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Un service vraiment très particulier

Chapitre 12

L'épreuve

Trash

Note de l’auteur : ce chapitre peut heurter tant par sa brutalité que le caractère malsain des événements narrés. D’où son positionnement dans la rubrique Trash et non Hétéro. Mais sa lecture n’est pas indispensable à la compréhension globale de l’intrigue.


Je perds le contrôle de la situation.


Claire a compris beaucoup de choses, en recoupant des éléments parcellaires, dont la réalité de la paternité de l’enfant que porte Sabine. C’est elle qui mène le jeu. Et encore davantage que je ne l’imaginais.

Alors que son pied masse carrément la bosse qui déforme mon pantalon, scène heureusement occultée par la nappe de la table du restaurant où nous déjeunons, elle poursuit, ses yeux verts rivés dans les miens.


— Et tu sais, avec les irrégularités comptables et fiscales, antérieures à ton arrivée, que j’ai soigneusement dissimulées, Gérard n’aurait d’autre choix que de te laisser la direction. Avec moi à tes côtés. Et par pitié, ne me sors pas le couplet convenu sur la fidélité à ton patron et ami et à ta femme. Nous sommes pareils. Passés maîtres dans l’art de la transgression. Notre heure est venue.

— Claire, je ne te reconnais pas.

— La vie est faite d’opportunités. Je ne te demande pas de divorcer ni de cesser de te taper la femme de Gérard. Mais de prendre le pouvoir. Et accessoirement de t’occuper de moi. Je suis adepte du sexe extrême. Endormie depuis deux ans, mais depuis hier, quand tu m’as prise dans ton bureau, je suis comme en rut. J’en veux plus. Beaucoup plus.

— Et imaginons que je ne te suive pas. On pourrait ne jamais avoir eu cette conversation. Et continuer comme avant.

— Mon chou, il ne peut y avoir de retour en arrière. Nous sommes déjà allés trop loin. Les preuves des malversations de Gérard sont déjà parties à l’URSSAF et au fisc. Le tout est de savoir qui l’accompagnera dans sa chute. J’ai déjà un investisseur prêt à reprendre les actifs de la société. Devenue très rentable grâce à ton action, avec des années de plan de charge assuré. A toi de voir. La disgrâce et l’infamie, ou la place qui te revient. Et franchement, j’ai un faible pour toi, sans compter que tu es incontestablement le plus apte à faire fructifier la boite, avec la confiance du personnel et des partenaires.


Je me concentre afin de ne rien laisser transparaître, alors que je devrais être livide devant ce choix cornélien. Et je me remémore cet aphorisme selon lequel la roche tarpéienne n’est jamais loin du capitole. Autrement exprimé, mes options sont la déchéance sur tous les plans ou un triomphe en trahissant tous mes principes.


— Claire, tu es diabolique. Une vraie salope.

— Oui. Et j’adore quand tu m’insultes. Tu vas me baiser comme la dernière de putains, me faire les choses les plus obscènes. Me faire mal. Je dégouline, je vais finir par tacher ma robe.

— Non. On arrête tout.

— Pense à ta famille. Si tu es mis en cause dans des fraudes, toute ta vie peut s’effondrer. Et la leur par voie de conséquence. Professionnellement, financièrement, socialement. Détournement de fonds, travail dissimulé, défaut de paiement de cotisations patronales. Et j’oubliais corruption active, pour obtenir le contrat de rénovation de la centrale électrique.


Claire a gagné et elle le sait. Cette femme est machiavélique, elle a certainement élaboré son plan durant des mois, voire des années. A bas bruit et méthodiquement.


— Bien. Mais nous allons passer un accord. Ma famille devra rester en dehors de tout ça. Et Sabine aussi. C’est non négociable.

— Marché conclu. On va chez moi pour fêter ça. J’ai du champagne au frais. Je savais que tu serais raisonnable.


Dès notre arrivée dans son appartement, Claire vient se plaquer contre moi et dévore mes lèvres en se mettant sur la pointe des pieds, sa langue vient danser à avec la mienne alors qu’elle introduit d’un coup sa main sous mon pantalon, s’emparant de ma queue.


— Mmmmhhhhh ! Tu vas bien me défoncer avec ta grosse bite. Je sens que tu es énervé. Parfait, mon fantasme est d’être à la merci d’un vrai mâle. Brutal. De me faire frapper et violer. De subir les pires outrages, comme la pute que je suis. Gifle-moi.

— Claire...

— Merde, gifle-moi. Tu veux que tes gosses finissent au secours populaire ?


La baffe est cinglante. Sa joue est écarlate.


