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Au service de mes voisines

Chapitre 2

Julie

Erotique

Cela fait pratiquement un mois que j’ai obtenu mon "dédommagement" avec Sylvie. Entre temps, j’ai effectué quelques travaux chez d’autres voisins et depuis peu, j’ai trouvé un emploi de quelques heures par semaine. Ce n’est pas suffisant pour payer toutes mes dépenses pour le mois, mais j’ai toujours mes à-côté pour arrondir les fins de mois.


Il y a deux jours, je suis tombé sur l’annonce d’un certain Dylan. J’ai trouvé étrange d’aider une personne qui porte le même prénom que moi. Et à vrai dire, je ne sais pas si c’est en raison de cette coïncidence qu’il a accepté ma proposition, surtout qu’il y avait déjà plusieurs personnes qui avaient répondu à l’annonce. Peu importe, la demande semblait simple à réaliser. Lui et sa compagne devaient s’absenter durant une semaine et ils cherchaient quelqu’un pour venir s’occuper de Nelson, leur lapin, ou plutôt le lapin de sa compagne, Julie.


Deux jours avant leur départ, je me rends chez eux pour qu’ils me remettent un double des clés. Ce n’est pas la première fois que je vais m’occuper d’animaux puisque j’ai déjà été m’occuper de chats ou de chiens, mais c’est la première fois que je dois m’occuper d’un lapin. Habituellement je les retrouve dans mon assiette, mais là c’est à lui que je devrais donner à manger, ça va changer un peu.

En arrivant à l’appartement du couple, je ne remarque pas vraiment Julie. Pour moi elle est avec son gars et elle va partir en déplacement avec lui, donc à part pour penser que son mec serait ou non chanceux, je ne vois aucun intérêt à m’attarder sur elle. Pour moi, je suis là uniquement pour Nelson.


Après avoir un peu discuté, ils me présentent leur animal de compagnie. Ils m’expliquent ce qu’il va falloir que je fasse et je leur explique un peu ma façon habituelle de fonctionner. Ainsi, comme je le fais avec les autres animaux, je les informe que je leur donnerai régulièrement des nouvelles de leur animal. Je sais que les propriétaires d’animaux aiment savoir si leur compagnon a quatre pattes va bien. Donc un petit SMS ou une petite photo ne prend pas longtemps et permet souvent de les rassurer.

Pour finir, ce jour-là, nous parlons également du tarif. Je ne change pas ce que je leur ai dit sur le site mais ils ont préféré s’assurer que je n’allais pas essayé de faire monter le prix (il paraît qu’ils ont déjà connu ça auparavant). Pour ma part, je n’aime pas ce genre de pratique, ça donne une mauvaise image des personnes qui visitent le site et ça peut faire fuir les éventuelles personnes qui cherchent de l’aide pour pas trop cher sans chercher à passer par un professionnel. Donc mentir sur les tarifs pratiqués revient à se tirer une balle dans le pied puisque ça risque de réduire le nombre de potentiels demandeurs.


Je rentre chez moi sans vraiment avoir prêté attention à Julie. Du peu que j’ai pu le remarquer, elle semble bien proportionnée et assez attirante. Je lui donne vingt-cinq ans maximum.


Durant la semaine, je suis à mon travail rémunéré la journée et lorsque j’ai terminé, je fais un saut "chez" Nelson. Je m’occupe de lui donner à manger et je reste un peu vers lui pour lui tenir compagnie, ou peut-être est-ce pour qu’il me tienne compagnie vu que je n’ai toujours personne. Petit à petit, je finis par m’attacher à lui. Je le trouve assez mignon, mais il n’arrive pas à me dissuader de manger ses compères. Je le trouve juste attachant, rien de plus. Un jour, je finis même par le caresser. C’est très doux, mais là encore, je ne vais pas arrêter de manger du lapin pour autant.


Une semaine plus tard, ma mission avec Nelson est terminée. En sortant de mon travail, je vais chez lui pour redonner les clés à Dylan ou à Julie.

C’est justement elle qui m’ouvre la porte.

— Bonjour, je viens pour vous ramener les clés.

— Bonjour, entrez. C’est gentil de vous être occupé de Nelson durant notre absence.

— C’est normal. Il est très attachant.

— Oui, c’est mon lapin et j’y suis très attachée.

Je souris suite à cette remarque. Je me dit qu’après autant de temps avec lui, moi aussi j’y serais peut-être très attaché.

— Il n’est pas là votre compagnon ? lui dis-je en remarquant son absence.

