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Seul Mâle Reproducteur Après La Fin Du Monde

Chapitre 1

Prologue

Inceste
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5

PROLOGUE


Je m’appelle Tennessee, j’ai 18 ans, et je crois que je suis en train d’assister à la fin du monde.


C’est arrivé d’un coup sans prévenir.


Je me réveillai tranquillement ce dimanche matin. Tout semblait normal. Je descendis doucement l’escalier de la maison afin de me rendre dans la cuisine. Mes trois sœurs y étaient déjà attablées, mangeant leur petit-déjeuner.


Je les saluai rapidement avant de me diriger vers le placard pour en extirper un bol et une cuillère. J’ajoutai ensuite une cuillerée de chocolat en poudre et versai le lait encore chaud qui restait dans la casserole. Je posai ça sur la table et m’assis sans plus attendre.


Tandis que je dégustais mon délicieux chocolat chaud, ma sœur jumelle Satyne me montra une vidéo sur son téléphone.


— C’est mon cours d’hier soir. J’ai réussi mon premier double axel, je galérais dessus depuis deux semaines, me dit-elle, excitée.


Ma sœur faisait du patinage artistique depuis quelque temps déjà. Elle avait commencé à l’âge de quinze ans : c’était certes un peu tard pour débuter, mais elle semblait rattraper son retard par rapport aux autres élèves au fil des années. Elle mit la vidéo en lecture tout en commentant l’action :


— Tu vois juste ici, je fléchissais pas assez ma jambe droite, donc je me rétamais à chaque fois. Mais j’ai compris maintenant, j’ai réussi à le faire deux fois. Même Camille et Valentine étaient impressionnées par mon saut !


En effet, la figure était plutôt incroyable. Ma sœur tournait dans les airs avec sa grâce de chat habituelle, faisant voler ses cheveux bruns au-dessus de ses épaules. Je la félicitai en la tapotant sur la main. Elle avait un don inné pour le patinage.


Satisfaite, elle rangea son téléphone et je me replongeai dans mon bol. Mes deux autres sœurs, Judie et Marie, étaient plongées sur leur smartphone, sûrement en train de parler avec leurs copines de la fac.


J’allais demander à Marie de me passer les biscottes quand la porte d’entrée claqua. Ma mère déboula dans la cuisine, en panique. Elle était essoufflée et dut inspirer une grande bouffée d’air avant de pouvoir enfin parler.


— Tout le monde a disparu ! J’allais à mon cours de Yoga, mais la porte était toujours verrouillée. C’est pas normal, ma prof arrive toujours une heure à l’avance. J’ai quand même attendu un peu au cas où quelqu’un arriverait... mais personne ! J’ai traversé toute la ville et y a plus un chat ! Plus personne ! cria-t-elle, affolée.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Je me levai pour calmer ma mère et la faire s’asseoir sur ma chaise.


— Qu’est-ce que tu racontes ?! Il est 7h et on est dimanche, c’est normal qu’il n’y ait personne dans les rues, dis-je, tentant de comprendre la situation.


Ma mère se leva de la chaise d’un coup et fonça vers la télévision pour l’allumer.


— Regardez ! C’est la fin du monde... rajouta-t-elle, au bord de la crise de nerfs.


Sur l’écran s’affichait le JT du dimanche matin. Rien d’exceptionnel. Mais je me rendis vite compte du problème : il n’y avait pas de présentateur. Le plateau était totalement vide et le silence régnait derrière les musiques d’ambiance du JT.


Pris de panique, je sortis de la maison en courant. Je toquai à la porte des voisins. Personne ne répondit. Je tournai la poignée : la porte était ouverte. Je pénétrai dans la maison et la parcourus de fond en comble. L’endroit était bel et bien désert.


De retour à la maison, je retrouvai mes sœurs qui venaient de faire le même constat que moi. Ma mère était en pleurs sur le canapé, marmonnant des phrases inintelligibles pour le commun des mortels.


Ce n’était quand même pas possible que l’humanité puisse disparaître comme ça du jour au lendemain. Il devait sûrement y avoir une explication rationnelle. Je tentai de rassurer tout le monde en proposant la première idée me passant par la tête :


— Maman ? On a toujours ce mégaphone que tu avais acheté pour mes dix ans ?


Ma mère releva un peu la tête pour la hocher fébrilement.


