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Séjour de vacances

Chapitre 1

Erotique

Séjour de vacances...


A un peu plus de quarante ans, je venais de divorcer à l’amiable et pour ce premier été, je me sentais libre de mes mouvements...


Mon ex-épouse n’avait jamais été très portée sur la gaudriole, c’est tout juste si je pouvais l’honorer le samedi soir et en plus dans une semi-obscurité. Pourtant, en un peu plus de dix ans de mariage, j’avais appris comment la faire jouir, mais elle ne s’est jamais lâchée véritablement... alors que de mon côté, j’avais des besoins et des envies de sexe qu’elle ne pouvait assouvir. Elle n’acceptait qu’une position : ‘’ le missionnaire ’’.


C’est au cours d’une longue période de fiançailles que j’ai appris pourquoi elle ne voulait pas de rapports avant le mariage : elle avait largué quelques années plus tôt un mec qui, après l’avoir baisée (presque violée avait-elle dit) avait voulu lui faire la totale... Elle n’avait jamais sucé avant et lorsqu’il avait voulu la sodomiser, elle s’était enfuie à moitié nue avant de se réfugier chez une de ses copines... Ils avaient rompu aussitôt tous les ponts...


Il lui avait fallu plusieurs années pour tenter d’oublier et accepter de rencontrer à nouveau un homme... moi en l’occurrence !

C’est donc d’un commun accord que nous nous sommes séparés et le divorce a été conclu rapidement : Pas d’enfant, pas ou peu de biens à partager... Bref en deux mois, tout avait été réglé au cours des fêtes de fin d’année.


Les dernières années de notre mariage, il m’était arrivé de me masturber en pensant à deux jolies collègues de bureau et à plusieurs reprises, j’étais allé voir une connaissance qui moyennant un billet de 100€ ou un petit cadeau m’ouvrait ses cuisses : cela suffisait à faire tomber la pression...



J’attendais ce mois d’août avec impatience...

Je devais passer une semaine chez mes parents dans la région lyonnaise avant de continuer mes congés dans un lieu dont j’avais entendu parler : le Cap d’Agde...

J’étais très tenté !

Ah... deux semaines à profiter de la mer et des jolies filles qui livraient leur corps aux ardeurs de Phébus avant d’aller s’encanailler dans les dunes ou en discothèque une partie de la nuit...

J’avais trouvé à louer un studio en ville comme cela, j’échapperais à la vie nocturne assez bruyante du village naturiste (selon la recommandation de l’agence de location).

Le premier soir, j’étais allé en reconnaissance sur les plages naturistes où malgré l’heure tardive, il y avait encore pas mal de monde, puis je suis allé dîner dans un petit bistrot où le menu m’avait attiré : des fruits de mer et poissons pêchés le matin même !!!


Puis la nuit tombée étant tombée, j’étais allé faire un tour dans le village naturiste et repéré les divers établissements de nuit... mais je ne voulais pas brûler mes cartouches dès le premier soir ! Le lendemain matin, j’ai pris mon petit-déj’ rapidement et je suis allé faire un long footing le long de la plage... Je devais retrouver la forme qui depuis des années avait décliné...



A un peu plus de quarante ans, j’ai une silhouette élancée puisque je fais un bon mètre quatre-vingt-cinq pour à peine soixante-dix kilos... Donc je suis assez grand, musclé là où il faut avec des jambes de coureur de fond (mollets bien galbés et chevilles minces). J’ai le visage ovale avec des yeux marron et des cheveux courts brun foncé, le nez un peu busqué domine des lèvres fines.


Je travaille dans une administration qui dispose de pas mal de commodités comme un très bon restaurant et surtout, une salle de sports très bien équipée fréquentée par de très nombreux employés des deux sexes.


Depuis la séparation et le divorce, j’ai repris mes habitudes en faisant de longs footings le matin avant de partir au travail : j’ai toujours été un ‘’lève-tôt’ et pour rien au monde, je changerais cela... Je faisais aussi un usage assez intensif de la salle de sports de l’entreprise, car une heure passée valait trente minutes de cadeau sur la journée... Un système génial pour encourager à la fréquentation...



