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Seul Mâle Reproducteur Après La Fin Du Monde

Chapitre 10

Le Plan de Zoé et de mes sœurs

Inceste
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JOUR 5


Cette nuit-là, je dormis comme un bébé dans mon lit king size. Je protestai à mi-voix quand une main secoua mon épaule pour me réveiller.


— Koikeskiya ? Gémis-je, encore endormi.


— Réveille-toi, faut qu’on discute !


Je reconnus la voix de la sœur Judie. À contrecœur, j’entrouvris les yeux pour voir ce qu’il se passait. Je vis trois paires d’yeux me fixer au-dessus de moi.


— Il est quelle heure ? Grognai-je.


— Onze heures et trois minutes.


Pourquoi étais-je aussi crevé après une nuit de presque douze heures ? Je me frottai les yeux et me redressai pour enfin voir distinctement mes trois envahisseuses de chambre. Comme je m’y attendais, c’étaient Zoé et Satyne qui accompagnaient ma sœur Judie. Ces trois-là m’avaient toutes les trois bien vidé les couilles ces derniers jours. Zoé et Judie m’avaient prodigué deux fellations magiques tandis que Satyne et moi avions perdu notre virginité ensemble (sans oublier la branlette espagnole exceptionnelle de Satyne). Je fus déçu de voir qu’elles étaient déjà habillées pour la journée.


— Qu’est-ce que vous voulez ? Demandai-je.


Zoé s’éclaircit la gorge.


— Je crois qu’il est temps de faire une réunion top secrète sur le déroulement de la suite.


— Une réunion top secrète ? Répétai-je, intrigué.


— Exactement. Il faut qu’on initie une à une toutes les filles de la maison pour qu’on puisse enfin s’amuser avec toi sans avoir à se cacher des autres.

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— Attends, quoi ?!


— Tu m’as bien comprise.


À présent bien réveillé, je me redressai et m’assis sur le bord de mon lit.


— Tu veux que je baise avec quinze filles différentes ? C’est du délire !


— Je suis sûr que tu tiendras le coup ! M’encouragea Judie.


— Et puis, en tant que dernier homme sur Terre, il faut que tu prennes tes responsabilités ! Renchérit Zoé.


— Dernier homme ? On n’en n’est pas encore certains ! Protestai-je.


— Peu importe, il faut prendre les devants ! Pas question de laisser l’une d’entre nous dans une misère sexuelle ne serait ce qu’un mois ! Expliqua Zoé.


— T’es avec nous ou pas ? Demanda finalement Satyne.


Je réfléchis deux secondes à la perspective de baiser avec plus d’une dizaine de femmes différentes. J’en avais déjà la queue qui frémissait.


— Ok ! Pourquoi pas ! Dis-je enfin.


— Yes ! Faut qu’on t’explique le plan ! Lâcha Judie, surexcitée.


— Vous avez déjà un plan ?


— Oh que oui ! Il faut que tu baises avec une nouvelle fille chaque jour ! Commença Satyne. Pour se faire, il faut que l’on vous mette, toi et la fille en question, dans une situation sexuellement tendue, si tu vois ce que je veux dire…


— Pas vraiment, dis-je.


— Il faut que la fille te désire ! Expliqua Zoé. Ça va pas être très difficile vu comment tu es doté.


— Et concrètement comment on fait ça ?! Demandai-je.


Judie m’interrompit.


— Dis, tu veux pas que je te suce pendant que vous discutez ? J’ai faim de sperme !


— Euh… si tu veux.


Ma sœur baissa mon caleçon et prit en bouche mon pénis, encore mou. Zoé regarda Judie faire, avant de reprendre ses explications comme si de rien n’était.


— Aujourd’hui, tu dois t’occuper de Rose. Comme elle était étudiante en marketing, elle ne peut pas trop aider pour la pose des panneaux solaires. Ça veut dire qu’elle est libre toute la journée !


— Rose, c’est la fille à lunettes des cheveux blonds cendrés. Rajouta ma sœur Satyne. Celle qui porte toujours une boucle d’oreille dorée sur l’oreille gauche.


— Je sais qui c’est, ripostai-je.


