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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 39

une semaine à deux

Inceste

Je m’appelle Patrick et je travaille à Marseille. J’entretiens une relation intime avec ma tante Véronique, très bcbg, sœur de ma mère Anne depuis plus de deux années.


Elle a 44 ans, divorcée et deux enfants de 10 et 12 ans. Elle mesure un mètre 72 pour un poids plume de 55 kg.

Nous avons eu un petit garçon prénommé Hugo qui vient d’avoir un an en janvier. Nous envisageons d’en faire un deuxième, raison pour laquelle Véro ne prend plus la pilule.

Pour les vacances de juillet, ma mère, longtemps fâchée avec nous, garde les trois enfants et nous partons pour une semaine dans un hôtel situé dans la Riviera italienne.



Véronique avait effectué l’aller-retour dans la journée et dès son arrivée, elle m’avait fait part de sa satisfaction de revoir enfin sa grande sœur, laquelle l’avait accueillie chaleureusement. Elle avait ensuite préparé notre valise pour notre départ du lendemain.


Durant le trajet, elle m’avait confié sa joie de passer une semaine rien que tous les deux et par habitude, elle m’avait frotté l’avant-bras en arrivant au parking de l’hôtel. Avec nos bagages, nous avions débarqué à la réception et une jeune fille nous avait indiqué l’étage de notre chambre en nous donnant la carte magnétique de la porte. Le hall immense était couvert de marbre et la clientèle était composée de couples aisés inaugurant un calme assuré pour bronzer sur la terrasse.


Notre chambre était pourvue d’un petit coin salon avec canapé ainsi que d’un balcon minuscule.

Une fois la porte fermée, Véro me suggéra de nous mettre en maillot étant donné qu’il n’était que 16 heures. Elle fouilla dans la valise et se dirigea vers la salle de bains munie de son deux pièces. De mon côté, je me changeai tranquillement dans la chambre en l’écoutant chantonnée. Quelques minutes plus tard, elle réapparut dans un nouveau bikini bleu ciel, chaussée de sandales à talons.


— Je l’ai pris avec des nœuds, la fille du magasin m’a dit que ça revenait à la mode (elle s’observa à travers la glace dans le couloir) ça fait pas un peu trop sexy le bas échancré à mon âge ? S’enquit-elle.

— Pas du tout, tu vas faire un carton sur la terrasse ! M’exclamai-je en examinant son entrejambe.

— C’’est pas mon genre, j’ai pas du tout envie que les mecs se retournent sur moi...oh là là qu’est-ce que je suis blanche, on dirait un cachet d’aspirine ! avec ce mois de juin pourri, j’ai pas eu l’occasion de bronzer chez nous, j’espère me rattraper ici. Conclut-elle en se couvrant la taille avec son paréo.


En nous rendant à la piscine, nous aperçûmes des paravents d’une hauteur d’un mètre disposés entre deux transats. Ainsi, ces toiles dispersées composaient des sortes de loges et en les parcourant, ma grande blonde jeta son dévolu sur deux chaises longues au beau milieu de la terrasse. Le temps d’ouvrir le parasol, je remarquai nos voisines, deux jeunes filles couchées sur le ventre débarrassées de leurs maillots. Quelque peu surpris de ce comportement libertin compte tenu du standing de l’hôtel, j’en touchai deux mots à Véro. Curieuse de nature, elle se pencha pour voir si je disais vrai, puis étendit sa serviette sur le transat en me confiant sa stupéfaction.


— Elles sont gonflées les deux là ! (en enlevant son paréo, elle découvrit sa taille de guêpe attirant ainsi des regards indiscrets) je ne comprends pas que la direction accepte de telles tenues (assise, elle se badigeonna les bras et les épaules à la vitesse grand v) c’est ce qu’on appelle un bronzage intégral. Constata-t-elle en me donnant le tube.

— Personne ne peut les voir. Renchéris-je en me protégeant le torse.

— Oui après tout elles sont jeunes (elle s’allongea sur le dos et ajusta ses lunettes de soleil) pff...je suis allée trop vite, j’ai oublié de m’en mettre sur les jambes, quelle gourde ! S’emporta-t-elle en tentant d’attraper le tube que je venais de ranger.

— T’inquiète pas, je vais t’en mettre, c’est pas le moment d’attraper des coups de soleil (en fouillant dans le sac, je récupérai la lotion et j’y déversai un filet sur chacune de ses cuisses) ce qui est bien ici, c’est le calme (en lui étalant la protection, je me heurtai volontairement à son bas de bikini) aïe...c’est pas très pratique. L’avisai-je avec un large sous-entendu.

— Oui bah...(elle baissa ses lunettes et inclina son visage) je ne vois pas en quoi ça te dérange ?...déjà que j’ai choisi un bikini avec ficelles, je ne peux pas faire plus. Argumenta-t-elle légitimement.

— Je comprends (en pressant le tube, une noisette de crème échoua sur son ventre) ficelles ou pas, ça va te laisser des traces (elle fronça les sourcils) ne me regarde pas avec cet air, j’ai pas tort, non ? L’interrogeai-je en dispersant la protection sur sa cage thoracique.

— Pour avoir des traces, il faudrait d’abord que je sois hâlée et c’est loin d’être le cas (en progressant jusqu’à sa poitrine, ma main effleura le tissu fin du soutien-gorge) euh je crois que c’est bon, maintenant j’en ai assez. M’avertit-elle les yeux mi-clos à travers ses lunettes teintées.


Ma quadra respirait lentement et en inspirant, elle creusait légèrement son ventre. Sa peau blanche lui conférait un aspect sensuel et à regret, j’abandonnai ma douce créature pour un bain bien mérité. L’une des deux gamines s’était rhabillée et avait filé directement au bar. Au passage, j’avais observé son physique pour en tirer la conclusion suivante : la môme devait avoir vingt ans et était belle comme une fleur.

En quittant le grand bassin, je rejoignis ma fleur à moi. Je penchai le parasol, permettant à Véro d’être à l’ombre. Elle en profita pour dénouer son haut, exhibant ainsi ses seins qu’elle estimait trop petits. Aussi vite, elle se rallongea mais cette fois sur le ventre pour s’exposer de dos au soleil.


— L’eau est bonne ? Me demanda-t-elle avec des mèches rebelles sur le front.

— Super bonne et tu aurais dû y aller (tout en me séchant, je m’assis sur mon transat) ça tape fort, t’as mis quelque chose Véro ?

— Euh...à vrai dire, je comptais sur ton aide (elle balança ses chevilles dans le vide et me jeta un regard en coin) à un moment, j’ai vu une des deux filles se lever...tu la trouves comment ?

— Pas vilaine (elle se cambra en ramenant ses coudes à elle) bon, à nous ! Lui annonçai-je en lui appliquant de la crème sur les omoplates.

— En principe, tu devrais passer des vacances avec une fille de cet âge, ce serait plus logique. Insinua-t-elle en prenant un magazine people.

— Chacun ses goûts (en frictionnant ses épaules, je lui procurai un véritable massage) par contre, les deux filles en question sont décontractées. Rajoutai-je en lui dispersant le liquide blanc jusqu’au bas de son dos.

— Elle font ce qu’elles veulent (elle se retourna et baissa ses lunettes) je n’ai pas besoin de retirer mon maillot pour me sentir décontractée, je le fais chez moi parce qu’il n’y a que toi et qu’on avait pas les gosses...(elle secoua la tête et feuilleta le magazine sans intérêt) franchement...tout ça parce que deux filles sont toutes nues à côté. Rajouta-t-elle en tournant une page de son journal.

— C’était juste pour être plus cool (je vissai le tube pour le ranger définitivement dans le sac) toi qui revendique ta jeunesse d’esprit. Lui balançai-je en la piquant au vif.

— Pff...ça n’a rien à voir ! (je tentai de l’amadouer en lui frottant le bras comme elle avait pris l’habitude de me le faire)...tu me proposes de ces trucs quand même, je ne vais pas me montrer nue au premier venu, enfin...tu me vois en train de me déshabiller au milieu de tout le monde alors qu’on vient à peine d’arriver ? il y des limites que je ne dépasserai pas et là je ne suis pas d’accord, c’est non. M’affirma-t-elle d’un ton ferme.

— Bon je vais me baigner. Lui lançai-je désabusé en m’éloignant.


Après avoir enchaîné plusieurs longueurs de bassin, je jugeai bon d’arrêter pour rejoindre Véro. Cette dernière préféra s’abstenir de goûter l’eau tiède de la piscine et d’un commun accord, nous pliâmes bagages en marchant d’un pas léger vers la réception. Nous réservâmes pour le soir une table pour dîner et nous bavardâmes sans évoquer la péripétie de la piscine, achevant ainsi notre première journée.



LUNDI


J’avais lu sur un guide touristique la présence d’une magnifique basilique située à une vingtaine de kilomètres. Nous nous y étions rendus, admiratifs de cette architecture gothique et nous avions déjeuné sur place. Je lui avais raconté une anecdote concernant un collègue de travail, ce qui l’avait entraîné dans un grand fou rire. Le repas n’avait pas été renversant et au retour, Véro m’avait remercié en se réjouissant par avance de s’étendre pour un grand bain de soleil.


A l’instar d’hier, elle avait mis son deux pièces et s’observait à nouveau devant la glace. Tout en pestant d’être si peu bronzée, elle considérait qu’elle ressemblait à un cachet d’aspirine. Perchée sur ses sandales à talons, je n’avais d’yeux que pour elle. Je ne l’écoutais pas, trop occupé à dévisager sa silhouette en x et ses jambes sans fin. A 44 ans, elle revendiquait une fraîcheur physique peu commune à faire rougir des gamines de 20 ans. Certes elle pratiquait le fitness, mais je considérais que dame nature avait dû se pencher longuement sur son berceau et lui attribuer une sorte de don pour l’embellir à chaque nouveau printemps.


— Patrick...tu comprends ce que je dis ? S’exaspéra-t-elle en se drapant de son paréo.

— Hein ?

— Roo...tu as pris la carte magnétique Patrick ?

— Ah...oui, je l’ai. Répondis-je en l’agitant pour la lui montrer.

— Alors réponds, c’est fatiguant, tu ne m’écoutes jamais (elle prit le sac et poussa la porte pour sortir) on va essayer de trouver une place éloignée de la piscine, hier on était au milieu et c’était nul, j’ai horreur qu’on me regarde surtout quand je suis en maillot.

— Ok, en principe c’est toujours chargé le week-end, on est lundi, donc on a une bonne chance d’être au calme. Rajoutai-je en claquant la porte derrière moi.


Nous avions traversé le hall et en arrivant vers la terrasse, Véro avec sa pudeur maladive me somma de passer devant elle, histoire de ne pas attirer l’attention. Elle m’emboîta le pas en me prenant par le bras. Mon affirmation quant au week-end chargé se confirma avec deux chaises longues inoccupées tout au bout de la piscine. Ma grande blonde scruta les environs en se départissant de son paréo, puis entama l’application de la crème solaire sur ses épaules. Tel un rituel, elle étendit sa serviette sur le transat, posa son soutien-gorge sur la table et s’allongea non pas sur le dos mais sur le ventre, en balançant ses mollets dans le vide.


Les deux filles d’hier étaient présentes et leurs tenues n’avaient pas échappé à ma belle quadra. Véro vivait mal notre différence d’âge, contrairement à moi. Désormais, elle se retrouvait en compétition face à ces deux gamines à la beauté insolente. Pour ne pas être surclassée physiquement, elle se devait d’adopter un comportement plus libéré qui lui permettrait de rivaliser avec elles. Une seule solution se présentait à ma blonde sous la forme d’un véritable pied de nez face à ces deux ingénues. Le seul moyen consistait à les prendre à leur propre jeu et donc d’accepter un bronzage sans se vêtir. Connaissant la pudeur de ma quadragénaire, la partie était loin d’être gagnée et elle n’allait pas prendre l’initiative, mais plutôt me tendre des perches.


— Je te tire mon chapeau, tu as choisi une bonne place...ça t’ennuie si je te demande de me mettre de la crème dans le dos ?

— Bien sûr que non (en lui dispersant de la lotion, je n’avais plus qu’à l’étaler jusqu’à sa chute reins) t’as une petite idée pour dîner ce soir ? L’interrogeai-je en survolant sa croupe pour m’occuper directement de ses cuisses.

— Hier c’était délicieux et je t’avoue que prendre la voiture pour aller au resto ne m’enchante guère (je lui badigeonnai les mollets et je terminai par ses pieds soignés) si tu es d’accord, je serais assez partante pour dîner à l’hôtel...(pour mieux répartir la crème, je lui administrai de grands effleurages jusqu’au haut de ses cuisses) hum...tu me dorlotes comme une princesse. Me déclara-t-elle en se redressant sur ses coudes.

— Tu es ma princesse depuis près de trois ans. Lui avouai-je en m’essuyant les doigts.

— Je dois reconnaître que tu fais preuve de beaucoup d’attention à mon égard, même si je n’ai pas fait ce que tu voulais hier. Sous-entendit-elle en feuilletant le vieux magazine.

— Oh c’est pas la fin du monde, tu estimes que ce n’est plus de ton âge de bronzer de cette façon. Rétorquai-je en mettant en avant la jeunesse de nos voisines.

— C’était le premier jour et tu ne m’as pas laissé le temps de réfléchir (elle poussa un soupir pour excuser son attitude de la veille) tu sais donc comment je suis, hier c’était plein à craquer et aujourd’hui, la moitié des transats sont libres (elle tenait son magazine sans le lire) la situation est différente, on est vraiment dans notre petit coin et on peut faire ce que l’on veut maintenant.


Véro n’ignorait pas mes attentes la concernant et en restant campée sur les coudes, elle feuilletait les pages avec désinvolture et un air songeur. De longues minutes s’écoulèrent quand enfin, ma belle quadragénaire se racla la gorge avec ses lunettes de soleil sur le bout du nez. Elle s’adressa à moi en prenant une mine renfrognée.


— Hum-hum...j’ai pas fait attention aux transats d’à côté, ils sont occupés ? Me demanda-t-elle niaisement.

— Non, ils sont vides et l’autre rangée l’est aussi. Lui annonçai-je en m’asseyant au bord de ma chaise longue.

— Ecoute, je ne veux pas avoir l’air de la rabat-joie de service, mais je ne peux pas bronzer comme les deux autres filles...(je baladai ma main sur le bas de son dos) je n’aurai plus rien sur moi et ça m’ennuie par rapport à toi.

— Oh là là...le soir, quand tu viens te coucher dans le lit, tu ne portes rien et ça ne t’ennuie pas vis à vis de moi. Répliquai-je lassé par ses angoisses peu fondées.

— C’est pas la même chose, il n’y a que toi et moi alors qu’ici il y a des gens...roo...ce serait n’importe quoi même si je l’ai déjà fait à la maison (j’opérai de lents effleurages à l’intérieur de ses cuisses) n’y pensons plus et puis tu l’as dit toi-même, ça n’est plus de mon âge, il faut se faire une raison. Se justifia-t-elle dans un raisonnement délibérément provocateur.

— Le problème avec toi, c’est le quand dira-t-on (sans précipitation, je tirai sur les nœuds de chaque côté du slip) tu n’as pas à avoir de complexe physiquement. Lui précisai-je en rejetant le morceau de tissu dans son entrejambe.

— Mais tu me l’as enlevé ! (elle se retourna et réalisa la situation) ah bah merde alors ! franchement tu exagères, tu aurais pu au moins me demander la permission, ça aurait été la moindre des choses. Se désola-t-elle en me lançant un regard mielleux.

— Tu n’arrivais pas à te décider, du coup j’ai pris les devants...soulève-toi un peu (obéissante, elle éleva son bassin et je lui retirai définitivement son bikini) et voilà, c’était pas la mer à boire. Lui annonçai-je scotché par les courbes effarantes de son corps sous mes yeux.

— Bon tu n’as qu’à le poser sur la table (en posant sa culotte devant elle, Véronique mesura le caractère insensé de mon geste) si maintenant quelqu’un arrive Patrick, j’ose même pas y penser.


Ma main se promena dans le creux de ses reins puis se posta sur la peau blanche de son postérieur et sans lui appliquer de crème, je lui câlinai son fabuleux derrière sans relâche.


— Patrick, je veux que tu me promettes une chose...(elle me parla avec un ton désespéré avec ses lunettes sur le bout du nez) tu ne racontes ça à personne, notamment à Yann ton meilleur copain, pff...si quelqu’un apprend que tu me déshabilles sur la terrasse de l’hôtel ! franchement... Soupira-t-elle.

— Ne panique pas ma Véro et tu n’es pas la seule, il y a les deux autres filles qui se dorent au soleil.

— Peut-être...mais excuse-moi si j’ai du mal à réaliser que je suis en train de me faire caresser les fesses au beau milieu de tout le monde ! S’exclama-t-elle en se maintenant sur ses coudes.

— Et alors ? elles sont belles, c’est exactement la forme que j’apprécie…tu râles en disant que tu as 44 ans, mais t’as un sacré cul tout de même. Me pâmai-je en parcourant son sillon fessier.

— Je veux bien prendre ça comme un compliment de ta part, cependant je te ferai remarquer que ce ne sont pas des choses qu’on dit à sa propre tante, tu couches avec moi mais ça ne te donne pas tous les droits. Invoqua-t-elle tout en acceptant de lui choyer le bas du corps.

— Ca me donne le droit de t’offrir un gin-tonic, t’es d’ac’ ma petite Véro ?

— Volontiers, par contre c’est toi qui les apportes (avant de me lever, je me penchai pour lui faire un bisou sur l’une de ses fesses) han…ça t’arrange bien de me voir sans rien, avoue-le !

— Oh j’avoue tout, quand t’es nue, je ne peux pas te résister ! Plaisantai-je en me dirigeant vers la piscine pour y dissiper mes ardeurs.


Le bar était situé en extérieur et j’avais commandé mes deux boissons. Le serveur m’avait proposé de me les apporter et face à mon insistance, il les avait déposées sur le comptoir. Une joie intérieure m’habitait en pensant à ma grande blonde, laquelle m’attendait dans son plus simple appareil. J’avais bavardé avec le barman en soulignant le calme des lieux et notamment concernant notre emplacement fort discret. Dans un anglais perfectible, il m’avait fait comprendre que nous ne risquions rien à cet endroit et que la direction de l’hôtel fermait les yeux dans le cas d’une étreinte amoureuse, à condition de faire preuve de prudence. J’avais reçu le message cinq sur cinq en m’emparant des deux verres.


À propos de deux verres, j’ai bien cru que ceux-ci allait m’échapper face au spectacle offert par ma quadragénaire. Cette dernière, parfaitement cambrée, affichait sa plastique incroyable avec une paire de fesses diaboliques.

Elle trempa ses lèvres dans cette liqueur fraîche en me remerciant vivement.


— Hum...ça fait du bien (elle conserva le verre et en prit une autre gorgée) au fait, pourquoi y-a-t-il moins de monde aujourd’hui ?

— Ils sont à la plage, le type du bar m’a expliqué que le week-end tout le monde se rue à la piscine (ma main reprit sa place sur son postérieur luisant avec la transpiration) tu iras te baigner ? La questionnai-je en lui pressant le haut d’une de ses cuisses.

— Pas tout de suite, on a le temps...(en lui malaxant l’entrejambe, elle émit un soupir discret) ces magazines ne sont qu’un ramassis de ragots. Déplora-t-elle tandis mon opération séduction avait débuté.

— On achètera un roman (je m’aventurai pour lui effleurer son intimité en poursuivant la conversation) ce sera plus passionnant que ces articles sans intérêt. Ajoutai-je en constatant sans réelle surprise son intimité humide.

— Hmm...je ne sais pas ce que tu cherches à faire... (je lui flattai l’entrée de sa source en l’effleurant avec délicatesse)...Patrick...on pourra le faire après. Me murmura-elle en dispersant malgré tout ses cuisses.

— Oui on pourra…(nonobstant sa recommandation, je continuai à la stimuler) je cherche à te faire du bien... (je m’étais accroupi pour lui couvrir de baisers ses fesses toniques) je vois bien que tu aimes…(elle hocha de la tête plusieurs fois en peinant à se tenir sur les coudes)...retourne-toi ma chérie, ce sera mieux. Lui conseillai-je.

