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Au service (pas st secret) de Madame

Chapitre 1

SM / Fétichisme

18 Juillet 2815, cela fait un an, jour pour jour, que je suis au service de Madame et ce n’est pas la première fois que Madame rentre dans cet état. Je dois maintenant la dévêtir et la laver, elle embaume le sexe à plein nez, cyprine, sperme, tout y est, même l’urine. Et son corps, si merveilleux, est encore zébré de partout. Je sais que Madame aime être fouettée de temps à autre, mais là, elle a dépassé les bornes. C’est à peine croyable qu’une femme de sa qualité, de sa beauté, puisse aimer autant ce genre de soirée fétichiste.

— Manon, laves-moi. Je n’en peux plus.

— Bien Madame. Mais Madame ne devrait pas se faire si durement fouettée, cela abime son si beau corps.

— Merci ma douce Manon, je tâcherais d’y penser la prochaine fois.

— Madame semble avoir beaucoup joui en tout cas.

— Oulla, beaucoup plus que tu ne peux l’imaginer ! Je suis épuisée.

Sous la douche, pouvant à peine tenir sur ses belles jambes, Madame s’abandonne entre mes mains. Je sais ce qu’elle attend de moi et je ne vais pas me priver de la faire jouir encore. Dans ma bouche, les gouts de ses excès se mêlent aux arômes de Madame. Elle a fait comme à son habitude, elle est rentrée sans prendre le temps d’une douche. J’adore laver Madame quand elle engluée dans son mélange de parfums délectables de sexe, mais pas quand son corps a tant souffert. S’appuyant sur un bras, elle se redresse, guidant ma tête de son autre main entre ses cuisses. Sa vulve et son anus dégoulinent encore de sperme, les gouts, les odeurs m’excitent, je lape, je lèche, je suce. Ses odeurs se répandent dans mes narines, ce gout sur ma langue m’excite davantage encore, je m’en délecte, prenant mon temps pour en profiter un maximum. Je retire mon unique vêtement pour mieux profiter de son corps. Dieu qu’elle est bonne, je plante mes ongles en ses fesses, elle pousse un long gémissement, appuyant encore plus fort sur ma tête. Elle va jouir, mais pas sans moi. Un an que je sers Madame, un an que je me délecte de son corps presque chaque jour. Son corps se raidit, sa main qui enfonce ma tête dans son con, mes ongles qui pénètrent ses fesses jusqu’au sang, elle jouit et moi avec. Soigneusement lavée par mes soins attentifs et affectueux, je me régale encore de son corps.

Je l’emporte dans sa chambre, la sèche avec délicatesse, dehors le jour se lève. Je la couche sur son lit, noie sa chambre dans le noir. Près d’elle, je me couche à ses pieds. Pieds que je viens sucer, lécher, remontant que très lentement sur ce corps que j’aime. Plus ma bouche remonte, plus elle écarte ses cuisses. Quand je pense que je ne voulais pas rester plus de six mois et me voilà incapable de la quitter à cause de sa beauté et de ses bontés uniquement.

— Baise-moi ma Manon, baise ton impure Maîtresse, la dévergondée que je suis.

— Oui Madame, avec un plaisir sans fin, j’aime le gout et les odeurs de Madame.

Je lape, lèche, suce, baise ce corps fatigué d’une nuit d’orgie. Quand ce corps se raidit encore, que ce râle bénit sort de sa bouche, j’ai fini de l’épuiser, elle va pouvoir dormir maintenant. Elle m’attire contre son corps de rêve, je m’y blotti, amoureuse de Madame, la prenant dans mes bras à mon tour. Le sommeil nous emporte dans ses bras musclé, mais tellement doux.

Le jour se couche, près de Madame, je ne peux m’empêcher d’admirer son corps aux courbes plus que parfaites. Sa plastique, c’est ce que j’ai vu en tout premier à mon arrivée. Madame est jeune, moins que moi, certes, mais à presque trente ans, elle vit pleinement ses fantasmes. Malheureusement pour moi, je n’ai que les restes parfois et cela me désole parfois.

