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Séduit en une semaine par ma belle-soeur

Chapitre 6

Erotique

Chapitre VI
Samedi : la délivrance


Je passais une autre nuit difficile. Mais au moins, Amicie ne fit pas irruption dans notre chambre.

Je me levai tôt ce matin-là pour me préparer au travail, plus tôt que d’habitude. L’impossibilité de bien dormir et une érection matinale persistante me donnèrent la brillante idée d’aller au bureau plus tôt que nécessaire.


Comme ça, je peux minimiser encore plus le temps passé à proximité d’Amicie !


Me sentant vaguement coupable, je me glissai dans la cuisine et préparai du café pour Morgane et moi avant d’aller dans la salle de bain. Je me déshabillai et rentrai dans la douche. Je passai un bon moment immobile, à profiter de la chaleur de l’eau. Les yeux fermés, je fantasmai sur la veille. J’attrapai ma bite et me caressais doucement, imitant certains des mouvements qu’Amicie avait utilisés sur moi.


Mon Dieu, arrête, tu es obsédé !


Je savonnais distraitement mon corps tout en faisant de mon mieux pour ne penser qu’à mon travail. Un léger courant d’air froid me tira de mes pensées.


Bizarre... j’ai pourtant fermé la porte...


Je m’arrêtai et restai l’oreille aux aguets quelques secondes. Morgane était-elle déjà levée ? Elle ne sortirait jamais du lit avant que son réveil ne se déclenche... Une partie de moi refusa d’envisager l’autre possibilité. Pourtant, animé par la curiosité, je tirai le rideau de douche et jetai un œil dans la pièce.


Oh... non...


Elle était là, un grand sourire étirant ses lèvres. Elle portait un minuscule ensemble composé d’une culotte et d’un soutien-gorge blancs. Elle avait l’air innocente et excitée... Si ma bite avait été dure avant, elle était déchaînée maintenant. Je n’arrivais même plus à comprendre ce qui se passait.


Elle se mordit la lèvre en approchant de la douche. J’étais trop pétrifié pour bouger, tenant toujours le rideau devant moi alors que je la regardai approcher. Elle le prit dans sa main et le repoussa, révélant toute la longueur de mon érection. Je rougis furieusement alors qu’elle mit une jambe dans la douche.


— Qu-quoi... non... » bégayai-je.


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— Chut... » murmura-t-elle. « Ne t’inquiète pas... Tu as dit que tu ne voulais pas me voir avant le matin... » Elle entra complètement sous la douche et ferma le rideau derrière elle. « Bonjour !


L’eau nous éclaboussa tous les deux. Elle avait l’air tellement plus sexy maintenant que son corps était mouillé et que ses sous-vêtements étaient trempés. Ils lui collaient encore plus à la peau et devinrent transparents. Je reculai contre le mur de la douche, effrayé et confus. Mon visage rougit alors que je regardais sa silhouette magnifique.


— M... Morgane va...


Elle fit un pas vers moi, plaçant une paume sur mon torse et un doigt sur mes lèvres.


— Elle ne se réveillera pas... si tu te comportes bien » me coupa-t-elle.


Ses deux mains parcoururent mon torse et mon ventre, qui étaient encore un peu savonneux.


— Oooh, ils sont glissants ! » chuchota-t-elle.


La sensation me chatouilla et je me pressai plus fort contre le mur.


Nulle part où aller.


Mon corps se tendit alors que ses ongles s’enfonçaient dans ma peau et descendaient jusqu’à ma bite. Je me sentais déjà aussi impuissant que sur le canapé la veille. C’était comme si elle m’avait ramené au même état mental... Tout ce à quoi je pouvais penser était son petit corps parfait et à quel point je l’avais désiré.


Elle caressa doucement le dessous de ma bite, laissant une main là, alors qu’elle tendit l’autre et attrapa le pain de savon. Elle le ramena devant moi et commença à faire mousser mon ventre. Je grimaçai presque alors qu’elle le déplaçait vers mon torse.


Oh non, pas ça...


