Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 9 115 fois
  • 117 J'aime
  • 4 Commentaires

Séduit en une semaine par ma belle-soeur

Chapitre 4

Erotique

Chapitre IV
Jeudi : le récit d’Amicie

Le lendemain matin, je traînais à nouveau les pieds en sortant du lit. Morgane m’avertit que je ferais bien d’être un hôte plus aimable, avant de partir travailler. Grognant mon accord, je finis par me recoucher et me rendormis rapidement. Chaque fois que je me réveillais, je grimaçais à l’idée de faire face à Amicie. Je n’étais pas sûr qu’elle tenterait vraiment quelque chose, mais je craignais, ou bien espérais peut-être, le pire.


Comme la veille, j’essayai de me raccrocher à ma colère. Si j’étais furieux contre elle, je me disais qu’elle me paraîtrait moins attirante. Je suppose que je continuais à penser cela alors même que je me masturbais sous les couvertures, en songeant aux ruses de cette petite séductrice.

Au moins, je peux me débarrasser de ça...


Finalement, je me dirigeai vers la cuisine. Amicie était introuvable. Alors, déterminé à ne pas la laisser influencer mes actions, je décidai de prendre un bon petit-déjeuner. Je mangeais des gaufres achetées en supermarché et lisais mon journal quand elle arriva dans la pièce. Et laissez-moi vous dire qu’elle n’avait pas du tout l’intention de perdre son temps aujourd’hui.


Ce matin-là, elle ne portait que deux vêtements. Un tout petit short qui lui collait à la peau et ne cachait presque rien, et un élastique pour cheveux qui lui permettait de les garder en une jolie queue-de-cheval. Pour le reste, elle était nue. Elle déambulait dans la pièce, complètement décontractée, comme si elle ne se souciait pas de savoir que je fixais son ventre lisse et ses seins parfaits et fermes.


Dès que je la vis, je la regardai avec incrédulité.


Quelle petite...


J’étais déterminé à la jouer cool et à ne pas la laisser m’affecter. En tout cas, à ne pas montrer qu’elle m’affectait. D’une certaine manière, sa nature blasée détendait un peu l’atmosphère.


— Bonjour » la saluai-je d’un ton neutre en retournant à mon journal sans plus d’intérêt pour elle.

— Salut ! » pépia-t-elle.


Je devinais, en l’observant du coin de l’œil, qu’elle essayait de me montrer son corps pendant qu’elle préparait son petit-déjeuner. Elle faisait exprès de remuer son petit cul à chaque fois qu’elle marchait. Elle s’étirait exagérément chaque fois qu’elle cherchait quelque chose. Je tournai impassiblement les pages de mon journal, faisant de mon mieux pour l’ignorer. Une partie de moi avait désespérément envie de la regarder à chaque mouvement qu’elle faisait...


Ne cède pas !


Elle savait probablement ce que j’essayais de faire. Cela ne semblait pas la déranger le moins du monde. Elle tira une chaise et s’assit avec indifférence. Elle n’avait même pas avalé une bouchée de ses céréales quand elle dit :


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Tu lis quoi ?


J’agitai les pages d’un air sarcastique.


— Le journal.

— Ouhh, si impertinent » répondit-elle avec malice.


Je lui fis un sourire pincé et retournai à ma lecture. Mes yeux traînèrent sur ses seins nus l’espace d’un instant, et je me maudis intérieurement parce que je savais qu’elle remarquerait.


— J’espère que ça ne te gêne pas que je sois un peu mal habillée ce matin.


Sans lever les yeux de mon article que je faisais semblant de lire pour garder contenance, je répondis :


— Pourquoi m’en soucierais-je ?

— Eh bien, je... je ne voudrais simplement pas te mettre mal à l’aise...

— Non. T’inquiète, on est entre nous ici.


Ha ha !


Cela l’avait prise au dépourvu. Pas de répartie cette fois. Elle recommença à manger ses céréales.


