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Un service vraiment très particulier

Chapitre 4

Dérapages incontrôlés

Hétéro

Merde. J’ai deux options. Soit je détourne le cours la conversation, soit je continue sur ce terrain glissant. Sabine me regarde fixement, comme en attente d’un signe de ma part.


— Sabine, je n’ai jamais trompé Véro, malgré son attrait limité pour le sexe, surtout depuis la naissance des enfants. Je me… branle quand je suis trop en manque. J’ai même pensé aller voir une prostituée, mais je me suis abstenu.


Sabine se blottit encore davantage contre moi. Son tee-shirt est largement remonté, révélant ses fesses et son ventre, mais elle ne parait pas s’en soucier.


— Tu sais, Véro avait très peu d’expérience quand je l’ai rencontrée. Elle a perdu sa virginité à 20 ans, quand elle était en fac, plus pour faire comme les autres que par amour, et n’a eu ensuite qu’une relation de quelques mois, qui semble l’avoir abîmée. On a fait connaissance chez des amis communs, et le courant est passé, malgré sa réserve, voire sa méfiance vis-à-vis des hommes. On s’est revus, et il m’a fallu deux mois pour que l’on échange un vrai baiser. Et encore trois mois pour qu’elle s’offre. Elle est très croyante, je pense que cela la bride beaucoup pour la pratique sexuelle, pour accepter de prendre du plaisir, la seule position qu’elle connaissait était celle du missionnaire. On s’est marié, on voulait des enfants. Au début, je l’ai initiée, avec patience. Particulièrement à la fellation, ce qu’elle n’avait fait qu’une fois dans sa vie. Sucer un sexe la rebute, et elle prend à peine le gland, en plus, elle a vraiment une petite bouche. Un jour, j’ai éjaculé alors qu’elle me pompait, elle s’est immédiatement retirée et a failli vomir. Elle a aussi connu ses premiers orgasmes avec moi, notamment avec ma langue, car elle est ultra-clitoridienne, mais l’ignorait, elle avait presque honte de jouir, que ma langue lèche sa chatte. Au bout d’un an, elle a quand même accepté que j’essaye de la sodomiser, bien qu’elle considère cette pratique comme déviante, réservée aux homosexuels. Elle était terrifiée, c’était après un repas où elle avait un peu trop bu, ce qui l‘a partiellement désinhibée. Je n’ai pas réussi, elle restait trop crispée. Et j’ai recommencé plusieurs fois, avec patience et douceur, mais toujours sans parvenir à la pénétrer. Un jour, elle m’a dit qu’elle se sentait obligée d’accepter au titre de son devoir conjugal. Alors, je ne le lui ai plus demandé, j’ai compris qu’elle ne surmonterait pas ce blocage davantage moral que physique. Et depuis la naissance des enfants, le sexe, même basique, est devenu secondaire pour elle, et elle a beaucoup grossi. Et elle a toujours refusé de prendre une contraception, étant fervente catholique. Samedi dernier, je suis venu en elle, juste pour me vider, sans me retirer, comme je le fais normalement. Je suis complètement irresponsable, et c’est à toi que j’ai pensé quand j’ai éjaculé.


Je ne me suis jamais livré ainsi. Sabine semble touchée par mon discours sincère, mon intimité largement dévoilée.


— J’ai rencontré Gérard à un salon professionnel. Il venait de divorcer. Ce qui m’attiré chez lui, c’est cette volonté de gagner, cette force de caractère. J’ai toujours été attirée par les hommes matures, plus âgés que moi. On s’est mis ensemble, et il a toujours été respectueux, même si depuis un certain temps, il ne parvient plus vraiment à bander. Sans être une folle du cul, je n’a pas trop de tabous. Quand je suis amoureuse, je me livre pleinement, je n’ai pas honte de prendre et donner du plaisir. Il y a une seule chose que je n’ai jamais faite, c’est la sodo. Je suis vierge de ce côté. Et jamais un homme ne m’avait léché l’anus comme tu l’as fait. J’ai vraiment bien aimé.

— Sabine, j’ai rarement pris autant de plaisir qu’avec toi. J’adore tes seins, ils sont magnifiques. Et tu suces vraiment bien. J’ai failli jouir dans ta bouche.

— Moi, je les trouve un peu trop gros, heureusement que je fais beaucoup de sport, je travaille mes fessiers, ma sangle abdominale et surtout mes pectoraux, pour qu’ils restent fermes et ne tombent pas. Et si tu avais éjaculé dans ma bouche, je t’aurais gardé. Et pourtant ce n’est pas dans mes habitudes, je n’ai jamais sucé une si grosse queue, mais tu rends dingue.


