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Seule et sans attache (Tome 4)

Chapitre 1

A la recherche du plaisir...

Erotique
Samedi 3 novembre 2018, Lyon.
Toutes deux d’humeur guillerette, Mathilde et moi passions de magasins en magasins depuis déjà une bonne heure. Une fin d’après-midi shopping entre filles, comme nous les aimions… pleine de rires et de confidences, comme nous en étions coutumières.
Décidée à aller de l’avant et à sortir une bonne fois pour toute de l’état dépressif qui était le miens depuis ma douloureuse séparation, 4 mois plus tôt, j’avais proposé à ma meilleure amie de m’accompagner dans mes achats au centre commercial de La Part-Dieu, celui où j’avais mes habitudes...
— Sylvain va être content… ton petit ensemble et surtout le tanga en dentelle devraient faire leurs petits effets… fis-je remarquer avec un sourire à Mathilde, au sortir de chez Etam.— Tu parles, il est déjà trop content… On n’a jamais autant baisé que ces derniers temps… Même si c’est pour la bonne cause… j’avoue que je ne vais pas tenir le rythme bien longtemps ! me répondit-elle avec une pointe d’ironie.
Mathilde faisait référence à leur projet d’enfant et à l’absence de grossesse après plusieurs mois d’arrêt de sa pilule. Une vraie frustration pour elle et son compagnon, qui avait conduit mon amie à multiplier les moments d’intimité pour augmenter ses chances de réussite. Même si je n’étais pas persuadée de l’efficacité de sa démarche, elle avait au moins le mérite de faire plaisir à son homme…
— Ça va y’a pire… tu baises plus que moi maintenant ! lui répondis-je avec un regard malicieux.— Oui je sais… mais cinq ou six fois par semaine… franchement c’est pas du tout mon rythme, surtout quand la journée de boulot a été longue ! La dernière fois le jour de mon ovulation… deux fois dans la même journée ! J’étais au bout de ma vie. Même si quand on le fait c’est super, j’avoue que je dois me forcer certains soirs… J’ai jamais compris comment tu faisais pour avoir envie H24 ! me confia-t-elle en parlant plus bas.
Sa remarque me fit sourire. Il y a quelques années, mon amie m’avait déjà confié ne pas avoir de gros besoins en matière de sexe. Deux fois par semaine et essentiellement le week-end était un rythme de croisière qui lui offrait toute la satisfaction dont elle avait besoin… au grand damne de Sylvain… qui lui avait déjà fait part d’une certaine forme de « manque » de son côté.
A l’époque et avec une pointe d’humour, je lui avais rétorqué que deux fois par jours... et non par semaine... c’était pour moi un « minimum syndical ». Une réponse qui l’avait laissé sans voix, tant un tel rythme était tout bonnement inconcevable pour elle…
— Et toi alors ? Ça donne quoi de ce coté là ? me lança-t-elle avec un petit regard en coin.
Même si mon hypersexualité était restée en sommeil de longues semaines durant… suite à ma rupture et mon hospitalisation… mes pulsions avaient progressivement fait leurs grands retours. Et aujourd’hui, elles étaient à nouveau bien présentes… et depuis un bon moment déjà !
J’avais clairement la dalle, et mes multiples séances de masturbations quotidiennes n’apaisaient que peu les nombreuses envies de jouissance qui occupaient tout mon esprit...
Mais depuis quinze jours, j’avais renoué avec quelques agréables moments de plaisirs « partagés ». Si l’idée de me relancer dans une nouvelle relation amoureuse me terrifiait, celle d’assouvir mes pulsions avec des « coups d’un soir » me convenait parfaitement. Dans cette logique, j’avais décidé d’arrêter de me prendre la tête et de laisser libre court à mes envies, sans réelle retenue…

— Tiens ! On va chez Asics* ! Faut que je me rachète des baskets de running… Et pour répondre à ta question… et bien, de mon côté… je me suis inscrite sur Tinder y’a un peu moins de deux semaines ! lui confessai-je.— Et tu me dis ça que maintenant ??? Tu as déjà rencontré un mec ? me lança-t-elle avec impatience, et alors que nous entrions dans le magasin.— Un seul ? J’en ai déjà rencontré quelques uns… enfin cinq... et encore parce que pour l’instant je filtre encore un minimum… lui répondis-je à voix basse, et avec un petit sourire espiègle.