Au bout de quelques minutes, elle reprit :


— Alors, tu as des trucs de prévus pour aujourd’hui ?

— Euh, non. Toi ?

— Eh bien, je ne sais pas vraiment quoi faire ici.

— Ouais, c’est vrai que c’est un endroit assez calme. Cette ville est plus une ville dortoir qu’autre chose.

— Ah » soupira-t-elle, « et dire que tous mes amis sont partis à Ibiza ou à un truc comme ça !


Je la regardai à nouveau et haussai les épaules.


— Bah » ajouta-t-elle, « de toute façon ils ont probablement, tous la gueule de bois en ce moment.

— Peut-être.



Elle étouffa un petit rire.


— Je parie que Manon va avoir plein d’histoires intéressantes à raconter...



Je baissai le journal.


— Hein ?



Bon sang, pourquoi ai-je mordu à l’hameçon ?


— Oh, c’est une copine de la fac. De nous deux, c’est la plus sauvage !


Il y en a des pires que celle-là ?


— Ah, je vois.


J’essayai de revenir à mon journal, cette conversation était un piège.


— C’est une exhibitionniste notoire. Une fois, elle a voulu rendre un garçon jaloux alors elle a, euh...



Elle s’arrêta timidement. J’aurais pu essayer de laisser la conversation mourir là. Je savais qu’elle essayait de me piéger. Je n’étais pas un idiot. Enfin, peut-être que si après tout, parce que je tombai sous le charme.


— Ouais ? » demandai-je avec désinvolture.

— Oh, eh bien... il y avait ce type, là, Maxime. Il essayait de choper Manon. Et il était vraiment mignon, alors elle était intéressée. Mais un coup, lors d’une soirée, quand Manon n’était pas là, il a essayé de me draguer ! Et j’étais super mal à l’aise, tu vois ? Alors j’en ai un peu joué toute la soirée...

— Comme c’est surprenant ! » dis-je, sarcastique.



J’abandonnai ma lecture et la regardai avec impatience. Il me fallut rassembler toute ma concentration pour la regarder dans les yeux, et ne pas lui donner la satisfaction de lorgner sa poitrine.


— Quoi qu’il en soit » poursuivit-elle « j’en ai parlé à Manon et elle a tout de suite conçu un petit plan. Elle est allée à un autre rendez-vous avec lui et l’a ramené à notre coloc. Elle faisait vraiment ce qu’elle voulait de lui. Puis je les ai rejoints. A ce moment-là, le pauvre garçon avait cet air totalement effrayé sur son visage, en mode, oh merde, enfin tu vois ?



Elle souriait diaboliquement tout en racontant son histoire. J’essayai de rester irrité contre elle, mais je dus admettre que j’étais intrigué. Et pas uniquement parce que c’était une allumeuse presque complètement nue qui était assise devant moi en train de raconter...


— Quoi qu’il en soit, aucun de nous ne le laissa croire qu’il avait des ennuis. J’étais tout sourire et je flirtais beaucoup avec lui. Manon aussi. Au bout d’un petit moment, il s’est détendu. Il pensait probablement qu’il était le gars le plus chanceux de la terre, non ?



Elle fit une pause et me regarda timidement pour avoir une réponse. Je me contentai de hausser les épaules.


— Peut-être.


Elle laissa échapper un petit rire.


— Ouais, c’est ça ! Comme si tu ne serais pas excité dans cette situation !

— Je, euh... je n’arrive pas imaginer.

— Mmmh. Imagine-moi avec, je ne sais pas, une autre fille sexy pour laquelle tu avais le béguin quand tu étais à l’université. Est-ce que ça sonne bien ? » dit-elle d’un ton si neutre que je faillis le faire.



Salope sournoise.


— Euh bon, et alors comme se termine ton histoire ?



À ce stade, ma bite remuait pas mal dans mon jean, mais au moins elle était dissimulée par la table, donc elle ne pouvait pas le savoir.


