assieds-toi.


Elle tira sur ses bras pour enlever l’un après l’autre ses vêtements. Elle plia soigneusement sa veste sur l’une des chaises de la cuisine et plaça négligemment la robe de chambre sur la table. Elle leva sa jolie frimousse aux joues rouges, conservant un air presque solennel. Bien qu’embarrassée d’être à poil devant son neveu, ma grande blonde de 1m72 se tenait droite, les bras ballants, criante de féminité avec sa peau devenue satinée. Cette nana était faite pour la baise et correspondait à tous les critères réunis de mon idéal féminin. Mon rêve était face à moi, présent dans cette pièce et un mot récurrent me revenait à l’esprit, fascination. Ce mot décriait mon état du moment, face à ce corps nu aux courbes parfaites. Ayant conservé mon caleçon, elle était intimidée dans sa tenue d’Eve au beau milieu de la cuisine et en l’invitant à prendre place sur la chaise, elle fut prise d’un petit sourire rempli de gêne.

Depuis le temps, j’avais pris l’habitude de la voir se comporter ainsi. En me penchant vers elle, elle ouvrit immédiatement la bouche à la recherche d’un baiser salutaire. Ma main distraite lui balaya l’intérieur de ses cuisses en lui prodiguant des mouvements circulaires. Adossée au départ, elle s’affala progressivement au bord de l’assise, puis sous l’effet de mes effleurages incessants, la quadra séduite, dispersa peu à peu ses longues jambes. Dans un enchaînement logique, mes disciples, alias mes doigts, flattèrent ses lèvres intimes en prenant garde de ne pas les toucher. Véronique ne détachait plus ses yeux des miens et en poursuivant ce jeu érotique, je décelai dans son attitude les premiers signes d’une excitation sans borne. Elle transpirait et en reprenant son souffle, elle gonflait sa poitrine, creusant par la même occasion le bas de son corps.


A l’entame de ce que je qualifierais de seconde étape, mes disciples entreprirent de courtiser habilement sa féminité. La tâche ne s’annonçait guère ardue, étant donné l’effervescence que son corps dégageait.


— Tu deviens de plus en plus coquine ma petite Véro, de plus en plus coquine. Lui dis-je, le temps de m’approprier à nouveau l’un de ses merveilleux tétons.

— Humm... Patrick, vas-y... j’en peux plus (pour faire durer ce plaisir intense, l’un des garnements entreprit un petit voyage entre l’entrée de sa fente et son point culminant)... han... hann... tu... tu m’excites terriblement mon chéri. Me déclara-t-elle en chaloupant son bassin au gré de mes passages lancinants.

— Tu en veux plus ? (elle ne pouvait plus parler et hocha simplement de la tête) arrête de bouger ma toute belle, reste en place (elle stoppa ses mouvements et je poussai le vice en effleurant toute son intimité avec la paume de ma main) reste sage, bien sage. Lui suggérai-je d’une voix douce, en caressant désormais sa vulve complètement trempée.

— Je... je ne bouge plus et je t’écoute (répondit-elle en bonne élève qu’elle était)... hannnn... ouiii...(je me frayai un passage entre ses grandes lèvres, pour son plus grand bonheur)... humm... ah oui...(me concéda-t-elle, quand mon doigt pénétra l’étroit canal de son intimité) oui... ouii ! S’écria-t-elle quand le vilain gamin tournoya au fond de sa fente, désormais ruisselante.

— Je sais, je sais (elle me saisit par l’épaule afin de l’embrasser)... chut... chut... Lui répétai-je en entamant un savant va-et-vient.


Désormais, deux disciples s’occupaient de ma grande blonde. Ils frottaient ou caressaient le haut de sa vulve en le roulant doucement entre leurs extrémités. Imaginatifs, ils multipliaient les figures en la faisant participer. Ensemble, ils délaissaient sa source et parcouraient son corps pour atteindre son menton. Ils se glissaient jusqu’à ses lèvres langoureusement, puis Véronique ouvrait sa bouche en les couvrant de salive. Ma belle blonde répondait présente à mes ordres et je me permettais d’utiliser un langage familier ou enfantin.