Il y avait assez peu de monde sur la plage, des ‘’ lève-tôt ’’ comme moi qui couraient ou marchaient d’un pas vif dans l’air matinal avant que le soleil ne chauffe trop... et que les ‘’ locaux ’’ n’envahissent les plages pour profiter d’une belle journée de dimanche.

De retour au studio, je branchai l’ordinateur pour voir ce qui s’était passé au bureau au cours de la semaine écoulée et répondre à quelques messages... (On n’est jamais totalement coupé de son boulot) et voir quelles étaient les prévisions de la météo : beau fixe pour toute la semaine !!!


La chaleur du mois d’août et une absence de climatisation de mon studio m’a incité à une sieste d’après repas m’a emmené jusqu’à près de 15 heures... Il était grand temps d’aller voir ce qui se passait sur la plage et à la baie des cochons (que l’on m’avait indiquée la veille).

Et je n’ai pas été déçu... à voir !


À l’abri de brise-vent, des couples légitimes ou non se faisaient dorer au soleil et flirtaient outrageusement – les poses de certains étaient sans équivoque : la femme généralement au-dessus ondulait de la croupe et le sexe de l’homme dans une intimité toute chaude - c’était discret !

Continuant ma promenade au-delà des dunes, je suis tombé sur plusieurs personnes (généralement deux hommes pour une femme) qui se mélangeaient à l’abri des genets et lauriers rose.

La réputation des lieux n’était pas usurpée !


C’est en poursuivant ma promenade que je suis tombé un peu par inadvertance sur ce couple de femmes (une blonde aux cheveux courts et une brune avec une crinière tombant entre ses épaules) qui se tenaient par la taille et semblait à la recherche d’un abri propice... Je les suivais du regard à environ une dizaine de mètres quand brusquement elles ont disparu derrière un bosquet d’arbres rabougris.

Je m’étais arrêté et j’attendais de voir ce qui allait se passer quand la blonde est ressortie du bosquet et m’a interpellé :


— On a bien vu que tu nous suivais... Cela t’intéresse de voir deux femmes se donner du plaisir ? Si c’est OUI, on s’occupera de toi ensuite...

— Ça peut être intéressant ! Je suis preneur... Vous pouvez constater à ma couleur de peau que je viens d’arriver ici...

— Ce n’est pas comme nous... Nous sommes des habituées et nos maris nous laissent libres de batifoler ensemble.

— Oui... la seule condition c’est de leur ramener une ou deux jolies poulettes pas trop farouches qu’ils se partageront le soir venu !!!

— Waouh... quel arrangement !!! Vos maris sont cools !!!

— Comme nous !!!

— Suis-nous... Nous avons trouvé une jolie ‘’chambre d’amour’’.


Après ce bref dialogue avec ces deux femmes, visiblement très délurées, je les ai suivies derrière les buissons... Oh... elles devaient chercher quelqu’un à attirer dans leurs filets, car le sol sablonneux était recouvert d’un plaid et une besace devait contenir le peu de vêtements qu’elles devaient porter... J’étais tombé dans leur piège !!!


Un piège charmant s’il en était... La blonde était plutôt longiligne avec une poitrine menue, des hanches étroites et une mince bande de poils sur le pubis et une barrette dorée en travers du capuchon du clitoris. Ses yeux gris étaient habités d’une lubricité sans nom... Sa copine était un peu moins grande, mais elle avait une poitrine rebondie (pas très volumineuse, mais bien ronde) et des hanches faites au moule, galbées à souhait comme je les aime... Elles devaient être proches de mon âge, ce qui me convenait tout à fait.


Elles se sont enlacées pour s’embrasser, la brune ayant glissé une cuisse entre celles de la blonde puis elles se sont agenouillées sur le plaid où elles se sont mises tête-bêche pour débuter un 69 très coquin... mais là, il me semblait que la brune était un peu plus passive. Elle était sur le dos et la blonde, au-dessus d’elle, avait la bouche sur la fente et deux doigts plantés dans la chatte de sa copine qu’elle masturbait ostensiblement.