— Euh... (elle opéra une rotation pour s’allonger sur le dos et replia ses jambes) on exagère un peu...(elle ôta ses lunettes de soleil et me fit part de son inquiétude) si on se fait choper, c’est un truc à se faire foutre dehors...(pour se donner du courage, elle termina son verre d’un coup avant de le poser) bon...je veux bien que tu me caresses mais juste cinq minutes. M’avertit-elle peu rassurée.


En réalité, Véro pensait tout le contraire. Depuis mon fameux séjour chez elle à Bordeaux, j’avais décelé chez cette femme un potentiel sexuel inexploité. D’une vie plate sur le plan émotionnel, elle avait découvert le plaisir physique avec moi, en développant notamment sa libido sous-estimée. Véro était comblée sentimentalement, consciente d’être tombée amoureuse de son propre neveu. En se culpabilisant à outrance de notre relation interdite, j’avais misé gros sur ces vacances pour la dévergondée une bonne fois pour toute.


— Montre-moi ton corps sublime (peu à son aise, ma quadragénaire me jeta un regard profond, puis écarta difficilement ses jambes fuselées) je vais quand même te faire quelques bisous (elle leva les yeux au ciel en secouant la tête) chut…je vais voir si tu sens bon. Plaisantai-je en plaquant ma main sur la peau lisse de son ventre.


Je nourrissais le projet ambitieux de l’emmener dans les étoiles, en lui prodiguant une excitation maximale. Je désirais lui apporter des sensations similaires à celles de la cave de la gynéco. Tous les ingrédients étaient réunis pour concrétiser ma démarche. Le suspense était de mise au regard de la situation anxiogène, loin de déplaire à ma blonde préférée.


En tutoyant sa source avec ma bouche, Véro n’opposa aucune résistance, pis encore, elle m’encouragea en me passant la main sur le front. Après lui avoir copieusement léché ses lèvres roses, j’introduisis un, puis deux garnements dans ses muqueuses vaginales. J’adoptai un rythme régulier en lui frottant son intimité à un endroit précis et progressivement, son visage se décomposa. La belle quadra s’étendît et commença par avoir des difficultés respiratoires accompagnées de plaintes. Elle dispersa davantage ses cuisses confirmant son goût immodéré pour cette pratique


— Hum...il faut pas...Pa...Patrick...(en tournoyant sur sa crête avec ma langue, un frisson s’empara d’elle)...han !...oui…oui...(elle parvint à se redresser et mesura l’inconcevable se déroulant sous ses yeux) faut qu’on arrête...on peut pas le faire ici...écoute-moi donc pour une fois...je suis ta tante enfin ! tu dois m’écouter…non... M’implora-t-elle en se tortillant lentement sur sa serviette.

— Laisse-toi aller. Lui conseillai-je en redoublant mes frottements et en lui pelotant son sein droit.

— Minch’...tu m’excites ! …tu m’excites ! (elle commença à trembler en respirant intensément) han !...hann...(elle souleva son bassin et crispa ses abdos)...plus fort ! …fais plus vite ! (en m’exécutant, elle étouffa un cri et me prit la main en la portant à sa bouche) ...hann !....arrrgh....arrrrgh ! Hurla-t-elle en m’envoyant une giclée en plein visage.

— Oui c’est bien ma belle (ne contrôlant plus son corps, elle me mordit le doigt pour s’empêcher de brailler) viens encore si tu veux, viens, viens...(paupières closes, elle contracta son ventre et tendit son buste)....lâche-toi Véronique (elle expulsa une puissante miction) continue...vas-y !....allez, allez. La commandai-je en lui frictionnant la paroi antérieure de son vagin.

— Hmm !...(elle ouvrit les yeux et me fixa intensément)…hmmm…hmmmm…

(mâchoire serrée, elle m’assena un troisième jet synonyme d’orgasme absolu)…aach ! S’écria -t-elle à l’issu de cet effort ultime.

— T’es top, t’es au top ma chérie...wouah ! La félicitai-je en diminuant ma stimulation.

— Hou...(elle s’étendit et gonfla sa poitrine en libérant mon doigt) hum j’adore...oh j’adore avec toi...(ravie, elle s’étira érotiquement et me prit par l’épaule) han tu vas finir par me faire crever !...ah nom de dieu...j’arrive...j’arrive plus à parler. Me souffla-t-elle en gardant la bouche ouverte pour s’oxygéner.


J’avais gagné mon pari et désormais, je consommais ma blonde par pure gourmandise. Un léger filet s’écoulait de son sexe que je comparais aisément à une pure merveille de l’anatomie féminine. Véro m’observait amoureusement et n’éprouvait aucune gêne en me regardant lui lécher son intimité. J’étais devenu raide dingue de cette femme.


— Ca va mon ange ? Lui demandai-je en accolant ma bouche à sa vulve.

— Oui...(elle tendit son bras et me passa les doigts dans mes cheveux) bah dis donc, tu m’auras drôlement dorlotée cet après-midi ! (en lui donnant un coup de langue sur sa fente, elle m’adressa un grand sourire) ça va faire la deuxième fois que je t’en mets partout, c’est un peu gênant vis à vis de toi. Me concéda-t-elle tout en m’accordant une dégustation royale de son sexe repus.

— Gênant ? je prends ça pour un compliment.

— C’est une façon de voir les choses...humm (je fourrai ma langue dans sa source brièvement) dis...je ne sais pas ce que tu en penses, mais je crois qu’on serait mieux dans la chambre. Me précisa-t-elle d’un air coquin.


Elle chercha son soutien-gorge et me demanda de l’aider à le lui nouer. Après avoir mis le bas, elle ne jugea pas nécessaire de se draper de son paréo et inspecta les lieux afin d’être certaine de n’avoir rien oublié. Elle chaussa ses sandales à talons et en ajustant ses lunettes de soleil, elle me murmura qu’elle soupçonnait les deux jeunes filles d’avoir entendu ses cris. Puis, d’un pas décidé nous nous dirigeâmes vers la réception pour y réserver notre table.


Accoudée au comptoir, ma grande blonde piaffait d’impatience en pianotant avec ses doigts sur le plan de travail. La jeune fille de l’accueil peu dégourdie, s’était emmêlée les pinceaux en frappant sur les mauvaises touches du clavier. Durant cette attente, Véro avait utilisé ses lunettes en guise de serre-tête dans les cheveux et avait ainsi le visage dégagé. Uniquement vêtue de son bikini, elle affichait ses jambes sans fin perchées sur ses talons. Mon sexe ne s’y était pas trompé et réclamait son bien en enflant dangereusement.

Véro, excédée par les tracasseries de la réservation me proposa de monter en premier. En gentleman, je lui expliquai que l’inverse eut été plus logique. Elle me fit un smack rapide et le temps de s’éloigner, je matai sa paire de fesses décidément étourdissante. Après des minutes interminables, la jeune fille secondée par son boss m’annonça enfin que notre table serait prête pour ce soir, en s’excusant du désagrément.


— C’est toi ? Me lança Véro en entendant le claquement de la porte.

— C’est moi, tu as déjà fini. Constatai-je alors qu’elle s’appliquait du fard à paupières devant la glace et qu’elle était vêtue d’un tee-shirt blanc.

— Oui, cette fille ne comprenait rien du tout (elle cligna des yeux en me parlant face au miroir) prends une douche, t’as le gel qui est sur la tablette. M’indiqua-t-elle avec les fesses à moitié à l’air.


J’avais tiré le rideau de bain pour recevoir l’eau tiède. En me savonnant, j’entendis Véro qui me précisait de prendre mon temps. En réalité, elle oubliait l’essentiel. Certes, j’avais pris mon pied durant l’après-midi, mais j’étais resté sur ma faim. Moralité, je bandais comme un âne et je n’avais qu’une idée en tête.

En me voyant débarquer de la douche, elle en fut la première surprise et se précipita pour me chercher une serviette. Elle m’enveloppa avec et me frictionna en s’adressant à moi comme si j’étais un gosse.


— Tu as fait vite Patrick (elle m’essuya le dos et me demanda de me retourner) allez et ne bouge pas autant ! (elle me sécha les cheveux vigoureusement puis aperçut ma verge raide) han la vache !...c’est moi qui te fais tant d’effet ? S’étonna-t-elle faussement en me tamponnant les pectoraux.

— T’as pas vu la dégaine que t’as...(elle me regarda le visage interrogatif) avec ton teeshirt blanc et tes sandales à talons, t’es super sexy et en plus, t’as les fesses à l’air.

— Ah mes fesses tu y tiens, tu les as caressées toute l’après-midi ! (elle dirigea ses doigts fins sur mon phallus) par contre, je ne sais pas ce que tu me trouves de si sexy (elle entama un léger va et vient et me fixa avec ses yeux bleus) tu me plais...tu me plais de plus en plus...(elle continua de me branler et se mit sur la pointe des pieds)...je t’aime...(elle ouvrit sa bouche en fermant les yeux et me roula une pelle à n’en plus finir)...hum-hum...mon dieu, tu es si beau garçon. Me déclara-t-elle en abandonnant mon sexe et en se prenant la tête entre les mains.

— Et toi une très jolie fille. Lui rétorquai-je.


Elle explosa de rire et me suivit jusqu’au salon. Sans un mot, elle resta au milieu de la pièce et m’observa prendre place sur le canapé. Une fois assis, je ne me gênai pas pour la dévisager de bas en haut. Nullement complexée, elle se mordilla les lèvres en regardant ma verge dressée au plafond, puis elle attrapa les pans de son teeshirt. Dans un geste lent, elle croisa ses bras pour se départir de son vêtement et en les levant, elle exhiba sa plastique hors normes. Sûre de son effet, elle s’approcha en tenue d’Eve et se plaça entre mes jambes.


— Ma petite Véro…(les pointes tendues de ses seins trahissaient son désir incestueux) t’aurais pas une légère envie de venir sur les genoux de ton neveu préféré ? Plaisantai-je en l’attirant à moi.

— C’est pas une légère envie mon chéri. Ajouta-t-elle en chevauchant mes cuisses puis en s’emparant de mon sexe.

— C’est le meilleur moment non ? Lui chuchotai-je dans le creux de l’oreille.

— A peine…(elle inclina mon sexe pour l’introduire dans sa fente délicieuse) hum...là c’est bon (elle m’enlaça le cou et abaissa son bassin à un train de sénateur) j’adore...(en lui maintenant les hanches, ma tante savoura mon sexe se couler en elle) mon dieu...oh mon dieu. Me confessa-t-elle en plein accouplement.

— C’est dingue ce que je ressens et toi, dis-moi. Lui demandai-je en lui dégageant le front de quelques mèches blondes.

— C’est difficile à expliquer... (elle se pencha, m’embrassa à pleine bouche puis me regarda) c’est magique avec toi...(elle effleura ses lèvres contre les miennes et enchaîna par un second baiser en prenant soin d’enrouler habilement sa langue à la mienne) si tu savais comme je t’aime. Me déclara-t-elle sur un ton solennel.

— Pas autant que moi (coquine à souhait, elle me sourit en sentant mes mains sur ses fesses) tu me plais depuis toujours.


Ma quadragénaire avait enchaîné par des mouvements subtiles et l’issue de notre étreinte avait abouti par une jouissance commune. Nous avions peu échangé verbalement en donnant la préférence aux gestes et à des regards remplis de sous-entendus.

Le soir même, nous dînâmes en évoquant les enfants et Véro me rappela que vendredi, nous fêterions mon anniversaire.



MARDI - MERCREDI - JEUDI


Par habitude, nous prenions le petit-déjeuner en salle et durant cet instant, nous pouvions étudier les endroits à visiter pour la matinée.


Je lisais chaque jour la brochure touristique pendant que Véro terminait ses tartines. Le mercredi par exemple, nous avions choisi un restaurant renommé pour ses fruits de mer. Situé à environ une centaine de km de l’hôtel, nous avions néanmoins décidé de nous y rendre. Sur place, nous avions découvert un petit village pittoresque et j’avais acheté une robe assez courte dans un blanc cassé du plus bel effet. Véro en l’essayant avait été séduite et m’avait promis de la porter pour la soirée de mon anniversaire. Nous nous étions régalés en choisissant le plat du jour et dès notre retour à l’hôtel, je n’avais qu’une hâte, rejoindre la piscine et y retrouver notre emplacement de la veille.


Avec son paréo à la taille, ma blonde avait déambulé dans le hall et en arrivant aux abords de la piscine, nous avions cherché nos deux transats que nous occupions le jour d’avant. En réalité, notre fameux emplacement n’était guère attractif pour la clientèle, étant donné sa position relativement éloignée du grand bassin. Dans un ouf de soulagement intérieur, deux chaises longues nous attendaient, protégées par un paravent.

Quand Véro se débarrassa de sa toile haïtienne, elle afficha sa silhouette en x et s’assit immédiatement en se protégeant bras et épaules. Puis, comme dans un conte de fée, elle déplia sa serviette, ôta son soutien-gorge et s’allongea pour mon plus grand bonheur sur le ventre. Lunettes sur le bout du nez, elle débuta la lecture de son roman acheté à la va-vite dans le coin presse de l’hôtel.


— Ca parle de quoi ? Lui demandai-je en me badigeonnant le torse.

— Oh c’est l’histoire d’une fille qui rencontre un type plus âgée (sans solliciter son avis, je lui détachai les nœuds de son maillot) il a une belle situation si tu vois ce que je veux dire (elle souleva légèrement ses hanches pour me permettre de saisir son bikini et de le poser sur la petite table) tiens, tiens elle lui présente sa mère. M’avertit-elle en tournant la page et en jetant un coup d’œil à son slip.

— Ca risque de devenir intéressant (je scrutai son corps nu à la recherche d’une imperfection) on est arrivés tard, le soleil tape moins qu’hier. Constatai-je en lui administrant une grande caresse sur sa chute reins.

— Oui, t’es pas obligé de m’en mettre toute de suite si tu veux (plongée dans sa lecture, elle me laissa lui peloter sur cul époustouflant) euh à propos, on pourrait refaire comme hier, c’était sympa ? M’interrogea-t-elle en agitant ses chevilles.

— Avec grand plaisir ma chérie ! M’exclamai-je en me penchant pour lui donner un bisou sur les fesses.

— Patrick…je parlais du gin tonic (elle tourna son visage en me lançant un regard enjoué) commence donc par me mettre du bronzant.

— D’ac ! (je lui protégeai son corps et je m’attardai sur ses mollets qu’elle balançait sans cesse) hé…j’y arrive pas, arrête de remuer tes jambes (elle les immobilisa et je saisis ses pieds pour les enduire de crème) là, tu ne crains plus rien. Lui assurai-je en lui palpant la voûte plantaire.

— C’est relaxant ta technique (en entrecroisant mes doigts avec ses orteils, elle se remémora mon appétence pour ses extrémités) han...mais tu les aimes tant que ça mes pieds ? (sans lui répondre, je lui malaxai ses phalanges sensuellement) pff...après tout, chacun son truc (je m’emparai du second pour lui faire subir le même traitement) oh là là...il faudra bien qu’un jour tu me dises ce qui ne te plait pas chez moi ! S’exclama-t-elle en reprenant son bouquin.


Connaissant les lieux, Véro était rassurée de se savoir à l’abri des regards. Avant de partir chercher les boissons, je lui avais fait un bisou sur les fesses. Loin de s’indigner, elle en avait rigolé en assimilant ce baiser à un geste de tendresse. Ces vacances l’avaient changé et elle assumait dorénavant notre relation sans se poser de questions, du moins pour le moment. J’avais attendu au bar nos deux verres pour ensuite les ramener à notre pseudo loge. A mon arrivée, Véro se redressa et se protégea avec une serviette.


— Ah mon gin tonic ! (elle se mit assise en se couvrant les épaules avec le linge) on commence à prendre nos petites habitudes..(elle prit une grande gorgée en scrutant la piscine) j’irai me baigner toute à l’heure, j’y suis pas allée une seule fois (elle trempa à nouveau ses lèvres dans le gin, puis elle posa le verre sur la table) ce soir on mange ici, j’en ai marre d’être en voiture. M’annonça-t-elle en venant me faire une bise sur la joue.

— Le cadre est sympa et on se régale à chaque fois (ma grande blonde se coucha sur le dos en étalant le drap de bain sur ses hanches) euh...si tu gardes la serviette, je ne pourrai pas te mettre de crème solaire. Objectai-je légitimement.

— J’ai jamais dit que j’allais la garder (elle la retira d’un geste et se campa sur les coudes) tu vois, c’est simple comme bonjour ! M’annonça-t-elle toute guillerette.

— T’y vas pas par quatre chemins (je me mis à genoux en l’embrassant fougueusement) t’as tellement aimé lundi que t’as envie que je recommence tous les jours, pas vrai ? (dans un demi-sourire elle hocha de la tête puis elle me jeta un regard dont elle avait le secret) toi, si t’es pas amoureuse ! Insinuai-je en me déplaçant au bout du transat.

— Tu sais très bien ce que j’éprouve pour toi (en glissant mes mains à l’intérieur de ses cuisses, elle écarta les jambes et me présenta sa rivière à diamants en se reprochant son comportement libertin) dis...ne va pas t’imaginer qu’on va faire ça en rentrant (ma langue lui lécha sa vulve paresseusement et lui provoqua un plaisir inédit) oh la vache !...qu’est-ce que je peux aimer ça…(elle me prit la tête et m’appuya dessus pour la consommer davantage) han...oui....fourre-moi ta langue à l’intérieur...j’ai envie !...j’ai envie !...Répéta-t-elle en s’abandonnant sans aucune retenue.


Nous avions vécu une après-midi mouvementée et après nos péripéties, nous dînâmes en dégustant des pâtes al dente. Le maître d’hôtel nous proposa un digestif gracieusement. Nous le remerciâmes chaleureusement et ma belle quadra, impeccable dans son tailleur beige, enfila sa veste pour traverser le hall. Véro me répéta une nouvelle fois la date de mon anniversaire et en arrivant dans notre chambre, elle fut la première à s’affaler sur le canapé.

N’ayant pas sommeil, elle alluma la télé en posant ses escarpins sur la table basse. Elle rouspéta quant à la qualité des programmes en me prenant à témoin.


— Il n’y a rien du tout, franchement on se moque de nous…(elle retira ses jambes de la table basse, puis se déchaussa) tu vouloir voir du sport peut-être ?

— Non, je vais chercher de l’eau.

— Tu me ramènes un verre, tu seras gentil. Me lança-t-elle.


En revenant, Véro me suggéra de m’asseoir à l’autre bout du canapé, ce que je fis sans comprendre la finalité. Elle but d’une traite et rota sans faire exprès. En lui indiquant les bonnes manières, un fou rire s’empara d’elle et en se séchant les larmes des joues, elle étendit ses jambes en posant ses pieds sur mes genoux. Je commençai à comprendre le pourquoi du comment. Très en forme, ma blonde baissa le son de la télé et me parla du programme de mon anniversaire.


— Vendredi, tu auras 27 ans…t’as envie de quelque chose de spécial ? Me demanda-t-elle sans arrières pensées.

— Toi ! ça suffira. Lui rétorquai-je en pivotant afin d’être face à elle.

— Roo…t’es un sacré dragueur (elle tendit sa jambe et me frotta la joue avec la plante de son pied) je t’ai prévu un petit quelque chose, j’espère que j’ai pas tapé à côté (elle glissa ses orteils sous mon menton, puis les amena sous mon nez)…ils te plaisent toujours autant ? (en lui prenant la cheville, je déposai de multiples baisers sur ses phalanges) han mais d’où te vient donc cette manie ?

— Je t’en ai déjà parlé (je portai son pied à ma bouche en lui léchouillant le bout des orteils) à Paris, quand tu venais, j’arrêtais pas de t’observer le matin (intriguée, Véro dirigea son autre jambe vers mon torse) tu déjeunais avec ma mère et je fondais sur tes jambes quand tu les croisais (elle s’amusa à tortiller ses doigts de pied sur ma poitrine) je voyais le début de ta cuisse et ton mollet que tu balançais dans le vide. Lui confiai-je en lui aspirant ses orteils dans mon palais.