Cinq rencontres éphémères et un plaisir bien moins explosif que je ne l’eus espérée. Même en mettant de côté la panne prolongée d’un de mes partenaires… visiblement un peu trop intimidé… aucun des quatre autres ne m’avaient offert un orgasme à la hauteur de mes attentes. A vrai dire, si j’avais passé un agréable moment de plaisir avec eux… aucun ne m’avait fait jouir…
— Cinq ! Luciiiiie... t’abuse !!! me dit-elle en me faisant les gros yeux.— Bah quoi je suis célibataire… objectai-je face à son regard de réprobation.— Et alors s’était bien au moins ? reprit-elle d’une petite voix pleine de curiosité.— Oui c’était sympa… mais… moi qui avait l’habitude de prendre mon pied presque sur commande… bah j’ai l’impression que c’est plus pareil… c’est vraiment chelou… à chaque fois que j’approche de l’orgasme… ça bloque… l’informai-je en entamant notre déambulation dans les rayons du magasin de sport.— Bienvenue dans le monde de… la majorité des femmes ! Celles qui n’ont pas d’orgasmes à chaque fois… voir jamais pour certaines ! me répondit Mathilde, avant de m’adresser un petit sourire narquois.
Jusqu’alors, j’avais toujours eu cette chance, celle de jouir facilement, même avec des partenaires plus ou moins doués. Une chance que je mesurais encore plus à présent, suite à mes dernières escapades… puisque ces dernières m’avaient toutes laissées un étrange sentiment « d’inachevé » avec lequel je n’étais pas familière. Sans doute une réminiscence en lien avec l’état psychologique qui avait été le miens ces derniers mois, mais pour autant, j’espérais bien que ce ne soit que transitoire...
Le grand nombre de clients présents dans la boutique mit fin à notre échange intime. Bien décidée à me remettre au sport, et plus précisément à la course à pied, j’avais prévu de m’acheter une nouvelle paire de baskets. Le temps de parcourir les rayons, puis je m’arrêtai face derniers modèle de la marque intégrant une semelle avec du gel. C’était pour moi les meilleures pour la « runneuse » que j’avais été durant des années…
— Bonjour, je peux vous renseigner ? me demanda une voix grave dans mon dos.— Euh… bonjour, oui… vous auriez ce modèle en 37 ? répondis-je au charmant vendeur qui venait de m’interpeller.— Par sûr qu’on ait la pointure en stock pour ce modèle… Je vais voir en réserve et je reviens… m’informa-t-il en m’adressant un large sourire.
Un peu plus jeune que moi, ce grand brun à la peau mate avait beaucoup de charme. Sans être particulièrement grand, ses traits fins et ses larges épaules lui offrait une agréable prestance. Quant à son bras gauche, couvert de tatouages… il lui conférait un petit côté « bad-boy » du plus bel effet !
— Je t’ai vu !! s’exclama peu discrètement Mathilde au départ du vendeur.— Avoue… il est franchement mignon ! lui répondis-je en chuchotant.— Tu me fatigues ! Et oui… il n’est pas désagréable à regarder… mais tu es venue pour acheter des pompes je te rappelle… me dit-elle en riant.
Quelques minutes d’attente, et mon beau vendeur fit son retour, plongeant à nouveau ses beaux yeux noirs dans mes grands yeux bleus. Un nouvel échange de sourires et de regards… plus proche du « eyes contact » que d’autre chose… puis il me tendit une première boite…
— C’est ce que je craignais, on a que du 37 et demi pour ce modèle en stock… Mais essayez-le, y’a qu’une demi taille d’écart et avec un peu de chance elles vous iront… me proposa-t-il.
Même si j’avais peu de doute sur le fait que cette pointure ne me conviendrait pas... puisque de base je chaussais un petit 37... je décidai quand même de l’essayer. C’était un bon moyen de passer un peu plus de temps en compagnie de ce beau mec… et d’échanger quelques signaux d’intérêts.
Mes instincts de « chasseuse » n’avaient pas mis longtemps à revenir et j’avais dans l’idée que j’étais à son goût. En parallèle, mon rapide coup d’œil sur sa main gauche m’avait confirmé qu’il n’était pas marié… Même si vu son âge ça n’avait rien d’étonnant et même si ça ne me permettait pas d’en conclure qu’il était célibataire, cette information était quand même bonne à prendre.
Le temps de m’assoir sur l’un des bancs disponibles, puis je retirai mes bottines à talons et enfilai une à une les deux baskets préalablement déballées par mon vendeur…
— Alors ? Ça donne quoi ? me dit-il en m’observant faire quelques pas, tout sourire.— Je pense que c’est trop grand… lui répondis-je un peu déçue.— Je me permets… me lança-t-il en s’inclinant dans ma direction.
Un genou au sol, il vint placer l’une de ses mains sur mon mollet pour le redresser à la verticale, puis appuya avec le pouce de son autre main sur l’avant de ma chaussure. Un contact totalement anodin et ordinaire dans un magasin comme celui-là, mais source d’une petite excitation intérieure pour moi…
En réalité, plus que sa main ferme agrippée à ma jambe, c’était la présence de son visage à quelques centimètres de mon entrecuisse qui éveilla en moi quelques envies obscènes. Même si mon sexe était recouvert de deux couches de tissus, celles de mon string et de mon jeans slim, je m’imaginai brièvement le laisser me déguster à pleine bouche, les cuisses outrageusement ouvertes… tant son visage était proche de mon intimité…
— En effet… c’est trop grand… conclu-t-il.
