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Un service vraiment très particulier

Chapitre 21

En quatuor !

Orgie / Partouze

Le vendredi, je me rends assez tôt à la société, ne souhaitant pas m’éterniser en raison des activités vespérales prévues. Sabine arrive un peu après, avec ce jour une inclination vestimentaire d’adolescente : une courte jupe en jean, un top à fines bretelles et des baskets en toile. Evidemment, le personnel essentiellement masculin de la société ne manque pas de détailler sa silhouette élancée aux formes soulignées par sa tenue très près du corps. Notre baiser matinal atterrit vraiment très proche de nos lèvres, et nos peaux tressaillent lors de ce premier contact physique.

J’entends un des techniciens affirmer que « la nana du chef est bandante », vite remis en place par un contremaître que je remercie d’un signe de tête.


— Bien reposée, ma chérie ? Tu as l’air pimpante.

— Oui, mais je dormirais mieux avec toi à mes côtés, en faisant abstraction du sexe. Autrement, tu as bien défoncé Véro ?

— Oui, j’ai rempli son cul, inutile de te dire qu’elle a adoré. Tu es passée en version look de lycéenne ?

— Tu n’aimes pas ? Je trouve que je fais plus jeune. Il a juste fallu que je trouve un soutif sans bretelle avec mon haut. J’ai même failli ne pas en mettre, mais mes tétons pointaient trop.

— Chérie, tu as trente-deux ans, et tu en parais à peine vingt-cinq habituellement. Là, je vais me faire embarquer !


Nous partons dans un éclat de rire spontané et tombons dans les bras l’un de l’autre. Et merde. Devant le personnel. A croire que nous cherchons délibérément à nous afficher, même si le doute quant à la nature de nos relations n’était quasiment plus permis.


— J’avais un courrier de l’avocat de Gérard. Pour un divorce par consentement mutuel. Il me laisse la maison et ses parts de la société.

— Tu deviens donc ma patronne.

— Je m’en fiche. C’est ta femme que j’aimerais être.


De nouveau, Sabine exprime sans fard le fond de sa pensée. Même si nous savons pertinemment que notre idylle ne peut être exclusive. Et cela signifie incidemment qu’elle et moi devenons ainsi détenteurs de la majorité du capital de l’entreprise.


— Je le sais. Et je serai heureux que tu sois à mes côtés lorsque j’aurai recruté une assistante. Penses-y.

— Je vais avoir besoin de nombreuses culottes de rechange alors, si je passe mes journées avec toi. Ou bien, comme aujourd’hui, je n’en mettrai pas.


Effectivement, aucune marque de sous-vêtement n’est visible sous sa jupe. Moi qui pensais benoîtement qu’elle portait un string. Cette révélation génère un afflux sanguin dans mon bas-ventre, ce qui n’échappe pas à son regard. Je m’efforce néanmoins de garder ma contenance.


— Chérie, prends ton après-midi. Tu as fait déjà bien trop d’heures cette semaine. Et profites-en pour te reposer.

— Tu es sûr ?

— Certain, tu as abattu un boulot phénoménal.

— On peut quand même déjeuner ensemble ?

— Evidemment.


Le repas est entrecoupé d’effleurements et caresses, sans aucune recherche de dissimulation.


— Véro ne travaille pas cet après-midi. Je pensais la rejoindre lorsqu’elle aura emmené vos enfants.

— Pour faire des cochonneries ensemble ?

— Pour l’aider à préparer la soirée. Et plus si l’envie nous prend. Enzo est en cours depuis hier et finissait tard, elle n’a pas eu l’occasion de le soulager, alors ce soir, il va être plein de sève.


Un baiser profond marque la fin de notre échange, et nous nous séparons, sachant que nous allions nous retrouver dans peu de temps.

L’après-midi est dense, je dois veiller à traiter les dernières urgences de la semaine pour ne pas polluer ce weekend. Il est près de dix-neuf heures lorsque je regagne mon domicile.


Les filles ne m’accueillent pas, et j’en discerne rapidement la cause. Les gémissements qui émanent de la chambre laissent peu de doute quant à la nature de leur activité. Mais avant cet intermède saphique, mes femmes, je me surprends à penser à elles en ces termes à la limite de la bigamie, ont bien fait les choses. Des toasts de diverses compositions sont préparés, de même que des plateaux de charcuteries fines et de fromages propres à constituer un apéritif dînatoire.


Je passe saluer ces dames, que je découvre nues, tête-bêche sur le lit, leurs langues explorant leurs orifices intimes. Leurs cuisses luisantes de cyprine témoignent de leur plaisir mutuel.


