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La servante du château

Chapitre 4

Avec plusieurs hommes

La servante du château.


Chapitre 4.



Pour la première fois, j’avais baisé dans le nouveau lit de ma chambre...


Initialement, il devait servir à accueillir ‘Boubou’ le Majordome du château lorsqu’il viendrait me rejoindre, mais c’est Ahmed, le jardinier qui, en quelque sorte, l’a inauguré...


Il était venu me trouver en disant que le Majordome était occupé et qu’il allait le remplacer.


Après m’avoir fait jouir une première fois en me prenant en levrette, il m’avait demandé de le chevaucher pour voir danser mes mamelles opulentes...



L’un comme l’autre, nous avions encore envie de baiser...


J’étais devenue complètement ‘accro’ au sexe... Les deux hommes du château me baisaient, je me caressais comme une midinette en mal d’amour... si bien que j’ai entrepris de nettoyer le sexe d’Ahmed, à peine sorti de ma chatte...


Je me délectais du mélange de son sperme et de ma cyprine qui le nappait et je faisais rouler entre mes doigts des testicules que j’imaginais plein de sève.


De son côté, il jouait avec ses doigts passant de mon clitoris qu’il faisait rouler à mon anneau plissé qu’il tentait de pénétrer avec ses doigts comme il l’avait fait en me baisant !


OUI... ce coquin d’Ahmed avait réussi à faire entrer deux doigts dans mon fondement quand il m’avait baisée en levrette... et le pire, c’est qu’en même temps que j’avais apprécié cette caresse contre nature, j’avais remercié intérieurement Ahmed de n’avoir pas insisté !



Mais le nettoyage du sexe d’Ahmed s’était peu à peu transformé en une fellation à gorge profonde comme j’en avais rarement fait à Jules mon défunt mari !


Je suçais cette tige rigide que j’avalais puis je la ressortais, léchant le gland, agaçant le méat du bout de ma langue... puis j’avalais de nouveau ce chibre qui me faisait si bien jouir jusqu’à ce que le pubis rasé d’Ahmed soit au contact de mes lèvres...



J’avais presque son sexe en entier dans ma bouche sans avoir de haut-le-cœur... Il se laissait faire, se contentant de temps à autre d’un grognement d’approbation ou de quelques mots par lesquels il me traitait de ‘bonne pipeuse’ ou de ‘bonne grosse à enfiler’ !



J’avais encore envie de sentir cette bite dans ma chatte, de me faire baiser, de me faire ramoner jusqu’au plus profond... si bien qu’une nouvelle fois, j’ai fait allonger Ahmed sur le lit pour le chevaucher, mais en lui disant qu’après les seins, c’étaient mes miches qu’il allait voir danser sur sa bite !



En lui tournant le dos, j’ai saisi son sexe et lentement, je me suis laissé glisser dessus... Ma chatte était tellement lubrifiée et ouverte qu’il est entré facilement... mon entrejambe au contact de son pubis et mes mains en appui sur ses genoux...



Je suis restée immobile quelques instants et quand j’ai entendu Ahmed me dire qu’il voyait mes fesses s’écraser sur son ventre et ma raie s’ouvrir, je n’ai pas pu attendre plus longtemps... J’ai commencé à monter et descendre sur ce sceptre de chair qui me fouillait au plus profond !



— Oui... Baisse-toi bien... Je vois ton gros cul sur moi... et ton œillet qui m’invite...


— Oui... mets deux doigts dans mon cul... Tout à l’heure, ça m’a fait du bien !


— OK... c’est comme tu veux !


— Oui... Ta bite dans ma chatte et deux doigts dans mon cul... Vas-y ! J’ai envie !



Décidément, j’étais devenue folle...


J’étais devenue avide de sexe, acceptant ce que je n’avais jamais accepté de Jules : qu’il entre dans mon anneau plissé !


Etre prise ainsi a accéléré la venue de ma jouissance... Quand les parois de mon sexe se sont contractées sous l’effet du plaisir, j’ai poussé un grand cri au moment où Ahmed se déversait une nouvelle fois en moi !


J’étais dévastée par cet orgasme... Je ne savais plus où j’en étais... les doigts d’Ahmed continuaient de me fouiller les entrailles et j’aimais cette nouvelle caresse ! Je l’appréciais, mais je n’en disais rien, car je craignais que mon amant veuille mettre son pieu dans mon fondement.