— Ca remonte à si loin, t’avais à peine seize ans à l’époque. S’étonna-t-elle de mes propos.

— Et alors ? (je touchai cette peau fine située au-dessus de ses phalanges) j’étais jeune et ça ne m’empêchait pas de penser déjà à toi, tu beurrais ta tartine avec la cuisse à l’air, c’était érotique pour mon âge et pour en revenir à tes fameux pieds, ils sont beaux, élancés et on devine que tu chausses du 39. Lui précisai-je en effleurant sa voûte plantaire avec mes lèvres.

— T’es vachement observateur...(elle bailla un grand coup) écoute, c’était très agréable, mais je suis un peu fatiguée (elle se leva encore habillée et m’attendit) je fais un brin de toilette et après je te rejoins (en la prenant par la taille, elle devina mes pensées) je veux bien que tu m’embrasses, mais après on fait dodo. Me chuchota-t-elle en ouvrant sa bouche pour y accueillir ma langue.


Les jours suivants se ressemblèrent, exception faite du roman que lisait Véro et qu’elle termina jeudi.



VENDREDI jour de mon anniversaire


Il n’était que cinq heures du matin et pourtant j’étais déjà réveillé. Le bruit de la chasse d’eau avait retenti, indiquant l’absence de ma grande blonde. A mon tour je me levai et je la croisai dans le couloir vêtue de son peignoir qu’elle maintenait par le col.


— T’es déjà debout mon chéri ?

— Oui, j’en ai pour deux minutes. Lui indiquai-je en lui ouvrant sa robe de chambre.

— Euh…bon bah…alors bon anniversaire ! S’exclama-t-elle légèrement confuse de se laisser déshabiller de la sorte.

— Merci (je la pris par la taille et je lui fis un smack brièvement) tu n’as pas oublié, c’est sympa.

— Tu croyais que j’allais oublier ton anniversaire ? (je profitai de sa stupéfaction pour lui palper ses seins endormis) bon…je t’attends au chaud dans le lit. Conclut-elle par un deuxième smack.


Je me remémorais mes paroles du mercredi soir et la voir dans cette tenue n’était pas sans me rappeler les petits déjeuners qu’elle prenait avec ma mère. Désormais je n’avais plus seize ans, Véro ne s’était pas offusquée quand je lui avais peloté sa poitrine et de surcroît, cette dernière m’avait averti qu’elle comptait m’attendre au chaud dans le lit. Bref, tous les feux clignotaient au vert et j’envisageais de débuter cette journée par un joli coït matinal.


De retour dans la chambre, chose promise, chose due, Véro patientait sagement allongée et me souriait. Je découvris le drap pour me mettre à ses côtés et dans l’instant qui suivit, ma blonde vint poser sa tête sur mon torse. Dans une sorte de messe basse, elle me demanda ce qui me ferait le plus plaisir. Je restai sans voix face à cette proposition irréaliste ou fantaisiste et elle se força à la répéter en me donnant un baiser sur le torse.


— Ce qui me ferait le plus plaisir ? tu es sûre de vouloir l’entendre ?

— Oui, dis-le moi et je le ferai. M’assura-t-elle en relevant sa frimousse.

— Si tu me dis non je comprendrai, mais… j’aimerais assez que tu viennes te mettre à genoux sur moi (en lui suggérant un face sitting, elle secoua la tête en levant les yeux au plafond) oui je sais que c’est pas trop ton truc mais tu m’as demandé ce qui me ferait plaisir. Argumentai-je adroitement.

— Moi je veux bien, mais je te préviens, je ne suis pas propre.

— Je m’en fous, viens.

— Han une minute ! déjà que c’est pas une position que j’affectionne... (la moue boudeuse, elle s’exécuta avec un manque d’entrain et en enjambant mon torse, elle me blâma sévèrement) y a des fois où tu me fais vraiment chier ! S’emporta-t-elle en rampant difficilement pour approcher son sexe de mon menton.

— C’est toi qui es chiante ! t’avais qu’à pas me demander ce qui me ferait plaisir ! Lui rétorquai-je.

— Oh n’en parlons plus ! (elle prit appui contre le mur et baissa progressivement son bassin en râlant) pff...quand je pense qu’il est cinq heures du matin et que je suis déjà à poil sur toi ! (sa vulve s’écrasa mollement sur ma bouche et ma langue entra en action) je ne reste pas pendant des heures, t’es prévenu. Pesta-t-elle sur un ton autoritaire.


Ma blonde pouvait se montrer hautement caractérielle et dans le cas présent, elle s’était prise à son propre jeu et n’avait pas pu refuser ma requête.

Je ne m’étais pas fait démonter et je lui avais aspiré ses lèvres intimes tandis que mes deux mains lui avaient enveloppé les seins. En réalité, Véro dissimulait ses émotions et appréciait secrètement mes gestes sans équivoque. Elle augmentait régulièrement le balancement de ses hanches, me permettant ainsi d’accéder à son second orifice. D’ailleurs la coquine y prenait un malin plaisir puisqu’elle s’octroyait de véritables pauses, afin de se faire déguster la région intime de ses fesses.

De par sa position, elle affichait sans le savoir une vue de son corps quasi sculptural et je bénissais le Seigneur d’avoir conçu une telle petite sœur à ma mère.


A force de la stimuler, la maman de trois enfants me témoigna sa reconnaissance et me chuchota les sensations qu’elle éprouvait.


— Humm…c’est différent de la piscine…très différent…(sans complexe, elle inclina son bassin légèrement en arrière pour se faire lécher la raie des fesses) humm…j’aime sentir ta langue à cet endroit…(elle resta immobile en savourant cette agitation dans son joli derrière)…hum…je crois que…enfin j’aimerais que tu fasses comme à la piscine. Me confia-t-elle en se retirant avec grâce.


Elle ne s’allongea pas tout de suite et resta sur les genoux, le buste bien droit. En me relevant, je me mis face à elle, laquelle me regarda longuement avec des yeux de biche. Elle me prit par le cou et m’incita à me pencher vers elle. En entrouvrant sa bouche, elle chercha à me donna un baiser et y trouva ma langue. Silencieuse, elle articula sa mâchoire avec la mienne, puis détacha ses lèvres des miennes en conservant ses yeux fixés sur moi. Contre toute attente, je m’emparai de l’oreiller en tapotant dessus et en lui prenant la main, je l’invitai à s’étendre en lui glissant sous le bassin le coussin à plumes. Superbe de fragilité, elle dispersa ses longues jambes exhibant d’une manière impudique son intimité rayonnante, fruit de ma stimulation. Malgré son désir évident de poursuivre dans cette voie, elle adopta une nouvelle fois sa moue boudeuse.


— T’as une façon de me regarder... (en m’approchant, elle me caressa la joue, visiblement émue) dis...ça me gêne un peu que ce soit moi qui te le demande...(décoiffée, pas maquillée et le visage fermé, elle n’imaginait pas une seule seconde le sex-appeal qu’elle me renvoyait) comme je sais que tu aimes me le faire, j’en profite un peu. Argumenta-t-elle pour se donner bonne conscience.

— Tu y prends goût...(je couvris de bisous son bas ventre pour progresser vers sa fente) c’est cool, très cool (je lui pourléchai ses lèvres intimes assidûment) t’es mon petit-déjeuner perso. Lui murmurai-je en introduisant aisément deux doigts dans ses muqueuses.

— Oui…et t’as très bon appétit ! Plaisanta-t-elle tout en grimaçant.


Véronique avait parfaitement conscience que je lui prodiguais un savant cunnilingus à l’aurore. Elle avait balayé tous nos interdits et s’abandonnait avec allégresse.

Au grès d’une brillante stimulation de sa crête, puis de frottements intempestifs dans son vagin, elle manifesta les premiers signes d’une jouissance prometteuse. D’abord haletante, elle trembla parcourue de frissons et poussa des gémissements fébriles. Dépassée par une débauche de convulsions, la quadragénaire explosa en plein vol au sens propre comme au figuré, en me déversant un torrent de plaisir en plein visage.


Les traits creusés, elle m’observa diriger mon sexe vers le sien. Bien que peu expressive, elle accepta avec complaisance cet accouplement incestueux et scruta ce jeune mâle se fondre en elle. Durant notre étreinte, elle réclama des baisers, des mots d’amour et emportée par un tourbillon émotionnel, elle rendit grâce dans une lente plainte synonyme d’un orgasme accompli.


L’heure de ma montre m’indiqua six heures du matin quand Véro vint se blottir contre moi. Entre les préliminaires et le coït proprement dit, une heure s’était écoulée, une heure durant laquelle j’avais baisé ma tante à mort. Un sommeil récupérateur s’imposa d’urgence.


Un toc-toc à travers la porte se fit entendre et Véro, plus prompte que moi enfila sa robe de chambre en catastrophe et chaussa ses sandales pour ouvrir. Après un court instant, ma grande blonde arriva tout sourire un plateau dans les mains. Joyeuse, elle le disposa directement sur la table de notre petit balcon et me convia à la rejoindre.


— Bonjour. Lui soufflai-je en prenant place face à elle.

— Bonjour mon chéri, tu pourrais m’embrasser quand même...(elle rapprocha sa chaise pour me faire un smack) j’avais oublié que le petit déj’ serait servi en chambre pour ton anniversaire (elle me versa du café et beurra sa tartine) t’as vu les confitures, je ne sais pas laquelle choisir...(elle me jeta un regard en ouvrant une barquette de fraise) euh...tu as bien dormi, enfin après que...Bredouilla-t-elle sans finir sa phrase.

— Oh oui et heureusement que tu étais là pour ouvrir (n’ayant pas serré son peignoir, j’apercevais la naissance de ses seins détendus) ah, un bon café pour commencer la journée ! M’exclamai-je en m’étirant torse nu.

— Wouah...(elle trempa sa tartine dans son bol) à mon tour de de te dire que tu es très sexy ! (elle mordit dans son toast à pleines dents et de la confiture dégoulina sur sa robe de chambre)...et merde...j’en ai mis partout. Se désola-t-elle en essuyant son peignoir.

— Si tu ne nettoies pas tout de suite, t’auras une grosse tache...et ça va coller...beurk.

— Pff…c’est le genre de truc qui m’énerve ! (elle frotta le tissu sans succès avec sa serviette en papier) bon ça part pas et puis en effet, c’est collant, hrr...je vais me changer et me mettre en tee-shirt (elle se leva et me donna un baiser sur la joue) et comme aujourd’hui c’est ton anniversaire, je ne porterai rien d’autre. Me surprit-elle agréablement.


Elle ouvrit la valise posée dans un placard du couloir et se vêtit dudit tee-shirt de couleur blanche fort moulant. De retour pour terminer son déjeuner, elle plia une serviette sur l’assise de sa chaise et avant de s’installer, elle tira sur son vêtement, lequel très court lui arrivait au ras des cuisses. Elle touilla sa tasse et récupéra sa tartine en étalant la confiture avec son couteau, puis, elle la mâcha longuement avant de l’avaler et s’essuya les lèvres soigneusement. En prenant une gorgée de café, elle croisa ses jambes de gazelles et balança son mollet sans y prêter attention.


— Hum, je me suis régalée (elle remarqua mon insistance à observer son pied nu se mouvoir dans le vide) yoo...toi t’es parti dans tes souvenirs ! tu te rappelles de mes petits déjeuners à Paris avec ta maman...mais j’étais pas en maillot de corps à l’époque ! (elle posa directement sa cheville sur mon genou) prends-le donc et pendant ce temps, je vais t’expliquer notre petit programme de la journée (je l’attrapai en palpant sa voûte plantaire et en touchant un à un ses orteils soignés) pour ce matin, je me suis renseignée et il y a un bon resto à une vingtaine de kilomètres dans un manoir, qu’est-ce que t’en penses ?

— Excellent idée et pour l’après-midi ? M’informai-je en lui enveloppant ses phalanges.

— Bah...on ira à la piscine (elle termina son café et me lança un regard en coin) et puis...(elle se dégagea le front et tritura sa serviette) on se mettra à notre petit emplacement pour bronzer et tu m’étaleras de la crème solaire. Me précisa-t-elle dans un large sous-entendu.

— Super ! (elle retira son pied et se leva pour prendre le plateau) laisse Véro, je vais le faire, tu ne vas pas le déposer devant la porte dans cette tenue. Lui déclarai-je.

— Ah...c’est gentil et dans ce cas je t’attends (elle me fit un smack) j’ai un truc à te dire. Me murmura-t-elle en se dandinant.


En ouvrant la porte, je réfléchissais à ce truc qu’elle avait à me dire en installant les restes du petit-déjeuner sur le sol du couloir. Avait-elle des regrets de s’être autant abandonnée ce matin-même ? En m’assurant que la serrure était fermée, je fis demi-tour bien curieux de savoir ce qui pouvait se tramer dans sa tête.


Elle se tenait toujours aussi droite sur le balcon sans aucun vis à vis et contemplait la vaste vue de la Méditerranée. A propos de vue, je préférais celle qu’elle m’offrait. En étant de dos, elle exposait ses fesses divines du fait de son teeshirt trop court et renforçait sa plastique déjà hors normes par ses guiboles sans fin, rehaussées par les talons de ses sandales. Assurément, elle n’avait pas à rougir face à des gamines accusant la moitié de son âge.

En l’enlaçant par derrière, elle posa ses mains sur les miennes.


— C’est quoi ce truc que t’as à me dire ? Lui demandai-je en lui donnant un baiser dans le cou.

— Oh je voulais juste te dire que je suis bien avec toi... (elle dirigea mes bras en les faufilant sous son débardeur) le resto est à vingt kilomètres, on a tout notre temps (ma main entra en contact avec la peau lisse de son ventre et entreprit des mouvements circulaires loin de lui déplaire) hum...ça me détend ce que tu fais, tu es si doux avec moi.

— On va prendre une douche ensemble. Lui suggérai-je en déplaçant mes mouvements vers sa poitrine.

— Pas toute de suite...(elle se retourna et débuta par un smack) je t’ai dit qu’on avait le temps...(ni une ni deux, elle se hissa sur la pointe des pieds et plongea sa langue chaude dans mon palais et l’enroula à la mienne) ce que je voulais te dire c’est que...j’aimerais que tu recommences ce que tu m’as fait ce matin. Me susurra-t-elle en prenant une mine pleine d’embarras et de bouderie.

— Ah ouais ? alors viens… (je l’emmenai dans le salon en m’arrêtant au divan) approche ma petite Véro... (elle s’avança timidement sans oser prendre d’initiative) lève voir les bras (en lui attrapant le bas de son teeshirt, je le lui retirai en la décoiffant)...installe-toi sur le canapé ma chérie.

— D’accord (elle s’assit en m’observant ôter mon caleçon et en m’accroupissant, elle comprit ce que j’envisageais) ah...tu veux me...(d’un signe de la tête, je lui donnai raison) en tous cas, c’est pas moi qui vais te dire non...(tout naturellement, elle écarta encore une fois ses cuisses et m’adressa un large sourire) je dois reconnaître que tu as une façon de me le faire...(ma langue s’étira sur la longueur de sa fente, puis se stabilisa sur le haut de sa vulve) han j’aime !...j’aime de plus en plus ! S’extasia-t-elle en se cambrant érotiquement.


Ainsi, j’avais recommencé les mêmes gestes, les mêmes pratiques à l’instar de notre étreinte précédente. La seule différence concernait le lieu, nous avions troqué le lit contre le canapé.

Véro n’avait pas que changé, elle s’était carrément métamorphosée depuis le début de nos vacances. Habitée par une espèce d’insouciance, elle montrait une nouvelle facette de sa personnalité dans un comportement plus libertin que jamais.


Nous avions déjeuné dans un manoir et je l’avais complimentée sur ce choix judicieux. Véro, assez satisfaite d’elle-même jubilait par avance de bronzer sur la terrasse de l’hôtel. Elle avait conduit au retour et n’avait cessé de rire à mes plaisanteries. La voiture garée, nous avions réservé notre table habituelle à la réception et avant de rejoindre notre chambre, ma blonde avait chuchoté quelques mots au type du comptoir d’accueil.


Etendue sur son transat, ma quadragénaire s’était débarrassée de son haut de bikini et feuilletait un magazine people. La fin des vacances approchait à grands pas et Véro se lamentait en tenant des propos empreints de nostalgie. Elle n’avait pas vu filer la semaine et redoutait de récupérer ses enfants chez ma mère.


— Tu m’as pas raconté la fin de ton roman (en vieil habitué, je dénouai son maillot en poursuivant) le type a rencontré la mère de sa copine et après ? La questionnai-je en lui retirant le slip.

— C’était gnangnan, le gars a choisi la fille…(en examinant son bas de bikini posé sur la table, elle me répéta sa mise en garde de lundi dernier) Patrick, tu ne racontes ça à personne.

— Tu parles de quoi ?

— De mon maillot, tu me l’enlèves à chaque fois qu’on va à la piscine (elle réajusta ses lunettes de soleil et en sentant mes mains se poser sur son postérieur, elle se projeta sur Paris) han...quand je pense que lundi je serai chez ta maman et qu’en ce moment tu me pelotes les fesses tranquillement ! (malgré son attitude qu’elle considérait immorale, elle soupira en savourant mes effleurages doux et enveloppants) hum...t’as pas mis de crème, du coup c’est encore plus agréable, mais tu me promets de ne rien dire. M’avertit-elle néanmoins.

— C’est promis ma chérie. La rassurai-je en lui faisant des bisous sur la peau blanche de sa croupe.

— Franchement tu as pris tes aises avec moi (elle plia son magazine et agita ses mollets) enfin, je t’avoue que ça va me manquer en rentrant parce qu’à la longue, je m’y étais habituée à bronzer sans rien du tout et puis t’as une façon me caresser, tu as des doigts de pianiste (en flirtant avec la raie de son cul, elle préféra s’en amuser) toi aussi ça te manquera, tu ne pourras plus me mettre à poil avec les garçons à coté...oh ? …c’est pas l’heure de notre petit gin tonic ?

— Si, je vais aller les chercher et après, tu bronzeras sur le dos. Lui annonçai-je sans apporter plus de précision.

— Oui tu me feras ce que j’aime, j’ai hâte. Renchérit-elle avec aplomb.


Notre après-midi se calqua sur les précédentes. Véro avait joui plus que de raison et loin de s’y habituer, elle raffolait dorénavant de cette pratique buccale durant laquelle je m’accaparais ses organes génitaux. A chaque fois, elle faisait preuve par la suite d’un empressement excessif pour rejoindre notre chambre. D’un tempérament réservé, elle manifestait paradoxalement des signes de tendresse en public, notamment pour traverser le grand hall en me prenant le bras. Ainsi, sans surprise, je m’acheminais à terminer notre étreinte par un coït paisible après une bonne douche, mais ma blonde me donna tort sur toute la ligne.


En se séchant avec énergie, elle n’eut de cesse de me rabâcher que je sentais bon la lavande. Sa façon inhabituelle de quitter en premier la salle de bains m’intrigua, tout autant que sa présence dans notre chambre. Vêtue de son teeshirt, elle tira sur le drap en le secouant et une fois le linge retombé, elle en profita pour s’agenouiller et recroquevilla son index pour m’indiquer d’approcher. Elle me fournit une explication quant à sa position inédite.


— Tu te demandes ce que je fais sur le lit ?

— Oui et tu vas certainement me donner une bonne raison.

— Alors, ça remonte à longtemps…je t’avais fait une promesse durant la soirée chez les Langlois pour ton anniv’, tu ne vas pas me dire que tu ne t’en rappelles pas ? S’inquiéta-t-elle en me jetant un regard perdu.

— Ho là là ! j’y ai pensé figure-toi mais je ne voulais pas te brusquer et d’après ce que je vois, tu me proposes d’accomplir ta promesse ?

— Ah une promesse est une promesse…(elle examina mon sexe sans le toucher) alors tu vas me donner tes préférence…veux-tu que je reste ici ou on va au salon...ou même le balcon ?

— Non, le salon, par contre tu m’enlèves ton teeshirt ! Exigeai-je sur le ton de la plaisanterie.