— Et maintenant, je vais les remettre au chaud (elle acquiesça par un demi-sourire) tu aimes, je vois que tu aimes (les garnements luisants s’activèrent entre ses parois vaginales, redoublant de tendresse en imprimant un rythme paresseux) détends-toi... détends-toi ma belle Véro. Lui conseillai-je en accentuant sa stimulation par des mouvements circulaires.

— Hmm... hmmm... (en se mettant à geindre, elle commença doucement à s’éloigner de la réalité)... oui... oh oui... Me susurra-t-elle en ondulant son bassin.

— C’est bien... laisse-toi faire...(mes mots l’encourageaient dans le fameux lâcher-prise)... ressens ton plaisir... Lui suggérai-je d’une voix calme.


Sa respiration s’intensifiait bien trop rapidement. Afin de lui procurer une sensation de confort immédiat, j’appliquai la paume de ma main sur l’ensemble de sa vulve. Ainsi, je lui créai une sorte de bulle rassurante pour devenir son protecteur, son guide. Si je parvenais à lui faire décrocher ce sentiment de culpabilité, elle s’abandonnerait. Il s’agissait d’une opération magique, hautement mystique, l’œuvre au blanc par laquelle elle se retournerait comme un gant dans un mouvement d’éternel retour. J’estimais que dans son cas, l’abandon de soi s’assimilait à l’infini de la jouissance. Pas évident.

Toujours affalée, elle se complétait dans ce confort abstrait et je poursuivais mon travail dudit lâcher-prise en lui murmurant la dure réalité, afin d’évacuer ce passé récent qui la hantait. Elle s’en voulait d’avoir couché avec moi et se couvrait de honte depuis notre premier acte.


— Ma belle Véronique...(pour la mettre en confiance, je lui roulai une pelle)... tu aimes mes caresses...(en lui effleurant avec insistance sa source, elle ouvrit les yeux et me fixa étrangement) sens mes doigts qui se glissent en toi, sens les...(elle conserva son regard et se mordilla les lèvres)... je te connais par cœur, je connais tes sentiments (mes disciples la pénétrèrent progressivement en pressant sa crête) oui, c’est bien... je me coule en toi et tu prends du plaisir...(j’amplifiai mes mouvements volontairement pour la forcer à se libérer) tu aimes encore plus quand c’est moi... humm, c’est bon ma toute belle (avec des yeux plaintifs, elle ferma brièvement les paupières approuvant mes dires)... t’adore te faire branler par ton neveu... et moi, j’adore te faire jouir... tu es ma tante que j’aime, je t’aime. Lui soufflai-je en m’appropriant sa bouche un court instant.

— Ouii...(elle écarta davantage ses jambes sous le remous que je lui provoquais)... han... hannn !...(elle empoigna mon poignet brusquement et se raidit de tout son corps)... han oui... j’adore... j’adore... Se borna-t-elle à répéter en plaquant sa main sur la mienne pour me voir continuer.

— Vas-y ma chérie...(elle poussa un long râle et serra les cuisses) t’es belle... oh ce que t’es belle...(preuve de son excitation, j’entendis un clapotis)... t’es ma petite Véro. Conclus-je en diminuant la cadence.

— N’arrête pas... encore... encore... S’écria-t-elle sans se préoccuper du bruit.


La maman d’Oscar et Jules ne contenait plus son plaisir. Désormais, mes doigts la berçaient dans sa béatitude et enfin décomplexée, elle gémissait en osant soutenir mon regard. J’avais gagné mon pari pour cette fois. Je la contemplais avec ses seins vifs, malgré son corps avachi sur la chaise.


En recouvrant peu à peu ses esprits, elle m’adressa un large sourire et se redressa péniblement. Elle s’empara de sa serviette pour s’essuyer le front et gonfla ses joues pour reprendre son souffle. Oubliant le mot nudité, elle vint m’enlacer tendrement.


— Ouh Patrick !...(après une longue minute, elle émit un long soupir)... oh là là quand je pense que mamie est dans son bain, ça me gêne un peu vis-à-vis d’elle, de toi. M’avoua-t-elle avec sa voix d’enfant.

— Approche tes lèvres, j’ai envie de te rouler une pelle (elle sourit de mes propos et ouvrit sa fabuleuse bouche)... j’adore t’embrasser et moi, je n’ai honte de rien. Lui murmurai-je en remettant ses mèches derrière l’une de ses oreilles.