— Très bien ! Voilà ce qu’on va faire : on va prendre ce mégaphone et parcourir la ville en voiture en criant le plus fort possible. Il y a bien des gens qui nous entendront, proposai-je.


N’ayant rien de mieux à proposer, mes quatre compagnes validèrent ma proposition et nous étions dans la voiture en question cinq minutes plus tard.


Tandis que ma mère conduisait, nous nous relayâmes afin de hurler tous nos poumons à travers le porteur de voix magique.


Mais après avoir atteint l’autre bout de la ville, nous n’avions toujours pas croisé âme qui vive.


Dépitée, ma mère fit demi-tour sans faire de commentaires. Elle prit la direction de la maison et appuya sur le champignon.


Le paysage défilait à toute vitesse sous nos yeux fatigués. Les bâtiments ressemblaient à de grandes formes floues tandis que les panneaux routiers étaient quasiment indiscernables.


Pour ainsi dire, il était impossible de voir quoi que ce soit de notre environnement à une vitesse pareille. Pourtant, cela n’empêcha pas Satyne de crier à pleins poumons :


— Stoooooooop !!!


Ma mère, surprise par ce hurlement soudain, tressaillit, mais actionna presque instantanément la pédale de frein. L’ensemble de mon buste se pressa contre ma ceinture. Lorsque la voiture fût complètement à l’arrêt, après quelques dérapages impromptus sur le bitume chauffé, tout le monde se tourna vers Satyne.


— Je crois qu’il y a des gens à la mairie, dit-elle simplement.


Requinqués par ce nouvel espoir, nous sortîmes de concert de la voiture stationnée en plein milieu de l’avenue principale. Quelques foulées plus tard, nous entrions dans le bâtiment officiel.


Il y avait effectivement des personnes. Une petite dizaine environ. Elles étaient rassemblées autour d’une gigantesque carte de la ville dépliée sur la table de réunion de la mairie. Parmi elles, je reconnus des amies de Marie. Mais je n’avais jamais vu les personnes restantes.


Il n’y avait d’ailleurs que des femmes. La plupart avaient en dessous de la trentaine.


Tous les regards se tournèrent dans notre direction quand nous pénétrâmes dans la pièce. Après un instant de flottement, ma sœur Marie sauta dans les bras de ses deux copines en poussant des petits cris ridicules.


Quelques embrassades plus tard et une fois que les présentations furent faites, nous étions tous installés autour de la table. Nos nouvelles camarades nous expliquèrent que tous leurs proches avaient également disparu subitement, sans laisser la moindre trace ou indice.

Néanmoins, par réflexe, elles se sont toutes rendues à l’hôtel de ville en quête d’éventuels survivants. Lorsque nous étions arrivés, elles planifiaient déjà une fouille minutieuse de la ville et de ses environs.


Par la suite, ma mère, ancienne lieutenante de l’armée de terre, prit assez naturellement la direction des opérations. Son air apeuré l’avait quittée et son instinct militaire avait repris le dessus. Elle nous divisa en quatre groupes distincts afin d’effectuer les recherches aux quatre coins de la ville.


Dix minutes plus tard, nous étions chacun en route vers notre secteur. Nous sillonnâmes alors la ville sans succès.


Vers 21h, nous rentrâmes à la mairie. Après une rapide concertation, nous comprîmes une chose. Il fallait bien l’admettre : nous étions les seuls survivants d’une apocalypse d’origine inconnue.


Les jours qui suivirent furent tout de même dédiés à la recherche d’un quelconque survivant. Mais malgré un élargissement de plusieurs dizaines de kilomètres de la zone de fouille, il ne semblait plus y avoir âme qui vive. Ma mère partit même en expédition dans la grande ville la plus proche, à 200 kilomètres d’ici. Toujours en vain.


Ce fut le lundi suivant que nous décidâmes d’arrêter définitivement les recherches pour nous concentrer sur notre propre survie. Il était nécessaire et vital de trouver une manière durable de manger et de produire de l’énergie. Il n’était pas question que l’espèce humaine s’éteigne avec nous.


—---


Merci d’avoir lu ce chapitre jusqu’au bout ! Il a été co-écrit avec la talentueuse Sardinalow.

N’hésitez pas à liker cette histoire si vous l’avez aimée, ça nous motive fortement à continuer !

La suite est déjà écrite et paraîtra très prochainement (le sexe arrive, les amis)...

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