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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le P***, self-service

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

L’autre soir j’étais au P***, affalée dans un canapé de skaï élimé, contemplant avec circonspection la faune environnante. Je m’étais laissée trainer par Lucia pour un petit set dont finalement on n’a pas vu grand chose, et on a vite élu domicile dans un coin du box, à tenir salon avec un certain nombre de clubbeurs/euses plus ou moins de notre accointance.

Tout le monde se connaît tellement que c’est difficile après avoir croisé deux ou trois personnes de ne pas se retrouver au centre d’une petite foule de pouffes mâles et femelles.

Je n’avais pas tellement l’intention de prendre racine. Parmi les pétasses mâles j’avais débusqué quelques spécimens plutôt bons, et depuis une demi-heure j’avais plus notamment dans ma ligne de mire un jeune homme sexy qui prenait soin d’y rester, me zieutant copieusement tout en papotant avec une fille que Lucia connaissait de loin. J’ai supposé qu’il me suffisait d’être un peu plus vive qu’elle pour m’arracher d’ici dans les 5 minutes avec le mec en question, et je me disposais à aller tester quand il s’est lentement approché de moi.

J’aimais bien la façon dont il bougeait, pour l’instant tout était cohérent, la démarche, le regard, la bouche pour le moins sensuelle ...

Look un peu teknikart à baffer, mais nu il serait certainement pas mal du tout.

Avant même qu’il ouvre le bec j’ai fait un signe vers le bar. Il a acquiescé et nous avons manoeuvré jusqu’à nos cocktails. Il avait l’air de vouloir m’offrir un verre mais j’ai préféré la jouer ’c’est ton jour de chance, c’est ma tournée’ (ne pas trop leur laisser d’initiative... dans le cas d’un back-up forcé c’est une bonne option)

On a commencé à discuter comme on pouvait dans le vacarme ambiant mais on ne voulait pas tellement parler, en fait. Ni l’un ni l’autre sans doute.

J’étais plus occupée à détailler ses mains et à les imaginer me caresser, à observer chaque mouvement de sa bouche et de ses lèvres pleines ... Je me suis penchée vers lui pour vérifier que je ne m’étais pas plantée en imaginant qu’il portait Egoïste, et je me suis enivrée en un instant de cette effluve hypnotique. (Beaucoup de mecs sexy portent Egoïste, dont le nom, avouons-le, a aussi la particularité d’être pour beaucoup d’entre eux un assez bon intitulé ... Enfin c’est de bonne guerre et c’est une odeur très tripante néanmoins)


On a terminé nos verres, aperçu Lucia qui se déchaînait sur la piste, et j’ai décidé que si je voulais un peu de sexe tranquille sans zapper ma nuit il fallait que je passe à l’action. Je n’avais pas envie de rester au P*** à boire des cocktails jusqu’à l’aube. Je me sentais de plus en plus chaude. Ce mec était des plus sexy, mais il ne m’apparaissait pas qu’il allait le devenir davantage avec trois verres de plus, donc je me suis dit que le plus simple était probablement de lui proposer d’aller tout de suite finir la soirée chez moi. Au pire, il aurait peur, mais j’avais des doutes.


... Il ne s’est en effet pas fait prier très longtemps. Il n’avait pas de sac à récupérer au vestiaire, nous pouvions donc tracer.

Alors que nous approchions de la sortie, quelqu’un lui a tapé dans le dos. Il s’est retourné et il a vu un de ses copains, un gars à peu près dans le même genre que lui avec le même look, mais plutôt châtain. Je me suis dit que c’était vraiment cool et que je pourrais aussi bien faire d’une pierre deux coups en les ramenant tous les deux chez moi sans autre forme de procès.

Le deuxième gars portait l’O d’Issey. Pas mal, dans un autre genre. Egoïste lui a dit qu’on s’arrachait et je lui ai proposé de venir. Il a accepté comme si il s’immisçait dans un couple de longue date à la complicité galopante et on a mis les voiles.

C’est ce moment qu’a choisi Nadège, une blonde copine de Lucia, pour se radiner. Apparemment elle avait pris une option sur le mec numéro 2 et elle n’avait pas l’intention de le laisser filer comme ça. Je me suis demandé 2 minutes si on n’allait pas l’emmener avec nous histoire de faire une petite partouze à la bonne franquette, et puis finalement je me suis dit que je ne voyais pas tellement de raison pour partager ces deux charmantes créatures avec cette pouffe, donc j’ai abandonné l’idée.

O d’Issey s’est tiré d’affaire tout seul comme un grand, et on s’est engouffré dehors.


En quelques minutes de marche à peine on est arrivé jusqu’à chez moi. Une fois dans mon salon, alors que je me demandais pourquoi ils ne m’avaient pas encore embrassée, j’ai servi une coupe de champ à mes invités et j’ai mis un disque. On s’est installé dans le canapé, j’ai posé ma coupe de champ sur la table basse et, me renfonçant profondément dans les coussins j’ai posé une main sur chacune de leurs bites, qui étaient dures à souhait.