— Plus fort ! T’es une tapette comme Gérard ?


Un preste aller et retour du plat et du dos de la main sur son visage. Sa lèvre saigne, elle passe sa langue dessus en souriant. Une lueur malsaine emplit son regard.


— C’est mieux. Traite-moi comme une chienne. Qui pourrait détruire ta vie. Venge-toi. Sans aucune limite.


Loin de la perception souvent stéréotypée des anciens militaires, je n’ai jamais été un adepte de la violence gratuite. Certes, j’ai tendance à être plutôt viril, voire dominant, dans le cadre de mes rapports sexuels, mais sans verser dans la brutalité. Mais aujourd’hui, Claire va servir d’exutoire à ma colère. Et peut-être même apprendre à dépasser la frontière entre douleur et plaisir.


— Bien. Donc sans aucune limite.


Je lui assène une autre paire de claques. Et toujours son sourire carnassier. Mes doigts s’insinuent dans l’échancrure de sa robe que je déchire d’un coup sec. Puis je lui arrache son soutien-gorge et son string, la laissant juste vêtue d’un porte-jarretelles taille haute qui atténue ses rondeurs et de bas couleur chair. Dans un autre contexte, je l’aurais effeuillée et caressée avec délicatesse, tant elle est attirante. Mais là, j’agrippe sans ménagement sa crinière rousse et la traîne dans la chambre et la force à se mettre à genoux.


— Salope, sors ma queue et pompe. Sans les mains.


Elle s’exécute et libère mon membre à peine gonflé qu’elle embouche sans rechigner. Elle a dit vrai hier. C’est une suceuse virtuose, et sa fellation baveuse amène mon pieu de chair à son apogée. Mais je ne vais pas me contenter de fondre dans sa bouche. J’attrape de nouveau sa tête afin de lui imposer un rythme soutenu, et fourre rudement mon dard bien au fond de sa gorge, au point qu’elle en vient à hoqueter. Son nez s’écrase sur mon pubis alors que je la maintiens longuement plaquée ainsi, sa cavité buccale envahie par mon épais rondin. Elle suffoque, devenant écarlate et émettant des grognements, son corps s’agite de manière erratique. Claire veut ramasser. Elle va souffrir, ma frustration va permettre à mes plus bas instincts de se révéler.


Je finis par relâcher ma pression sur l’arrière de son crâne. Elle aspire un grand bol d’air, sa poitrine tressaute alors qu’elle cherche à reprendre son souffle et des filets de salive débordent de ses lèvres. Son maquillage a largement coulé. Je saisis de nouveau ses cheveux pour la remettre debout. Alors qu’elle peine à retrouver son équilibre, je lui assène deux claques magistrales qui la font tituber. Des larmes perlent sur ses yeux. Son regard a changé. Ce sont les prémices de la peur. Elle a sous-estimé ma capacité à verser dans la sauvagerie. Je laisse choir son pantalon et mon caleçon restés à mi-cuisses et ôte ma chemise. Je la traîne dans le lit, sur lequel je m’allonge sur le dos, relevant largement mes jambes.


— Tu va me lécher le cul. Et mettre ta langue bien profond, sale pute.


Son visage se penche sur ma raie, et elle entame une feuille de rose des plus agréable. En temps normal, je n’imposerais jamais une telle pratique sans être parfaitement propre, ce qui n’est pas le cas. Mais elle ne semble pas rebutée par ce défaut d’hygiène, alors que je colle sa tête contre mes fesses, entravant de nouveau sa respiration. Sa langue virevolte dans mon fondement comme jamais. Elle sait vraiment y faire.


— Maintenant, à quatre pattes, et cambre toi bien. Écarte largement ton cul avec tes mains.


Je me positionne derrière elle. Son anus est offert, et comme annoncé, dorénavant exempt de toute pilosité. Je viens poser dessus mon gland turgescent et exerce une pression. Claire pousse un feulement lorsque les chairs délicates s’écartent. Je suis certes un adepte de la sodomie, mais j’ai toujours préparé mes partenaires avec soin, aidé par ma langue et mes doigts, du gel et ma salive afin de détendre leur rondelle. Dans le cas présent, rien de cela. Trivialement, je vais l’enculer à sec.

Je continue ma poussée, tout en serrant fermement ses hanches. Claire pousse un cri lorsque mon gland est aspiré dans l’étroit fourreau, suivi par ma hampe que j’enfonce d’un coup. J’en ai presque mal, tant l’absence de lubrification engendre une friction et une compression de mon sexe. Mon bassin vient heurter sa croupe.


— Bien remplie salope ?