Comme si elle ne s’en doutait pas...


Elle me fit un petit sourire satisfait.


— On a sorti quelques verres et commencé à boire. Manon et moi, on n’en a pas bu beaucoup, mais on a fait comme si on était vraiment éméchées. A un moment, Manon et moi, on a commencé à flirter assez agressivement l’une avec l‘autre. Et elle lui a demandé s’il avait déjà fait un plan à trois. Et à ce moment-là, il a eu un sourire énorme ! On pouvait complètement deviner qu’il était... euh... » elle rougit et me fit un petit sourire timide.



Ouais c’est ça, fait semblant d’être gênée... J’imagine à quel point il devait bander...


Elle essaya de jeter un œil par-dessus la table pour regarder ma taille, mais elle ne pouvait rien voir. Elle poursuivit son histoire.


— Alors euh, on a vu qu’il était mûr pour la phase finale. Manon a commencé à me toucher, je veux dire, mes bras et tout. Puis nous, euh, on a commencé à s’embrasser un peu, genre, devant lui...



Je déglutis difficilement.


Pourquoi je l’ai laissée raconter cette histoire ?


— Tous les gars aiment ça, non ? C’est un genre de fantasme. » demanda-t-elle à moitié curieuse, à moitié bien informée.


Un de mes doigts tapota sur la table avec désinvolture, j’espérais ne pas avoir à répondre. Mais elle persista.


— Pas vrai ?

— Euh, je suppose que c’est assez populaire » proposai-je.

— Et toi, tu aimes ça ?

— Quelle importance ? » répondis-je, essayant de changer de sujet.

— Ben, si ce n’est pas ton truc...


Sois fort...


Je haussai les épaules.


Une lueur d’irritation passa brièvement dans ses yeux et elle s’appuya contre le dossier de sa chaise. Elle leva les bras et étendit ses mains derrière son cou. Ses seins furent ainsi poussés vers l’avant, me suppliant de les regarder.


— Eh bien, si ça ne t’intéresse pas, alors tant pis...



Merde, non, ne t’arrête pas.


Je n’arrivais pas à trouver les mots, c’était comme si mon cerveau tournait au ralenti. Je restai assis là, un peu gauche et rougissant comme un fou. Je laissai maladroitement mon regard tomber vers le journal sur la table, et je ne pouvais pas m’empêcher de faire une brève pause pour regarder sa poitrine nue et son ventre.


Bon sang.


Elle eut un petit rire.


— Je pense qu’en fait tu pourrais bien être intéressé...


Je me sentais tellement nul. Je jure que j’aurais juste pu me lever et quitter la pièce, mais je me sentais pris au piège. Je ne voulais pas qu’elle puisse voir mon érection. Et puis je voulais aussi entendre ce qui s’était passé. Je fixai le papier d’un air penaud, sans un mot.


— D’accord, eh bien, je vais essayer de faire vite, il ne faudrait pas que tu t’ennuies avec moi » rigola-t-elle. « Bref, elle a continué de m’embrasser, très doucement au début. Je ne voulais pas lui dire, mais j’étais un peu nerveuse ! Et ensuite elle m’a euh... enlevé mon haut. J’ai regardé Maxime et je lui ai souri, et il était genre, au septième ciel. Ça se voyait tellement qu’il essayait de trouver un moyen de nous rejoindre !


Malgré moi, je rougis et sentis un sourire stupide s’installer sur mon visage. Je pouvais facilement imaginer l’excitation du pauvre garçon. Merde, je pouvais à peine me contenir, rien qu’en entendant Amicie en parler. À ce moment-là, je souhaitais moi aussi pouvoir la voir avec une autre jeune fille, en train de s’embrasser devant moi. Je réalisai alors qu’elle s’était arrêtée dans son histoire. Par réflexe, ma tête se redressa pour voir pourquoi. Elle avait ce petit air curieux sur son visage qui se transforma quand naquit un sourire carnassier.


