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Seul Mâle Reproducteur Après La Fin Du Monde

Chapitre 3

Jour 2

Inceste

JOUR 2


Je me réveillai en sursaut. Il faisait déjà jour. Je regardai mon réveil : 12h23. Je devais être le dernier encore au lit. Je m’habillai en quatrième vitesse et je dévalai les escaliers comme un bolide.


Il n’y avait déjà plus personne en bas et toutes nos affaires avaient été embarquées. Je m’approchai de la table de réunion : il y avait un petit post-it orange. Je l’arrachai et le portai à la lumière du soleil pour pouvoir le lire. Je reconnais l’écriture cursive de ma mère :


"Nous ne voulions pas te réveiller. Nous avons tout déménagé dans la nouvelle maison. Rejoins-nous quand tu es prêt.


Signé Maman


PS : Je t’ai laissé une voiture devant. Les clés sont dans le hall."

Elles n’avaient pas pris la peine de m’attendre ! Je récupérai 2-3 affaires à l’étage avant de m’engouffrer dans la voiture, les clés en main. J’écrasai alors le champignon de tout mon poids.


Quelques minutes plus tard, j’arrivai à vive allure dans l’allée de notre nouvelle demeure. Le camion était devant la porte d’entrée, quasiment vide. J’entrai dans la villa qui me semblait toujours aussi gigantesque.


À l’intérieur, tout le monde s’affairait à tout ranger. Je croisai Lila et Satyne en train de porter des packs d’eau et je les saluai de la main. J’aperçus ma mère en train de remplir le frigo et je m’empressai de la rejoindre.


— Maman ! Je suis là ! Il fallait me réveiller, j’aurais pu aider, dis-je en lui touchant l’épaule.

— Oh ! Bonjour mon chéri ! On ne voulait pas te réveiller, tu semblais avoir besoin de sommeil hier soir ! On a quasiment fini de tout déballer ! Il me semble qu’il reste encore quelques provisions dans le camion. Tu peux me les ramener mon cœur ?

— Pas de soucis, je fonce !


Et je m’exécutai sans plus attendre. En effet, il restait un carton rempli de pâtes et de riz. Je le saisis et je me dirigeai vers la cuisine. Ma mère attrapa mon carton et le rangea dans un des innombrables placards disponibles. Elle se tourna ensuite vers moi.


— Tu pourrais faire à manger, s’il te plaît ? Je vais chercher tout le monde, me demanda-t-elle.


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J’acquiesçai et je la regardai sortir de la cuisine. Je m’emparai ensuite de deux grosses casseroles que je remplis d’eau. Je les posai sur la plaque à induction. Je démarrai le groupe électrogène qui se trouvait à côté et je pus ainsi faire bouillir mon eau. J’introduisis ensuite des coquillettes et je fermai avec des couvercles.


Toutes les filles étaient déjà dans la salle à manger quand j’arrivai enfin en brandissant mes deux casseroles fumantes. Je les posai au centre et pris place en bout de la table.


Le déjeuner se fit dans le calme, chacun était concentré sur son assiette. Lorsque tout le monde eut terminé, ma mère prit la parole.


— Maintenant que nous sommes installés, il va falloir trouver des solutions sur le long terme pour l’eau et l’électricité.


Pour l’électricité, il va falloir ramener des panneaux solaires et des éoliennes.


Pour l’eau, il va falloir faire un tour à la mairie pour récupérer le mode d’emploi du système hydraulique de la ville.


Elle se tourna ensuite vers moi.


— Pour changer de sujet, il va falloir reparler plus sérieusement de ce qu’on a évoqué hier soir.


Tennessee, j’ai parlé aux filles pendant que tu dormais, elles comprennent toutes l’enjeu. Pour celles qui prenaient la pilule, il va falloir attendre un petit peu. Mais pour les autres, il faut commencer dès maintenant.


À raison de 5 bébés par an, nous serons déjà 90 de plus dans 18 ans. Et à partir de là, ça sera exponentiel.


Elle se leva de sa chaise.