— Il est encore au travail, il revient d’ici une heure et demi environ.

— D’accord.

Pendant que nous continuons à discuter, j’observe Julie plus attentivement. De beaux seins, un beau visage, de belles lèvres... Je n’avais pas remarqué qu’elle était si charmante la première fois que je l’ai vu. Elle me plaît vraiment beaucoup, du coup je prends le risque.

— Du coup, on avait dit cinquante euros. C’est bien ça ? me dit-elle.

— C’est bien ça. Mais après, vous avez peut-être besoin de cet argent, lui dis-je

— Qui n’en a pas besoin de nos jours ?

— C’est vrai. Mais exceptionnellement, je peux vous les laisser.

— Non, prenez-les, nous avions convenu ce tarif donc c’est gentil de vouloir nous les laisser mais vous nous avez rendu service donc prenez ce que nous vous devons.

— Nous pourrions nous entendre autrement, lui dis-je doucement en lui caressant légèrement le bras.

— C’est-à-dire ? demande-t-elle en commençant à comprendre mes intentions.

— Vous gardez les sous, peu importe l’excuse que vous trouverez auprès de votre copain. Vous avez joué à un jeu à gratter ou vous avez trouvé l’argent sur un siège dans le bus, cela m’est égal. Mais en contrepartie, vous pouvez me montrer comment vous vous débrouillez avec votre bouche.


Je m’attends à un refus net et une gifle monumentale. Mais au lieu de ça, elle réfléchi.

— Et si je fais ça vous n’allez pas reprendre le billet ou en parler à mon copain ?

— Je vous le promet.

Elle hésite encore puis commence à déboutonner mon pantalon. Je ne pensais pas que ça allait marcher cette fois, car contrairement à la première fois, là il y avait bien la somme demandée.

Julie baisse mon pantalon et mon boxer. Elle s’agenouille et regarde mon sexe qui se dresse devant ses yeux puis elle me regarde à nouveau.

— Vous le promettez ?

— Bien sûr !


Avec un peu d’hésitation, elle vient mettre ses lèvres autour de mon gland puis s’avance de plus en plus sur ma barre. Après un premier va-et-vient hésitant, elle continue avec plus d’entrain. Je ne regrette absolument pas de lui avoir proposé cet accord, elle semble très douée. Elle me demande de m’asseoir sur le canapé et je m’exécute. Tout comme avec Sophie, je lui caresse les seins. Ils sont très doux et ils tiennent bien dans ma main. D’elle-même, elle commence à retirer son pantalon et son string.

— Vous avez une capote ? me demande-t-elle.

— Oui, dans mon portefeuille.


Je ne pensais pas aller jusque là et honnêtement, si j’ai une capote dans mon portefeuille, c’est uniquement au cas où une occasion se présente à moi. Et en descendant de ma voiture, je l’ai pris machinalement mais j’aurais tout aussi bien pu le laisser et mettre l’argent dans la poche de mon pantalon.

Julie se relève et va chercher mon portefeuille. Je prends la capote et je la retire de son emballage. Elle remet le sachet vide dans la poche de mon pantalon, elle ne veut pas que son compagnon risque de tomber dessus. Ensuite, elle déroule le préservatif sur mon membre bien dressé par cette petite visite dans sa bouche. Une fois bien recouvert, elle vient s’emparer sur mon pieu. Elle applique son propre rythme. Je retire le décolleté qui se trouve encore sur elle et elle est maintenant totalement nue sur moi. Elle va et vient dans une cadence d’abord lente. Elle se penche sur moi et m’embrasse. Je la plaque contre moi et je nous retourne pour inverser nos positions. Maintenant c’est moi qui prend le contrôle de la situation. Je donne de rapides coups de bassin dans son orifice ruisselant de plaisir. Elle ne se prive pas de me communiquer son plaisir. Pour ne pas lui donner l’impression de vouloir tout contrôler, je change à nouveau de position et je me remet sous elle. Dans un cri de jouissance, elle accélère les ondulations de son bassin et mon sperme vient remplir le préservatif. Je l’embrasse une dernière fois pour le plaisir qu’elle m’a procuré puis je me rhabille. Comprenant qu’elle ne veut pas laisser de trace de ce nouvel accord que nous avons conclu, je ne retire pas la capote en remettant mon boxer.


Je repars avant que son compagnon ne soit rentré. Mais maintenant, j’ai une très bonne idée du plaisir qu’il prend lorsqu’il est en pleine activité avec elle.

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