Véro pouffa de rire et me tendit le bras pour l’aider à se tenir debout. Toujours aussi séduisante, elle me remercia à sa façon. Elle me serra contre elle, visiblement autant excitée que moi et m’embrassa une bonne minute. Durant ces soixante secondes, je sentis les corps caverneux de ma verge entrer en action. En la suivant jusqu’au salon, je ne pus m’empêcher de reluquer sa paire de fesses. Elle se saisit d’un coussin pour le placer sous ses genoux et dispersa ses mains sur mes cuisses. Pendant un instant, je contemplai son visage avec son nez fin et ses lèvres pulpeuses fort bien dessinées. En silence, elle me jeta un regard enjoué, autant désireuse de me donner du plaisir, que de pratiquer cet acte hautement intime à son neveu.

La stricte vérité résidait dans le fait que Véronique aimait réaliser l’impensable, dépassait les interdits et ainsi me prouvait ou se prouvait l’amour qu’elle me portait.


— Je ne te fais que des cadeaux physiques depuis ce matin (ses doigts fins encerclèrent mon sexe avec élégance) c’est pas très original...(peu pressée, elle entama un vulgaire va et vient pour me faire poiroter) t’es jamais fatigué, t’as toujours la forme. Poursuivit-elle en usant de banalités affligeantes.

— Je te renvoie le compliment (elle me sourit et analysa la taille de ma verge en la décalottant) on croirait que tu ne l’as jamais vue d’aussi près. Lui précisai-je agacé d’attendre.

— Je peux prendre mon temps (elle continua son petit jeu en la recouvrant de son prépuce) j’y vais doucement….roo…tu ne vas pas me dire ce qu’il faut faire ! (elle se décida à approcher sa bouche et inclina le phallus dans sa direction) tu verrais la tête que tu fais…(elle accola le jeune mâle à ses lèvres fermées, puis les entrouvrit très légèrement) bon…à mon tour de te faire plaisir. Me déclara-t-elle en me fixant dans les yeux.


Tout en contrôle, elle entraîna ma verge dans sa chaleur buccale en l’aspirant progressivement. Ancrée dans son palais, elle pinça ses lèvres et tenta de l’engloutir au plus profond de sa bouche en creusant ses joues. Elle gagna son pari, puis elle me caressa le torse pour me signifier son amour durant cet exercice osé. Ensuite elle desserra sa mâchoire et relâcha mon sexe en le maintenant entre ses doigts. Dans un sourire, elle tira sa langue rose qui tournoya sur le méat urinaire pour ensuite me lécher plus bas.


Après avoir achevé ses préliminaires, son jeune mâle fila entre ses dents blanches. Ma quadragénaire, peu adepte de cet exercice dans sa vie précédente, avait acquis une solide expérience et je lui avais appris notamment la douceur et la lenteur, ingrédients majeurs pour un maximum de sensations. Son principe était simple, elle engloutissait son mâle en joignant ses lèvres, elle le conservait en le mâchouillant délicatement et le lâchait pour répéter la même action. Elle ne faisait pas semblant à y prendre du plaisir et à en voir le regard profond qu’elle me jetait à chaque fois qu’elle aspirait ma verge au fond de sa bouche, je n’avais aucun doute à ce sujet.


Mon portable sonna sur la table au plus mauvais moment. Malgré ma réticence, Véro marqua une pause et me le tendit en m’annonçant le nom qui s’affichait.


— C’est mamie, ça fait trois fois qu’elle appelle, prends-la, on en sera débarrassé !

— Pff…ouais et toi, t’enlève pas ton teeshirt ? Râlai-je en prenant mon téléphone.

— Oui et mets le haut-parleur que je puisse écouter. Exigea-t-elle en enroulant son débardeur.


J’avais appuyé pour écouter ma grand-mère me souhaiter mon anniversaire. Véro avait passé sa tête dans l’encolure du vêtement en levant les bras et s’était passablement décoiffée.

Au passage, j’admirai ses épaules graciles et son cou élancé. Mamie me souhaita une bonne santé et un avenir radieux en me précisant qu’elle m’avait envoyé un chèque. Elle s’attarda sur ma vie sentimentale et je lui racontai mes vacances avec ma copine imaginaire prénommée Noémie, narrant qu’avec Adeline s’était terminé.

Pendant ce temps, Véronique dorlotait son mâle en le branlant doucement ou en le portant à ses lèvres pour lui faire des bisous. Elle attendait sagement la fin de cette conversation et venait d’inviter son jeune phallus pour une énième visite dans sa cavité buccale. Mais quand mamie prononça son prénom, la visite s’interrompît et elle conserva son gaillard au chaud, attentive et inquiète à la fois.


— Au fait, j’ai essayé plusieurs fois d’appeler Véronique depuis lundi et ça ne répond pas, je ne comprends pas ce qui se passe.

— T’es sûre que t’as appelé le bon numéro ? Lui demandai-je en réalisant l’aberration de ma question.

— Je ne suis pas encore gâteuse mon garçon ! Je l’appellerais bien sur son portable mais je ne sais pas où j’ai mis son numéro, toi, tu l’as forcément. Se justifia-t-elle tandis que sa fille l’écoutait avec ma verge tapie au fond de son palais.

— Euh oui…attends une minute et je vais te le donner. Ajoutai-je le temps de mettre le mode silencieux.


Sans avoir le temps de préparer une stratégie, Véro délaissa mon sexe et me tomba dessus, ou pour être plus précis, me cria dessus en usant d’un vocabulaire cru.


— Mais t’es devenu complètement con ! mon portable est dans la chambre et si elle m’appelle, qu’est-ce que tu veux que je lui dise ?

— Avant de me traiter de con, réfléchis une seconde ! je ne vais pas lui dire que je ne l’ai pas grosse maline !

— Alors invente quelque chose dans ce cas, toi qui es si t’es si intelligent.

— Ah c’est facile, t’as un art pour te débiner, bon je lui dis quoi madame je sais tout ?

— J’en sais rien…raconte que mon téléphone est en dérangement. Me suggéra-t-elle dépitée, en cherchant du réconfort auprès de son jeune mâle qu’elle frotta tendrement contre sa joue.

— J’peux aussi lui balancer qu’on t’a coupé l’électricité pendant qu’on y est ! je la reprends et ne dit pas un mot…(Véro me fusilla du regard) Mamie ?

— Oui mon grand, j’ai pris un stylo pour noter.

— Je viens d’y penser…elle m’a appelée dimanche soir, j’avais complètement zappé et j’aurais pu te le dire plus tôt (ma blonde suivit mes instructions en se taisant) elle est allée à Paris pour amener ses enfants et maman les garde parce qu’elle est partie quelques jours avec sa copine Patricia, mais ne me demande pas où, j’en ai aucune idée. Affabulai-je.


Ma grande blonde leva son pouce et en guise de satisfaction, elle dirigea ma verge vers ses lèvres et lui léchouilla la pointe. Pour détendre l’atmosphère, je lui effleurai la joue de la paume de ma main. Mamie prolongea la conversation en me donnant son point de vue sur mon avenir sentimental, avant de conclure par une sorte d’analyse ambiguë.


— Ouf tu me rassures ! donne-le moi tout de même (elle nota le numéro et me fit une confidence surprenante) tu es seul Patrick ?

— Oui, Noémie se baigne dans la piscine.

— Je voulais te poser une question au sujet de Véronique…(l’intéressée leva les yeux dans ma direction avec mon sexe suspendu à ses lèvres) elle a rencontré quelqu’un depuis la naissance de son petit dernier ?

— Pas à ma connaissance.

— Hum-hum, elle est célibataire depuis son divorce…quand tu es venu à Paris avec elle, je vous ai observés tous les deux (ma quadragénaire abandonna mon sexe en craignant le pire) je peux t’assurer que vous formez un couple très harmonieux, tu es grand et beau, Véronique est une belle femme et tu conviendras avec moi qu’elle ne fait pas son âge, mais à un moment, au cours du repas, celui de midi, j’ai remarqué cette façon qu’elle avait de te regarder (le visage de ma blonde se décomposa en conservant ma verge entre ses doigts) …si ça n’avait pas été ta tante, je t’aurais dit, Patrick, cette femme est faite pour toi, elle est amoureuse de toi, fonce.

— Ah oui.

— Oh oui et je la connais ma fille…écoute bien ce que je vais te dire et réfléchis y…sans t’en apercevoir, tu passes ta vie à chercher la femme idéale alors qu’elle se trouve juste à tes côtés…crois en mon expérience Patrick, ne cherche pas midi à quatorze heures et j’espère que tu me présenteras cette Noémie, je te dirai si elle a la même façon de te regarder que Véro (ma blonde me fit des signes afin de mettre le mode silencieux un instant) c’est une blonde ou une brune ?

— Attends mamie, ne quitte pas, Noémie m’appelle.


Le son coupé, Véro très remontée contre sa mère et ses insinuations me reprocha ma passivité. Elle m’ordonna de contre-attaquer en arguant qu’elle était ma tante et de déclarer que j’étais profondément amoureux de Noémie.


— Désolé mamie, justement c’était Noémie qui me demandait avec qui j’étais et je vais suivre tes conseils...sans le savoir, peut-être que Noémie est celle que j’attends, la femme idéale qui se trouve à mes côtés.

— Si elle ressemble à Véronique, elle a sa chance (ma blonde pointa son index sur la tempe et m’indiqua de bloquer à nouveau le téléphone) tu ne m’as pas répondu, cette Noémie, elle est blonde ou brune ? Me demanda-t-elle alors que je venais d’activer le mode silencieux.


Véro sortit de ses gonds, constatant que sa mère enfonçait le clou et dépassait les bornes.


— Tu ne peux pas laisser passer ça ! elle insinue que j’ai le béguin pour toi, dis-lui qu’elle se fait des idées !

— C’est tout ?

— Dis-lui que je ne te plais pas, que je suis trop vieille pour toi et que je suis ta tante…enfin merde ! rajoute que l’idée de coucher avec moi te dégoûte ! ...avec les conneries qu’elle te sort, elle va finir par te demander combien de fois tu me baises par jour ou si je jouis assez fort ! reprends là au téléphone, elle attend pour savoir si ta copine est brune ou blonde !

— Je vais lui dire qu’elle est brune, elle va croire que je suis fixé sur les blondes et que je ne pense qu’à toi.

— T’as raison et elle nous emmerde, j’te le dis. Ajouta-t-elle en fronçant les sourcils et en gardant ma verge lovée contre sa joue.

— Hum-hum…euh mamie, elle est brune et je ne la compare pas à Véronique, Noémie a 25 ans et Véro en a 44 avec trois enfants et tu l’as dit, elle est ma tante, c’est la sœur de maman et si c’était une femme comme une autre, elle n’est pas du tout mon genre, mais elle reste très jolie. Affirmai-je tandis que ma blonde baladait mon sexe sur ses lèvres.

— Jolie mais avec un fichu caractère !

— Un fichu caractère ? tu plaisantes, elle est facile à vivre, elle est toujours d’accord ! Lui rétorquai-je.

— Alors elle a changé, décidément tu la connais mieux que moi, tu as une manière de la défendre...à t’écouter, Véronique représente la femme parfaite selon toi et je me demande si elle n’occupe pas une place privilégiée dans ta vie, à vrai dire tu la considères plus qu’une tatie. Sous entendit-elle.


Dans sa dernière phrase, ma grand-mère n’y était pas allée de mains mortes. Curieusement, ma quadra n’avait pas moufté, tout juste avait-elle soupiré à court d’arguments probablement. Elle avait posté son mâle sous ses narines et s’était muée en spectatrice, dépassée par la tournure de cette conversation.


— C’est un peu déroutant de t’entendre insinuer de telles ignominies, je ne sais pas où tu vas chercher tout ça (la langue de Véro frétilla sous mon gland et m’obligea à me concentrer davantage) tu as commencé par me dire que Véronique est amoureuse de moi et ensuite tu prétends que j’ai des sentiments pour elle ! au point où on en est, tu vas finir par me dire que j’ai couché avec elle, rien que d’y penser, cette idée me répugne. Affabulai-je avec l’approbation de la principale intéressée.

— Patrick ! jamais je n’ai pensé une chose pareille (face au repenti de sa mère, Véro accola ses lèvres jointes au bout de mon sexe) tu as raison, à force de vivre seule on finit par raconter des bêtises et à s’imaginer des choses, je déraille et je préfère que tu gardes tout ça pour toi (estimant la partie gagnée, ma blonde enfouit la moitié du jeune mâle dans sa bouche pour une visite expresse) et puis Véronique est beaucoup plus âgée que toi, qu’est-ce que tu pourrais trouver chez une femme proche de la cinquantaine face à des filles de vingt ans ?


La vérité cruelle de cette question fâcha Véro et elle délaissa mon sexe définitivement. J’estimai que mamie avait porté un coup bas, méritant une riposte de ma part.


— Véronique n’a pas cinquante ans, décidément toi et les chiffres…tu oublies son numéro de téléphone et tu lui rajoutes six années de plus, si elle apprend ça !

— Euh en effet j’ai exagéré et ne lui répète pas, je ne t’embête pas plus longtemps mon petit Patrick et quand tu viens à Paris, tu me fais un coucou, je t’embrasse bien fort.

— Moi aussi je t’embrasse mamie. Lui répondis-je en appuyant définitivement sur la touche off.

— Bon j’en ai assez entendu, ça ira comme ça, je crève de soif ! S’écria Véro.


Ma blonde déplia son mètre 72 et gonfla les joues, puis remua la tête de droite à gauche. La mine renfrognée, elle se dirigea vers le minibar pour y prendre une bouteille d’eau fraîche. Elle but directement trois grandes gorgées et faillit avaler de travers. Rassasiée, elle rota sans le faire exprès et resta près du buffet, consciente qu’elle s’exhibait entièrement nue.


— Je suis désolée, c’est venu tout seul. Regretta-t-elle en mettant sa main sur la poitrine.

— C’est rien, t’as bu trop vite. La rassurai-je tandis que mon sexe ne faiblissait pas face à cette séduisante créature.

— En tous cas, je te tire mon chapeau (elle s’avança vers moi pieds nus sur la moquette) tu as gardé ton calme et pourtant il y avait de quoi s’énerver…(elle s’arrêta pile entre mes cuisses et inclina sa belle frimousse pour me parler) tu as vu comment elle a commencé ? elle m’a dénigrée jusqu’à la fin, elle a fini en ajoutant que j’étais bien trop vieille pour toi (sans lui répondre, je lui parsemai de baisers son bas ventre) j’ai trouvé ça dégueulasse…elle m’a énervée Patrick tu peux pas savoir (en lui effleurant l’intérieur des cuisses, elle rapprocha son bassin) c’est comme son histoire de regards au repas, ça m’a foutu hors de moi, elle décrète que je suis amoureuse de toi parce que soit disant je t’ai regardé d’une drôle de façon, n’importe quoi ! S’écria-t-elle sans s’offusquer de mes caresses répétées au plus près de sa vulve.

— Elle est âgée et elle vit seule, elle rumine. Précisai-je en poursuivant mes gestes sur son intimité.

— A propos d’âge, elle sait les envoyer, comme quand elle t’a demandé ce que tu me trouves par rapport à une gamine de vingt ans !…elle rajoute que j’ai cinquante ans en plus, ça je l’ai pas digéré !…oh là là j’ai la bouche sèche, je vais reprendre un peu de flotte.


Elle s’éloigna et évidemment je matai son cul. Quelle honte, quelle indignité pensai-je, en admirant les courbes de son corps pour oser de la part d’une mère blâmer de la sorte sa fille, en l’attaquant sur son âge et en décriant son caractère. Certes Véro ne ressemblait pas à la sainte vierge, par contre porter un jugement autant blessant à son encontre me semblait disproportionnée eu égard à son âme pure. Sans prendre de verre, elle but directement à la bouteille et poursuivit sa diatribe.


— Enfin je ne veux pas m’envoyer des fleurs, mais j’suis encore potable physiquement...je n’ai que 44 ans, on croirait que tu couches avec une grand-mère qui a les seins qui tombent ! Vociféra-t-elle en avalant une dernière gorgée.

— Bah physiquement...(je la détaillai ouvertement de la tête aux pieds) sincèrement, je te fais un nœud à la taille et tu deviens mon cadeau d’anniversaire. La complimentai-je habilement.

— Merci, ça fait toujours plaisir à entendre (elle s’avança vers moi et se pencha pour me faire un smack) euh je vais m’habiller.

— Viens là une seconde. Lui conseillai-je.


Ma quadra vint s’asseoir près de moi en me frottant l’avant-bras. Elle regarda droit devant elle, mais en lui caressant le dos, elle dirigea sa frimousse vers moi. Elle ne m’embrassa pas immédiatement et posa sa main sur ma joue pour se réconforter. Quelque peu larmoyante, elle cligna des yeux puis inclina son doux visage et entrouvrit sa bouche exquise afin d’y accueillir ma langue. Notre baiser débuta et s’éternisa dans un désir mutuel de ne pas vouloir nous arrêter.


— Patrick…(elle me tenait le visage entre les mains) si tu n’étais pas là tu sais...(elle me fit un smack et s’empara de son teeshirt) dis...ça t’ennuie si je ne continue pas ?

— C’est pas une obligation.

— Au moins tu te montres compréhensif (elle enfila son débardeur et prit son petit air boudeur) écoute, je sais que t’en avais très envie, mais maman m’a balancé de telles vacheries...(elle me passa sa main sur ma joue) je te sucerai après le dîner, c’est promis. Me murmura-t-elle en abandonnant son air grognon par un air malicieux.

— Bon prépare-toi, on va se prendre un petit apéro ma chérie, c’est grandement mérité.

— Ah oui ! je file et j’aurai besoin de toi pour enfiler ma robe. M’avertit-elle toute guillerette.


Elle se maquillait avec la porte grande ouverte et à travers la glace, elle m’avait aperçu en terminant de s’appliquer du rouge à lèvres. Elle avait vissé le bâton en le rangeant dans le tiroir et pour se coiffer, elle avait pris le peigne en main.

En m’approchant derrière elle, je lui palpai son ventre moelleux en l’observant à travers le miroir. Elle reposa son instrument, nullement contrariée par mes mains désormais placées sur le haut de son buste.


— Tu es très en beauté Véronique (flattée, elle me sourit et ne s’agaça pas de se faire peloter la poitrine) il ne manque plus qu’un nœud à te faire autour des hanches pour devenir mon petit cadeau !

— Oui, tu me l’as déjà dit.…mais avant tu vas m’aider avec la robe (je soupesai ses deux seins sous son teeshirt ce qui l’amusa fortement) tu fais des tests pour savoir lequel est le plus lourd ? (je les enveloppai en les pétrissant) ah…et maintenant tu vérifies s’ils sont vigoureux ? Enchaîna-t-elle avec humour.

— Non, c’est pour m’assurer qu’ils ne se baladent pas sous la robe (elle éclata de rire et se retourna en me prenant par le cou) aïe…si tu m’embrasses je vais avoir du rouge à lèvres partout.

— Tant pis...(bouche ouverte, elle plongea sa langue la première qui s’accorda avec la sienne et s’arrêta au bout d’une longue minute) hum...prends un mouchoir et essuie-toi, je t’attends pour me donner un coup de main et ne reste pas en caleçon, habille-toi. Me souffla-t-elle en se dirigeant dans la chambre.


Elle tenait la robe en question qui avait une coupe courte et était échancrée dans le dos avec un grand décolleté. Avec son débardeur pour tout vêtement, elle réfléchissait pour savoir comment elle allait cacher sa poitrine. Je ne m’étais pas habiller et en croisant son regard, elle avait pris son petit air gêné. Elle n’avait pas supporté ce que lui avait envoyé sa mère et avait la ferme intention de me prouver qu’elle restait fortement séduisante.


— J’vais pas à la salle de bains, j’enlève le teeshirt ici (elle croisa ses bras et passa sa tête dans l’encolure) on est entre nous, je ne fais pas de chiqué. M’informa-t-elle avec les cheveux en bataille.

— T’es décoiffée, tu veux que je te cherche un peigne ?

— Non pas tout de suite, je le ferai toute à l’heure (elle plia son débardeur et le posa sur la chaise) avec cette robe, le soutien-gorge est inutile par contre pour le slip…hé t’entends pas sonner ?

— Ca vient du salon, c’est ton portable. L’informai-je.