Le spectacle que ces deux coquines m’offraient était torride... J’étais complètement affolé, n’ayant jamais rien vu de pareil auparavant et je bandais ferme... Je soutenais mon sexe qui était presque à l’horizontale...


La blonde s’est relevée brièvement et s’est adressée à moi :


— Prends une capote dans notre sac et viens me baiser... J’ai trop envie de ta bite... Elle n’est pas sans rappeler celle du mari de ma copine...

— OK... j’arrive !!!


C’est vrai que ses fesses levées bien haut me faisaient envie et je ne retardai pas plus le moment où je me suis planté d’une seule poussée dans cette chatte très humide...

J’étais à la fête... je baisais une jeune femme et de temps à autre, je sentais la langue de la brune sur la base de mon sexe ou sur les bourses...

Je retenais ma jouissance... Plusieurs mois sans baiser, je devais me freiner si je voulais faire jouir ma partenaire dans laquelle j’allais et venais de plus en plus rapidement... Je voyais aussi son sphincter palpiter et s’ouvrir lorsque j’étais bien au fond de la chatte... et je pensai : une adepte de la sodomie ???


A cette pensée, j’accélérai mes mouvements et en même temps que je jouissais, l’orgasme déferlait dans la blonde qui avait depuis quelque temps cessé de gougnotter la brune !

Mais ce n’était pas terminé... Nous nous sommes désunis, ma bite était toujours raide, mais engluée de mon foutre emprisonné par la capote ! La brune s’est relevée à genoux et elle a ôté la capote en disant :


— Puisque vous avez joui, laissez-moi goûter ce nectar !!! Humm... tu as bon goût...


Elle avait embouché mon sexe et tiré mes dernières gouttes... La blonde a ajouté :


— La fête est finie... ce soir on a rendez-vous avec deux minettes au Glamour... Deux femmes pour chaque homme, je sens que nous allons bien nous éclater...

— Oui, car je pense que ces deux jeunettes sont bi comme nous... Donc nous aurons droit à des combinaisons multiples...

— Alors... amusez-vous bien !


Nous avons regagné la plage et nous nous sommes séparés.

Mon séjour commençait bien...


Le soir même, je suis allé au ‘’Glamour’’ où j’ai aperçu les deux nanas de l’après-midi... Elles étaient en compagnie de deux mecs à l’allure avantageuse et de deux jeunes filles très typées. Je ne voulais pas les importuner et je me suis installé au bar d’où je pouvais voir la scène... Justement, deux filles s’exhibaient à la barre dans un spectacle fait pour chauffer un peu la salle... Ensuite, la scène a été occupée par des strip-teases féminins et masculins... Les filles comme les mecs étaient faits au moule, mais il n’y a pas eu de mélange comme on aurait pu s’y attendre... On avait à faire à des professionnels...


Les ‘’ mélanges ’’ sont venus plus tard quand des couples, certainement réunis pour la circonstance, ont commencé à s’exhiber sur la scène... Les fellations et autres fantaisies buccales ne manquaient pas jusqu’au bouquet final : la pénétration avec un gode ou plus souvent, avec une bite bien placée...


Tout cela était entrecoupé des séquences de danse ‘’ collé-serré ’’ permettant de draguer un/e partenaire...

Mais pour ce soir, j’en avais assez !!! Il était presque deux heures du matin et j’avais décidé de ne pas veiller trop tardivement au cours de mon séjour... Je voulais, certes faire pas mal de coquineries, car j’avais du retard à rattraper, mais aussi me reposer, nager et plus... J’avais décidé (aussi) de faire connaissance avec certains clubs libertins.


Le matin même, j’ai fait un long footing sur la plage avant de revenir à mon studio pour une douche bienvenue. Je me sentais ragaillardi... et avant le déjeuner, j’ai regardé le guide local pour voir quelles étaient les distractions... et elles étaient nombreuses !


