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Sévices militaires

Chapitre 6

Orgie / Partouze

Samedi après-midi.



David me prend par le bras et nous suivons Brigitte et le vigile. L’épouse du Député ne proteste plus, elle semble abattue d’un coup. Le vigile l’entraine vers une porte qu’il ouvre en tapant une série de chiffres sur un digicode. Ils s’engouffrent dans un couloir. Nous attendons un peu et David ouvre la porte en tapant le code. Le couloir est sinistre, mal éclairé, mes talons aiguilles claquent sur le sol et j’entends ceux de Brigitte ainsi que ces exclamations.

— Mais, enfin ! Ou m’emmenez-vous ? C’est ridicule ! Je vous casserais ! J’ai des relations !

J’entends une porte s’ouvrir et claquer. Nous arrivons devant celle-ci mais, à ma grande surprise, David continue de marcher dans le couloir et se dirige vers une autre porte qu’il ouvre avec une clef.

La pièce est petite, ca ressemble plus à un débarras. Mais ce qui surprend tout de suite, c’est le miroir qui permet de voir à l’intérieur de la pièce ou viennent de rentrer Brigitte et le vigile. D’ailleurs, elle est la, se tenant debout encadré par le vigile. Un homme est assis à un bureau, le string à la main.

— C’est un miroir sans tain m’explique David. Voir sans être vu ! lâche-t-il en ricanant.

Il y a également des moniteurs qui sont visiblement reliés aux caméras de surveillance de la galerie. Mais ces caméras ne doivent pas être approuvées par la direction. Elles sont camouflées dans les cabines d’essayage des magasins de prêt à porter et de lingeries. Le copain de David m’a l’air d’être tout aussi pervers que lui. David observe un instant une adolescente qui, se croyant seule dans la cabine d’essayage, enlève son pantalon taille basse pour enfiler une jupe ultra courte.

David se dirige vers une espèce de console rempli de boutons qui clignotent et de manettes. Il appuie sur un bouton et la voix de l’homme derrière le bureau retentit soudain dans la pièce me faisant sursauter. C’est une véritable installation d’espionnage que le chef de la sécurité à emménager dans ce local.

— Pas mal hein ? C’est un vrai piège à filles ! Si tu savais tout ce qu’on peut y voire.

Je ne réponds pas.je veux bien le croire.

Dans la pièce à coté, Brigitte tente d’expliquer au chef de la sécurité, David m’apprends qu’il s’appelle Alain, qu’elle n’y est pour rien et qu’elle n’explique pas la présence de ce string dans son sac à main.

Avec un sourire bien ignoble, Alain se leva et fit le tour de son bureau. Il est très grand, le crâne rasé, une musculature impressionnante. Brigitte semble toute petite à coté de lui malgré la hauteur de ses talons.

— Je ne demande qu’à vous croire, Mme Dumont, et je suis prêt à passer l’éponge.

Le soulagement se peignit sur le visage de Brigitte.

— Malheureusement, pour être certain de votre bonne foi, je vais être contraint de procéder à une fouille corporelle.

La femme du Député Dumont blêmit et je crus qu’elle allait s’évanouir.

— Mais.mais.Est-ce vraiment obligée ? bafouilla-t-elle.

— Je dois m’assurer que vous ne dissimulez aucuns autres articles sur vous, Mme.

Derrière elle, l’autre vigile a un ricanement qui me glace le sang.Pauvre Brigitte.

Alain lance soudain à Brigitte d’une voix devenue menaçante :

— Alors ! Ca vient ? Enlevez votre veste !

Brigitte baissa la tête, rougissante et commença à déboutonner sa veste. Elle apparut en chemisier blanc. Ses seins, énormes, crevant le tissu. On aperçoit un peu en transparence le soutien-gorge bien rempli. Alain s’approcha de Brigitte et inspecta la veste, fouillant les poches. Puis, il la posa sur une chaise. Brigitte le dévisage et demande d’une voix craintive comme une petite fille.

