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Le séminaire de Mélissa

Chapitre 6

Avec plusieurs hommes

Encore une satanée lettre. Prête à me faire faire les pires folies immonde et qui me dérange de moins en moins. Comment cela est-il possible? Que suis-je devenue?


Je la prends, je l’ouvre, et je trouve un nouveau mot. Vais-je encore devoir m’ouvrir le cul comme tout à l’heure? il n’en peut plus le pauvre il souffre.


"Tu peux te retirer ton plug ma belle, un colis t’attend à la réception. Dépêche toi, le temps presse."


Je n’ai même pas le temps de m’asseoir, de me reposer, je suis un jouet qu’il ne veut pas lâcher, qu’il ne veut pas reposer. Je n’en peux plus, mais si je cède, ma carrière est foutue... Je ne prends même pas la peine de me retirer le plug et descend jusqu’à l’accueil où m’attend un colis. Je me met à l’écart près de la réception pour ouvrir le colis de la manière la plus discrète possible. On ne sait jamais.


"Monte dans ta chambre, met toi au lit, met le bandeau sur tes yeux, et les menottes près de ton oreiller. Surtout n’oublie pas la combinaison. Si tu oses entraver les règles, tu sais ce qu’il se passera, et surtout n’enlève jamais ton bandeau sous peine d’être dévoilée au grand jour."


Dans quelle galère me suis-je fourrée?


Je m’exécute. Une fois couché, je me tourne et me retourne dans tous les sens. Le bandeau me gêne, et ce n’est pas le pire. Que va-t-il m’arriver encore?


En pleine nuit, j’entends la porte de ma chambre s’ouvrir. On me lève, me met les mains dans le dos et me menotte. J’ai bien mis le corset noir, le string fendu de la même couleur, et les bas résille. On m’enfile des chaussures à hauts tallons et on me pousse dans le couloir avec un sac sur la tête. Je ne vois absolument pas où je vais, heureusement mon bourreau me soutient le bras. Je n’imagine pas si je devais croiser un collègue dans les couloirs ce qu’il pourrait se passer, j’essaye de chasser cette idée folle de ma tête, mais je n’y arrive pas. je tremblote, j’ai peur, que va-t-on me faire? Vais-je mourir?


On me place à l’avant d’une voiture assez basse. J’ai mon corps gelé, la peau qui frissonne, les tétons qui pointent, et une envie pressante que je n’ose avouer. Je n’ose même pas parler. La route défile pendant bien une bonne demi-heure avant qu’on ne descende de l’autoroute. Je sens à nouveau l’air frais sur ma peau, mon conducteur viens d’ouvrir la fenêtre coté passager. J’entends des pas, et des voix d’hommes. Je n’ose à peine imaginer ce qu’on espère de moi. Le conducteur est descendu, il va saluer les hommes qui s’approchaient en leur demandent les 20euros de commissions. Il ne faut pas attendre plus longtemps pour entendre les noms d’oiseaux voler à mon égard.


— Voilà enfin notre belle petite pute prête à se faire démontée.


C’est vrai, je ne suis plus rien qu’une pute à leur yeux, il paye pour me sauter. Je prie le ciel pour ne pas souffrir ni pendant, ni après.


La porte de la voiture vient de s’ouvrir devant moi. Un homme me tire par les cheveux. Je tombe au sol, à leurs pieds, traînée dans la boue tel leur traînée. Je me relève à peine que je sens une queue me taper le front.


— Suce ma salope. Suce moi la queue!!!


J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche qu’un autre me relève le cul, me cambre et m’enfile sa verge dans le cul.


-Quel trou ma parole, j’avais jamais eu aussi facile à enfiler une si jeune salope. Les exercices que tu lui a fait faire ont eu de l’effet!! D’ailleurs on ne pouvait s’attendre qu’à de la bonne qualité de salope avec ces vidéos!


Ces vidéos? Elles ont circulées alors que j’ai fait tout ça pour qu’elle ne circule pas. Ça y est mon honneur est totalement bafoué. Et pourquoi cela ne se trouverait pas aussi sur internet? Des larmes coule sur mon visage et sur la queue du salaud qui m’enfourne sa bite dans ma bouche. Je n’ai plus la force de me retenir. il me souille, me baisent me pénètre de plus en plus fort, j’ai le visage dans la boue, le cul relevé, enfilée comme une simple catin, j’ai même droit au double enfilage anale. Je ne sais même plus combien ils sont, tous occupés à me remplir de foutre. Que peut-il encore m’arriver de pire? Ma dignité est complètement bafouée.


Sur le chemin du retour j’entends la somme que mon bourreau à récolté, un petit 400euros. 20 mecs me sont montés dessus, vingts bites mon souillées, vingts bites que je me refusais d’accepter, de sucer et qui mon fourrées comme une grosse dinde. Vingt bites, vingt grosses bites bien dure qui ne m’ont même pas fait mal, et qui en plus m’ont fait jouir, car oui, ce qui m’écœure le plus ce n’est pas ce salaud qui m’a offerte, ce ne sont pas toutes ces bites qui m’ont bourrée, ce n’est pas tout ce foutre qui me coulent encore entre les jambes. Ce qui m’écœure le plus, c’est tout le plaisir, toute la jouissance que j’ai tiré de cette nuit de baise.

Plus je sentais ces bites m’enfiler, plus je sentais ces mains me peloter les seins, plus je sentais toute cette sueur de mâles en rut disposer de leur salope que je suis plus je prenais du plaisir, plus j’en demandais, plus je voulais être prise comme une chienne. Je ne sais pas combien de temps j’ai été baisée, et malgré la fatigue, je n’avais pas envie que cela finisse.


En me déposant dans ma chambre, mon bourreau m’enleva mes menottes. Il avait bien compris que j’étais devenue une vrai chienne en chaleur, et que j’en voulais encore. J’espérais même qu’il me monte dessus, mais le supplice fut pire, il ne me toucha pas.


— Pourquoi tu ne me baises pas? Je te dégoûte de part ma perversion que tu as su faire éclater malgré moi?

— Oh que non, mais j’ai mieux pour toi, ne t’inquiète pas.

— Mieux...


Il y eu un blanc pendant lequel je le sentais quitter la pièce.


— Merci...


J’en arrivais à le remercier de ce qu’il avait fait pour moi, et pour ce qu’il me promettait.


Avant de m’endormir, il m’en fallait encore. Et je ne suis doigtée toute seule comme une grande. Une fois mouillée comme j’arrivais à l’être de plus en plus rapidement à force de m’exercer grâce à mon maître. Chienne que je suis devenue ne se satisfaisait plus de son index et de son majeur. Mais je devais m’enfiler toute ma main pour ressentir l’extase suprême du plaisir solitaire infini.

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