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Sensuelle et adorablement coquine

Chapitre 1

Divers

Je l’ai rencontrée sous une pluie battante, en fin d’après-midi. Ce jour-là, un déluge s’était abattu sur la ville de Toulouse. C’était un de ces orages de printemps, soudain et violent qui surviennent sans prévenir. J’avais trouvé pour seul refuge le pas de la porte d’un vieil immeuble, à moitié délabré. La grêle s’est mêlée aux grosses gouttes d’eau et, en quelques secondes, la rue fut inondée. Je regardais les gens courir s’abriter quand Cécilia est arrivée. Je me suis écarté pour lui laisser un peu de place près de moi. Ses cheveux châtains et son pull étaient trempés. Je me souviens encore très bien de l’une de ses premières phrases :

— J’ai toujours eu peur des éclairs et du tonnerre. Depuis toute petite.

Je la trouvais très mignonne mais j’étais encore loin de me douter que j’allais vivre une longue et étonnante histoire avec cette jeune étudiante. D’autant plus qu’une certaine différence d’âge nous séparait. Le pull mouillé épousait bien ses formes et faisait ressortir une jolie poitrine ferme. Il était évident que Cécilia ne portait pas de soutien-gorge et sa jupe courte laissait entrevoir de belles jambes fuselées.

Nous avons échangé quelques mots en commençant par des phrases banales. Cécilia grelottait de froid. Elle dégageait un air fragile tout en donnant l’apparence d’être assez sûre d’elle-même. Je lui ai trouvé un regard coquin qui, parfois, pouvait prendre des expressions naïves de petite fille. Au bout d’un moment, mon côté charmeur a pris le dessus. Finalement, et à force de la détailler discrètement, je la trouvais de plus en plus jolie et sensuelle. J’ai plaisanté avec elle et je n’avais pas du tout envie de voir la pluie cesser, rien que pour prolonger cette rencontre. Mais peu à peu, l’orage s’est calmé. J’ai pris les devants en proposant à Cécilia de venir prendre quelque chose de chaud dans un bar. Elle a un peu hésité avant de me répondre :

— J’avais rendez-vous avec une copine mais bon, elle attendra un peu.

Nous nous sommes dirigés vers le premier café et quand je l’ai eue, assise en face de moi, j’ai pu mieux profiter de son visage et de ses yeux canailles. Notre conversation était détendue. Je me suis hasardé à lui demander si elle avait un petit copain. Du tac au tac, elle m’a répondu en riant :

— Et vous ? Elle dirait quoi votre femme si elle vous surprenait dans ce bar avec une jeune femme de 24 ans ?

Quand je lui ai précisé que j’étais divorcé depuis deux ans, Cécilia m’a avoué qu’elle n’avait pas de petit copain en ce moment. À présent, c’était elle qui me donnait l’impression de vouloir me charmer. Peut-être était-elle attirée par les hommes de la quarantaine ? Elle ne semblait plus pressée d’aller rejoindre sa copine quant à moi, je cherchais tous les moyens pour ne pas avoir à me séparer d’elle sans trop lui donner l’apparence de vouloir l’attirer dans mon lit. Finalement, je ne voyais qu’une solution : l’inviter à dîner dans un restaurant. Cécilia a accepté en me disant :

— D’accord, mais il faut que j’aille me changer. Mes vêtements sont encore trempés.

J’ai accompagné Cécilia chez elle. Elle habitait à deux pas de la Mairie de Toulouse, dans un petit studio avec mezzanine, au dernier étage d’un immeuble rénové. Ses fenêtres dominaient les toits et je me suis demandé si elle recevait souvent des hommes dans son intimité. Elle a disparu dans sa salle de bains pour prendre une douche en me disant qu’elle en avait juste pour quelques minutes. L’imaginer nue sous l’eau a immédiatement fait réagir mes instincts les plus primaires.

Quand Cécilia est réapparue, elle ne portait qu’un simple peignoir rose. Je n’ai pas pu rester impassible devant tant de provocation. C’était du quitte ou double, mais tant pis. Le simple fait de la tenir dans mes bras et de sentir qu’elle ne se refusait pas m’a mis hors de moi. J’ai embrassé sa bouche tout en promenant mes mains sur son corps. Mes doigts ont massé ses épaules, son dos, puis ont pu apprécier le contour d’une belle paire de fesses rondes et fermes avant de découvrir, sous un fin tissu éponge, des seins bien galbés aux pointes déjà dures. Nous sommes montés sur la mezzanine et cette fois, en embrassant de nouveau Cécilia, je lui ai retiré son peignoir de bain. Son corps était parfait. À cette époque, Cécilia n’avait pas encore l’habitude de raser son sexe et une petite touffe de poils noirs, bien dessinée en triangle, masquait la fente de sa vulve. Je me suis déshabillé à mon tour et j’ai retrouvé Cécilia sur son lit. Je bandais tellement que ma queue restait plaquée contre mon ventre. Avant de retrouver la bouche de Cécilia, elle m’a murmuré :

— J’avais très envie que tu me fasses l’amour. Cela fait plus d’un mois qu’un homme ne m’a pas touchée.