Sans que sache si son geste était volontaire ou non, lorsqu’il se redressa le beau brun fit glisser furtivement sa main sur mon mollet avant de la retirer. Une toute petite caresse… presque imperceptible… qui décupla encore une peu plus mes pulsions à son égard…
— Je vous ai aussi ramené le même modèle, mais en gris… et en 37 cette fois-ci. Je vous laisse l’essayer pendant que je renseigne le monsieur d’à côté ? me proposa-t-il avec toujours le même sourire charmeur sur le visage.
Même si la couleur n’était pas celle que j’avais prévu d’acheter, je répondais positivement à sa proposition, le laissant m’abandonner lâchement, le temps de s’occuper d’un autre client…
— La vache… comment il a mâté ton cul ! Quand tu lui as tourné le dos pour essayer les baskets, il s’est bien rincé l’œil ! s’empressa de me dire Mathilde avec un petit sourire aux coins des lèvres.— Comme il doit le faire avec toutes les nanas qu’il voit dans son magasin... lui répondis-je amusée par sa remarque.— Nan nan... il avait presque un filet de bave aux coins des lèvres... je l’ai vu ! ajouta mon amie à voix basse, en s’approchant de mon oreille.— N’importe quoi ! T’es nulle ! lui lançai-je avant que nous éclations toutes les deux de rires.
Au delà de ce trait d’humour, l’information de mon amie me confirma ce que je savais déjà : J’étais visiblement à son goût… autant qu’il était au mien.
Sans surprise, mon second essayage fut le bon. Quelques pas avec ma future nouvelle paire de running aux pieds… puis mon vendeur m’adressa un regard rempli d’intérêt, tout en terminant sa conversation avec l’homme qu’il renseignait…
— Cette fois-ci c’est la bonne ? Elle vous plaise ? Car moi je trouve qu’elles vous vont super bien. Vous faites de la course à pied ? m’interrogea-t-il à son retour.— Oui elles me vont nickel ! Et j’en ai fait pendant des années avant d’arrêter, mais je me suis décidée à m’y remettre… lui répondis-je en soutenant son regard, les yeux remplis de désirs.— Le moins qu’on puisse dire c’est que vous avez gardé la ligne… me lança-t-il d’une voix douce.
Le temps de le remercier pour son compliment, puis je m’assis pour me déchausser. A moins d’un mètre de son sexe, je jetai un regard furtif en direction de son pantalon de jogging. La légère bosse visible sur celui-ci me mit encore un peu plus en appétit...
— Je crois que je pourrais le sucer en plein milieu du magasin… pensai-je la tête envahie d’idées obscènes.
Alors que j’enfilai une à une mes bottines, en tendant de tempérer mes ardeurs, mon charmant vendeur s’agenouilla pour récupérer le carton des baskets que je m’apprêtais à acheter, puis se pencha légèrement dans ma direction…
— Si je peux me permettre... Je vous trouve vraiment très jolie… me dit-il à voix basse avant de se redresser en observant ma réaction.
Malgré l’absence de Mathilde qui zonait un peu plus loin dans le rayon, je ne lui répondis pas. Du moins, pas verbalement. Mais comme j’en avais l’habitude, mon expression faciale lui confirma que moi aussi je le trouvais très séduisant…
— Je vous laisse me rejoindre à la caisse… me lança-t-il d’un ton enjoué.
La tête remplie d’images salaces, j’attendis qu’il s’éloigne de moi pour sortir de ma poche un vieux ticket de carte bancaire et récupérer un stylo dans mon sac à main. Le temps d’y inscrire mon prénom et mon numéro de téléphone portable, puis j’allai informer Mathilde que j’avais fini mes emplettes…
— Alors tu les prends ? Elles sont chouettes aussi de cette couleur… Et puis de toute manière c’est pour courir… donc… me dit-elle en me rejoignant.
Sans rien lui révéler de mes intentions, nous primes la direction de la caisse, afin d’y retrouver l’homme avec lequel j’espérais bien passer ma soirée… celle-ci ou une autre... mais idéalement celle-ci, puisque je n’avais rien de prévu...
— Je vous ai fait une remise exceptionnelle de 10%... m’informa-t-il à notre arrivée.— Super ! Merci beaucoup… c’est très gentil ! lui répondis-je, surprise par son geste commercial.
Le temps de payer en carte bancaire, puis je lui tendis… sans un mot… le morceau de papier sur lequel j’avais griffonné mon numéro et mon prénom. Sourire aux lèvres, et avec une pointe d’anxiété, j’attendis une bref instant sa réaction…
Pour mon plus grand soulagement, son visage s’illumina…
— A bientôt… lui lançai-je en prenant la direction de la sortie.— A très bientôt… me répondit-il avec un sourire rempli d’incrédulité.