— Salut, mes belles. Continuez, je dois aller me doucher.


Elles jettent un regard vitreux vers moi, les joues en feu, à l’instar de leurs culs.


— Chéri, tu peux venir nous démonter...

— Oui, on est bien ouvertes...

— Mes petites putes, vous allez devoir patienter un peu. Et Enzo arrive dans une demi-heure, pensez à vous habiller.


Elles éclatent de rire. Evidemment, cette vision ne me laisse pas de marbre et mon instinct de mâle me pousserait à me joindre à ces coquines, mais elles ne perdent assurément rien pour attendre.


— Ou alors, on reste comme ça, il sera de suite dans l’ambiance...


Je les laisse s’adonner à leurs lubriques léchouilles pour me détendre sous les jets d’eau tièdes, en soignant particulièrement l’hygiène de ma zone rectale. En effet, ces dames m’ont averti de leur souhait conjoint de s’occuper de cette partie de mon anatomie. Je me surprends à m’introduire un doigt enduit de gel douche dans mon fondement. Puis un second. Ce qui génère une érection de belle tenue.


Je me sèche et passe un pantalon et une chemise propres et rejoint dans la chambre les filles, qui s’efforcent de retrouver un minimum de décence. Sabine enfile une petite robe noire particulièrement moulante à fines bretelles, vraiment très courte, qui magnifie sa silhouette élancée, et sans dessous, ses jambes sont juchées sur des escarpins à hauts talons. Quant à Véronique, que Sabine a aidé à agrafer un porte-jarretelles taille haute, son corps plantureux est enveloppé par une robe a pans croisés, maintenue par un unique nœud sur le côté, qui estompe ses rondeurs. Elle ne porte aucune autre pièce de tissu, son vêtement est largement décolleté, dévoilant largement son opulente poitrine libre, et l’échancrure au niveau des cuisses révèle la lisière de ses bas noirs. Et sans aucune sollicitation de ma part.


Je les embrasse toutes deux, jouant avec leurs langues.


— Vous êtes superbes mesdames. Allez-y doucement avec le gamin, il va avoir une crise d’apoplexie avec deux salopes comme vous.

— Chéri, on va se refaire une beauté, notre maquillage a coulé et nos cheveux, c’est une catastrophe !

— Pas étonnant, vous baisez depuis longtemps ?

— Heu... une bonne heure. Déjà deux orgasmes chacune, répond ma femme, vraiment libérée.

— Et on coule encore, ajoute ma maîtresse.


Elles s’éclipsent à la salle de bain en pouffant, comme des adolescentes attardées. Mais l’essentiel est qu’elles sont véritablement épanouies dans le cadre de cette relation atypique.

Tout comme la dernière fois, c’est donc moi qui accueille Enzo, alors que des gloussements se font entendre.


— Bienvenue. Je te sers un verre, et je te conseille les toasts au saumon, ils sont succulents. Notre amie Sabine s’est jointe à nous ce soir.

— Bonsoir. Oui, je vais prendre un whisky. Et, heu... Elle est au courant que...

— Oui, nous sommes intimes.


Les nymphes dont il question nous rejoignent sur ses entrefaites, en se tenant la main, affichant leur complicité, ravies de constater que leur arrivée capte totalement l’attention du jeune homme, qui se lève et reste bouché bée, comme devenu aphone. Véronique s’approche de lui, ses lourdes mamelles tressautant à chaque pas et l’embrasse langoureusement, alors qu’il reste prostré.


— Bonsoir mon chou. Tu es plus empressé avec moi d’habitude.


Enzo me jette un regard empli d’appréhension, je lui souris en retour afin de dissiper son inquiétude.


— Mon mari est au courant du fait que je t’ai soulagé à ton appartement. Il sait tout. Comme moi ce que font lui et Sabine. Et elle et moi, on se fait aussi du bien...


Comme délivré d’un poids, Enzo joint ses lèvres à celles de Véronique, en passant ses mains sur son corps, s’attardant particulièrement sur sa poitrine. Elle n’est pas en reste et masse la bosse qui déforme son pantalon.


— Tu me trouves comment ?

— Véronique, tu es trop sexy, si...

— Tu peux le dire.

— Vraiment bandante.

— Et Sabine te plait aussi ? Elle est plus jeune, plus mince, avec un beau cul et des nichons bien fermes.


Enzo la contemple, alors que la main de ma femme n’a pas quitté son entrejambe.


— Mada... Sabine, vous êtes ravissante.


Et ma maîtresse vient à son tour l’embrasser, posant ses lèvres sur les siennes, avant de galocher ostensiblement Véronique, passant sa main sous sa robe.