— Ok super ! Dit Zoé. Tu veux pas faire un peu moins de bruit, Judie ?


Alors que l’on discutait, Judie avait continué à ingurgiter ma queue, provoquant des bruits de gorge assez bruyants. Elle se stoppa un instant pour dire :


— Je vais essayer, mais sa bite est trop grosse pour ma bouche…


En vérité, elle avait plus dit "jgh vmmh e a é mmh a ie é o osse ou a ouche" mais on avait compris le message.


— Bref, reprit Zoé. Voilà comment on va faire…


Pendant les minutes qui suivirent, elles m’expliquèrent en détail le plan qu’elles avaient concoctées.


— …et normalement, le tour est joué ! Finit Satyne.


— Vous y avez bien réfléchi, dites-moi !


— Oh oui !


Elle se tourna vers Judie qui ne s’était pas arrêté dans sa fellation.


— Tu me laisses la prendre en bouche ? S’il te plaît !


Judie la regarda par un coup d’oeil en coin. Elle parut réfléchir quelques secondes avant de laisser finalement mon gland revoir l’air libre.


— Ok ! Mais son sperme est à moi !


— 50/50 ? Négocia Satyne.


— Va pour 50/50 !


Ma sœur jumelle se jeta sur ma queue déjà bien stimulée par les dernières minutes de fellation de ma deuxième sœur. Zoé la regarda, amusée.


— Je vous laisse vous amuser… je vais proposer à Rose de faire notre fameuse petite baignade avec nous d’ici quinze minutes.


La jeune fille aux cheveux châtains se leva du lit et sortit de la chambre en prenant soin de fermer la porte derrière elle. Je me reconcentrai sur mon entrejambe où Satyne s’activait tandis que Judie lui retenait les cheveux en arrière afin qu’ils ne soient pas mouillés par la salive.


— Tu tiens longtemps ! Fit remarquer Judie.


— Je pense que c’est le fait d’avoir pensé à autre chose tout au long de ta fellation. Je faisais presque pas attention à toi quand Zoé et Satyne m’expliquaient le plan !


— Sympa, merci… grogna ma sœur, boudeuse.


— C’est pas ce que je voulais dire…


— Laisse tomber et concentre-toi sur la bouche de notre petite sœur !


Je m’exécutai, dépité d’avoir gaffé comme ça devant ma sœur qui s’était évertué à me faire plaisir pendant plus de cinq minutes.


— Je pense que je lâcherai plus vite la sauce si j’ai une deuxième stimulation, suggérai-je.


Le visage de Judie s’éclaira.


— Tu as raison…


Elle laissa tomber les cheveux de ma sœur sur ses épaules et se leva. Elle me poussa sur le dos. J’étais à présent allongé au bord du lit avec Satyne qui continuait sa fellation. Judie se hissa sur le lit et monta à califourchon sur mon ventre. Elle plaqua tout son buste contre le mien et posa son décolleté pile sous mes yeux.


— C’est mieux là ? Demanda-t-elle.


— Presque. Il faudrait que tu les laisse sortir de là pour que j’en profite un max !


Elle s’exécuta et descendit le tissu de son haut afin de laisser sortir ses seins. À présent, tout mon visage était enfoui dans cet épais amas de chair. Je ne pus m’empêcher le laisser sortir ma langue pour titiller la peau de ma sœur.


— Je crois qu’il va pas tarder, sœurette ! Dit Satyne. Sa queue est toute gonflée !


Elle avait plus que raison. Dans les dix secondes suivant ces deux phrases, mes couilles se vidaient allègrement dans la bouche de Satyne.


— Oh ouiiiiii ! Gémis-je doucement, ma voix étant étouffée par le buste de ma grande sœur.


— Héhé ! Je savais qu’il ne pourrait résister longtemps à un combo pareil ! C’est comme ça que je l’ai eu la dernière fois ! J’ai fait un combo gorge profonde plus doigt dans le cul, triompha Judie.


Elle se précipita vers Satyne qui lui laissa couler une bonne portion de ma semence entre ses lèvres entrouvertes. Judie savoura longuement mon sperme avant de l’avaler.


— Mmmmh ! Il est bon ton sperme, frangin ! Je pourrais en avaler toute la journée !