— Hrrr...je suis sûre que c’est ma mère (elle se précipita dans l’autre pièce pour vérifier) ah c’est bien elle, viens Patrick, je veux que tu écoutes ! S’écria-t-elle.

— J’arrive...et reste cool. L’avisai-je en la rejoignant.

— Si elle fait une allusion entre toi et moi, je l’envoie promener ! ...allo maman ?


En préambule, Mamie s’excusa de la déranger et lui fit part de son inquiétude du fait de ne pouvoir la joindre chez elle. Evidemment, elle lui expliqua qu’ayant égarer son numéro de portable, elle avait réussi à me joindre en pensant qu’elle était avec moi. Véro ne releva pas cette première remarque et de nature curieuse, mamie chercha à savoir qui était cette fameuse Noémie. Ma blonde botta en touche et prétexta à juste titre que ma vie privée ne l’intéressait guère. Manifestement surprise que Véro n’eut vent de ma copine fantôme, ma grand-mère lui asséna un argument pour le moins pertinent.


— Il ne t’a jamais parlé de sa copine ? (Véro resta debout dans le plus simple appareil et m’enjoignit de me rapprocher d’elle) pourtant vous entretenez une telle complicité tous les deux, vous partagez pratiquement tout. Affirma-t-elle avec un don certain pour exaspérer sa fille.

— La preuve que non puisque je ne connais pas cette fille, d’ailleurs il ne m’en a jamais parlé et on ne partage pas tout (elle bloqua son téléphone pour me hurler dessus) elle me fait chier maintenant ! aide-moi à me calmer sinon je lui raccroche au nez ! S’emporta-t-elle en trépignant des pieds.

— Oh depuis qu’il est venu chez toi à Bordeaux, il t’a bien remonté le moral et tu en avais besoin avec ton divorce.


Désormais la conversation s’animait et mamie exagérait en poussant sa fille dans ses retranchements. Nous nous refusions d’admettre la stricte vérité en niant en bloc.

Véro, sur les nerfs attrapa mon bras en m’incitant à lui caresser son bas-ventre pour s’apaiser. En lui délivrant des gestes tendres sur son abdomen, ma blonde tenta de me sourire. Peine perdue, mamie à l’autre bout du fil tendit son arc et lui envoya une deuxième flèche foudroyante.


— Oui maman, ça remonte à trois ans et je vais très bien depuis (en exerçant des mouvements circulaires sous sa poitrine, elle me fit un bisou rapide sur la joue) ce fut une période compliquée pour moi, enfin ça appartient au passé grâce à Patrick. Rajouta-t-elle en me citant.

— Il faut savoir tourner la page (elle leva les yeux au plafond, pressée d’en finir) et grâce à ton Patrick, tu as retrouvé ta joie de vivre et depuis qu’il a effectué son stage chez toi, tu n’es plus la même. Enchaîna-t-elle en préparant le terrain pour ne pas rater sa cible.

— Je ne comprends pas, comment ça je ne suis plus la même ? Demanda-t-elle la voix fébrile.

— Tu as changé, à chaque phrase que tu prononces tu parles de lui et quand vous étiez chez moi à Paris, j’avais un sentiment étrange en vous regardant (mamie venait de lâcher sa flèche) tu ne te comportes plus comme étant sa tatie avec lui (le projectile transperça le mince bouclier abritant notre mensonge) tu cherches constamment à lui plaire et je l’avais déjà remarqué dans la cuisine quand tu te baladais le matin en robe de chambre, tu ne portais pas de pyjama. Affirma-t-elle d’un ton sec.

— Mais je l’avais oublié et j’avais ceinturé ma robe ! tu as de la mémoire et tu es bien la seule à t’en rappeler, Patrick n’avait même pas fait attention (au gré de mes caresses répétées, ses sens s’éveillèrent peu à peu) et d’où te vient cette idée que je cherche à lui plaire ? et si c’était le cas, en quoi ça te regarde ? S’énerva-t-elle subitement.

— Euh...ça me regarde parce que je suis ta mère, un point c’est tout.

— Ma vie privée ne te concerne pas, j’ai passé l’âge de me faire gronder et il n’y a pas de un point c’est tout (pour tenter de la calmer, je lui glissai un baiser dans le cou) tu étais la première à apprécier sa présence à mes côtés et il m’a soutenue, je lui en suis très reconnaissante. Enchaîna-t-elle en dirigeant mes mains sur ses hanches.

— C’est un beau garçon et je tiens à te rappeler que tu n’as plus vingt ans, tu pourrais être sa mère.

— Mais tu me fais chier à la fin avec tes allusions ! (j’avais enlacé celle qui aurait pu être ma mère pour lui caresser ses fesses somptueuses) je suis très proche de Patrick et on s’entend bien, maintenant si ça te pose un problème, tu le dis carrément ! S’égosilla-t-elle en fronçant les sourcils.

— Ne t’énerve pas autant, je constate, c’est tout. Renchérit mamie.

— Tu constates quoi ? tu insinues que j’ai un faible pour Patrick tout ça parce que j’ai eu le malheur d’oublier mon pyjama ! A t’entendre, on croirait que j’étais à poil dans ta cuisine…oh et puis zut, ça ne sert à rien de discuter avec toi, tu penses ce que tu veux après tout. Ajouta-t-elle en m’indiquant de m’asseoir sur le canapé.

— Peu importe ce que je pense, c’est ce que j’ai vu qui m’inquiète...(ma blonde resta silencieuse face à ce sous-entendu) bien, je te souhaite de bonnes vacances Véronique et je t’embrasse.

— Merci et au revoir maman. Conclut-elle en appuyant sur la touche off.


Sa propre mère l’avait humiliée en avançant son âge et l’avait comparée à une espèce d’allumeuse. Elle avait poussé le bouchon trop loin et ma quadra avait pété un câble sans nier la réalité.

Elle inspira profondément presque libérée du poids de ce mensonge vieux de trois ans, trois années durant lesquelles nous avions joué au chat et à la souris. Ma belle quadra secoua la tête et posa ses mains sur les hanches sans se soucier de sa pudeur.


— Avoue qu’elle a exagéré ! elle a remis sur le tapis l’histoire de la cuisine, moi j’avais complètement oublié depuis...bah merde alors ! S’exclama-t-elle en triturant son téléphone.

— Tu ne t’es pas laissée faire, t’y es allée franco. Ajoutai-je en examinant sa bouche.

— Avec les vacheries qu’elle m’a sorties...elle m’a pratiquement traitée de salope ! (énervée, elle se rapprocha de moi) et tu as entendu quand elle a dit que je n’avais plus vingt ans et quand elle a rajouté que je pourrais être ta mère ? (elle s’agenouilla et prit sa petite moue boudeuse) tu crois que j’ai fait une connerie en lui avouant qu’il se passait un truc entre nous ? Me demanda-t-elle en tirant sur mon caleçon.

— T’as rien avoué du tout...attends (je lui facilitai la tâche en me soulevant pour enlever mon sous-vêtement) t’as bien réagi et tu as été plus ferme que moi (elle attrapa ma verge en m’écoutant attentivement) elle est loin d’être gâteuse en tout cas.

— Ca lui est resté en travers le coup de la cuisine…(en faisant un baiser à mon sexe, elle y déposa du rouge à lèvres) je l’ai trouvée presque méchante avec moi, on dirait que ça l’emmerde que je te plaise à mon âge ! (elle me fixa avec ses yeux maquillés et positionna le phallus sous ses narines) oh toi…tu attends qu’une chose, c’est que je te mette au chaud. Jubila-t-elle en ouvrant la bouche.

— Oui…(en lui dégageant le front, elle me sourit et entraîna la moitié de ma verge dans sa cavité buccale) hum…oh quand c’est toi…(elle absorba le jeune mâle en totalité en creusant ses joues) ….je ne sais pas quoi dire !

— Hmmm….(elle le conserva et joua avec sa langue)…hmmm ? (elle le relâcha en le frottant contre sa joue pleine de fond de teint) aah…ça faisait longtemps…(elle s’amusa à le décalotter en le léchant assidûment) dis…dans le fond, c’est vrai que je pourrais être ta maman (par provocation, elle posta son mâle sur le sillon de sa lèvre supérieure) j’ai quand même dix-sept ans de plus que toi. Me déclara-t-elle en humant ma verge.

— A dix-sept ans, t’étais vierge. Répliquai-je en donnant une impulsion à mon sexe.

— Hou, tu t’impatientes...(elle goba avec aisance le garnement et le libéra en le nichant sous son menton) ah si t’étais né en même temps que moi, ça m’aurait plu de me faire dépuceler par toi. Affabula-t-elle coquine à souhait.

— Tu pars dans un délire !

— Peut-être...et c’est pas du délire ce que je suis en train de te faire, hein ? (elle promena ma verge sur ses lèvres pulpeuses) alors, je te suce bien ? Me demanda-t-elle avec la bouche ouverte.

— C’est pas mal du tout.


Pas peu fière, elle tapota mon sexe contre son menton, puis l’aspira d’une traite. Elle articula sa mâchoire et le logea dans l’une de ses joues pour me signifier sa domination. Durant un long moment, elle se contenta de pomper son jeune mâle en titillant sa pointe avec sa langue. Puis elle relâcha sa proie maculée de son rouge à lèvres et l’examina en le tenant entre ses doigts avec un air préoccupé.


— Qu’est-ce qu’il y a ma Véro ?

— Je réfléchis...(elle se remit une mèche derrière l’oreille puis inclina le jeune phallus pour le lécher plus bas)...dis...si je te propose d’aller dans le lit, tu serais d’accord ? Me questionna-t-elle en accolant sa bouche à la pointe de ma verge.

— Je suis d’accord, mais continue encore.

— Han t’es chiant ! ça fait dix minutes que je te suce (elle dirigea le mâle vers ses lèvres) bon un aller et retour et après tu me mets au lit ! S’énerva-t-elle en avalant l’animal.


J’étais chiant en effet, mais elle pratiquait la fellation tel un art et me procurait un plaisir intérieur indescriptible. Elle était devenue la référence en la matière et j’avais estimé le temps bien court en restant au chaud dans sa bouche. Véronique gardait en mémoire les propos douloureux de sa mère et dans un esprit revanchard, elle désirait pratiquer un acte incestueux en s’accouplant avec moi. Je n’allais pas faire la fine gueule et en constatant qu’elle avait mis un terme à ma gourmandise, je lui tendis la main pour lui venir en aide.


Elle se redressa en prenant appui sur ses genoux et saisit mon avant-bras le visage crispé. Pour la soulager, je lui attrapai les jambes pour la prendre dans mes bras. En la portant jusqu’à la chambre, j’eus cette impression folle d’emmener mon cadeau d’anniversaire avec moi. Véro, blottie contre mon épaule s’extasia d’être traitée de cette façon.


— Quel gentleman tu fais !

— T’es ma petite princesse à moi. Lui murmurai-je en lui faisant un smack.


Une fois dans la chambre, je la déposai au pied du lit. Je tirai le drap blanc et je m’assis en tailleur en l’invitant à venir sur moi. Elle prit place sur le matelas et se dressa sur ses genoux, puis en les ramenant l’un après l’autre, elle enjamba mes cuisses en guidant mon sexe vers le sien. Dans une parfaite synchronie, elle se baissa progressivement en s’agrippant à mes épaules. Je la fixai dans les yeux en sentant mon phallus s’enfoncer dans son vagin étroit. Elle ouvrit sa bouche pour l’accorder à la mienne tout en continuant à se faire pénétrer.


— Ma Véro….(elle termina son baiser et m’adressa un grand sourire) j’aime cette position. Lui murmurai-je en la dévorant du regard.

— Moi aussi (elle enroula ses jambes autour de ma taille) embrasse-moi. M’ordonna-t-elle en m’enlaçant le cou.


Après un long contact buccal, ma quadra contracta sa ceinture abdominale et impulsa un mouvement de va-et-vient avec le bassin en sollicitant les muscles de ses cuisses. Je saisis ses hanches pour accompagner ses ondulations et dans un silence religieux, nous échangeâmes dans un face à face troublant un réel moment de communion sexuelle. Nous multipliâmes caresses et baisers pour nous engager dans la voie d’un puissant orgasme. A l’issue de notre étreinte, l’évidence de nos sentiments nous sauta aux yeux, nous étions faits l’un pour l’autre.


— C’était très romantique mon chéri, très…(elle me fit un smack et se retira avec souplesse) je n’ai plus qu’à me remaquiller et après je m’habille.

— D’ac’ (je me levai avec elle pour l’accompagner à la salle de bains) je vais me laver le visage, j’ai du fond de teint partout.

— Ah fallait pas m’embrasser ! Pouffa-t-elle en s’appliquant du coton sur les joues.


Ma blonde me complimenta avec ma chemise blanc en me précisant que j’étais très chic pour reprendre ses propres mots. A son tour elle s’empara de sa robe sans porter de sous-vêtements et l’ajusta jusqu’à la taille. En remarquant les deux bretelles, elle regretta de l’avoir achetée.


— Han…t’as vu le décolleté, c’est trop grand et on voit tout mon dos (elle glissa les deux bandes de tissu sur ses épaules) Patrick, tout le monde va se rendre compte que je ne porte pas de soutien-gorge ! Déplora-t-elle catastrophée.

— Et si tu en portes, ça fera moche (je m’accroupis pour l’aider à chausser ses escarpins) soulève ta jambe, j’y arrive pas (elle s’agrippa à mon épaule pour glisser son pied élancé dans la chaussure) encore un et après c’est fini. L’informai-je pantois devant la finesse de ses chevilles et l’élégance de ses mollets.

— Ca fait pas un peu vulgaire le décolleté et la robe qui est courte ? S’inquiéta-t-elle en se tenant bien droite afin de lui donner mon opinion.


Je la rassurai en lui expliquant tout le contraire. Dans cette tenue, elle exprimait le raffinement à la française et de par sa grande taille, elle dégageait une aisance presque majestueuse. La robe taillait court et lui arrivait à mi-cuisses, elle possédait des jambes de gazelles et incarnait la femme mûre dans toute sa splendeur. Elle me faisait perdre la tête. Dieu qu’elle était belle.

Véro appréciait toujours mes compliments, fussent-ils sincères ou impartiaux du fait de l’amour que je lui portais.


Elle dissimula un petit paquet dans son sac à main et en claquant la porte, elle me confia sa réjouissance de passer la soirée en tête en tête avec moi. Je rajoutai que je partageais la même impression, en stipulant qu’il s’agirait d’une belle soirée en amoureux avec une très jolie femme. Sensible, ma blonde me serra la main un court instant avant de débarquer dans le grand hall.


En prenant place, Véro attira quelques regards avec sa robe échancrée et forcément sexy avec son décolleté étourdissant. Je commandai directement deux coupes de champagne avant de choisir une entrée dans la carte. Le serveur nous amena nos verres et prit notre commande, agrémentée d’un Bordeaux rosé. Discrètement, Véro sortit de son sac son cadeau et me le tendit. Le temps de le déballer, elle me piqua une cigarette à titre exceptionnel.


— Wouah ! tas fait des folies (elle m’avait offert un parfum, l’équivalent du numéro cinq pour homme) hum, ça sent bon (elle inspira le dos de ma main) merci ma chérie. Lui souris-je avec un smack à la clef.

— Essuie-toi, t’as du rouge...alors à toi (nos verres s’entrechoquèrent avec un ding retentissant) bon anniversaire et que la vie soit belle ! (en trempant ses lèvres, elle me jeta un beau regard) tu sais...je suis très heureuse ce soir. Me confia-t-elle en tirant une longue bouffée sur sa cigarette.

— Houlà quelle déclaration !

— Bah...(dans un soupir, elle haussa les épaules et me caressa la main) je me sens bien ce soir parce que je suis avec toi. Me confia-t-elle en prenant une gorgée de ce vin pétillant.


Nous bavardions en évoquant des anecdotes survenues lors de notre époque en Allemagne. Véro partait dans de grands fous rires et nous vidions nos coupes régulièrement. Le serveur nous avait apporté nos entrées ainsi que notre rosé. Nous nous étions régalés avec nos hors d’œuvres tout comme avec le plat de résistance. La bouteille de rosé étant vide, nous avions décidé de poursuivre avec du champagne et une glace en dessert.


Notre gaieté s’interrompit tout à coup. Mon portable disposé sur la table afficha maman et en le prenant en main, Véro me jeta un coup d’œil furtif. En décrochant, ma mère me souhaita un bon anniversaire avec la voix de mon père en écho. Je la remerciai en appréhendant la suite. Ma crainte s’estompa quand elle me demanda si mamie la terreur m’avait appelé. Serein, je la rassurai en rajoutant qu’elle m’avait envoyé un chèque et je changeai de sujet en évoquant le cadeau de ma blonde. Elle me donna des nouvelles de mes cousins ainsi que de mon fils et conclut sans arrière-pensées d’embrasser sa petite sœur de sa part.


Sans avoir le temps de poser mon téléphone, Véro s’enquit de savoir si mamie s’était manifestée et pour la rassurer, je lui précisai qu’elle ne l’avait pas eue. Soulagée, ma quadra gonfla ses joues et leva sa coupe pour fêter cette bonne nouvelle.


— J’ai eu la trouille ! si elle avait appelé ta maman, elle ne se serait pas gênée pour relater ma conversation avec elle et j’y suis allée fort.

— Elle aussi, elle ne s’arrêtait plus entre ton âge et l’histoire de la cuisine.

— Ah le coup de la cuisine, ça je l’ai pas digéré ! elle a prétendu que je me baladais exprès à poil devant toi, enfin merde ! j’avais gardé ma robe de chambre (elle secoua la tête de gauche à droite) on croirait que je te cours après en m’exhibant pour t’aguicher ! c’était minable, vraiment minable et avec toi, ça était pareil (elle me toucha l’épaule en me prenant à témoin) quand elle t’a parlé de moi en disant "qu’est-ce que tu peux lui trouver face à des gamines de vingt ans"…c’était d’un tact, elle aurait dû dire carrément, qu’est-ce que tu vas t’emmerder à te taper cette vieille bonne femme qui a déjà des gosses ! bref, je suis la vieille qui veut se taper son petit jeune.

— Faut rectifier Véro, elle t’a dit que tu n’avais plus vingt et que tu pourrais être ma mère…et quant à moi, elle m’a précisé que tu étais proche de la cinquantaine avec un fichu caractère.

— Et t’en penses quoi ?

— Mamie vit seule, elle rumine ou gamberge…passons…par contre, tu ne l’as pas contredite quand elle a supposé qu’il se passait quelque chose entre toi et moi.

— Alors tu crois qu’elle se doute que je couche avec toi ? S’inquiéta-t-elle en plaçant sa main devant la bouche.

— C’est un secret de polichinelle et même si tu es en pétard avec les saloperies qu’elle a débitées sur ton compte, il y a une part de vérité qu’on doit accepter et puis si tu tombes enceinte une seconde fois, tu vas raconter quoi cette fois ?

— Hé ben j’en sais rien moi ! S’agaça-t-elle en se trouvant pied au mur.

— Bah voilà…t’en sais rien et les autres, eux ils sauront, personne ne sera dupe, l’enfant sera de moi et la famille fera le rapprochement avec Hugo, ça officialisera notre relation. Lui expliquai-je en scrutant les traits fins de sa frimousse.

— Ca nous pendait au nez et on n’est pas prêts d’être invités chez mamie…ah voilà nos desserts.


Le serveur nous souhaita bon appétit et remplaça nos coupes vides par des pleines. Véro trinqua une seconde fois pour le fun. Gaie dans les deux sens du terme, elle dégusta son entremets en m’observant ouvertement.


— Elle est bonne cette glace au chocolat Patrick (en buvant un coup, elle se lamenta sur la couleur de sa peau) avec ta chemise, ton bronzage ressort vachement, tandis que moi je suis un peu hâlée mais c’est pas terrible.

— Au moins on ne voit pas tes traces de bronzage.

— Evidemment… (elle tritura sa coupe posée sur la table) à chaque fois qu’on est allés à la piscine, tu m’as enlevé mon maillot et je ne te parle pas de la suite. Sous-entendit-elle en prenant une cuillerée de son dessert.