— Wouah... comme tu peux prendre soin de moi !... on dirait que tu n’arrives plus à te passer de moi... euh c’était vraiment super ce que tu m’as fait. Me dit-elle en prenant un air ennuyé.

— J’ai constaté et puis ta période est loin d’être terminée. Lui précisai-je en caressant son ventre d’un revers de la main, pour atteindre l’un de ses seins encore en pleine effervescence.

— Tu es un garçon rassurant... tu es posé et tu es sincère (elle inclina la tête en m’offrant ses lèvres)... on n’arrête pas de s’embrasser nous deux, ça devient une manie ! viens, on va prendre un café. Me proposa-t-elle en se couvrant uniquement de sa robe de chambre.

— Tu ne mets ta chemise de nuit ?

— Si après... pour l’instant j’ai trop chaud et tu pourras encore profiter de ta petite Véro. Me répondit-elle d’un air amusé.


Elle me glissa un baiser dans le cou et à cet instant, il fut clair qu’elle ne me considérait plus comme son neveu. J’étais son amant purement et simplement et notre différence d’âge était partie aux oubliettes.

Finalement sans nous l’avouer, nous aimions avoir des étreintes avec un peu de suspense. C’était le top avec elle depuis l’arrêt de sa pilule et surtout durant sa fameuse période de fécondité. Je disposais d’environ cinq jours durant lesquels je pouvais me la faire quand je le désirais. Bref elle ne me refusait absolument rien, trop heureuse à l’idée de tomber enceinte.

Elle se dirigea vers le couloir sans prendre la peine de refermer sa robe de chambre et s’enquit auprès de sa mère si tout allait bien en toquant à la porte. Puis d’un pas assuré, elle me rejoignit dans la cuisine avec un petit sourire aux lèvres. Elle s’affichait presque nue avec une belle assurance et secouait sa tête pour se recoiffer. Dans sa manière de se comporter, je la sentais rassurée et son visage radieux exprimait une sorte d’enchantement après la véhémence de notre ébat, ou plus exactement du sien.


— C’est bon, elle fait sa toilette et tu peux m’offrir un café. Dit-elle, les seins à moitié à l’air.

— Je ferais tout pour toi (elle baissa le regard, heureuse de mon compliment, mais toujours remplie de gêne dans mon sous-entendu) un grand café ?

— Volontiers... (je versai de l’eau dans la cafetière, quand elle vint se coller contre moi dans mon dos) comme je suis bien avec toi, tu me rassures, tu m’apaises. Me chuchota-t-elle d’un ton calme.

— Viens te mettre à table, nos cafés sont prêts (en me retournant avec les deux tasses dans les mains, elle joignit ses lèvres pour me faire un smack) wouah ! j’ai toujours dit que ma Tatie était cool, mais à ce point. Lui soufflai-je en me dirigeant vers le coin repas.

— Euh...ça t’ennuie si je viens me mettre sur tes genoux ? (je lui apportai la réponse en m’asseyant le long de de la table) hum... j’aime bien ton café (en le goûtant, elle prit place sur moi) je ne suis pas très prudente, mais j’avais envie d’être sur toi pour que tu me câlines. M’avoua-t-elle avec un petit haussement d’épaules, frisant une légère timidité au moment où je flirtais avec l’un de ses seins.

— À toi toute seule, t’es mon câlin ! (m’exclamai-je pour recevoir en retour en grande caresse de sa part sur la joue) alors comme ça, il me reste deux, voire trois jours d’après toi ?

— Oui, je te l’ai déjà dit (tout en bavardant, l’une de mes mains palpait studieusement ses seins l’un après l’autre) ça signifie que pendant trois jours, je serai à toi (je coinçai entre mes doigts l’un de ses tétons en exerçant une pression modérée)... ouh tu m’excites Patrick... je suis encore très sensible et manifestement mon neveu semble très amoureux de sa Tatie. Affirma-t-elle afin d’entendre une réponse rassurante de ma part.