L’après-midi, je suis retourné sur la plage... Contrairement à la veille, j’y étais un peu plus tôt et je me suis abrité derrière un brise-bise, car le vent du nord-est soufflait assez fort... mais le soleil était quand même assez ardent. Consciencieusement enduit de produit solaire, je me suis allongé sur une natte trouvée dans l’appartement et je me suis laissé dorer par le soleil... ça faisait du bien après les longs mois monotones de Paris...

Je sommeillais à moitié quand un ballon de plage est arrivé jusqu’à moi suivi par une ravissante jeune femme qui s’est excusée en anglais :


— Sorry, my friends are too strong...


Bien que mon anglais soit un peu rouillé, je lui répondis que cela n’était pas grave... et qu’elle était bien jolie...


— Are you alone ???


Elle était décidément bien curieuse et après avoir renvoyé le ballon à ses compagnons de jeu, elle s’est assise près de moi... Je lui ai répondu qu’effectivement, j’étais seul, mais que sa compagnie était agréable...


Si elle s’exprimait en anglais (et au début, j’avais bien du mal à suivre sa conversation), elle n’avait rien de l’Anglaise que l’on imagine facilement : Jane (puisque c’était son prénom) était certainement originaire d’une des anciennes colonies d’Asie... Elle n’était pas très grande, environ un mètre soixante, une silhouette menue avec des petits seins pointus dressés fièrement sur son buste et des hanches étroites barrées par le cordon soutenant son ‘’ minimum ’’... cet affreux triangle de tissu que beaucoup de naturistes ôtent volontiers lorsqu’ils s’éloignent des sentiers battus.


Son visage un peu rond avait des lèvres bien ourlées qui pouvaient facilement se passer de rouge, le nez un peu épaté, des yeux bridés et une longue chevelure noire de jais complétait son portrait... Elle devait avoir une trentaine d’années...


De sa voix un peu nasillarde, elle m’expliqua qu’elle était avec un groupe de jeunes gens qui, venus de Grande-Bretagne, découvraient ce site du Cap d’Agde... Elle avouait qu’au cours de la première semaine, elle avait été surprise de l’ambiance sexuelle qui semblait régner un peu partout sur les plages et aux abords... Et le samedi soir, elle avait cédé à cette ambiance en faisant l’amour au-delà de la dune avec un homme ne faisant pas partie de son groupe...


Je lui demandai alors si elle avait apprécié...


— Oh... il devait avoir peur de quelque chose ou de quelqu’un... ça n’a pas duré longtemps... Il m’a juste demandé si j’avais envie et il a mis une capote avant de m’enfiler et de me baiser !

— C’est pas cool !

— Avec toi, je suis sûre que tu prendrais ton temps...


Et là, Jane a achevé de s’approcher de moi et enjamba mes cuisses pour déplacer mon ‘’minimum’’ et découvrir mon sexe qui bande à moitié.


— Oh what a big dick !


Jamais on ne m‘avait dit que j’avais un gros sexe, les femmes que j’avais eues n’avaient jamais fait de commentaires...

Jane s’est penchée vers mon bassin et de ses deux mains, elle a entrepris de branler ma bite et de me caresser les bourses... Ses mains étaient douces et chaudes, mais bientôt, ces manipulations ne lui ont plus suffi... Elle s’est à nouveau penchée et a enfourné ma bite dans sa bouche... une bouche chaude dont je goûtai immédiatement la chaleur qui acheva de me faire durcir. J’imaginai aussitôt que Jane allait se contenter de me faire cette gâterie, aussi bonne soit-elle, mais elle m’étonna en disant qu’elle avait envie de me sentir en elle... que si j’avais des capotes, je pouvais la sauter (en français svp !).


Décidément, cette Anglaise était étonnante... Après avoir renvoyé le ballon à ses compagnons de jeu, elle était restée près de moi et avait entamé une conversation comme si nous nous connaissions depuis longtemps... et maintenant elle proposait de faire l’amour avec moi !!!


— Why not... You are so pretty... I fuck if you will !

— Oh yes... I will put your dick in my pussy !!!


Elle déchira elle-même l’enveloppe du préservatif et le déploya sur mon sexe avant de me chevaucher, faisant entrer ma bite avec lenteur dans sa chatte.


