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Sex Machine ou l'expérience interdite d'Eugénie Pakhanon ...

Chapitre 4

Soirée de partouze chez le comte de Grivois...

Avec plusieurs hommes

Le vieux père Anselme referme derrière lui la lourde porte de la demeure seigneuriale du comte Hubert de Grivois et reprend à pied le chemin qui doit le ramener à la ferme des Quatre Vents. Dans l’obscurité, il avance le dos courbé sous le poids de ses cinquante ans, éreinté après une longue journée de labeur dans les champs. Malgré la fatigue, un sourire se dessine pourtant sur son visage car, sous ses doigts plongés dans la poche de son pantalon éculé, il caresse les quatre sous que le comte vient de lui remettre en disant

— Tenez père Anselme, voici pour vous dédommager. C’est gentil de mettre votre nièce à ma disposition pour le service à table ce soir.

Tandis que le vieux fermier le remercie avec une courbette respectueuse, Hubert de Grivois poursuit

— Ne soyez pas inquiet, elle dormira ici avec mes autres servantes. Inutile de revenir la chercher, je la ferai raccompagner à la ferme par l’un de mes hommes.

Le père Anselme sait très bien quel sort est réservé ce soir à sa nièce ; les gens du canton en font des gorges chaudes. Oui, tout le monde sait que le vieux comte, célibataire endurci, se plait à organiser de temps en temps des soirées de débauche et de luxure avec d’autres notables des cantons environnants. Il ne fait donc aucun doute pour lui que sa nièce Eugénie ne va pas seulement passer les plats. Mais pour quatre sous, elle peut bien payer un peu de sa personne.

 

Toujours allongée sur le lit de sa cave, Eugénie notre retraitée du CNRS n’a pas le temps de souffler qu’elle se retrouve projetée du champ de foin, où elle vient de perdre sa virginité, au manoir du comte de Grivois. Fanette, une vieille servante qui travaille à plein-temps ici depuis de très nombreuses années, l’entraîne dans une chambre de bonne où Eugénie doit changer de tenue. La voici nue, ses grossiers vêtements de paysanne éparpillés à ses pieds.

Elle met un joli corset de cuir que Fanette lui lace bien serré dans le dos : ses petits seins pigeonnent et cela lui fait une taille de guêpe. Elle doit ensuite enfiler de hautes chausses noires, très soyeuses, qu’elle retient au niveau de ses cuisses à l’aide de deux larges jarretières brodées de soie rouge. Puis Fanette l’aide à passer une robe légère de velours grenat qui lui va comme un gant. Enfin, elle s’assoie sur un tabouret pour qu’on lui attache les petites bottines à talon dans lesquelles elle doit glisser ses pieds.

Ensuite, pendant une bonne demi heure, Fanette lui coiffe les cheveux et lui maquille le visage. Lorsque tout est terminé, elle a du mal à se reconnaître dans le miroir fixé sur le mur au-dessus de la cuvette qui sert de lavabo. Fanette lui dit

— Tu es superbe Eugénie. Ces messieurs vont adorer !

 

Dans la grande salle à manger du manoir, Hubert de Grivois est installé à table avec ses quatre compagnons du jour. Même si nous sommes en plein été, un grand feu flambe dans la vaste cheminée devant laquelle deux superbes épagneuls sont endormis.

Les cinq hommes parlent fort et picolent dur. Eugénie et deux autres servantes de son âge enchaînent les va et vient entre le salon et la cuisine pour apporter les plats, les sauces, le vin et autres condiments. Les cinq hommes font ripailles comme il est de tradition à cette époque chez ceux qui possèdent les terres sur lesquelles s’échinent les fermiers et métayers. C’est un peu comme les riches d’aujourd’hui qui font travailler leur argent à leur place !

