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Sentiments et Châtiments

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Encore une nouvelle semaine de boulot. Encore une nouvelle réunion avec elle. Comment ai-je pu tenir si longtemps. On m’avait dit : « Tu travailles avec Craux ? Fais gaffe, elle mord ! » Et ce jeu de mot sur son nom était loin de la réalité de son caractère. Mademoiselle Craux - elle tient au ’Mademoiselle’ - est une jeune femme d’environ 30 ans totalement insupportable. Elle a réussi à dégoûter bon nombre de consultants avec qui elle a travaillé.


J’avais déjà tenu 6 mois, ce qui était un exploit, sans jamais péter les plombs. De l’avis de tous, elle était particulièrement odieuse avec moi. D’accord, un ’vieux’ de 36 ans n’était peut-être pas le plus indiqué pour assurer ce poste mais de là à me rabaisser tout le temps, cela devenait vraiment difficile.


« Ah ! Damien ! Te voilà enfin. Toujours pas de montre pour être à l’heure à nos réunions ?

— Mais on avait réunion à 10h et...

— Et il est 10h02 ! Tu aurais dû arriver avant. »


Et c’était ainsi à chaque fois... Je n’en pouvais plus...


« Puisque nous avons commencé en retard et qu’il y a plein de choses à dire, on se revoit ce soir après ma réunion.

— OK. A quelle heure ?

— Je t’appellerai. A moins que tu ne comptes partir très tôt.

— Non, c’est bon. »


Bien sûr, je n’avais pas de vie ! Je pouvais attendre Mademoiselle Craux et ses foutues réunions qui finissent à pas d’heure. L’un de mes collègues qui a travaillé pour elle m’avait dit un jour : « Un bon coup de queue, voilà ce qui lui manque ! »


Les bureaux se vidaient les uns après les autres. J’étais sûr qu’elle m’avait oublié mais si je partais et qu’elle appelait... 19h... 19h30... Bon, ça suffit, je me décide à partir. C’est à ce moment précis que mon téléphone se mit à sonner.


« Allô, Damien.

— J’ai fini. Dans mon bureau. »


Et elle raccrocha. Elle manque cruellement de savoir-vivre. Mais c’est la patronne, alors j’ai obéi comme un bon petit toutou.


« Mademoiselle Craux.

— Je voulais revoir avec toi le planning de ton projet.

— Alors, la phase de développement devrait se terminer dans 15 jours...

— En retard, bien sûr...

— Et les tests vont commencer dans la foulée pour une période d’environ 3 mois.

— C’est super précis, dis-moi... »


La colère commençait à sérieusement monter mais quand elle me regarda avec son sourire narquois, j’ai craqué. J’ai attrapé les papiers devant moi et les ai balancés au travers de la pièce. Dans le mouvement, j’ai heurté Mademoiselle Craux qui tomba au sol. Elle atterrit sur les fesses, les jambes écartées, les bras en arrière pour se retenir. En tombant, sa jupe est remontée et je pus voir sa petite culotte : une culotte noire avec de la dentelle de laquelle dépassait quelques poils frisottant. Elle me regardait incrédule et avait bien repéré mon regard sur sa lingerie. Pour la première fois, je regardais la femme derrière le monstre. Elle était en fait plutôt jolie avec ses longs cheveux bruns bouclés. Elle avait des yeux marron en amande, une jolie bouche fine et un petit nez. Ses jambes étaient longues et satinées. Sa poitrine était assez imposante bien que bien proportionnée par rapport à sa taille. Elle devait mesurer un bon mètre 75.


Nous sommes restés un instant à nous regarder sans oser bouger. Tout à coup, je sentis mon sexe durcir dans mon boxer. C’était impossible. Elle ne pouvait pas me faire envie quand même. « Un bon coup de queue, voilà ce qui lui manque ! ». Les mots de mon collègue vinrent frapper mon esprit avec une violence inouïe. Elle n’avait toujours pas baissé sa jupe et sa culotte me narguait toujours autant. Je luttais contre moi-même pour ne pas céder à l’envie de la prendre sauvagement par terre. Mademoiselle Craux tenta de se redresser, s’agenouillant. Mais elle ne se leva pas. Ainsi, à genou à mes côtés, elle semblait plus vulnérable que jamais. Elle était désirable, vraiment désirable et ma verge ne voulait pas se calmer. Mon esprit me hurlait que ce n’était pas possible mais mon corps ne l’écoutait plus.


