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Service à domicile

Chapitre 2

Hétéro

Le lendemain, les cours n’ont jamais été aussi long.

Il est 13 h 30 et je suis sur son pallier comme un con n’osant toquer à la porte, craignant d’avoir mal compris quelque chose.

Soudain elle m’ouvre la porte et sans dire un mot m’attrape la main et me tire à l’intérieur.

Elle referme la porte et me traine par la main dans le séjour.

Elle me dit : " On a 3 heures avant que j’aille chercher ma fille, faut qu’on s’y mette de suite si on veut s’occuper de mes murs. "

On commence donc à arracher les papiers, sur les deux façades qui restent. Je m’occupe du haut et elle du bas.

Elle porte un tee-shirt avec un col en V et un petit short.

La vapeur de la décolleuse et la température estivale rendent la pièce chaude comme un sauna. Je suis là sur mon escabot à arracher les vieux papiers peints et à mater son décolleté, et sa poitrine qui hier encore était à portée de main, perdu dans mon délire, quand elle lève le regarde sur moi, me sourit et dit :

-" Que calore, j’en peux plus on devrait se mettre à l’aise pour bosser tu ne crois pas ?

-Oui, t’es chez toi! "

Là elle se lève et avec un gestuel des plus sensuels, enlève son tee-shirt m’offrant la vison d’une femme, sublime brune aux yeux verts, très bien conservée, avec une peau bronzée, en top-less avec des seins encore plus beaux que dans mes rêves de la veille, portant juste un tee-shirt vert kaki très court.

Autant vous dire que je bande sec dans mon jogging.

Elle se mord les lèvres et s’approche de moi toujours sur l’escabot et se retrouve le visage à hauteur de mon entre-jambe.

Elle commence à me caresser les cuisses et me dit:

-" Tu as l’air d’avoir chaud, j’ai l’impression que certaines parties de ton corps veulent prendre l’air si on regarde la façon dont elles poussent pour sortir!

— J’ai bien l’impression ! " que je lui dit.

Elle me prend l’élastique de mon bas de jogging et tir ver le bas, ma mettant en caleçon.

Elle me fait descendre de l’escabot et m’embrasse fougueusement.

Je me débarrasse de mon jogging et elle m’enlève mon T-shirt.

Elle m’attire sur le canapé et m’y allonge. Elle se met face à moi et enlève le dernier obstacle à son costume d’eve.

Contrairement à la veille où j’avais senti en lui caressant le sexe une touffe bien garnie, là, elle est imberbe et de petits points rouges me laissent à penser qu’elle s’est épilée il n’y a pas si longtemps.

Elle se met à califourchon sur moi et nous entamons un baisé qui me semble durer une éternité.

Je lui caresse les seins de la main gauche tandis que ma main droite et plonge dans son entre et caresse son bouton qui grossit à vue de doigt.

Je sens ses fluides me couler sur ses cuisses luisantes.

Je lui met deux doigts, dans le vagin après un petit moment qui la met dans un état second, elle me retire les doigts et descend sur mes jambes.

Elle baisse mon caleçon et libère ma bite en érection.

Elle le saisi, le caresse un peu et me regardant de ses yeux de braise et me suce avec ardeur. Elle me fait la meilleure fellation de ma vie. N’y tenant plus je me crispe et lui dit que je vais venir pour qu’elle se retire, mais au contraire elle me mange la verge jusqu’à le garde et je décharge dans sa bouche, dans l’extase du moment je l’entends gémir quand je reprends mes esprits je la vois qui continue de me sucer même si j’ai perdu de l’ampleur.

Je remarque qu’aucune trace de sperme ne se trouve sur mes poils, et là elle remonte et m’embrasse.

Je sens le gout de mon sperme dans ce baiser.


Elle me dit : " A toi maintenant!


Sur ce mot nous échangeons de position et elle me propose d’aller dans sa chambre.

Elle s’allonge sur le lit et écarte ses jambes puis attrape ses genoux ce qui a pour effet d’ouvrir son sexe trempé.

Ni une ni deux je me mets à la doigter et elle gemit de plus en plus fort. Je lui mets mon index et mon majeur droit dans le vagin et les fait coulisser tandis que mon pouce s’occupe de son clito décalotté.

Après un moment je décide d’y gouter et j’y plonge la langue, y redoutant une gout désagréable.

Mais que nenni, le gout de sa cyprine me rend dingue et après m’être acharné sur ses lèvres, son vagin et son clito je goute à son anus aussi avec ma langue ce qui lui déclenche un orgasme qui a duré au moins 2 minutes pendant que je continuais sur son clito.

Une fois qu’elle retombe elle me couche, et prend une capote dans sa table de chevet, le met sur mon sexe de nouveau opérationnel et me l’enfile avec sa bouche. Puis me chevauche comme une folle en criant, j’en profite pour lui malaxer les seins et pincer ses tétons. Elle jouit encore et tombe sur le coté me faisant face, essoufflée.

Mais j’ai pas encore fini moi et j’ai envie de continuer.

Je la laisse couchée sur le flanc droit.

Je remonte sa jambe gauche ce qui me donne accès à sa chatte que j’ouvre avec mes doigts et je suis donc à califourchon sur sa jambe droite et sa jambe gauche est sur mon épaule.

Je commence à la pistonner et de mon doigt, je titille son anus.

La voyant gémir je pousse mon doigt et pénètre son rectum.

Elle gémit de plus en plus et me dit : " vas y ! "

Je sors mon sexe du sien et m’enfonce sans difficulté dans son cul.

La sensation est différente, c’est plus sec mais plus serré.

Après un bon moment à la pistonner et lui caresser le clito, elle jouit encore moi je viens aussi à cause des contractions de son sphincter sur ma verge.

Nous restons soudés un moment et après une sieste, je suis réveillé par une douce fellation. Elle me pompe et me fait venir encore, puis me dit

— " Merci de t’être occupé de mes parois, enfin murs, mais faut que j’aille chercher ma fille. "


Je l’ai quitté sur ses mots et peu de temps après j’ai rencontré une fille de mon âge avec laquelle je suis encore. Mais je garde de Lucie un souvenir mémorable et c’est un peu pour la remercier que j’écris ce texte.

Alors Lucie, si tu as lu ce texte à tout hasard, merci.

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