— Elle a raison ! Tu devrais le goûter, c’est délicieux ! Renchérit ma jumelle.


— Une autre fois peut-être… dis-je en tâchant de ne rien promettre de concret.



Dix minutes plus tard, nous descendions tous les trois dans la cuisine. Nous trouvâmes Rose et Zoé attablées devant une pizza fumante.


— Prenez donc une part avant qu’on parte, dit Zoé en nous faisant un clin d’œil discret.


Nous ne nous fîmes pas prier et la nourriture fût assez vite engloutie.


Quelques minutes plus tard, nous étions dans une voiture, prise au hasard dans la rue, en direction du lac le plus proche pour mettre enfin notre plan à exécution. Pendant le trajet, Rose, assise à l’arrière avec moi, regardait par la fenêtre, pensive. J’eus alors tout le loisir de la mater à son Insu.

Ses cheveux étaient d’un blond avec une touche de gris et étaient attachées en queue de cheval assez haute. Elle portait également des lunettes à la monture d’un blanc éclatant. Son oreille gauche était percée et accueillait un minuscule bouton doré qui passait presque inaperçu. La seule touche de maquillage qu’elle avait ajouté son visage était un léger blush qui donnait l’impression qu’elle rougissait en permanence. Niveau mensurations, il m’était quasiment impossible de me prononcer car sa robe cachait une bonne partie de son corps.


Le coup de frein assez brutal de Zoé me tire de ma contemplation juste avant que Rose ne se tourne vers moi.


— On est arrivé les loulous ! S’exclama notre conductrice.


— Super… Dit Judie. Arrête de nous appeler "tes loulous" par contre.


Nous descendîmes tous les cinq de la voiture. Satyne avait déjà ouvert le coffre et répartit des maillots de bain. Chacun partit de son côté pour se changer (il ne fallait pas que Rose ait des soupçons trop vite).


Dix minutes plus tard, nous étions en train de nous baigner dans l’eau assez chaude du lac. Heureusement, mon maillot de bain masquait assez bien mon érection naissante.


Au bout de quelques minutes, Zoé me fit signe qu’elle allait mettre la suite du plan à exécution. J’hochai la tête pour lui dire que j’avais compris son message.


— Vous avez pas envie d’une bonne glace ? Demanda-t-elle.


— Oh oui, pourquoi pas ! Répondit Satyne avec un sourire complice.


— Je connais une super glacerie à l’entrée de la ville ! Expliqua Judie.


— Super ! On y va alors ! Dit Zoé. Tu viens avec nous, Tennessee ?


— T’inquiètes. Rapporte moi une glace à la fraise et ce sera top ! Dis-je.


— Et toi, Rose ? Demanda Zoé.


Tout le monde se tourna vers elle. Tout le reste du plan reposait sur sa réponse.


— Je vais rester dans l’eau encore un peu. Prenez-moi de la vanille…


Bingo ! Le plan se déroulait comme prévu.


— Très bien ! On va chercher ça ! Dit Zoé.


Elle sortit de l’eau, suivie de mes deux sœurs.


Quelques instants plus tard, j’étais seul avec Rose dans l’eau claire du lac. Il était à présent temps de passer à l’étape suivante de notre plan.


— Tu veux faire quelques plongeons ? Demandai-je.


— Plongeons ? Comment ?


— En sautant de la colline juste derrière toi.


Elle se retourna et vit la petite bute qui s’élevait à plus de deux mètres au-dessus de l’eau.


— Ok ! Dit-elle. Le dernier en haut est une poule mouillée !


Et elle partit en courant hors de l’eau. Je la suivis aussi vite que je pus mais elle parvint en haut de la colline avant moi.


— Preum’s, me taquina-t-elle.


— Mouais… t’es partie en avance.


— Mais quel mauvais perdant, ce Tennessee, hihi.


Elle se tourna vers et sauta la tête la première dans l’eau. Je la suivis sans plus attendre. Lorsque ma tête émergea de l’eau, je lui dis :


— Je parie que tu n’es pas capable de sauter depuis la deuxième butte !


— Quelle deuxième butte ? Demanda-t-elle en regardant au bord de l’eau.


