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Le séminaire de Mélissa

Chapitre 4

Avec plusieurs hommes

"Salope, suce, ramène ton cul que je te le fourre, montre nous ton cul, écarte les fesses, ramasse dans ton fion grosse pute, ..." Tout ce que j’ai vécu hier, j’ai rêvé de tout, tout revécu d’une vision extérieur. Je revoyais les parois, les bites, tous ces sexes tendus près à éclater me fourrer, tous ces membres que j’ai sucé telle une chienne... Tout ce foutre me giclant dans le cul, sur ma vulve, me coulant sur le visage, ma mouille dégouliner le long de mes jambes entremêlées au sperme chaud de mes assaillants...


Je me réveille au son de mon réveil, j’avais honte de moi, de ce que j’avais subit, de ce que je n’avais pas le choix de refuser... J’avais honte d’être devenue pour la soirée d’hier, une pute d’un soir, un garage à bite, un réservoir à foutre... J’avais honte d’en avoir rêvé... J’avais honte de m’être réveillé humide de mon intimité...


Je revenais dans ma chambre pour me rafraichir après le déjeuner où j’avais eu l’impression d’être dévisagée, d’avoir été démasquée par mes collègues, quel folies, comment auraient-ils pu savoir quoi que ce soit?


Sur mon lit, un colis, une boite allongée, avec dessus, une enveloppe carrée. Je m’empresse de l’ouvrir, j’y découvre un mot et un nouveau CD : "COPIE N°2"


J’allume rapidement mon PC, insère le CD, visionne la copie, et m’aperçoit que mes exploits d’hier on aussi été filmé. Vite le mot :"Alors ma petite salope, bien remise de ta soirée d’hier? Contente d’avoir des souvenirs? Ne t’inquiète pas, tu en auras d’autres! Maintenant ouvre la boîte, et fais toi plaisir maintenant avec le gros jouet, le petit ce sera pour après! Attention, ne me déçoit pas, joue, donne toi du plaisir, mais surtout ouvre toi bien de partout que je ne rate aucune miette de tes trous intimes!!!"


J’ouvre le paquet, y découvre deux emballages bien distincts. Je déballe le plus imposant. Un gode en plastique semi dur d’une taille impressionnante. Un bon 35 cm de long pour 8 bon centimètres de circonférence. Comment vais-je bien pouvoir m’insérer un tel monstre?

Je dépouille mon lit de toute couverture, seules restent mes oreillers qui me servent de supports. Je me déshabille complètement et commence à me toucher les seins, tout en me caressant les lèvres. Il ne me faut pas longtemps avant de sentir ma vulve mouiller d’excitation due à la situation incroyable ou je me trouve... Chienne et soumise à un total inconnu qui fait de moi ce qu’il veut et ou je commence à aimer ça! Tout y passe, mes doigts, le gode, je m’enfourne tout dans ma chatte, et pendant que les va et viens viennent et reviennent avec de plus en plus d’insistance entre mes cuisses, je me chauffe le petit trou de mon autre main. Mes doigts me chauffe l’anus, j’entre d’abord un puis deux et trois doigts assez facilement. La petite réunion d’hier soir y est pour quelque chose! Mais cela ne sera pas suffisant pour y insérer ce gode gigantesque. Autant il entre assez aisément en moi par mon intimité vaginale, autant je n’arriverai pas à rentrer ne fusses que la tête de l’engin dans mon petit trou! Je tente un quatrième doigt pour m’ouvrir encore, il passe, mais ce n’est plus du tout par envie, ni par plaisir! Je place la tête du gode devant ma petite entrée qui au contact du morceau se referme. Le gode est trempé, et comme je n’ai pas le choix, je force la pénétration. Ça ne rentre toujours pas... je me mets comme pour me faire prendre en levrette, la face contre mon matelas, le cul relevé vers le plafond, je pousse comme quand je vais à selle et je sens mon trou s’entre-ouvrir. Ni une ni deux, je pousse le gode de toutes mes forces, et ma mouille aide l’engin à entrer en moi. Malgré le fait que je mordais dans un de mes coussins, j’émets une plainte de douleur intense, j’ai mal, mais je ne peux pas m’arrêter là, je sais bien que mon tortionnaire ne serait pas satisfait de cette simple insertion. Poussant toujours pour ouvrir mon sphincter au maximum, je commence des va et vient avec l’engin entre mes fesses. Je n’arrive pas à croire que cette pénétration est de plus en plus facile, mais que cela m’irrite le cul!

Après un bon quart d’heure de godage anal, et de prise de plaisir malgré moi, je m’arrête, suant de tout mon corps sur le lit, gardant bien en moi, au plus profond de mon cul, cet objet que je commençais à apprécier!


J’ouvris le deuxième emballage d’où s’échappa un petit message. "Enfonce toi ça bien calé dans ton petit cul et rejoint tes collègues. Attention, important, ne l’enlève pas avant d’en recevoir l’ordre et ne met pas de culotte sans quoi tes exploits seront exposé à tous les regards!!!"

Un plug, j’avais reçu un plug, moins imposant que le gode, mais je devais passer la journée avec... Et si jamais il lui venait l’idée de tomber de mon cul élargit au possible, il n’aurait même pas de filet de sécurité pour l’empêché de tomber au sol...

Je passais vite à la toilette, puis à la salle de bain me donnant un rapide coup de frais. J’insérais le plug en mon intimité comme un couteau dans du beurre liquide. Aucune résistance à l’entrée de mon cul, le plug tenait à peine, je resserrais les fesses du mieux possible et priais le seigneur de ne pas relâcher la pression avant que mon petit trou ait retrouvé une taille normale qui empêcherait d’elle-même le plug de ressortir sans mon consentement!

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