J’eus à peine le temps de passer les portiques présents à l’entrée du magasin que Mathilde se jeta sur moi…
— Comment j’hallucine !!! Tu viens de lui filer ton numéro ou je rêve ??? Moi j’ai une grande gueule… moi toi… tu as un culot ! Vu comment il te mangeait des yeux… il va te rappeler dans moins de cinq minutes !!! s’exclama-t-elle, euphorique.— On verra bien ! Je te raconterai… On va vite fait à Decath’, faut que je me rachète un truc à ma taille… j’ai trop perdu du cul et j’ai l’air d’une clocharde avec mon ancien jogging… lui répondis-je avec un petit sourire complice.— Ok mais vite fait ! Faut que je me sauve… on est invité pour 20h30 chez un collègue à Sylvain ce soir… Je suis déjà saoulée avant même d’y être ! m’informa Mathilde dépitée.
Alors qu’il était déjà 19h15, mon amie et moi prîmes la direction du deuxième niveau. Tout en remontant les couloirs, sans surprise, le beau brun à la peau mate occupa toutes nos discussions.
— Alors s’il te recontacte… ce qui est sur… tu vas faire quoi ? m’interrogea Mathilde.— Quoi… comme trucs sexuels ? lui demandai-je avec malice.— T’es trop conne ! Mais non… avant qu’il te déglingue… tu vois les choses comment ? me lança-t-elle en riant à ma bêtise.— Bah je sais pas… on verra bien… Le plus simple c’est qu’il m’invite chez lui ! Et puis sinon on ira boire un verre et on fera semblant de s’intéresser à l’autre… et on verra la suite… lui répondis-je sans avoir vraiment réfléchit au programme.— Tu me fais halluciner… tu ne le connais pas et tu veux déjà aller chez lui ! s’exclama mon amie les yeux écarquillés.
La remarque de Mathilde me fit sourire. Si bon nombre de femmes avaient besoin de « faire connaissance » avant d’envisager de s’abandonner dans les bras de l’homme à l’origine de leurs envies les plus obscènes, moi, ça n’avait jamais été mon cas. Connaitre ses goûts, ses passions, ou encore sa manière de voir le monde… n’avait pas la moindre importance à mes yeux. Pourquoi rendre compliqué une envie si... primaire ?
— On parle pas de fonder une famille, ni même de sentiment… mais juste de partager un bon moment ensemble. Donc j’ai pas besoin de connaitre sa couleur préférée… finis-je par répondre à mon amie.— Oui, c’est sur… vu comme ça… mais si c’est un taré ? Ou si c’est un grand romantique ! Bon… vu comment il a maté ton cul… je te l’accorde, ce n’est pas l’impression qu’il m’a donnée... il a plus de chance d’être un taré qu’un grand romantique ! me répondit-elle en s’amusant de ma réponse totalement lunaire pour elle.
Même si plus jeune, j’avais fini par apprendre à me faire plus diplomate, laissant plus de place aux jeux de séduction, c’était essentiellement pour « m’adapter », autrement dit pour ne pas passer pour une dingue… ou plus précisément pour une grosse salope.
Car objectivement, la majorité des hommes n’attendaient qu’une seule chose lorsqu’ils tombaient sous le charme d’une femme. Mais certains avaient plus de mal que d’autre à concevoir que l’objet de leurs désirs puisse exprimer « sans filtre » ses propres envies...
Probablement un vieux réflexe machiste, mais surtout un étrange mélange d’hypocrisie et de besoin d’être celui qui « pilote », qui m’avait conduit à l’époque à me faire plus conforme au rôle de femme qu’on attendait de moi. Si certains avaient besoin de flatter leur égo, en pensant avoir réussi à obtenir ce qu’il voulait grâce à la force de leur pouvoir de séduction… et bien moi, je ne voyais aucun problème à leur offrir ce petit plaisir, en rentrant dans leur jeu.
Mais ce petit coté manipulatrice, qui avait été le miens durant des années, j’avais choisi de m’en séparer. Dans le cas présent et depuis que j’avais décidé d’arrêter de me prendre la tête, j’avais également décidé de laisser derrière moi les faux-semblants. Une sorte de « ça passe ou ça casse » dans lequel j’assumais mes envies… même si ça impliquait de faire fuir mes partenaires potentiels.
Les deux bips de mon téléphone interrompirent notre échange. Le temps de sortir mon téléphone de ma poche et j’informai Mathilde que c’était un SMS de mon charmant vendeur…
[SMS]< Salut c’est Alban, le vendeur de chez Asics*. Je fais la fermeture à 20h et je suis dispo ce soir… On pourrait aller boire un verre après si ça te dit ?