Un frisson de désir électrique m’a prise alors que leurs mains se baladaient déjà sur mon corps et je me suis cambrée d’excitation. Le brun en a profité pour passer un bras derrière mon dos. Je me suis creusée davantage et j’ai attrapé au vol sa bouche, aussi tendre et moelleuse que je l’imaginais. Je l’ai caressée de la mienne doucement avant de lécher ses lèvres; je ne me lassais pas d’en dessiner le contour avec ma langue dardée; plus je le sentais et plus il me plaisait, j’ai enfoncé ma langue dans sa bouche comme j’avais envie qu’il me prenne ensuite et j’ai consciencieusement exploré son goût et sa géographie.

Pendant ce temps son copain agaçait mes seins à travers mon soutien gorge, il avait relevé mon tee-shirt au dessus de ma poitrine et me titillait tantôt de la langue et tantôt des dents en une sarabande infernale.

J’ai saisi sa tête et je me suis penchée vers lui pour l’embrasser aussi, sa bouche était différente de celle de l’autre et comme c’était la seconde peut-être que je n’y ai pas tout a fait prêté autant d’attention, mais je me suis laissée aller à ce baiser avec autant d’abandon.

J’ai pécho la télécommande et j’ai poussé un peu le son.


J’avais leurs deux bouches dans le cou, à présent; je n’aurais pas su dire si ils avaient déjà officié à deux mais ils semblaient experts dans l’art de se partager le théâtre des opérations sans trop empiéter sur le territoire du voisin, qu’ils échangeaient d’ailleurs avec une maestria dont je ne voulais rien savoir.

Ces quatre mains sur moi et ces lèvres chaudes qui me caressaient m’emmenaient non pas au paradis mais dans une très agréable faille de l’espace temps, où seul le plaisir compte.

J’avais le ventre en feu, j’étais trempée et assez envie que des doigts partent explorer ma petite culotte sans trop tarder mais avant ça je voulais faire un peu mieux connaissance avec leurs propriétaires, établir une cartographie de leurs anatomie et découvrir leurs fesses, leurs épaules, leurs sexes, leurs ventres et leurs poitrine ... Juste assez pour bien noter toutes les différences mais pas assez pour les rendre moins anonymes qu’ils n’étaient, c’était bien d’être ainsi aux mains de deux mecs inconnus, sexy, promesse de bien des plaisirs sans guère de complication...

Je les ai entraînés dans ma chambre pour qu’on puisse se vautrer à loisir dans mon grand lit et je m’y suis allongée, écartant les bras en étoile et les regardant attentivement l’un après l’autre. Le brun était plus mince, plus longiligne, il était sec et nerveux et par sa chemise maintenant ouverte je voyais sa poitrine lisse, j’avais envie d’y poser mes lèvres aussi l’ai-je attiré vers moi par la ceinture et ai-je embrassé son ventre.

Le châtain était plus massif, lui je voulais plutôt poser ma tête sur son épaule et respirer son cou en glissant ma main dans son caleçon ...

De fil en aiguille nos fringues n’ont pas tardé à voler, et les choses sérieuses ont commencé. Egoïste s’est allongé derrière moi et il s’est mis à me lécher le cou en me caressant l’intérieur des cuisses, très haut, d’une pression imperceptible qui me mettait la misère ... Je sentais sa queue super dure contre mes fesses, j’ai tendu une main derrière moi pour la toucher et au même moment son pote à commencé à me lécher la chatte, d’abord très doucement puis nettement plus en profondeur. C’était super bon ... J’ai ouvert la bouche pour exhaler un gémissement de plaisir, le mec brun s’y est engouffré et j’ai connu le plaisir raffiné d’être fouillée par deux langues à la fois.


Mon lécheur ne semblait pas se lasser de son activité et ça me mettait en feu. Je l’ai fait s’allonger et je me suis agenouillée au dessus de son visage, il m’a saisie par la taille et m’a solidement maintenue tandis qu’il se concentrait maintenant sur mon clitoris, me faisant monter d’un coup de 20 degrés vers le pur kif.

J’ai attiré l’autre vers moi, je l’ai fait se mettre debout au bord du lit et j’ai commencé à le caresser lentement en lui léchant le gland, j’avais l’autre main sur une de ses fesses que je serrais sous ma paume, elles étaient un peu rebondies et j’ai toujours trouvé les types à fesses rebondies vraiment craquants.

Il a gémi quand j’ai pris son gland dans ma bouche pour le sucer plus fort, amorçant en douceur la totale aspiration de son sexe par ma bouche avide. J’ai adapté mon rythme à celui d’O d’Issey qui maintenant glissait deux doigts dans mon vagin trempé tout en me cunnilinguant avec un art de plus en plus consommé...

Me sentir tout à la fois pénétrée, enfin, par des doigts à la fois légers et précis, et léchée par une langue souple, ça me rend folle.