C’est pourtant ce qui est arrivé quelques heures plus tard...



Le dimanche, le service était réduit...


Dès que Monsieur le Baron avait bu son café accompagné d’un verre de ‘goutte’, nous étions tous libres jusqu’aux environs de 18 heures.


Ma nuit précédente avait été mouvementée, ce qui est peu dire... aussi, j’avais l’intention de faire une petite sieste réparatrice... Hélas, Ahmed s’est glissé à ma suite dans ma chambre en disant qu’il avait un petit cadeau pour moi : j’allais apprécier, avait-il dit !...


J’étais très surprise, car si la Majordome et lui me baisaient, jamais il n’avait été question d’une contrepartie... Ils ne donnaient assez de plaisir...



— Regarde ce que j’ai pour toi !



Et là, il m’a montré un objet que je ne connaissais pas encore... Cela ressemblait à un cône avec une embase cylindrique... Devant mon regard interrogateur, Ahmed a poursuivi :



— C’est ce que les Britanniques appellent un PLUG ! ça se loge dans le sphincter pour l’ouvrir et l’habituer à avoir quelque chose à l’intérieur. Mets-toi à genoux sur le fauteuil, trousse ta jupe et descends ta culotte !


— Mais que vas-tu faire ?


— Mais le mettre dans ton cul ! Tu as aimé mes doigts... ceci sera encore meilleur et tu pourras le garder...


— Oh... T’es vraiment coquin !


— Ne me dis pas que tu n’as pas envie d’essayer ?


— Oh si... Vas-y ! Mais c’est gros...


— C’est fait exprès ! Il y en a encore des plus gros ! Il y en a même qui peuvent être gonflés avec une pompe !



J’avais pris la position demandée sur l’assise du fauteuil, mais je ne voyais pas ce qu’Ahmed faisait.


Je le savais proche de moi... Je le sentais... Je le devinais...


Soudain, il a humecté le Plug avec ma cyprine qui commençait à ruisseler puis je l’ai senti poser la pointe arrondie sur mon sphincter qui s’est ouvert... Bientôt après une lente progression, la totalité de cet engin est entrée dans mon anneau plissé... Je n’avais pas eu mal... Comment avais-je pu accepter cette intromission ? Je n’en savais rien !


Ahmed faisait aller et venir ce Plug dans mon sphincter... et lorsqu’il en était sorti, je me surprenais à avoir un mouvement de recul pour le sentir à nouveau en moi.



— Tu vois que c’est bon...


— Oh oui... je n’imaginais pas cela !


— Tu n’as pas tout vu ni subi !


— Et quoi alors !


— Je vais te prendre le cul avec ma bite ! Depuis le temps que j’en ai envie !


— Oouuiiii ! Mais va doucement... T’es gros et tu sais que tu es le premier !


— T’inquiète pas... je sais y faire ! J’ai casé le cul de Julie et Mélanie plus d’une fois avant toi !


— Salaud ! Il te les faut toutes ! Mais j’ai envie de sentir ton pieu dans mon cul... Alors, n’hésite pas... Il est à toi !



Ahmed avait baissé son pantalon et son slip sur ses chevilles et je l’ai entrevu s’approcher de mes fesses, son dard brandi sur son ventre... Il a écarté mes fesses d’une main et je l’ai senti injecter dans mon anneau un produit gras en me disant :



— Comme cela, ça glissera tout seul...



Et c’était vrai... j’ai senti la lente progression de son vit dans mon boyau étroit, mais je n’ai pas eu mal... Dès que le gland est passé, tout le reste est entré aussi facilement que si c’était dans ma chatte !


Pour la première fois à un peu plus de 56 ans, j’étais sodomisée !


Ahmed m’a laissé quelques instants pour que je m’habitue à sa présence dans mon sphincter puis il m’a saisi par les hanches... et là, j’ai senti son vit aller et venir dans mon boyau étroit... Si au début, j’ai éprouvé une sorte de gêne, j’ai bientôt ressenti monter dans mes reins un plaisir sourd pendant que j’expulsais de ma chatte une cyprine de plus en plus abondante au fur et à mesure que le plaisir se répandait dans mon corps...



— Vas-y... Bourre-moi le cul ! Je vais jouir !