Nous changeons un nouveau baiser torride, nos langues bataillent de longues minutes. Plus rien ne sera comme avant entre Sabine et moi. Nous nous sommes trouvés, mais avons chacun nos vies et nos devoirs. A un moment, je retrouve un peu de lucidité.


— Sabine chérie, il faudrait que tu appelles Gérard.


Merde. Je viens d’appeler Sabine « chérie ». Je perds le contrôle. Elle ne réagit pas à ce qualificatif et quitte visiblement à regret mes bras pour appeler Gérard. Elle lui explique que nous avons fait ce qui était prévu, d’un ton très neutre, puis la conversation prend fin.


— Eric, j’ai super faim. Comme je ne suis pas un cordon bleu, je commande chez le traiteur. Plats italiens, ça te va ?


Elle passe la commande, et m’indique que le livreur arrivera dans un quart d’heure. Je propose que l’on s’habille pour déjeuner.


— Mon chou, je resterais bien à poil avec toi toute la journée, mais tu as raison. Je vais me refaire une beauté.


Elle m’a appelé « mon chou ». Une forme de réciprocité ? Je remets mes vêtements, laissés au sol dans la chambre de nos ébats. Sabine sort de la salle de bain, recoiffée et remaquillée. Elle a toujours son tee-shirt, mais a passé une courte et moulante jupe en jean, ce qui lui donne un look d’adolescente.


— Au fait, il faut que je jette les bas, j’ai tellement mouillé qu’ils sont tachés, il ne faudrait pas que Gérard les trouve dans cet état.


Elle aussi semble retrouver sa lucidité. Le livreur arrive, et nous déjeunons sur la table basse du salon, très proches l’un de l’autre. Le repas est entrecoupé de baisers et de câlins. Nous poursuivons nos confessions intimes, sur nos désirs les plus profonds, nos conjoints respectifs. C’est une véritable discussion de couple. Après le repas, je  souhaite fumer.


— Allons au jardin, personne ne peut nous voir.


Elle m’accompagne, et consulte son téléphone.


— Zut, je n’ai pas répondu à l’invitation de Véro pour faire les boutiques samedi. Elle me relance et m’indique qu’elle voudrait refaire du sport pour maigrir. Je me sens vraiment mal à l’aise, je n’arriverai pas à la regarder en face.

— Sabine, je pense qu’il ne faut pas modifier nos habitudes, car c’est là que se poseront des questions.

— Tu as raison. Comme toujours. Je peux te prendre une cigarette ? Je crois que j’en ai besoin.

— Sabine, tu fumes ?

— Presque jamais. Tout comme Gérard ne vide normalement pas une bouteille et demie de whisky en une journée. Nous vivons vraiment des moments très particuliers.


Sabine me prend par la main. Nous rentons dans la maison, et elle me conduit dans la chambre d’amis, le lieu de nos étreintes. Nous échangeons un nouveau baiser, humide et passionné, alors que nos mains explorent nos corps et que nos vêtements tombent au sol. Sabine n’a pas remis de culotte sous sa jupe. Nous sommes à présent totalement nus, face à face, mes mains caressent ses seins, son ventre, ses fesses. Sa chatte est déjà ruisselante, et ma queue durcie est fièrement dressée alors que ses doigts graciles l’enserrent.


— Allonge-toi, mon chou, cette fois, c’est moi qui mène le débat.


Je m’exécute, et Sabine vient se positionner tête-bêche et commence à lécher ma hampe sur toute sa longueur. Je saisis ses fesses musclées, et ma langue parcourt ses lèvres gonflées, s’immisce dans sa vulve trempée, et vient découvrir son clitoris gorgé de sang. De son coté, elle gobe avec une douceur infinie mon gland turgescent, en malaxant délicatement mes couilles, caressant aussi mon périnée et mon anus. A un moment, l’action de ma langue sur son bouton d’amour déclenche un orgasme intense, au point qu’elle relâche ma queue de sa bouche en gémissant de plaisir. Je ne cesse pas d’explorer son intimité, ma langue tournoie sur les plis de sa rondelle que je sais vierge, alors que j’introduis un doigt, puis un second, dans son vagin, avant de mordiller son clitoris gonflé. Quelques secondes plus tard, elle est foudroyée par un second orgasme, elle hurle alors que son corps tressaille, et je me délecte de son flot de cyprine.


