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Seul Mâle Reproducteur Après La Fin Du Monde

Chapitre 21

Orgie Générale

Inceste

JOUR 45 - APRÈS-MIDI



Après quelques secondes d’immobilité, Yana laissa mon pénis flasque ressortir de son antre. Elle regagna son siège et remis rapidement son pantalon. Je repassai la première et Yana se pencha vers mon entrejambe pour retirer toute trace de sperme avec sa langue. Alors que la voiture passait le portail, elle avait remonté ma braguette.



— Ouf ! Juste à temps ! Souffla-t-elle alors que ma mère s’approchait de la voiture.



Après avoir déchargé tout le matériel que nous avions ramené, ma mère m’emmena dans un coin pour me parler discrètement.



— Tu en es où avec Yana ? Demanda-t-elle.



— Ça suit son rythme. Je dirais que, d’ici une à deux semaines, elle sera enceinte.



— Mouais. Ça va un peu trop lentement. Il va falloir près de six mois pour engrosser tout le monde si on continue ainsi. C’est bien trop long !



— C’est sûr qu’en baisant qu’une seule et même personne pendant deux semaines, ça ne va pas aller très vite...



Ma mère parut se perdre dans ses pensées pendant quelques secondes.

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— Tu as raison, admit-elle. Il faut que tu mettes un maximum de filles enceintes en même temps.



— Faut pas le faire n’importe comment non plus ! Baiser à tout-va ne va résoudre aucun problème.



— Je sais ! Je vais créer une sorte de planning de baise !



— Quoi ?! Demandai-je, interloqué.



— En gros, ça te diras qui tu devras baiser tel jour en fonction des périodes de fertilité de chacune des demoiselles.



— C’est génial ça ! Dis-je. Mais, par contre, ça veut dire qu’il faut expliquer la situation actuelle au reste du groupe. Il reste pas mal de personnes qui ne sont pas au courant que nous sommes les derniers humains sur Terre.



— Ça va être délicat mais ça va le faire. Laisse-moi m’en occuper.



Ma mère repartit en trottinant vers la maison. Je vis Yana s’approcher de moi.



— Elle voulait quoi ? Demanda-t-elle.



— Je crois bien que tu vas perdre ton exclusivité sur mon corps, poulette.



— Comment ça ?



Je lui racontai alors ma petite conversation avec ma génitrice. Elle était bouche bée à la fin de mon récit.



— Elle va mettre tout le monde au courant de la fin de l’humanité ! Dit-elle. Ça va être la panique !



— J’espère que non.



— En plus, elle va dire devant tout le monde que tu vas devoir baiser tes propres sœurs, c’est pas rien !



— Ça ne t’as pas gêné de le découvrir, toi !



— Oui mais je suis compréhensive ! Je fantasmais moi-même sur ma sœur depuis toujours ! Ce n’est pas sûr que les autres comprennent aussi bien que moi !



— Tu ne serais pas juste jalouse ?



— Non ! Pas du tout !



— Avoue que tu aurais préféré me garder pour toi toute seule !



Yana fit la moue.



— Peut-être…



— Ah, je le savais ! Mais ne te fais pas de bile ! Je vais m’occuper de toi autant qu’avant !



Je lui flattai le fessier avant de me diriger à mon tour vers la maison. Une bonne odeur de lasagnes atteignirent mes narines lorsque je passai le seuil de la porte. En passant ma tête dans l’embrasure de la cuisine, je vis que c’était Rose qui cuisinait.



— Ça sent super bon ! Dis-je.



Rose se retourna et sourit.



— C’est un peu ma spécialité ! Tu as intérêt à aimer !



— J’en ai déjà l’eau à la bouche !



— Ça tombe bien ! C’est prêt ! Dit-elle. Mets la table pendant que je finis la cuisson.



Je m’exécutai et mis la table en deux temps, trois mouvements. Quelques instants plus tard, toute la maisonnée commença à affluer pour s’installer. Ma mère fut la dernière à arriver. Elle tenait un bloc-notes rouge et m’adressa un clin d’œil en s’asseyant; elle avait sûrement dû terminer le planning.



Le repas se déroula sans accroc et je pus remplir mon estomac plus qu’assez. Lorsque le dessert arriva - un flan confectionné par Lou -, ma mère demanda le silence en tapotant sur son verre à pied. Chacun se tut rapidement pour écouter la maîtresse de maison. Justine s’éclaircit la gorge et entama son petit discours :



— Comme vous le savez, c’est la fin du monde. La Disparition a littéralement effacé 7.5 milliards d’êtres humains de la surface de la Terre. Nous avons cherché des survivants pendant près d’un mois. Mais, j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer.



