Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Lue 8 323 fois
  • 128 J'aime
  • 0 Commentaire

Sévices militaires

Chapitre 7

Orgie / Partouze

Samedi après midi.



Nous sortons de la galerie et nous dirigeons vers la voiture du commandant. Je suis chargée par David de conduire pendant qu’il se met à l’arrière du véhicule avec Brigitte. Elle se retrouve vite jupe troussée dévoilant sa chatte ou il enfonce ses doigts tout en lui suçant les seins qu’il a dégagé des balconnets. Le chemisier ouvert, ses seins énormes malaxés par David qui la masturbe.La femme du Député tremble à l’idée d’être vu. David extirpa de son pantalon son sexe gonflé à bloc et appuyant sur la nuque de Brigitte la contraignit à lui administrer une fellation. Pendant que je conduis, j’entends les bruits de succions et les soupirs d’aise de David. J’aperçois dans le rétroviseur, la tête de Brigitte qui monte et descend sur la bite de David.Nous arrivions à peine en vue du domicile de Brigitte quand il éjacula dans la bouche de l’épouse du Député qui dut avaler consciencieusement le sperme de David sans en perde un goutte.Brigitte habite dans la commune voisine, une ville très huppée de la région parisienne, très collet monté.

— Ton mari est là ? lui demande David

— Non.il est en déplacement.

— Parfais.tu vas nous faire visiter ton appartement.

En fait d’appartement, il s’agissait d’un loft de plusieurs mètres carrés.Très luxueux.Brigitte nous fait entrer et tout de suite David exigea de voir sa chambre.Il se dirigea vers la penderie.Il choisie la lingerie qu’il voulait que Brigitte mettent pour le restant de l’après midi. Elle du se déshabiller et se vêtir de bas blancs avec des talons aiguilles de même couleur, restant les seins à l’air.Quand à moi je gardais mes bas coutures et mes escarpins. Nous redescendons dans le salon et David demanda à l’épouse du Député d’appeler sa belle-fille Elisabeth et de lui dire de venir la rejoindre. Elle s’exécuta.Pendant qu’elle était au téléphone, David en profita pur lui introduire deux doigts dans sa fente et lui titiller le clitoris. Brigitte devint cramoisie et ondula du bassin tout en continuant de parler à Elisabeth.En attendant son arrivée, je dus servir une coupe de champagne à David pendant que Brigitte se faisait peloter par ce malade.Quand j’arrivais avec la coupe, elle était à genoux sur le carrelage, une banane enfoncée dans sa chatte et elle avançait à quatre pattes sous les rires de David qui lui a interdit de la faire tomber sous peine d’un châtiment exemplaire.Il a sortit un petit appareil photo numérique et me demande de prendre des photos. Il se leva et fit coulisser la banane dans la chatte de Brigitte qui gémit sourdement.Il retira le fruit et obligea Brigitte à le sucer comme s’il s’agissait d’une queue.



Un coup de sonnette nous fit sursauter.Brigitte alla ouvrir, ses talons aiguilles martelant le dallage.Elisabeth blêmit en voyant sa belle-mère uniquement vêtu de ses bas.Et elle pâlit encore plus quand elle m’aperçut, allongée par terre, la bite de David entre mes seins en train de lui sucer le gland tout en le masturbant avec mes mamelles.Elisabeth est vêtu d’une jupe beige sur des bas noirs.David se releva, la queue tendue, et s’approcha de l’épouse du capitaine. Il l’embrassa sur la bouche.Elisabeth poussa un gémissement étouffé par la langue de David qui s’introduit dans sa bouche.Ses mains malaxant ses seins à travers le chemisier.

— A poil ! lui ordonna-t-il.

Elisabeth se déshabilla et apparu en bas et porte-jarretelles.David lui ordonna de garder son soutient gorges mais de simplement baissées les balconnets, ce qui fait que cette tenue était encore plus excitante.Ses seins ballotant chaque fois qu’elle marchait. Il sortit son téléphone portable et appela des copains à lui leur signifiant qu’il avait 3 salopes à leur disposition.

Elisabeth, Brigitte et moi nous regardons.Que nous réservait cette soirée ?



Samedi soir..


Ils arrivèrent vers les 20h00.Ce sont des soldats de la caserne mais aussi des inconnus.Ils s’extasient sur le luxe du loft de Brigitte. David leur explique que c’est l’épouse d’un Député et qu’Elisabeth est sa belle-fille et ce scenario semble les exciter au plus haut point. Brigitte et Elisabeth sont immédiatement prisent à partie par ces pervers et du coup, on me laisse tranquille.

— Patricia, me lance David, tu vas faire le service.

Je m’exécute trop contente d’échapper à la curée.Brigitte et Elisabeth sont palpées sous toutes les coutures.On leurs malaxent les seins, on leurs tripotent le cul, introduisant des doigts dans leurs orifices.Elles doivent embrasser leurs tourmenteurs. Des photos commencent à être prisent.