— Hum la vanille est délicieuse ! ne parlons pas de la suite ? c’était trop génial et je ne suis pas prêt d’oublier ces vacances avec toi.

— Ah ça, moi aussi ! (elle se pencha vers moi en prenant un ton confidentiel) tu te rends compte que pendant une semaine, on n’a pas arrêté ! on n’a fait ça matin et soir (elle se redressa et racla son bol) je ne sais pas comment tu étais avec tes copines avant de me connaitre, mais il faut te suivre, crois-moi. M’avoua-t-elle en devenant de plus en plus sensuelle avec son maquillage s’étant fait la malle.

— Elles n’étaient pas autant attirantes que toi et pour me suivre, tu n’as pas fait de difficulté notamment à la piscine.

— Oui bah…si c’est pour me parler de nos après-midis, je me vois mal en train de te dire non (elle haussa les épaules en s’adossant à sa chaise) et tu sais très bien où je veux en venir. Rajouta-t-elle en reprenant du champagne.

— Tu prends un ton si grave, y a rien de si extraordinaire. Renchéris-je à tort.

— Ah bah merde alors !...tu me fous à poil au bord de la piscine, tu me bouffes la chatte pendant des heures et je dois trouver ça normal ? (elle plissa le front, preuve de son agacement) c’est la meilleure celle-là ! S’écria-t-elle tandis que le couple d’à côté nous observait.

— Hé moins fort...les gens croient qu’on se dispute (pour tempérer, j’allumai une cigarette) t’emploies un drôle de vocabulaire, je t’en propose une ?

— Je veux bien, mais c’est ma dernière (elle prit le paquet aussitôt) pff t’as une façon d’amener les choses...(en expirant sa première bouffée, elle me regarda pensive) quand tu l’as fait lundi, j’ai cru que ce serait exceptionnel et ensuite….

— Ensuite tu as passé un bon moment à chaque fois.

— Euh…le gars apporte l’addition, je te réponds après.


Le garçon arriva avec la note sur une petite assiette. Je lui indiquai le numéro de notre chambre et il me remercia en nous souhaitant une bonne fin de soirée. Véronique me donna un petit pincement au cœur en croisant ses jambes longues et fines. J’avais une envie de me la faire et je l’imaginais déjà nue sur le balcon en train de la caresser partout.


— Un bon moment ? tu parles !...c’est simple, j’ai jamais connu ça ! et tu en as eu la preuve, t’en avais plein la figure... (elle tira sur sa clope et me lança un regard) euh j’ai un peu de mal à te l’avouer...(elle épousseta la nappe en paraissant ennuyée) en réalité, je me réjouissais quand les transats du fonds étaient libres, je savais que t’allais m’enlever mon maillot et après...hum-hum (elle donna une petite tape sur sa cigarette et poursuivit sa confidence) t’avoir entre mes cuisses, ce...c’était super et si je continue, ça risque de te sembler ridicule.

— T’es jamais ridicule, j’apprécie ta sincérité, continue.

— Quand je t’ai raconté que j’aurais aimé que ce soit toi qui me dépucelle...hé ben c’est vrai et faux à la fois (elle écrasa son mégot et s’empara de sa coupe) dès la première fois que j’ai couché avec toi, j’ai tout de suite su que ce ne serait pas pareil par rapport aux autres types, la fois suivante a confirmé ce que je pensais et maintenant je peux enfin te le dire, tu es plus jeune que moi et pourtant…(elle vida son champagne et s’essuya les lèvres) tu m’a appris à connaître mon corps, tu m’as fait découvrir la sexualité ou les plaisirs du sexe si tu préfères…faut dire que j’étais pas une grande spécialiste en la matière avec le peu de mecs que j’ai connu ! ils étaient égoïstes, j’étais ce que l’on appelle une mal-baisée et...(elle me frotta l’avant-bras en souriant) t’as été en quelque sorte mon professeur ! S’exclama-t-elle euphorique.

— T’es une élève douée et qui apprend vite !

— Tu vas me faire rougir...(elle baissa les yeux en tripotant sa serviette) tu as été très pédagogue et tu as réussi là où les autres ont échoué, tu m’as mise à l’aise en étant à mon écoute. Ajouta-t-elle en me prenant la main.

— T’es ravissante dans cette robe (en balançant son mollet dans vide, je n’avais qu’une idée en tête) on pourrait aller bavarder dans notre petit salon personnel.

— Oui...(elle me passa la main sur la joue) et toi, tu es très séduisant avec ta chemise blanche…alors on y va ?

— Allons-y ma chérie.


En l’appelant ainsi, ma grande blonde m’adressa un grand sourire. Elle me proposa de demander à la réception de les informer que nous prendrions notre petit-déjeuner dans la chambre. En traversant le hall, j’étais obnubilé par sa démarche et l’échancrure arrière de sa robe. Je ne pouvais pas le lui dire, mais son style raffiné me rendait dingue. Physiquement, elle représentait tout ce que j’aimais chez une femme, tout.

La formalité effectuée, nous regagnâmes notre chambre. Dès la porte fermée, elle se départit de son sac à main et se précipita pour m’enlacer. J’en déduisis ne pas être le seul à éprouver une telle attirance physique.


— Patrick... Me souffla-t-elle en ouvrant déjà la bouche.


En lui collant mes lèvres aux siennes, elle accueillit ma langue et articula sa mâchoire à mon rythme. Elle qui se considérait passive entra dans l’action, ainsi, telle une tigresse elle me déboutonna ma chemise et tira sur ma ceinture. Le geste assuré, elle m’enleva mes vêtements excepté mon caleçon. Assez fière de ce qu’elle avait accompli, elle se dirigea vers le minibar et ouvrit la porte en m’invitant à venir y voir le contenu. Je découvris une bouteille de champagne disposée sur une étagère et deux coupes placées sur le buffet.


Elle s’absenta quelques minutes dans la salle de bains en me commandant de la déboucher et de remplir nos verres.

Véro avait bien préparé son coup en s’adressant à la réception auparavant. Dès son retour, elle saisit sa coupe pour en prendre une gorgée et se félicita elle-même de m’avoir autant surpris.


— Tu ne t’y attendais pas !

— Non mais à ce rythme, tu vas être pompette.

— Oh c’est ton anniversaire et si je suis pompette, le lit n’est pas loin (elle se remit une mèche par derrière l’oreille et se servit directement un autre verre) t’as un cendrier sur la table basse, si tu veux en fumer une.

— Oui (elle me remplit ma coupe et reposa la bouteille) merci ma Véro et toi, tu restes là ? Lui demandai-je en m’installant sur le canapé.

— Non non je vais venir…(songeuse, elle s’adressa à moi avec son ton mielleux) honnêtement Patrick, tu ne regrettes pas d’être avec moi ? et si mamie avait raison en disant que tu devrais partager ta vie avec une fille de vingt ans ?

— Oublie mamie, elle ne sort que des conneries (je n’avais pas allumé de cigarette, trop occupé à scruter ses superbes jambes) en plus t’es adepte au fitness, t’es top canon !

— Oh c’est vite dit avec mes touts petits seins (elle avala une gorgée et replaça son verre sur le buffet) en plus tu me vénères par ce que je suis ton fantasme depuis que t’es ado, alors que je suis loin d’être parfaite. Se désola-t-elle mélancolique.

— T’as été mon fantasme certes, mais je ne suis pas devenu aveugle pour autant, t’as une silhouette incroyable et si ça peut te rassurer, il te suffit d’enlever ta robe.

— Moi ça m’est égal de l’enlever, mais je ne te promets rien et j’ai remarqué des vergetures près des cuisses, en haut pour être précise, c’est que je ne suis plus toute jeune… (elle haussa les épaules désabusée) rentre toi dans le crâne que je n’ai plus vingt ans contrairement aux deux filles de la piscine. Me déclara-t-elle fataliste.


Elle dégagea ses bretelles le long de ses épaules et afin de descendre sa robe, elle se trémoussa légèrement. Elle pencha sa tête en prenant appui sur le meuble. Le vêtement à même le sol, elle leva un escarpin à la fois pour s’en défaire une bonne fois pour toute. Evidemment, ne portant ni soutien-gorge ni slip, elle se retrouva dans ma tenue préférée et me dévoila son corps dans le plus simple appareil.

Dans une nonchalance exagérée, elle s’empara de la bouteille et de sa coupe. Elle se dirigea ensuite vers le canapé avec un visage inexpressif. Afin d’examiner ses fameuses vergetures, je lui conseillai vivement de prendre ma place pour en avoir le cœur net.


— Ce n’est pas en m’asseyant que je vais rajeunir. Maugréa-t-elle en se déchaussant.

— Fais-le (je m’étais assis sur la petite table face à elle) je te dirai vraiment si tu en as.


Dans un demi-sourire, elle s’affala dans les coussins et inspira intensément. Les côtes de sa cage thoracique apparurent, accroissant ainsi mon appétence sexuelle à son encontre. Elle qui s’était qualifiée de vraie salope se comporta comme telle, elle écarta ses cuisses généreusement. Elle releva sa frimousse éclaboussée de mèches blondes et se mordilla les lèvres, criante de sensualité avec sa peau blanche.


Certes ma quadra avait forcé sur le vin pétillant, mais gardait sa lucidité. Elle s’exhibait nue devant moi par pure provocation, en totale contradiction avec l’éducation qu’elle avait reçue. Elle possédait un physique admirable pour son âge et le savait pertinemment. Elle n’avait nullement besoin de me montrer son corps que je connaissais par cœur, mais au fond d’elle-même, elle envoyait d’une part les propos de sa mère aux orties et me prouvait d’autre part sa jeunesse d’esprit dans cette position impudique.


— T’en penses quoi ? (en soupirant, elle creusa son ventre extra plat augmentant ainsi son capital érotique) alors, tu vois quelque chose ? (Sidéré par ses courbes conformes à mon idéal esthétique, je ne répondis pas) tu es beaucoup trop loin, c’est juste là. M’indiqua-t-elle avec l’index pointé près de son pubis.

— Euh oui…attends Véro, si tu t’avances un peu (elle rapprocha son bassin en relevant à peine les jambes) bon, je vais m’accroupir.

— Donne-moi ma coupe le temps que tu m’examines, tu serais gentil (le verre en main, elle en but une gorgée et se renseigna sur mon verdict) t’en dis quoi mon chéri ?

— J’en dis que c’est microscopique ! (mes doigts lui tâtèrent le pli de l’aine en effleurant volontairement les contours de sa vulve) je ne vois rien de plus qu’une peau lisse et un duvet naissant.

— Oh je me raserai en rentrant, sinon ça te paraît correct à mon âge ?

— Arrête voir avec ton âge...t’as ni cellulite, ni vergetures, je suis formel !

— Tout le monde peut se tromper (en effleurant son intimité, ma blonde s’indigna faussement comme à son habitude) yoo...tu vas finir par t’imaginer que je t’ai fait du cinéma et je ne veux avoir l’air de celle qui fait l’innocente ...(je me contentai de lui faire des bisous sur ses lèvres roses) euh...j’ai eu le temps de me laver au cas où tu aimerais savoir si je sens bon (pour m’en assurer, ma langue opéra un lent passage sur sa vulve) hmm...par moment tu dois me prendre pour une sacrée salope...(je lui souris en lapant ses chairs intimes)...aah oui...ouii... c’est bon ! S’exalta-t-elle en vidant sa coupe.


Ma bouche s’était unie à sa source pour le plus grand bonheur de ma quadra et les garnements n’allaient pas tardés à entrer en action. La garce était devenue obsédée par cette pratique et n’arrêtait pas de pousser des petits cris. Après avoir flirté avec sa crête, je lui avais introduit directement deux doigts en débutant par un va et vient régulier. Ma blonde avait ouvert la bouche et oscillait son bassin au rythme que je lui avais imposé. Puis, en élevant la cadence, elle tenta de serrer les cuisses et trembla de tout son corps.


— Je sens que tu viens...(en plaquant ma main sur son ventre, elle se contracta davantage) viens...viens ma Véro...(ses hanches se soulevèrent sous la friction de mes garnements dans ses muqueuses) hum...ça y est. Lui hurlai-je en voyant son visage se crisper.

— Mmm !....Mmmm !...aarrrgh...(sa source m’explosa en pleine figure)...han !...han ! (j’accélérai mes mouvements sans lui donner de répit) Hrrr...hrrrrr...aacchh ! S’écria-t-elle en m’envoyant des jets successifs.

— Super...(frissonnante, elle essaya de reprendre son souffle) wouah...décidément...(je calmai le jeu en la léchant tendrement) c’est passé...c’est bien, c’est bien. La félicitai-je en l’observant respirer telle une damnée.

— Hou...là tu m’en as fait voir...(elle s’avachit dans le canapé les bras ballants) je…sers moi du champagne s’il te plaît, j’en ai besoin (elle ramassa sa coupe vide pour me la tendre) merci...merci...(elle avala une grande gorgée et s’étonna elle-même de sa jouissance excessive)...je sais plus où j’en suis ! oh vache...j’y suis allée fort... (elle me passa la main sur le front et étendit ses jambes sur la table basse) oh là là...tu me rends dingue tu sais. Me confia-t-elle en conservant sa coupe en main.

— Non seulement tu es charmante, mais en plus tu es émotive (je lui palpai le ventre en gardant le contact entre son sexe et ma bouche) au fait, tu sens très bon ma chérie. Rajoutai-je en lui lapant sa fente.

— Avec ce que je t’ai envoyé dans la figure ! euh…d’ailleurs ça a quel goût au fait ? Me demanda-elle naïvement en vidant son verre.

— Ca ne sent pas grand-chose, c’est tiède (je remontai vers sa crête sans la quitter des yeux) c’est au début que je sens ton odeur, c’est l’odeur de ma petite Véro. Ajoutai-je en exécutant des louvoiements sur la zone érogène de son intimité.

— Patrick...tu pourrais me laisser souffler une minute…hmmm…(elle ramena ses jambes à elle puis les dispersa avec légèreté)…hé ben...tu aimes me câliner ! …allez viens, viens me faire du bien...(elle me prit la tête et la dirigea vers sa vulve) j’ai envie de sentir ta langue dans ma chatte...(elle m’appuya sur le crâne, accolant ainsi toute ma bouche à son orifice béant) goûte moi encore…han comme ça…oui comme ça…S’entêta-t-elle à répéter.


Véro n’avait pas recouvré ses esprits et se trouvait dans un état second. Ainsi, j’avais jugé inutile de procéder aux différentes étapes pour amener ma grande blonde dans un autre monde. Elle-même partageait certainement mon opinion en m’invitant ou mieux, en m’ordonnant de la déguster et ce, sans se préoccuper de préliminaires sans intérêt dans le cas présent. Elle était avachie dans le canapé avec le bassin placé à l’extrémité des coussins. Du fait de sa position, des plis s’étaient formés sur son ventre et ses seins paraissaient flasques en s’affaissant de chaque côté. En envoyant directement trois volontaires au front, je comptais sur leurs présences pour lui donner le coup de grâce sans oublier de charmer sa crête.


Après avoir été victime de plusieurs soubresauts, j’en déduisis que ma belle quadra s’apprêtait à jouir une seconde fois. Pour la conforter dans son bien-être, je dirigeai ma main sur sa joue pour ensuite lui dessinai le contour de ses lèvres. Elle me fixa dans le blanc des yeux et raidit ses abdominaux en serrant les dents.


— Ma chérie...ma chérie (elle éleva ses hanches portant de la sorte son sexe à hauteur de mon nez)...viens à moi...n’aie pas peur...(frissonnante, elle m’éjecta un filet de liqueur dans les narines)...oui...oui. Lui murmurai-je en accélérant mes frottements pour l’exciter davantage.

— Hmm...hmmm !...(prise de convulsions, elle se mit à trembler)…hrrr…hrrrr….aaarch ! (sa fente devenue folle me projeta sa jouissance par petites saccades)…hmm…il faut…il faut que je me calme…hrrr…aaarchh ! Me hurla-t-elle en me déversant un grand jet en pleine figure.

— Il est beau celui-là ! M’exclamai-je en m’essuyant d’un revers de la main.

— Hann !….hannn ! (bouche ouverte elle me dévisagea et tenta de reprendre le contrôle de ses émotions)…grrr…(en entretenant mon va et vient en elle, je lui prolongeai sa jouissance)…hrr j’adore !…hrrr…hrrrr ! Grogna-t-elle en s’agrippant à mon avant-bras.

— Je sais, je sais…(en l’observant, j’augmentai progressivement la cadence et je lui suçotai la perle de son intimité) laisse-toi aller…(elle affronta mon regard et me serra le bras en gonflant les joues)…tu viens…je sens que tu viens. Lui affirmai-je en la contemplant se tortiller dans tous les sens.


Ma bourgeoise, galvanisée par mes actions répétées poussa un cri et balança sa tête en arrière pour évacuer son trop plein d’émotions. Ainsi, elle m’aspergea la figure une énième fois en crispant ses muscles de toutes ses forces. Elle dépassa mes exigences en écartant ses cuisses et articula quelques mots.


— Hannn…(elle étendit ses bras en croix)…Patrick…oh là là. Se désespéra-t-elle en gonflant sa cage thoracique.

— Prends ton temps (j’appliquai ma bouche à sa vulve ruisselante) tu as été parfaite. Estimai-je en lui caressant l’intérieur de ses cuisses encore tremblantes.

— C’est toi qui a été parfait...(elle m’examina lui pomper sa source sans ménagement)...bah dis donc...tu le dégustes ton cadeau d’anniversaire !

— Il est succulent et coulant, un vrai délice. Ajoutai-je en côtoyant son second orifice.

— Ca je veux bien te croire…(elle plaça sa main dans ma chevelure tendrement) j’ai chaud, je transpire, pas toi ?

— Non, t’es pas trop bourrée ? Lui demandai-je avec ma langue naviguant entre ses fesses.

— Ca va, ça va…hmm...(elle releva davantage ses jambes me signifiant son appétence à lui dorloter cet endroit tabou) minch’…tu es un magicien avec ta langue !….brr…tu me donnes des frissons (de son coccyx, je remontai lentement jusqu’à son pubis)…han…toi tu aimes me lécher en tout cas ! Jubila-t-elle sans s’indigner de m’offrir les moindres recoins de son corps gracieux.

— Mmmm ? Grognai-je en humant avec insistance l’entrée de son vagin.

— Hou…je sens ton souffle sur ma chatte…dis mon chéri…(je me détachai de sa source pour l’écouter)…si t’as l’intention de me mettre enceinte, je ne dirais pas non. Me proposa-t-elle dans un demi-sourire.


Je lui apportai ma réponse en baissant mon caleçon tandis que Véro, peu discrète jeta un coup d’oeil à mon anatomie bien portante. Elle ne put s’empêcher de me complimenter à ce sujet et m’annonça, chose rare venant d’elle sa réjouissance de copuler avec moi avec un langage cru. En acheminant mon sexe vers sa fente, elle se pâma devant elle.


— Ho-ho !…(elle se campa sur les coudes et dévisagea ouvertement ma verge prête à en découdre) c’est peut-être ton anniversaire mais ce soir je vais être gâtée...(elle se tut en contemplant ses lèvres roses escorter le jeune phallus)...humm....(elle conserva le visage figé sur son mâle s’engageant dans son vagin soumis)...mon dieu...ah mon dieu...Soupira-t-elle en percevant ma progression en elle.


Une fois pénétrée, Véronique ne me quitta plus des yeux et savoura notre accouplement incestueux. En multipliant les caresses sur ses seins en alerte, j’alternai entre des va et vient paresseux et des impulsions puissantes. Celle qui demeurait mon fantasme d’adolescent m’ordonna de maintenir un rythme élevé et s’emporta au moment crucial tout comme moi.

Ma blonde ne s’était pas souciée du voisinage et avait hurlé son plaisir en se recroquevillant pour une pénétration plus profonde. L’alcool aidant, je lui avais prononcé des mots crus après ma jouissance finie.


— T’es tellement belle...(elle me sourit et s’agrippa à mes avant-bras) je crois que t’es la plus belle gonzesse que j’ai jamais baisée…(elle haussa les sourcils, flattée par ce compliment néanmoins vulgaire) oh bordel, c’est incroyable ce que tu peux me plaire ! M’exclamai-je admiratif de sa plastique irrésistible.