De son côté, elle reprend délicatement mon gland en bouche, en s’efforçant d’introduire de plus en plus profondément ma hampe dressée. Elle met vraiment du cœur dans cette fellation, alors que ses doigts effleurent mes couilles et mon anus. Elle me pompe divinement, et je sens le plaisir monter en moi.


— Ma chérie, il faut que tu arrêtes…


A regret, elle libère ma queue et un filet de salive coule de ses lèvres, sa respiration est saccadée. Spontanément, elle se place en levrette, en se cambrant, ce qui fait saillir son superbe cul. Je me positionne derrière elle, la saisis par les hanches, et introduis mon sexe durci dans son antre lubrifiée de ses sécrétions intimes, suscitant un râle de contentement. Je commence mes allers et retours, en caressant ses fesses et ses cuisses. Ses soupirs se transforment en cris au fur et à mesure que j’accélère la cadence. La fréquence des contractions de sa chatte serrée sur ma queue augmente, elle mouille de plus en plus.


— Mon amour, c’est bon, tu me rends folle avec ta grosse queue… baise-moi fort…


Mes mouvements de bassin sont de plus en plus puissants, alors que Sabine gémit maintenant sans discontinuer. Mon excitation est à son comble, je vais bientôt libérer ma semence.

J’empoigne fermement ses seins, et mes derniers coups de rein déclenchent mon éjaculation. J’expulse alors mon foutre au fond de son ventre. Mon rythme cardiaque s’emballe tant c’est intense. Sabine et moi hurlons à l’unisson lors de cet orgasme simultané.


Nous sommes essoufflés, nos corps sont en sueur. Sabine allonge ses bras, mais reste bien cambrée. Je comprends que c’est pour favoriser la migration de mon sperme vers son utérus. Malgré la frénésie du moment, elle ne perd pas de vue l’objectif, tomber enceinte. Je reste en elle un long moment, jusqu’à ce que ma bite ramollie ressorte naturellement.

Puis, nous nous allongeons, tendrement enlacés, nos bouches se soudent encore.


— Mon amour, c’était formidable. Mais c’est la dernière fois que l’on peut avoir de tels moments ensemble. Enfin, sans avoir à se cacher… je… je…


Elle semble chercher ses mots. Je sais que cet échange va irrémédiablement avoir un impact sur nos vies.


— Sabine, moi non plus, je n’ai pas envie que ça s’arrête. Il y a quelque chose de fort entre nous, bien au-delà de l’attirance physique. Je… je…


Son regard me supplie de poursuivre, des larmes coulent sur ses joues. Elle semble au bord de l’asphyxie tant elle retient son souffle. Ses mots sont presque un chuchotement.


— Dis-le…

— Sabine, je t’aime.

— Eric, je t’aime.


Je la serre dans mes bras et sèche délicatement ses larmes. Nous venons d’avouer nos sentiments respectifs, sans ambiguïté. Nos yeux ne se quittent pas.


— Eric, je serai ta maîtresse. Mais, nous ne briserons pas deux familles. Notre amour ne doit pas causer plus de souffrance. Gérard, Véro, tes enfants. Et celui que je porte, j’en ai la certitude, je le ressens. Le tien.

— Ma chérie, nous devrons être prudents ces prochains jours, ne pas chercher à nous voir à tout prix, éviter les échanges explicites et ensuite trouver des créneaux pour nous rencontrer discrètement. Et forcément hors de la ville, c’est trop risqué avec tous les gens que l’on connait. Et surtout, ne changeons rien à nos habitudes, donc va faire les boutiques avec Véro samedi. Même si c’est difficile.


Je me rends compte que je suis déjà en train de planifier notre relation adultère, en adoptant une démarche analytique, comme lorsque je négocie un contrat.

L’heure tourne, il est près de 18H et nous consultons nos téléphones. Gérard rentre dans une trentaine de minutes. Je me rhabille, car ma présence ne serait pas cohérente avec ce qui était convenu. Sabine se rafraîchit le visage et se recoiffe, puis enfile un pantalon et un chemisier. Je fais un tour des pièces pour m’assurer que rien ne peut trahir les moments intimes partagés avec Sandrine, très au-delà des attentes de Gérard. Je vais jusqu’à évacuer les reliquats de notre repas.

Sabine et moi échangeons un dernier baiser, nos lèvres ne se séparent qu’à regret.