— Alors ! Tu vois que tu es intéressé ! » claironna-t-elle.


Ouais, je suis surtout intéressé par ton petit corps parfait et par l’idée de te prendre sur la table.


Je me raclai la gorge et la regardai dans les yeux, réalisant que je la reluquais à nouveau de manière assez flagrante.


— Mmhh...enfin bref, j’étais là sur son lit sans t-shirt. Et là, Manon a souri à Maxime et lui a demandé s’il voulait les voir... Bien sûr, il a dit oui, mais j’étais quand même surprise ! Je ne pouvais pas croire que nous allions vivre un truc comme ça ! Alors elle...



Amicie se mordit la lèvre inférieure pendant un moment avant de continuer, faisant grandir mon anticipation.


— ... elle a tendu la main et a défait mon soutien-gorge, et à ce moment, j’étais complètement seins nus...



Je déglutis et me tortillai sur ma chaise, mon érection me faisait mal à ce stade.


— Il fixait totalement ma poitrine... C’était tellement bizarre ! Puis Manon s’est penchée et m’a embrassée, euh, celui- là... » dit-elle en levant la main et en prenant son sein droit en coupe.



Je la regardai, impuissant, et pour la première fois, je fixai sa poitrine nue sans même plus essayer de le cacher.


— Puis elle a continué à me donner ces lents baisers, pour vraiment allumer Maxime, tu vois ? Je savais qu’elle allait faire ça, je veux dire, c’était notre plan... Mais je ne pensais pas qu’elle allait aimer ça, et qu’elle allait faire traîner les choses aussi longtemps ! Puis elle a commencé à me sucer mon...



Elle fit une nouvelle pause et baissa les yeux sur sa poitrine. Ses doigts remontèrent sur un de ses seins et roulèrent autour de son mamelon, le serrant un peu. Elle ferma les yeux et continua cela pendant un moment. Ses lèvres s’ouvrirent et je remarquai qu’elle respirait un peu plus fort.


— Oohh... Maxime avait l’air à deux doigts d’exploser... Puis Manon... elle... elle s’est arrêtée et elle l’a regardé... et elle lui a dit : tu veux me rejoindre ?


Putain de merde ! Mon cœur battait la chamade, j’étais suspendu à chaque mot.


Les yeux d’Amicie s’ouvrirent soudainement.


— Alors, il s’est penché en avant, en hochant la tête. Et puis Manon lui a souri et a dit : « Eh bien, c’est dommage, parce que pour que je couche avec un type, il ne doit avoir envie que de moi !



Je pense que ma bouche s’ouvrit toute seule. Amicie avait cet air diabolique sur son visage.


— Ouais ! Il était tellement perdu ! Il ne savait pas si elle plaisantait ou si elle était sérieuse ! Mais Manon lui a simplement dit de foutre le camp, et il a fini par partir, le cœur brisé !



Elle faillit éclater de rire en le disant.


Quelle salope !


Je me sentis déçu rien qu’à l’écouter en parler, je n’arrivais pas à imaginer ce que le pauvre garçon avait dû ressentir.


— C’est, euh, c’est tout ? » réussis-je à croasser.

— Euh, ouais. Tu n’espérais pas plus quand même ? » me taquina-t-elle.


Je réalisai alors que j’étais en fait penché en avant sur la table. Je me rassis et fis semblant d’être nonchalant.


— Euuuh, non. C’était juste euh, c’était une histoire étrange.

— Hmm... Eh bien, c’est comme ça qu’on s’est vengées en tout cas. C’était super bizarre, mais j’étais complètement allumée après !



Je faillis tousser.


— Eh bien, il était assez mignon... et le tout était, je ne sais pas... tellement torride ! Je veux dire, une fois qu’elle a commencé à me sucer, là en bas ? Mon Dieu ! » Elle rougit un peu. « J’espérais en fait que nous allions le laisser... enfin tu vois ? Je veux dire, je sais que c’était censé être une vengeance, mais j’en avais tellement envie ! Je n’ai jamais dit ça à Manon par contre...