— Tu aimes sentir mes mains contre ta peau ? » susurra-t-elle d’une voix pleine de séduction.

— Ahh... n-non... » mentis-je.

— Oooh ! Peut-être que tu préfèrerais poser tes mains sur mon corps ?



Son corps se blottit contre le mien, son ventre et sa poitrine collés à moi. Elle se frotta d’avant en arrière, se traînant le long de mon corps. Elle était déjà si douce et le savon la faisait glisser le long de ma peau d’une manière électrisante. Mon sexe était pressé contre sa culotte, pointant vers le bas entre ses jambes. Mes propres mains, agrippées à la paroi de la douche, derrière moi jusqu’à présent, s’emparèrent de sa taille par réflexe.


— Oooh c’est un début !


Morgane va nous tuer...


— On... on ne peut pas...


Elle enfonça son visage dans mon cou et m’embrassa passionnément.


— Si, on peut » m’encouragea-t-elle.


Ma main parcourut ses fesses, puis ses cuisses et son dos.


— Putain... » soupirai-je, exultant de la sentir contre moi.


Elle pressa son bassin un peu plus fort contre moi dès que je parlai, me faisant frissonner.


— Mmmhh ! Je ne partirai pas tant que nous n’aurons pas baisé » déclara-t-elle joyeusement.


Quelque part, une parcelle de moralité enfouie au plus profond de moi tenta désespérément de me faire réagir.


— S’il te plaît...


Elle fit glisser son corps vers le bas, frottant sa peau contre la mienne. Elle s’agenouilla sur le sol de la douche, me regardant avec des yeux pétillants. Je regardai en retour avec admiration alors qu’elle prenait ma bite dans sa bouche grande ouverte. L’arrière de ma tête cogna contre la paroi de la douche alors que mes yeux roulèrent dans leurs orbites.


Mon Dieu... je suis fini.


Ma main s’enroula autour de sa nuque et essaya de la guider pour qu’elle puisse en prendre plus. Faisant tourbillonner sa langue autour de ma bite, elle se força à bouger en arrière et me regarda, presque impressionnée.


— Tu ne vas pas t’en sortir comme ça... ce serait trop facile sinon... » déclara Amicie en relâchant mon sexe.



Mes genoux s’affaissèrent légèrement de déception.


— Ah... salope » jurai-je dans ma barbe.


Elle remonta lentement, glissant à nouveau le long de mon corps.


— Qui moi ? Mais qu’est-ce que j’ai fait ? » se moqua-t-elle avec espièglerie. « Tout ce que je voulais c’était rendre visite à ma sœur...


Ses plaisanteries me firent bouillir de frustration et de désir. Mes yeux descendirent sur ses seins, ses mamelons étaient bien visibles à travers son soutien-gorge trempé.


— Putain d’allumeuse » murmurai-je d’une voix rauque.


Elle vit ce que je regardai et sourit.


— Oh je suis désolée...



Ses mains se levèrent et le dégrafèrent. Elle décolla sans effort le tissu mouillé de sa poitrine et je pris une grande inspiration alors qu’elle me révélait ses seins nus. Je remontai une main le long de son ventre et en attrapai un. Elle étouffa un halètement :


— Ah ! Je savais bien que tu... que tu les aimais...


Ils étaient si fermes... Je fis rouler son téton entre deux de mes doigts.


— J’aimais beaucoup quand... » Elle poussa sa poitrine vers moi « J’aimais beaucoup quand tu essayais de ne pas les regarder lorsque ta copine était dans le coin...


Je serrai plus fort alors qu’elle me prenait de haut.


Quelle salope !


— Ne t’inquiète pas... elle n’a rien remarqué...


Dans un élan de passion, je nous fis tourner et la poussai contre le mur. Ses yeux s’écarquillèrent de surprise alors que je la fixais. Ma conscience était presque inexistante maintenant ; j’étais devenu un animal. Elle avait l’air vulnérable comme ça, sa poitrine se soulevant d’excitation. Ça me donnait encore plus envie d’elle.