Sourire aux lèvres, je m’empressai de lire le message à mon amie…
— Ca sent... la bonne petite soirée ma belle… En même temps c’était sûr ! Et tu vas lui répondre quoi ? me lança Mathilde toute excitée pour moi.— Attends, je réfléchis… à ton avis je lui dis que je préfère qu’on se retrouve directement chez lui ? lui demandai-je hésitante.— C’est quitte ou double… moi je dis que si tu vas boire un verre avec lui, à 100% vous baisez, alors que si tu lui fais peur, c’est mort ! me conseilla-t-elle.
Tout en parcourant du regard le grand rayon des fringues dédiées à la course à pied, je pris le temps de la réflexion. Quelques secondes d’hésitation, puis je jetai mon dévolu sur un legging « hiver » adapté au running…
— Vu que j’ai super envie de baiser, je ne vois pas l’intérêt de faire semblant… S’il ne partage pas mon envie, il est assez grand pour me le faire savoir… lui répondis-je avec honnêteté.— Oui bah dans ces cas là tu aurais dû le suivre dans la réserve tout à l’heure ! J’aurais pu vous garder la porte pendant cinq minutes ! me lança Mathilde avant de rire à sa propre connerie.
Mais ce qui relevait de l’ironie pour mon amie… éveilla en moi une envie bien réelle : et si je le rejoignais, juste avant la fermeture du magasin ! Avec un peu de chance, il terminerait la journée seul, puisqu’il faisait... la fermeture…
Même si elle me connaissait par cœur, Mathilde ne compris pas la signification du regard pétillant que je lui adressai. Tout en prenant la direction de la caisse avec mon achat, je me saisis de mon téléphone portable pour répondre à Alban…
[SMS]> Je suis toujours dans la galerie, je passe te voir à la fermeture. A tout de suite.
La blague de Mathilde m’avait donnée une envie complètement folle, mais une envie… plus que tentante. Soulager mes pulsions avec ce bel inconnu dans un lieu improbable, mais suffisamment sécurisant pour ne pas être vue, devenait brusquement quelque chose de très excitant. Une sorte de petit « plus » étrange, qui augmenta encore d’avantage mon excitation pourtant déjà bien présente…
Le temps de passer à la caisse, puis Mathilde… déjà très en retard… due s’éclipser sans attendre…
— Et tu m’envois un message ce soir pour me raconter ! Sans faute ! Et je veux tout savoir… me cria-t-elle en s’éloignant, après notre traditionnelle embrassade.
Les hormones en ébullitions, je repris mon cheminement d’un bon pas, impatiente découvrir à quoi allait ressembler mon début de soirée en compagnie du beau mec avec lequel j’avais à présent rancard. A quinze minutes de la fermeture, je décidai d’aller patienter chez Nocibe, l’un des magasins situés à proximité de celui de d’Alban.
Tout en parcourant les rayons, j’essayai de mettre de côté mes envahissantes pulsions, afin d’imaginer plus sereinement la suite de ma soirée. Alban n’avait pas l’air d’être timide, et c’était pour moi une excellente nouvelle. Derrière une courtoisie propre à son job, il avait plutôt l’air d’avoir de l’assurance, et je pressentais que celle-ci me permettrait de profiter au plus vite de ses talents… que j’espérai à la hauteur de mes attentes !
Comme toujours, mon entrecuisse s’activait déjà tout seul. Avant même le début de mon probable premier contact charnel avec cet inconnu, mon sexe s’humidifiait à la seule force de mes pensées remplies de luxure. Une agréable sensation de chaleur dans mon bas ventre qui décuplait un peu plus encore mon impatience quant à mon rendez-vous à venir…
— Faut que je me calme… mon string va finir détrempé et il va me prendre pour une barjo ! pensai-je en parcourant les rayons.
A 19h55, toute excitée, je quittai Nocibe pour rejoindre Alban. D’un pas décidé… et sans trop savoir comment j’allais bien pouvoir formuler l’indécente proposition qui occupait tout mon esprit, sans passer pour une folle… je pris la direction de sa boutique.
A mon entrée, comme je l’espérais ses deux collègues, présents une heure plus tôt, avaient déjà quitté les lieux. Dans un magasin presque vidé de ses clients, mon vendeur conseillait un couple dans le fond.
Avec une pointe de stress, je déambulai en attendant qu’Alban finisse avec ses derniers clients du jour. Lorsque nos regards se croisèrent, la joie fut visible sur son visage. Il m’adressa un large sourire, puis salua le couple qui quittait le magasin sans achat… avant de s’empresser de venir à ma rencontre…
— Moi qui avait peur que tu ne sois pas dispo ce soir… je vois que je manque déjà ? me lança-t-il avec beaucoup d’assurance.— Exactement et comme je viens tout juste de finir mes achats, du coup je suis passée… en espérant que tous les clients relous de dernière minutes auraient déjà quitté le magasin ! lui répondis-je en le dévorant des yeux.— Ouai bah des clients relous j’en ai eu toute la journée ! Mais les derniers viennent juste de partir… enfin sauf si tu as prévu de faire d’autres achats à deux minutes de la fin de ma journée ! lança-t-il avant de rire à sa provocation.— Euh non... à la limite une petite visite privée du magasin me conviendrait davantage ! lui répondis-je en plongeant mon regard dans le sien.