— Je euh... je vois...



Rhaaa, mais quelle allumeuse !


— Euh, je suppose que c’est peut-être parce que mes mamelons deviennent vraiment sensibles... » Elle leva les bras et attrapa ses deux seins, frissonnant un peu. « Mon Dieu, je me sens tellement... hmmmm... rien qu’en parler, ça me rend un peu... chose...


Je fermai la bouche et déglutis.


Putain, je bave pratiquement !


Ses yeux s’illuminèrent et elle regarda subrepticement autour de la pièce.


— Est-ce que, euh, je veux dire... voudrais-tu... les sucer ? Comme elle l’a fait ?



Bon Dieu oui !


— N-non...


Elle repoussa sa chaise et se leva lentement, passant une main sur son ventre et caressant son sein gauche de l’autre main.


— Tu en es sûr ? » dit-elle en se rapprochant de moi. « Pas même juste un petit coup de langue ?


Je tremblais presque sur mon siège alors qu’elle s’approchait. Mes yeux parcoururent son corps de haut en bas, regardant chacune de ses courbes parfaites.


Je pourrais la baiser là maintenant tout de suite... J’ai besoin de faire quelque chose...


— A-Amicie, tu sais que je... je ne le ferai pas...


Elle fit un pas de plus vers moi, mon visage était au niveau de son abdomen. Sa main inférieure traînait jusqu’à sur son short, ses doigts remontant l’intérieur de sa cuisse.


— Tu préfères lécher quelque chose... d’autre ?


Je pouvais pratiquement sentir la chaleur s’échapper d’elle.


— Je... n-non !



Je ne peux pas faire ça, je ne peux pas faire ça...


Elle était juste à côté de moi maintenant. Elle se pencha devant moi, ses seins tombant devant mon visage. Mon corps tout entier tressaillit, complètement effrayé parce ce que je voulais faire à cette fille. Elle posa une main sur mon épaule. Je respirai fort, résistant à l’envie de me pencher en avant et de sucer ses deux seins parfaits, si fermes...


— Mais rappelle-toi de ça... » susurra-t-elle, « ce soir ? Quand tu baiseras Morgane ? Parce que je sais à quel point tu me veux en ce moment...



Elle fit courir son autre main le long de ma chemise, passant devant mon torse et mon ventre et se dirigeant droit vers mon entrejambe. Surpris, je repoussai la chaise et me forçai à me relever. Sans perdre un instant, elle vint se blottir contre mon corps, enroulant un bras autour de moi et gardant son autre main sur mon entrejambe.


Avec une forte pression, elle saisit ma bite à travers mon pantalon et dit :


— Nous savons tous les deux à laquelle des deux sœurs tu penseras...


Je grognai involontairement et je sentis mes hanches pousser dans sa direction, irrésistiblement attirées par son toucher.


J’ai besoin de plus.


Je mis une main sur son ventre et la repoussai.


— Arrête ça...


Elle recula d’un pas et se tint devant moi, ses mains se posèrent sur ses hanches et glissèrent de nouveau sur son cul. Elle me regarda en prenant la pose ainsi, crânement.


Je n’ai jamais autant voulu baiser quelqu’un.


Avec un sourire aigre, elle poursuivit :


— Enfin, si tu parviens à attendre et à la baiser elle plutôt que moi aujourd’hui...


Je serrai mes dents et mes poings.


Je m’en fous de savoir à quel point Morgane sera énervée, je ne peux juste pas rester ici avec elle. Sinon, on va coucher ensemble, c’est sûr.


Sans un mot, je me tournai et sortis de la cuisine. Alors que j’attrapai mes clés, je l’entendis crier :


— Je pensais que tu étais censé me tenir compagnie !