Je me penchai et l’embrassai durement sur le cou, puis sur sa poitrine. Je voulais lui sucer les seins. Elle se mit sur la pointe des pieds pour m’aider, mais j’étais trop fou de désir et impatient. J’attrapai ses hanches et la soulevai, la poussant toujours contre le mur pour garder l’équilibre. Elle poussa un petit cri et noua ses jambes autour de ma taille, ses bras autour de mon cou.


— Oh mon Dieu !


Ayant un meilleur accès à sa poitrine, j’embrassai ses seins avec empressement. Je léchai tout autour de ses mamelons, passai ma langue contre eux, puis j’en pris un dans ma bouche et le suçai avec avidité. Le corps d’Amicie frissonna alors que je la tenais et elle poussa un gémissement discret.


— Ahhh... enfin ! » soupira-t-elle avec excitation.


Après quelques instants, je retirai ma bouche de ses seins et abaissai lentement son dos pour qu’elle se tienne debout toute seule. Elle me regarda avec une lueur de folie dans les yeux.


— Mon Dieu... Tu sais combien j’aime qu’on s’occupe de mes tétons...

— Comment pourrais-je oublier cette histoire que tu m’as racontée ? » grognai-je.


Elle me fit un sourire provocant et dirigea sa main vers mon entrejambe. Elle saisit la base de ma bite et commença à la caresser.


— Tu as aimé... tu aimes quand j’agis comme ça, comme une vraie salope, pas vrai ?


L’attention soudaine me fit perdre l’équilibre et m’obligea à me pencher en avant contre elle, et contre le mur. Je haletai de plaisir alors qu’elle me caressait avec excitation.


— Ohh... » gémis-je.


Elle était implacable.


— Pourquoi les gars aiment-ils autant ça ? Hein ?



Elle manipulait si parfaitement mon érection, mes hanches se frottaient contre elle comme si j’étais sa marionnette.


— Je suppose que c’est, oh, parce que les filles comme moi aimons baiser ? Ou est-ce parce que nous sommes de vraies coquines ? Mmh... les bons garçons comme toi veulent toujours les... les vilaines filles...


Je passai ma main sur son ventre et glissai mes doigts sous sa culotte, trouvant sa fente. Elle prit une profonde inspiration.


— Prends-la... ​​enlève-la... » supplia-t-elle.


Ses doigts se relâchèrent et traînèrent sur ma bite. Je sortis de sa culotte et attrapai l’élastique des deux mains. Je devais la tirer vers le bas, centimètre par centimètre, parce qu’elle était tellement humide qu’elle collait à son corps. Désespéré, je m’agenouillai pour avoir un meilleur angle pour la retirer. Elle m’aida à l’éloigner de ses pieds une fois arrivée à ses chevilles.


Je levai les yeux et réalisai soudainement que je la regardais droit dans sa chatte. D’un coup, une envie effrénée s’empara de moi. J’avais besoin de la goûter. Mon visage plongea vers l’avant et je plaquai ma bouche contre sa fente. Elle attrapa rapidement ma nuque, enfonçant ses ongles dans ma peau. Je posai ma langue contre sa chatte et la fis courir sur elle pendant un moment. Ses gémissements excités m’encouragèrent à glisser ma langue à l’intérieur et à m’occuper de son clitoris.


Elle passa une jambe sur mon épaule et je dus l’aider à garder son équilibre en saisissant ses hanches. Son corps s’enfonça contre mon visage, baisant ma bouche sans vergogne. Je regardai son corps athlétique pendant que je la mangeais. Ses yeux étaient fermés et sa bouche était entre-ouverte, une expression d’extase pure peinte sur son visage. Son dos se cambra et ses seins se poussèrent vers l’avant alors que son corps se tendait. Je ne pouvais pas imaginer de spectacle plus sexy que celui de cette séductrice perdue dans son propre bonheur.


— Oh ... Oh mon Dieu c’est... putain ! C’est tellement mal ce qu’on fait... tellement mal... » murmura-t-elle dans un souffle. « Dis-moi... dis-moi est-ce que tu... ah ! Est-ce que tu te branles ... Ooh ! En pensant à moi ?