— Celle-là ! Ajoutai-je en montrant du doigt une deuxième colline, à l’opposée de la première, qui s’élevait à plus de six mètres de haut.


— T’es fou ! C’est hyper haut !


— Tu sautes si je saute ?


— Même pas en rêve ! Je t’attends en bas !


Nous nageâmes jusqu’à la rive opposée. Je sortis ainsi tout seul de l’eau. Je jetai un coup d’œil rapide en arrière pour vérifier que j’étais hors de vue de Rose. Je défis ensuite le nœud papillon qui retenait mon maillot de bain et détendis au maximum l’élastique. Mon maillot flottait complètement à présent autour de ma taille. Parfait ! Je m’approchais ensuite du bord de la colline. C’était quand même vachement haut. Je m’avançai lentement sans réfléchir.


— Alors, on a trop la trouille ? Hurla Rose en contrebas.


— Non ! Je vais sauter ! Dis-je.


Je joignis le geste à la parole et sautai la tête la première dans l’eau. Je sentis avec délectation mon maillot glisser contre mes jambes et quitter mon corps. Toujours la tête sous l’eau, je le vis lentement descendre au fond du lac, plusieurs mètres plus bas. Excellent ! Pensai-je.


Je remontai à la surface. Rose me regardait, impressionnée.


— La vache ! Tu as sauté comme ça, sans hésiter ! T’es super courageux ! Me félicita-t-elle.


— Je sais… On me le dit souv… Oh merde !


— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu t’es fait mal ?


— Non ! Pire que ça ! J’ai perdu mon maillot de bain ! Dis-je en feignant la surprise.


— Ah merde !


Je vis son regard se baisser ostensiblement vers le bas de mon ventre.


— Eh ! Regarde pas ! C’est déjà assez gênant ! Me plaignis-je.


— Désolée ! C’est un réflexe…


— Mouais…


— Tu veux que j’aille chercher ton maillot sous l’eau ? Demanda-t-elle.


— Non, pas la peine ! Il doit déjà être au fond du lac. Et tu vas en profiter pour me mater de toute façon.


— Je te mate pas ! Couina Rose en rougissant.


— Va chercher une serviette plutôt !


— Ok !


Je la regardai s’éloigner en nageant la brasse. Je la suivis en feignant cacher mes attributs de la main gauche.


Une fois de l’autre côté du lac, Rose jeta un coup d’œil vers moi avant de sortir de l’eau. Elle regarda autour d’elle.


— Où sont les serviettes ? Demanda-t-elle.


— Elles étaient posées juste là.


— Y en a aucune !


— Sérieusement ?!


— Oui !


Mes sœurs avaient bien fait leur travail avant de partir "chercher des glaces".


— Comment je fais alors moi ? Dis-je, en utilisant le meilleur jeu d’acteur que j’avais en moi.


— Aucune idée.


— Et, y a rien qui pourrait me servir de couverture ? Une grande feuille, une pierre plate ?


— Je vois rien qui pourrait aider… dit Rose, gênée.


— J’ai une malchance incroyable ! Dis-je.


— Dis pas ça. T’as qu’à utiliser tes mains pour cacher ton bazar. On va aller dans le magasin de vêtements le plus proche. Je marche devant comme ça, tu es sûr que je ne te mate pas, même si je ne le ferais pas.


Merde ! Elle déviait du plan. Je ne pouvais pas dire non car son idée était plutôt bonne.


— Ok ! Dis-je à contrecœur.


Je sortis de l’eau en cachant mon entrejambe. Heureusement, mon érection de tout à l’heure avait disparue. Elle aurait été bien déplacée à ce moment-ci. Rose commença à avancer devant moi en se forçant à ne pas regarder en arrière.


— Tu me suis ? Demanda-t-elle.


— Oui, oui !


Il fallait que je trouve un plan de secours de toute urgence ! Qu’est-ce que je pouvais bien faire ?


Nous marchâmes pendant une quinzaine de minutes avant d’arrivée à la sortie de la forêt. À présent, le soleil tapait fortement sur ma nuque. Rose avançait toujours devant moi mais jetait des petits coups d’œil derrière elle de temps en temps pour vérifier que je la suivais toujours. À ces moments-là, je remettais précipitamment mes mains devant mon pénis pour feindre d’être réellement gêné par ma nudité (ce qui n’était clairement plus le cas, après avoir montré mes bijoux de famille à trois filles différentes en seulement deux jours).