— Et Noémie s’est proposée pour commencer.


Noémie, une fille aux cheveux châtains, se leva à son tour. C’était une petite blonde aux yeux gris. Elle portait un pantalon assez ample et un chandail décolleté tricoté rose.


— Vous avez la chambre principale pour vous tout seuls. Amusez-vous bien, dit simplement ma mère.


Noémie attrapa ma main et m’entraîna dans l’escalier. Nous déboulâmes dans la chambre, toujours aussi immense.


En arrivant sur le lit king-size, nous nous assîmes sur le rebord pour discuter un peu.


— Tu es sûre de toi ? demandai-je, assez timide.


Noémie me regarda dans les yeux, bienveillante.


— Il faut bien qu’il y ait une première. Je me suis proposée parce que je te trouve quand même mignon. Je serais honorée de porter ton bébé, Tennessee.


Ces mots me firent un choc. J’allais faire l’amour pour la première fois de mon existence tout entière. En plus, il y aura fécondation !


Je m’abandonnai finalement à elle. Noémie entreprit de me déshabiller lentement. Je fis de même et je retirai son haut. Elle portait un soutien-gorge turquoise en dessous qui laissait joliment ressortir la courbe de ses seins magnifiques.


Il ne me restait plus que mon boxer quand je lui enlevai son pantalon. D’un accord tacite, nous retirâmes simultanément ce qui nous restait. Je descendis sa petite culotte, découvrant sa jolie petite fente rose. Elle peina quelques instants à m’enlever mon slip à cause de mon érection.


Lorsque le dernier rempart de tissu tomba enfin, elle lâcha un petit cri d’admiration.


— Eh bah ! Tu es plutôt gâté par la nature mon coquin !


Elle avait raison, j’étais plutôt bien membré. 5 centimètres de diamètre pour une longueur de 17 centimètres. Un véritable cheval.


— Quelle chance que ce soit toi le dernier mâle survivant ! Tu vas pouvoir nous faire jouir à répétition avec cette queue de compèt’ !


Noémie prit en main ma bite, un filet de bave au coin de la bouche. Elle me poussa sur le dos et se mit à cheval sur moi. Elle approcha son vagin dégoulinant de mon pénis et s’assit lentement dessus. Elle gémit plusieurs fois avant que mon gland n’atteigne finalement le col de son utérus.


À partir de là, elle me chevaucha telle une walkyrie en rut. J’en profitai pour lécher ses seins si attirants, ils avaient un goût de lavande. Comme un bébé, je suçai alors ses tétons pointés vers moi tandis qu’elle s’éclatait la chatte sur mon monstrueux appareil.


C’était si bon de baiser ! Il fallait préciser aussi que c’était ma première fois. Mon succès avec les filles au lycée était tout sauf probant. Le plus loin que j’ai été avec un individu de sexe féminin, c’était un petit bisou sur la bouche. Et je m’étais fait larguer le lendemain. Un plaisir.


Mais à présent, j’avais un harem de quinze filles ultra-bien gaulées à mon entière disposition.


Tout en accompagnant les mouvements de ma partenaire en bougeant mes hanches, je lui caressai le bouton avec mes doigts. L’effet fut immédiat : elle ne pût retenir des gémissements de plaisir.


Ma cavalière soufflait étrangement fort et ses yeux roulaient dans ses orbites. Elle eut son premier orgasme quelques secondes plus tard. Comme elle ne parvenait plus à me chevaucher convenablement sous l’assaut du plaisir, je lui saisis les fesses pour la guider sur ma bite.


En forçant un peu, je pus enfoncer mon pénis jusqu’à la garde. Touchée au plus profond d’elle, Noémie reprit de plus belle son chevauchement passionné. À présent, à chaque fois qu’elle descendait à fond, elle pouvait toucher mes bourses avec ses fesses, et ma bite tapait parfaitement le bout de son vagin.


