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Séminaire

Chapitre 1

Travesti / Trans

Séminaire en Bretagne


J’ai réservé un A/R TGV sur internet, mais sur Booking, tous les hôtels étaient complets à cette date.

Plan B : AirBnB. Je me suis connecté pour faire une recherche rapide et trouvé un appartement.

Un rapide coup d’œil à la dispo : OK. J’envoie une demande. Une demi-heure plus tard, la propriétaire était d’accord. Je lui précise que je viens en train et que je se suis supposé arriver vers 19h15.


La veille du séminaire, me voilà installé dans le train. Mais un incident technique survient sur la voie. Je préviens mon hôtesse, par SMS, que je serai en retard. Elle me répondit qu’elle m’attendait pour la remise des clés et l’état des lieux.


21h : Le train arrive enfin en gare.

J’appelle la propriétaire pour la prévenir. Son ton était glacial, mais je ne dormirai pas sous les ponts, elle m’attendait.


Le taxi me déposa devant l’immeuble. Je payai la course, récupérai mon bagage et je sonnai à l’interphone :


«Oui»

«Mr XXX»


Elle commanda le déverrouillage de la porte de l’immeuble.

Je m’engouffrai dans l’ascenseur et montai au 2ème. Je frappai à la porte de l’appartement.


Une quadra élégante et sexy m’ouvrit la porte. Brune, elle devait mesurer environ 1m75, et avec ses escarpins d’au moins 10 cm, elle était bien plus grande que moi. Elle était vêtue d’une jupe courte noire évasée, d’un chemisier blanc avec un châle rouge cachant sa poitrine et de collants noirs. Elle dégageait quelque chose de vraiment troublant.


«Enfin ! J’ai pensé que vous n’arriveriez jamais » me dit-elle sèchement.


Je me confondis en excuse.


« De votre faute, j’ai manqué un cocktail sympas. J’aurais dû passer une bonne soirée, mais vous me l’avez gâchée. »


Je déposai mon bagage dans l’entrée et nous commençâmes la visite et l’état des lieux. Rapidement, la cuisine, le salon, la chambre, la SDB… Pressée de prendre congé, elle me dît :


« Voilà les clés. Je serai là demain vers 8h à votre départ.»


Puis elle sortit, sans que j’aie eu le temps de la saluer. Je récupérai mon bagage, y pris ma bouteille de vin « spéciale soirée à l’hôtel » et l’ouvrai et pour me servir un verre. A peine assis pour me détendre, la porte d’entrée s’ouvrit et la propriétaire rentra en trombe, lançant agacée :


« J’ai oublié mes clés de voiture ».


Elle récupéra son trousseau sur la table basse du salon, puis se dirigea vers la porte pour sortir.


Malgré ma timidité, je me lançais :


« Voulez-vous un verre de vin ? Je vous ai gâché la soirée et j’aimerais me faire pardonner »


Elle s’arrêta, me toisa, puis dît :


« D’accord ! Vous me devez bien çà. »


Je lui servis un verre et nous nous sommes assis au salon pour le déguster. Nous échangions des banalités sur son appartement, la ville… Assis en face d’elle, mon regard était irrésistiblement attiré par ses jambes gainées de nylon. Elle portait des bas, et non des collants car je devinai le liseré de dentelle sur sa cuisse. Mes yeux ne pouvaient s’empêcher de se lever pour essayer de deviner son entrecuisse. Mon regard revenait, malgré moi, vers ses jambes si attirantes. Elle dût s’en rendre compte, car elle me dît sèchement :


« La vue est belle ? ».


Gêné, je ne savais plus quoi dire. Après quelques secondes qui m’ont semblé durer une éternité, elle me dît d’une voix autoritaire :


« Allonge-toi là, à mes pieds »


Electrisé, je m’exécutai sans réfléchir. Je m’allongeai, puis elle posa ses talons aiguille sur mon ventre et mon torse.


« Puisque tu as l’air d’apprécier, occupe-toi d’eux ».