— Avec tout ce que tu me dis, je vais finir par être gênée…hmm…(elle ferma les yeux brièvement en se délectant de m’avoir en elle)…laisse-moi une minute mon chéri...laisse-moi souffler (dans un ultime effort, elle disposa ses jambes sur mes épaules)…j’en peux plus…tu n’arrêtes pas de me prendre depuis ce matin, je ne compte même plus. Me susurra-t-elle en gonflant sa poitrine.

— C’est un marathon…(Véro approuva en inclinant sa frimousse)…ça reste génial avec toi, c’est toujours génial…(le visage radieux, elle me serra les avant-bras) toi qui te plains d’être plus âgée que moi et ben je t’assure que t’as une sacrée libido à 44 ans. Lui déclarai-je en lui dégageant le front de ses mèches blondes.

— Qu’est-ce que tu veux que j’te dise ?…(en gardant ma main contre sa joue, j’inversai les rôles en maternant ma blonde) je me suis épanouie à tes côtés…(tout en l’écoutant, je la dévorai des yeux) Patrick, si j’aime autant le faire avec toi, c’est parce que j’en éprouve le besoin…(avec une douceur infinie, je repris mes mouvements en elle) minch’...tu lis dans mes pensées ma parole !...tu fais exactement ce que je voulais (elle affronta mon regard avec ses yeux de biche et se laissa limer sans dissimuler son plaisir)...han j’arrive pas à comprendre pourquoi c’est si bon avec toi !...(en lui caressant la joue, j’endossai le rôle du mâle protecteur)...bon sang, je suis sur un nuage…continue, continue encore un peu. M’implora-t-elle la bouche ouverte.


Haletante, Véro avec ses joues rouges récupéra en inspirant pleinement. Sa respiration revenue à la normale, elle m’embrassa brièvement puis chaussa ses escarpins et se leva pour ramasser sa robe. Elle se dirigea directement dans le couloir et suspendit sa tenue sur un cintre. Elle ouvrit ensuite la porte de la salle de bains sans la fermer et durant ce temps, j’en profitai pour remplir nos coupes en les amenant sur le balcon.

J’avais allumé une cigarette et je repensais aux insinuations de ma grand-mère, lesquelles nous avaient renvoyées à la réalité de notre relation. Ce soir, nous faisions la fête, mais tôt ou tard il nous faudrait affronter cette vérité cruelle. Ma mère serait au courant quant aux doutes de mamie et cette situation délétère enverrait automatiquement Véronique à la case départ, entraînant des sentiments de culpabilité et de honte.


Cette dernière arriva radieuse, vêtue d’un teeshirt et d’une serviette à la main. Elle s’enthousiasma en voyant nos coupes pleines et me pria de m’essuyer avec le linge. Sans me le demander, elle sortit une cigarette de mon paquet et allongea ses jambes spontanément sur mes genoux.


— Mais ?...la porte du balcon est restée ouverte ! (inquiète, elle mit sa main devant la bouche) alors là, je suis sûre qu’on m’a entendue avec les hurlements que j’ai poussés. Se désola-t-elle en grillant sa clope.

— Disons que tu n’as pas été silencieuse, alors on porte un toast ? Lui demandai-je en levant ma coupe.

— A nous tout simplement (le bruit du cristal retentit entre nos verres et Véro me jeta un regard en buvant)...j’aurais pas dû crier autant, mais bon...(pensive, elle tira une bouffée et l’expira en me souriant) c’est un peu de ta faute si j’ai pas été très silencieuse...dis tu penses un peu à moi ? S’enquit-elle en portant son pied à mon visage puis en le frottant sous mon menton.

— J’ai pas le temps de finir ma clope...(j’éteignis ma cigarette en lui donnant le cendrier et elle en profita pour m’effleurer la joue de ses orteils ravissants) je vais te masser, ça te détendra (j’articulai sa cheville en remarquant son air préoccupé) il y a quelque chose qui te travaille ?

— Oui et non….à vrai dire j’ai un peu la trouille avec mamie (j’exerçai une pression avec mes pouces sur la plante de l’un de ses pieds) ça me fait vraiment chier si elle en parle à ta maman, qu’est-ce qu’on va encore lui raconter ?

— On va continuer de mentir et nier l’évidence (je poursuivis le même exercice sur le second) et si tu tombes enceinte, tout le monde saura que c’est moi le père (mes mains lui enveloppèrent les phalanges en les palpant régulièrement) tu vas encore expliquer que t’as rencontré un mec sur un site de rencontre, ma mère étant au courant ne te croirait pas et quant à mamie...

— Oh celle-là, ne m’en parle plus ! si tu l’écoutes, on croirait que j’ai commis un crime en couchant avec toi ! j’en ai marre de cette situation, je te le dis franchement (elle écrasa sa cigarette en soupirant) tu te rappelles de ce que je t’avais dit si un jour elle apprenait que je couche avec toi ?

— Oui, t’as dit que tu ne viendrais plus à Paris. Lui répondis-je en lui caressant le dessus de ses orteils.

— Exactement, tu as une bonne mémoire et hrrr…ça m’énerve, je ne sais pas quoi faire. Se désola-t-elle en haussant les épaules.

— J’ai une solution ou plutôt une idée (elle m’observa avec un air interrogatif) tu n’as qu’à en parler à ma mère, tu la mets dans la confidence pour qu’elle nous soutienne, elle sera d’accord et le tour est joué. Lui expliquai-je en acheminant ses pieds élancés à mon menton.

— Ah non…j’aurai l’air fine si c’est moi qui lui en parle ! t’as qu’à lui demander toi ! elle a eu assez de mal à admettre notre relation, je préfère que ça vienne de toi…(elle tendit son bras pour attraper sa coupe) j’en prends un petit coup (elle vida son verre finalement et balança sa tête en arrière)…et si ta maman n’est pas d’accord, là on sera dans la merde, crois-moi.


Elle me proposa du champagne que je refusai poliment et du coup, elle se servit du vin mousseux. Elle agita la bouteille jusqu’à la dernière goutte et m’observa lui effleurer ses doigts de pieds du bout des lèvres. Elle soupira en se remémorant sa bévue lors de notre séjour parisien.


— Oh je m’en veux, j’ai pas fait gaffe dans la cuisine et je m’en rappelle maintenant (je donnai de multiples baisers sur ses phalanges) c’est quand elle a vu mon pyjama qui traînait sur la chaise qu’elle s’en est aperçue et elle en a déduit que je ne portais rien sous ma robe de chambre.

— Tu lui as expliqué que tu l’avais oublié la veille, elle n’y a pas vraiment cru et c’était ta chemise. Ajoutai-je en pourléchant ses doigts de pied un à un.

— Je ne me souviens même plus où j’avais mis le pantalon et mon excuse n’était pas terrible, j’savais pas quoi lui dire ! (elle se racla la gorge et avala une grande gorgée de champagne) pff...tu m’avais dit de me rhabiller et je ne t’ai pas écouté ! (je n’avais pas goûté au champagne mais plutôt à ses orteils enivrants) et puis j’allais pas lui raconter que je m’étais foutue à poil juste pour que tu me caresses, tu es son petit-fils ! S’exaspéra-t-elle contre elle-même.

— Mais il n’y a pas que ça (je libérai ses extrémités en les conservant en main) on a tout contre nous, on ferme les yeux pour éviter de voir la vérité en face, c’est comme ta façon de me regarder, ça ne lui pas échappée.

— Tant pis, c’est pas ma mère qui va me dicter ce que je dois faire ! (je lui fis des bisous dans le creux de la voûte plantaire)...c’est une vraie commère, tu lui dis quelque chose, elle le répète aussitôt...hmm...(ses phalanges s’engagèrent entre mes lèvres progressivement)...t’es un sacré lascar quand même...(de sa propre initiative, elle appliqua son autre pied contre ma joue en le frottant sensuellement) hé ben...tu me dorlotes toi !...tu es parti dans tes souvenirs parisiens...hmm...c’est agréable, très agréable (en gardant ses orteils au chaud dans ma bouche, je lui caressai ses mollets galbés)...c’est notre petit secret…euh il va falloir que je me démaquille Patrick (elle s’empara de sa coupe à nouveau et but un coup) en plus je commence à être vraiment pompette. Ajouta-t-elle en la posant avec précaution.

— Toutes les bonnes choses ont une fin (elle replia ses jambes et gonfla ses joues) tu vas tenir debout ?

— Ca va, ca va…(elle se leva en chaussant ses sandales) ça se refroidit un peu, on va aller à l’intérieur avec un petit détour par la salle de bains.


En quittant sa place, elle parada devant moi en prenant son temps. J’examinai ses guiboles, notamment ses cuisses galbées fruits de ses exercices intensifs de fitness.

Souveraine avec ses cheveux pêle-mêle, des cernes étaient apparues sous ses yeux la rendant encore plus attirante selon moi. Je distinguais les pointes tendues de ses deux seins à travers le tissu blanc et je rencontrais des difficultés à me concentrer. J’avais encore envie de me la faire.

Une bonne heure s’était écoulée depuis notre dernière étreinte et je concevais difficilement d’en avoir une seconde, contrairement à mon sexe. En effet, mes corps caverneux s’étaient gorgés de sang et avaient entraînés une tension de ma verge.


J’accompagnai ma blonde à la démarche chancelante qui ne refusa pas ma main tendue, pour l’emmener dans la salle de bains. Elle se démaquilla devant la glace en appliquant une lotion sur le visage. Par habitude, elle me parla à travers le miroir en se maudissant d’avoir abusé de l’alcool.


— Pff…j’ai un peu trop bu ! (elle se tamponna les joues puis s’essuya le front) enfin, je ne bafouille pas non plus...(elle me sourit en rangeant son tube) je vais avoir fini Patrick et si tu veux te rendre utile t’as qu’à me retirer mon slip, je ne vais pas le garder pour dormir. Me proposa-t-elle en s’étalant de la crème de nuit sur la frimousse.

— Dans ce cas...(j’attrapai les bandes fines de son sous-vêtement pour les lui descendre aux chevilles) lève tes jambes, c’est un truc à tomber (la tâche accomplie, je flattai sa paire de fesses en les pétrissant) on voit que t’es une sportive.

— Oh c’est un grand mot (en se peignant, je la gratifiai par des caresses sur le haut des cuisses) dès qu’une occasion se présente, tu ne peux pas t’en empêcher...(elle prit un gant de toilette et le trempa sous le robinet avec du savon spécial) t’es pas obligé de rester là, va donc m’attendre dans le couloir (elle se frotta l’entrejambe puis rinça le gant) roo…le jour où tu m’écouteras ! Rouspéta-t-elle en terminant de se nettoyer.

— Et si tu perdais l’équilibre ?

— Mais je suis sur mes deux pieds, ça ne craint rien…(elle se sécha avec un linge et se pencha par la même occasion) oh là là...j’ai les poils qui poussent vite, t’as vu ? (elle se retourna et exhiba son intimité puis se mit à rire) han…je suis vraiment à l’aise avec toi, j’ose te montrer ma chatte, j’ai aucune pudeur ce soir !…remarque, il paraît que j’ai la plus belle et c’est toi qui me la dit. M’affirma-t-elle joviale.

— C’est plutôt sympa (sans me préoccuper de son avis, j’apposai ma main sur son duvet naissant) c’est doux, tu devrais arrêter de te raser. Lui suggérai-je en lui effleurant ses lèvres intimes.

— Moi ça m’est égal, si tu me préfères avec des poils...(elle s’approcha et me donna un baiser sur la joue)…tu me rends heureuse, fais ta toilette, moi je vais me coucher, je suis crevée. M’affirma-t-elle en s’éloignant.


Après quelques minutes, je l’entendis ronfler. Mon plan était tombé à l’eau et en regagnant notre chambre, je lui recouvris les épaules en m’endormant à ses côtés.



SAMEDI dernier jour


D’un commun accord, nous avions prévu de partir le week-end, plus précisément le samedi étant donné le monde prévisible à la piscine.

Étant réveillé le premier, j’avais ouvert au garçon d’étage pour recevoir le plateau du petit-déjeuner. Véro s’était levé avec difficultés et avait enfilé un teeshirt avec sa robe de chambre par-dessus. Elle avait cru bon de se donner un coup de peigne, mais le résultat ne l’avait guère convaincue. J’avais disposé les bols sur la terrasse et ma blonde avait pris place avec un air bougon. Elle m’avait salué par un petit bonjour avec sa tête des mauvais jours.


— Ca va ma chérie ? Lui demandai-je en lui versant du café.

— Merci, merci ! …oh j’ai dormi comme une masse, j’ai trop picolé hier soir (en beurrant sa tartine, elle me sourit) j’ai beaucoup parlé, de trop sans doute (elle croqua à pleines dents sa tranche et après l’avoir avalée elle reprit) enfin, c’était une soirée très chouette. Me confia-t-elle en s’essuyant la bouche.

— C’est toujours sympa quand on est ensemble. Ajoutai-je.

— Tu m’as fait rire toute la soirée (par habitude elle me frotta l’avant-bras puis empoigna sa tasse) tu as de l’humour...hum-hum toute à l’heure, j’ai pris ma température et tu sais quoi ? (elle maintenait son bol les coudes posés sur la table en examinant mon torse) hier j’avais chaud et et en ce moment j’ai encore chaud, c’est comme mes seins, je les sens tendus (elle but une gorgée et posa sa tasse) je suis en phase d’ovulation, je m’en doutais un peu à vrai dire.

— Et donc il faudrait...

— Oui, oui…enfin c’est pas à la minute non plus, je termine mon café d’abord (elle inclina sa frimousse pour boire) je change de sujet, à propos de ton idée d’hier soir, il faudrait appeler ta maman pour la mettre au courant et le plus tôt serait le mieux. Me suggéra-t-elle en se triturant l’une de ses mèches.

— On part cet après-midi, je lui passerai un coup de fil en rentrant et ensuite tu iras chercher les garçons à Paris.

— Ca ne m’enchante guère, si jamais elle refuse je vais y aller la boule au ventre (elle toussota nerveusement et croisa ses longues jambes) ça t’ennuie de l’appeler tout de suite ? au moins je serai fixée. Me suggéra-t-elle avec une inquiétude se lisant sur son visage.

— Bon…


Le téléphone sonna pour tomber sur le répondeur. Je laissai un message en indiquant à ma mère de me rappeler dans la journée. Je lui précisai également que Véro viendrait lundi cherchez les enfants comme convenu. Ma blonde ne cacha pas sa déception et touilla sa tasse machinalement. Elle me lança un regard embarrassé avec ses yeux bleus et enchaîna avec un ton mielleux.


— On n’est pas plus avancés (elle lâcha sa cuillère et s’adossa à sa chaise) on va pas à la piscine ce matin, ça va être bondé et puis je vais aller préparer la valise, ce sera déjà une bonne chose de faite (elle desserra sa ceinture et tira sur son teeshirt) ah j’en étais sûre ! j’ai une tâche en plein milieu, c’est de la confiture…oh là là je mange salement ces temps-ci ! S’agaça-t-elle en quittant sa place.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Je vais me changer, je ne vais pas rester comme ça ! S’écria-t-elle en s’éloignant furieuse contre elle-même.


Ses nerfs lui jouaient des tours et l’histoire de mamie l’exaspérait. Elle ne supportait pas cette situation anxiogène et je comprenais ce mal-être passager. J’avais allumé ma cigarette et tout en fumant, je réfléchissais à notre situation. Si j’essuyais un refus de ma mère, Véro allait se mettre dans un état de panique démesuré et je me devais de la rassurer. Cette dernière arriva en pestant contre sa vilaine tâche en se tenant le col de sa robe de chambre.


— Pff…ça ne part pas (elle se servit du café et m’en proposa) ta maman n’a pas rappelé ?

— Elle rappellera certainement en fin de matinée et pourquoi tu serres ton col ? T’as froid ?

— Non mais j’ai rien en dessous et je ne veux pas que tu t’imagines que je…(confuse, elle malaxa de la mie de pain) c’est peut-être ridicule, j’étais constamment toute nue sur mon transat et maintenant me voilà en train de faire des manières. Constata-t-elle en prenant une moue significative.

— Ca va pas être facile pour prendre ton bol avec une seule main. Ironisai-je en écrasant mon mégot.

— T’as le chic pour solutionner mes problèmes...(elle remit une mèche par-dessus l’oreille et lâcha du coup le haut de son peignoir) hum-hum...oui c’est plus pratique. Me concéda-t-elle en avalant une gorgée.

— J’ai bien aimé hier matin quand tu m’as demandé ce qui me ferait plaisir. Lui indiquai-je en scrutant son décolleté vertigineux.

— Ah c’était exceptionnel, c’était le jour de tes 27 ans (elle posa son bol et croisa ses doigts) roo…tu te rinces l’œil ! t’es pas discret et si on inversait tiens ! et si tu me demandais ce qui me ferait plaisir, là, tout de suite, j’ai tout le temps chaud et je suis énervée, alors qu’est-ce tu me proposerais pour me rafraîchir ou pour me détendre ?

— Houlà...viens d’abord sur mes genoux, ça me permettra de réfléchir.


Elle me sourit et quitta sa place en prenant soin de ramener sa tasse, puis elle vint s’installer sur mes cuisses. Elle m’enlaça le cou et j’en profitai pour lui desserrer sa ceinture. Je constatai qu’elle n’avait pas menti concernant sa poitrine, laquelle présentait une vigueur inhabituelle. En épousant le galbe de ses seins, elle poussa un petit gémissement et se reprocha ses confidences de la veille.


— Hier j’ai trop parlé et notamment en te comparant à un prof (elle me frotta la nuque en s’attendrissant) voilà que je t’avoue que tu me donnes des cours de sexe à 44 ans, je déraille complètement.

— On a bien rigolé et je t’ai dit que tu étais ma meilleure élève, je n’ai plus rien à t’apprendre ! Plaisantai-je en devinant aisément ses intentions en lui frôlant ses tétons durcis.

— Hann…(elle pouffa de rire et tira sur le pan de son peignoir en me dévoilant sa poitrine pour me faciliter la tâche) mais j’ai le droit à des cours de perfectionnement par exemple (la paume de ma main épousa le galbe de son sein) si tu es d’accord, je veux bien que tu m’en donnes encore. Me suggéra-t-elle en se redressant pour se faire peloter davantage.

— Tiens, tiens...ma petite tatie veut se perfectionner (je lui palpai ses seins fermes constamment et j’attisai sans mal son désir incestueux) et tu serais dispo quand ?

— Comme on a du temps devant nous, tu peux m’en donner tout de suite (elle inspira profondément, preuve de son engouement physique)...écoute, tu n’as qu’à m’attendre sur le canapé le temps que je me coiffe à la salle de bains. M’énonça-t-elle toute guillerette.


Je m’étais installé nu sur le divan en guettant ma belle quadra. J’étais parti dans mes souvenirs en étant conscient que la femme qui allait débarquer dans le salon, n’était ni plus ni moins que celle sur laquelle j’avais fantasmée durant tant d’années. Cette dernière était tombée follement amoureuse de moi et je peinais à y croire. En mettant de côté l’aspect physique, je possédais des atouts considérables, notamment en la faisant rire sans cesse et je n’oubliais ses paroles de la veille, Véronique m’admirait. Que demandait de plus pensai-je en l’observant arriver.


En esquissant un sourire en coin, elle avait certainement dû réfléchir devant sa glace. En effet, elle avait enfilé un teeshirt propre sous son peignoir ouvert, arborant ainsi une dégaine plus décente à mon encontre. J’avais néanmoins pu distinguer sa paire de guiboles parfaitement galbée, du fait de sa démarche élancée. Elle n’avait rien appliqué sur son visage, conservant cette sensualité de femme mûre et s’était juste peignée les cheveux. En un mot, elle était superbe.


— J’ai pas été trop longue ? M’interrogea-t-elle en tirant sur la manche de sa robe de chambre.

— Non…t’es ravissante.

— T’es pas difficile, j’suis même pas maquillée (le vêtement ample glissa le long de ses épaules) j’enlèverai le reste après. Me précisa-t-elle en s’excusant presque.