Marie hoqueta.



— Mauvaise à quel point ?



— Nous sommes les seize derniers humains sur cette Terre, dit ma mère, cash.



Un brouhaha se créa du côté des personnes pas encore au courant, à savoir Chéryl, Louna, Marie, Claire, Lou, Noémie et Katie.



— Silence, s’il vous plaît ! Je n’ai pas terminé ! Continua ma mère. La grande question est maintenant la suivante : souhaitez-vous que l’humanité s’éteigne ?



Tout le monde fit non de la tête.



— Très bien. Il ne reste qu’une seule et unique solution à ce problème, ajouta-t-elle. Il va falloir faire des enfants, les filles.



Le brouhaha généré par les sept filles pas encore au courant s’amplifia. Je parvins à saisir quelques bribes de paroles dans ce vacarme.



— On est jeune quand même ! Dit quelqu’un.



— Je suis vierge, lança une autre fille.



Justine leva les mains pour apaiser l’assemblée.



— Calmez-vous ! Je n’oblige personne ! Mais sachez que chaque contribution est vitale pour la survie de l’espèce humaine !



— Et comment on va tomber enceinte ? Demanda Louna. En allant à une banque du sperme ?



— Ça fait presque deux mois qu’il n’y a plus d’électricité dans le réseau central, expliqua Anna. La congélation est donc HS depuis lors et les échantillons de sperme sont donc inutilisables.



— Exactement, dit Justine.



— Mais alors ? Comment on va faire ? Demanda Lou.



— Ça me paraît évident, pouffa ma mère. Tennessee va faire office de donneur.



Tous les regards convergèrent vers moi et un silence s’installa.



— Comme je l’ai dit, je n’oblige personne, dit ma mère. Chacun est libre de ses choix. Je vais laisser une feuille sur la table que vous signerez si vous voulez bien sauver le monde.



Ma mère posa une feuille vierge sur la table ainsi qu’un crayon. Un nouveau silence s’installa. Au bout d’un très long moment, Yana se leva.



— Je signe, dit-elle.



Je la remerciai d’un signe de tête tandis qu’elle inscrivait son nom sur la feuille.



— Il y’a une humanité à sauver, lança-t-elle avant de se rasseoir. En plus, Tennessee est plutôt beau gosse.



Un instant plus tard, ce fût Lili qui se leva à son tour et signa.



— Je suis déjà enceinte de lui, confessa-t-elle.



— Quoi ? Dit Katie. Tu étais déjà au courant de tout ça ?



— Il se pourrait bien, dit timidement Lili en regagnant sa place.



Rose et Zoé furent les suivantes. À présent venait un moment délicat. Je voyais que Satyne et Judie hésitaient à se lever. Je pouvais les comprendre : il allait falloir le justifier auprès de notre sœur Marie.



Mais, avant que l’une d’elles ne se décident, Chéryl se leva et signa rapidement. La jolie black me jeta un coup d’œil rapide avant de se rasseoir.



— Ok ! Je me lance aussi ! Dit Louna en se levant. Je vais pas rester les bras croisés alors que l’humanité peut disparaître.



Lorsque Louna fût de retour à sa place, Satyne se leva d’un coup. Marie la regarda, stupéfaite.



— Qu’est-ce que tu fous ? C’est de Tennessee dont on parle là !



Satyne soutint son regard.



— Je suis prête à me taper mon frère si c’est nécessaire à la survie du monde, annonça-t-elle.



— Mais c’est immoral ! Insista Marie.



Judie se leva à son tour.



— Écoute, Marie. On est à un stade où une naissance peut faire la différence. Donc, oublions les liens de parenté, ils ne sont plus pertinents dans le monde où l’on vit à présent.



Marie resta bouche bée et regarda ses deux sœurs signer le papier. Peu après, Claire, Noémie et Katie suivirent.



Il ne restait à présent plus qu’Anna, Lou et Marie. Voyant que Marie ne bougeait pas d’un poil, Anna se leva et signa rapidement avant de se rasseoir.