Elle pivote sa tête vers moi. Des larmes coulent sur ses joues et elle grimace de douleur.


— C’est tout ? Une vraie pédale !


Mes doigts se crispent sur ses poignées d’amour, suscitant un geignement, alors que je commence à la besogner vigoureusement. A un moment, je sors complètement ma queue puis la rentre de nouveau d’un coup. Elle hurle. Je continue à la pilonner, alors que ses contractions rectales s’accentuent. Et la cyprine s’écoule sur ses cuisses, souillant la dentelle de ses bas. Elle halète, proche la jouissance. Malgré son petit gabarit, elle encaisse à merveille.


— Ouuuuiiiiii ! Défonce-moi !


Elle aime ça. Trop. Je vais changer de tactique. Je retire mon membre de son cul, et brutalement, pénètre son vagin.


— Arrrrgghhhhhh !


Mes coups de reins sont puissants, et j’attrape ses poignets et les tords afin de bloquer ses bras dans son dos. Je suis proche de l’éjaculation.


— Maintenant, Salope, je vais cracher dans ta chatte. Et comme tu ne prends pas la pilule...

— Noooon !


Je sais que je viens de trouver une faille, tant elle s’agite pour échapper à mon étreinte. Trop tard. J’explose au fond de son antre potentiellement fécond et reste de longues minutes enfiché en elle.


— Peut-être que tu vas donner à ta fille un petit frère ou une petite sœur.


Elle ne répond pas. La perfide Claire serait-elle matée ? Je me retire, encore assez raide.


— Et maintenant, tu vas nettoyer ma queue. J’espère que ton cul était bien propre.


Sa bouche engloutit mon pénis déclinant et sirote la moindre trace de fluide corporel. Puis, elle fait mine de se lever, pleurant à chaudes larmes. Deux nouvelles gifles la rappellent à l’ordre.


— Tu restes ici. Tu n’iras pas pisser ou te laver la chatte. Tu gardes mon foutre dans ton ventre. Remets-toi à quatre pattes et écarte.


Elle prend la posture ordonnée, exhibant ses orifices intimes. Un mince filet de sperme s’écoule de sa vulve à la toison finement taillée, et son rectum est boursouflé après ma brutale sodomie. Mais ne n’était qu’un début. Trois doigts forcent son sphincter déjà malmené et tournoient afin de le dilater davantage. Elle geint. Puis un quatrième doigt rejoint ses congénères. Et c’est ma main entière qui ravage son conduit anal. Je continue à pousser. Son corps est traversé de spasmes. D’un geste vif, je retire ma main, serre mon poing qui envahit de nouveau son cul, dans lequel rentre un bon tiers de mon avant-bras.


Le cri de Claire est quasiment inhumain. Je fais pivoter mon extrémité dans son fondement, comme pour l’élargir encore plus. Elle s’affaisse à plat ventre, manifestement privée de force, et j’accompagne son mouvement, ma main toujours profondément enfouie dans son cul. Je l’extrais d’un coup sec, alors que son anus reste béant et exhale une odeur d’excréments, dont des fragments collent à ma peu et se sont insinués sous mes ongles.


— Tu es vraiment une truie. Lèche ma main. Que ce soit nickel.


Contre toute attente, Claire met du cœur à l’ouvrage, et lape l’intégralité de la matière fécale présente. Elle est vraiment blême. Ses yeux rougis sont vitreux. Suis-je allé trop loin ? Ce matin encore, si on m’avait prédit cette frénésie de violence sexuelle, j’aurais considéré ce propos comme irréaliste et décalé.


— Claire...


Pas de réponse.


— Claire...

— C’est tout ce que tu sais faire ? Tu es vraiment une petite nature. Moi, je n’ai aucune limite. Aucune.


Donc, c’est explicite, elle est réellement adepte des pratiques extrêmes. Deux autres baffes pour rester dans l’ambiance.


— Remets-toi à quatre pattes, sale pute ! C’est la position qui te convient le mieux.


Claire obéit, fessier bien relevé, en appui sur ses avant-bras, cuisses spontanément écartées. Son anus ressemble désormais à un gouffre aux contours bouffis après le fist que je viens de lui infliger.

Elle pousse un feulement rauque quand ma ceinture vient cingler son postérieur. Puis son dos et ses cuisses sont fouettés, alors qu’elle sanglote sans discontinuer. Les marbrures rouges parsèment son corps.


— Sur le dos, salope. On passe côté face.