Étrangement, je n’éprouvai pas encore l’envie de jouir. Pourtant, ce n’était pas la stimulation qui manquait : des seins ballottant sous mon nez, de la mouille qui dégoulinait entre mes jambes, de délicieuses contractions vaginales qui enserraient parfaitement mon membre...


Noémie ne put réprimer un énième gémissement lorsqu’elle jouit pour la deuxième fois sur ma queue. Elle peina grandement à poursuivre son mouvement de bassin et s’écroula en avant sous cet orgasme foudroyant. Ses seins dans le visage, je pouvais à peine respirer.


Je pus reprendre mon souffle lorsqu’elle se redressa. Ma bite avait glissé sur le côté pendant ce moment de plaisir intense chez ma partenaire. Fatigué de ne rien faire, je lui ordonnai de se mettre à quatre pattes et de bien cambrer pour m’accueillir.


Elle s’exécuta sans rechigner et me présenta sa croupe luisante telle une chienne en chaleur. J’approchai sans plus attendre mon pénis, déjà bien lubrifié. Il coulissait sans surprise dans ce vagin couvert de mouille.


Je lui saisis sa queue-de-cheval et lui tirai la tête en arrière. Elle cria de surprise, mais ne protesta pas. Je commençai alors à la bourrer tel une bête de sexe en ne m’accrochant qu’à sa touffe de cheveux.


Au bout de quelques minutes de sexe bestial, je sentis enfin le plaisir monter peu à peu. J’allais finalement pouvoir féconder cette femelle en chaleur.


Je la retournai pour la plaquer sur le dos et je continuai à la baiser en missionnaire. Je sentis qu’elle frémissait elle aussi. Elle allait jouir. Je la pilonnai pour l’emmener au septième ciel. Lorsqu’elle poussa enfin des gémissements de plaisir, j’éjaculai en elle, la bite bien au fond de son vagin.


L’orgasme me cloua sur place, je n’avais jamais joui aussi fort de toute ma vie. Je fermai les yeux pour savourer l’instant.


Huit longs jets de sperme arrosèrent l’utérus fécond de ma partenaire. Voilà qui devrait la foutre en cloque. Je ré-ouvris alors les yeux et je retirai lentement mon pénis du trou à présent rempli de Noémie. Il avait débandé et était à présent à sa taille habituelle.


Ma douce conquête, voyant que je me levais, tenta de se redresser. Je la stoppai de ma main droite.


— Doucement ! Il faut que tu restes allongée pour que la gravité n’entraîne pas mes spermatozoïdes vers la sortie. Dors quelques heures le temps qu’ils atteignent ton ovule, lui dis-je, tendrement.


Elle ne protesta pas et s’installa douillettement dans ce lit gigantesque. Je pris place à côté d’elle et je l’enserrai doucement dans les bras, protecteur. Nous nous endormîmes tous les deux en quelques minutes, enlacés tels deux amoureux transis.



Le réveil indiquait 19h38 quand j’ouvris enfin les yeux. Il faisait déjà nuit à l’extérieur. Noémie dormait toujours à côté de moi et je me levai donc sans un bruit afin de ne pas la réveiller.


Je descendis les escaliers et entrai dans le salon. Les filles y étaient installées, regardant un film de Tarantino. M’apercevant, ma mère mit en pause le visionnage et m’invita à m’asseoir à ses côtés. Je m’exécutai sans attendre et m’effondrai sur le coussin moelleux qui s’offrait à moi.


— Ça s’est bien passé ? Me demanda ma mère.


J’étais un peu gêné à l’idée de parler de ça avec ma mère, qui était en plus entourée de mes sœurs. Mais, sachant que je devrais tremper mon biscuit dans chacune d’elle, je ne fis pas ma mijaurée et je déballai comment ça s’était déroulé. Je ne lésinai pas sur les détails. Je terminai après quelques minutes de monologue par :


—... Et ensuite, nous nous sommes endormis côte à côte. Elle dort toujours, je n’ai pas voulu la réveiller.


Ma mère me félicita de ma performance et m’expliqua comment la suite allait se dérouler sur le moyen terme.