Voyant que ni Lou ni Marie ne semblaient prête à signer, ma mère dit :



— Écoutez, je peux vous proposer un truc. Si baiser avec Tennessee vous dégoûte trop, nous pouvons mettre en place un glory hole ou un truc du genre. Comme ça, vous n’aurez même pas à réfléchir, ça se fera tout seul.



Lou se leva.



— Le glory hole ne sera pas nécessaire pour moi. J’espère que tu es un bon coup, Tennessee, dit-elle en signant.



— Oh oui ! Répondit Lili.



Il ne restait plus que Marie.



— Et comment on va faire si on a besoin de main-d’œuvre et que tout le monde est enceinte ? Demanda-t-elle.



— Être enceinte de toi ne m’a pas empêché de rester à l’armée jusqu’au septième mois, tu sais, dit Justine en saisissant la feuille.



— Tu vas signer ? S’indigna Marie. Tu serais prête à baiser ton propre fils ?



— C’est la fin du monde, chérie. Je ferais ce qui est nécessaire à notre survie.



Je regardai avec stupéfaction ma mère relâcher le stylo. Elle avait signé ! J’imaginais déjà mon pénis se faufiler entre ses lèvres et ses seins s’écraser contre ma poitrine alors qu’elle me chevauchait.



— Je te laisse 48 heures pour te décider, Marie, dit Justine.



Ma grande sœur fit la moue.



— Très bien, continua ma mère. Maintenant que presque tout le monde a signé, je peux vous présenter le planning d’insémination.



Elle présenta à la tablée son petit carnet rouge. Elle y avait tracé un tableau de 5 lignes et 2 colonnes.



Semaine :

Filles



1 :

Yana, Rose, Lou



2 :

Noémie, Katie, Marie, Justine



3 :

Lili, Louna, Judie, Zoé



4 :

Chéryl, Claire, Anna, Satyne



— Ça se renouvelle tous les 28 jours. Je l’ai créé en fonction des périodes d’ovulation de chacune d’entre vous, dit Justine. Nous sommes actuellement en semaine 1 donc c’est au tour de Yana, Rose et Lou. Lorsque votre nom apparaît durant une semaine, vous devez vous faire ensemencer au minimum quatre fois. Ça peut être plus bien sûr.



Elle toussota.



— Ensuite, vous devrez effectuer un test de grossesse deux semaines après insémination. Toute fille positive sera immédiatement retirée du planning. Vous avez arrêté la pilule il y a plus d’un mois ?



Tout le monde acquiesça.



— Très bien. Des questions ?



Un silence s’installa.



— Alors au travail maintenant ! Ordonna Justine.



Tout le monde se leva.



— Ah oui ! Une dernière chose, dit ma mère. La pudeur n’a plus tellement d’importance vu que tout le monde va devoir se frotter au pénis de notre cher Tennessee. Vous avez le droit de baiser n’importe où, ça ne me dérange pas.



— C’est bon à savoir, dit Rose en se dirigeant vers ma chaise.



Devant tout le monde, elle descendit mon pantalon et retira ses vêtements. Du coin de l’œil, je vis que Marie avait quitté la pièce.



— On est pas obligé de le faire devant tout le monde, chuchotai-je à Rose.



— Fais pas ta chochotte. Dans un mois, tout le monde sera passé sur toi. Tu es un peu un bien commun à présent.



Mon pénis mou était à présent à l’air libre et je sentais que tous les regards y convergeaient. La présence d’un public ne semblait pas gêner Rose car elle saisit ma hampe et commença à me masturber pour donner de la vigueur à mon sexe.



Malgré l’énorme pression que je sentais sur mes épaules due à la présence d’une dizaine de spectatrices, le sang commença à affluer vers mon entrejambe et une érection naissante montra le bout de son nez.



— Il est plutôt bien taillé, lâcha Louna.



— Sa queue est incroyable, je te le confirme ! Dit Rose.



— Attends une minute… Tu as déjà baisé avec lui ?



— Yep !



— Combien d’entre vous se sont déjà tapé Tennessee ? Demanda Louna.



Dans l’assemblée, Yana, Lili, Satyne, Judie et Zoé levèrent la main.



— Eh bah ! Vous cachiez bien votre jeu ! Dit Louna.



Rose semblait n’écouter qu’à moitié la conversation. Elle était concentrée sur mon pénis qui avait à présent pris une vigueur satisfaisante. La jeune fille cessa son mouvement de va-et-vient avec sa main et se redressa. Elle vint se placer au dessus de moi et je pus sentir ses lèvres se plaquer contre mon gland. Elle s’assit sur mon pénis sans s’encombrer d’une quelconque lubrification, ce qui suscita un couinement chez certaines spectatrices. J’étais horriblement gêné car tout le monde nous fixait.