Tout en discutant, les cinq convives ne laissent jamais passer une occasion de tripoter les servantes dès qu’elles sont à portée de main. Les deux autres sont un peu effarouchées mais Eugénie aime bien qu’une main remonte le long de ses chausses et lui caresse doucement l’entrejambe ou les fesses. Les quatre compagnons du comte ont tout de suite compris qu’elle était plutôt docile, d’autant plus que leur hôte a raconté avec moult détails comme il a déniaisé la belle ce matin en faisant la tournée de ses terres.

 

Dans la cave de son petit pavillon, Eugénie ressent de douces sensations entre ses jambes et sur ses fesses dès que l’ordinateur transmet à la combinaison de néoprène les informations du scénario. C’est vraiment beau la science ! Mais qu’est ce qu’il en a fallu des heures de réflexion, de codage et de programmation pour que les lignes des scénarios érotiques soient entrées dans l’ordinateur puis pour que les bits informatiques – constitués seulement de 0 et de 1 – puissent être transmis aux récepteurs de la combinaison néoprène.

Mais au regard du fulgurant orgasme que Eugénie a ressenti lors de son dépucelage en virtualité augmentée, il faut bien reconnaître que tout ce travail n’a pas été vain. Et maintenant, alors qu’elle est seule sur son lit, elle ressent les caresses des cinq hommes comme s’ils étaient là avec elle dans cette pièce.

Les stimulis à l’intérieur de la combinaison agissent sur son corps comme de véritables doigts. Tout son corps frissonne et réagit comme si tout cela était vrai. Son sexe en est tout moite et ruisselle à chaque fois qu’un doigt fictif glisse sur sa fente ou joue entre ses fesses. Elle découvre combien c’est excitant pour une femme d’être désirée et convoitée. Une douce chaleur envahit déjà son bas-ventre ; nul doute que la fin du scénario va la mettre dans tous ses états.

 

Chez le comte, le dîner est terminé et les cinq hommes sont maintenant avachis dans de profonds fauteuils face à la cheminée. Hubert de Grivois dit à l’une des filles :

— Héloïse, sers nous donc à chacun un bon verre de cognac.

puis, s’adressant à ses compagnons, il leur demande

— Que diriez-vous d’une bonne pipe avec votre cognac ?

Quelques instants plus tard, les voici le verre à la main et la braguette ouverte. Les trois jeunes femmes sont à genoux pour satisfaire les trois premiers ; les deux autres se branlent en regardant ce spectacle de débauche.

En maître des lieux, le comte a choisi le premier et s’est réservé Eugénie dont il devine tout le potentiel de salope depuis sa tournée matinale. Les deux autres filles ont déjà changé de bite que lui continue à se faire téter le gland par la nièce du père Anselme qui semble vraiment avoir des dons pour cela.

Conscients qu’ils ne pourront pas se retenir éternellement et soucieux de profiter pleinement des servantes, deux invités se sont relevés et obligent leurs fellatrices à se mettre à genoux sur l’épais tapis qui recouvre le sol. Puis, bien campés derrière les croupes juvéniles qui s’offrent ainsi à eux, les voici qui entament une galopade frénétique. Pour ne pas être en reste, les deux autres compères en profitent pour réinvestir de leur bite la bouche des deux jeunes femmes.

Une nuit noire et silencieuse entoure maintenant le manoir où la fête érotique bat son plein. Ce ne sont plus que craquement du bois qui se consume dans la cheminée, gémissements de plaisir des trois jouvencelles et longs ahanements des cinq males.

 

Hubert de Grivois n’en peut plus de se faire sucer, il faut qu’il baise. Malgré son âge, il se relève rapidement, se saisit d’Eugénie, la soulève et la dépose sur la table au milieu des reliefs du dîner. Il relève la jupe de velours et enfouit son visage entre les cuisses de la belle. Bon Dieu, quel sublime parfum de salope !

Sur son lit, notre ex-chercheuse sursaute et émet un cri léger lorsqu’elle ressent elle aussi la langue du comte qui s’insinue dans son intimité. A soixante deux ans, Eugénie découvre pour la première fois combien un cunnilingus, prodigué avec talent, peut vous conduire au septième ciel. Le nirvana est atteint d’autant plus vite que le travail de cette langue experte est intensifié par les gouttes de PEA qui continuent à lui être administrées par la perfusion suspendue au-dessus d’elle.