— Dois-je continuer ?

Alain hocha la tête et Brigitte déboutonna d’une main tremblante les boutons nacrés de son chemisier en satin.Son opulente poitrine apparut, arrogante, ses seins sont à peine dissimulés par le soutien-gorge tant ils sont gros. Voyant qu’Alain les mattes sans aucunes gênes, Brigitte rougit de plus belle. Alain s’approcha et dis d’une voix saccadée :

— Je vais devoir vérifier que vous n’avez rien dissimulé dans vos sous-vêtements, Mme, ca c’est déjà vu.

On ne voyait pas bien comment c’était possible.Mais l’épouse du Député ne protesta pas.Alain empoigna les seins de Brigitte à pleines mains, les triturant, les malaxant, soufflant comme un porc. Brigitte dans un sursaut de pudeur voulut repousser le chef de la sécurité mais le deuxième vigile l’en empêcha en lui tenant solidement les bras. Alain continue de lui empoigner les seins, il les soupèse.Il baissa brutalement les balconnets et se pencha suçant avec avidité les pointes des seins de Brigitte qui bafouilla :

— Non.Non.Ce n’est pas possible.Laissez moi.Je vais porter plainte.

Alain ne l’écoute pas, il continue de lui sucer les seins alternant entre les deux. Il lui mordilla les tétons et Brigitte, se contorsionnant pour échapper à ses agresseurs, lâcha un gémissement.Alain s’éloigna et essoufflé accepta le fait qu’elle ne cachait rien dans son soutien-gorge. Brigitte, le souffle court, les joues toutes rouges, tente maladroitement de remettre ses seins dans les balconnets.

— Soulevez votre jupe, maintenant lança Alain.

— Non, ca suffit maintenant ! Vous outrepassez vos droits !

Ricanant, le vigile qui la tient par derrière lui soulève sa jupe. Brigitte proteste et se débat. Aidé par Alain, ils arrivent à retrousser tant bien que mal la jupe qui se retrouve tirebouchonnée autour de la taille de Brigitte. Elle apparait en collant couleur chair. Alain semble déçu et lui reproche de n’avoir pas mis de bas. Encore un fétichiste.Il s’agenouilla et, à travers le collant fin, il commença à masser délicatement la vulve de Brigitte. Son visage s’empourpra et elle rua.Les caresses d’Alain se firent de plus en plus précises et il sentit à travers les sous vêtements la cyprine mouillée le string de la si distinguée épouse du Député.Brigitte arrêta de ruer, de protester. Elle devint toute molle d’un coup et le vigile la lâcha. Alain continue de la masturber et son collant est trempée.Alain le lui baissa soudain le laissant à mi-cuisses et le string, trempée, suivit le même chemin. Sa chatte est rasée, toute lisse.Alain passa un doigt sur sa vulve, lui titillant le clitoris.Elle poussa un feulement rauque et se mordit les lèvres pour étouffer un gémissement.Honteuse.Alain lui enfonça son index et son majeur dans sa chatte dégoulinante et commença un va et vient rapide pendant que le deuxième vigile lui lèche les seins tout en les soupesant.



Pendant ce temps la, David n’en pouvant plus m’a forcé à m’accroupir et il exige de moi que je lui sorte son sexe de son pantalon.Je m’exécute fébrilement et sa bite jaillit, tendue comme un ressort.Il m’appuya sur la tête et docile j’aspirais son membre. Ma langue s’enroula autour de son gland et je commençais à le pomper avec application, lui malaxant les couilles par moment avec ma main. Il donne des petits coups de reins pour s’enfoncer encore plus loin.j’entends les gémissements de Brigitte et cela m’excite au plus au point. Il agrippe mes cheveux et m’oblige à accélérer ma fellation. Ma tête monte et descend sur sa bite dressée.