Je refusai de la regarder. Comme si son corps n’était pas déjà gravé dans mon cerveau... En ouvrant la porte d’entrée, je dis :


— Mon patron vient d’appeler. Il a besoin que je vienne aujourd’hui, c’est une urgence.


La dernière chose que j’entendis fut un rire à la fois moqueur et indigné alors que je claquais la porte derrière moi et me dirigeais vers ma voiture.


---------------------------------

Je ne me rappelle pas vraiment ce que je fis durant le reste de la journée. Je me souviens que j’avais eu au moins la bonne idée d’appeler Morgane et de présenter mes excuses, lui expliquant que c’était exceptionnel et que je devais aller au travail. Elle sembla compréhensive. Pour le reste, je pense que je ne fis rien d’autre que rouler, effrayé de ce que je ferais si je rentrais seul et me retrouvais en compagnie d’Amicie.


Finalement, je retournais chez moi, volontairement en retard pour être sûr que Morgane soit là. Amicie était habillée assez normalement pour une fois, ce qui était un soulagement. Je remarquai son regard assassin quand j’arrivai, mais par la suite, elle agit comme si de rien n’était. Cependant, chaque fois que je la regardais, tout ce que je pouvais faire était d’imaginer ce corps si séduisant sous les vêtements, et à quel point j’avais été proche de le posséder...


Quand la fin de la soirée arriva, j’avais hâte de me coucher. Mes nerfs avaient été mis à rude épreuve, principalement à cause de l’excitation sans fin, de la colère, de la culpabilité. Je n’avais pas oublié ce qu’Amicie m’avait dit avant que je parte ce matin-là. Et en partie à cause de ça, enfin, surtout à cause de ça, je ne voulais pas coucher avec Morgane. Je veux dire, je voulais vraiment baiser... j’en avais besoin... mais la honte que je ressentais me donnait envie de remettre ça à plus tard et d’attendre qu’elle soit partie.


Elle a raison, je ne peux pas m’empêcher de penser à elle.


Nous étions tous les deux au lit et je ne fis aucun geste envers ma petite amie. Elle décida donc de prendre l’initiative. J’étais allongé sur le côté, dos à elle. Elle se pencha vers moi et passa un bras autour de mon torse.


— Tu sais... si nous parvenons à rester discrets, je pourrais m’occuper de toi... » susurra-t-elle.


Sa main descendit et trouva mon pénis déjà dur.


— Ah, on dirait bien que tu as été négligé un peu trop longtemps...


Je me mordis la langue alors qu’elle me caressait tendrement.


Tu n’en as vraiment aucune idée...


Il ne fallut pas longtemps avant que nous soyons enlacés l’un dans l’autre. Une partie de moi voulait juste la ravager et expier toute mon agressivité. Mais les murs de notre appartement n’étaient pas très épais. Nous devions rester discrets, il ne fallait pas qu’Amicie, sa petite sœur si pure et si innocente soit exposée à un peu de sexe. Cette putain de fille... À chaque pénétration, j’imaginais secrètement que c’était le corps de sa petite sœur que je baisais. Elle dominait complètement mon esprit.


J’étais presque irrité quand Morgane jouit. Je me demandais désespérément ce que ça ferait de sentir Amicie trembler sous moi. Imaginer ses jambes nouées autour de moi, tandis qu’elle gémissait et suppliait comme la petite salope qu’elle était... Je savais que c’était mal de penser à elle. Pas juste mal en fait, carrément malsain. Cela ne m’empêcha pas d’avoir un orgasme explosif, les railleries d’Amicie me hantant alors que je jouissais dans la chatte de ma copine.


Nous nous endormîmes tous les deux peu après. J’étais complètement épuisé, mentalement et physiquement.


À un moment donné cependant, je fus réveillé au milieu de la nuit. Je sentis une main caresser délicatement mes couilles, le pouce frottant contre la base de ma bite en pleine croissance. Mes yeux essayèrent de s’adapter à l’obscurité.