Je fais le service, servant du champagne ou du whisky suivant la commande, je vide littéralement la cave de Brigitte.la pauvre Brigitte est courbée en avant en train de sucer un des types pendant qu’un autre lui lèche la vulve et son anus, lui introduisant son index par moment.Elisabeth, pendant ce temps la, pompe la bite d’un des soldats qui la maintient par les cheveux.



Brigitte se retrouve courbée sur le canapé.Tenue aux hanches par un homme qui la bourre comme un fou, lui donnant des coups de reins puissant.Elle crie, gémit, couine.l’homme la pistonne en soufflant et en l’insultant.



Elisabeth est empalée sur une bite érigée et elle monte et descend sur le membre, gémissante.Ses seins ballotent dans tous les sens et ils sont malaxées par des centaines de mains.Elle doit accepter une queue qui se présente à elle, elle ouvre la bouche et aspire la bite la pompant avec délectation.



Brigitte, allongée sur la table du salon, les jambes relevées à la verticale, se fait ramoner la chatte par un autre homme qui la défonce à grand coups de reins, elle aussi a une queue dans sa bouche et elle la suce avidement.Il se retire par moment et replonge dans la chatte de Brigitte.Lui faisant pousser un gémissement à chaque fois.



Celui qui se fait sucer par Elisabeth lui éjacula sur son visage, l’aspergeant de son sperme qui coule sur son menton.Brigitte subit le même sort et l’idée vint à tout ce jolie petit monde qu’elles se nettoient mutuellement.Elles n’étaient pas du tout d’accord et il fallu leurs donner quelques claques sur les fesses pour qu’elles obtempèrent.Cramoisie, rouge de honte, Brigitte dut donc nettoyer à coups de langue le sperme dégoulinant sur le visage de sa belle-fille sous les ricanements des hommes.Je prends des photos immortalisant la déchéance de la femme du Député.



Mais l’humiliation ne s’arrêta pas la.On les disposa à genoux sur le sol face à face et, tenues par les cheveux par 2 hommes, elles durent s’embrasser, langues contre langues.Mélangeant leurs salives.Manquant vomir de dégout.Puis, Elisabeth fut retournée et Brigitte dut lui lécher la vulve.Sous les commentaires salaces des hommes.On les contraignit a se caresser les seins et la chatte.et à s’embrasser de nouveau.


Un homme s’allongea à terre, bite dressée, et tenant fermement par les cheveux Brigitte et sa belle-fille, allongées de chaque coté de l’homme, il alterna leurs bouches.Un coup Brigitte pompait le sexe tendu de l’homme, puis la tirant par les cheveux pour lui faire comprendre qu’elle devait cesser, Elisabeth plongeait sur la bite le suçant.Il joua ainsi pendant un long moment alternant entre la bouche de la belle-mère et sa belle-fille.



Brigitte, empalée sur une queue, ses seins ballotant sous les coups de boutoir de l’homme suce une bite pendant qu’un autre homme qui encule Elisabeth, juste à coté, parvient entre deux coups de bites à lui malaxer les seins comme s’il voulait les lui arracher.Le corps d’Elisabeth avance sous les coups de reins de son enculeur qui lui déchire le cul.Elle crie à chaque aller-retour, la bouche ouverte, de la bave lui coulant sur le menton.Elle entends à coté d’elle sa belle-mère qui gémit, ses cris étouffés par la bite qu’elle suce. Elisabeth, une main accrochée à la jambe de Brigitte, poussa un hurlement sauvage quand l’homme éjacula dans ses reins.



Je jette un oil à ma montre : 22h30 ! Je n’en reviens pas cela fais plus de deux heures que Brigitte et Elisabeth sont baisées comme des brutes par ces pervers.Maintenant, c’est Brigitte qui se fait enculer, à genoux sur le carrelage du salon, pendant qu’Elisabeth se fait prendre debout, les mains attachées sur la rambarde de l’escalier qui conduit aux chambres, perchées sur ses talons aiguilles, elle se fait défoncer par un jeune homme qui la bourre comme une bête.Elle gémit à chaque coups de reins.Celui qui enculait Brigitte se retira et aspergea son dos de son foutre..Il fut aussitôt remplacé par un autre ne laissant aucun répit à la pauvre Brigitte devenue la bête à plaisir de ces pervers.



On entends plus dans le salon que les rires des hommes qui traitent ces deux bourgeoises distinguées de putes et de salopes.On a forcé Brigitte à se positionner à genoux sur un fauteuil Louis XV et David lui a forcé son cul avec sa bite.Il la baise tout en lui fessant le cul.Un homme fit le tour du fauteuil et lui enfourna sa bite dans sa bouche.Elle est couverte de sperme, sur son visage, son dos, ses jambes, ses bas sont déchirés, filés.Un de ses escarpins tomba à terre sous la force des coups de reins de David.L’homme qu’elle suçait éjacula dans sa bouche la forçant à tout avaler.