— Bonne soirée mon amour. Je t’aime.

— Je t’aime.


Je rentre, alors que mes pensées sont chaotiques. Je salue Véro et les enfants, puis pars prendre une longue douche. Sabine est omniprésente dans ma tête. Lors du dîner, je m’exprime machinalement, incapable de m’intéresser à une conversation structurée. Mon téléphone sonne. C’est Gérard.


— Salut Eric, je suis rentré. Un succès complet, et j’ai obtenu une moins-value pour leurs prochains travaux. Tu es trop fort. Demande ce que tu veux, tu l’as !


Je suis à deux doigts de lui répondre « Sabine ».


— Gérard, je n’ai fait que mon boulot. On en reparlera.

— Autrement, tu as fait… ce qui était convenu.

— Oui.

— Sabine a l’air éprouvée. J’ai peut-être eu tort de vous demander ça à tous les deux. Mais tu es comme un frère. Et puis, on sait, toi comme moi, que tu as accompli des choses bien pires dans ta vie. Et reconnais qu’elle est plutôt b…


Je l’interromps, sachant qu’il va prononcer des mots qui me feront réagir sans mesure.


— Gérard, je pense qu’il vaut mieux ne plus en parler. Et j’imagine que Sabine aura besoin de temps. Tu comprends ?

— Oui, j’ai prévu de la laisser tranquille. Elle est fragile, pas comme nous deux. Des rocs !


Gérard la sous-estime grandement, mais c’est préférable. Je pars dans la chambre lire un bouquin, mais sans parvenir à m’y intéresser. Sabine est comme ma drogue. Je suis déjà en manque d’elle. Je sors fumer, j’allume deux cigarettes à la suite. Véronique me rejoint.


— Tu as une tête épouvantable.

— Oui, période compliquée.

— Au fait, samedi, je fais les boutiques avec Sabine.

— La carte bancaire va chauffer.


Les jours suivants sont une torture, je me jette à fond dans le boulot, et reste performant aux yeux de mon entourage, en n’étant que l’ombre de moi-même. Je dors mal. Sabine. Je suis comme un ado lors de ses premiers émois. Sabine. Je l’ai dans la peau. Malgré mes recommandations, elle m’envoie un texto : « je t’aime ». J’hésite, non par rapport à mes sentiments, mais par crainte d’être découverts, et lui réponds la même chose. J’imagine sa détresse. Et Gérard qui nous invite à dîner samedi soir pour fêter le succès de sa négociation. Évidemment, je ne peux pas refuser. Le jour dit, Véronique et Sabine passent l’après-midi dans les boutiques. En toute fin de journée, Véronique rentre avec de nombreux sacs.


— J’ai trouvé Sabine bizarre, pas en forme, toute pâle, elle a des nausées. J’espère qu’elle n’est pas malade. Tu en sais plus ?

— Non, Gérard ne m’a rien dit. On verra ce soir. Autrement, j’ai déposé les enfants chez ta mère.

— Je vais me préparer, Sabine m’a aidée à choisir mes vêtements. Et mes dessous…


J’ai évidemment une hypothèse plausible sur la cause de l’état de Sabine. Et je suis convaincu que ma femme a aussi son idée quant à la nature de ses symptômes. Véronique reste plus d’une heure à la salle de bain. Elle est métamorphosée en sortant. Elle porte un tailleur jupe gris à fines rayures, avec un chemisier blanc. Cet ensemble l’affine considérablement, à tel point que sa lourde poitrine semble encore plus opulente. Ses jambes sont gainées de noir, et elle porte des escarpins à talons hauts qui contribuent à allonger sa silhouette. Elle a ramassé ses cheveux blonds en chignon, et mis un rouge à lèvres très vif. Un fond de teint rehausse l’éclat de son visage, et un petit foulard en soie vient compléter sa tenue.


— Tu es superbe.

— Merci. J’ai moins l’impression d’être une gosse vache.