— J’ai établi avec les filles un méga-calendrier avec la période d’ovulation de chacune d’entre nous. Chacune de nous est fécondable à partir de deux jours avant la période d’ovulation jusqu’au jour d’après environ. Ça m’a permis de construire un planning qui va se renouveler tous les 28 jours.


En gros, dès que c’est le jour d’ovulation d’une fille, tu dors avec elle pour bien la baiser toute la nuit. Tu auras donc 15 nuits occupées sur les 28. Les 13 nuits restantes, tu peux choisir avec qui dormir.


Ensuite, en journée, le mieux serait que tu insémines au moins une fois chacune des filles qui sont fécondables.



Je pris en main le bout de papier que me tendait ma mère. Un très beau tableau Excel l’ornait.


— Là, nous sommes le "Jour 2" sur ce planning, m’expliqua ma mère.


Je regardai alors à qui correspondait le jour 2. C’était le jour d’ovulation de Noémie, forcément.


Ensuite, en "fécondables", il y avait Marie, ma sœur, et Katie.


— Marie n’a arrêté la pilule qu’hier, il va falloir attendre le prochain cycle pour la féconder, m’informa ma mère.


J’étais soulagé. Devoir baiser mon aînée si tôt aurait été vraiment très éprouvant pour nous deux.


Il restait donc Katie. Son jour d’ovulation était demain, elle était donc considérée comme fécondable depuis hier. Cela implique donc que j’allais devoir la troncher ce soir.


C’était une magnifique jeune femme aux cheveux blond très clair. Elle était plutôt grande du haut de ses 29 ans tous frais. Ses yeux d’un bleu électrique me captivaient et m’effrayaient déjà. Comment étais-je supposé faire l’amour avec une si belle plante ?


J’avais peur de ne pas être à la hauteur tout d’un coup. Elle me sourit et je fondis intérieurement.


Damned, je bandai déjà ! Je tentai de cacher de mes mains la protubérance qui déformait mon short bien trop moulant à mon goût.


Mais je ne trompai apparemment personne, car tout le monde regardait en direction de mon entrejambe.


Un fou rire général se déclara soudain. Je restai bouche bée, à essayer de comprendre ce qui pouvait les faire rire si fort.


Lorsque le calme fût de retour, je demandai timidement, sachant pertinemment la réponse :


— Qu’est-ce qu’il y a de si drôle ?


Ma mère me fixa intensément, avant de répondre :


— C’est mignon que tu sois gêné d’avoir une érection devant nous. Mais tu vas devoir toutes nous baiser, donc il va bien falloir que l’on voit ta bite un jour ou l’autre, chéri !


Elle se leva du canapé et déplaça la table basse qui se trouvait sur le tapis. Elle se retourna ensuite vers moi et me lança :


— Pourquoi ne pas commencer maintenant ? Insémine Katie sous nos yeux !


Quoi ?! Une pression énorme m’écrasa d’un coup. Il allait falloir que j’assure sur ce coup-là.


Katie, sans perdre une seule seconde, était déjà partie s’installer sur le tapis en tailleur. Tous les regards convergèrent vers moi.


Ne parvenant plus à cacher mon érection, je m’avançai. Alors que mon pied touchait seulement le tapis, Katie se jeta sur moi telle une tigresse indomptée. Elle me retira mon T-shirt et s’empressa ensuite de déboucler ma ceinture.


Mon short était enfin descendu. Mon caleçon était alors la dernière barrière qui séparait ma nudité du regard intéressé de mes spectatrices.


Elle me regarda alors, attendant mon approbation. Je jetai un rapide coup d’œil aux treize femmes qui me mataient, assises tranquillement sur le canapé. Ma sœur Satyne me fit un clin d’œil et me sourit.


Une nouvelle assurance m’envahit alors. Je donnai mon accord à Katie qui s’empressa de descendre mon boxer, révélant mon pénis dressé comme un chapiteau les jours de représentations.


Mes spectatrices lâchèrent quasiment simultanément un "ooooooh" admiratif, me rendant fier comme un paon. Je vis même plusieurs d’entre elles descendre une main dans leur petite culotte, le regard fixé sur mon membre imposant.