— Tennessee, détends-toi, dit ma mère. Il va falloir t’y faire.



Je me contentai de fermer les yeux. Rose rebondissait sur la queue tout en m’enlaçant profondément.



Autour de la table, je pouvais voir plusieurs filles, notamment Satyne et Zoé, qui avaient mis une main dans leur culotte pour se faire du bien devant ce porno en live. Du coin de l’œil, je vis que Judie venait de se lever et se dirigeait vers nous.



— Besoin d’un peu d’aide ? Demanda-t-elle en arrivant à notre hauteur.



Rose cessa un instant sa chevauchée endiablée.



— Toute aide est toujours la bienvenue ! Laisse-nous changer de position et on est tout à toi ! Répondit Rose.



Sans prévenir, Rose mit pied à terre et me força à me lever. J’obéis et elle me traîna jusqu’au tapis en laine qui se trouvait dans un coin de la pièce. Elle me lâcha finalement le bras et se positionna à quatre pattes, la croupe levée vers moi.



— Allez, Tennessee ! Montre nous un peu de ta magie sexuelle ! Explose moi la rondelle ! Lança Rose, crûment.



Je la regardait, gêné. Mais je n’eus pas le temps d’hésiter car ma sœur Judie me poussa en avant.



— Vas-y, qu’est-ce que tu attends ? Demanda-t-elle.



Elle avait raison. Qu’est-ce que j’attendais ? J’allais pouvoir baiser une multitude de filles comme je voulais à partir de cet instant. Elles allaient toutes sentir mon morceau en elles.



Décidé, je m’agenouillai derrière Rose dont la vulve mouillée ne semblait attendre que moi. Judie, toujours derrière moi, saisit mon pénis et le guida jusqu’à l’antre d’amour. Elle m’entoura ensuite de ses deux bras pour m’accompagner dans un va-et-vient sensuel. J’étais ainsi, à genoux en train de baiser Rose devant toute la maisonnée, et ma propre sœur s’assurait que je faisais bien mon boulot.



Une fois qu’elle estima que j’avais une allure de baise suffisante, Judie détacha lentement son étreinte. Seulement quelques secondes plus tard, je sentis une langue titiller mon anus, encore sensible de la baise de la veille.



Ça ne me motiva que plus et je saisis les hanches de Rose pour la pénétrer encore plus profondément. Ma partenaire haletait sous mes coups de burin sauvages et se frottait le clitoris pour maximiser son plaisir.



Je me tournai vers l’assemblée des filles qui nous regardaient, la bave aux lèvres.



— Et bah alors ? Dis-je avec une assurance nouvelle. Vous venez pas vous amuser avec nous ?



Immédiatement, Satyne se leva et accourut littéralement. Elle vint se placer sur le dos de Rose, face à moi, et se pencha pour lécher simultanément le trou du cul de la demoiselle et ma hampe qui allait et venait dans son vagin.



— Il reste encore de la place ! Annonçai-je.



Cette fois-ci, Zoé et Yana s’approchèrent. Je fus déçu de voir qu’aucune fille que je n’avais pas déjà baisé n’était présente.



— Que veux tu que l’on fasse ? Demanda Yana.



— Léchez ce que vous pouvez !



Zoé fut la première à bouger et je sentis Judie cesser son anulingus pour lui laisser une place. Quelques instants plus tard, Zoé avait les lèvres sur mes testicules et Judie reprit ses léchouilles anales. Yana ne tarda pas à se trouver un place et s’inséra sous le ventre de Rose pour lui lécher le bouton.



Le temps que je relève la tête, Lili était à côté de moi.



— Il ne reste plus tellement de place, on dirait, remarqua-t-elle, dépitée.



— Oh que si ! J’ai besoin de cinq personnes supplémentaires ! Dis-je.



Timidement, Chéryl, Louna, Claire, Katie et Noémie s’avancèrent.



— Super ! M’exclamai-je. Il faut que l’une de vous s’occupe de bécoter Rose. Il m’en faut quatre autres pour sucer ses tétons et les miens. Et bien sûr, la dernière aura le privilège de m’embrasser.



J’avais pris énormément d’assurance en l’espace de dix minutes. Chacune des filles choisit alors une mission et s’y colla.