Finalement, c’est tout un art, c’est la bonne caresse au bon moment, le bon léchage au bon moment, et en plus les deux en même temps. Ce mec se débrouillait magnifiquement, y penser alors que je suçais son copain était plus excitant que tout le reste...

Je commençais à avoir envie de plus de doigts, de plus de queues, mais j’avais envie également de faire durer le plaisir ... Attendre un moment encore, pousser jusqu’au bord de l’extrême limite ... mais vraiment parce que la torture chinoise a du bon de temps en temps...


J’ai délicatement laissé sortir de ma bouche la queue du mec parfumé à Egoïste et j’ai commencé à lécher ses couilles, qu’il avait plutôt petites et compactes. Et aussitôt j’ai eu envie de faire pareil à l’autre, qui me léchait toujours, imperturbable.

Ce qui m’excitait à mort c’était qu’il bandait grave, et que de temps en temps il tendait la main vers sa queue pour se caresser, distraitement, un peu comme s’il se découvrait lui-même, et ce geste était magnifique.

Je me suis levée, j’ai passé un genou au dessus de sa tête pour me placer sur son côté, j’ai embrassé son visage, ses lèvres toute brillantes de mouille, et puis j’ai attrapé sa queue que j’ai caressée un peu comme je l’avais vu faire. Il m’a regardée et m’a souri. Il avait un très beau sourire.


Je me suis penchée vers lui, j’ai respiré son odeur et découvert la texture de sa peau sous ma langue, et puis je l’ai pris dans ma bouche.

Alors que sa queue s’enfonçait jusqu’au fond de ma gorge j’ai senti l’autre mec se coller à moi, glisser ses mains entre mes cuisses, les écarter, et il s’est mis à me lécher lui aussi. Il n’avait pas la même technique que l’autre, il y allait moins doucement, moins insidieusement, moins profondément, il était plus vif et plus désordonné, j’aimais un peu moins sur le long terme mais dans l’instant c’était vraiment bon .

C’était bon d’être là à déguster un sexe dur tout en sentant un souffle avide sur mes petites lèvres ...


Plus j’y pensais et plus j’aimais le contact de sa queue coulissant contre mes lèvres, l’échauffement particulier et vaguement anesthésiant qui s’ensuit quand on reste longtemps sans varier de rythme et qu’on n’arrive plus bien à trop varier la pression non plus, le plaisir lancinant de se sentir ainsi remplie par un sexe gonflé aux veines bleues que je pouvais presque imaginer palpiter sous ma langue.

Il se caressait en même temps et parfois ses doigts se retrouvaient tout contre ma bouche, alors je les léchais au passage, et ça le faisait gémir, ensuite il faisait le tour de mes lèvres du bout des doigts, faisait le tour de sa propre queue bien enfoncée dans ma bouche avant de prendre mon visage entre ses mains.


Pendant ce temps le mec brun a commencé à me doigter et j’ai eu super envie d’être prise immédiatement par l’un des deux, n’importe lequel, voire les deux mais plus tard ...

Le mec brun a du lire dans mes pensées car il m’a prise plus fort, et si je n’avais pas eu la bouche pleine j’aurais crié mais j’ai du me contenter d’un gémissement étouffé qui a néanmoins rempli son effet : au même instant un moment de grâce est survenu : l’un a sorti sa queue de ma bouche pour venir y déposer un baiser, l’autre a sorti sa tête d’entre mes cuisses et est monté m’embrasser le cou. Ah... le cou... Il m’est arrivé, sincèrement, de me demander si je connaissais quelque chose de plus agréable que sentir une bouche mâle et sexy toute proche me caresser la peau du cou de son souffle chaud. Exactement le même truc qui est immonde quand c’est un perv dans le métro qui vous projette son souffle putride au dessus de l’écharpe, comme quoi dans la vie tout est vraiment relatif; mais passons...


J’étais maintenant dans la posture typique de la fille entre deux mecs, prise en sandwich entre deux ventres chauds, entre deux queues qui s’étaient immiscées entre mes cuisses et que j’ai saisies, à pleines mains, pour les frotter contre ma chatte super trempée de mouille et de leurs deux salives.

Je me suis demandé quel effet ça leur faisait de se frotter ainsi contre moi, je me suis toujours demandé ça, il m’est toujours apparu que ça devait être copieusement bizarre ...

C’est là que tous les deux ils ont penché la tête du même côté et se sont embrassés.

Comme ça.

Vu d’aussi près c’était surexcitant, et puis surtout ça faisait longtemps que je ne m’étais pas retrouvée avec deux types bi comme ça dans mon lit.



Comment tout cela allait-il finir? allaient-ils m’oublier progressivement pour se concentrer sur des activités entre mâles (je pourrais toujours mater un peu) ou bien se montreraient-ils à la hauteur de ce qu’ils m’avaient fait espérer en ajoutant ce raffinement optionnel à nos ébats déjà bien entamés? ... Vous le saurez en lisant la suite de cette histoire!

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