Moi aussi, je n’avais plus touché une femme depuis plusieurs semaines. J’ai caressé ses seins, son ventre puis, j’ai découvert une petite chatte déjà trempée entre les cuisses de ma nouvelle partenaire. Cécilia gémissait, les yeux fermés tout en s’offrant totalement. Elle semblait érogène partout. La pointe de ses seins restait bien érigée au milieu des aréoles et, à son tour, elle a commencé à prendre des initiatives. Sa main s’est glissée entre mes jambes et elle a empoigné ma queue puis chercher mes bourses pour les malaxer avec douceur. Un moment plus tard, Cécilia m’a murmuré :

— Laisse-moi te prendre dans ma bouche.

Tenant ma queue dans ses doigts, elle a d’abord léché mon gland avant de le faire glisser entre ses lèvres. C’était un délicieux spectacle de la voir s’appliquer pendant sa fellation et essayer de m’avaler le plus loin possible. Peu à peu, Cécilia s’est montrée moins pudique avec moi. Elle parlait de son envie de sucer à fond ma belle queue et de son état d’excitation. J’ai pu le vérifier en la faisant venir tête-bêche sur moi mais j’ai pu jouir aussi d’un autre plaisir : celui de caresser ses fesses, de les écarter pour découvrir le petit anus sombre et plissé et de passer ma langue sur cet orifice secret. Tout ce que je lui faisais semblait l’exciter davantage et déjà, j’espérais pouvoir également la sodomiser. Elle ne refusait ni ma langue ni mes doigts à l’intérieur de son petit trou, zone qui ne paraissait pas être un tabou pour elle.

Je lui ai fait l’amour d’une manière très classique, en venant m’allonger entre ses cuisses. Sa chatte a à peine résisté avant de s’ouvrir sur mon sexe et je l’ai pénétrée profondément puis, je suis resté en elle sans bouger, caressant ses seins et l’embrassant sur la bouche avant de commencer à aller et venir lentement. Cécilia a gardé les yeux fermés. De temps en temps, elle poussait des petits cris et mordait sa lèvre inférieure comme si elle voulait étouffer ses gémissements. Avant de jouir, elle m’a supplié :

— Vas-y, baise-moi ! Baise-moi très fort ! Plus vite !

Lorsque j’ai senti son corps tétanisé par l’orgasme, j’ai explosé avec elle. D’habitude, il me faut un peu plus de temps pour récupérer après une première jouissance. Là, moins d’un quart d’heure plus tard, je bandais de nouveau comme un forcené et Cécilia était tout à fait disposée à s’offrir encore à moi. J’ai voulu la sodomiser mais elle m’a répondu que j’étais trop gros et qu’elle avait encore envie de jouir avec ma queue par-devant. Elle a accepté de se laisser prendre en levrette et, à défaut de pouvoir la sodomiser, j’ai pu jouir du spectacle de ses fesses, les caresses et m’amuser aussi avec le petit d’orifice qu’elles protégeaient.

Plus tard, dans la soirée, nous sommes quand même aller dîner dans un restaurant de Toulouse. Durant le repas, je me suis demandé si j’avais été seulement un amusement d’un soir pour Cécilia ou si cette aventure pouvait être un peu plus sérieuse. J’ai eu un début de réponse quand elle m’a proposé de venir dormir chez elle. Elle était fatiguée, nous n’avons pas refait l’amour mais nous nous sommes rattrapé le lendemain matin en nous réveillant. C’est après avoir joui qu’elle m’a demandé :

— Tu veux me garder pour toi ? Moi, j’aimerais bien qu’on continue, tous les deux.

À partir de là, j’ai passé toutes mes nuits avec elle et j’ai découvert les nombreux fantasmes que possédait Cécilia. Déjà, elle avait toujours préféré des hommes plus âgés qu’elle comme partenaires. La quarantaine, c’était l’idéal pour elle. D’autre part, elle appréciait les rapports de domination sans violence. C’est dans ses types de relations que j’ai pu la sodomiser pour la première fois. Elle aimait être attachée, avoir les yeux bandés, faire l’amour dans des lieux insolites, utiliser des accessoires. Sensuelle, très câline, mais assez perverse ! J’ai découvert également que s’exhiber devant moi n’était pas fait pour lui déplaire, bien au contraire. Je l’ai souvent photographiée nue en lui demandant, chaque fois, d’aller un peu plus loin. Aujourd’hui, avec mon nouvel appareil numérique, je profite de la moindre occasion pour faire quelques clichés coquins. Je compte les rassembler pour créer un site Internet. Cécilia est tout à fait partante pour cette nouvelle aventure.


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