Alain continue de branler Brigitte.Il lui aspire le clitoris, le mordillant, provoquant un bruit de succions qui produisit chez Brigitte un sentiment paradoxale de répulsion et d’excitation..Elle donna un coup de reins involontaire.Les caresses des deux hommes commencent à lui monter à la tête. Elle ne sait plus si elle doit protester ou se laisser faire. Ca fait longtemps que son mari ne la touche plus et elle n’a pas couché avec un homme depuis des mois.A 56 ans, c’est encore une belle femme avec des besoins sexuels toujours présent.Une proie facile pour des hommes sans scrupules comme David et Alain.Elle poussa un cri.Alain vient de lui enfoncer plusieurs de ses doigts dans son vagin la remplissant et l’autre vigile lui introduit son index dans son cul.La, elle protesta qu’elle ne voulais pas et rua de nouveau.Mais les deux hommes la branlent très vite agitant leurs doigts à l’unisson.L’épouse du Député lâche un gémissement sourd et se tord dans tous les sens en poussant des petits cris mais plus de protestations cette fois .Elle halète, les joues rouges, gémis.Elle poussa un hurlement déchirant quand l’orgasme la submergea et elle failli s’effondrer sur le sol , les jambes coupées.



David m’a relevé et me pousse contre une table ou il me contraint à me courber. Il souleva ma jupe en cuir dévoilant mes bas coutures. Il me caressa les jambes gainées de nylon.Le crissement soyeux me fit frémir. Il s’enfonça brutalement dans mon con et, les mains accrochées à mes hanches, commença à me besogner à grands coups de reins .



Brigitte, elle, a été contrainte de s’agenouiller sur le sol, les seins à l’air, la chatte encore dégoulinante de mouille qui coule sur ses cuisses. Alain lui présente un sexe dur et épais.Il lui effleure ses lèvres pulpeuses qu’elle garde obstinément fermés, ne voulant pas s’abaisser à lui tailler une pipe comme une vulgaire pute. La moralité est encore présente dans son esprit de bourgeoise respectable. Alain lui força le passage de ses lèvres et réussit à lui engouffrer toute la longueur de sa queue. Brigitte poussa un gémissement étouffé. La bite d’Alain lui déforme la bouche.Le vigile lui appuya sur la nuque et elle entama un mouvement de va et vient, ses lèvres rouge entourant la bite d’Alain, coulissant autour, le suçant.Très vite, elle s’activa sur la bite d’Alain avec avidité, elle lui tète le gland, lui lèche les couilles sur ses instructions. Le vigile derrière elle lui a introduit deux doigts dans sa chatte et lui caresse sa vulve. Bientôt, c’est deux queues qu’elle doit sucer alternant entre le vigile et Alain qui l’insulte la traitant de bourgeoise perverse, de salope, de trainée.N’en pouvant plus, Alain la positionna à quatre pattes en lui donnant des claques sur son cul.Elle cria sous la douleur.Alain, le sexe dressé, s’enfonça dans son vagin et commença à la bourrer pendant que le vigile continue de se faire sucer.



David n’en finit pas de me défoncer.Je n’en peux plus, j’ai déjà eu deux orgasmes.Il semble infatigable.Cela doit l’exciter comme un fou de voire cette femme d’âge mur mais encore bandante, si bourgeoise, si distinguée, à quatre pattes en train de se faire baiser comme la dernière des chiennes. Son ventre claque contre mes fesses, sa queue s’enfonce de plus en plus loin dans ma chatte et je pousse un cri à chaque aller-retour.



Les mains crochées dans les hanches grasses de l’épouse du Député, Alain donnent des coups de reins de plus en plus violents, les fesses de Brigitte tressautent à chaque coup de piston. Ils voulurent changer de position et Brigitte se retrouva empalé sur le membre dressé du vigile qui s’est allongé par terre.Elle monte et descend s’enfonçant sur la queue, ses gros seins ballotant sous les yeux du vigile. Pendant ce temps, Alain positionna sa bite sur l’ouverture des reins de Brigitte qui le sentant hurla qu’elle ne voulait pas.Sans aucune pitié, Alain força le barrage de ses reins, s’enfonçant dans le cul de la femme du Député qui poussa un hurlement déchirant.Les deux hommes attendirent un peu lui laissant le temps de s’habituer puis ils commencèrent à alterner les coups de reins, la baisant par ses deux trous.Brigitte, en sueur, les yeux fous, les cheveux en bataille, gémit de plus en plus fort.Elle halète comme une noyée cherchant à reprendre sa respiration.