Dans la cuisine, je prépare notre déjeuner, l’odeur du café l’attire. Dans mon plus simple appareil, elle embrasse mon dos en me caressant mes fesses.

— Tu es superbe Manon, un de ces soirs, je t’emmènerai avec moi.

— Madame, je préfère que Madame me punisse, parce que je refuse ce genre de soirée.

— Te punir, voilà une idée qui me plait tout particulièrement.

Je ne répondis rien, je savais, en étant engagée, qu’elle pouvait me punir si elle en éprouvait le désir, c’est écrit noir sur blanc sur mon contrat. Ses soirées, je les connais et je refuse qu’un homme me possède ou même me touche. Ils sont si terriblement vulgaires que pour eux, une femme est juste une victoire de plus à leur tableau de chasse. Ils sont comme ces pilotes de chasse, ils peignent leur trophée sur leur mur à chaque fois qu’ils baisent une nouvelle femme. Je sais qu’il en existe de tendre, des très doux, des aimants. Pour mon plus grand malheur, je n’en ai jamais rencontré. J’ai fait d’amère expérience par trois fois, sans oublié cet horrible viol. Mais ça, Madame l’ignore. Madame insiste pour que je l’accompagne, je continue à refuser obstinément.

— Tu sais que je vais me montrer diaboliquement cruelle si tu ne me donne pas une explication valable sur ton refus.

Alors, bien obligée, je lui raconte mes mésaventures avec ces trois hommes puis… ce viol ignoble. Pour elle, mon récit doit ressembler à du Zola, rien de plus. Pour moi, c’est un supplice rien que d’en parler. À mon grand étonnement, elle n’insista plus, me serrant dans ses bras, sa bouche tète mes seins.

— Pardonne à ta Maîtresse, ma chérie. Mais tu sais, tous les hommes ne sont pas ces salauds que tu décris si bien, ma foi. Tes trois imbéciles ne savaient rien du sexe, de l’amour, un point c’est tout. Quant à ton viol, je voudrais tenir ces mécréants pour les châtier comme il se doit. Bon, si tu ne veux pas venir, je ne vais te l’imposer. Mais par contre, si la soirée vient ici, tu ne pourras plus refuser.

— Madame, je refuse d’être baisée par un homme.

— Ok ! Mais une punition s’impose alors.

— Bien Madame ! Madame sait que je suis toujours prête à la subir, peu m’importe comment.

Elle m’emmena dans le sous-sol. Elle ouvrit une cave de la maison que je ne connaissais pas encore. Je restais sans voix en la découvrant. À mes poignets que je lui tendais, elle m’imposa des bracelets de cuir qu’elle reliait à deux chaines descendant du plafond, une par poignet. Je fus soulevée du sol. Étonnement, je ne ressentais aucune crainte. Mes chevilles furent largement écartées par une longue barre d’acier. Mes pieds ne touchaient plus le sol. Elle s’arma d’un martinet, visa mon ventre qu’elle cingla à plusieurs reprises avec forces. Puis, mon corps tout entier fut soumis à ce supplice. Coup après coup, je ne perdais pas de vue les yeux de Madame. Si je ne criais pas, je n’en pleurais pas moins de ces douleurs qui mettaient mes sens en ébullition. Puis, elle libéra momentanément mes chevilles pour mieux me les emprisonner par d’autres bracelets de cuir. Sous moi, elle poussa un chevalet. Lentement, elle me fit descendre. Avant que je ne touche le bois grossier, elle glissa un long et large vibromasseur en mon sexe et me lâcha d’un coup sur cette fine poutrelle de ce chevalet. Ma douleur fut vive quand mon sexe se retrouva écrasé par mon propre poids. Je crus perdre connaissance l’espace d’un instant. Elle passa une corde dans l’anneau de mes bracelets de cheville qu’elle passa par-dessus la poutrelle de bois en relevant mes jambes en arrière. À mon cou, elle me fixa un large collier de cuir munit d’anneaux. L’un après l’autre, dans le dos, elle fixa mes poignets à ce collier.