Surpris, Alban me fixa quelques secondes, un petit rictus aux coins des lèvres. Ne sachant pas s’il était simplement étonné… ou plutôt choqué… par mon sous-entendu, son silence m’invita à lui adresser un petit sourire crispé, tout en continuant de le fixer droit dans les yeux...
J’avais décidé de ne pas y aller par quatre chemins… même si c’était prendre le risque de passer à coté d’un chouette moment. Une approche directe, même si je m’étais bien gardée de lui lancer un « Tu veux baiser ?? » qui était pourtant la phrase la plus adéquate avec mon envie intérieure…
— Une visite privée… ok… j’ai une petite idée… mais j’ai peur de me faire des films… finit-il par me répondre visiblement perturbé.— A mon avis ton idée est la bonne… Je ne vais pas te dire que j’ai toujours rêvé de découvrir la réserve d’un magasin de chaussures… mais là tout de suite… j’ai très envie d’aller y faire un tour… précisai-je tout sourire.— Ok… donc j’avais bien compris… me répondit-il d’une voix dissimulant mal son trouble.
Le bref silence qui suivi, me fit regretter cette approche trop directe. Redoutant qu’il décline ma généreuse proposition, je tentai de faire machine arrière...
— Après si tu préfères... on peut aller boire un verre... lui proposai-je les joues rougies par la gêne.— Une visite privée... ça se refuse pas ! Je baisse le rideau et c’est partie pour la… visite… finit-il par me répondre les yeux brillants.
Tandis que mon rythme cardiaque augmentait de manière exponentielle, j’observai mon futur partenaire de jeux se diriger vers l’entrée du magasin. Plus impatiente que jamais, les envies obscènes se bousculèrent à nouveau en nombre dans ma tête. J’avais beau ne rien connaitre de lui, j’avais envie de tout : le sucer à pleine bouche, le laisser me déguster, le sentir s’enfoncer en moi… des envies pleines de luxure, décuplées par le lieu inédit dans lequel je me trouvais…
— Suis moi… me lança-t-il à son retour
En silence, je suivi Alban vers le fond du magasin. La porte de la réserve déverrouillée, il m’invita d’un geste de la main à m’y engouffrer. Dans cette petite pièce pleine d’étagères étroites et remplies de boites en carton, j’entrai… puis déposais mon sac à main et mes sacs d’achats sur le côté du mur.
La porte tout juste refermée derrière lui, Alban me fixa quelques secondes d’un regard mélangeant excitation et incrédulité…
— Je ne vais pas te dire que je me fais jamais draguer au boulot… ce serait mentir… mais c’est la première fois qu’une femme est aussi directe avec moi ! J’ai encore du mal à réaliser… me confessa-t-il avec une pointe de gêne.— Et moi c’est la première fois que je me retrouve dans la réserve d’un magasin pour… commençai-je à lui répondre…— …pour… visiter ? A moins que tu ais envie de… reprit-il…— …toi ? terminai-je sa phrase, avec un large sourire.
Notre courte « joute verbale » fit monter encore un peu plus la tension sexuelle déjà bien présente entre nous. Les joues légèrement rougies, l’excitation d’Alban supplanta la petite gêne perceptible à notre arrivée dans la pièce. Faisant un pas vers moi, il finit par s’incliner dans ma direction pour m’embrasser. Un premier baiser doux, presque timide… suivi d’un autre, bien plus langoureux.
Alors que nos lèvres s’effleuraient avec envie, nos langues s’entremêlèrent naturellement, m’offrant par la même occasion mon premier frisson de plaisir. Tandis que les mains d’Alban se saisissaient de mes fesses avec avidité, les miennes parcoururent quelques secondes son dos, avant que l’une d’entre elle ne prenne la direction de son entrecuisse, sans plus attendre...
Avec délicatesse, j’entrepris quelques caresses sur son sexe à demi-dur, au travers de son jogging. Un geste obscène qui informa mon partenaire de mon grand intérêt pour cette partie de son corps, autant qu’il traduisait mon impatience à son égard…
Lorsque sa langue douce et soyeuse finit par quitter ma bouche aux termes de ce long et envoutant premier contact, le regard qu’il m’adressa ne fit aucun doute… la gêne avait totalement disparue, laissant place au désir... un désir brut, presque animal.