— Mais je crois que c’est réciproque (prise d’une soudaine impulsion, elle m’embrassa goulûment sans se soucier du danger omniprésent) sacrée Véro ! tu te lâches en ce moment, tu es de plus en plus naturelle avec moi, alors comme ça, tu seras à moi pendant trois jours... (elle me caressa la nuque, acquiesçant mes dires) tu vas voir, je vais te le faire ce bébé ! M’exclamai-je en lui prenant le visage entre les mains.

— Je vais te dire un truc... (je tendis l’oreille pour l’entendre me chuchoter des paroles insensées)... tu pourras me baiser quand tu veux jusqu’à jeudi et à n’importe quelle heure. En terminant sa phrase, elle plongea sa langue gourmande dans ma bouche.


Avec ces derniers mots prononcés, les battements de mon cœur s’étaient subitement emportés. Pour légitimer cet empressement, ce n’était guère dans ses habitudes de me parler de cette façon et encore plus de me faire une telle proposition.


— T’y vas pas par quatre chemins et je ne suis pas prêt de l’oublier (ravie, elle me fit un baiser sur la joue) j’entends la baignoire se vider, mamie doit se sécher et s’habiller. Lui rapportai-je tout en palpant sa poitrine, laquelle ne baissait pas la garde.

— Avant il faut qu’elle se maquille (elle but une gorgée et je l’aidai à reposer sa tasse) j’espère que ça se passe bien avec les garçons chez tes parents, Anne aurait pu téléphoner quand même ! Dis... je vois que tu prends tes aises après ce que je viens de te dire. Souligna-t-elle, en faisant référence à mes lents effleurages sur le bas de son ventre musclé.

— Tu m’as dit que tu voulais te faire câliner, alors je caresse ma belle Tatie à la peau douce (elle m’enlaça le cou, exhibant ainsi sa poitrine élancée) et c’est vrai que tu as la peau super douce et même les mollets. Lui dis-je en la découvrant.

— Brrr... je caille moi ! Han toi et tes caresses, tu me caresses tout le temps... et si j’ai la peu douce comme tu dis, c’est parce que je m’épile régulièrement et tout ça pour plaire à mon neveu (elle se pencha pour me faire à nouveau un baiser sur la joue) c’est marrant, quand on fait l’amour, tu m’appelles rarement Tatie ! S’exclama-t-elle toute surprise de s’en apercevoir.

— Ca m’est déjà arrivé et je t’appellerai Tatie ce soir. Ajoutai-je en préparant déjà le terrain.

— Oui j’ai compris, on le fera, mais je dois t’avouer quelque chose (elle marqua une pause en me laissant la peloter à volonté) qu’est-ce que je peux parler pendant que tu me fais l’amour, tu es le seul homme avec qui je parle et en plus, j’en éprouve le besoin, pas toi ? Me demanda-t-elle avec un air inquiet.

— Oui et toi, t’es la seule nana à qui je parle en te sautant !

— Tu emploies un vocabulaire avec moi et quitte à me répéter, je suis ta tante et pas ta nana !... et puis faire l’amour, c’est quand même plus joli que de dire que tu me sautes (elle se serra contre moi pour se contredire, en me murmurant dans l’oreille) il est un fait que tu me baises très très bien, mais quand même ! S’indigna-t-elle par pure forme.

— Ah tu t’y mets aussi et tout le monde parle de cette manière, t’es une nana avec qui je m’entends parfaitement, approche...(elle s’exécuta) t’es ma petite nana adorée que je ne veux plus quitter (spontanément elle se pencha pour m’offrir sa bouche) tu sais que tu me plais de plus en plus. Lui déclarai-je à la fin de notre baiser.

— Figure-toi que j’avais remarqué ! Et comme je te plais de plus en plus, ça tombe bien pour les jours à venir...(osa-t-elle me dire) et je te signale que depuis qu’on est ici, je réponds oui à tous tes désirs et tu sais en profiter... euh mamie ne va pas tarder Patrick (elle retira son bras pour s’apprêter à se lever) on reprendra cette conversation dans le train si tu veux.

— Eh Véro... avoue que tu ne dis jamais non (elle serra sa ceinture et prit les tasses) et en plus t’es super réceptive. Lui lançai-je en sortant mon paquet de cigarettes.