— You are so dick... but I love it !


Et Jane se mit à monter et à descendre sur mon bassin, les pieds posés à plat de chaque côté... Je la maintenais avec mes mains posées sur ses hanches et je voyais ses petits seins balancer doucement, la pointe turgescente comme si des bouches invisibles avait sucé cette fraise bistre !


Cette fille était sans honte... elle avait visiblement opté pour le comportement des certains estivants qui flirtaient (ou plus) au vu et au su de tous... et j’en profitais...

Elle devait sentir ma jouissance monter, car elle ralentissait ses mouvements pour reprendre ensuite une cavalcade effrénée qui ne tarda pas à produire les effets escomptés ! Au moment où j’envoyais au fond de la capote d’abondantes giclées de foutre, elle se tétanisa et jouit en silence... les muscles internes pressurant mon sexe comme pour en extraire les dernières gouttes...


Jane ne devait pas être novice dans l’art de baiser, car ce qu’elle venait de faire était du grand art... Elle s’est allongée sur mon buste et m’a susurré à l’oreille combien je l’avais fait jouir avec ma grosse bite...


— That was great ! Thank you !


Nous sommes restés ainsi de longues minutes... Jane reprenait son souffle et j’étais bien, son corps alangui sur le mien et je sentais à peine son poids... Il est vrai qu’elle ne devait pas peser bien lourd tant elle était menue...

Quand elle s’est relevée, elle a remis en place son ‘’minimum’’ et après voir jeté un coup d’œil par dessus le coupe vent, elle a dit :


— My friends are gone... I’m alone... It does not matter... I stay here with you !

— If you want...

— I’m going back to town around 5 p.m.

— It’s good for me !


C’est ainsi que nous avons continué à bavarder et que nous sommes retournés vers la civilisation tous les deux en fin d’après-midi. Après avoir laissé Jane à l’entrée du camping, je suis revenu vers mon studio... Je n’aurais jamais pensé tomber sur une Anglaise (certes d’importation) aussi délurée...



Le début de mon séjour au Cap d’Agde se déroulait sous les meilleurs auspices...


Le dimanche après-midi, deux coquines m’avaient offert un beau spectacle lesbien, puis j’en avais baisé une pendant que l’autre lui faisait quelques fantaisies et le lundi, une jeune anglaise était venue me trouver pendant mon bain-de-soleil...

Le pied total... et la semaine a continué ainsi... chaque jour ou soir, je baisais avec une femme qui voulait bien se laisser faire quand ce n’était pas l’une ou l’autre qui me cherchait !

Il est inutile de tout raconter... cependant, je dois dire que j’ai rencontré Jane au ‘’Glamour’’ et qu’elle a voulu me présenter à ses compagnes et compagnons de villégiature... La plupart étaient des personnes agréables qui ont fait l’effort de me parler en français. En fin de soirée, Jane m’a demandé si je pouvais la raccompagner, car la musique l’avait saoulée... mais elle a été accompagnée par une autre métisse asiatique tout aussi jolie qu’elle : Daphnée...

En fait, j’étais tombé dans un piège, charmant, mais auquel je ne m’attendais pas quand elles m’ont dit :


— We are going to your apartment... you will fuck my girl friend and me !

— Jane tell me you are a good lover. That’s good ! Show us the way to go home.


Que dire... que faire...


Lorsque j’avais fait l’amour à Jane, celle-ci avait fait l’essentiel, car elle m’avait chevauché et avait pris son plaisir... Là, j’allais avoir deux filles ardentes à satisfaire.

Daphnée était un peu plus grande que Jane et avait aussi des formes plus prononcées... Sa robe d’été très décolletée avait bien du mal à maintenir couverte une poitrine opulente dont on apercevait les tétons pointant au travers du tissu. La moitié de ses cuisses était découverte par sa robe ultra-courte dont elle faisait tournoyer le bas comme pour tenter de me montrer qu’elle ne portait qu’un string minuscule...


