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Un service vraiment très particulier

Chapitre 1

Hétéro

Je suis sidéré par la demande que vient de formuler Gérard, que je connais depuis plus de vingt ans. Et pourtant, je ne suis pas de nature à être aisément déstabilisé.


Comment en est-on arrivé là ? Je me remémore les événements qui ont conduit à cette sollicitation pour le moins incongrue. Gérard était mon supérieur dans l’armée, où j’ai passé quelques années, avant de décider de changer de vie, en travaillant dans l’industrie. Quand il décide lui-même de raccrocher l’uniforme, il reprend une société spécialisée dans la maintenance, et me débauche pour que je le seconde, car il y a un gros travail de réorganisation et rationalisation des équipes. Le défi est significatif, mais mes résultats sont à la hauteur de ses espérances.


Au niveau plus personnel, il a épousé en secondes noces Sabine, une femme de 32 ans, bien plus jeune que lui. Elle est cultivée, sportive, toujours bien apprêtée, et ne fait pas son âge. Ma femme Véronique et moi dînons régulièrement avec eux. Autrement, en ce qui me concerne, depuis la naissance de nos enfants, ma sexualité est quasiment inexistante, de par le désintérêt de Véronique, qui se focalise sur son rôle de mère. Un jour, Gérard m’annonce qu’il souhaite que je passe le voir le soir, sans m’en dire davantage.


Cela arrive parfois, quand nous devons aborder certains sujets sensibles, mais cette fois, son ton est différent, il semble moins assuré, voire inquiet. J’espère qu’il ne va pas m’annoncer une mauvaise nouvelle.


Je me rends donc chez lui en fin de journée, j’embrasse Sabine sur les joues. Elle aussi, je la trouve moins naturelle qu’habituellement, bien plus crispée. Nous nous asseyons au salon, et Gérard sort une bouteille d’excellent whisky. Je remarque que Sabine est très pâle, et que ses mains tremblent. Une pensée me traverse, j’imagine que Gérard va m’annoncer qu’elle est gravement malade.


— Eric, on se connaît depuis longtemps. Alors, je ne vais pas tergiverser. Sabine et moi voulons un enfant. Plus d’un an qu’on essaye. Sans succès. On a fait des tas d’examens. Tout va bien pour Sabine. Pour moi... ce n’est pas le cas, et pourtant j’ai deux enfants de ma première femme, et je n’ai que 50 ans. Donc, j’ai besoin de ton aide. Tu as ma confiance, et je sais que tu restes toujours discret.


C’est donc ça. J’étais à mille lieues d’imaginer une telle demande. Je vide mon verre de whisky d’un trait.


— Gérard, tu veux dire... un don de sperme ? Tu n’ignores pas qu’en France, avec nos lourdeurs législatives, c’est compliqué...

— Je sais. C’est pour ça que je souhaite que tu fécondes Sabine. Naturellement.


Je détaille le corps de Sabine, avec un œil différent. C’est une jolie femme, aux cheveux châtains assez courts, à la peau très claire, d’environ 1,70 m, avec une taille fine. Elle un fessier galbé visiblement musclé, et des seins dont j’estime les bonnets à C voire D, sachant qu’elle ne porte jamais de hauts moulants, comme si elle était complexée par sa poitrine. Ce soir, elle est vêtue d’un chemisier blanc et d’une jupe noire qui lui arrive au-dessus des genoux. On lui donne aisément moins de 30 ans.


— Gérard, tu me demandes de... pénétrer Sabine, et de venir en elle... Sabine, c’est bien ça ?


Elle baisse les yeux, le tremblement de ses mains s’accentue. Elle, qui d’ordinaire ne boit jamais d’alcool fort, avale une grande rasade de whisky.


— Je... on en a longuement parlé avec Gérard. Eh oui, ce serait peut-être une solution. Si tu es d’accord, il faudra certainement en discuter aussi avec Véronique.


Mon cerveau est en ébullition. Je suis confronté à un dilemme cornélien. Mais c’est aussi grâce à ma capacité de décision que j’ai toujours traversé les moments délicats.


— Je suis d’accord. J’ai moi-même trois enfants, je sais à quel point le désir d’être parent peut être fort. Mais soyons réalistes, on ne peut rien garantir. Par contre, c’est une décision que j’assume. Véronique ne comprendrait pas, elle est très... conservatrice sur certains sujets. Donc ce sera un secret entre nous trois. C’est mon unique condition.

— D’accord. Aujourd’hui, on est vendredi. Lundi et mardi prochain, ce sont les deux jours où Sabine est le plus à même de tomber enceinte par rapport à son cycle. J’organise les choses en ce sens, et je te donne les détails dès que possible.