Je ne pouvais pas m’en empêcher. Je hochai la tête et marmonnai « Mmm hmm » dans sa chatte.


Elle poussa un soupir un peu tremblotant, émerveillée.


— Mon Dieu ! Quel connard... Est-ce que tu... ahhh ! Est-ce que tu penses, oh, tu penses à moi quand... quand... merde, quand tu couches avec elle ? » murmura-t-elle.



C’était tellement malsain et tordu, mais j’avais perdu tout contrôle. Et puis, être enfin honnête avec moi-même me rendait d’autant plus excité. Je poussai ma langue aussi loin que possible en elle et marmonnai un autre « oui ». Elle ferma la bouche et enfonça ses ongles dans mon cou si fort que ça me fit mal. Ses hanches tremblèrent soudainement contre mon visage de manière erratique et je la sentis se remplir d’humidité.


Putain de merde, je la fais jouir !


Je ne voulais pas m’arrêter. Je voulais continuer à lui donner du plaisir, lui faire ressentir tout le désir incontrôlable que je ressentais. Mais elle retira sa jambe de mon épaule et fit un pas en arrière. Je me redressai, respirant fort pour reprendre mon souffle. Sa poitrine se soulevait aussi et elle me regarda voracement. Sans dire un mot, elle fit demi-tour et se pencha, pressant ses mains contre la paroi de la douche. Elle me regarda par-dessus son épaule, et poussa ses fesses dans ma direction.


Elle me les donne.


Je les attrapai et guidai ma bite jusqu’à sa chatte encore humide. L’eau de la douche tombait en cascade contre mon dos et je gémis, enfonçant ma bite en elle aussi loin que possible. Elle poussa un petit cri alors que je la pénétrais soudainement et avec vigueur. Mes yeux se fermèrent alors que je ressentais enfin la satisfaction de céder à celle qui m’avait allumé durant toute cette semaine.


Je fis de longs et lents va-et-vient alors que je me perdais dans son corps. Rien d’autre ne m’importait. J’en avais tellement besoin. Je savais que je pouvais jouir d’une minute à l’autre si je le voulais...


Je savourai les gémissements étouffés d’Amicie alors que je la baisais. Finalement, elle interrompit ma transe en murmurant à nouveau :


— Depuis combien de temps voulais-tu, oh, v-voulais tu ça ?


Mon corps se tendit au son de sa voix et je la pénétrai avec plus de force. Je restais enfoncé profondément et regardais son corps. Elle avait l’air si soumise, pour une fois. Elle me regarda, haletant la bouche ouverte. Je ne répondis rien, choqué et excité par sa sale petite question.


— Dis-moi... » insista-t-elle, « C’était quand la... mmmmh... la première fois que, aaah, la première fois que tu as su que tu voulais... Oh ! Que tu voulais me baiser ?


Elle colla son cul contre moi en décrivant de petits cercles, envoyant des ondes de plaisir sur toute la longueur de ma bite, jusqu’à mon bassin. J’étais excité par sa question... et mal à l’aise, et en colère... Merde, elle me fit presque jouir. Mes mains s’agrippèrent un peu plus fermement ses hanches pour essayer de la forcer à rester immobile. Je ne réalisai pas la situation critique dans laquelle j’étais, et je me comportai de manière carrément égoïste, essayant de faire durer cette baise le plus longtemps possible !


Amicie me sourit sournoisement, sachant qu’elle m’avait au bord du gouffre.


C’est elle qui se fait baiser et pourtant c’est toujours elle qui domine !


Je la vis passer sa langue sur ses lèvres alors qu’elle fermait les yeux dans une expression de passion exagérée. On aurait dit qu’elle était sur le point d’ajouter autre chose... mais à ce moment-là les choses devinrent vraiment, vraiment pétées.