Chemin faisant, elles m’ont encadré en passant un bras autour de ma taille... En marchant, je sentais les hanches de mes deux compagnes heurter les miennes dans une danse lubrique et lorsque nous sommes arrivés tous les trois dans mon studio, j’étais déjà bien chaud (si vous voyez ce que je veux dire). Et rapidement, les deux filles se sont livrées sur moi à des attouchements et à des baisers de plus en plus sensuels, n’hésitant pas non plus à s’embrasser et débuter un déshabillage en règle...

Bientôt, Jane et Daphné ont été nues comme au premier jour et m’ont déshabillé à mon tour et m’ont poussé sur mon lit en me disant d’attendre... qu’elles allaient s’occuper de moi !

Quelle n’a pas été ma surprise lorsque les deux filles se sont allongées près de moi, tête-bêche pour commencer un 69 très érotique : elles voulaient me chauffer encore un peu avant que je n’entre dans leur jeu coquin...


Sans avoir mené leur caresse jusqu’au bout, elles se sont relevées et pendant que Daphné cherchait mes lèvres et caressait ma poitrine, Jane embouchait mon sexe déjà bien raide et malaxait mes bourses... sur lesquelles Daphné est ensuite venue déposer des baisers humides...


Que faire devant ce double assaut ? Se laisser faire et subir...


Mais bientôt, Jane a couvert mon sexe et Daphné est venue sur moi en me tournant le dos. J’avais sous les yeux ses hanches qui s’écrasaient sur les miennes, sa taille étroite et souple qui montait et descendait sur mon sexe et ses longs cheveux noirs qui venaient balayer ses reins...

Jane était entre mes cuisses et triturait doucement mes bourses en faisant rouler mes couilles l’une contre l’autre...

Oh que c’était bon... mais en même temps, elle caressait mon sexe quand il sortait de celui de Daphné où j’imaginais sans me tromper qu’elle devait donner des coups de langue sur et entre les lèvres intimes de Daphné...


Ces deux filles étaient-elles bisexuelles ??? Il faudrait que je pose la question, mais ce n’était pas le moment... Daphné cherchait son plaisir en montant et descendant sur mon sexe en disant en anglais et en français ‘’ que ma grosse bite lui faisait de bien ’’ ou ‘’ qu’elle me sentait bien au fond de sa chatte ’’ ou encore que ‘’ j’allais la faire jouir comme une salope ’’ !

Jane avait abandonné ses mignardises entre nos jambes pour venir s’agenouiller à la hauteur de mon visage en me disant :


— Suck me the pussy !


Et elle s’abaissa jusqu’à ce que sa fourche intime soit au contact de ma bouche pour que je puisse lui faire ce plaisir... J’arrivais à suffisamment me concentrer pour continuer à suivre les mouvements de Daphné sur mon sexe et lécher celui de Jane qui ruisselait doucement dans ma bouche d’un nectar suave... Mais bientôt, je sentis chez Daphné les prémices de sa jouissance aussi, je l’accompagnai et l’éperonnant plus sèchement au moment où le plaisir nous emportait tous les deux...


— Oh... Thank you... That was great ! You fuck me wery well !!!


C’est vrai que la jouissance de Daphné avait été terrible... Elle s’était affalée entre mes cuisses et continuait de me chevaucher en cherchant sa respiration... Jane et moi, nous avions vu sur les fesses un peu dodues de ma maîtresse du moment et dans la raie on voyait distinctement son œillet plissé palpiter doucement. J’en fis la réflexion à Jane qui me répondit sans ambages dans un sabir mélange d’anglais et de français :


— Oh... yes... Daphné love it... If you want, she is open ! Elle acceptera si tu veux !!!

— Oh NO... That is all for this night !!! I take the way at 10 am...


J’avais copieusement rempli le préservatif et je ne me voyais pas recommencer à sodomiser Daphné d’autant que j’avais déjà fait l’amour à une quadra en fin d’après-midi dans la dune à l’arrière de la plage...


Ainsi, mes premières vacances de jeune divorcé prenaient fin sur une belle partie à trois avec deux filles particulièrement chaudes et ouvertes aux aventures sexuelles.

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