— Rooo... oui bon, tu me fais beaucoup d’effet si tu veux tout savoir (elle trépigna, agacée d’entendre la vérité, cependant elle me murmura coquine à souhait) tu me sauteras ce soir gros cochon, réjouis toi d’avance et chut... je crois bien qu’elle arrive. Conclut-elle en partant avec les deux bols.


Véro avait vu juste et dans la minute qui suivit, ma grand-mère fit irruption dans la pièce. Elle n’osa se confondre en excuses devant sa fille, pour le temps passé dans la salle de bains, de peur de se faire réprimander.


Elle était veuve depuis une dizaine d’années et était issue d’un milieu bourgeois. Étant la petite dernière d’une fratrie de quatre enfants, elle avait fait les 400 coups et voulait rester une grand-mère moderne. Elle abordait volontiers des sujets d’actualités tels que la procréation assistée ou l’homosexualité et gardait un point de vue presque révolutionnaire au regard de l’opinion étriquée de mes parents.

Ainsi, elle insista pour me voir fumer dans la cuisine. J’acceptai en me mettant près de la fenêtre et tranquillement, j’allumai ma première cigarette de la journée. Ce qui devait s’avérer une matinée normale, prit un tournant pour le moins inattendu voire anxiogène.

Mamie chercha un chiffon pour découvrir la veste de pyjama, sagement pliée sur l’une des chaises. Véro l’avait foncièrement zappée après nos ébats et il était désormais trop tard, le mal étant fait


— Véronique ? Peux-tu m’expliquer ce que fait ta chemise de nuit sur cette chaise ? Lui demanda-t-elle en prenant par la main l’objet du délit.

— Euh... je ne sais pas (elle me lança un regard désespéré)... c’est que... je... j’ai dû certainement l’oublier hier soir. Bredouilla-t-elle sans prêter attention au large décolleté de sa robe de chambre.

— Comment as-tu fait pour oublier ta chemise de nuit dans la cuisine ? quelque chose ne tourne pas rond dans ta tête et en plus elle est pliée (elle dévisagea sa fille pour lui porter le coup de grâce) mais en plus tu es nue sous ta robe de chambre Véronique ? S’insurgea-t-elle sans pour autant en voir fini.

— Euh... non (elle agrippa son col maladroitement pour le tenir au ras du cou)... enfin oui, il fait tellement chaud ici par rapport à chez nous. En cafouillant, elle gaffa en parlant de chez nous, ce qui n’’échappa pas à ma grand-mère.

— A t’entendre, on croirait que Patrick vit avec toi, bon tu ferais mieux d’aller te laver que de te balader presque nue devant ton neveu, par moments je te trouve bien légère avec lui...ça n’est plus un gamin au cas où tu l’aurais oublié. Prétendit-elle à haute voix.

— Que veux-tu dire par je suis légère avec Patrick ?... j’avais chaud cette nuit, c’est pour cette raison que j’ai mis tout simplement ma robe de chambre et quant à la chemise de nuit... et bien (elle reprit son souffle, énervée de se justifier de la sorte, mais également perdue dans son mensonge) je... j’ai posé ma chemise ce matin en rangeant les affaires et sans m’en rendre compte, je l’ai oubliée dans la cuisine... euh... et c’est parce que je suis allée te voir pour prendre ton bain ! Lui rétorqua-t-elle, fébrile dans sa façon d’être.

— Ne t’énerve donc pas comme ça, je trouvais juste étrange de la voir pliée dans la cuisine. N’en parlons plus et pas de dispute avant de partir, j’ai horreur de ça.

— Je ne m’énerve pas mais tu insinues des choses avec Patrick, c’est vraiment déplacé de ta part maman et je ne sais pas ce qu’il en pense (Vérome regarda, en attente de mon soutien)... tu me balances que je me balade à poil devant lui dans cette pièce, tu penses vraiment ce que tu dis ? Lui demanda-t-elle en maintenant d’une main le col de son peignoir.


Elle avait haussé le ton pour cacher la terrible vérité. Ma grand-mère ne mouftait pas et j’étais désormais le seul dans la pièce à rester muet. Véronique évitait mon regard, de peur d’être prise en flagrant délit d’un geste ou d’un signe, lequel symboliserait notre tendre complicité. Une bombe était amorcée et dans le cas précis, je devais faire preuve d’imagination pour sortir Véro de ce pétrin...