Á partir de ce moment-là, Ahmed a semblé se déchaîner... Il m’a enculée de plus en plus rapidement et il s’est lâché dans mes intestins... Je ne peux pas dire encore aujourd’hui que j’ai eu un plaisir énorme avec cette première sodomie, mais contrairement à ce que j’avais toujours craint, je n’avais pas eu mal...


Ahmed est sorti de mon sphincter et il est allé nettoyer sa bite dans le cabinet de toilette... De mon côté, je sentais son sperme refluer et couler sur mon périnée !


J’avais remis de l’ordre dans mes vêtements quand il est revenu près de moi. Il m’a dit en riant :



— Ton cul est ouvert... Pour qu’il le reste, chaque soir tu devras dormir avec le Plug que je te laisse !


— Mais pourquoi ?


— Ta bouche et ta chatte ne nous suffisent pas... ‘Boubou’ savait que je fantasmais sur tes miches... Alors, j’en ai profité ! Ce n’est certainement pas la dernière fois !


— Bon... c’est comme tu veux... mais ne m’épuise pas... J’ai mon boulot à faire !


— Et moi le mien ! Je reviendrai un de ces soirs...



Le lundi suivant, ‘Boubou’ était revenu en fin d’après midi... Il avait passé la journée à l’extérieur de la propriété et revenait avec des airs de conspirateur... Que préparait-il ? Que disait-il lors de ses longs conciliabules avec Ahmed ?


Ce n’est qu’une fois dans ma chambre, le service terminé que j’ai su ce qu’il préparait ! Je venais de me doucher et le je préparais à me mettre au lit... La journée avait été rude et la chaleur de l’été n’arrangeait rien... Je venais d’enfiler ma nuisette quand j’ai entendu frapper discrètement à ma porte. C’était le Majordome !


Sans attendre, il est entré et aussitôt, il m’a dit :



— Alors... Prendre la bite d’Ahmed dans ton cul... c’était bon ?



Il savait !



— Ce n’était pas désagréable... Une sensation nouvelle pour moi !


— Et bien ce soir, tu vas expérimenter autre chose ! Ahmed va nous rejoindre...


— Pourquoi... J’ai envie d’avoir ta longue bite en moi ! Tu me suffis pour ce soir !


— Ça ne te dit rien d’avoir deux sexes de mâles bien pourvus rien que pour toi ?


— Si... mais pas en même temps !


— Tu verras comme c’est bon d’avoir deux bites à satisfaire... Tu veux que je demande à Julie ou Mélanie ?


— Non... J’aurais trop honte !



À ce moment-là Ahmed est arrivé dans ma chambre. Sans attendre, il a dit :



— Je vois que tu nous attendais... Tu as bien pris soin de ton cul ?



Je répondis en bafouillant :



— Ou... Oui... je fais ce que tu m’as dit !


— Montre-moi !



Toute honte bue, je me suis agenouillée sur le lit et j’ai remonté ma nuisette sur mes reins. Le Plug planté dans mon anus au fond de ma raie devait être bien visible !



— Bonne fille ! C’est bien d’obéir !


— J’ai fait ce que tu voulais... j’ai mis du gel calmant et ce soir, je viens de mettre le Plug dans mon cul pour qu’il reste ouvert : c’est bien ce que vous voulez tous les deux ?



Le Majordome a pris la parole pour ajouter que j’allais apprécier d’avoir deux amants en moi en même temps ! J’ai compris aussitôt que ce soir, c’était à moi d’avoir droit à une véritable double pénétration...


Les deux hommes se sont déshabillés... Pour une fois, ‘Boubou’ portait un pantalon et une chemisette ! Les deux sexes déjà à moitié bandés sont apparus sous mes yeux... et je pouvais les comparer...


Cela ne m’était jamais arrivé et cela m’a excité au plus haut point... ma chatte s’est immédiatement imbibée de cyprine... Malgré ma hâte de les sentir en moi, je les ai pris en main et je les ai masturbés jusqu’à ce que leur rigidité permette l’introduction que désormais j’attendais... J’y étais prête... J’avais hâte de sentir ces deux pieux en moi !



— Boubou’ s’est allongé sur le lit et la bite tendue vers le haut... il m’a dit de le chevaucher en lui tournant le dos... Je devais mettre mes mains sur ses genoux pour maintenir mon équilibre dans un premier temps... Je connaissais cette position que j’avais pratiquée récemment avec Ahmed. J’ai senti le sexe du Majordome entrer dans le mien où il a fait quelques allers-retours puis j’ai senti qu’il plaçait son gland lubrifié avec ma mouille contre mon sphincter dont il avait ôté le Plug...