Quelques minutes de marche plus tard, nous vîmes au loin un bâtiment, le premier depuis que nous étions partis du lac. Le plan initial me paraissait bien inutile à ce moment-ci. Nous arrivâmes finalement devant la porte d’entrée du bâtiment qui se révéla être un magasin de souvenirs pour les touristes (ce type de boutique étant très fréquent dans notre région).


— On trouvera peut-être des vêtements, dit Rose sans me regarder.


— Pas si sûr…


Elle actionna la poignée de la porte… qui tourna sur ses gonds.


— Super ! C’est ouvert ! On avait aucun matos pour forcer la porte sinon.


Nous pénétrâmes dans la petite boutique. Il faisait très sombre à cause de l’absence d’électricité. Après m’être accoutumé à la pénombre, je pus distinguer les rayons du magasin. Ils étaient pour la plupart remplis de gadgets et de petites statuettes souvenirs représentant le Pic de Main Morte, une petite montagne en forme de main pas loin d’ici, très visitée par les touristes. Mais, pas la moindre trace d’un quelconque bout de tissu.


— Y a aucun vêtement, dit Rose qui avait fouillé de son côté.


— J’ai vu.


— Au moins, on est protégés du so… what !?


Rose me regardait à présent avec une expression mêlant horreur et surprise.


— Tu bandes ?! Demanda-t-elle en posant une main devant sa bouche.


Pris par mes recherches, j’avais presque oublié que j’étais nu comme un ver. Je n’avais pas pris la peine de cacher mon pénis qui s’était dressé de lui-même.


— C’est pas ce que tu crois ! Dis-je en mettant précipitamment mes mains devant mon entrejambe.


Mais je ne cachais plus grand chose maintenant que le sang avait gorgé mon organe.


— Avoue ! Tu m’as matée par derrière pendant que je marchais !


— Non, je t’assure ! Je ne ferais jamais ça !


— C’est moi qui t’ai fait durcir comme ça ?


— Euh…


C’était le moment ou jamais. Le plan avait foiré lamentablement, il fallait que je me rattrape !


— C’est pas de ma faute, commençai-je. Ça fait plus de deux mois que j’ai pas vu ma copine, elle est sans doute morte…


Je n’avais jamais eu de petite copine mais Rose n’en savait rien. Son regard s’adoucit.


— Toi aussi, tu es en manque de sexe ? Compatit-elle. J’ai pas fait l’amour depuis une éternité !


— Oui… c’est dur de se contenter d’une branlette après avoir goûté aux joies de la chair…


— Tu l’as dit !


À présent, mes mains étaient retombées le long de mon corps et mon pénis se dressait dans toute sa splendeur devant la jeune femelle qui se tenait devant moi. Rose baissa les yeux mais les releva presque aussitôt. Elle vit que je l’avais vue jeter son coup d’œil.


— Désolée ! C’est plus fort que moi !


— Il y a pas de mal… tu peux la regarder, je m’en fous maintenant, dis-je d’un ton dégagé.


Elle baissa à nouveau les yeux et sa bouche s’ouvrit de surprise.


— Elle est énorme ! Celle de mon copain à l’époque était deux fois moins grosse !


— C’est pas la taille qui compte, dis-je. Je suis sûr que ton copain savait très bien s’en sortir…


— Non, ha ha… C’était pas tout le temps la joie au lit… Je sentais à peine son matos et il jouissait à une vitesse impressionnante…


— Oh ! Rajoutai-je, gêné.


— Je peux toucher ? Demanda-t-elle timidement.


J’hochai la tête. Ça se déroulait à merveille ! La jeune fille s’approcha de moi. Je pouvais voir ses tétons pointer à travers le haut de son bikini. Elle se pencha et saisit doucement d’une main ma hampe.


— Elle est encore plus grosse vue d’ici ! J’arrive pas à en faire le tour avec ma main !


— T’as des petites mains, c’est tout…


— Sois pas si modeste ! C’est la plus belle bite que j’ai jamais vue !