Morgane ? Mais qu’est-ce qui lui prend ?


Elle n’en veut presque jamais au milieu de la nuit. Et surtout pas si peu de temps après...


Puis la réalité me frappa.


Ma tête se tourna sur le côté du lit. Amicie était agenouillée près de moi, son bras tendu sous les couvertures, me caressant sans vergogne. Mon cœur faillit rater un battement dès que je compris ce qui se passait. J’abaissais mon bras au niveau de ma taille pour l’attraper.


— Chuuuut... » murmura doucement Amicie, « ne la réveille pas...

— Qu’est-ce que... » Je fermai la bouche et décidai de me calmer un peu. Je recommençai, « Casse-toi !

— Calme-toi, » murmura-t-elle d’une voix apaisante, « je veux juste savoir...


Mon esprit s’emballait.


— Tu veux savoir quoi ?


Elle parvint à glisser son bras hors de ma prise et passa de nouveau sa main contre ma bite.


— Je voulais juste savoir... Comment j’étais ?


Elle n’est pas sérieuse...


Je sentis une vague de terreur envahir mon corps. Au moment où elle atteignit mon estomac, elle se transforma en autre chose. Je tendis mes muscles alors que je devenais encore plus dur. Amice manipulait ma bite sans effort, ce qui me fit étouffer un gémissement.


— Va-t’en ! » réussis-je à grogner.

— Allez » Elle se pencha plus près, son visage juste à côté de mon oreille. Elle chuchota si doucement que son souffle chaud était plus bruyant que ses mots « J’ai supplié ? Gémi ? Crié ?


Je ne pouvais pas croire à quel point j’étais excité, surtout grâce à la peur que Morgane se réveille. Elle enroula ses doigts autour de ma bite et commença à me caresser avec une adresse qui me rendait dingue. Ses mouvements étaient presque imperceptibles, mais tellement exquis... Je saisis à nouveau son poignet, essayant soigneusement de ne pas faire de remous dans le lit. Mais elle ne voulait pas me lâcher.


— Dis-moi... » murmura-t-elle dans le creux de mon oreille. « Comment m’as-tu imaginée ? Tu étais au-dessus ? En dessous ? Ou bien j’étais... à quatre pattes ? Qu’est-ce que je te faisais quand tu ne pouvais plus te retenir et que tu devais jouir ?


Je ne pouvais pas accepter cet interrogatoire, cela me fit bouillir de colère. Et ma bite devenait encore plus désespérée pour sa délivrance à chaque mot qu’elle chuchotait. J’avais fantasmé sur elle, et quoique je dise, elle le savait.


— T-tais toi !



Je bouillonnais.


— Ooh ! Tu veux me faire taire ? Alors une pipe, c’est ça que tu veux ? » Elle fit traîner ses doigts sur toute la longueur de ma bite, de la base jusqu’au bout. « Tu veux que ma pauvre petite bouche de jeune femme innocente essaye d’avaler tout ça ?


Je grimaçai en essayant de retenir mon excitation, je tremblais en entendant ses mots. Avec ma main toujours sur son poignet, je profitai de l’occasion pour la repousser maintenant qu’elle n’avait plus de prise solide sur moi. J’étais choqué de la voir retirer son bras des couvertures.


— Maintenant que je sais ce que tu veux... » ses lèvres étaient toujours proches de mon oreille alors qu’elle murmurait « je vais pouvoir te l’offrir...


Et sur ces mots, elle me donna un coup de langue lent et appuyé le long du bord de mon oreille, puis elle recula, et sortit silencieusement de la pièce. Je regardai sa silhouette alors qu’elle partait, et cela me rappela également son corps souple et athlétique. Puis, avec appréhension, je me tournai lentement sur le côté pour regarder Morgane. Elle n’avait pas bougé d’un iota.

Diffuse en direct !
Regarder son live