D’un coupe, elle m’attrapa par la ceinture et me tirant à elle. Elle a défait ma braguette et a fait sortir mon sexe bandé. Ses lèvres se sont alors entrouvertes laissant passer mon gland. Petit à petit, ma verge entra entièrement dans sa bouche. Elle commença à me sucer doucement, gentiment. Mais ce n’était pas ce que je voulais. Tenant ses cheveux fermement, j’ai commencé à faire aller et venir mon sexe dans sa bouche. Mon gland frappait puissamment le fond de sa gorge. Elle semblait avoir du mal à respirer. Elle s’étouffait. Je ressortais pour la laisser reprendre son souffle puis me remettais à baiser sa bouche. Il m’a été impossible de tenir bien longtemps et j’ai senti mon jus monter de mes boules. Soudain, mon sperme se mit à gicler de mon sexe par saccades, inondant la bouche de Mademoiselle Craux. Je ne pouvais ni me retenir ni ressortir de sa bouche. Elle allait tout recevoir. Quand je fus vidé, je me suis retiré. J’ai rangé mon sexe et fermé ma braguette. Mademoiselle Craux n’avait pas bougé. Je suis sorti à toute vitesse de son bureau et du bâtiment.


Toute la soirée et toute la nuit, je n’ai pas pu penser à autre chose qu’à cette fellation forcée et à la petite culotte noire de Mademoiselle Craux. Comment pourrais-je retourner travailler après une histoire pareille. Pourtant, il le fallait bien. En arrivant, je me suis installé à mon bureau et ai tenté de mettre au boulot. Mon téléphone se mit à sonner.


« Allô, Damien.

— Tu peux venir dans mon bureau ?

— Si vous voulez, Mademoiselle Craux. »


Elle était assise à son bureau et m’invita à m’installer en face d’elle.


« Je voulais parler de ce qui s’est passé hier soir, lança-t-elle.

— Il n’y a rien à dire, dis-je faussement nonchalant.

— Ce qui s’est passé hier soir est de ta faute. Je pourrais te faire virer pour ça ! Dit-elle en se levant d’un bond

— Mais tu ne le feras pas...

— Et pourquoi, Monsieur ’Je ne doute de rien’

— Parce que tu n’aurais plus le droit de goûter à ma bite !

— Et qui te dit que j’en ai envie ?

— Parce que je suis encore dans ton bureau et que ta culotte doit être trempée... »


Ne lui laissant pas le temps de réagir, je me suis levé et j’ai fait le tour du bureau. Arrivé derrière elle, j’ai fait glisser ma main le long de sa cuisse jusqu’à sa culotte. Elle ne tenta même pas de m’arrêter. J’arrivais à sa lingerie sous laquelle je décelais de l’humidité. Doucement, je montais vers son élastique et le tirais vers le bas. Elle ne fit rien pour stopper le mouvement. Sa culotte, une bleue et noire, tomba au sol. Je la récupérais et vérifiais son état. Le fond de celle-ci était bien trempé. Je glissais le linge dans ma poche. Je me dirigeais vers la porte.


« Je te déteste...

— Tant mieux, répondis-je, fier de moi. »


Toute la journée, j’observais ma dictatrice se venger sur tout le monde et j’étais le seul à savoir que, sous sa jupe, son sexe était nu. Je décidais de rester tard de façon à ne rien rater de sa gêne. Comme la veille, les bureaux se vidaient petit à petit et je restais seul avec Mademoiselle Craux. Mon téléphone sonna encore, je connaissais par cœur son numéro. Mais je ne répondis pas. Quelques secondes plus tard, elle débarqua dans mon open space.


« Tu ne réponds plus au téléphone ?

— Je préfère que tu viennes me voir. Pour faire prendre l’air à ce que tu sais.

— Assez joué. Rends-moi ma culotte !

— Tu vas me parler mieux déjà... Et moi, c’est Monsieur ! »


Étonnée, elle ne savait plus où se mettre. Elle baissa la tête et avec un air renfrogné, elle murmura :


« Pouvez-vous me rendre ma culotte... Monsieur ?