Sans perdre une seconde, je retirai mon blouson, avant de le balancer à coté de mes sacs, à même le sol. Dans le même temps, la main droite d’Alban vint se plaquer sur mon entrecuisse pour de furtive caresses sur mon sexe encore entravé par mon jeans…
— Si j’avais su ce qui m’attendait en me levant ce matin… pensa-t-il à haute voix en me parcourant du regard avec envie.
En s’inclinant une nouvelle fois vers moi pour m’embrasser, sa main gauche rejoint la bataille, pour s’occuper de dégrafer ma ceinture. D’une main habile, il déboutonna entièrement mon pantalon... Puis, d’un geste rapide, il se glissa en profondeur dans mon string, avant de parcourir ma vulve du bout des doigts...
Bien que son intrusion dans mon sous-vêtement fut particulièrement virile, ses premières caresses furent, quant à elles, d’une douceur exquise…
— Mmmmmmm… gémis-je lorsqu’il enfonça lentement la première phalange de son majeur en moi.— Tu es brulante… murmura-t-il au creux de mon oreille.
Si mon jeans, qu’il n’avait pas pris le temps de descendre, entravait toujours grandement sa liberté d’accès à mon sexe… le sien m’était, de son côté, facilement accessible.
Ma main gauche écarta l’élastique de son jogging, permettant à la droite de se glisser dans son boxer. Avec bonheur, je découvris encore un peu plus mon nouveau jouet, à présent parfaitement érigé. D’un geste à la fois doux et sensuel, je me saisis de la partie la plus fragile de son intimité, déclenchant une brève interruption des caresses de nos deux langues entremêlées…
Le soupire de plaisir d’Alban me confirma que la sensation de ma main fraiche sur la fine peau de ses couilles n’était pas pour lui déplaire. Même si cette partie de l’anatomie masculine ne suscitait que peu d’intérêt chez moi, j’aimais ponctuellement prendre possession du corps « tout entier » de mes partenaires … à l’aide d’une seule et unique main…
Poursuivant mon exploration, ma main remonta lentement, pour se saisir cette fois-ci de la partie la plus intéressante de son intimité...
— Ooooh… c’est trop bon… murmura Alban lorsque j’entrepris de courts va-et-vient sur sa belle queue, dure comme un morceau de bois.
Visage contre visage, nos respirations s’accélérèrent de manière synchronisée, conduisant nos souffles brulants et saccader à se mélanger. Tandis que son majeur naviguait à présent entièrement en moi, ma main crispée sur son sexe augmentait de son côté la cadence… Un délicieuse séance de masturbation partagée, m’invitant à lui faire par de mon appétit...
— J’ai trop envie de te sucer… lui lançai-je entre deux gémissements étouffés.
Alban compris parfaitement le double sens de mon message, prenant soin de retirer sans attendre sa main comprimée dans mon jeans… celle qui m’empêchait de m’agenouiller face à lui. Libérée de son doigt baladeur, je ne perdis pas une seconde pour baisser son jogging et son boxer d’un seul geste rapide. A genoux, je me saisis à nouveau de sa longue queue fine pour y réaliser quelques vigoureux allers-retours, les doigts crispés… et avant de l’enfourner dans ma bouche avec impatience...
— Ooooh putain… le pied… s’exclama Alban, tête basculée vers l’arrière.
A pleine bouche, les joues creusées et le plat de la langue posé sur la partie la plus sensible de son gland, j’entamai d’intense va-et-vient sur sa queue, encouragée par les sursauts et les gémissements de plaisir de mon partenaire de jeux.
Une fougueuse mais courte dégustation, afin de ne pas conduire trop vite Alban à l’extase. J’avais bien trop envie de le sentir en moi pour le laisser jouir dans ma bouche en moins de deux minutes…
— Baise moi… et baise moi fort… lui lançai-je après l’avoir libéré.— J’ai pas de capote… tu as ce qu’il faut ? me répondit-il avec une pointe d’embarras.— … on s’en fou baise moi... et jouis en moi ! lui proposai-je, emportée par mon avidité.
Sans la moindre hésitation, Alban m’aida à me relever, avant de me faire pivoter à 180° d’un geste brusque. Avec bestialité, ses deux mains se saisirent de mon jeans pour le descendre à mi-cuisse. La douceur avait disparu, et pour mon plus grand bonheur, mon invité répondait favorablement à ma demande…
— Penche-toi en avant ! m’ordonna-t-il en posant sa main au creux de mes reins pour accompagner son propos.
D’un doigt, Alban décala mon string sur le côté, puis utilisa sa main libre pour guider son sexe… et s’enfoncer en moi d’une seule traite et sans la moindre progressivité. Une pénétration brutale et rugueuse, malgré l’abondante lubrification de mon intimité, mais dont la richesse des sensations me fit décoller à la vitesse d’une balle de fusil…
— Ohhhh ouiiiiii… vas-y… bien au fond… le suppliai-je à gorge déployée.— Aaaah bordel… soupira-t-il avec force.