Chéryl, la magnifique black aux yeux bleus, se plaça en face de Rose et commença à l’embrasser à pleine bouche. Claire et Katie partirent s’occuper des seins de la baisée tandis que Lili et Louna s’étaient jetés sur les miens. Ça faisait un bien fou de se savoir écouté ! J’avais à présent un harem de quinze filles à mon entière disposition et elles semblaient toutes prêtes à exécuter le moindre de mes ordres.



Seule Noémie était restée immobile. Elle regardait avec appréhension ma bouche. C’était une très belle jeune femme. Elle avait teint ses cheveux en rose elle-même, ayant été coiffeuse en alternance avant la Disparition.



— N’aie pas peur ! Je ne vais pas te manger ! Lui dis-je doucement.



Elle avança d’un pas.



— Tu peux toujours laisser ta place à quelqu’un d’autre. Je suis sûr que tu n’es pas la seule à vouloir me bécoter ! Rajoutai-je.



— Non, je vais le faire, répondit-elle.



Elle posa ses lèvres contre les miennes et laissa sa langue venir visiter ma bouche.



Voilà ce que j’appelais une bonne baise ! À présent, dix filles s’occupaient personnellement de moi et Rose tandis que je continuais de la pilonner sans merci. Cette dernière semblait apprécier ce traitement car elle jouit une première fois en poussant un petit cri, à moitié étouffé par les baisers de Chéryl.



De mon côté, il m’était de plus en plus difficile de retenir ma sauce. Chaque point sensible de mon corps était stimulé par une langue et ma bite glissait dans un vagin étroit. Heureusement, Yana m’avait vidé seulement deux heures auparavant et mon endurance était légèrement augmentée.



Voyant que je ne lâchais toujours pas la sauce, les filles redoublèrent d’efforts pour me stimuler. Devant tant de fougue, je ne pus résister bien longtemps. Je m’abandonnai à un des plus longs orgasmes que j’ai jamais connu tout en me déchargeant en Rose, ce qui lui causa un second orgasme. Une fois le dernier jet de sperme envoyé, je m’effondrai sur le côté.



— C’était intense ! Dis-je.



— Tu l’as dit ! S’exclama Rose en haletant. Je suis exténuée.



Ma mère, qui était restée assise durant toute la scène, se leva enfin et dit :



— Eh bien, je dois dire que tu m’impressionnes mon fils. Tu es le digne fils de ton père ! Lui aussi était vraiment incroyable au lit ! Peut-être un peu moins endurant que toi tout de même !



Elle scotcha une feuille au mur.



— Alors, ça, je vais le changer toutes les semaines. Tennessee, je veux que tu recenses précisément les inséminations effectuées. Comme ça, je suis certaine que chacune des filles a bien reçu son ratio hebdomadaire de sperme.



— Euh ok ! Ça m’a l’air parfait ! Dis-je simplement. Tu peux déjà mettre deux inséminations pour Yana et une pour Rose.



— Ça marche ! Lança ma mère.



— On est quel jour déjà ? Demandai-je.



— Mercredi. Tu as encore quatre jours pour inséminer au moins quatre fois Lou, trois fois Rose et une fois Yana.



— Ça devrait aller comme sur des roulettes ! Répondis-je, en fermant les yeux.



— Les filles, vous ne voulez pas masser un peu Tennessee et Rose ? Ils l’ont bien mérité ! Dit Justine.



Aussitôt, je sentis plusieurs mains venir me malaxer les épaules, le ventre et les pieds. Je n’avais pas envie d’ouvrir les yeux mais je savais que Rose subissait un traitement tout aussi agréable.



Quelques instants plus tard, je sentis un liquide froid couler sur ma peau. Surpris, je tressautai et ouvris les yeux.



— Doucement, Tennessee, dit ma mère. Je verse un petit peu d’huile pour rendre le massage encore plus agréable.



— Préviens-moi la prochaine fois ! J’ai eu une peur bleue !



— Pas de soucis !



Je laissai mes paupières retomber et m’abandonnai aux stimulations célestes. Au bout de ce qui me sembla une heure, je me sentais entièrement détendu et relaxé. Quelqu’un avait même mis en route de la musique douce qui berçait mes oreilles.



□■□



Merci d’avoir lu ce chapitre des aventures de Tennessee.



N’hésitez pas à liker cette histoire si vous l’avez aimée et à laisser un commentaire si vous avez des idées ou des suggestions.



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