Je suis à genoux devant David qui se masturbe au dessus de mon visage. Il m’ordonne d’ouvrir la bouche et et j’obéis, docile, soumise.Le sperme gicla allant s’écraser sur ma langue, mes lèvres, coulant sur mon menton.



Alain et le vigile continuent de pistonner Brigitte qui pousse des gémissements plaintifs.Alain accéléra ses mouvements dans le cul de l’épouse du Député et celle-ci eut soudain un orgasme qui la laissa pantelante. Les deux hommes se retirèrent la laissant cuver son orgasme, affalée sur le sol, les jambes ouvertes dans une totale impudeur.Ils se positionnèrent auteur d’elle, la bite à la main, se masturbant comme des fous en grognant comme des fauves.Le vigile éjacula, les trainées de sperme fusèrent allant s’écraser sur le visage de Brigitte.Les lèvres, le menton, les joues.Puis ce fut le tour d’Alain mais celui-ci voulait encore humilier cette bourgeoise si prétentieuse qu’il venait de baiser comme une chienne. Il lui souleva la tête, la forçant à avaler sa queue une dernière fois, elle le suça un peu et il lâcha un torrent de sperme qui gicla sur son palais, l’étouffant à moitié. Il la contraignit à tout avaler et elle du déglutir le sperme avec une grimace de dégout.Alain se retira de sa bouche avec un soupir de satisfaction et elle se pencha recrachant le trop plein de sperme qu’elle avait réussit à ne pas avaler.



C’est à ce moment précis que David entra avec moi dans le bureau. Brigitte voulut cacher son visage, rouge de honte et elle réprima un sanglot d’humiliation.

— Pas la peine de te cacher, lui lança David, un sourire aux lèvres, on a tous filmé.

Brigitte regarda David et Alain avec horreur.Ces yeux se posèrent sur moi, j’ai les seins à l’air, la jupe relevée dévoile ma fente et mes cuisses sont maculées de sperme.Et elle sembla comprendre dans quel piège ignoble elle venait de tomber.

— Si tu ne veux pas que ton mari reçoive un film de cul avec toi comme actrice principale, tu devras nous obéir à partir de maintenant.A moi et mon copain David que tu ne connais pas encore mais qui connait très bien ta belle-fille, Elisabeth.

Brigitte, les yeux ronds, découvre que sa belle-fille est tombée dans les griffes de ces pervers.

Alain continue.

— Et tu viendras une fois par semaine nous vider les couilles.

Brigitte et moi reprenons une tenue décente et Alain lance à David :

— Dépêche toi.J’attends encore deux nouvelles.

Sous le regard interrogateur de David, Alain explique qu’il y a deux semaines , ces vigiles ont attrapées deux jeunes filles d’une vingtaines d ’années qui volaient des CD.Apres les avoir menacé d’appeler la police, elles ont accepté le contrat qu’Alain leur proposait.pas compliqué de comprendre lequel.Elles ne vont pas tarder à revenir accompagnées de leurs mères respectives.Qui ne se doutent pas encore de ce qui les attends.



Nous sortons David et moi accompagné de Brigitte et longeons le couloir...Nous croisons en effet, les deux jeunes filles, mignonnes comme tout, accompagnées de deux femme, vêtues de tailleur élégant, l’air hautain ,escortées par un des vigiles dont je constate qu’il mate leurs jambes gainées de nylon et leurs culs moulés par leurs jupes droites.J’en connais qui vont passer un sale quart d’heures.

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