— Allez Véro arrête... Mamie, quand on est au bord de la piscine, Adeline est en bikini tout comme Véronique et pour tout te dire, je n’ai même pas prêté attention à sa tenue ce matin (j’éteignis mon mégot) alors, on va pas en faire un plat, elle porte une robe de chambre quand même. Argumentai-je en sa faveur.

— Oui mais moi, j’ai tout de suite remarqué et à mon époque, on ne se contentait pas de mettre une simple robe de chambre pour prendre le petit-déjeuner. Poursuivit-elle.

— Oh maman, la barbe ! on a changé d’époque, je vais faire ma toilette. Se contenta-t-elle d’ajouter.


Heureusement pour elle, ma grand-mère n’avait pas remarqué qu’elle portait déjà son pyjama au petit-déjeuner. Dès son départ, ma mamie s’inquiéta de sa nervosité et même de son arrogance. En plaidant sa cause, j’avançai les propos exagérés qu’elle lui avait tenus. Certes elle n’avait rien mis sous sa robe de chambre, mais de là à finir par lui dire qu’elle s’était promenée nue sous mes yeux, il y avait eu exagération de sa part. Mamie acquiesça mes dires.

En lui expliquant tout cela, j’avais menti éperdument et le pire, ce fut l’intérêt qu’elle avait porté à mes arguments éhontés. Le premier mot qui m’était venu à l’esprit fut dignité. Je n’étais pas digne vis-à-vis d’elle et intérieurement, mon estime de moi se définissait avec trois lettres réunies, nul.


Pour unique défense, qualifiée de légitime dans cette espèce de logique impartiale, je ne pouvais pas avouer à ma grand-mère que j’étais tombé fou amoureux de sa fille ! Et vice-versa, Véro n’allait pas lui confier qu’elle voulait un second enfant de moi. La pauvre femme nous aurait fait une attaque cardiaque sur le coup.


Après des adieux déchirants avec mamie, nous primes le train pour Marseille.

Véro était pimpante avec son fard sous les yeux et son rouge à lèvres épousant à merveille les courbes de sa bouche.

Durant le trajet, je constatai qu’elle portait des bas et un soutien-gorge. Pourtant il ne faisait pas froid et il me fut aisé d’en conclure qu’elle avait préféré jouer la sécurité, bref elle avait voulu s’éviter une autre remarque désobligeante de mamie sur le seuil de la porte. Je préférai ne rien lui dire puisqu’elle me vida son sac concernant l’attitude de ma mère.


Le fait de ne pas pouvoir chercher ses enfants lui était resté en travers de la gorge, elle subissait un affront, voire un manque de considération inacceptable à ses yeux émanant de sa sœur. Tout en restant impartial, je lui expliquai qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat dans cette histoire et qu’elle se devait d’accepter le fait que ma mère ne concevait pas notre relation incestueuse. Nous avions franchi les barrières de la morale en couchant ensemble et il nous fallait en payer les conséquences.

Véro ne voulut pas comprendre, du moins pas tout de suite.


— Tu trouves normal qu’elle veuille te voir, mais pas moi ! Je rêve, dis-moi que je rêve ! Ma propre sœur ! S’énerva-t-elle en balayant ses mèches nerveusement.

— Véronique ! (lui dis-je sur un ton autoritaire) mais qu’est-ce que tu t’imagines ?... que d’un coup de baguette magique, maman allait tout oublier ? Nous couchons ensemble, nous avons eu un enfant ensemble et nous voulons un deuxième enfant ensemble...ça ne te suffit pas comme raison pour qu’elle nous ignore ? Elle a accepté de garder tes garçons, mais je ne suis pas le bienvenu. Lui déclarai-je pour la remettre les pieds sur terre.

— Oh tu es son fils unique et elle ne va pas te renier comme ça ! Ah elle tient sa revanche en me faisant passer pour une conne, elle m’ignore... je l’appellerais bien pour lui dire combien je suis heureuse avec toi ! (elle me prit la main et la porta à ses lèvres)... je vais me calmer, ça ne sert à rien et dans le fond, nous avons une semaine complète sans les gosses (elle me fit un baiser dans ma paume) et puis comme ça je pourrai me mettre à mon aise. Rajouta-t-elle en conservant ma main dans la sienne.