— Non. Sauf si tu me suces là tout de suite. »


J’ai prononcé cette phrase sans même y croire. Pourtant, Mademoiselle Craux tomba à genoux et lança ses mains vers ma ceinture. En quelques instants, ma verge était sortie de mon pantalon. Elle l’enfonça dans sa gorge et commença une délicieuse fellation. Elle était vraiment douée. Sa langue et ses lèvres étaient d’une agilité étonnante. Elle alternait les coups de langues, les succions, ses mains caressaient mon sexe et mes boules. C’était divin. Je me penchais en avant pour tirer sur sa jupe. Je découvrais ses fesses légèrement dodues mais bien rebondies. Je ne pourrais pas tenir bien longtemps entre sa délicieuse fellation et la vue de son cul nu. D’ailleurs, elle dut s’en rendre compte car elle accéléra le mouvement. Quand l’orgasme me gagna, j’ai appuyé sur sa nuque pour maintenir mon sexe dans sa bouche. Par jets, j’ai rempli sa bouche de mon sperme. J’ai alors rangé mon sexe et ai relevé Mademoiselle Craux.


« Pouvez-vous me rendre ma culotte maintenant, Monsieur ?

— Euh... Oui... Mais demain. Bonne soirée. »


Et je laissais Mademoiselle Craux au milieu de l’open-space.


Je la laissais tranquille pour les deux jours suivants de peur qu’elle s’effraie de mon envie d’elle. Mais elle continuait à me faire bander avec son attitude dominatrice. Je conservais sa petite culotte qu’elle n’osait pas venir me réclamer.


Le vendredi, elle portait un tailleur pantalon bleu marine du plus bel effet sur elle. Sa veste laissait deviner un chemisier blanc et elle accompagnait le tout d’une paire de sandales à talons mettant en valeur ses pieds joliment maquillés. Quelle horreur ! Je ne la regardais plus de la même façon. Je l’observais... la reluquais... Aussi, il me fallait lui demander quelque chose, pour me calmer. Sans même avoir pris la peine de l’avertir, je fis irruption dans son bureau. Elle eut l’air surprise.


« Qu’est-ce qu’il y a ?

— Juste connaître ton adresse. J’ai quelque chose à toi que je voudrais te rendre.

— Garde-la.

— Ce n’est pas une question. Je te demande ton adresse. »


Son regard changea alors. Je crus déceler une vague de sentiments différents et contradictoires. Sa bouche voulait m’envoyait paître mais le reste de son corps voulait que je m’approche. J’en étais sûr. Elle attrapa un papier et griffonna dessus. Elle me le tendit.


« Voilà... Monsieur ! Et vous comptez passer quand... Monsieur ? Me demanda-t-elle en insistant sur chaque ’Monsieur’

— Parce que tu crois que je le sais. Quand j’en aurais envie. Au passage, tu auras un cadeau quand je viendrais. »


Et je quittais son bureau aussi promptement que j’y suis entré.


Le soir, mon esprit ne pouvait se détacher de mon envie d’aller chez elle. Je m’étais promis de ne pas y aller trop vite mais, je ne pourrais pas tenir. Dès demain matin, j’irai. Il fallait que je lui prépare son cadeau. Et tout de suite.


Samedi, 9h pétante, je suis à l’adresse qu’elle m’a donnée. L’immeuble semble bien cossu. Je regarde les boîtes aux lettres. Si elle s’est foutue de moi, elle va me le payer cher lundi. « CRAUX Éloïse », c’est bien là. Je monte quatre à quatre les marches de l’escalier. Je suis devant sa porte. Un coup de sonnette. La porte s’ouvre...


« Bonjour.

— Déjà là ?

— Je passe quand j’ai envie. Je te l’ai dit.

— Oui, pardon, Monsieur. »


Mademoiselle Craux, Éloïse donc, porte un exécrable jogging gris à bandes blanches. Ses chaussons, des mules froufrouteuses, cachaient à peine des chaussettes à rayures colorées du plus bel effet. J’espérais que ses dessous soient plus avenants mais je n’y croyais pas trop. Pourtant une seule idée occupait mon esprit : la prendre sur le pas de sa porte ! Soudain, ma main caressant le tissu dans ma poche me rappela que j’avais un cadeau pour elle.


« Chose promise, chose due. Voici ta culotte et ton cadeau.

— Où est mon cadeau, Monsieur ? Dit-elle

— Tu l’as entre les mains. »


Elle scruta alors sa culotte et son regard changea d’un coup en apercevant le fond de sa culotte.


« C’est...

— Mon cadeau. Un peu de moi au fond de ta culotte.

— C’est dégueulasse ! Hop, direct au lavage !

— Tu n’as pas intérêt. Tu la mets comme ça lundi. Tu ne vas pas traiter mon cadeau comme ça non ?

— Heu... Pardon... bredouilla-t-elle.