Je pris un de ses escarpins pour l’approcher de mon visage. Je la déchaussai, et un parfum enivrant de cuir et de transpiration se dégageait. Mon excitation commençait à être visible. Je pris délicatement son pied humide de sueur pour l’embrasser. Ma langue s’activa et je léchai le nylon parfumé. Elle bougea pour me présenter ses orteils et me dit avec un regard vicieux et autoritaire :


« Suce-les ! Suce-les bien pour les nettoyer ! »


Je pris en bouche tout l’avant de son pied, comme dans mes fantasmes les plus inavouables. Je m’activai comme pour nettoyer des souillures imaginaires. Elle agitait ses orteils. L’odeur de cuir mélangée à la sueur était délicieuse. Ma verge gonflée dans mon Jean commençait à être vraiment à l’étroit.


« Suce-les encore petite merde ! » me dit-elle.


Je m’appliquai et j’aimais çà.


Après cette séance de nettoyage, elle se redressa pour déboucler ma ceinture et déboutonner mon pantalon. Je me suis tortillé pour le descendre sur mes cuisses. Elle entreprit un doux massage de mon pubis. A travers le tissu de mon boxer, je sentais le langoureux va-et-vient de ses orteils sur mon pénis. Mon excitation était à son paroxysme. Quelques minutes passèrent ainsi. Soudain, elle se leva, me laissant dans un sentiment d’extrême frustration. Elle, debout, j’étais agenouillé entre ses jambes. Délicatement, je me suis penché pour embrasser sa cheville, puis j’ai entamé une lente remonté vers son mollet gainé de nylon. J’osai ma langue sur le haut de sa cuisse dénudée, la tête sous sa jupe. Puis, à quelques centimètres de ma bouche, je sentis sa main écarter les élastiques de son tanga. Je levai les yeux, et je compris mieux le sentiment troublant que j’avais eu lors de notre rencontre.

Hétéro invétéré, j’aurais dû bondir en arrière pour m’enfuir, mais je ne me l’explique toujours pas, probablement la vue de cette verge en érection à quelques centimètre de mon visage, je restai médusé, comme hypnotisé.


Elle me prit la main et la guida vers sa queue. Je me laissais faire, intimidé par sa détermination. Je la caressai. Elle m’allongea sur le canapé, s’agenouilla à côté de moi. Elle baissa mon pantalon et libéra mon pénis de mon boxer. Puis elle murmura :


« Laisse-toi faire. »


Elle prit mon gland entre ses lèvres. Sa langue vigoureuse s’activa sur ma verge .Elle me massa les testicules comme pour en extraire tout le jus. J’étais son jouet et elle ne voulait pas que je jouisse si vite. Elle s’assit et entreprit de me branler avec ses escarpins. Je sentis que j’allais défaillir. J’imaginai que j’allais éjaculer dans ces chaussures. Pourtant, j’avais très envie de lui faire partager mon plaisir. Ma main glissa pour explorer des territoires inconnus. Sous sa jupe, je sentis la douceur de ses cuisses. Mes oreilles bourdonnaient. Je soulevai l’élastique de son tanga pour libérer sa verge. Elle était rasée, épaisse et longue. Je l’ai décalotté et débuté un lent va-et-vient. Je la sentais grossir encore entre mes doigts. Puis, je pris son gland dans mon bouche, il avait une forte odeur d’urine qui m’excitait. Ma langue glissa le long de son pieu de chair. Je sentis alors son bassin s’animer d’avant en arrière pour me donner le tempo.

Je m’appliquais pour lui donner tout le plaisir qu’elle méritait. Ma bouche était remplie par son gland luisant de bave. Ma langue semblait bien petite pour lécher sa queue qui devenait énorme. L’odeur d’urine était forte et enivrante. Elle accélérait le mouvement de son bassin, ses mains se crispèrent pour me maintenir la tête, son ventre se contracta et elle jouit des jets de sperme épais et chaud qui coulaient abondamment dans ma bouche. Elle me remplit de foutre, j’avalais tout ce que je pouvais j’étais son esclave, sa pute…j’en voulais encore et encore, des litres…

Cette sensation m’électrisa, je poussais un râle qui retentit à travers la pièce, et j’ai joui aussi.

Nous restâmes allongés ainsi quelques minutes sans dire un mot. Puis, elle se leva. Elle rajusta sa jupe et son chemisier, se recoiffa et me dît :


« Merci pour ce moment. A demain ».


Le lendemain matin, un homme se présenta vers 8 h. Il me dit que la propriétaire n’avait pas pu venir en personne. Je lui remis les clés et le chèque. Je le saluai et partis à mon séminaire.

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