Katie, ayant repris ses esprits, me prit en bouche. Cette blondinette, du haut de ses 29 ans, savait vraiment y faire. Elle avait empoigné mes fesses avec ses deux mains et laissait sa bouche me pomper le dard. Sa langue tournoyant savamment autour de ma tige alliée à un mécanisme de succion expérimenté rendait cette fellation hors du commun.


Ne voulant pas rester inactif, j’en profitai alors pour dégrafer sa robe turquoise au décolleté plongeant. Elle tomba à ses pieds, dévoilant son corps entièrement nu. Ses seins étaient galbés à la perfection et je pouvais les prendre parfaitement en main : ils semblaient avoir été moulés pour moi.


Tandis qu’elle s’appliquait toujours à me sucer avec passion, je commençai à lui pincer les tétons. À un moment, je lui en tordis un complètement et elle ne put s’empêcher de donner un petit coup de dents sur mon pénis, surprise par la douleur. Quelques instants plus tard, elle stoppa sa fellation et me sourit.


— T’es un petit coquin toi ! Mes tétons sont très sensibles !


Je lui souris bêtement en retour.


— Désolé ! Mais, comme tu as mordu mon pénis, on est quittes ?

— On va dire...


Elle m’embrassa à pleine bouche sans prévenir. Je lui rendis son baiser tout en laissant mes mains se balader sur sa croupe. Je sentis alors de la cyprine sur mes doigts. Elle mouillait déjà beaucoup la salope !


Je rompis alors le baiser et lui intima de se mettre en levrette par terre. Elle obéit, excitée par la situation. Son cul rebondi me faisait face, plus attirant que jamais. Sa chatte dégoulinante semblait n’attendre que moi et ma bite.


Alors que je m’agenouillai derrière elle, je jetai un coup d’œil vers le canapé. À présent, toutes les filles se masturbaient sans aucune gêne. Je vis même Yana et Lila se doigter mutuellement. Je ne bandais que plus devant cette orgie d’attouchements.


J’attrapai alors les hanches de ma prétendante. Mon gland toucha ses lèvres qui frémirent doucement. Je guidai alors avec ma main mon membre vers cet antre d’amour pur et je le poussai lentement à l’intérieur. Katie gémit tandis que ma bite touchait enfin son col de l’utérus. C’était mon top départ.


Je commençai un va-et-vient langoureux dans ce trou qui s’offrait à mes désirs. Ma partenaire haletait sous mes coups de burin bien placés. Elle se frottait le clitoris en même temps afin de maximiser son plaisir. Je me penchai légèrement en avant, tout en continuant mes mouvements, pour lui attraper les seins et les malaxer tendrement.


Soudain, tandis que j’éclatai le vagin de Katie, je sentis une langue venir me titiller le trou du cul. Je sursautai, surpris. Je me tordis la tête afin de découvrir l’identité de ma léchouilleuse impromptue. Il s’agissait de ma sœur Marie qui, la bave aux lèvres, me léchait le petit trou avec passion. Je lui souris pour la remercier et je repris mon va-et-vient.


Il ne fallut pas longtemps avant que plusieurs autres filles ne nous rejoignent dans nos ébats. Rose, une jeune fille aux cheveux blonds cendrés, s’inséra sous Katie pour lui faire un cunnilingus. Yana, la plus jeune fille d’Anna, se plaça sous Marie entre mes deux jambes pour pouvoir me gober les testicules.


Il ne semblait plus y avoir de place pour une autre fille, mais ma sœur jumelle parvint à en trouver une. Elle se mit à cheval sur Katie, face à moi, et se pencha pour lécher simultanément le petit trou de Katie et ma queue qui rentrait et sortait de son vagin. Je lui agrippai le cul pour m’en servir de point d’accroche afin de pilonner toujours plus fort Katie.