Merde. Moi qui pensais qu’elle se fichait de sa prise de poids. En fait, elle est complexée. Son propos inattendu est révélateur. Nous partons chez Gérard et Sabine, sans échanger un mot. Ils nous accueillent ensemble. Mon cœur bat la chamade lorsque j’embrasse Sabine sur les joues, alors que je meurs d’envie de la serrer dans mes bras. Elle porte une robe noire très moulante et assez décolletée, ses jambes sont gainées de noir. Nous prenons l’apéritif au salon. Gérard est volubile, et boit beaucoup. Sabine et moi échangeons des regards furtifs. Elle est très pâle, malgré son fard. Puis nous passons à table, le repas est interminable. Même Véronique boit bien plus qu’à son habitude, ses joues s’empourprent. Sabine a, quant à elle, juste trempé ses lèvres dans une coupe de champagne, et je limite ma consommation d’alcool pour rester parfaitement lucide. Il est plus d’une heure du matin lorsque Gérard, avec une démarche peu assurée, propose café ou thé, et un digestif.


— Je vais aller fumer.

— Eric, je t’accompagne, j’ai besoin de prendre l’air, répond opportunément Sabine.


Même si ce n’était pas prémédité, nous saisissons cette occasion. Ni Gérard, ni Véronique ne paraissent suspecter quelque chose.

Je suis Sabine sur la terrasse. Elle se jette dans mes bras, nous nous embrassons fougueusement.


— Mon amour, c’est de la folie.

— Je sais, mais je pense à toi à chaque seconde.


Nos lèvres se soudent de nouveau. Je reste en éveil, afin de parer à toute surprise.


— Mon chéri, je pense que je suis enceinte. Je serai fixée dans quelques jours.

— Sabine, je suis vraiment heureux.

— Gérard doit prochainement aller voir ses parents. Si on peut en profiter pour être ensemble…

— Oui. Mais on doit rentrer, ils ne doivent se douter de rien.


Nous échangeons un dernier baiser passionné, et Sabine a la présence d’esprit d’essuyer le rouge à lèvres qui macule mon visage. Gérard, déjà bien alcoolisé, sirote un cognac, et Véronique commence à somnoler.


— Eric, il est tard, tout le monde a un coup dans le nez, Véro et toi allez dormir dans la chambre d’amis, elle est d’accord. Et vous avez une salle de bain privative juste à-côté.


Bon sang. La chambre d’amis. Lieu de mes étreintes intimes avec Sabine. Véro et moi entrons dans la pièce. Elle m’embrasse.


— Mon chéri, on peut faire l’amour, pas d’enfants à gérer, pas besoin de se lever tôt.


Elle est visiblement désinhibée par sa consommation d’alcool. Et Sabine, qui occupe mes pensées, est à une dizaine de mètres. Je pourrais aisément prétexter la fatigue ou l’ivresse, mais je décevrais encore ma femme. Je lui rends son baiser, et retire sa veste, en pelotant ses gros seins. Elle soupire d’aise. Je déboutonne son chemisier sous lequel je découvre un soutien-gorge en dentelle noire, et une pièce de lingerie qui enserre sa taille et remonte très haut. Je fais glisser sa jupe au sol. Elle a mis un porte-jarretelles gainant, avec un effet serre-taille, ce qui l’affine considérablement. Elle doit souffrir le martyr depuis des heures, tant elle est comprimée par ce corset. Je dégrafe son soutien gorge et libère ses lourdes mamelles laiteuses, que je malaxe avec délice. Elle retire ma chemise, me caresse le torse, et déboucle ma ceinture, mon pantalon glisse au sol.


Je la fais s’allonger sur le lit et baisse sa culotte de dentelle noire, ne lui laissant que ses bas et leur support gainant. Ma bouche quitte la sienne, et parcourt son cou, ses seins, son ventre, puis s’immisce entre ses cuisses. Elle est visiblement passée chez l’esthéticienne, sa chatte est totalement rasée. Jamais auparavant elle n’avait fait ça, se contentant de tailler sa toison blonde. Ma langue frôle ses lèvres intimes, s’introduit dans sa vulve déjà humide, et remonte, découvrant son clitoris gorgé de sang. La respiration de Véronique s’accélère, alors que j’accentue la pression sur son bouton d’amour. Elle se fige et ne peut réprimer un hurlement, traversée par un orgasme, alors que ma bouche est envahie de ses sécrétions intimes. Elle reprend son souffle et se redresse. Elle baisse mon caleçon, ma queue est légèrement gonflée. Je m’allonge sur le dos, et Véro me caresse les couilles, en prenant délicatement mon gland dans sa petite bouche.


Comme mon érection est modérée, elle parvient   à engloutir la un bon tiers de mon membre, alors que sa main en enserre la base. Elle me pompe et me branle durant de longues minutes, avec une réelle bonne volonté. Mais je ne bande pas comme je le devrais avec un tel traitement. Je ferme les yeux, et imagine que c’est Sabine qui s’est emparée de ma bite. Un afflux de sang vient rigidifier ma verge, je sens mon gland gonfler, à tel point que Véronique doit partiellement relâcher ma queue, devenue trop grosse pour sa bouche.