D’une longue et fine cravache, elle cingla mon cul, mes seins, ma langue, le plat de mes pieds. En moi, le gode se mit à vibrer de manière aléatoire. La douleur était si vive que je ne pus m’empêcher de hurler de cette souffrance. Après de longues minutes, une sensation étrange se fit jour en mon corps tout entier. L’addition des coups et de ce vibromasseur, en moi, fut explosive, je n’hurlais plus de douleur, mais de plaisir. Jamais je n’aurais cru cela possible dans ma position. Aussi, elle cessa de me battre pour me caresser, m’embrasser tendrement.

— Maintenant que tu éprouves ce que je ressens dans mes soirées quand je suis fouettée. Je vais te laisser réfléchir un bon moment sur ce chevalet.

Je n’ai pas eu le temps de lui répondre que j’étais plongée dans le noir absolu. Je ne sais combien de temps je restais ainsi. Toujours est-il qu’au moment d’être libérée, j’avais perdu connaissance. Je me suis éveillée dans mon lit, un café tiède sur ma table de nuit.

— Alors ma douce Manon, tu vas mieux ?

— Je ne sens plus mon corps, Madame.

— C’est que tu as joui tellement souvent pendant ton supplice que je n’ai pas de te peine à te croire.

— Cela fait longtemps que je suis évanouie ?

— Dans ce lit, une bonne heure. Aussi, j’en ai profité pour mettre à profit le point quatre de ton contrat.

— Pardon ?

— Oui, le point quatre. Il précise qu’après ta première punition, tu dois porter un anneau sur ton corps. J’ai fait venir un homme. Il ne t’a touché que là où c’était nécessaire. Touche ton capuchon de ton clito ! Une dernière chose, il t’a trouvée magnifiquement belle.

— Merde, vous m’avez annelée mon clito ?

— Impertinente, prends ça !

Je reçus une magistrale paire de claque amplement méritée pour m’être montrée si grossière envers Madame, elle si bonne avec moi. Ma main sur mon clito, je le sentis se durcir et sortir de sa cachette. L’effet fut presque immédiat, j’étais à la porte d’un orgasme fantastique. Madame me regardait, elle posa sa main sur mes seins encore endolorit, j’hurlais mon bonheur. Madame caressa ma joue.

— Maintenant que tu es entièrement mienne, je peux t’ordonner tout ce que je désire.

— Oui Madame, même participé à vos soirées.

— Exact ! Pourtant, je vais y aller en douceur avec toi. Mais ne compte pas échapper aux hommes. Tu risques d’être surprise en bien. Le point onze de ton contrat spécifie que tu dois me suivre là où je vais, faire ce que je te commande de faire. Alors, pour ta première leçon, j’ai fait venir un de ces hommes. Il sera là demain. C’est avec lui que tu apprendras. Me suis-je bien faite comprendre ?

— Bien Madame, je suis désormais entièrement à vos ordres.

— En outre, d’ici une heure ou deux, deux de mes amies vont arriver pour t’habiller plus convenablement.

— Madame n’aime plus mes tenues de servante ?

— Oh si, mais je te veux encore plus sexy, plus disponible aussi. En outre, le port de la culotte t’est interdit désormais. Je veux pouvoir accrocher une petite laisse à ton anneau.

— Si je peux, je ne désire rien d’autre que Madame. Alors si Madame l’exige, et j’ose espérer qu’elle le fera, je voudrais que Madame me pose aussi des anneaux sur mes tétons et mes nymphes et tout autre endroit où Madame le désirera.

— Mais voilà qui a tout pour me plaire. Nous verrons cela plus tard ma chérie. Je ne veux plus de toi comme ma servante, mais comme ma douce et belle soumise.

— C’est là mon vœu le plus cher, Maîtresse.

— En voilà un changement de comportement comme je les aime.

— Pardonnez ma franchise, mais j’aime Madame plus que tout au monde.


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