Contrainte par la présence de mon jeans, jambes serrées, je m’inclinai autant que possible…
Mais sous les premiers coups de butoir puissants de mon partenaire, je dus m’agripper aux deux étagères qui me faisaient face, pour ne pas basculer vers l’avant. Tandis que ses cuisses claquaient en cadence sur mon cul tendu dans sa direction, son gland charnu massait avec force les tréfond de mon intimité.
Probablement pour grapiller quelques millimètres supplémentaires… ou pour mieux profiter du spectacle… sa main agrippée à mon cul se mit à l’écarter autant que possible. Avec une sauvagerie remarquable, mon visiteur se déchaina en moi, me baisant de toutes ses forces, comme peu d’hommes s’autorisaient à le faire lors d’un premier rendez-vous.
Pourtant lorsque je couchai avec un inconnu, c’était toujours ce que j’espérais... une baise bestiale, sans tendresse, ni romantisme superflu...
Fermement agrippée aux montants des étagères qui m’empêchaient de tomber à la renverse, mes vocalises accompagnaient à présent les assauts puissants de mon visiteur. J’étais convaincue qu’Alban allait me faire jouir d’une seconde à l’autre, tant mon plaisir montait en flèche… Un plaisir procuré par ses assauts virils, renforcé par la simple idée de m’offrir de la sorte à cet homme dont je ne connais rien d’autre que le prénom et complété par le lieu insolite de nos ébats.
Depuis toujours, coucher avec de parfaits inconnus décuplait mon excitation... L’impression étrange de braver un interdit, une norme sociale, la bonne morale… mais également le plaisir d’être celle dont ils se souviendraient pour son impudeur et la spontanéité du moment partagé.
— Oh oui continue ! Oh oui !!! l’encourageai-je avec peu de discrétion.
Alors que mon cerveau semblait, une fois de plus, résister à ma folle envie de jouir… Alban ralenti la cadence, avant de m’offrir d’ultimes coups de bassin brutaux, les doigts planté dans ma croupe…
— Aaaaaaaaaahhh… bordel… aaaaah… s’écria-t-il avant de s’immobiliser au plus profond de moi.
Alors que la grenade de plaisir qu’il avait dégoupiller dans mon bas-ventre n’avait pas explosé… lui, de son coté, venait de jouir... me laissant aux portes de l’extase... comme ses prédécesseurs.
Mi-frustrée, mi-heureuse… je restai quelques secondes penchées en avant, le temps de recouvrer mes esprits…
— C’était incroyable… me lança-t-il tout en palpant mon cul avec force.
Lorsqu’il libéra mon string, celui-ci reprit sa place naturellement, recouvrant partiellement mon sexe souillé. Je finis enfin par me redresser, le corps engourdit par ma position et par les minutes durant lesquelles mes muscles étaient restés contractés.
Avec un plaisir pervers, je sentis ma vulve laisser échapper le fruit de son plaisir et remplir lentement le petit bout de tissus qui recouvrait à nouveau ma vulve. Le temps de le replacer correctement, puis je remontai mon jeans, alors que mon cœur cognait toujours aussi fort dans ma poitrine.
— Même si on n’a pas fait les choses dans l’ordre… On peut aller se boire un verre si ça te tente ? me proposa-t-il avec entrain.— Merci, mais je vais y aller… lui répondis-je en reboutonnant mon pantalon.— Ok je vois… dans ses cas là… tu reviens quand tu veux à la boutique… me répondit-il visiblement dérouté par ma réaction.
Mon vigoureux baiseur retourna dans le magasin, me laissant le temps de finir de me rhabiller. De mon côté, je récupérai ma doudoune abandonnée dans la précipitation à même le sol, puis mes sacs, avant de prendre la direction de la sortie.
— Merci pour tout, c’était super… et bonne soirée à toi ! lui lançai-je sans trop savoir quoi lui dire.— Merci à toi aussi pour ce moment de fou… à bientôt j’espère ! me répondit-il le visage toujours rougi par l’intensité de son orgasme.
A ma sortie, Alban et moi échangeâmes un dernier sourire mêlant gêne et satisfaction… Moins de quinze minutes après mon entrée dans la boutique, j’en ressortais avec une petite pointe de frustration, mais heureuse de m’être offerte ce délicieux moment de luxure. En rejoignant la sortie du centre commercial, je me saisis de mon téléphone pour envoyer un message à Mathilde et lui faire part de ma folle aventure...

(*) Note de l’autrice : Comme les lyonnais le savent... il n’y a pas de magasin Asics à la Part-Dieu. Il ne s’agit pas d’une erreur, mais d’une modification volontaire du nom du magasin évoqué dans mon récit, préservation de l’anonymat du vendeur oblige.
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