Nous scellons ce pacte en trinquant. Sabine me regarde dorénavant différemment. Je suis l’homme qui va la prendre, certes avec le consentement de son mari, ce qui est moralement sujet à débat.


Durant tout le week-end, je suis traversé par des pensées contradictoires. Ai-je bien fait d’accepter ? Et puis, si ça ne marche pas. Et pire, si je n’y arrive pas. Je suis partagé, entre excitation et appréhension. A tel point que le samedi soir, après des semaines de disette, j’insiste pour que Véronique accepte un rapport sexuel. Elle y consent, davantage pour me faire plaisir que par envie. Elle me prodigue une fellation, sans réel entrain, puis s’allonge sur le dos et écarte les cuisses. Nous sommes loin des ébats de notre début de mariage, avec de longs préliminaires mutuels, et des heures de baise dans toutes les positions. Mais ce soir, je me contente d’entrer ma queue en elle. Je suis dans un tel état de manque que j’éjacule au bout de quelques minutes.


Au moment de ma jouissance, je pense à Sabine.


Le lundi matin, comme convenu, je rejoins Sabine et Gérard à leur domicile. J’embrasse Sabine sur les joues, ce qui me parait surréaliste alors que je vais la sauter. Elle est vêtue d‘un peignoir en soie qui lui arrivait à mi-cuisses. Ses seins sont manifestement libres en dessous, à en juger par leur ballottement lorsqu’elle se déplace. Elle est parfaitement coiffée, et légèrement maquillée, ce qui atténue sa pâleur. Elle sent bon.


— Gérard, Sabine, vous êtes vraiment sûrs de vous ? Pour l’instant rien n’est irréversible.

— Eric, oui, Sabine sort du bain, elle est prête. Je te laisse prendre une douche, et ça se passera dans la chambre d’amis. Je n’imagine pas que cela puisse avoir lieu dans le lit conjugal. Et puis, vous n’allez pas faire l’amour, ce n’est pas un adultère. Tu vas simplement la féconder.


Je pense que cette subtilité sémantique est surtout destinée à le rassurer, car dans les faits, je vais bien faire l’amour avec sa femme. Je me rends à la salle de bain, et prends une longue douche. J’ai un début d’érection, en imaginant que je vais prendre Sabine, qui est quand même attirante. Et je ressens un sentiment de culpabilité vis-à-vis de Véronique.

Je me dirige vers la chambre d’amis, avec simplement une serviette autour de la taille.

Sabine est assise sur le lit, toujours en peignoir. Elle tremble encore. Gérard est debout près de la porte.


— Vous pouvez y aller...

— Heu, Gérard, je suis désolé, mais si tu restes dans la chambre, ça ne va pas être possible. Ce n’est déjà pas simple pour moi. Ni pour Sabine, je pense.

— Mon chéri, il a raison. Je suis super stressée, alors faire ça devant toi, c’est carrément impossible.

— Soit. Je sors. Mais le but, c’est uniquement de te mettre enceinte. Pas autre chose.


Gérard quitte la pièce, et referme la porte. Je m’assieds sur le lit près de Sabine.


— Ça va ?

— Eric, je me sens horriblement gênée.

— Tu peux renoncer. Ce n’est pas trop tard.

— Non, je ne veux pas reculer.

— Je vais adopter un éclairage plus intime. Et on va se donner le temps. Nous ne sommes pas des bêtes ou des machines.

— Merci, parce que la vision de Gérard, c’est que j’écarte les cuisses, tu déposes ton colis, et hop. A l’écouter, il faudrait presque que l’on ne se touche pas...


J’éteins la lumière de la chambre et allume juste une lampe de chevet dont l’abat-jour produit une lumière tamisée. Je m’assieds de nouveau près de Sabine, et lui prends la main.


— Eric, tu me trouves comment ?

— Tu es vraiment désirable.


J’ai parlé sans réfléchir, et les joues de Sabine s’empourprent.


— Merci. Tu n’es pas mal non plus. Je crois qu’il nous faut un minimum de stimulation pour... la suite.


Je caresse tendrement la joue de Sabine, puis je pose ma main sur sa cuisse, et commence à la caresser doucement. Elle se détend peu à peu. Nos regards ne se quittent pas. Nous nous levons, face à face. Je dénoue la ceinture de son peignoir en soie, sans qu’elle ne montre de réticence, puis le fais glisser au sol. Je découvre son corps nu pour la première fois. C’est vraiment une belle femme, sportive, dont la taille fine met incontestablement les formes en valeur. Ses seins sont assez gros et ronds, mais tombent à peine, son ventre est plat et musclé, ses fesses fermes sont superbement galbées. Sa chatte est totalement lisse, simplement surmontée d’une fine toison parfaitement entretenue. Je la prends par la taille, dépose un baiser sur sa joue. Elle se détourne lorsque mes lèvres s’approchent des siennes.