Ma blonde était à tomber avec son débardeur au ras des cuisses et je percevais dans son attitude hésitante une sorte de gêne à s’être montrer autant entreprenante.

Elle se figea face à moi et pour légitimer son initiative, elle avança sa période de fécondité.


— Comme c’est le moment…enfin bon je viens sur toi (elle enjamba mes cuisses en me surprenant) Patrick…je préfère le faire tout de suite, j’en ai très envie (elle pencha sa frimousse pour diriger son mâle dans sa fente)…mais on fait doucement quand même. Me prévint-elle en se baissant progressivement.


Sans préliminaires, ma verge s’était introduite délicatement dans son orifice étroit. Ma quadragénaire avait placé ses mains réunis sur mon torse en me dévisageant outrancièrement. En restant immobile, elle savourait en silence ma présence en elle.

Elle oscilla discrètement son bassin et inclina son visage pour échanger un baiser. Puis, comme promis, elle attrapa le bas de son teeshirt et s’en débarrassa pour me dévoiler son buste resplendissant aux côtes naissantes et ses abdos musclés. La garce était décidément bien fichue pour son âge et des mèches recouvraient sa figure lui conférant un aspect sexy indéniable.


Après s’être dégagée le front, elle m’adressa un large sourire de courte durée. En effet, mon portable posé sur la table basse se mit à vibrer et ma grande blonde se retourna pour s’en emparer sur le champ.


— C’est ta maman ! (elle me le tendit en m’avertissant) mets sur haut-parleur que j’écoute, par contre moi je ne vais pas rester.

— D’abord…toi tu ne bouges pas et je ne veux pas entendre un mot. Lui ordonnai-je en prenant l’appareil.

— Minch’…mais comment tu me parles ? S’étonna-t-elle en croisant les bras, preuve de son mécontentement.

— Tu veux toujours tout savoir alors tu te tais et tu écoutes (intimidée par mon intonation autoritaire, elle ne broncha pas)….allo maman ?


Dans mon for intérieur, je me réjouissais de cette situation rocambolesque et hautement jouissive. En exposant les faits à ma mère, elle ne se doutait pas une seule seconde ce qui pouvait se tramer à l’autre bout du fil. En effet, sa propre sœur patientait sagement avec mon phallus logé au fin fond de son vagin. Ma belle quadra, en plein accouplement incestueux retenait son souffle et se tenait à califourchon la mâchoire crispée. La voir ou l’avoir à ma merci me procurait une certaine vanité à son encontre.


J’avais énuméré les insinuations de ma grand-mère, notamment son absence de pyjama durant notre séjour parisien et j’avais conclu en lui demandant son avis, sans requérir de sa part une aide quelconque.


— Il fallait bien que ça arrive un jour Patrick et Véronique n’a pas été discrète durant ce repas, elle ne t’a pas quitté des yeux (l’intéressée décroisa ses bras et remit ses mains derrière la tête pour rassembler ses cheveux, exhibant de la sorte sa poitrine arrogante) et si tu m’en parles, c’est pour que je sois au courant. Déduisit-elle tandis que j’observais sa sœur à la mine boudeuse.

— Bah c’est pour que tu ne sois pas étonnée si mamie aborde le sujet avec toi et...euh comment dire...(à courts d’arguments, ma blonde me fit signer de bloquer mon téléphone)...quoi Véro ?

— Dis-lui donc qu’elle prenne ta défense et que c’est n’importe quoi ce qu’elle a raconté à propos de nous ! Rouspéta-t-elle se tapant sur la cuisse.

— Pas la peine de hurler, je ne suis pas sourd…euh maman... (ma blonde gonfla ses joues avec une anxiété croissante) je reprends au sujet de mamie, si elle insinue quelque chose, tu peux lui répondre que c’est n’importe quoi, qu’elle a trop d’imagination. Lui expliquai-je tout en scrutant ma quadra devenue silencieuse.

— Ta grand-mère voit la réalité, c’est pas pareil, tu es en train de me demander de mentir, c’est pas mon genre et voilà où ça te mène de coucher avec ta tante ! Analysa-t-elle.


Pour employer un langage courant, l’affaire proprement dite était mal barrée et sans avoir besoin d’échanger un mot, nous ne pouvions que lui donner raison. Je réfléchissais en administrant de longs effleurages sur le ventre extra plat de ma quadra préférée, laquelle telle une statue, demeurait impassible.


— Maman, je ne t’ai pas appelée pour recevoir une leçon de moral, je sais ce que tu penses de ma relation avec Véronique et même si c’est difficile à entendre, je me sens bien avec elle (attendrie, ma blonde disposa ses deux mains sur mes épaules et se cambra érotiquement) mais si tu ne contredis pas mamie en lui expliquant qu’elle s’imagine n’importe quoi, je comprendrai ta réaction. Lui précisai-je en contemplant sa sœur entièrement nue sur moi.

— Elle a appelé aussi Véronique ?

— Oui…(la principale concernée mit son index devant ses lèvres jointes) mamie n’a pas été tendre avec elle, elle l’a comparée à une bonne femme de cinquante ans et elle a ajouté qu’elle pourrait être ma mère.

— Sur le dernier point, je partage son point de vue même si je suis ta mère…moins fort les enfants ! Oh ils se chamaillent, ne quitte pas Patrick et j’aimerais dire deux mots à Véronique.

— Ah…(ma blonde pointa son index sur sa tempe) euh…elle est pas là.

— C’est fini les garçons ! ils ne perdent rien pour attendre !


Je déposai mon portable à mes côtés en mode haut-parleur et je plaçai mes mains sur les hanches de ma quadra bougonne. La pauvre était découragée par la dernière phrase de ma mère et en avait soupiré durant ce court répit. J’avais lu dans ses yeux bleus le signe du désespoir et il me manquait des arguments valables pour défendre notre cause.


— Ho là là Patrick...tu lui as dit que je n’étais pas là et maintenant elle va revenir (en lui maintenant les flancs, elle me fixa dans le blanc des yeux) hum-hum...ça ne te gêne pas de parler avec ta maman pendant que...(elle fronça les sourcils et m’effleura tendrement la joue) tu veux toujours que je reste sur toi ? parce qu’on pourrait le faire après. Me suggéra-t-elle en prenant une voix enfantine.

— Non, non, tu restes.

— Bon bah...(elle enroula une mèche autour de son doigt en conservant ses yeux dans les miens)...si tu préfères me garder, c’est toi qui décides après tout (elle se pencha et ouvrit une première fois sa bouche pour l’accorder à la mienne)…tu n’as qu’à dire que je suis descendue à la réception. Me proposa-t-elle en accueillant ma langue dans son palais.

— Tu ne veux pas lui causer ?

— Non, quand tu lui a dit que je pourrais être ta mère, Anne ne t’a pas contredit (elle plaça sa main derrière ma nuque et reprit les mouvements de tournoiement avec sa langue) tu es le seul en qui j’ai confiance dans cette famille. M’affirma-t-elle en esquissant un demi-sourire.


En entendant un - allo - énergique, je saisis mon portable pour continuer cette conversation devenue stérile. Ma mère me résuma brièvement la dispute entre Oscar et jules en s’excusant de s’être absentée. Puis elle répéta sa dernière phrase au grand dam de ma blonde. Sans la contredire, je l’écoutai en promenant ma main le long de la cuisse de ma quadra. Cette dernière secoua la tête quand ma mère me rabâcha que je n’aurais jamais dû coucher avec elle. Elle me rappela que j’entretenais une relation incestueuse et qu’elle ne pensait pas qu’un jour sa propre sœur deviendrait sa belle-fille. Elle poursuivit ses remontrances agaçant passablement ma quadra, laquelle se refusa de converser avec elle.


— Où est donc Véronique au fait ?

— Oh elle est partie à la réception (je déposai mon portable sur le divan sous le visage effaré de ma promise) tu m’entends bien ?

— Oui.

— Je ne sais pas quand elle revient (ayant les mains libres, j’administrai à ma blonde de doux effleurages sur ses cuisses) mamie n’y est pas allée par le dos de la cuillère avec elle, c’était des vacheries, enfin bref tu as réfléchi ?

— J’aurais aimé en parlé avec Véro justement (la concernée souffla sur son index pour m’indiquer son absence présumée) et les vacheries dont tu parles, je n’irai pas jusqu’à dire qu’elle les a méritées, mais toi et elle vous les avez bien cherchées. Renchérit-elle tandis que j’avais enveloppé les seins fermes de ma quadra.

— Peut-être, mais ça n’était pas très élégant de la part de mamie de lui demander ce que je lui trouve, par rapport à des filles de mon âge ! Lui rétorquai-je en pétrissant la poitrine de ma promise sans retenue.

— Véronique n’a pas de complexe à avoir face à des gamines de vingt ans, elle sait qu’elle est très bien foutue et si elle n’était ma petite sœur, je dois reconnaître que vous formez un beau couple (la sœur en question m’adressa un regard complice et accepta sans vergogne de continuer à se faire peloter le buste) il est un fait que ta grand-mère n’a pas été très diplomate et...ah Oscar ça suffit maintenant !

— Tu veux que je te rappelle ?

— Non, mais cette fois ça va barder ! (la maman d’Oscar me donna un baiser sur la joue)...Patrick, j’en ai pour une minute.


Je l’entendis crier pour calmer mes cousins agités et durant cette pause improvisée, j’enlaçai par la taille ma belle blonde pour la rapprocher de moi. Je lui parsemai la poitrine de baisers et cette dernière, constatant mon appétence à son encontre se redressa en se penchant légèrement en arrière. Sans opposer une réelle résistance, je lui gobai son téton favori, le droit et je l’aspirai en le mordillant entre mes dents. Entre deux gémissements, elle se plut à me répéter les mots de sa propre sœur.


— Tu vois, quand je te disais qu’on forme un beau petit couple ! (euphorique, elle m’appuya sur l’épaule puis pivota son buste et m’offrit son autre sein) hmm...même ta maman a reconnu qu’on s’accordait bien physiquement (j’entrainai son mamelon dans ma cavité buccale en le pompant méticuleusement)...han ouii…(je donnai congé à sa poitrine pour lui attraper la bouche)…aah…tu veux m’embrasser le temps qu’elle revienne ? Se réjouit-elle en articulant déjà sa mâchoire avec la mienne.

— Toi...(épanouie, elle me sourit et inclina son adorable frimousse pour me rouler encore un patin)...c’est vrai que t’es bien foutue (je glissai ma langue dans sa bouche en lui caressant les hanches)...t’es vraiment super bien foutue. Lui répétai-je en la bécotant à nouveau.

— Hé…tu es très amoureux ce matin, mais elle a dit cinq minutes Patrick et (sans pouvoir finir sa phrase, je happai ses lèvres pour un long baiser)…hou…mais tu ne t’arrêtes plus ! (je lui plaquai les mains sur ses fesses divines en les palpant avec énergie)...pff…tu fais de moi ce que tu veux…(en lui serrant la taille, je l’attirai à moi pour la pénétrer en profondeur)…hmm.


Elle me prit le visage entre les mains et contracta ses abdos. Puis elle bascula son bassin d’avant en arrière et me frôla les lèvres avec les siennes. Les paupières closes, elle ouvrit sa bouche pour un contact buccal prolongé. J’accompagnai son rythme en disposant mes mains sur ses flancs et elle conclut notre baiser par un visage tourmenté.


— Patrick…(elle ralentit ses mouvements érotiques)…on pourrait attendre que tu aies fini avec ta maman. Me suggéra-t-elle hyper sensuelle en adoptant sa mine boudeuse.

— Elle ne peut pas nous voir et il suffit de ne pas faire de bruit.

— Oui je sais bien qu’elle ne peut pas nous voir (perplexe, elle plissa son front et déplora son comportement contraire aux bonnes mœurs) tu reconnaîtras que c’est exagéré....(elle creusa ses reins et secoua ses cheveux) tu discutes avec ta maman et pendant ce temps tu me baises sur le canapé, on se moque d’elle. Me confia-t-elle en rejetant ses mèches par-dessus l’oreille.

— Mais non, montre-moi comme tu es belle (dans un haussement d’épaules, elle se redressa et plaça ses doigts fins sur mes épaules)…vache…t’as une sacrée gueule dans cette position (flattée, elle oscilla timidement son bassin) ah ouais, tu accéléreras quand je te ferai signe, t’es d’ac’ ?

— Moi ça m’est égal du moment que ça te convient (les traits tendus de sa figure trahissaient sa contrariété) je t’obéis, c’est tout.


Je m’étais adossé au divan pour contempler ma belle quadra. La mâchoire crispée, elle tortillait son ventre généreusement et stimulait ainsi son jeune mâle enfoui dans sa source. Elle acceptait mes caresses continuelles sur ses seins tendus et dissimulait sous son visage défait le plaisir de ce coït inédit.

Quand la voix de ma mère retentit au téléphone, elle se figea immédiatement telle une gamine craignant d’être grondée. La conversation se déroula tandis que Véro éprouvait une gêne palpable à se mouvoir sur moi.


— Mamie a le cœur fragile et si elle apprend que tu as une liaison avec Véronique, le monde va s’écrouler (je plaçai mes mains sur les hanches de ma blonde pour l’inciter à bouger) mais Véro n’est toujours pas rentrée, c’est curieux ?

— C’est le début du week-end, la réception est débordée.

— Bon...(face au ton dubitatif de ma mère, la maman de mes cousins leva les yeux au ciel) on ne peut pas en parler uniquement à deux, elle est autant concernée que toi et dans ce cas, soit on l’attend soit je rappelle !

— Euh… (j’appuyai en catastrophe sur off) quoi ?

— Dis-lui que je viens de rentrer et...tu me la passes qu’on en finisse une bonne fois pour toute !

— Man...j’entends la porte qui s’ouvre. L’informai-je en dirigeant le portable vers ma quadra exaspérée.

— Anne ?...désolé mais c’était la foire d’empoigne en bas (elle était complètement folle à regarder avec son visage désespéré) alors Patrick t’a raconté les allusions de maman ?

— Oui et ça vous pendait au nez ! et qu’est-ce que tu as donc fait pour te retrouver sans pyjama dans sa cuisine ? il parait que tu ne portais que ta robe de chambre !

— Hé ben je l’ai oublié le soir, c’est peut-être bête mais c’est la vérité (je lui caressai les fesses malgré sa mine déconfite)…du coup, elle a estimé que j’aguichais Patrick alors que j’avais simplement oublié de mettre mon pyjama. Se justifia-t-elle avec maladresse.

— Tu te réveilles et tu enfiles directement ta robe de chambre ? tu demanderas à Patrick si un jour il m’a vue sans pyjama à la maison ! Lui rétorqua-t-elle.

— J’en sais rien…(elle me lança un regard de consternation et me prit par la nuque) tu vas pas faire comme maman...y en a marre à la fin de cette famille ! euh…tu…tu m’avais dit que…tu m’avais dit que je pourrais compter sur toi Anne. Bredouilla-t-elle en pleine confusion.


J’entendais ma mère parler dans le vide tandis que sœur, diablement excitée, contracta ses abdominaux et balança son bassin d’avant en arrière permettant à mon sexe de la pénétrer régulièrement. Puis, la maman de trois enfants emportée dans la spirale du plaisir me frotta la nuque et agrémenta le mouvement avant-arrière d’une rotation de ses hanches. Bien qu’étourdie, elle recouvrit ses esprit en percevant la voix de ma mère, laquelle avait analysé la situation longuement. 


— Enfin, pour résumer tu me demandes de mentir à maman pour tes bêtises.

— Bah...

— Y-a pas de bah Véronique ! j’ai bien envie de te dire d’assumer ta relation avec mon fils, de prendre vos responsabilités l’un comme l’autre.

— Je sais...(Véro en profita pour appuyer sur off) ta mère me fait chier ! j’vais pas la supplier et (je la serrai une première fois en lui donnant une violente impulsion avec mon sexe)...hmm !...minch’...tu m’excites ! tu m’excites...Me murmura-t-elle tandis que je lui pelotais son cul infernal.

— J’en ai parlé à Michel et il est d’accord avec moi (Véro ne me quittait plus des yeux, attentive à ce qu’allait lui annoncer ma mère) alors si maman m’appelle et qu’elle sous-entend qu’il se passe quelque chose entre toi et Patrick, je lui dirai simplement que je n’ai rien remarqué de particulier. Lui assura-t-elle occasionnant un ouf de soulagement pour nous deux.

— Anne...(apaisée, ma grande blonde me décrocha un sourire) je ne sais pas comment te remercier...euh et les garçons, ils vont bien ? (elle enfonça la touche off) ta maman est vraiment super, tu mesures la chance que nous avons ?

— Oui, j’en peux plus !

— Et moi donc !...(ma mère l’informa des activités de ses enfants) oh là là, ils se sont bien amusés...(bouche ouverte, elle me dévisagea et essaya d’écourter la conversation)…non, on s’est baignés uniquement dans la piscine et je n’ai pas de coup de soleil, enfin voilà (elle mit sa main sur le portable) j’vais pas lui dire que j’ai passé mes après-midi à poil ! j’ai presque fini…(Véro se cogna la tête avec le poing en entendant ma mère rentrer dans les détails)…ah bon…il a osé te le demander ! sacré Oscar, il est gourmand. Ajouta-t-elle en se mordillant les lèvres en silence.


Ma mère causait et causait encore tandis que sa sœur tentait de mettre fin à ce bavardage. Elle se contentait de répondre par des phrases courtes à chaque question. De mon côté, j’étais limite et en lui maintenant les hanches, Véro poursuivait un timide balancement de son bassin. Elle avait pris un air de chien battu et ne trouvait pas de prétexte pour clore la conversation. Mais son désir l’avait emporté sur la raison et désormais ma grande blonde s’élevait et descendait avec délicatesse, permettant ainsi à ma verge de goûter régulièrement à la fièvre de son orifice.

Au détour d’une question de ma mère, elle esquissa une formule en guise de conclusion


— Anne, pour finir, je te remercie encore pour ta réaction et on se voit lundi comme prévu. Lui indiqua-t-elle en s’apprêtant à raccrocher.

— Tu peux me remercier Véronique, parce que je ne souhaite pas que maman sache que tu passes tes vacances avec mon fils, elle a le cœur fragile (à force de contempler ma tante nue se dandiner sur moi, je sentis progressivement monter mon désir) et si elle apprenait que tu as eu un enfant…Lui lança-t-elle évasive.

— Oui effectivement (elle coupa le son en apercevant mon visage se décomposer) Patrick !…non pas maintenant !…non…(elle s’immobilisa espérant retarder l’échéance)…il faut pas…il faut pas que…(ayant franchi le point de non-retour, je l’observai manipuler le portable pour trouver la touche off en tressautant sous me convulsions)…hann !…hannn !...han ouii…Hurla-t-elle en lâchant le portable.

— Allo ?...Véronique je ne t’entends plus ? ....allo ?…ils sont en Italie, ça ne capte plus ! S’écria ma mère alors que sa sœur copulait avec son fils sans modération.


La tonalité, un tuuut retentissant nous signala qu’elle avait bel et bien raccroché. Ma quadra reprit de plus bel ses ascensions pour compléter son plaisir. Dans un grognement, je la bloquai contre moi en déversant ma semence au fond de sa source. Elle se serra contre moi, agitée par mes convulsions, puis quand ces dernières s’espacèrent elle apposa son front contre le mien en se recroquevillant sensuellement. Transpirante, elle m’adressa un grand sourire à l’issu de cet accouplement bestial.


— Hou la vache...t’es devenue une sacrée baiseuse !

— Avec toi, je suis à bonne école ! Me rétorqua-t-elle avec ses yeux de biche.

— Redresse-toi, je veux te regarder.

— Han…(elle hésita à donner en spectacle son corps étourdissant) il parait que je suis bien foutue. Ironisa-t-elle en creusant les reins pour se cambrer.

— T’es magnifique (majestueuse dans cette posture, je la couvris de caresses) viens par là.

— Quoi encore...(instantanément elle rapprocha son visage et ouvrit sa bouche) tu veux encore m’embrasser...(en souriant, elle accueillit ma langue et à l’issue de notre baiser elle me regarda tendrement) je suis soulagée, tu peux pas savoir...


Ce que Véro ignorait, c’était la suite brutale qui nous attendait à notre retour.

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