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Ma session avec Bunny Glamazon

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Synopsis: Je raconte dans cette histoire ma “session” avec Bunny Glamazon, une immense dominatrice américaine d’1m91 pour 110 kilos, que j’ai eu la chance de rencontrer en 2004 à Paris, et qui m’a fait passer un des moments les plus merveilleux de ma vie...



Je fantasme depuis toujours sur les femmes beaucoup plus grandes et beaucoup plus fortes que moi, et qui peuvent me soulever avec facilité, ce qui n’est pas très dur avec mon poids qui ne dépasse que rarement les 60 kilos. Avec la vulgarisation d’internet dans la fin des années 90, j’ai pu découvrir que je n’étais pas le seul et que certaines femmes fournissaient même ce genre de service, bien peu en France cependant. Je consultais régulièrement les sites où ces belles faisaient part de leur projet de visite, et je fus très agréablement surpris quand je vis que l’une d’elles passait à Paris au mois de novembre 2004. J’habitais bien loin de la capitale à cette époque et mes moyens financiers étaient plus que réduits, mais je ne pouvais passer à côté de cette occasion. Bunny Sue, qui se faisait appeler Bunny Glamazon, était une femme hors norme: 1m91 pour 110 kilos, avec d’énormes seins siliconés.


Elle avait une silhouette impressionnante, massive tout en étant élancée, des mains immenses, de larges cuisses dures comme du béton, un dos large, des épaules musclées, et des biceps qui ne laissaient pas de doute quant à sa force. Bunny était danseuse de formation, ce qui lui avait permis d’acquérir énormément de tonicité musculaire. Elle publiait régulièrement des photos et des vidéos où on la voyait dominer, porter et soulever de petits hommes ou de petites femmes, comme s’ils n’étaient pas plus lourds que des poupées de chiffons. Je me souviens surtout de celles où elle manipulait un petit japonais avec facilité, le portant parfois sur ses épaules, parfois dans ses bras, parfois gentiment assis sur ses cuisses hyper-musclées. Je m’étais imaginé si souvent à la place de ce petit nippon !


Après avoir fait mes comptes, je me décidai à lui écrire un mail pour lui demander si une session de 30mn lui irait. Elle répondit positivement quelques minutes après et nous convînmes de la date et de l’heure. Je bouillais intérieurement à l’idée de réaliser mon rêve le plus fou.


***


Les mois avaient passé et je montais dans le TGV. Je me voyais déjà dans les bras de ma maîtresse, espérant que ma voisine de siège ne s’aperçoive pas de mon érection ! J’étais tellement excité !


Je descendis du train à Paris sous un pâle soleil de novembre qui n’arrivait pas à réchauffer un air glacial. Après un bref parcours en métro, je me présentais à l’accueil de l’hôtel dont la belle m’avait donné l’adresse. J’avais son numéro de chambre et pensais pouvoir m’y rendre directement, mais le réceptionniste m’interpella. Mon cœur battait à tout rompre, j’avais envie de m’enfuir, ce n’était pas du tout ce que j’avais prévu !


— Bonjour Monsieur, à qui souhaitez-vous rendre visite ?


Je blêmis ! Qui devais-je demander ? “Bunny” ? Était-ce au moins son vrai prénom ?


— Mme... Bunny... chambre 403


Le réceptionniste décrocha son téléphone, appela la belle, m’annonça, puis raccrocha en souriant.


— Mme Bunny vous attend, allez-y.


Quel soulagement ! Je me précipitai dans l’ascenseur. Mon cœur ne s’était pas calmé pour autant, je n’avais jamais été aussi proche de rencontrer celle sur qui je fantasmais depuis des années et je me sentais si fébrile que mes jambes me portaient à peine. Je me regardai dans le miroir. J’avais 30ans, mais en paraissait 10 de moins, d’autant plus que je m’étais rasé de près. Avec mes 1m65 et mes 55 kilos, j’étais un petit gabarit qui ne devait pas poser de problème à la géante...à moins qu’elle n’ait menti sur ses mensurations ? L’ascenseur s’arrêta et je me dirigeai vers la chambre. C’était un bel hôtel avec de la moquette au sol. Je me déplaçais quasiment sans faire de bruit jusqu’à ce que le numéro 403 me brûla les yeux. Je tentai de reprendre le contrôle sur ma respiration, levai mon petit poing et frappai. Une voix féminine me répondit.


— I’m coming !


J’entendis ensuite des claquements de talons, si lourds qu’ils faisaient presque trembler le sol. La porte s’ouvrit sur un petit couloir vide, Bunny m’attendait cachée derrière la porte.


— Come in little boy !


J’entrai et me retournai en même temps pour voir la géante qui referma rapidement la porte. Mes yeux tombèrent pile en face d’un profond décolleté formé par des seins artificiels qui étaient plus gros que ma tête que je relevai pour tomber sur le doux visage de l’immense blonde me toisant de toute sa hauteur, les mains sur les hanches. Elle était encore plus impressionnante que dans mes rêves éveillés ! C’était une chose d’imaginer à quel point elle était plus grande et plus massive que moi, c’en était une autre de le constater pour de vrai ! Elle était perchée sur des talons de bien 20 centimètres qui devait la faire culminer à plus de 2m10. Ses longues jambes à la fois épaisses et fuselées étaient habillées de bas noirs. Elle portait une nuisette transparente sous laquelle apparaissait un string du même tissu, qui laissait deviner un pubis totalement épilé.


Ses mains étaient larges, et l’épaisseur de ses longs doigts ne laissait planer aucun doute sur les heures que Bunny devait passer en salle de musculation. Elles étaient posées de part et d’autre de sa taille, appuyant sur un ventre plat sous lequel on devinait des abdominaux massifs. Un soutien-gorge noir avait du mal à contenir son énorme poitrine qui cherchait à s’en échapper, formant un profond sillon mammaire. Les bretelles mettaient en valeur ses larges épaules et ses bras musclés. Ce n’était pas le genre de muscle que l’on voyait sur les amatrices de gonflette. C’était plutôt des muscles utiles, à la fois longs et épais, tel qu’en possèdent les bûcherons. Je restai la bouche ouverte face à l’immense beauté qui me regardait à travers la vallée formée par sa poitrine démesurée.

— My god ! You are so tiny, but so cute ! Follow me.

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