— Tes excuses, ne font rien. Tu mérites d’être punie ! »


Sans ménagement, je l’ai entraînée vers la table de la salle à manger. Dans son déplacement, elle a perdu ses chaussons et fini en chaussettes. En arrivant à la table, je l’y ai penchée en la maintenant fermement d’une main. De l’autre, j’ai descendu sèchement son bas de jogging. Sans surprise, une grosse culotte blanche couvrait ses fesses. C’était odieux et divinement sexy à mes yeux. Je me suis dit que j’étais en train de devenir fou. J’enrageais... J’ai attrapé sa culotte... D’un coup sec, j’ai tiré sur l’élastique. Il craqua. Encore quelques coups secs et le linge en lambeaux pendit mollement sur une de ses cuisses. Son cul nu s’offrait à moi. Il était rond, il était rebondi, il était entêtant...


Une première claque vint déchirer le silence qui s’était alors installé entre nous. En la recevant, Éloïse tenta de se relever. Je la plaquais de nouveau fermement sur la table. J’enchaînai avec une deuxième claque légèrement plus forte. Puis une troisième, une quatrième... A chaque coup, je frappais plus fort voyant ses fesses rougir au fur et à mesure. Lors d’une claque, ma main glissa plus bas sur son sexe. Je sentis alors l’humidité d’Éloïse. Elle était bouillante et trempée. J’étais autant abasourdi qu’heureux de cette découverte. Je caressais Éloïse qui réagissait bruyamment.


Puis ma main remonta vers ses fesses. Je m’attardais sur son petit trou et je commençais à tourner sur son anus. Mon doigt glissa alors à l’intérieur de son petit trou. Dans mon boxer, ma verge se sentait plus qu’à l’étroit et je décidais de la sortir. La tenant fièrement, je m’avançais vers le cul de Mademoiselle Craux. C’est alors que je me suis rendu compte que, pour la première fois, j’avais envie de l’anus d’une femme. Je n’avais jamais pris aucune femme par là et je trouvais même ça dégoûtant. Mais là, il m’apparaissait comme une évidence que je voulais pénétrer les fesses d’Éloïse. J’enfonçais alors un deuxième doigt en elle.


« Par là ? M’interrogea-t-elle

— Quoi ?

— Par là... C’est dégueulasse !

— Et toi, tu n’es pas une grosse dégueulasse à aimer se faire frapper le cul ?

— Oui...

— Je te prends le cul, si j’ai envie de te prendre le cul. »


J’ai alors glissé mon gland entre ses cuisses pour m’humidifier avant de me placer devant son petit trou déjà en partie ouvert. Sans réfléchir, j’ai commencé à pousser. Son petit trou s’ouvrait doucement et je commençais à entrer en elle. Lorsque mon gland finit par passer, Mademoiselle Craux se mit à crier de douleur. Loin de me décourager, je continuais à m’enfoncer en elle par à-coup. La vision de ses fesses rougies et ses cris de douleur me donnaient encore plus envie. Lorsque je fus entièrement en elle, je m’aperçus que, devant nous, se dressait un miroir. Mon regard se posa alors sur celui d’Éloïse. Elle pleurait à chaude larme à cause de la douleur mais semblait ne pas vouloir m’arrêter. De toute façon cela était impossible. Je me mis à bouger en elle. Après quelques allers et retours, je sentis son anus se serrer autour de ma verge. Dans son regard, je pus voir son orgasme. La bouche ouverte, elle cherchait de l’air et poussait de petits gémissements. Son orgasme entraîna le mien. Je me déversais entre ses fesses. Petit à petit mon sexe ressortit de l’anus de Mademoiselle Craux découvrant avec horreur que j’étais recouvert de saleté.


J’ai arraché un bout de culotte d’Éloïse et me suis essuyé avec. Je rangeais mon sexe dans mon boxer et remontais mon pantalon. Pendant ce temps, Mademoiselle Craux avait glissé au sol. Je partais en direction de la porte de l’appartement quand elle m’interpella. Elle me regarda avec les yeux rougis de larmes.


« Damien !

— Oui...

— Je te déteste...

— Moi aussi...

— Je t’... Va-t-en ! »


Et je partis rapidement. Ces derniers mots dansaient dans ma tête. Avait-elle voulu dire ce que je croyais ? Était-elle réellement en train de tomber amoureuse ? De moi ? Et moi ? Ne commençais-je pas à éprouver pour elle moins d’aversion que d’envie ?

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