— Je... Heu... Toutes les deux, vous êtes...

— Très proches, oui. Ça t’excite de voir deux femmes s’embrasser, se toucher...


Le jeune homme est écarlate et commence à suer, alors que les filles l’entourent, effleurant le renflement significatif de son état.


— Oui... J’avoue, je n’aurais jamais imaginé...


Les coquines jouent assurément la carte de la séduction en duo, avec une redoutable efficacité. La tension sexuelle devient palpable.


— Mesdames, vous allez le tuer. Prenons un verre et restaurons-nous un peu.


Nous prenons place autour de la table basse, et Enzo vide son verre d’un trait, tout comme Véronique. Sabine se contente quant à elle d’un cocktail sans alcool, en raison de sa grossesse.


— Tu es enceinte ? On ne dirait pas.

— C’est depuis quelques jours seulement.

— Et c’est Eric le père, ajoute ma femme.


L’esprit d’Enzo semble saturé par ces informations : la découverte d’une relation lesbienne entre les filles, ma paternité assumée avec une autre que mon épouse.


— Ouah ! C’est chaud ! Et tu es toute jeune, tu fais des études.

— J’ai trente-deux ans, répond en s’esclaffant Sabine. Eric, tu as raison, je fais plus jeune.

— Autrement, j’ai fait un test pour les IST.


Enzo me tend en effet le résultat, évidemment négatif, puisqu’il a eu ses premiers rapports avec Véronique le weekend précédent.


— Est-ce que je pourrais me passer de, heu...

— Si ces dames sont d’accord, pas de capote.


Les coquines acquiescent, ajoutant que le contact sera plus agréable. Sabine croise et décroise lentement ses jambes fuselées face à Enzo. Sa robe est si courte qu’il doit bénéficier d’un spectacle digne de celui offert par Sharon Stone dans le sulfureux Basic Instinct. Le jeune manque de s’étouffer avec un amuse-gueule, sous l’œil de Véronique qui a parfaitement compris le manège. L’une comme l’autre, je ne les croyais pas capable d’une lubricité si spontanée.


— Mon chou, je ne suis pas aussi souple que Sabine. Je commence à avoir très chaud. Et elle aussi apparemment.


Elles échangent quelques mots à voix basse, et Sabine se lève, se déhanchant lascivement en tournant autour du fauteuil dans lequel est installé Enzo, puis commence à se frotter contre lui, déboutonnant le haut de son chemisier, caressant son torse. Comme si elle avait pratiqué toute sa vie la danse érotique, elle utilise ses fesses pour flatter les cuisses du jeune homme avant de s’asseoir sur lui, de dos.


— Tu es sacrément dur.

— Je... Je...


Sabine saisit ses mains et les fait parcourir son corps, ses cuisses nues, son ventre plat, son fessier galbé, ses seins ronds et fermes. Le gamin est aux anges, soumis à la volonté de la superbe jeune femme. De son côté Véronique, émoustillée par cette vision, a extrait mon membre gonflé et entrepris de l’emboucher en palpant mes bourses glabres.


— Enzo, retire-moi ma robe. Je n’ai rien en dessous.


Le gamin est un moment décontenancé, cherchant une fermeture ou des boutons. Je ne m’attendais pas à ce que Sabine soit si à l’aise pour cette première rencontre.


— Il suffit de la lever.


Il accomplit sa tâche, dévoilant le corps parfaitement proportionné de ma maîtresse, dorénavant en tenue d’Ève, qui commence à le dévêtir, ne lui laissant que son boxer visiblement distendu.


— Chérie, je te laisse sortir la bête, je vais goûter la bite de ton mari.


Les filles échangent leur position, et Sabine me prodigue une fellation profonde dont elle a le secret.


— Enzo, pour ma robe, c’est plus facile. Tu as juste un nœud à retirer.


Les mains tremblantes, il ouvre le vêtement, dévoilant la silhouette plantureuse de Véronique, qui se penche vers lui afin de libérer son sexe trop à l’étroit.


— Je vois que tu as bien entretenu ce que tu as rasé. Je vais te récompenser.


Elle lèche doucement la verge d’Enzo, de haut en bas, flattant ses couilles, et commence à prendre son gland en bouche, bien plus délicatement qu’elle ne le ferait avec moi, consciente de l’endurance limitée du jeune homme qui halète.


— Vérooooooooo, je vais.....


Ma femme a à peine le temps de relâcher son pénis qu’il expulse de longs jets de foutre qui tapissent son palais et maculent son visage et ses seins.


— Véro, tu viens de prendre une belle faciale ! Ça te va super bien d’être couverte de sperme, déclare malicieusement Sabine.