— Eric, on ne doit pas faire ça...


Je perçois une pointe de regret dans sa voix. Mes mains commencent à explorer son corps, avec une grande douceur. Sa respiration s’accélère. Mon érection est nettement visible sous ma serviette. Elle semble en prendre conscience, et, après un moment d’hésitation, la dénoue et la laisse choir. Ma queue bandée jaillit tel un ressort. Le regard de Sabine s’attarde sur mon engin, d’environ 18 centimètres de longueur, mais très épais. Mon gland est turgescent, et les veines saillent sur ma hampe gorgée de sang. Je me suis rasé les couilles et la base du pénis hier soir, comme je le faisais au début de ma relation avec Véronique.


— Je... tu es énorme... je n’aurais pas imaginé...

— Sabine, tu peux aussi me toucher. Tu constates que tu me fais de l’effet.


Elle sourit, comme flattée, et je sens ses doigts graciles enserrer ma queue.


— Mon Dieu, j’arrive à peine à en faire le tour. Véronique doit être comblée.


Elle masse délicatement mon gland, puis sa main descend le long de ma verge et malaxe mes couilles glabres, alors que je caresse ses seins, son ventre, ses fesses. Nos respirations s’accélèrent. Je frôle sa vulve et constate qu’elle est déjà humide. Un doigt s’immisce doucement dans ses petites lèvres, puis remonte vers son clitoris qu’il titille, générant un ruissellement de cyprine. Sabine tressaille et émet un gémissement, tout en accélérant le coulissement de sa main sur ma bite.


— Eric, comme tu es doux. Je... je crois que je suis prête.


Elle s’allonge sur le lit, et place un coussin sous son bassin. Elle est offerte, les jambes relevées. Je me positionne entre ses cuisses largement écartées. Ma queue est en contact avec sa chatte trempée. J’exerce une légère poussée, et mon gland rentre dans sa vulve. Elle émet un soupir de contentement. Je poursuis mon mouvement, faisant progressivement entrer ma bite en elle jusqu’à la garde, puis marque un temps d’arrêt. Comme elle est étroite. Je commence à entamer un lent va-et-vient, en caressant son ventre et ses seins. Elle halète de plus en plus fort. Je sens les contractions de son vagin s’intensifier, alors qu’elle mouille de plus en plus. A un moment, elle se mord les lèvres, sans doute pour ne pas crier, et sa main vient se crisper sur les draps. Elle vient d’être traversée par un orgasme, ses yeux sont vitreux, sa respiration saccadée.


— Oh, oui, Eric, baise-moi plus fort... je sens bien ta grosse bite.


Encouragé par son propos, je la pilonne sans retenue. Elle est écarlate, et gémit sans discontinuer. Je sens le plaisir monter en moi. Un dernier coup de reins puissant provoque mon éjaculation, et j’expulse de longs jets de foutre dans le ventre de Sabine, qui se mord encore les lèvres jusqu’au sang.

Je me sens vidé, dans tous les sens du terme. Je m’affaisse doucement sur Sabine, toujours emmanché en elle. Nos lèvres se touchent, et cette fois, elle n’évite pas mon baiser.

Nous restons ainsi immobiles de longues minutes, reprenant notre souffle. Des larmes perlent sur ses yeux.


— Sabine, ça va ?

— Eric, je... tu m’as fait jouir comme une folle. Deux fois. Jamais Gérard ne m’a baisée comme ça. C’est vrai qu’il est loin d’être membré comme toi. J’appréhendais tellement ce moment. Mais tu as été incroyablement doux. Véro a bien de la chance.

— Sabine, depuis la naissance de nos enfants, nous n’avons pratiquement plus de rapports. Et pourtant, j’ai des besoins.


Je suis sidéré de la franchise de notre échange. Ce moment intime, certes initialement non spontané, nous a rapprochés en un temps record.


— Je suis désolée. Moi, c’est le contraire. Gérard bande mou, et comme nous n’arrivons pas à avoir d’enfant, il ne me touche plus.


Elle marque un temps d’arrêt avant de poursuivre.


— Et moi aussi, j’ai des besoins. J’ai dû me retenir de crier, car il aurait certainement entendu. Je pense que ton sperme est bien en moi, c’est pour éviter qu’il recoule que j’ai mis un oreiller pour surélever mon bassin. On devrait sortir. Gérard va se demander ce qui se passe.


Nous nous levons, et Sabine remet son peignoir, moi ma serviette autour de la taille, et sortons de la chambre.

Gérard est dans le salon, et a vidé une demi-bouteille de whisky durant nos ébats.


— Bon sang, près d’une heure trente. Mais vous avez fait quoi ?


Sabine et moi échangeons un regard.

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