J’ai senti le gland franchir mon anneau plissé puis c’est toute la longueur de la bite de ‘Boubou’ qui est entrée dans mon fondement... En fait, c’était moi qui m’étais sodomisée puisque j’avais l’initiative de la chose...



Comment mes intestins avaient pu absorber ce sexe bien plus long que celui d’Ahmed ??? Le corps a décidément des capacités que je découvrais...


J’ai fait plusieurs mouvements alternatifs puis ‘Boubou’ a placé ses immenses mains sur mes seins et m’a attirée en arrière pour me coucher sur son buste où il m’a maintenue en équilibre, son pieu toujours fiché dans mes entrailles...



Pas besoin de faire un dessin... J’avais deviné que la bite d’Ahmed entrerait dans ma chatte ! Ce qui d’ailleurs n’a pas tardé... Le jardinier est venu se placer entre mes jambes et celles du Majordome et sans le voir, j’ai senti que son sexe entrait dans le mien !



Et la copulation a commencé...


J’étais prise entre les deux hommes, mes fesses et mes seins opulents coincés entre eux qui allaient et venaient dans mon cul et dans ma chatte...


Et c’était bon... Je n’aurais jamais imaginé qu’une telle double pénétration puisse être aussi bonne, aussi jouissive !!!


Mes deux amants ont joui en premier, le Majordome a inondé ma chatte puis le jardinier s’est libéré dans mon boyau étroit déclenchant ma jouissance qui m’a littéralement dévasté les entrailles...


Lorsqu’ils sont sortis de moi, j’ai senti que mes deux orifices dégorgeaient d’un trop plein de foutre... Ils avaient été plus que généreux !!! J’étais anéantie de sensations diverses !!!


Mais je pensais à Jules... Pourquoi lui avais-je interdit d’aller plus loin lorsqu’il avait voulu me sodomiser quelques années après notre mariage ??? J’avais été bête, car de telles sensations, cela ne s’invente pas !!!



Les deux hommes m’ont quittée rapidement en disant qu’ils reviendraient et que si j’étais sage, ils me trouveraient d’autres partenaires. En riant, Ahmed m’a dit :



— J’ai des copains qui sont privés de femme... Tu vois ce que je veux dire ?


— Oui... et comme tu as su m’ouvrir l’appétit, il vont me baiser comme une salope que je suis devenue ? Mais je me veux pas être payée... je le ferai pour le plaisir et TE faire plaisir.



Le dimanche suivant, Ahmed m’a dit rapidement lors du petit-déjeuner :



— Arrange-toi pour être libre à 14 heures et ce soir... J’ai une surprise pour toi en ville ! Je t’attendrai à la porte des communs. Fais-toi belle !



A 14 heures, je montais dans la camionnette du domaine... Conduite par Ahmed, nous prîmes la direction de la ville voisine où nous nous arrêtâmes devant une sorte d’hôtel.



— Viens... c’est là... on nous attend !


— Mais où m’emmènes-tu ?


— Je t’avais dit que j’avais des copains privés de femme... et bien puisque tu aimes être baisée, tu vas leur vider les couilles ! Mais là, tu devras les obliger à mettre une capote... On ne sait jamais !

 - OK... je serai à l’heure... Aavoir plusieurs homme à la suite les uns des autres, çà ne m’est jamais airrivé.



Et j’ai baisé avec un, avec un autre, un troisième m’a sodomisée, un quatrième m’a prise en levrette pendant que je mettais en forme le cinquième en le suçant... et ainsi de suite jusqu’aux environs de 20 heures quand Ahmed est venue me trouver pour me reconduire au château... J’avais perdu le compte des mecs qui m’avaient sautée... j’avais joui avec certains, avec d’autres, j’avais feint !!! Mais qu’est-ce que c’était bon !!!



C’est ainsi qu’une fois par mois, je me livrais ainsi à la débauche la plus complète avec des Arabes et des noirs... j’étais devenue un sac à foutre et j’en retirais beaucoup de jouissance même en y repensant certains soirs dans mon lit... 

D’autant que ‘Boubou’ et Ahmed ne se privaient pas de me sauter...

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