— Mon chou, tu vas te faire pardonner.


Enzo comprend le message, et sa tête disparaît entre les cuisses gainées de noir de Véronique, qui le guide, alors que, par mimétisme, je prodigue moi-même un cunnilingus à Sabine qui feule de contentement, triturant son clitoris gonflé alors que mon majeur et mon index massent sa paroi vaginale.


— C’est bien, mon chou, appuie plus ta langue, enfonce un autre doigt, plus fort...


Le gamin se débrouille bien, et Véronique apprécie le traitement, exprimant sans ambages ses désirs.


— Lèche mon petit trou, ouiiiiiii, rentre ton pouce... Continue... Mets-en plus...


Sans préméditation, les filles jouissent quasiment simultanément sous nos caresses manuelles et buccales, et nous remercient avec de profonds baisers alors que nos bouches sont encore envahies de leurs effluves intimes. Enzo a déjà, privilège de la jeunesse, recouvré une érection de belle tenue. Quant à moi, j’ai canalisé les ardeurs de Sabine afin d’éviter de fondre dans sa gorge.


— Véro, ce dont on a parlé... Je crois que les mâles sont dans de bonnes dispositions...

— Oui. Enzo, allonge-toi sur le canapé. Et toi, chéri, tu vas m’enculer.


Ainsi donc, ma femme, encore frappée de quasi-ascétisme sexuel il y a peu, est prête pour sa première double pénétration. Enzo se positionne comme demandé, et Véronique, toujours couverte de semence, vient s’empaler en geignant sur son dard qui a regagné toute sa vigueur et entame un mouvement de va et vient. Sabine écarte ses globes et sa langue s’active sur son anus afin de préparer mon assaut.


— Merci, ma belle, je suis prête à recevoir la queue de mon mari.


Je m’installe derrière ma femme, agrippe ses hanches larges et pose mon gland turgescent sur sa rondelle plissée. Comme elle l’avait fait pour elle lors de sa défloraison anale, Sabine dirige le pieu de chair qui écarte le sphincter assoupli de Véronique, et progresse dans l’étroit canal, s’enquillant jusqu’à ce que mes bourses arrivent en butée sur sa croupe.


— Ohhhhhhh ! C’est extraordinaire... Deux bites en moi.... C’est booooon !


Nous besognons Véronique en alternant la cadence, sensibles à son ressenti, à ses cris. C’est une étrange sensation que de sentir la queue d’Enzo simplement séparée de la mienne par une membrane. Et Sabine, qui n’est pas en reste, s’installe derrière moi et me prodigue un anulingus des plus plaisants, sa langue fouillant profondément mon fourreau.


— Comme je suis bien remplie ! Plus fort ! Plus foooort ! Défoncez-moi !


Véronique est complètement déchaînée, montant et descendant telle une furie sur le rondin d’Enzo qui malaxe ses gros seins et semble proche de l’explosion. De mon côté, j’accélère les coups de boutoirs dans le cul de ma femme, dont les contractions s’intensifient, comprimant divinement mon épaisse hampe. Cette offensive anale et vaginale terrasse Véronique, dont le corps tressaille, alors qu’elle pousse un hurlement strident, auquel Enzo fait écho.


— Haaaaaaaaa ! Ouiiiiiiiiiiiii !

— Vérooooo ! Je viennnnnns !


Et dans la seconde qui suit, c’est à mon tour de répandre mon liquide séminal les entrailles de ma femme. Essoufflés après cette inédite chevauchée, nous restons imbriqués de longues minutés, Sabine vient tendrement embrasser Véronique en lui tenant la main, visiblement émue.


— Ma chérie, tu as pris un tel pied. Tu a l’air vraiment comblée.

— Oui, tout comme Eric, tu m’aides à dépasser mes préjugés. Et toi aussi tu auras droit à ce moment de bonheur.


Comme à regret, nous quittons les accueillants orifices de Véronique dont s’écoulent des filets de foutre. Elle s’emploie, aidée de Sabine, à laper la moindre goutte de sperme sur nos membres qui perdent de leur superbe. Enzo vient ensuite se blottir contre ma femme en la pelotant.


— Véro, comme tu es belle quand tu jouis.

— Tu es trop mignon.

— Véro, tu me laisseras te... te...

— Oui, tu pourras me sodomiser. J’adore ça. Mais avant, il faudra aussi t’occuper de Sabine, la pauvre est trempée.

— Tu m’étonnes, te voir de faire prendre comme ça ne me laisse pas indifférente. Et tes bas ont filé. On va se rafraîchir et les changer.

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