— Chérie, mets-toi en levrette. Écarte bien les cuisses.


Je n’a pas souvenir d’avoir déjà été si directif avec elle. Elle se positionne comme je le lui demande, tête baissée, j’agrippe ses hanches, et la pénètre d’un coup, introduisant la moitié de ma queue sans ménagement. Elle pousse un cri de surprise.


— Mon Dieu, tu es énorme, va doucement…


Je n’en ai cure, et enfonce ma bite jusqu’à la garde. Son corps tressaille sous cet assaut. Je commence à aller et venir, alors qu’elle gémit. Elle est trempée, la cyprine ruisselle de sa chatte, coule long de ses cuisses et vient souiller ses bas. J’alterne entre mouvements de bassin lents et plus rapides, et les contractions de son vagin s’amplifient, elle halète maintenant sans discontinuer. J’attrape son cul rebondi et écarte les globes, afin de titiller les plis de son anus, et un doigt humecté de salive force l’entrée de l’étroit conduit, ce qui provoque un frisson de Véronique et un nouveau cri. Mes coups de reins sont de plus en plus puissants, alors que mon doigt fouille son cul. Je ferme de nouveau les yeux et pense à Sabine, si proche.


— Ah… je vais jouir…

— Chéri… pas en moi… pas en ce moment…


Un sursaut de lucidité. Je sors ma queue, et à la surprise de ma femme, j’attrape son chignon et lui engouffre mon gland turgescent en bouche et lui impose une fellation.


— Branle moi, caresse mes couilles. Et avale.


Je décèle dans son regard un mélange de stupéfaction et de frayeur, mais elle obéit, une main enserre ma queue, l’autre cajole mes bourses. J’explose en hurlant, cinq longs jets de foutre, alors que Véronique manque de s’étouffer, et que je maintiens fermement sa tête en enfonçant davantage ma bite. A ce moment, c’est encore Sabine qui occupe mes pensées.

Elle est écarlate, des larmes coulent sur ses joues. Je relâche son chignon et libère ses lèvres de ma queue encore bandée. Elle suffoque, et de sa bouche grande ouverte s’écoule un mélange de salive et de sperme qui vient maculer ses gros seins. Tremblante, elle s’effondre sur le lit et se recroqueville sur elle-même en pleurant.

Merde, je n’ai jamais traité une femme ainsi. Je n’ai même pas la fallacieuse excuse d’être ivre. Je viens de souiller la mère de mes enfants. Mon acte est peut-être irrémédiable.

Je m’allonge près de Véronique et pose très délicatement ma main sur son épaule, occasionnant un sursaut.


— Chérie, je suis vraiment désolé. J’ai totalement dérapé. Ce n’est pas un comportement acceptable. J’ai cédé à une pulsion malsaine. Je te manque de respect, tu es ma femme. J’en assume les conséquences.


Un long silence s’installe. Puis Véronique le rompt.


— Je pense que je mérite que tu me traites ainsi. Je te délaisse depuis des années, alors que tu travailles comme un fou, que tu assures le confort de notre famille. Je dois être plus à l’écoute de tes besoins. Car je ne suis pas folle, tu finiras par aller voir ailleurs. Je vais refaire du sport et maigrir. Sabine va m’aider, elle est super, et avec elle, je peux discuter librement. Et je ferai tout ce que tu veux au lit. Tout.


Je suis bouleversée par ses paroles. Alors que je viens de lui imposer des rapports bestiaux, elle endosse une responsabilité qui devrait être la mienne. Et en plus je lui suis infidèle.

Je me blottis contre elle et la serre dans mes bras. Je sèche ses larmes et l’embrasse.


— Chérie, je vais te retirer tes bas et ton serre-taille, tu dois vraiment être oppressée, et on va aller se rafraîchir.

— Oui, mais je le remets demain matin, sinon, mon ventre ressort de trop.


Nous allons à la salle de bain, et je passe un gant de toilette sur le corps de Véronique, pour la nettoyer à la fois symboliquement et physiquement. Nous retournons à la chambre.


— Je n’ai pas pris de vêtements de nuit…

— Alors tu dormiras nue, comme moi.


Il est près de trois heures du matin quand nous trouvons enfin le sommeil, enlacés.

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