Toujours pelotonné devant l’ordinateur, Ecstazy ne sait plus vraiment où donner de la tête car il est complètement déboussolé par les gémissements et les cris de plaisir de sa maîtresse qui résonnent en écho derrière lui à ceux des trois jeunes femmes qu’il voit à l’écran là devant. La folie semble commencer à le gagner et il a de plus en plus de mal à tenir en place.

 

En sueur devant la cheminée, les deux premiers hommes viennent de se vider dans la chatte des deux servantes. Aussitôt, les deux autres revendiquent leur place et, sans même prêter attention aux filets de foutre qui s’écoulent des deux jeunes pouliches, s’engouffrent dans les orifices déjà bien ouverts. 

De son côté, le comte vient de retirer sa queue du ventre de la jeune Eugénie et lui soulève haut les jambes. Il se colle maintenant contre les fesses de la belle, prend un flacon d’huile d’olive posé sur la table et en déverse sur ses doigts. Une fois qu’il en a bien enduit les fesses d’Eugénie, il pointe son gland vers ce passage qu’il espère bien explorer en profondeur. Quel régal pour lui d’enculer pour la première fois cette jeune paysanne après l’avoir dépucelée ce matin.

A grands coups de queue, il défonce maintenant le cul de la donzelle qui semble apprécier l’assaut. Elle gémit et l’encourage de la voix

— Oh oui monsieur le comte. Que c’est bon !

— Oh, je vais m’évanouir. Encore, plus fort !

Hubert de Grivois n’en revient pas d’avoir affaire à une telle salope. Le vieux père Anselme a bien mérité les quatre sous qu’il lui a donnés.

Cette jeune salope lui fait vraiment de l’effet et là il n’en peut plus. La sève monte en lui, inexorablement. Il attrape Eugénie par la taille, l’attire fort tout contre lui et se vide en elle. La bougresse n’a que ce qu’elle mérite !

 

Dans la cave, Eugénie est secouée de longs spasmes qui irradient dans tout son corps. Il faut dire que l’ergot de néoprène la pénètre au plus profond de ses reins comme le fait la queue du comte dans la croupe de la jeune servante. Elle n’aurait jamais imaginé que cela soit si bon de se faire enculer ainsi. Elle ne sait pas si la fiction dépasse la réalité mais elle vient de prendre un pied extraordinaire. Lorsque la bite de néoprène se retire brutalement d’elle, laissant son trou grand ouvert, elle sursaute et pousse un nouveau long gémissement de plaisir qui résonne dans le silence de la cave.

Ecstazy sursaute de nouveau et se dresse cette fois-ci comme un pantin sortant de sa boîte. Les pattes de derrière bien campées sur le siège, il lève les pattes avant vers le ciel et les repose brusquement sur le clavier de l’ordinateur effleurant simultanément les touches ALT et Suppr. Aussitôt l’ordinateur se reboote et relance la mise en route devant Ecstazy qui continue à pianoter involontairement sur l’écran de ses pattes de velours :

— Choix du scénario ?

— Réponse : Tous.

— Durée de la séquence ?

— Réponse : 24h00.

— Intensité de vibration des capteurs ?

— Réponse : Forte.

— Quantité de PEA ?

— Réponse : 1 000 millilitres (ml).

— Compte à rebours ?

— Réponse : Dix secondes.

— Enter. 

Lorsque la voix de synthèse de l’ordinateur annonce 

— Début du scénario dans dix secondes.

puis affiche à l’écran 10’’, 9’’, 8’’, …, Ecstazy saute en bas du fauteuil, retraverse rapidement les deux pièces de la cave, remonte quatre à quatre les escaliers puis se réfugie dans la cuisine près du réfrigérateur.

A peine remise de ses premières jouissances de femelle comblée, Eugénie voit s’afficher dans ses lunettes 4’’, 3’’, 2’’, 1’’, 0.

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