Claire pivote, serrant les dents. Entre mes coups de ceinture appuyés et la démolition, il n’y a pas d’autre terme, de son cul, elle souffre visiblement en s’allongeant sur le dos. Le cuir du fouet improvisé claque de nouveau sur sa peau laiteuse. Ventre, seins, cuisses sont zébrées. Je m’abstiens juste de marquer son visage. Tout son corps tressaille, et son expression laisse transparaître un mélange de plaisir et de douleur mêlés. Ce n’est visiblement pas la première fois qu’elle est ainsi martyrisée.


Et contre toute attente, mon érection renaît. Je vais maintenant allier douceur et tourment, alors que Claire est offerte, jambes largement écartées et qu’un flot de liqueur intime s’écoule de sa chatte.


J’attrape ses seins moelleux et commence à en mâchonner les tétons. De plus en plus fort, alors qu’elle couine. La pression de ma mâchoire s’accroît, et devient une franche morsure qui la fait pousser des cris stridents. Des gouttes de sang perlent de ses mamelons. Puis ma bouche descend vers sa vulve dégoulinante de jus, illustration concrète de son excitation d’être traitée comme une chienne lubrique. Et sans préavis, je serre les dents sur son clitoris gonflé, générant un soubresaut et une longue plainte de Claire. Puis une seconde fois. Une troisième. Le délicat bourgeon porte les traces de mes incisives. Je le délaisse pour m’attaquer tout aussi sauvagement à ses lèvres ourlées, occasionnant un geignement.


Je vais maintenant satisfaire mes propres envies. Après tout, être considérée comme un sac à foutre semble lui convenir. Je pose mon postérieur sur son visage, l’étouffant partiellement.


— Lèche bien mon cul et mes couilles, salope !


Ce qu’elle accomplit immédiatement, malgré l’inconfort de cette position. Elle sait vraiment bien utiliser sa langue, fouillant mon anus, flattant mes bourses et mon périnée, et ce qu’elle subit parait la motiver pour répondre à mes attentes. D’un coup, je fais pivoter mon bassin et enfonce ma queue dans sa bouche jusqu’à la garde, mon gland franchit largement sa luette. Cette intromission est si subite qu’elle suffoque et je me retire in extremis alors qu’elle tourne la tête et vomit sur le lit.


— Tu es vraiment dégueulasse. Tu vas tout ravaler.


Pour la première fois, elle hésite. Puis se penche vers la régurgitation qui imbibe les draps et avec difficulté, commence à l’ingérer. Ce qui provoque un nouveau reflux. Et ses yeux verts plongent dans les miens.


— Je... Je ne peux pas. Pas ça. Je n’y arriverai pas…

— Tu aurais donc des limites.

— Oui, et tu les as atteintes. Tu as un potentiel de barbarie inattendu. Je serai ta soumise, tu seras mon maître. Et tu bandes encore. Duquel de mes orifices veux-tu profiter ?


Le choix est rapide. Son anus est tellement dilaté que même mon épaisse verge risque de flotter et sa bouche exhale le rendu.


— Ta chatte saura me contenter. Et je cracherai encore en toi.

— Comme il te plaira, Eric, mon maître.


Obtempérant immédiatement, Claire écarte largement ses cuisses, et mon pieu de chair vient s’enficher dans son vagin détrempé. Je lui assène de grands coups, la faisant feuler. Elle succombe rapidement à un orgasme vaginal intense. Je la pilonne sans aucune retenue, décharge un flot de sperme dans son ventre et m’effondre sur son corps meurtri. Elle me caresse la tête.


— Tu es un homme formidable. Je voudrais tant t’avoir juste pour moi. Tu pourrais me ravager. Me punir comme la chienne lubrique que je suis.


Je n’oublie pas les circonstances qui m’ont amené à me livrer à des actes dignes d’une séquence sadomasochiste. Mon membre ramolli s’extrait de son chaud refuge, libérant un mélange de semence et de cyprine. Il est temps de conclure cet intermède malsain. Je me redresse et Claire sursaute quand mon jet d’urine se déverse sur son visage.


— Faute de champagne, déguste ma pisse. Je ne serai jamais à toi. Jamais. Je vais participer à ta manœuvre infecte pour limiter les dégâts. Mais il n’y aura rien d’autre.


Cette fois, ses sanglots ne résultent pas d’une douleur physique. Sa volonté est brisée. Je me rhabille. La chambre est dévastée, la literie est souillée par les différents fluides corporels issus de nos perverses activités, et les vêtements arrachés jonchent le petit salon. Je quitte son logement, en prononçant ces paroles :


— Tu devrais te rendre présentable, ta fille va bientôt rentrer. Et sois à l’heure au bureau demain.

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