Nous entendîmes la poignée de porte tourner, puis nous sentîmes un souffle d’air froid alors que la porte de la salle de bain s’ouvrait. Nous nous figeâmes tous les deux sur place, mon cœur s’arrêtant de battre l’espace d’une seconde. Puis je le sentis battre à nouveau. Curieusement presque tous mes sens se concentrèrent sur ma bite, palpitant toujours dans la chatte d’Amicie.


— Hé, comment tu vas ? » me lança ma copine.


Les yeux d’Amicie s’écarquillèrent et sa bouche forma un « O » silencieux avant qu’elle ne la ferme, se mordant la lèvre inférieure et me regardant avec un mélange de panique et de curiosité.


— Euh... ça va.



J’essayai de ne pas paraître nerveux.


Je suis mort.


— Tu es ici depuis que je suis levée ! » dit Morgane.

— Oh, euh... désolé... j’étais... euh...



Je retins à grand-peine un gémissement. Pendant que je parlais, Amicie avait silencieusement bougé ses fesses vers l’avant et les avait glissées vers l’arrière, envoyant une secousse le long de ma bite et dans mon ventre.


— Juste en train de profiter de... l’eau chaude... euh, pour essayer de me vider la tête...



Je galérai à trouver une excuse.


— Tu te sens toujours un peu malade ? » demanda-t-elle, inquiète.

— Euh ouais... un peu...



Amicie essaya de s’éloigner de moi, mais je la bloquai cette fois et la maintins contre moi.


Oh mon Dieu.


J’essayais de limiter le plaisir, mais cela ne faisait que l’augmenter.


Comment diable est-ce que je fais pour être encore excité malgré tout ?


— Je t’ai fait du café...



Va-t’en !


— Mmh, ouais je l’ai senti. Merci !


J’écoutai intensément et réalisai qu’elle s’apprêtait à se brosser les dents. Merde ! Pourquoi est-ce qu’il faut toujours qu’elle fasse ça avant de manger !


— Alors euh » sa voix était un peu brouillée maintenant que la brosse à dents était dans sa bouche, « tu penses que tu pourras dire au revoir à Amicie ce matin avant de partir ?


Amicie me regarda à nouveau et me fit une petite moue. La pure indécence de la situation fit gonfler ma bite encore plus.


— Euh ouais » dis-je brusquement.

— Bien. Essaie d’être gentil avec elle... j’ai peur qu’elle ait l’impression que tu ne l’aimes pas » m’avertit-elle.


Je dus retenir des halètements déchirants alors qu’Amicie remuait son cul et persuadait mes hanches de la pénétrer doucement à nouveau. Elle sortit sa lèvre inférieure vers l’avant et fit semblant de prendre une petite moue triste en entendant le commentaire de Morgane. Ensuite, elle retira une main du mur et la glissa doucement entre ses jambes, pour pouvoir chatouiller mes testicules.


— Oh euh... non, c’est bon... » marmonnai-je, désespéré de paraître normal.



Arrête de me parler et casse-toi !


Les caresses d’Amicie me rendaient fou. L’ensemble du scénario était tellement tordu que je ne pouvais même pas le comprendre entièrement. Plus ça durait, plus c’était malsain... Et plus ça m’excitait.


— C’était sympa de l’avoir ici quelques jours, non ? » s’enquit Morgane.


Amicie me fit un sourire diabolique et hocha la tête avec séduction. Elle bougea habilement ses hanches à un rythme rapide, passa légèrement ses ongles sur ma cuisse.


C’est pas possible...


— Ouais, elle est... elle est sympa...



Une boule se forma dans ma gorge alors que je prononçais ces paroles. Cette situation était tellement malsaine. Je sentis un flot d’énergie descendre dans mes jambes et se répandre vers mon estomac. Je fronçai les sourcils et ouvris ma bouche, me laissant envahir par un plaisir mêlé d’angoisse.


Oh merde, c’est sa sœur, sa putain de petite sœur !


Je laissai mes yeux parcourir toute la longueur de son corps athlétique une dernière fois, puis je les fermais, mordant ma langue alors que j’explosai en elle...