Elisabeth fut détachée et elle recueilli dans sa main la semence du jeune qui l’obligea à la lécher ensuite.Elle dut encore pomper de nombreuses queues et elle manqua s’étouffer par la quantité de sperme qu’elle fut contrainte d’avaler.



Plusieurs hommes sont parties, il n’en reste plus que trois dont David qui « termine » l’épouse du Député, hagard, les yeux dans le vague, couverte de spermes, qui se laisse encore baisée par le dernier qui n’avait pas encore profitée de cette bourgeoise.Il lui donna un dernier coup de reins et sortant précipitamment lui lâcha sa semence sur son nez, les filaments coulèrent sur sa bouche et elle du sortir sa langue pour se nettoyer.



David s’approche de moi et me demande si ca m’a fait plaisir d’être spectatrice pour une fois.Je baisse la tête, honteuse.Je suis trempée et je regrette de n’avoir pas été baisée moi aussi.Mais je ne vais pas lui avouer ca ! Brigitte et Elisabeth récupèrent. elles se relèvent, les jambes flageolantes.

— Bien, nous allons retourner à la caserne.Toi, je te rappelle que t’as rendez vous une fois par semaine chez Alain pour te faire baiser.

Brigitte baisse les yeux.domptée.



Nous revenons, Elisabeth et moi à la caserne.La sentinelle ouvre la barrière et fait un signe à David.

— Viens voir.

David nous entraine vers la guérite.Valérie est en train de pomper un des soldats.Elle est vêtu d’une jupe ultra courte qui laisse apparaitre l’attache du porte-jarretelles qui retient des bas résilles.Elle suce le soldat, tétant le gland, léchant les couilles, replongeant sur la bite.L’homme éjacula des torrents de sperme sur son visage.l’autre soldat sortit un sexe énorme et s’approcha de Valérie.

— A moi maintenant ma chérie.

David demanda ou était les autres.

— Chez la salope du commandant.lâcha le soldat qui est déjà en train de se faire sucer par Valérie.



Nous nous dirigeons vers l’appartement du commandant. C’est Marie-Dominique vêtu d’une robe en cuir tellement courte qu’on aperçoit sa fente qui vient nous ouvrir.Elle est suivit d’Audrey qui tient l’épouse du Commandant en laisse. Béatrice est vêtue d’un bustier comprimant ses seins de façons obscènes avec une minijupe »léopard ».Elle ne porte pas de string.Des bas nylons clairs avec des talons aiguilles dorés complètent sa tenue.Audrey et David s’embrasse et elle lui raconte les mésaventures de Béatrice et Marie-Dominique depuis son départ.

Elle lui explique qu’elles ont été baisées toute la journée de samedi.il y a eu un grand moment de rigolade quand l’épouse du commandant, au téléphone avec son mari, se faisait enculer sans ménagement par des soldats, se mordant les lèvres jusqu’au sang pour ne pas hurler.

— L’épouse de l’adjudant-chef a rendez vous dans 5 mn dans la cantine, plusieurs soldats ont payés pour l’avoir tout le reste de la nuit.

Marie-Dominique baisse les yeux.

— Quand a cette chienne, lance Audrey en tirant sur la laisse autour du cou de l’épouse du commandant, elle m’a léché toute la soirée.j’ai des copines qui sont lesbiennes. Elles ont formé un gang. Je l’emmène, on allait partir la.Elles rêvent d’humilier une bourge salope comme elle.

— Fais les payer surtout, lance David, ce n’est pas gratuit.

— T’inquiète lança Audrey en sortant suivit par Marie-Dominique et Béatrice.

Resté seule avec David, Elisabeth et moi regardons David.

— Allez faire un brin de toilettes et habillées vous pute.On va aller faire un tour en forêt.

Je blêmis.Je sais qu’il y a un coin réputé dans la forêt domaniale juste à coté de la caserne.C’est le rendez vous des putes et des couples échangistes.



Epilogue.



Nous sommes revenues le dimanche matin, extenuées.Nous avons été loué par David à des clients et même à d’autres putes.Ça a failli dégénérer quand des proxénètes sont arrivés et ont reprochés a David de faire de la concurrence déloyale.Il a fallu que David nous loues aux proxénètes pour qu’ils se calment. Nous avons du supporter les pires perversions.J’ai été enculée un nombre incalculable de fois et plusieurs hommes se sont servi de ma bouche pour se vider les couilles. Nous avons été baisées par tous les trous et de toutes les façons.Mon mari rentre demain, il doit rester plusieurs semaines avec moi cette fois ci.Il va falloir que je sois disponible pour lui. David m’a donc dit qu’il me laisserait tranquille. Les autres femmes d’officiers continuerons d’être à sa disposition.sauf Valérie, son mari est muté, elle part dans un 1 mois.Mais David n’est pas inquiet.Un autre couple doit arriver..



FIN

Diffuse en direct !
Regarder son live