Cette dernière était aux anges et ne parvenait plus à retenir ses gémissements de plaisir. Elle jouit une première fois, arrosant au passage le visage de Rose d’une cyprine incandescente. Une femme fontaine ! Voilà qui était bandant !


De mon côté, j’avais beaucoup de mal à ne pas lâcher la sauce dans son trou. J’étais stimulé de tous les côtés et mon esprit était embrumé par le plaisir. Mais comme j’avais déjà éjaculé plus tôt dans la journée, j’étais plus endurant que d’habitude. Je réussis à soutenir ce rythme insoutenable en redoublant d’efforts pour ne pas perdre le contrôle.


Voyant que je n’allais toujours pas jouir, Satyne abandonna son travail de léchage de petit trou et se redressa. Elle attrapa fermement mon fessier et m’embrassa à pleine bouche sans prévenir. Je lui rendis son baiser passionné et ma main droite se dirigea d’elle-même vers son vagin. Je fis coulisser un doigt dans ce trou trempé par la mouille, ce qui fit sursauter ma sœur jumelle.


Elle ne s’avoua pas vaincue et redoubla d’efforts et de passion dans son baiser. Devant tant de fougue, je ne pus résister bien longtemps. Je m’abandonnai alors à un long orgasme intense et je me déchargeai dans le vagin de Katie qui était elle-même en train de subir les assauts d’un second orgasme.


Mon corps trembla littéralement d’un plaisir incontrôlable et je mordis sans faire exprès la langue de ma sœur qui se trouvait toujours dans ma bouche. Elle cria de douleur, mais n’arrêta pas pour autant son baiser.


Quelques instants plus tard, je m’effondrai sur le tapis, exténué par autant de plaisir. Katie n’en menait pas large non plus et vint se blottir contre moi. Je l’embrassai tout en pelotant ses seins, rassurant et protecteur.


Ma mère se leva du canapé. Elle s’était rhabillée.


— On peut dire que tu es endurant, Tennessee ! J’ai rarement vu un homme tenir aussi longtemps, avec en plus plusieurs femmes le stimulant ! Je pense qu’on va bien s’amuser avec toi au lit ! dit-elle, malicieuse.


Elle s’approcha de moi et me chuchota à l’oreille :


— Mais pour l’instant, je crois que vous avez tous les deux mérité un bon massage !


Je lui souris et m’allongeai sur le ventre tandis que Katie en faisait de même, en prenant garde à ne pas faire couler le sperme qui se trouvait dans sa chatte.


Pendant plus de deux heures, nous nous abandonnâmes aux massages huileux que nous procuraient ma mère et plusieurs autres femmes qui s’y étaient dévouées. C’était incroyablement agréable et reposant.


Il était presque minuit quand chacun partit se coucher. Je rejoignis alors Noémie dans la chambre principale. Elle s’était réveillée et lisait tranquillement un livre. Elle me sourit tendrement tandis que j’entrais dans la chambre. Je me glissai sous les couvertures et l’enlaçai. Elle posa son livre sur la table de chevet et m’embrassa le bras.


— J’ai entendu vos ébats dans le salon tout à l’heure ! Tu l’as fait hurler, dis donc ! me dit-elle.

— C’était avec Katie. Et je dois dire que je n’en menais pas large non plus. Mon orgasme m’a mis littéralement au sol.

— Je suppose que tu n’as pas la force pour un dernier round ?


Je regardai mon pénis. Il était tout flasque et je devinai qu’il allait être compliqué de rebander ce soir.


— Désolé, mais je suis vidé là !

— Pas grave, on a toute la matinée de demain pour s’amuser ensemble ! Pour l’instant, repose-toi et remplis à nouveau tes bourses pour bien me remplir demain !


Je n’en demandai pas plus. Je me blottis contre elle et je m’endormis quasi instantanément.


—---


Merci d’avoir lu ce troisième chapitre ! Je vous avais promis que le sexe arrivait !


N’hésitez pas à lâcher un like si vous avez apprécié cette nouvelle histoire co-écrite avec Sardinalow !


Une suite paraîtra le plus rapidement possible !

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