— Oui tu pourras te balader à poil !

— Oh déjà que ce n’est pas mon genre... ah ce matin, quelle gourde d’avoir oublié ma chemise de nuit ! Maman ne m’a pas ratée, un peu de plus et ça tournait au vinaigre...à propos de notre séjour, je ne pensais pas que... enfin qu’on le ferait chez mamie, tu ne recules devant rien et on est pas passés loin de la cata. Insinua-t-elle en se penchant vers moi.

— Raconte pas d’histoires ! tu te doutais bien que je n’allais pas rester dans mon coin et en plus, tu en avais tellement envie... je ne pouvais pas te laisser ainsi. Rectifiai-je.

— Ah c’est la meilleure ! Un peu de plus et tu vas me traiter de nympho et c’est toi le premier qui a commencé, mal commencé d’ailleurs. S’agaça-t-elle devant ma mauvaise foi flagrante.

— Oui bah ce matin, j’en connais une qui avait une idée derrière la tête et ensuite qui voulait continuer de se faire câliner... tout comme ce soir, si je ne me trompe pas. Rajoutai-je en lui caressant le menton.

— Ouais, ouais... embrasse-moi et j’oublierai les âneries que tu viens de dire ! (dans la foulée, je lui roulai un beau patin) et pour ce soir, il faudra te montrer galant pour avoir ce que tu désires. Renchérit-elle en ouvrant la bouche pour recevoir un énième baiser.

— Ca part plutôt bien ! Affirmai-je en lui faisant un clin d’œil.

— Dis... j’ai reçu un texto de Patricia et bah elle va divorcer ! Remarque, ça ne m’étonne qu’à moitié. Avec Paul elle s’emmerdait grave et la connaissant, elle va se trouver un petit jeune, elle a toujours été jalouse de moi... tu en sais quelque chose. Conclut-elle en restant évasive.

— C’est vieux tout ça. Rétorquai-je.


Patricia, meilleure amie de ma tante avait eu un faible pour moi. Cela s’était déroulé au début de mon séjour à Bordeaux et prétextant de déballer sur la place publique notre relation, elle avait demandé en échange de son silence de coucher avec moi. Vérola première, rongée par la honte s’était accordée avec elle. Ainsi j’avais passé un peu de temps avec cette brune durant une après-midi. Fin de l’histoire.


En repensant à ce que Véro m’avait dit au sujet de ma mère et sans faire de psychologie à deux balles, je ne pouvais pas me mettre à sa place. Je comprenais simplement sa peine et son agacement, mais elle couchait avec son neveu. Elle criait à l’injustice jusqu’à en oublier la stricte vérité, cruelle pour certains et peu commune pour les moins sectaires. A propos du terme sectaire, mes parents appartenaient à cette catégorie et refusaient clairement notre relation. Plus le temps passait et plus l’éloignement s’instaurait de manière inexorable, voire irréversible. J’en avais pris mon parti, pas Véro.


En réalité, la solution ne pouvait venir que de ma mère. Rigide, j’imaginais mal la voir nous inviter et nous loger dans leur chambre d’amis.

Je pratiquais l’inceste avec ma tante et je n’allais pas bouleverser l’ordre des institutions tant sociales qu’ecclésiastiques. Il fallait faire avec et Véro n’avait qu’une idée dans l’immédiat, me faire un second enfant, véritable pied de nez à sa grande sœur.


Elle avait déjà trois garçons et avoir une fille aurait été la cerise sur le gâteau. Bien sûr elle filait sur ses 45 ans, mais très souvent, quand nous étions au resto, le garçon me demandait "et votre Dame a fait son choix ? ", signifiant qu’elle était loin de faire son âge et que nous formions un couple. Véronique étant en pleine forme physiquement et je ne m’inquiétais pas sur ce plan, c’était plutôt cette forme revancharde qu’elle adoptait face à ma mère qui me turlupinait.

Cette situation pesante me fatiguait, mais dans l’immédiat, il me restait jusqu’à samedi pour assouvir ses besoins...

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