Pendant un moment, il n’y eut rien d’autre que de l’eau qui me tombait dans le dos et mon sperme qui jaillissait hors de moi. J’étais assez impressionné par la force avec laquelle je jouissais, compte tenu du nombre de fois où je m’étais déjà branlé en pensant à elle... C’était pire que je ne le pensais.


Je suis tellement mort.


En ouvrant les yeux, je vis qu’Amicie avait plaqué une main sur sa bouche, étouffant tout bruit qui voudrait en sortir alors que ses yeux scintillaient de plaisir.


— N’utilise pas toute l’eau chaude », m’avertit ma copine en partant, « Laisses-en pour moi et Amicie.


Le visage d’Amicie s’illumina, presque comme si elle allait éclater de rire. Mon corps se calma finalement juste après mon orgasme. Et sincèrement, je ne sais pas comment je fis pour ne pas m’évanouir tout de suite après.


Mes sens me revinrent rapidement peu après et j’étais complètement mortifié. Je n’avais aucune idée de comment je m’en étais sorti... Et tout ce que je pouvais imaginer, c’était que Morgane allait me voir émerger de la salle de bain, nu et avec sa petite sœur. Je laissai l’eau couler et, aussi imperceptiblement que possible, je sortis de la douche et jetai un coup d’œil par la porte de la pièce. Elle n’était pas là.


Je coupai l’eau et fis signe à Amicie de sortir. La jeune fille ne pouvait pas s’arrêter de sourire. Je lui en voulais, mais ça ne servirait plus à rien maintenant.


Elle l’a fait. Elle m’a baisé. J’ai cédé.


Même alors, ma bite remua encore un peu en voyant son jeune corps nu émerger de la douche.


— Je n’arrive pas à croire qu’elle ne nous ait pas attrapés ! » chuchota-t-elle.



Je posai ma main sur sa bouche.


— Ferme la » murmurai-je. « Je vais aller dans la cuisine et prendre un verre... Quand tu m’entends parler, fonce dans ta chambre et fais comme si tu dormais.

— Ooh, tellement autoritaire...


Je la regardai sombrement, attrapai une serviette et la fourrai dans ses bras, la forçant à la prendre. Je m’enveloppai dans une serviette à mon tour et sortis en premier. À mon grand soulagement, elle parvint à sortir furtivement de la salle de bain sans que Morgane ne s’en aperçoive.


Je pouvais à peine parler à ma copine pour le reste de la matinée. Mon esprit était dans un brouillard perpétuel, un mélange d’émotions contradictoires. Je m’habillai et me préparai à partir travailler peu de temps après. En sortant dans la cuisine, je vis les deux sœurs assises à table en train de déjeuner. Morgane me jeta un coup d’œil et je sus que je devais rester une minute.


— Eh bien, c’était cool de t’avoir ici quelques jours Amicie. » me forçai-je à dire aussi naturellement que possible.


Elle me sourit gentiment.


— Oh merci, j’espère que tu n’as pas trop souffert de ma compagnie.


Ma copine se tourna vers moi.


— On se disait qu’elle pourrait peut-être revenir pendant les vacances d’été. Juste pour une semaine ou deux, avant de rentrer chez mes parents.


J’essayai de dissimuler ma mâchoire crispée.


— On ne faisait que parler cependant » précisa Amicie. « Je ne voudrais pas m’imposer...



Elle avait ce petit sourire à peine perceptible.


— Ne sois pas stupide, » ajouta Morgane. « Ça ne te dérange pas, n’est-ce pas ?



Elle me regarda, attendant la « bonne » réponse. Je déglutis et fis de mon mieux pour sourire aussi gentiment que possible.


— Bien sûr que non. Elle est la bienvenue à tout moment.

— Bien, donc nous sommes d’accord ! Peut-être que nous pourrons même faire un petit voyage ou quelque chose comme ça ! » sourit Morgane.


Les sourcils d’Amicie se levèrent et elle me regarda, dissimulant un rictus.

— Chouette ! » approuva-t-elle joyeusement.

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