Par réflexe, ma main droite descendit vers la poitrine de Rose. Elle eut un mouvement de recul.


— Qu’est-ce que tu fous ?! Dit-elle.


— Je suis vraiment désolé, je pensais que… comme tu as touché ma bite…


Son visage se fendit en un large sourire.


— Tu as raison… Tu es à poil depuis presque une heure et j’ai toujours mon maillot. Il va falloir remédier à ça !


Elle joignit les gestes à la parole et enleva en quelques secondes les derniers remparts à sa nudité. Je la regardai, bouche bée.


— Qu’est-ce que tu attends ? Viens toucher !


Je saisis à deux mains ses seins. Ils étaient assez doux au toucher, un peu plus petits que ceux de Satyne qui m’avait fait une branlette espagnole avec les siens. Rose rejeta ses cheveux en arrière et se laissa tripoter tranquillement.


— Ça te plaît ? Demanda-t-elle au bout d’un moment.


Elle baissa les yeux.


— On dirait que oui ! Ta bite est plus tendue qu’une corde de guitare !


Elle avait raison.


— Tu peux arranger ça ? Demandai-je.


— Ton érection ? Oh que oui !


Elle laissa échapper ses seins de mes mains et s’agenouilla devant moi. Sans prévenir, elle ouvrit la bouche et tenta d’ingurgiter ma queue. Elle ne put la rentrer qu’à mi longueur et dut la recracher assez rapidement.


— Oh la vache ! C’est un monstre ! Elle rentre à peine dans ma bouche ! Ta copine y arrivait ?


À ce moment-là, mon cerveau cessa de fonctionner convenablement car j’avais complètement oublié mon histoire de petite copine disparue.


— Oh ! Satyne a eu un peu de mal mais Zoé et Judie y sont arrivées sans problèmes !


Je me rendis compte de ma bourde au moment où j’achevais ma phrase.


— Satyne ? Judie ? Tu parles de tes sœurs ?! Demanda Rose, surprise.


— Mainonmaipadutou, parvins-je à articuler.


— Tes sœurs t’ont sucé ? Qu’est-ce que tu me racontes ? Je croyais que tu n’avais pas baisé depuis deux mois !


— Laisse-moi t’expliquer… dis-je.


Elle me regarda les yeux ronds mais ne dit pas un mot. Je lui racontai alors mes deux derniers jours : comment Zoé m’avait sucé dans la cuisine d’un restaurant, comment Judie et moi avions joué à Action ou Vérité, comment Satyne m’avait dépucelé et, surtout, le plan que les filles avaient élaboré ce matin-même. Rose m’écouta attentivement. Aucune expression particulière n’ornait son visage. Lorsque j’eus terminé, elle fixa le plafond quelques minutes.


— Elle a raison ta sœur, dit-elle en sortant soudainement de ses pensées.


— Par rapport à quoi ?


— Les liens sociaux et familiaux n’ont plus vraiment de pertinence depuis la Disparition. Ça aurait bien fini par arriver de toute façon, puisque tu es le dernier mec aux alentours…


— Tu comprends alors ?


— Oui, grand bêta !


— Tu peux finir ta fellation ? Dis-je d’un ton suppliant.


— Non.


— Non ? Répétai-je, incrédule.


— Non. J’arrive pas à faire rentrer ton machin dans ma bouche. C’est super désagréable comme sensation.


— Oh ! On rentre à la maison alors ? Dis-je, déçu.


— J’ai pas dit ça, rajouta-t-elle, malicieuse.


Elle se rapprocha de moi.


— Et si on en profitait pour faire une petite blague à Zoé et tes sœurs ? Dit Rose. Elles ne savent pas que je sais pour le moment.


— Une blague ? Quel genre de blague ?


Elle se pencha un peu plus vers moi et me chuchota son idée à l’oreille.



■□■


Merci d’avoir lu ce nouveau chapitre ! Le prochain chapitre est en cours d’écriture !


N’hésitez pas à liker cette histoire si vous l’avez aimée ou à essayer de deviner le plan de Rose dans les commentaires !


Érotiquement,


Sardinalow & FireHorse

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